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A l’instar de deux autres départements de Bourgogne Franche-Comté dont la Côte d’Or sous l’impulsion de son président François SAUVADET qui se sont déjà exprimés, le Conseil départemental de l’Yonne a émis un avis défavorable sur le contenu du Programme régional de santé (PRS), applicable au cours de la période 2018/2022. Qualifié de « gifle méprisable », destinée aux élus, aux professionnels de santé mais aussi à la population en attente d’une véritable amélioration de la politique sanitaire, le copieux opuscule de 650 pages a été rejeté au terme d’une séance très consensuelle par des élus Icaunais, survoltés par tant d’insuffisances sociétales et solidaires. Le président Patrick GENDRAUD en appelle même l’Etat pour que soit engagé une réelle réflexion sur une orientation géographique de l’installation des médecins dans les zones en carence…    

AUXERRE : « Soyons de petits Gaulois qui réagissons par la lutte contre les directives imposées par l’Etat » ! Un vent de fronde unanime a balayé l’hémicycle du Département ce vendredi 06 avril en matinée au moment où fut présenté le rapport du Programme régional de santé (PRS) sur lequel les élus devaient se prononcer. Les mots de conclusion du président Patrick GENDRAUD résonneront encore longtemps dans les mémoires des conseillers départementaux qui ont donc passé sous les fourches caudines ce document peu fédérateur, conçu par les services de l’Agence régionale de Santé (ARS).

Cette ultime session, placée juste avant les vacances de Pâques, aura permis d’aborder un thème crucial de la vie citoyenne de notre territoire : les récurrentes problématiques liées à la santé.

Encourager le transport sanitaire par hélicoptère alors que l’on réclame sa suppression…

Une fois l’énoncé du problème lu par le rapporteur de cet épineux dossier, Robert BIDEAU, le président GENDRAUD incitait aux échanges selon le protocole imparti avec ses collègues, faisant circuler la parole parmi l’assistance qui ne s’est pas privée de tancer les suggestions de ce texte « imbuvable ».

Le premier élu à émettre un avis, Robert BIDEAU, constata que « la raréfaction médicale était très peu évoquée dans ce rapport alors que la densité des médecins sur notre territoire est inférieure à la moyenne nationale. Rappelons, que l’Yonne est située largement en dessous de la moyenne nationale au niveau de la présence de spécialistes hormis quelques exceptions… ».

Puis, il pointa de l’index l’une des préconisations contrastées de ce rapport : la garantie de proposer des soins d’urgence à moins de trente minutes tout secteur géographique confondu. Quid, alors, des projets de fermeture mettant en péril les unités sanitaires de Clamecy (Nièvre) et de Tonnerre ?

Le maire de MONETEAU ne se priva pas, avec un zeste d’humour, d’insister sur les aberrations surprenantes de ce dossier qui fait état de favoriser les transports héliportés en cas d’urgence, tout en souhaitant la suppression de ces derniers dans la réalité !

Christophe BONNEFOND ne pratiqua pas la langue de bois en affirmant tout de go que « ce Plan régional de santé, de 600 pages, ne contenait rien de tangible et cachait la vérité… ».

Puis, il reprit en visant la position ambigüe de l’Agence régionale de santé : « l’organisme se contente de constater les déficits médicaux des urgentistes et d’acter au final ce déficit… ».

S’insurgeant sur le fait qu’aucun élu du SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) n’ait été consulté pour donner un avis, Christophe BONNEFOND rappela que l’Agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté était la seule dans le pays à demander la régionalisation du 15 et par conséquent une scission avec le 18 quand bon nombre de départements, appuyés par la demande du président de la République et du ministre de l’Intérieur travaillent à des plateformes départementales 15/18, beaucoup plus efficaces. « Dans l’Yonne, ajouta le conseiller départemental, pour conserver le 15, nous avons proposé de créer une plateforme commune identique à celle d’Annecy sur le site de l’hôpital… ».

Le PRS : un document de 650 pages aux effets de rouleau compresseur…

Elu de l’opposition, le socialiste Nicolas SORET rejoignit les commentaires de ses prédécesseurs sans faire de fausses notes. « J’observe, expliqua ce dernier, que l’ARS n’est autre qu’une administration qui agit dans toute sa splendeur et avec laquelle on ne peut discuter posément de manière raisonnable. Pourtant, la vérité de ce projet se situe entre les lignes de cet indigeste document de 650 pages au détour d’une seule philosophie : la métropolisation… ».

Alors, une question se posa dans la bouche de l’orateur : comment l’Yonne peut-elle prétendre à une réelle attractivité économique sur son territoire si manifestement on ne peut pas se soigner !

« Ce passage en force de toutes les politiques publiques en territoire rural n’est plus acceptable : la France n’est donc plus en capacité d’assumer ses services publiques sur les zones rurales ? ».

Très en verve, l’élu du JOVINIEN déplaça la discussion sur le volet de la contestation générale et unanime rencontrée dans la région.

« L’Association des maires de France s’oppose à l’application de ce dossier insupportable ; quant à son rejet par l’ensemble des élus de Bourgogne Franche-Comté, il devient de plus en plus évident car tous ont à cœur de défendre l’intérêt sanitaire de cinq millions d’habitants qui disent non à cette impitoyable machine de l’Etat…. ».

Mais, prophétisa Nicolas SORET en guise de conclusion, « si, réellement, ce PRS était appliqué sans tenir compte des votes contestataires, cela soulèverait un vrai problème micro-démocratique… ». Puis, l’élu énuméra une longue liste de moyens à mettre en œuvre pour optimiser la politique sanitaire de notre territoire parmi lesquelles l’ouverture des consultations d’urgence à domicile avec les services dédiés, la mobilisation des hôpitaux de proximité, le renforcement de l’hospitalisation à domicile, la fin de situation ubuesque où des personnes souffrantes sortent de l’hôpital sans filet sécuritaire pour la suite…

« Enfin, renchérit Nicolas SORET, nous savons tous que l’Yonne peine à accueillir de nouveaux médecins. Je suggère que notre assemblée puisse remettre la question de la liberté d’installation des médecins sur l’ouvrage en émettant le vœu que cette liberté soit contrainte à l’observance d’une période probatoire (3 ou 5 ans) où le médecin comblerait les manques dans des zones appauvries de leur présence et sans risque pour eux de ne pas avoir de patientèle… ».

Une idée pertinente à laquelle devait adhérer le président Patrick GENDRAUD.

Une hérésie par rapport aux attentes des patients et des professionnels

Quant à Valérie LEUGER-DORANGE, elle proposa de renforcer l’accès territorial aux soins et suggéra la ministre de la Santé dans l’Yonne.

Maurice PIANON partagea l’ensemble des constats de cette session, s’interrogeant ouvertement sur l’absence incompréhensible de ses deux collègues qui représentent la majorité gouvernementale (le secrétaire d’Etat Jean-Baptiste LEMOYNE et la députée Michelle CROUZET). « Avec ce dossier, nous abordons la survie de notre territoire, déclara-t-il, ce projet a été élaboré de manière technocratique, sans réelle vision et pertinence… ». Dont acte.

« On nous parle de développer les stages des étudiants de médecine à l’avenir, reprit-il, mais faudrait qu’il y ait suffisamment de maîtres de stage universitaires ! ».

Quant à Alexandre BOULCHIER, il rappela que « ces carences médicales observées de manière continuelle génèrent des troubles chez nos concitoyens, de l’inquiétude, de l’agressivité et le refus de se soigner. « Il est temps d’inventer de nouveaux métiers dans les hôpitaux mais cela n’est pas vu dans ce rapport. Ce programme est une hérésie et une marque de total mépris envers les professionnels de santé… ».

Ancien président et parlementaire à l’Assemblée nationale, André VILLIERS s’invita à son tour dans le débat. « J’ai déjà interpellé la ministre de la Santé sur la situation précaire de notre territoire, notamment sur le devenir des moyens héliportés, le maintien des services des urgences, la régulation. Quant à la présence ministérielle que nous avons dans l’Yonne, j’aimerai qu’elle serve enfin les intérêts de ce département... ».

Fustigeant le rôle des technocrates qui ont pris les rênes du pouvoir en France, André VILLIERS fit une transgression en évoquant la future réforme constitutionnelle par le biais de la loi organique qui consistera à diminuer de 30 % la présence des parlementaires dans l’hémicycle parisien.

« Il ne devrait y avoir que 415 députés à l’avenir mais avec les mêmes moyens budgétaires qu’auparavant, plaida-t-il, aujourd’hui, nous sommes déjà témoins de cette réalité en Lozère et dans la Creuse qui ne fonctionnent plus qu’avec un seul député sur le terrain. C’est la rupture garantie entre les électeurs et les mandants, avec toujours plus de technocratie ! ».

Un peu esseulé dans ses arguments, Pascal HENRIAT, s’opposa à toute idée de ségrégation entre les zones urbaines et rurales et à la prise de décision qui pourrait nuire au département. Toutefois, il vota à l’unisson de ses coreligionnaires.

Au terme de ces discussions nourries et après lecture du projet de délibération, le Conseil départemental rejeta sèchement le programme régional de santé, affichant sa volonté de défendre la santé et la médecine sur le territoire rural. Rejoignant ainsi la Communauté de l’Auxerrois et celle de l’Aillantais qui s’étaient prononcées quelques heures auparavant…

Les problématiques vécues par les personnes à mobilité réduite dans le cadre du logement interpellent le premier bailleur social de l’Yonne. Poursuivant sa politique volontariste en faveur du RSE, l’organisme s’est rapproché de l’APF (Association des paralysés de France) et de sa délégation départementale en initiant un partenariat constructif. Celui-ci vise à améliorer l’adaptabilité des futures constructions et à intégrer de manière optimale les personnes à mobilité réduite dans leur environnement...

AUXERRE : C’est un grand pas qui a été acté ce jeudi 05 avril en faveur des personnes atteintes d’un handicap physique. Eprouvant parfois les plus grandes des difficultés pour se mouvoir avec aisance dans leur logement, ces dernières ont enfin été entendues par les pourvoyeurs d’habitation.

Concrètement, et au-delà du simple aspect réglementaire, l’idée, judicieuse, est de réaliser dorénavant des constructions parfaitement adaptées aux pratiques usuelles des personnes à mobilité réduite en tenant compte de leur expertise et de leurs besoins.

Le fruit d’un dialogue constructif entre les deux partenaires…

C’est sur cette base de réflexion que se sont instaurés les premiers contacts entre les deux partenaires, DOMANYS, le principal bailleur social du nord de la Bourgogne avec ses 9 100 logements répartis sur deux cents communes de l’Yonne et l’antenne départementale d’une structure associative qui lutte d’arrache-pied en faveur de l’intégration des personnes en situation de handicap dans la société.

L’écriture de ce nouveau chapitre des relations entre bailleur social et association protectrice se traduira bien au-dessus des aspects réglementaires habituels. Puisant sa stratégie parmi les bienfaits de l’économie circulaire, DOMANYS a voulu impliquer davantage l’Association des paralysés de France dans les futurs projets de construction. Objectif : aboutir à un véritable programme de l’habitat qui intègrera la double problématique de l’accessibilité et de l’adaptabilité des logements, pensée et mûrement réfléchie avec l’ensemble des acteurs.

Un accompagnement sur le terrain avec des visites de chantier à l’appui…

L’application de ce partenariat débutera dès les phases d’études des opérations en respectant les conseils et préconisations vigilantes émis par les responsables de l’APF. Partageant son indiscutable expérience, les équipes de l’association sensibiliseront les maîtres d’œuvre et les entreprises artisanales retenues sur les chantiers du bailleur social. Mais, le programme dont beaucoup de bailleurs sociaux devrait s’inspirer en France, ira encore plus loin dans son cheminement.

Des visites de chantier seront proposées avec des personnes à mobilité réduite afin de récolter leurs analyses critiques sur tels ou tels dysfonctionnements. Que DOMANYS corrigerait à l’issue de ces rencontres si de telles incohérences étaient révélées afin de bonifier les programmes en cours.

Dans la réalité, cette démarche stratégique intelligente sera applicable dès la fin du premier semestre avec deux programmes prévus à Auxerre, la construction de trente logements rue du Viaduc, et à Charbuy, dans le cadre du projet de la résidence « Le Dessus de la Chaineau » où une dizaine de logements seront ainsi réalisés.

Présent à cette cérémonie de signature partenariale, le président du Conseil départemental de l’Yonne, Patrick GENDRAUD, ne pouvait que se féliciter de cette initiative heureuse qui réconciliera les personnes à mobilité réduite avec leur logement…

DIJON : A l'occasion de la CTAP, réunie le 04 avril, Marie-Guite DUFAY, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté et Laëtitia MARTINEZ, vice-présidente, chargée des sports de l'égalité et de la citoyenneté, ont affirmé leur volonté de fédérer et de soutenir les actions émanant des territoires pour renforcer le poids de la candidature à l’appel à projets national « base arrière » des Jeux olympiques et paralympiques 2024. La Région a reçu l’adhésion de l’ensemble des membres de la CTAP.

Forte du travail déjà engagé par les territoires, la Région réunira prochainement les membres du groupe sport de la CTAP, pour identifier et valoriser dans une même démarche l’ensemble des candidatures de sites « base arrière ».

Outre la qualité et la diversité des équipements, ce sont bien l’ensemble de ses atouts sportifs, touristiques, économiques et la dynamique de sa vie associative que la Région entend promouvoir dans le cadre d’une véritable candidature de territoire.

Marie-Guite DUFAY a rappelé à cette occasion que « la Région et l'ensemble de ses territoires doivent être unis face à cet enjeu de taille au service des valeurs véhiculées par la pratique du sport que sont la fraternité et l'égalité dans l'accès au sport pour toutes et tous… ».

Profitant de la concomitance médiatique avec la Semaine nationale consacrée aux TPE (très petites entreprises), BGE Nièvre Yonne procédait à la remise de distinctions lors de la dernière séance de retrouvailles de son « BGE Club » afin d’encourager la structure la plus performante de notre territoire selon ses propres critères de jugement. Un prix qui se dédoublait en la circonstance, venant aussi plébisciter une jeune TPE en herbe, c’est-à-dire en cours de constitution, afin de sensibiliser les porteurs de projets à passer à l’acte dans leur désir de velléités entrepreneuriales…et de réussites professionnelles.

AUXERRE : Le parallèle entre la fourmi et une très petite entreprise coule de source ! Selon le président de BGE Nièvre Yonne, Arnauld MERIC, cette analogie au-delà des considérations émises par des entomologistes est légitime tant les TPE françaises sont pavées de bonnes intentions en matière de résistance, d’opiniâtreté et d’intelligence collective lorsque ces dernières se fédèrent, par exemple, au sein d’un organisme qui leur apporte un total soutien…à l’instar de l’ancienne Boutique de Gestion régionale !

Présentes partout dans l’Hexagone, dotées d’une grande force de frappe parmi les différents secteurs qu’elles représentent, les TPE ne seraient-elles pas d’ailleurs issues de ce terreau palpable de l’avenir économique de notre pays ? 

« Petites à l’image de ces insectes, mais costaudes par leur efficacité sur le terrain, les TPE produisent des choses très intéressantes en matière de valeur ajoutée sociétale, poursuivit le président de l’organisme de formation, il était logique que nous leur apportions notre total soutien en matière de communication et de visibilité, leur octroyant des récompenses annuelles par le biais de leur outil relationnel, le BGE Club… ».

750 entreprises accueillies par la BGE en 2017…

Structure informelle mais officialisée à l’aune de l’automne 2017, et pilotée par une exégète de la communication, Amandine BENOIST, ce club propose des rencontres régulières et instructives entre les dirigeants de ces multiples TPE qui ont été portées depuis leurs fonts baptismaux par cet organisme rayonnant sur deux départements limitrophes.

Plus ancien réseau indépendant associatif de France, BGE couvre le territoire régional de la Bourgogne Franche-Comté depuis plus de quatre décennies. Il est à l’origine, et ce grâce aux initiatives prises par son responsable national, Jean-Luc VERGNE, de cette semaine nationale dédiée aux TPE.

Directeur de l’entité Nièvre Yonne, Eric FREYSSINGE, l’évoqua lors de sa brève intervention : « plus de quatre-vingts salariés sont au service des TPE sur ce territoire régional. Ces équipes soudées offrent le meilleur d’elles-mêmes afin d’aider, de former et de contribuer au développement de ces petites structures aux réelles potentialités dynamiques… ».

Rien que sur l’exercice 2017, BGE a accueilli 750 entrepreneurs sur le seul département de l’Yonne et en a accompagné près de six cents. Son club d’entreprises rassemble plus de cent-vingt structures. Si 40 % de ces néo-entrepreneurs proviennent de la gent féminine, une centaine de stagiaires ont bénéficié de cycles de formation de longue durée.

Le club BGE : une réussite grâce au concours des partenaires historiques

L’aventure du club BGE a pu se concrétiser favorablement avec le concours de partenaires historiques tels que la Banque Populaire ou GROUPAMA Paris Val de Loire. A ce titre, Mickaël BOUTEILLER (l’établissement bancaire) et Jacques BLANCHOT (l’assureur mutualiste) rappelèrent au cours de leurs interventions les principes fondamentaux de leurs soutiens respectifs.

Si le premier contribue à favoriser l’aide financière de ces structures en voie de développement grâce à ses vingt-trois vitrines commerciales, le second des deux partenaires intervient dans l’accueil de ces entités souvent dépourvues de locaux, à l’instar de trois jeunes entreprises issues du cycle BGE et dotées dorénavant de bureaux intégrés au sein du business-center au siège social à Auxerre. A l’instar du charismatique Raphaël ROTH, l’un des dirigeants de METEO 89, venu témoigner de cette aide si précieuse et qui devait se prêter à un exercice de présentation de sa société en deux minutes chronométrées !

Puis, vint le temps de présenter les dix candidats au titre de la TPE de l’année. Successivement, et selon un pitch de deux minutes là-aussi, les responsables de ces petites entreprises prirent le soin, avec des fortunes diverses, de s’essayer à cet exercice de communication, guère facile à brûle-pourpoint : la prise de parole en public version synthétique !

A ce jeu-là, mais aussi grâce à la conviction des arguments qu’elle aura eu à présenter devant une assistance de professionnels se prononçant ensuite par un vote, c’est la jeune entrepreneuse de « CHEVAL PRO », Marie BILLARD, qui décrocha la palme de ce défi public grandeur nature.

Spécialiste de la sellerie et de la distribution d’équipements et accessoires pour cavaliers, la jeune femme, émue entre rires et larmes, narrait la réussite de sa boutique, implantée à Perrigny, qui a depuis atteint ses objectifs et dépassé le prévisionnel initial du business-plan, établi à 200 000 euros de chiffre d’affaires !

Puis, ce fut le tour, selon le même mode opératoire, de désigner la TPE en herbe et en cours de création de l’année.

C’est une future professionnelle de la gestion du stress et du bien-être, Laura CAPPELLAZZI, qui s’octroyait cet accessit. Ses explications sur la réalisation de massages assis sur le lieu de travail et la transmission du bien-être à l’ensemble des collaborateurs d’une société ont dû convaincre les plus réfractaires des votants d’un soir !

Alors que les arrêtés ministériels ont homologué les modifications nécessaires apportées au cahier des charges de ce vignoble lors d’une récente publication rendue visible dans le Journal Officiel, Vézelay a accédé enfin à l’appellation village, devenant ainsi la 44ème référence identitaire de ce type en Bourgogne. Et comme un bonheur ne vient jamais seul selon l’adage, les contours de la nouvelle offre de circuit oenotouristique, propre à ce secteur géographique, ont été dévoilés à la presse et aux acteurs institutionnels et économiques du tourisme dans l’Yonne au cours d’une manifestation concoctée conjointement par la viticultrice Maria CUNY, du domaine éponyme, et de Jennifer LACROIX, créatrice de la société de bien-être, « EDEN ZEN »…

VEZELAY : Depuis des dizaines d’années, sur les soixante-dix hectares que recense le vignoble de Vézelay, les professionnels de la viticulture ne comptabilisent pas leurs efforts à améliorer sans cesse la qualité de leurs produits. En particulier, ce goûteux vin blanc, issu du cépage du chardonnay qui confère harmonie et caractère au palais.

La reconnaissance du devoir accompli, les viticulteurs de cette zone géographique, une grosse vingtaine de domaines et de maisons familiales, viennent de se l’approprier au terme d’une quête du Graal persistante mais judicieuse qui aura perduré depuis des lustres.

Auparavant Bourgogne identifié, Vézelay devient donc après plusieurs semaines d’attente la 44ème appellation village de Bourgogne. Une information qui a pu combler d’aise la Confédération des appellations et des vignerons de Bourgogne. Ainsi que les professionnels du cru, qui auront à cœur de préparer la future édition de la Grande Saint-Vincent tournante de…janvier 2019.

Naissance d’un nouveau concept, mêlant plénitude intérieure et région viticole préservée

Dans le même temps, ou presque, se peaufinait le contenu du nouveau circuit oenotouristique, réalisé en tandem par Maria CUNY et Jennifer LACROIX. L’une est un chantre de la viticulture biologique et qualitative, inspirée de la tradition ancestrale de la filière jusqu’au travail de ses arpents de terre à l’aide de chevaux ; l’autre vante les mérites du bien-être salvateur qui doit nous parvenir grâce à un retour de la méditation et de la pleine conscience de soi. Y compris dans l’approche professionnelle…

Bref, le cocktail de réjouissances servi par ces deux visionnaires de l’existence ne pouvait offrir que de sérieuses surprises à la quarantaine de personnes qui ont participé à la présentation officielle de ce nouveau circuit destiné aux épicuriens de tout bord.

Partageant son savoir-faire de vigneron, Maria CUNY expliqua les différentes méthodes qu’elle applique en agriculture biologique sur ces ceps de vignes au quotidien. A défaut des parcelles du domaine qu’elle n’aura pas le plaisir de pouvoir dévoiler au public, du fait de conditions météorologiques de piètre qualité, c’est dans la cave des pressoirs de Vézelay, infrastructure historique datant du XIIème siècle, que la professionnelle argumentera avec moult détails sur les origines de ce fameux vignoble vézelien, aujourd’hui auréolé de sa nouvelle appellation.

 

Prolonger le séjour des hôtes du monde entier…

Avec la complicité de Jennifer LACROIX, la viticultrice de Vézelay qui s’est ouvert des marchés supplémentaires à l’exportation aux Etats-Unis et au Canada, a voulu s’appuyer sur les richesses de ce patrimoine spirituel et historique pour concevoir ce circuit complémentaire aux différents modules déjà déclinés auprès des touristes de passage. Cette dynamique de développement ne se borne pas à ses deux spécialistes du bien-être et de la vigne. D’autres professionnels ont eu soin de présenter lors de ce rendez-vous empli de fraîcheur leurs activités et motivations à rejoindre ce concept faisant montre de fédéralisme.

Stéphane LAMURE, gérant de l’hôtel/restaurant SY La Terrasse/SY Les Glycines, sera l’un des premiers à s’exprimer en invitant les visiteurs à découvrir son établissement, situé au pied de l’universelle basilique romane dédiée à Marie-Madeleine.

Guide conférencier international, le jovial ressortissant britannique, Nicholas BORLAND, apportera sa pierre à l’édifice en apportant des précisions sur son métier ; à l’instar de Lorant HOCQUET, guide conférencier et gérant de la librairie L’Or des Etoiles. Cyril BATAILLE, ViniTIC et Domaine et Vignerons, Guillaume ROUILLOT, guide de pêche exerçant dans le Morvan, Tony CAFFIN, de Vézelay Walk apportaient à leur tour des compléments d’information. Y compris le représentant de la Banque Populaire local, Thomas DAVID.

Ces échanges entre professionnels auront surtout démontré qu’une synergie existe bel et bien à Vézelay (au vu de la situation de cette localité sur la Colline Eternelle ce n’est guère surprenant !) et que tous ne souhaitent qu’une seule et unique chose : promouvoir les richesses subtiles de ce département, en favorisant l’accueil de ces hôtes venus d’ailleurs tout en prolongeant leur séjour d’agréables manières…

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