
Banque alimentaire : derrière la solidarité, une économie du stockage, des invendus et des circuits courts
Deux cents tonnes de denrées supplémentaires à stocker : à Chalezeule, l’agrandissement de la Banque alimentaire de Franche-Comté donne une traduction concrète aux besoins de l’aide alimentaire. Dans l’Yonne aussi, la solidarité demande des moyens, des fournisseurs et une logistique. À Auxerre, elle passe également par un modèle commercial où les achats des uns contribuent à financer les courses des autres.






