Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png

31 500 ovins ont été engraissés sur le département de l’Yonne au cours de l’année 2017. Preuve à l’appui que cette filière spécifique pourrait permettre à terme aux exploitations agricoles de retrouver une pérennité économique solide si elles acceptent les principes de la diversification de leurs productions. C’est une brèche très intéressante dans laquelle va s’engouffrer en 2018 la Chambre d’agriculture départementale en assurant la promotion de cet élevage…

AUXERRE : L’agneau de l’Yonne connaitra-t-il un jour le même succès que le pré-salé de la baie du Mont Saint-Michel ou d’autres variétés toutes aussi goûteuses et renommées de notre hexagone ?

En tout cas, les acteurs de la Chambre d’agriculture de l’Yonne y croient presque dur comme fer ! L’idée de réintroduire l’élevage ovin en grande quantité sur les terres de notre territoire se bouscule dans les esprits aguerris des techniciens de la chambre consulaire et de leur président, Etienne HENRIOT.   

En lien étroit avec « ALYSE », l’organe institutionnel souhaite concrétiser ce nouveau projet dès 2018. Mais pas tout seul : avec le partenariat obligatoire des acteurs locaux.

Répondre aux attentes d’un partenaire industriel local…

Partant du postulat que le département de l’Yonne dispose d’un outil d’abattage ovin plutôt exceptionnel (celui localisé à Migennes et géré par le groupe SICAREV via l’antenne de l’ex-SICAVYL), les responsables de la chambre consulaire ont décidé d’agir sur ce dossier pouvant s’avérer vertueux et bénéfique pour les exploitants agricoles du terroir.

Le groupe SICAREV qui a investi sur le site d’abattage de l’Yonne espère atteindre une production ovine de 3 000 agneaux par semaine au lieu des mille bêtes actuelles ; d’où un nécessaire besoin d’agneaux qui suppose sortir du cadre opératoire habituel requérant l’approvisionnement par des importations animales…

« Nous avons décidé d’analyser la situation de cette structure très sérieusement, explique le président Etienne HENRIOT, cela suppose nécessairement la mise en place de circuits courts dans les codes alimentaires… ».

Une aubaine pour l’optimisation de la filière ovine française qui souffrait jusque-là de l’importation massive des agneaux de Nouvelle-Zélande, filière un peu en berne et qui connaît un léger essoufflement à l’heure actuelle. Une fois engagé, ce plan de relance de l’élevage ovin dans le département conçu avec le concours d’ALYZE se déclinera autour de plusieurs actions.

Un plan d’action qui comprendra de l’information et du pragmatisme…

L’organisation d’une conférence économique à l’échelle du territoire est prévue. Elle aura pour objectif de sensibiliser les opérateurs périphériques tels que les banques, les centres de gestion et de comptabilité et les organismes économiques à soutenir cette initiative.

De leur côté, les agriculteurs profiteront d’une journée spécifique consacrée aux bâtiments accueillant de l’élevage ovin afin de se familiariser avec les codes rudimentaires de cette filière.

Enfin, la chambre consulaire prévoit aussi en troisième temps la déclinaison de ce thème via des manifestations prônant l’innovation en agriculture (le concept Innov’Actions).

Commentaire du président HENRIOT : « nous devons jeter toutes nos forces en faveur du développement de cette stratégie ovine dans le département en initiant les outils nécessaires à son essor… ».

2018 sera-t-elle donc l’année du mouton et de l’agneau dans l’Yonne ? La recherche de nouvelles options permettant de pallier les impacts négatifs engendrés par les multiples aléas climatiques passe peut-être par cette piste de réflexion. Dès lors, à charge pour la Chambre d’agriculture de l’Yonne de convaincre très vite l’ensemble de ses partenaires de la pertinence d’un dossier aussi inattendu…

Lors de la joute initiale, durant la phase des matches « aller », l’AJ Auxerre avait su disposer du FC Lorient sur la plus petite des marges bénéficiaires, grâce à un score étriqué d’un but à zéro. Samedi à 15 heures, les protégés de Pablo CORREA renouvelleront-ils l’exploit en terre d’Armorique face à une grosse cylindrée de la Ligue 2 qui n’aspire qu’à retrouver l’élite ? Occupant une prometteuse douzième place qui peut leur permettre de rêver de clore ce championnat sur une excellente dynamique, et confirmer celle entamée depuis le début de l’année imputable à la venue du coach franco-uruguayen, les footballeurs de l’Yonne ne partent pas battus. Loin de là : ils ont d’incontestables atouts à faire valoir.

AUXERRE : « Aujourd’hui (vendredi 16 février), il y a deux bonnes nouvelles qui apparaissent à mes yeux : le retour du soleil et le fait que BARETTO ait pu évoluer sur le terrain en reprenant l’entraînement. Même s’il n’est pas encore apte à intégrer pour l’heure la composition d’une feuille de match… ».

Souriant, détendu, et confiant, le coach auxerrois brosse en quelques mots de bienvenue la tendance actuelle du côté du mental de ses hommes avant le délicat déplacement de l’AJ Auxerre en terre bretonne.

Jouer au FC Lorient ne s’apparente guère à une partie de plaisir, loin s’en faut. Surtout que les Bretons n’ont pas caché leur intention de tenter le tout pour le tout dans cette ultime ligne droite pour recoller au peloton de tête et rejoindre les prétendants à l’accession directe, voire au match de barrage opposant le troisième du classement au dix-huitième de Ligue 1.

Comptant dix points d’écart par rapport aux Bourguignons, le FC Lorient, septième,  devra néanmoins se débarrasser, certes sur sa pelouse, du trublion de ce début d’année, l’AJ Auxerre.

Des joueurs en confiance peuvent réaliser un joli coup…

Pour Pablo CORREA, aucune alternative n’a de sens si ce n’est la victoire. Péremptoire, il explique lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant-match que ses joueurs doivent apprendre à se mesurer à de telles équipes, celles des cadors qui jouent le gain de la partie à chaque rencontre.

Après l’AC Ajaccio, cette opposition présente de réelles similitudes. « Nous devons être dans la performance et ne pas nous poser trop de questions… ».

Invaincue en championnat depuis le début de l’année, l’AJA éprouve en revanche de sérieuses difficultés pour vaincre les équipes de haut de tableau. Manque de confiance, crainte de l’adversaire ?

« Il faut mettre les joueurs en confiance, c’est mon objectif, répond Pablo CORREA, et continuer à travailler pour espérer ramener un bon résultat de ce déplacement ».

Le soleil est de retour et le coach franco-sud-américain rêve de victoire et d’un joli coup ce samedi à 15 heures. Il faudra patienter près de deux heures avant que cette rencontre passionnante ne livre son verdict…

Pesant plus de deux millions d’euros de chiffre d’affaires (2,3 M avec exactitude), la structure entrepreneuriale de l’Yonne et du Loiret entame l’exercice 2018 avec de sérieuses ambitions cinq ans après sa constitution juridique. Issue du rapprochement de deux spécialistes de la manutention et du levage exerçant leur savoir-faire auprès des industriels et des artisans du bâtiment, ALGAN SIREC a optimisé son modèle économique par le biais de la diversification et le renforcement de sa gamme de prestations. La promotion du catalogue « D DIRECT » et de ses neuf mille références en matière d’outillage et d’équipements s’apparente à une valeur ajoutée indéniable pour cette SAS qui vient de grossir le rang de ses effectifs grâce à deux embauches supplémentaires de technico-commerciaux…

CHARBUY : PME intervenant dans le domaine de la manutention et du levage, ALGAN SIREC exerce son influence professionnelle auprès de partenaires ayant recours à la location et à la vente de ce type de matériels.

Disposant de quatre unités lui permettant d’asseoir sa visibilité (Orléans et Montargis dans le Loiret, Champigny sur le Sénonais et Charbuy, qui accueille son siège social), l’entreprise a étendu ses velléités commerciales au territoire voisin de la Nièvre.  

Née de la fusion de l’ancienne structure de Gilles ALAIN, à l’heure actuelle directeur général (France MATERIEL qui était devenue entre-temps la société ALGAN) et de SIREC, possédée depuis ses origines par Thierry CADEVILLE, aujourd’hui président, cet acteur de la location/vente de fournitures industrielles emploie 18 collaborateurs dont trois personnes ayant pour feuille de route de développer le site de Montargis.

Un catalogue d’outillage aux vertus multiples…et bienfaitrices

Des perspectives d’embauche sont en cours avec la création de deux postes de technico-commerciaux, l’un basé sur le Sénonais, l’autre localisé sur l’Auxerrois avec pour objectif commun de promouvoir le catalogue géré par le groupe national « D DIRECT », un outil très précieux dont ALGAN SIREC détient l’exclusivité d’exploitation sur le territoire icaunais. Ce particularisme permet à la société d’étendre son réseau relationnel à la fois vers les fabricants mais aussi les distributeurs de fournitures industrielles.

Ayant opté de relever le défi en 2013 avec ce challenge novateur sur ce segment d’activités, les dirigeants d’ALGAN SIREC ne regrettent absolument par leurs choix cinq ans plus tard. Le poids de ce gros fascicule de plus de 500 pages est considérable dans le giron de l’industrie et de l’artisanat. Bénéficier de l’impact de « D DIRECT » aura eu des conséquences heureuses et appréciables en termes de diversité et surtout de progression du chiffre d’affaires pour la SAS.

Davantage de possibilités pour louer des produits de plus gros tonnage

Alors qu’ils sont en cours de finalisation d’une plaquette corporate dont l’iconographie sublime le travail de la photographe Marie-Georges STAVELOT, les responsables de l’entreprise poursuivent l’élargissement de leur gamme locative en 2018.

Dorénavant, ALGAN SIREC déclinera des possibilités supplémentaires autour des mini pelles et des camions nacelles. Quant à l’offre proposée sur les chariots élévateurs, elle se renforcera en élargissant la location de ces appareils de gros tonnage de 5, 7, 10 et 12 tonnes.

Cet axe stratégique de développement, opérationnel depuis quelques semaines, porte déjà ses fruits au niveau des résultats…D’excellent augure pour le nouvel exercice.

Directeur général de l’une des sept entités nationales sectorielles de la société APAVE (APAVE Parisienne SAS), une entreprise qui vient de célébrer son cent-cinquantième anniversaire, Fabrice PENOT, dévoile la stratégie de cette année charnière ô combien importante en terme de conquête de nouvelles parts de marché. Présente dans une cinquantaine de pays et employant 11 000 collaborateurs, APAVE dispose en France de sérieux atouts qui en font aujourd’hui le premier organisme de formation en matière de sécurité. Avec ses 200 000 clients, 170 centres de formation, 2 200 formateurs et 34 laboratoires, APAVE ajoute une sixième branche d’activité à son escarcelle déjà bien garnie : la certification qui se traduit par le nouveau label « HSS ». Interview…  

REIMS (51) : Présent à la manifestation anniversaire organisée dans le patrimoine somptueux du Palais de Tau à Reims, le dirigeant de ce spécialiste du contrôle et de la formation a tenu à livrer ses réflexions à l’aune de ce nouvel exercice 2018, qualifié de très important pour la croissance de cette entreprise fondée en 1867 à Mulhouse.

APAVE : un poids incontestable dans l’économie de services…

Vous êtes très éloignés aujourd’hui du concept initial qui explique le sens de cet acronyme que porte votre entité professionnelle : Association des propriétaires des appareils à vapeur et électrique (APAVE)…Où en êtes-vous en ce début de XXIème siècle ?

C’est un fait indéniable ! De l’eau à couler sous les ponts depuis nos lointaines origines à vocation mutualiste. APAVE bénéficie d’une expérience séculaire et d’un solide savoir-faire dans le domaine de l’expertise technique qui en fait à ce jour une structure aguerrie dotée d’un positionnement à l’international. Nous sommes présents dans une cinquantaine de pays à la fois sur les continents africains, asiatiques et européens. Notre reconnaissance de partenaire majeur à l’accompagnement de la sécurité des entreprises et des collectivités représente un atout considérable et pérenne pour l’ensemble de nos collaborateurs, soit 11 000 personnes qui exercent leurs talents dans l’une des 130 agences. APAVE SAS, depuis la création survenue en mars 2011 de ce nouvel outil juridique, pèse désormais 900 000 euros de chiffre d’affaires annuel.

Pouvez-vous vous considérer comme le regard externe d’un partenaire professionnel en matière de sécurité et de formation ?

Accompagner les structures entrepreneuriales avec lesquelles nous tissons des liens étroits sur la résolution de leurs problèmes techniques nous offre ce privilège. Cette ligne directrice se renforcera par ailleurs en 2018, avec des perspectives de développement intéressantes à bien des égards. APAVE offre un accompagnement global sur la sécurité intérieure et extérieure d’une entreprise. Le projet de certification sur lequel nous travaillons depuis quelques semaines apportera davantage de garanties à nos partenaires…

Les objectifs du nouveau label « HS2 »…

Etre certifié pour une entreprise est une valeur ajoutée à laquelle on ne peut plus se soustraire si l’on veut rester compétitif et performant. Qu’est-ce que cette démarche en cours de conceptualisation représente pour votre groupe ?

C’est un axe de réflexion et de préconisations indissociable à l’évolution environnementale et sociétale actuelle pour répondre de manière positive à notre secteur professionnel. Le libellé « APAVE Certification » constituera notre sixième métier après ceux que nous exerçons déjà auprès de nos partenaires, à savoir l’inspection et le contrôle technique, le conseil, les interventions dans le bâtiment et les infrastructures, la formation (premier organisme en France pour la sécurité) et les laboratoires où se pratiquent des essais de mesure. Ce label qualitatif « HS2 » (Haute Santé Sécurité) supposera la recherche de croissance externe et des investissements. La mise en place de ce label se justifie avec le vieillissement de la population, la structuration de la « Silver économie », le besoin récurrent de prévention technique au niveau de la sécurité des individus et de leur environnement. Ce système de labellisation garantira le maintien à domicile des personnes âgées dans les règles de l’art…

Ce gros chantier qui démarre engendrera-t-il un certain nombre de recrutements cette année dans votre groupe ?

APAVE est une structure qui ne cesse de rechercher des compétences professionnelles afin d’optimiser ses interventions. Rien que pour l’exercice 2018, nous envisageons au niveau national pas moins de cinq cents embauches sur la France. Parmi les profils que nous intègrerons : des ingénieurs, des techniciens dans le domaine du bâtiment, de l’environnement, de l’électricité, de l’hygiène…

Cette expertise technique et sécuritaire dont vous prônez la plus-value, en votre qualité d’organisme de contrôle et de formation, vous sert de belle carte de visite à l’international ?

Oui, de plus en plus ! Susciter l’intervention de spécialistes chevronnés ayant comme vertu l’indépendance d’esprit dans le cadre d’analyses techniques attire beaucoup de nos partenaires à l’étranger. Même sur de gros dossiers comme le nucléaire au Japon où APAVE est sollicitée. Conserver notre partialité et notre transparence représente un sésame extraordinaire à la conquête de nouveaux contrats. Et puis, il y a cet éclectisme qui nous caractérise au niveau de nos interventions. APAVE peut apporter sa contribution auprès de l’artisan installateur électrique qui évolue en zone rurale comme auprès de géants de la recherche et de l’industrie, tels que le CNES à Kourou (Guyane) dans le cadre du programme des fusées Ariane 5 !

Conceptrice de salles de bains et de spas, un marché en fort potentiel de développement à l’heure actuelle, la jeune femme de 38 ans possède une sérieuse expérience du bâtiment et de ses accessoires qualitatifs. Constatant le manque de coordination entre les divers corps de métiers sur les chantiers, Stéphanie ARSENAULT a décidé de se procurer de nouvelles sensations professionnelles en développant son propre outil de travail. Opérationnelle depuis le mois de mars, la société éponyme mise beaucoup sur le conseil et l’accompagnement à distiller sans modération auprès des particuliers et professionnels pour pérenniser la réussite de cette aventure…

BEAUMONT : Quinze années d’expérience parmi les ténors de la distribution de produits sanitaires et de spas créent un solide bagage intellectuel et technique pour initier un projet d’entreprise.

C’est sur la base de cette observation réfléchie que Stéphanie ARSENAULT a fertilisé depuis cinq saisons son irrésistible envie de constituer sa propre structure entrepreneuriale dans son domaine de compétences. En y intégrant, toutefois, le supplément d’âme indispensable à la relation à l’autre dans l’exercice d’un tel métier : l’écoute du client !

Jouer le rôle d’interlocuteur unique sur les chantiers sanitaires…

« La clientèle de particuliers souhaite passer par un artisan qualifié dans le cadre de travaux à réaliser à son domicile. Parfois, elle désire concevoir elle-même ce labeur. Or, si j’ai voulu tourner une nouvelle page de mon existence et reprendre les rênes de ma destinée, c’est pour mettre en avant mon savoir-faire au service de ces personnes en leur apportant toute mon énergie et mes connaissances techniques en devenant leur conseillère… ».

La profession de foi de la chef d’entreprise est louable. Quant aux premiers rendez-vous initiés à la suite de quelques parutions publicitaires, ils lui donnent raison. En outre, la rhétorique prescrite à destination des particuliers se développe également vers les professionnels eux-mêmes. Interpellés par cette démarche d’accompagnement, deux artisans locaux, l’un est peintre, l’autre intervient dans le domaine de la plomberie, prennent contact avec la dirigeante de cette petite entité qui a pour objectif juridique de se transformer en SASU dans le cours de l’année.

« Le manque de coordination auquel j’ai dû faire face à titre personnel dans le cadre d’aménagement de mon intérieur, je le réfute en proposant à la clientèle d’intervenir à leurs côtés en qualité d’interlocuteur unique. Nonobstant la confiance qui en découle dans l’approche humaine d’un chantier, c’est aussi un indéniable gain de temps au bénéfice des artisans eux-mêmes… ».

Une plus-value que la jeune femme adjoint à une politique réactive au niveau des délais qu’elle désire raccourcir dans l’envoi de devis, un vecteur souvent déterminant dans le choix d’un professionnel par rapport à un autre.

Utilisant des logiciels de dernier cri en matière de possibilité graphique et visuelle en trois dimensions, la responsable de la structure entend exploiter ce filon permettant de mieux gérer les problématiques conceptuelles d’un chantier avec dextérité.

Pour ce faire, elle n’a pas hésité à se rendre au Salon international du sanitaire en Allemagne l’année dernière ou de prendre part en qualité d’observatrice avisée au Salon de l’architecture de Paris pour y glaner de précieux renseignements pratiques.

Le marché des professionnels fourmille d’opportunités à traiter

Volontariste, la jeune femme veut occuper une place prédominante sur ce segment un peu de niche vers lequel elle se destine. Ne se limitant pas à de quelconques considérations géographiques, Stéphanie ARSENAULT déploie ses ailes vers la Seine et Marne, passerelle obligée pour mieux conquérir la capitale et l’Ile de France, mais aussi vers le Loiret et l’Aube, des territoires à belles potentialités économiques.

Les entreprises générales de maçonnerie, à l’instar de sites d’hébergement touristique (hôtels, gîtes…) représentent le cœur de cible idoine de sa stratégie qu’elle compte intensifier vers les professionnels.

Concevant les incontournables auxiliaires du bien-être et du luxe (hammam, sauna, spa…), Stéphanie sait qu’elle peut bénéficier d’importants atouts à abattre sur ce créneau de la détente et du loisir.

Soutenue par INITIACTIVE 89 dans le cadre de l’obtention d’un prêt de financement et encouragée par la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté qui a lui octroyé de l’intérêt, Stéphanie ARSENAULT aura consenti un débours de 10 000 euros en guise d’investissements pour mettre sa petite entreprise sur de bons rails.

L’année 2018 débute avec une certaine élégance pour son avenir presque radieux : deux chantiers concernant l’amélioration sanitaire de gîtes ruraux sont en voie de concrétisation tandis que la jeune dirigeante envisage très sérieusement de participer au Salon de l’Habitat d’Auxerre. Elle profiterait à cette occasion d’un joli coup de pouce encore en négociation d’un poids lourd du secteur, BUTAGAZ.

Page 1 sur 12
Bannière droite accueil