Pratique du fait de sa petite taille, le document se glisse avec aisance dans la poche. Constitué de différents diptyques, il se lit de manière très rapide car allant à l’essentiel : c’est-à-dire la prévention et les moyens d’agir. Destiné prioritairement aux agriculteurs, l’opus va circuler auprès des municipalités et des coopératives puisqu’il est édité à cinq mille exemplaires. Il est le fruit d’un partenariat réussi entre cinq acteurs clés de la filière…

AUXERRE : C’est peut-être le début d’une longue série de publications. Ce serait alors une véritable collection faite d’astuces et de conseils utiles ! L’idée pourrait concerner d’autres secteurs professionnels où les risques de sinistres sont très palpables. On pense de prime abord à la filière du bâtiment et des travaux publics. Mais, aussi à d’autres métiers de l’artisanat et de l’industrie plus ou moins exposés aux dangers.

« Le Guide de prévention des incendies de récolte » inaugure avec son format papier glacé à l’esthétique très agréable la fructueuse collaboration entre cinq partenaires majeurs du monde agricole. Et en tout premier lieu, la Chambre d’agriculture de l’Yonne, la Fédération départementale des syndicats d’exploitants (FDSEA) et les Jeunes Agriculteurs (JA).

 

 

Prévenir, conseiller, sécuriser, agir : quatre thèmes informatifs…

 

Pour ces trois organismes de l’agriculture, l’intérêt du support ne faisait aucun doute. Chaque année, les feux de chaume produisent des dégâts considérables, voire parfois préjudiciables dans l’existence d’une exploitation. Aussi, lorsque l’assureur-mutualiste GROUPAMA Paris-Val-de-Loire a ébauché l’esquisse rédactionnelle et graphique de ce petit livret didactique, avec l’aval du SDIS de l’Yonne, les professionnels ne pouvaient qu’acquiescer la démarche afin d’y figurer en bonne place. C’est-à-dire par la représentation de leurs logos réciproques.

Conçu par le service communication du spécialiste de l’assurance et de la prévoyance dont l’historicité professionnelle avec le monde de l’agriculture fait référence depuis sa création survenue en 1840, l’opuscule se déplie en quatre volets contenant les informations essentielles. Autour des axes suivants : prévenir, conseiller, sécuriser et agir.

En quelques phrases liminaires, le guide évoque catégorie par catégorie ce qu’il est nécessaire d’entreprendre au niveau sécuritaire dans les champs surtout en présence d’engins qui peuvent provoquer des risques potentiels (moissonneuse-batteuse, machines servant à faire des ballots de paille…) de départ de flammes.

Avant d’aborder un peu plus loin les conseils pour sécuriser au maximum le site qui sera travaillé. Enfin, si le danger est réel à la suite de quelques escarbilles qui iraient très vite se répandre telle une trainée de poudre dans les herbes sèches, sont abordées les mesures d’alerte auprès du Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne.

La dernière page invite les lecteurs à contacter le 18 en cas de besoin en localisant avec précision le lieu du sinistre, d’en décrire les circonstances et de mettre en œuvre tous les moyens de prévention.

 

 

Un concept éducatif qui fait déjà des émules ailleurs…

 

Satisfaits du résultat, les cinq partenaires espèrent à présent que ce document soit relayé par le plus grand nombre vers ses destinataires légitimes, c’est-à-dire les agriculteurs.

Ainsi, Damien BRAYOTEL, président de la FDSEA de l’Yonne, précise qu’il est souhaitable qu’on puisse le retrouver dans le contenu d’un vide-poche d’une moissonneuse-batteuse ou d’un tracteur.

L’une des porte-parole de la Chambre agricole départementale a assuré, quant à elle, que la diffusion de ce guide en forme d’aide-mémoire sera abondante auprès de la population de professionnels du secteur qui fréquente d’ordinaire l’organisme.

Pour être tout à fait complet, une affiche (celle de la page initiale) est en cours de finalisation. Elle sera placardée dans les mairies et les coopératives agricoles.

Les responsables du SDIS de l’Yonne, le colonel Jérôme COSTE, le commandant Emmanuel VITELLIUS et le commandant Gilles ROGUIER, repartiront avec plusieurs cartons de ces précieux livrets.

 

 

Comme devait le mentionner avec un zeste de réalisme le directeur de GROUPAMA Yonne Jacques BLANCHOT : « Il vaut mieux distribuer plusieurs exemplaires de ce guide plutôt que rien du tout ! ». Un avis partagé par Maxime BOUCHER, président des Jeunes Agriculteurs, ravi de l’opération.

Quant au président de l’entité assurantielle Pascal MAUPOIS, il justifia la création de cette plaquette éducative au nom du sacro-saint principe de la prévention. Un principe qui n’est autre que le nerf de la guerre viscéral du groupe dont il véhicule les valeurs.

Une chose est sûre : à peine abouti, le concept fait déjà des émules au sein du poids lourd mutualiste. Les délégations territoriales d’Indre-et-Loire, du département voisin du Loiret et de l’Ile-de-France souhaitent emboîter le pas de l’initiative icaunaise. A croire que ce début de collection aux vertus pragmatiques pourrait se propager aussi rapidement qu’un feu de végétation…

 

 

Pas facile en période de crise de pouvoir élaborer et tenir le budget le plus rigoureux possible pour joindre les deux bouts selon la formule consacrée. L’époque est synonyme de réduction des dépenses, de maîtrise de son bas de laine ou encore d’anticipation au plus juste de son prévisionnel de courses. L’idéal est de s’appuyer sur des conseils pertinents et utiles prodigués par des spécialistes ; comme ceux délivrés par le nouveau podcast de Point Passerelle…

DIJON (Côte d’Or) : Depuis 2008, début de ses interventions en Bourgogne et en Champagne, Point Passerelle a fait de l’éducation budgétaire son cheval de bataille. Surtout auprès de personnes en situation d’exclusion financière et/ou sociale qui peinent à s’y retrouver après un accident de la vie : chômage, maladie, divorce…

Or, cet accompagnement humain et économique salvateur dont sont destinataires beaucoup de personnes prend une nouvelle dimension ce mois-ci avec le lancement d’un podcast inédit.

Il est vrai que l’idée germait depuis plus d’un an dans l’esprit créatif de Marie-Laure LAZZARONI, directrice de la structure associative soutenue par le Crédit agricole Champagne-Bourgogne.

Cette dernière souhaitait mettre à la disposition du plus grand nombre un outil technologique qui puisse donner accès à des astuces de suivi et d’organisation de budget.

Profitant de la longue période d’inertie imputable à la présence du COVID-19, la dynamique responsable a conçu une série d’enregistrements au contenu pédagogique pour expliquer la gestion d’un budget. Ainsi est apparu ce podcast, source d’information ludique et nomade pouvant être écouté partout et sur différents supports : ordinateur, tablette, smartphone…

Côté pratico-pratique, ce podcast est écoutable sur le compte soundcloud hébergé par la banque verte : www.soundcloud.com/cachampagnebourgogne

Son lancement a eu lieu en début de mois. Ce partage de conseils en matière de suivi budgétaire devrait apporter son lot de réponses concrètes à bon nombre d’utilisateurs.   

Rappelons, que l’association Point Passerelle, un lieu d’accueil et de médiation reconnu, s’appuie sur la présence de sept conseillers issus du réseau du Crédit agricole ainsi qu’une quarantaine de bénévoles, anciens salariés ou administrateurs de l’établissement.

En savoir plus :

A consulter la référence :

www.pointpasserelle-champagne-bourgogne.fr

 

 

Réunie lors d’un nouveau point d’étape hebdomadaire, la cellule de coordination économique prouve son bien-fondé. Et son efficience. Sous l’égide de la préfecture, l’entité n’a de cesse de prendre le pouls du terrain avec un seul mot d’ordre : mettre tout en œuvre pour accompagner les entreprises et les aider à rebondir après trois mois de crise…

AUXERRE : Depuis peu, les indicateurs sanitaires reviennent au vert. Une nouvelle encourageante alors que s’ouvre la seconde étape de l’après-confinement. C’est un moment crucial pour les acteurs de l’économie qui doivent repartir de l’avant et remettre le pied à l’étrier.

Il y a quelques jours, les membres de la cellule de coordination économique ont procédé à leur séance de travail hebdomadaire sous la houlette du préfet de l’Yonne, Henri PREVOST.

La réunion qui regroupait une quinzaine de personnes (tous des acteurs clés des domaines publics et privés de la sphère économique) se voulait pragmatique. Il est nécessaire d’identifier au plus vite celles des entreprises qui éprouvent le plus de difficultés à reprendre leur activité compte tenu de ce contexte si particulier. Le dispositif d’accompagnement des entrepreneurs se veut très fonctionnel. 

Les chiffres divulgués lors de cette séance l’attestent. Dans l’Yonne, 9 652 aides ont été versées au titre du Fonds de solidarité financé par l’Etat et les régions. Cette aide, rappelons-le, peut aller jusqu'à 1 500 euros pour les très petites entreprises (TPE). Mais aussi, les indépendants, les professions libérales et les micro-entrepreneurs. Pour l’Yonne, elle s’élève à 12,9 millions d’euros à ce jour.

Quant aux prêts garantis par l’Etat, soit la mobilisation à hauteur de 315 milliards d’euros au plan national pour garantir des lignes de trésorerie bancaires dont les entreprises pourraient avoir besoin à cause de l’épidémie, ils représentent un montant de 246 millions d’euros de prêts accordés par les établissements bancaires. Plus de deux mille entreprises (2 107 précisément) en ont été les bénéficiaires au niveau de notre territoire.

Du côté du chômage partiel, la cellule en a donné une dernière évaluation : 5 495 demandes déposées pour 5 064 établissements concernés. 45 843 salariés en ont bénéficié dont 26 % dans l’industrie et 43 % dans les services. Cela représente in fine 20 708 905 heures autorisées.

 

 

De multiples actions en faveur des entrepreneurs depuis le début de la crise…

 

Le report des échéances fiscales, c’est-à-dire des délais de paiement pour les impôts sur les sociétés et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), a concerné 630 entreprises pour les impôts sur les sociétés dans l’Yonne et 175 structures pour la CVAE. Précisons que d’autres échéances sur des acomptes ont été également reportées au bénéfice de trois cents entreprises.

A ce panorama chiffré, il est bon de compléter en précisant que d’autres actions ont été menées en faveur des entrepreneurs dans notre département. Il s’agit notamment des délais de paiement d’échéances sociales (URSSAF), de la médiation du crédit pour le rééchelonnement des crédits bancaires (une action menée en osmose avec la Banque de France), des remises d’impôts directs décidés dans le cadre d’un examen individualisé des demandes, le report de paiement des loyers et des factures d’eau, de gaz et d’électricité, l’appui du médiateur d’entreprises en cas de conflit avec des clients ou fournisseurs, voire le plan de soutien profitable aux entreprises exportatrices.

 

En savoir plus :

 

Participent à cette cellule de coordination économique les structures suivantes :

Le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, en lien avec le Département,

La Banque de France,

La Direction départementale des Finances Publiques (DDFIP),

La Direction départementale des Territoires (FFT),

L’Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRRECTE),

Pôle Emploi,

L’URSSAF,

La Chambre de Commerce et d’Industrie,

La Chambre des Métiers et de l’Artisanat,

La Chambre d’Agriculture,

Le MEDEF,

L’Ordre des Experts-Comptables.



En France, depuis la disparition du Général de GAULLE, le scénario était cousu d’avance et désiré par de nombreux politiques. Des générations de technocrates de tous bords, formés dans le même moule de l’ENA et autres écoles de la bien-pensance, ont tous appliqué la règle du « petit manuel ». C’est-à-dire celle de l’endettement, leur règle d’or. Où un problème équivaut pour le résoudre à une dette…

TRIBUNE: C’est ce que nous faisons depuis la fin des « Trente glorieuses ». Pour compenser cela, l’Europe a créé le néo-libéralisme.

La balance tentait son équilibre par la valorisation du travail et de l’entreprenariat. Il est plus facile de s’endetter que de travailler. La balance n’est plus équilibrée : la dette a pris désormais le pouvoir. Elle est plus forte que le monde économique réel…

La règle du « petit manuel » de l’ENA peut donc s’appliquer. Le COVID-19 en sera sa tête de turc ; le coupable, celui qui mondialement est responsable. La peur instaurée, les étapes peuvent maintenant s’enchaîner.

Etape numéro un : la BCE fait tourner la planche à billets. L’Allemagne dernier rempart vient de basculer.

Etape numéro 2 : les états s’endettent à foison et profitent de l’occasion pour nationaliser les grandes entreprises tout en valorisant le salaire de certains fonctionnaires. Les règles d’endettement étant brisées, la voie est libre.

Etape numéro 3 : une fois le travail accompli, la BCE renonce au remboursement des dettes d’état. L’or a disparu, l’argent peut couler à flot. Il ne s’agit que d’écritures comptables...

Etape numéro 4 : un nouvel impôt, que l’on pourrait nommer « solidarité COVID » vient alors compléter le dispositif.

Ainsi sur base de nouvelles taxes, nos énarques et technocrates peuvent à nouveau diriger (et toujours pas gérer) les états. L’ENA disparaîtra (on en parle déjà dans les chaumières) que de nouvelles générations de politiques créeront une autre école, avec un autre nom mais pour toujours le même enseignement.

A l’avenir, il est clair que trois mondes cohabiteront : celui des états technocratiques et nationalistes ; celui de la finance virtuelle qui détient le reste de la dette et qui impose ses lois aux états ; et celui, que j’appellerai « pot de terre » qui représente le monde économique réel, c’est-à-dire les travailleurs et les entrepreneurs. 

Au passage, dans la peur, nous perdrons un peu plus de libertés. Tout sera sous contrôle. Et ce pour le bien-être de nos dirigeants et non pas de nos gérants.

« 1984 » de Georges ORWELL peut donc s’écrire et se traduire par « 2020 »…

Didier MERCEY

D’une durée de trois ans, ce partenariat entre l’établissement financier régional de Bourgogne Franche-Comté et des Pays de l’Ain et la structure associative qui accompagne la levée de fonds des porteurs de projets ne répond qu’à un seul et unique objectif : développer l’activité économique de notre territoire…

AUXERRE: C’est à distance et par le biais d’un jeu d’écritures électroniques que les deux signataires ont reconduit cette convention de partenariat il y a quelques jours dans l’Yonne.

L’expérience entamée en 2017 entre l’organisme financier dont 80 % de l’activité repose sur l’accompagnement et le suivi d’activité des projets entrepreneuriaux, et l’association INITIACTIVE 89 a été jugée comme très satisfaisante par les deux parties. Puisque le renouvellement dudit contrat a été prorogé sans l’ombre d’une difficulté en milieu de semaine dernière.

En seront les bénéficiaires les porteurs de projets, c’est-à-dire les futurs créateurs et repreneurs d’entreprise suivis au quotidien par les conseillers de la structure icaunaise qui aide à l’obtention de prêts d’honneur.   

Mais aussi, la clientèle professionnelle de la banque mutualiste qui éprouverait des difficultés au niveau de leur trésorerie. Au vu du contexte actuel, y répondre grâce à cette convention est approprié.

Le paraphe de cette convention nouvelle mouture (elle a subi une légère retouche de son contenu) a été déposé par la présidente de l’association, Malikha OUNES (elle siège également au Conseil départemental de l’Yonne) et sa directrice, Angélique COEURDOUX.

C’est le directeur régional pour l’Yonne Yann NUNES qui aura validé le renouvellement de ladite convention pour le compte de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et des Pays de l’Ain.

 

 

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