Six acteurs essentiels du monde entrepreneurial de la région Bourgogne Franche-Comté viennent de signer un manifeste en faveur de la relance de l’économie. Une action qu’ils souhaitent durable et surtout emplie d’ambitions partagées. Ce réseau des représentants des entreprises profitera d’un exercice oral en présence des médias pour en dévoiler les contours le 03 juillet…

DIJON (Côte d’Or) : Cosigné par les présidents de six organisations majeures du monde de l’entrepreneuriat, ce document en faveur de la relance économique de notre territoire régional s’articule autour de quatre items qualifiés d’incontournables.

Le premier concerne l’accompagnement des chefs d’entreprises par un soutien et un conseil individualisés de manière permanente. Un exercice qui n’est pas si simple à concevoir dans la pratique : il viendrait alors se greffer à l’offre collective existante allant déjà dans ce sens.

Le second axe de réflexion se rapporte à la mise en place de services et de produits adaptés au redémarrage des entreprises.

Le troisième volet s’intéresse à la représentation des entreprises pour leur rôle de coordination et de facilitateur dans les écosystèmes territoriaux. Rôle à décliner en partenariat avec les instances locales qui interviennent sur les actions choisies pour soutenir ces entreprises.

 

 

Enfin, le quatrième point se veut plutôt pratico-pratique. Grâce à l’utilisation d’outils partagés existants ainsi que les dispositifs qui ont été mis en place récemment pour collecter et exploiter les informations auprès des entreprises. L’idée serait de produire des baromètres aidant à la prise de décisions éclairées.

Ces quatre piliers conceptuels composent ce fameux manifeste rédigé pour la circonstance par les représentants des organisations régionales suivantes : Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambre des Métiers et de l’Artisanat, Chambre d’Agriculture, MEDEF, CPME et U2P.

Il sera explicité lors d’une conférence de presse organisée dans les locaux de la CCI Bourgogne Franche-Comté à Dijon, vendredi 03 juillet en matinée…

 

En savoir plus :

Les six signataires de ce manifeste aux ambitions partagées sont :

Rémy LAURENT – Président de la CCI Bourgogne Franche-Comté

Emmanuel POYEN – Président de la CMA Bourgogne Franche-Comté

Christian DECERLE – Président de la Chambre d’Agriculture Bourgogne Franche-Comté

 Jean-Philippe RICHARD – Président du MEDEF Bourgogne Franche-Comté

Louis DEROIN – Président de la CPME Bourgogne Franche-Comté

Christophe DESMEDT – Président de l’U2P Bourgogne Franche-Comté

 

 

Ce n’est pas un vœu pieu. Mais bel et bien un projet qui prend petit à petit tournure à l’heure actuelle avec sans doute sa phase de concrétisation définitive prévue à l’automne. La Région Bourgogne Franche-Comté et la Chambre régionale d’agriculture envisagent la possibilité de créer un label qui valoriserait les circuits courts de la distribution des produits agricoles…

DIJON (Côte d’Or) : Filière économique majeure de notre territoire, l’agriculture a le vent en poupe côté initiatives en ce début de période estivale. Et surtout d’après confinement où le retour des produits frais au fond de l’assiette se vit avec réel plaisir !

D’une part, l’exécutif régional se lance dans une vaste campagne promotionnelle des plateformes numériques « J’veux du local » qui se positionnent en faveur de l’alimentation de proximité (voir notre prochain article à ce sujet).

D’autre part, une idée judicieuse fait son petit bonhomme de chemin parmi les services ad hoc de l’institution pour mener à bien l’un des rêves communs de la présidente Marie-Guite DUFAY et de Christian DECERLE, président de la Chambre régionale d’agriculture, à savoir la constitution d’un label.

Ce ne serait pas n’importe quel label, par ailleurs. Mais, un identifiant reconnu de manière officielle qui mettrait l’accent sur la valorisation des circuits courts de la distribution des produits agricoles locaux.

 

Une reconnaissance fondée sur des principes vertueux…

 

Partant du postulat que la période de confinement aura été favorable aux efforts accordés par certains professionnels de la distribution en faveur de l’alimentation de proximité, la Région et la Chambre régionale d’Agriculture souhaitent encourager cette initiative pleine de bon sens en la labellisant.

Des contacts avec des distributeurs de la GMS sont en cours afin d’identifier ces pratiques d’excellence. Celles, notamment, qui ont eu recours à la vente de produits locaux et qui permettent de rémunérer au juste prix les agriculteurs.

Le label, une fois créée, viendrait promouvoir ces actions positives destinées à valoriser les circuits courts.

« Ce serait un grand pas en avant pour l’agriculture locale, explique Christian DECERLE, on le sait désormais : la façon d’acheter des consommateurs est très importante. Ce label ferait office d’identifiant reconnaissable par tous afin de faire connaître les circuits courts de la distribution… ».

Pour l’heure, le chantier est à l’état de réflexion. Avec l’objectif d’être finalisé à l’automne.

Le label pourrait de toute évidence s’étendre au-delà de la GMS vers les restaurants et foyers d’entreprises, les collèges et les lycées qui sont également concernés par l’alimentation de proximité.

Le projet avance avec le suivi très intéressé de structures telles que VITAGORA et les chambres consulaires régionales. A suivre…

 

Egérie de la liste écologiste « Les Printemps pour Auxerre », la nouvelle alliée du maire sortant Guy FEREZ souhaite un sursaut des électeurs auxerrois pour qu’ils usent de leur bulletin de vote de manière utile et responsable ce dimanche 28 juin.

AUXERRE : « Ne laissons pas l’abstention choisir à notre place ! ». La pensée de la principale des colistières de Guy FEREZ, édile d’Auxerre en quête d’un renouvellement de mandat, est on ne peut plus explicite.

Alors que la capitale de l’Yonne est créditée selon les observateurs nationaux d’un taux d’abstention record, l’ancienne chef de file de la liste écologiste, « Les Printemps pour Auxerre », ralliée depuis l’entre-deux tours à la cause du président de l’Agglomération, tente de mobiliser les électeurs avant ce second tour au verdict ô combien important.

« Nous appelons en cette journée dominicale l’ensemble des électeurs et à celles et ceux en particulier qui nous ont soutenu au premier tour à se rendre aux urnes et à voter utile… ».

Sous-entendu en filigrane : le dépôt du bulletin à l’estampille de la liste « L’Assurance d’une transition sereine » dans l’isoloir. Une liste que Maud NAVARRE copilote avec le maire sans étiquette d’Auxerre depuis quelques semaines.

Les raisons en sont simples : « C’est la seule liste aujourd’hui en capacité de porter les propositions fortes et surtout réalistes pour le développement durable, explique la jeune femme dans un communiqué de presse.

Le ticket FEREZ/NAVARRE a donné naissance à une liste quelque peu remodelée en intégrant des représentants des « Printemps pour Auxerre ». Il place l’écologie et la solidarité envers toutes les générations parmi ses axes prioritaires.

 

Le refus des querelles de chapelle pour gagner en sérénité…

 

S’insurgeant contre les positions dogmatiques qui résistent mal à l’épreuve de la réalité, Maud NAVARRE ne souhaite pas nourrir les querelles de chapelle qui persistent.

« Nous voulons travailler dans l’intérêt collectif, c’est-à-dire de tous, face aux urgences climatiques et sanitaires auxquelles nous sommes confrontés. Cela est conforme aux valeurs qui ont toujours été les nôtres… ».

Plaçant sa confiance (et sa voix) sur le candidat Guy FEREZ, la jeune femme rappelle que l’écologie est indispensable pour pouvoir s’en sortir.

« Le maire d’Auxerre s’est toujours montré très soucieux de la question du développement durable. Il s’engage à continuer dans cette voie en renforçant l’action de la collectivité dans ce sens… ».

La fusion de leurs deux listes respectives en témoigne, assurément…

 

 

 

 

 

 

Le soutien de Mourad YOUBI à la liste « Auxerre Ecologie La Ville Envie » est tout sauf une réelle surprise. Il se situe dans la logique des choses. Tant les points de convergence entre ces trois figures de l’opposition à la gouvernance actuelle (LOURY, ROYCOURT et lui-même) sont similaires. C’est aussi l’histoire d’une belle rencontre entre les deux ex-conseillers municipaux qui se sont trop peu côtoyés durant la dernière mandature. Inversion de tendance en cas de succès dimanche soir ?

AUXERRE: Ils se sont promis de travailler ensemble quoi qu’il advienne au soir du 28 juin. Elus ou battus. Florence LOURY, Denis ROYCOURT et Mourad YOUBI affûtent pour l’heure leur stratégie commune après la signification officielle de ce dernier d’appuyer la candidature du tandem écologiste en lice pour l’ultime round des municipales.

Certes, constateraient les observateurs avisés : ce n’est ni une alliance de circonstance ni un ralliement en pure et bonne forme. Seulement un soutien. Net, précis et sans contrepartie ! Il n’a pas été formulé du bout des lèvres par l’ancienne tête de liste d’ « Auxerre, ensemble pour un avenir meilleur ». Son projet n’aura peut-être recueilli que près de 3 % des suffrages après le premier tour de scrutin, mais ses colistiers suivent l’initiative. Après tout, chaque voix sera déterminante au moment du décompte final…

Cet appui représente juste l’envie velléitaire de développer des idées partagées depuis longue date entre ses signataires. Dans le seul but d’améliorer la qualité de vie des habitants de la capitale de l’Yonne et surtout de placer les quartiers dits « sensibles » au centre des valorisations tant attendues.

Réunis le temps d’un point presse où toute la lumière sera faite sur les raisons de ce nouvel assemblage, ces trois-là se sont donc découverts une philosophie commune. Avec ce qu’il faut d’empathie et de dynamisme pour que le travail puisse s’effectuer sans aucune prise de tête. Ni guerre des chefs.

 

Le conseil de quartier n’est pas une chambre d’enregistrement…

 

D’ailleurs, que l’on ne s’y méprenne pas : certaines propositions du candidat Mourad YOUBI figurent désormais en bonne et due place sur le nouveau tract électoral distribué par Auxerre Ecologie. Notamment les nombreux additifs qui visent à renforcer le poids et la prégnance des quartiers dans ce vote si incertain.

Prôner l’ouverture du conseil de quartier au plus grand nombre traduit ce désir d’instaurer davantage de confiance entre les diverses populations qui y habitent. Cet élan de démocratie participative est nécessaire pour Mourad YOUBI : il ne veut plus voir des personnes se sentir exclues de cet organe représentatif.

« Le conseil de quartier n’est pas une chambre d’enregistrement réservée au seul et unique noyau dur qui en phagocyte son fonctionnement depuis sa création, souligne-t-il, cet outil possède un pouvoir qui agit dans l’intérêt constructif général. Il n’est pas à l’apanage de la même vingtaine de membres qui y exercent leurs prérogatives depuis trop longtemps… ».

Donner des moyens aux quartiers, c’est aussi légitimer leur rôle pour les sortir de leur isolement par rapport au cœur de ville. Des axes complémentaires dont se nourrissent volontiers Florence LOURY et Denis ROYCOURT.  

  

Un salon de l’emploi envisagé dans les quartiers…

 

L’une des suggestions importantes à cette nouvelle feuille de route se rapporte à l’emploi. Et par ricochet à la formation. Le projet de porter un évènementiel en ce sens trouve une place qui n’a rien d’incongrue dans ce flux de propositions favorables à l’éducation et aux quartiers.

« Je suis toujours choqué d’entendre dire qu’il y a pénurie d’emplois, affirme Mourad YOUBI, alors que des personnes de bonne volonté qui ne connaissent pas les métiers en tension sont prêtes à postuler afin de combler le manque… ».

Des clauses d’insertion dans le cahier des charges des entreprises du BTP verraient aussi le jour : vertueuses, elles faciliteraient l’employabilité de ces jeunes gens sur les chantiers de la ville. Des orientations suffisantes pour épanouir les jeunes de ces quartiers ?

 

 

L’Icaunais Jérôme CASSEGRAIN est l’un des vingt-cinq entrepreneurs récompensés par le réseau Entreprendre Bourgogne dont la cérémonie des Lauréats s’est tenue en séance virtuelle en cette fin d’après-midi de jeudi depuis Dijon. Un premier satisfecit pour le créateur de la plateforme d’organisation et de la gestion d’évènementiels qui poursuit son œuvre…

DIJON (Côte d’Or) : L’art de l’anticipation et de la gestion. C’est en l’occurrence le leitmotiv qui anime avec force le chef d’entreprise auxerrois Jérôme CASSEGRAIN qui malgré un contexte très compliqué au niveau de l’évènementiel du fait de la crise sanitaire liée à la COVID-19 ne connaît pas d’atermoiements particuliers dans la poursuite de son projet : à savoir la déclinaison au premier juillet d’une plateforme numérique d’organisation et de gestion d’évènements.

Les contacts avec sa future clientèle se multiplient et les projets s’accumulent, notamment pour celles et ceux des chefs d’entreprise ou des collectivités qui ont différé leurs projets à l’année prochaine. Et solliciteront de facto la start-up de l’Yonne à leur réalisation.

Toujours est-il que ce nouveau lauréat 2020 du réseau Entreprendre Bourgogne aura parfaitement répondu à l’une des interrogations posées par l’un des suiveurs de cet évènement retransmis par multimédia. En anticipant les dossiers : on peut aller plus loin avec davantage d’assurance !

Soutenu par le réseau d’entrepreneurs bourguignons, Jérôme CASSEGRAIN a pu expliquer brièvement par écran interposé aux internautes les arcanes de ce concept que l’on ne manquera pas d’expliquer plus en détails dès son premier tour de manivelle ! C’est-à-dire sous huitaine !

 

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