L’exercice, second du genre en l’espace de dix-huit mois, se voulait fédérateur entre les organisations professionnelles réunies sous le même toit. Par les temps qui courent, concevoir une conférence de presse avec un panel aussi représentatif et éclectique que celui qui fut proposé ce 26 février à Dijon ne pouvait qu’interpeller la caste médiatique. Bingo pour les instigateurs de ce rendez-vous oratoire ! Nombreux furent les journalistes présents, alléchés par ces prises de parole successives qui auront permis de mieux appréhender les réalités économiques actuelles…

DIJON (Côte d’Or) : Un succès ? Non, un plébiscite ! Il est à mettre à l’actif des huit organisations professionnelles régionales, unies comme les cinq doigts de la main, autour de ce grand oral qui devait prendre la forme d’une rencontre ouverte avec la presse.

Le nombre de confrères ayant effectué le déplacement des quatre coins de la Bourgogne Franche-Comté pour ne pas en perdre une miette était plutôt conséquent pour ce genre d’exercice. Sans doute moins excitant que des joutes politiques en période électorale mais beaucoup plus intéressant de surcroît quant à sa finalité informative.

L’animation accueillie dans l’un des salons de l’Holiday Inn, situé dans le Parc de la Toison d’Or, n’avait d’autre objectif que de balayer de la manière la plus exhaustive les points essentiels d’une actualité riche et marquée par l’omniprésence néfaste de la crise sanitaire.

Exemples à l’appui, étayant leurs propos de chiffres et de pourcentages, les intervenants inféodés à l’esprit d’initiative et volontaires dans l’action prirent à tour de rôle la parole.

Ils brossèrent de manière plus ou moins succincte selon les interlocuteurs un tableau pertinent et révélateur de la situation réelle vécue sur le terrain par leur corporation.

Bref, une belle brochette de personnalités, issues de la sphère entrepreneuriale qui aura fait fi du pathos habituel pour aborder ce style de rendez-vous au bilan forcément très délicat compte tenu de l’âpreté d’une conjoncture atone.

Plutôt que de se lamenter sur leur sort, douze mois après le début de la pandémie, ces leaders institutionnels et du monde de l’entreprise ont su véhiculer des messages d’espérance et d’optimisme. De confiance, aussi, eu égard aux interventions salvatrices de l’Etat et de la Région, saluées de façon unanime.

 

Une crise sociale plus qu’une crise économique…

 

Le fil d’Ariane légitime de cette causerie de près de deux heures se nommait la relance économique de nos territoires. Une relance à laquelle souscrit l’ensemble de ces organisations, à savoir le MEDEF, la CPME, la FFB, la CAPEB, l’UNICEM, la FNTR (fédération des transports routiers) ou encore la CMAR BFC, c’est-à-dire la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de notre contrée.

Sans omettre, il va de soi, la Fédération régionale des Travaux Publics, initiatrice de cet échange interprofessionnel de bel aloi.

Introduisant les débats, Vincent MARTIN, président de la FRTP BFC, fit part à maintes reprises de sa satisfaction de se retrouver en présence d’un tel aréopage corporatiste pour évoquer la situation économique du moment.

Heureux de l’initiative, il insista lourdement sur un point fondamental à ses yeux. Un credo qui revint en boucle dans son discours : « La relance économique passe par son application sur les territoires… ».

Au-delà du contexte anxiogène et de son impact délétère sur les collaborateurs de ces milliers d’entreprises, représentées par ces organisations, le patron de la société Roger MARTIN craint plus que tout autre chose les effets de la foudre dévastatrice, celle de la crise sociale se faisant menaçante, au cours de ces prochains mois.

« Nous sommes davantage dans une crise sociale qu’économique, devait-il souligner, or, grâce à la solidarité qui existe entre nous, et en se créant des opportunités nouvelles en matière de travail, nous allons sortir de cette ornière… ».

 

 

Préserver l’emploi et les entreprises en instaurant la confiance sur l’avenir

 

Toutefois, le président de la FRTP régionale, même s’il s’accorde à dire que son secteur n’est pas le plus à plaindre en ces instants difficiles, s’est montré très inquiet devant cette incertitude totale qui se présente devant nous.

Entre ces périodes successives de stop and go qui sont préjudiciables à la hausse du moral de nos concitoyens et une morosité latente qui ne cesse de s’étendre sur le territoire, Vincent MARTIN a aussi démontré toutes les failles du télétravail lors de ses explications.

Ce système encouragé par la digitalisation possède, certes, ses vertus mais il ne doit pas se généraliser à outrance dans le milieu professionnel.

L’une des grandes préoccupations du patron des travaux publics régionaux est la progression des attitudes dépressives, inhérentes au manque de libertés, et sources d’une  hausse croissante de l’accidentologie sur les chantiers.

Rassurer les collaborateurs, instaurer une ambiance sereine autour d’eux, faire montre d’empathie sont autant de solutions déclinables sur les chantiers d’aujourd’hui. A l’instar des autres organisations qui devaient s’exprimer, tous ont à cœur de soutenir l’emploi et de préserver les entreprises en ces durs moments de la vie. C’est peut-être cela, la meilleure définition de la relance vu par le prisme de l’économie…et de ses acteurs.

 

En savoir plus :

Ont participé à cette conférence de presse

Vincent MARTIN, président de la FRTP BFC,

Jean-Philippe RICHARD, Président du MEDEF BFC,  

Georges GRENIER, Président de la FNTR,

Bernard LABOREY, Président de la FFB BFC,

Louis DEROIN, Président de la CPME BFC

Francis VOELIN, Président de la CAPEB BFC.

Christophe BAUDUIN, Président de l’UNICEM BFC

Et Manuela MORGADINHO, Vice-Présidente de la CMARBFC.

 

Thierry BRET

 

La réouverture des lieux culturels serait un signal fort adressé aux filières économiques, synonymes d’attractivité territoriale. A commencer par le tourisme. Un secteur qui, au même titre que l’hôtellerie-restauration, broie du noir depuis plusieurs mois. Expérimenter ce retour de la vie artistique taraude les esprits de moult élus. Nicolas SORET est l’un d’entre eux. Il a décidé de soutenir cette initiative en sollicitant le chef du gouvernement…

JOIGNY: Si cela voyait le jour, ce serait avec sagesse et responsabilité. En filigrane avec le concours des services de la préfecture. Mais, l’expérimentation culturelle que souhaite porter dès que possible le président de la Communauté de communes du JOVINIEN et édile de Joigny ferait immanquablement des émules dans d’autres localités de notre territoire.

Après l’envoi de cette missive officielle ce 24 février, la balle est désormais dans le camp de son destinataire, le Premier ministre Jean CASTEX en personne !

Arguant que seules des mesures territorialisées pourraient s’adapter convenablement à la réouverture des sites artistiques et culturels en fonction du contexte sanitaire, le Conseiller départemental de l’Yonne en appelle à la responsabilité de l’Etat. Et de l’une de ses figures emblématiques : le locataire de Matignon !

Le signataire de cette lettre propose donc de candidater pour rouvrir les lieux culturels dans sa ville, s’appuyant sur des expériences déjà menées chez certains de nos voisins comme la Belgique, l’Italie ou l’Espagne.  

A l’aide de systèmes de jauges et de protocoles santé renforcés, les sites culturels de ces pays européens accueillent du public depuis plusieurs semaines. Sans qu’il n’y ait eu la moindre difficulté. Il en est de même au Québec où une procédure de prise de rendez-vous a rendu possible la visite des musées.

La démarche de Nicolas SORET s’adosse à celle de la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite DUFAY, qui a également exprimé un avis favorable en ce sens.

Le maire de Joigny souhaite avec cette action, si elle obtenait gain de cause in fine, maintenir l’espoir et accompagner ses administrés dans la traversée de la tempête qui les prive depuis de longs mois de toute activité culturelle.

 

Thierry BRET

 

Est-ce une Arlésienne ou un serpent de mer ? Plutôt une histoire simple à résoudre sur le papier. Certes, elle est remplie d’embûches et de laxisme qui perdure depuis une décennie. Huit longues années, exactement. Huit ans que les gens du voyage en itinérance sur l’Auxerrois ne savent plus à quels saints se vouer pour que ce vœu pieu puisse enfin être exaucé. La nouvelle gouvernance de l’Agglo solutionnera-t-elle cette équation à plusieurs inconnues dans les prochains mois ?

AUXERRE : Ils en seraient presque arrivés à brûler des cierges et à implorer la Madone au quotidien, les gens du voyage. Pour que le Ciel leur envoie enfin un signe positif leur permettant de répondre à l’une de leurs attentes prioritaires, aujourd’hui encore non résolues.

Peuvent-ils croire au miracle avec la nouvelle gouvernance qui a pris les rênes de l’Agglo ? En tout cas, l’aménagement tôt ou tard sur l’Auxerrois d’une une aire de grand passage, digne de cette appellation qui réunirait sur un même lieu une centaine de familles, leur procurerait le plus grand bien !

Une fois construite et agencée comme telle avec des installations sanitaires adaptées, cette zone d’accueil salvatrice éradiquerait définitivement bien des problèmes dans le landerneau.

Notamment en cas d’implantation illicite sur les parvis de lieux culturels ou de grandes surfaces commerciales qui engendrent en toute logique des problématiques de voisinage.

Oui mais voilà : depuis 2013, date du dernier schéma départemental qui prévoyait afin d’être en conformité avec la législation la présence de trois de ces aires sur notre territoire, il n’existe toujours pas de site approprié sur l’Auxerrois pour accueillir cette population.

Mais, que ce bassin géographique de l’Yonne se rassure : il n’est pas le seul ! Moins de 30 % des aires de grand passage prévues dans le cadre de la seconde loi Besson du 05 juillet 2000 ont été aménagées à travers l’Hexagone à date !

Est-ce par pur laxisme devant le peu d’intérêt accordé à ce sujet ? Est-ce par un effet gigogne où chacun des services administratifs des collectivités concernées se renvoie à tour de rôle la balle afin de mieux enterrer le dossier en gagnant du temps ? Est-ce par souci des coûts financiers à supporter car il est nécessaire d’aménager les sites sciemment ?

 

 

 

Un espace pour accueillir de cent à deux cents caravanes…

 

Toujours est-il qu’en ce mois de février 2021, aucun terrain n’a encore été préempté par la collectivité icaunaise en ce sens !

Plusieurs pistes ont pourtant été évoquées par le passé. Celle de Chemilly-sur-Yonne sur un ancien casernement militaire : elle a fait long feu. Celle d’Escolives où l’autorisation de l’armée de l’air qui en survolait régulièrement la zone avec ses aéronefs représentait un passage obligé à son consentement : la requête n’aura pas abouti in fine.

Bref, lorsque l’on interroge l’élu communautaire en charge de ce dossier un tantinet délicat aux entournures, le maire de Chevannes Dominique CHAMBENOIT qui prend pourtant son rôle de référent au sérieux, il ne peut que constater les faits.

Pas la moindre parcelle ne se destine pour l’heure à cet usage altruiste dans le vaste périmètre que constitue l’Agglo ! Or, ce ne sont pas les friches et les opportunités foncières qui doivent manquer sur ce vaste territoire.

L’idéal serait de dénicher un lieu adapté à la réception d’une bonne centaine de caravanes. En respectant toutefois une feuille de route stricte qui comprend des obligations : être à proximité d’un axe routier d’importance, faciliter l’intervention des secours en cas de besoins, viabilisation de l’endroit avec des installations électriques sécurisées, etc. Visiblement, autant chercher une aiguille dans une botte de foin au bout de huit ans !

 

 

Des aménagements à prévoir pour responsabiliser davantage…

 

En attendant des jours meilleurs, pour ne pas dire plus, les gens du voyage rongent leur frein et sont invités à séjourner pour une période trimestrielle maximale sur l’aire de moyen passage, située face à la SPA, route de Toucy.

Sur place, seules une quarantaine de caravanes peuvent se poser dans l’un des emplacements aménagés. Pour un coût modique, de l’ordre de 90 euros par mois, les familles disposent de compteurs électriques individualisés et de l’eau, de bungalows agencés en lieu d’aisance qui sont également équipés de lave-linge, de douches et de toilettes.

Responsable de la gestion du site, Lahcen EZHANI le confirme : cet espace est le moins cher du département et sans doute le mieux équipé. Avec un collègue, il assure un rôle de médiateur et de conseil avec les occupants du site.

Sur près de deux hectares, les familles aux origines manouches et évangélistes profitent de certains services que leur concoctent la CC de l’Auxerrois en partenariat avec des structures associatives locales. A l’exemple de ce qui a été réalisé avec l’ADIE dans l’optique de faire connaître le principe des micros crédits avant de se lancer l’auto entrepreneuriat ou la Ligue de l’Enseignement qui prodigue des séances pédagogiques aux adultes et aux enfants.

La mise en service d’un bungalow collectif, implanté au centre de ce campement, est également programmée dans les semaines à venir. L’objectif est de responsabiliser les familles gitanes à organiser des rencontres festives et éducatives sur place. Une façon de les sédentariser un peu plus dans des conditions optimales et bienveillantes. Histoire de rendre ces personnes plus heureuses qu’elles ne sont déjà…

 

Thierry BRET

 

 

 

Il n’est pas question de baisser les bras ! Le message du secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie Jean-Baptiste LEMOYNE aux parties prenantes du dossier est, on ne peut plus clair. Tout sera mis en œuvre par le gouvernement (Elisabeth BORNE et Olivier DUSSOPT sont associés à la réflexion) pour que les salariés de FM LOGISTIC soient accompagnés dans la quête d’un nouvel emploi et que le site de Savigny devienne pérenne.

PARIS : La lettre est adressée par le secrétaire d’Etat en charge du tourisme aux élus concernés par cette nouvelle affaire de délocalisation. Un courrier qui précise les intentions de Jean-Baptiste LEMOYNE sur l’épineux dossier qui vient grever la vie économique territoriale, celui de FM LOGISTIC.

Depuis quelques jours, le Gâtinais, et plus globalement les départements du Loiret et de l’Yonne, sont affectés par cette source d’inquiétude supplémentaire qui place 230 salariés dans une situation délicate et hasardeuse. La perte inéluctable de leurs emplois, avant le terme de 2021.

Les différentes parties prenantes, soit la société propriétaire des bâtiments de Savigny-sur-Clairis ARGAN, CARREFOUR qui les loue et l’entreprise logisticienne FM LOGISTIC qui les exploite, ont précisé publiquement les raisons de cette cessation d’activité lors d’une rencontre se déroulant en présence des organisations syndicales le 11 février. Le terme préalablement défini d’une période d’exploitation du site ne devant pas dépasser une durée triennale.

Pour autant, face à la menace de la fermeture de cet endroit si stratégique de 57 000 mètres carrés, le représentant du gouvernement qui a pris acte des faits ne compte pas en rester là.

Non seulement, il a pris attache avec les dirigeants des trois sociétés concernées afin de connaître leurs positions. Mais, il a également mis dans la boucle deux de ses homologues du gouvernement, Elisabeth BORNE, le ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion et le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Olivier DUSSOPT. Une personnalité politique qui visitait, il y a peu encore, les infrastructures de la SAS BOUDIN à Maillot.

« Tout sera mis en œuvre pour accompagner les salariés et faire en sorte que le site soit pérenniser…ont précisé en chœur les trois représentants de l’Etat.

Commentaire de l’élu de l’Yonne : « Nous avons des atouts à faire valoir pour attirer des activités et maintenir des emplois sur la zone de Savigny-sur-Clairis… ».

 

 

 

 

Un comité de pilotage a été décidé en accointance avec le préfet de l’Yonne, les représentants des entreprises, les élus locaux et les responsables des trois sociétés. Son rôle est la mobilisation en faveur du maintien de l’emploi sur ce secteur septentrional du département.

En parallèle, les services de l’Etat, et tout particulièrement l’unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) se mobilise pour suivre de manière scrupuleuse la procédure envisagée conformément aux dispositions du Code du Travail.

De leurs côtés, les trois sociétés partenaires du concept originel souhaitent attirer dans les meilleurs délais un ou des nouveaux acteurs économiques sur le site.

Sachant que les bâtiments existants (pourvus des dernières normes, ils peuvent recevoir des structures logistiques créatrices d’emploi plutôt que du simple stockage statique) sont très recherchés à l’heure actuelle par la filière de la logistique. Une lueur d’espoir pour redonner un peu de baume au cœur du Gâtinais, éprouvé par cette décision ?

 

Thierry BRET

 

Maudite crise sanitaire ! Elle aura fait voler en éclats la premier Festival des Solutions écologiques au printemps 2020. Que de regrets pour ses organisateurs ! Plus de deux cents dossiers, émanant de citoyens, d’associations, d’entreprises, de collectivités, de lycées, avaient été approuvés par le jury. Las, la Région fut contrainte de reporter puis d’annuler cet évènement en présentiel en le déclinant sous une forme digitale. Mais, cette année, le Conseil régional espère aller jusqu’au bout de l’initiative…

DIJON (Côte d’Or) : Le rendez-vous est d’ores et déjà prévu à l’automne. Du 06 au 12 septembre, bien que le lieu d’accueil ne soit pas encore défini. Peut-être y verra-t-on un peu plus clair dans l’évolution de la crise sanitaire à ce moment-là ?

C’est ce que souhaite la meilleure ambassadrice de l’initiative qui a pour objectif de valoriser les projets permettant de préserver l’environnement et le climat. Elle le martèle depuis le commencement de son mandat mais la transition écologique demeure l’un des credo préférés de la présidente de l’exécutif régional, Marie-Guite DUFAY.

Alors, profiter d’une conférence de presse pour baliser dans les grandes lignes la philosophie de la future édition du Festival des Solutions écologiques lui revenait de droit.

D’autant que l’année dernière, la COVID-19 avait passablement entachée le bon déroulement de cette manifestation promise à un joli succès avec plus de deux cents dossiers sélectionnés par le jury.

Ce second rendez-vous automnal connaîtra-t-il un sort funeste similaire à l’année 2020, du moins sur sa représentation en présentiel ? Tout le monde retient son souffle et croise les doigts en espérant le contraire au niveau de ses organisateurs !

Pour autant, le schéma reste le même. La sélection des projets les plus opportuns en matière de valorisation écologique concernera les particuliers lambda, le tissu associatif, les collectivités, le milieu scolaire (lycées) et universitaire, les centres de formation, les entreprises. Aider toutes ces structures dans leur besoin d’investissements représente le ciment de cette judicieuse opération. Surtout que le coup de pouce accordé par la Région peut s’élever jusqu’à 22 000 euros.

Le dépôt des dossiers doit s’effectuer avant le 28 mars 2021. Après, selon la formule consacrée, il sera trop tard.

 

 

Trois possibilités pour bénéficier du soutien de la Région…

 

Il est donc prioritaire pour celles et ceux des acteurs concernés par l’environnement de se mobiliser. Les items qui pourraient être distingués par le jury ne manquent pas : la mobilité, l’habitat, la consommation, l’agriculture, la biodiversité, l’alimentation, etc.

L’évènement de l’automne s’il se réalise en conformité avec son cahier des charges proposera conférences, rencontres-débats, expertises sur la biodiversité, l’environnement et la transition écologique. Trois modes opératoires sont à découvrir en cas de participation.

On peut s’inscrire à ce festival afin d’y présenter une initiative ou d’y organiser un évènement spécifique en lien avec la transition écologique. La Région versera alors une aide au fonctionnement de 500 à 2 000 euros pour soutenir l’action.

Deuxième possibilité : le projet d’intérêt collectif valorisé au cours de ce festival nécessite une aide à sa réalisation (construction d’un potager, achat de ruches ou d’un four solaire). Une aide à l’investissement sera alors octroyée par la Région dans une fourchette de 1 500 à 20 000 euros.

Enfin, présenter une initiative mais sans le besoin d’une aide financière est également du domaine du possible. Le Conseil régional  l’optimisera en matière de communication en relayant son existence grâce à une campagne d’information.

 

En savoir plus :

Festival des Solutions écologiques

Du 06 au 12 septembre 2021

Inscription avant le 28 mars 2021

Contact : alexandra.perrin@bourgognefranchecomté.fr

 

Thierry BRET

 

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