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Un régal. Une performance scénique et pédagogique remarquable où les problématiques de la géopolitique et de l’économie se boivent comme du petit lait pour un auditoire qui en demande encore et qui prolonge les débats ! Habitué de ces lieux – sa dernière visite chez 110 Bourgogne remonte il y a sept ans sur la même scène et à cet endroit – l’économiste Philippe DESSERTINE a une fois de plus enthousiasmé et conquis par sa verve et son sens de l’humour les adhérents de la coopérative inter-régionale, venus l’écouter en nombre, à l’occasion de la présentation du rapport d’activité de l’exercice écoulé.  

 

AUXERRE: Ah, Philippe DESSERTINE ! S’il n’existait pas, il faudrait l’inventer ! Toujours très prolixe dans ses commentaires avisés, mais toutefois très respectueux du temps d’intervention qui lui était imparti par les organisateurs de 110 Bourgogne (une heure de causerie pas plus), l’économiste lancé dans la course folle des municipales à Bordeaux comme tête de liste face au maire écologiste sortant a su en soixante-deux minutes chrono réconcilier les béotiens de la chose économique en vulgarisant le plaisir d’écouter une conférence grand public sur un sujet pourtant ardu sur le papier : « les nouvelles créations de valeurs dans l’agriculture ».

 

Le grand numéro de Philippe DESSERTINE : on en redemande !

 

Un style, une présence, des arguments chocs, des explications adaptés à l’extrême à son public, une ouverture au dialogue et à l’échange – la partie de ping-pong oral jubilatoire avec arguments en sus en fin de séance lors des questions avec le public avec le président de la FDSEA de l’Yonne Damien BRAYOTEL qui n’a pourtant pas sa langue dans la poche ! -, et un sens de l’humour inné ont fait que l’on aimerait bien tester ce type de personnage à la tête d’un gouvernement, voire d’un Etat ! Avec lui, c’est sûr : les choses semblent tellement plus faciles à comprendre et à appliquer surtout en période de crise ! Qu’elle soit d’ordre international où l’orateur nous a brossé un singulier tableau de la situation actuelle entre trois vieillards cacochymes que sont les présidents russe, chinois et américain. Mais, aussi d’ordre politique interne, avec le très navrant épisode offert par le gouvernement et nos parlementaires sur le feuilleton joué à l’infini de l’adoption d’un budget qui ressemble de plus en plus à une Arlésienne !

Bref, ça sourit, ça rigole, ça applaudit, ça prend des notes parmi l’auditoire mais surtout cela ne semble jamais s’ennuyer dans le public tant les arguments savoureux du conférencier tombent comme à Gravelotte et sans que l’on s’aperçoive vraiment que le temps qui s’égrène passe trop vite.

Le show DESSERTINE fait du bien à l’âme. Surtout à celle des agriculteurs de la coopérative qui ont eu pourtant en guise de préambule une présentation complète et chiffrées des résultats de l’exercice 2024/2025 lors de la présentation du rapport d’activité.

 

 

Quand Walter HURE redonne le moral aux troupes !

 

On doit au président de 110 Bourgogne Walter HURE l’ouverture des travaux. Un président qui est nettement plus à l’aise désormais sur une scène, micro en main, qu’à ses débuts empreints alors de timidité. Bon, Walter ne fait pas le show comme le célèbre économiste, mais il parle vrai, avec son cœur et sait détendre l’atmosphère en y ajoutant un zeste d’humour avec la salle. « En France, on change de Premier ministre relativement souvent ! ». Bing, c’est dit !

Un président qui est heureux de confirmer que cette coopérative qui rayonne bien au-delà des frontières de l’Yonne est sereine. « Je vais redonner le moral aux troupes ce soir ! ».

Aidé par le directeur de l’établissement, Jean-Marc KREBS, dans la partie de diffusion des slides, Walter HURE aura tiré les grands enseignements de cette année écoulée où les moissons furent perturbées par l’humidité, tant en été qu’en automne. Ce qui devait entraîner une diminution des rendements. « In fine, c’est une collecte de 305 000 tonnes, qui nous a posé beaucoup de questions, explique-t-il, et comment on s’inscrit dans la démarche d’optimisation de nos outils pour honorer nos contrats… ».

Un gros travail sur les grains où il aura fallu investir en conséquence en acquérant de nouveaux matériels comme ces onze nettoyeurs séparateurs à changer ou à renouveler. Voire l’acquisition d’une table densimétrique. Plusieurs groupes de froid ont été achetés également cette année afin de refroidir le grain sain dans les silos. Des trieurs « optique » correspondent à d’autres matériels achetés dans l’année afin de répondre au cahier des charges des acheteurs.   

« Rien ne se fait sans l’union SeineYonne, valorisation de la collecte, souligne Walter HURE, je rappelle que les deux coopératives historiques sont YNOVAE et 110 Bourgogne, depuis le 01er juillet nous a rejoint Terre Bocage Gâtinais sur le département du Loiret. Ce qui représente un total de 850 000 tonnes de céréales à commercialiser au global pour l’année 2025… ».

Puis, le président évoqua les bons résultats obtenus cette année par la coopérative et le travail des équipes très mobilisées.

« De bons résultats obtenus malgré que ce soit une année difficile, insista l’orateur, le résultat de la coopérative c’est 1,3 million d’euros et au niveau du groupe et de ses filiales, c’est 1,8 million. Je suis fier de ce résultat et cela nous permet d’envisager l’avenir avec plus de sérénité malgré des collectes dégradées en termes de volumes et de qualité… ».

 

Un tour d’horizon complet des filiales

 

Corroborant ce qui avait été annoncé un peu plus tôt dans la soirée par le directeur de 110 Bourgogne, Jean-Marc KREBS, le président HURE fit un état des lieux de « 110 Vigne »,  une filiale leader sur le marché de la viticulture. Notamment sur le Chablisien, l’Auxerrois et le Châtillonnais.

« C’est grâce à la pertinence de nos techniciens et l’accompagnement avec tous les produits de phytosanitaire que nous sommes parvenus à ce résultat. Etre leader, cela veut dire qu’il faut continuer à s’améliorer… ».

Profitant de la présence commerciale de ses deux magasins, la filière « 110 Vigne » comme devait le confirmer Walter HURE, a su apporter une diversité de solutions au niveau de la motoculture, des tondeuses à gazon et de l’expertise. Tant auprès des professionnels que des particuliers.

« La vigne expérimentale est un excellent moyen de montrer ce que l’on sait faire, elle rentrera en production lors de la prochaine récolte en 2026. C’est une chance d’avoir une vigne et de présenter ce que l’on peut faire en démonstration… ».

Puis, l’orateur s’attarda sur la marque « NATI VERT ». Trente-quatre magasins sont aujourd’hui opérationnels dans le réseau.

« On conforte notre maillage territorial auprès du consommateur et des producteurs, c’est le lien naturel pour développer des produits locaux avec notre environnement… ».

Vint l’instant où le président parla de SOREAL, basé à Joigny. « Cette société d’alimentation animale est en pleine évolution et va être pérennisée au cœur de notre zone mais aussi elle proposera des débouchés pour les céréales de SeineYonne, notamment quand les années de récolte sont dégradées… ».

Des filiales qui contribuent sérieusement au résultat net de la structure coopérative.

Quant à l’avenir, il y a le projet « Trajectoire » qui fut présenté avec une vidéo, chapeauté par le service agro de la coopérative. Un projet qui permet de mieux connaître le sol et de l’optimiser afin de valoriser la production en partageant la valeur. Un contrat applicable sur une durée de cinq ans pour ramener de la valeur ajoutée sur les exploitations.

Améliorer les métiers et les process s’inscrivent également parmi les priorités 2026, malgré les carcans administratifs de la France ou de l’Europe.

« On a plein de choses à faire dans l’agriculture et il nous faut aider les jeunes ! ». Un message clair et limpide lancé aux politiques, cruellement absents dans la salle…

 

Thierry BRET

 


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Le concept est simple. Il se décline auprès de toutes les fédérations de caisse départementale que compte l’assureur mutualiste sur notre secteur. Soit quatorze départements à l’échelle de l’Hexagone et du bassin Paris-Val-de-Loire. Une « Soirée Conférence » reposant sur l’ancien modèle des « Rencontres GROUPAMA », qui ont été repensées et conceptualisées différemment afin de redonner un coup de booster et de modernisme à l’animation drainant ainsi les sociétaires du spécialiste de l’assurance et de la prévoyance. Immersion au cœur de l’étape icaunaise, accueillie à Auxerrexpo…

 

AUXERRE : A la manette, il y a la Caisse régionale. Celle que l’on connaît sous l’appellation de « Paris-Val-de-Loire ». Une zone sectorielle impressionnante sur le papier (et dans la réalité) englobant Paris intra-muros, l’Ile de France et s’étendant de la Somme jusqu’à l’Indre-et-Loire. Au beau milieu de ceci, l’Yonne y figure en bonne position. Seul et unique département de Bourgogne Franche-Comté, par ailleurs, ce qui est en fait sa spécificité.

Autour du mange-debout alors que les ultimes préparatifs propres à la partie festive se peaufinent en arrière-plan, deux personnages clés de ce GROUPAMA version 2025, prêts à s’exprimer face à la presse. L’un se nomme Hayik AFSAR. L’autre s’appelle Olivier THIBAULT. Le premier n’est autre que le directeur général de l’entreprise assurantielle dont le siège social est à Olivet, au sud d’Orléans. Un brillant diplômé, ayant débuté sa carrière au sein du groupe de l’autre côté des Alpes, en Italie. Elégant, jeune, visionnaire, communiquant : il impulse depuis plusieurs mois la destinée de cette entité régionale qui a le vent en poupe et réunit une fois l’an ses sociétaires dans le cadre de cette manifestation spéciale. Le second nous est plus familier. Olivier THIBAULT ne s’était-il déjà pas illustré il y a quelques jours en remettant un joli chèque de 2 000 euros à l’un des représentants de la Ligue contre le Cancer de l’Yonne.

 

 

Une année 2025 stable mais haute au niveau des sinistres

 

Le prétexte de ces retrouvailles est simple. Dresser un bilan de l’actualité assurantielle nourrie au fil de ces derniers mois, bilan auquel on ajoute un saupoudrage économique passionnant, via un conférencier de belle facture. Cette année, c’est Jérôme FOURQUET, analyste politique connu et reconnu de la sphère médiatique, directeur du département « Opinion et stratégies d’entreprise » au sein de l’IFOP, qui aura endossé ce rôle d’invité d’exception durant cette « tournée » automnale 2025 ! Auxerre étant l’ultime étape de ces soirées permettant de regrouper élus, partenaires, sociétaires, journalistes. Un Jérôme FOURQUET qui revenait en l’espace de quelques semaines pour la seconde fois à Auxerre, après une brillante causerie distillée dans le cadre des Conversations de l’Abbaye, à Saint-Germain, répondant favorablement à l’invitation de Céline BAHR.

Mais, avant que le public ne se plonge au cœur des grands bouleversements sociologiques qui ont façonné la société hexagonale durant ces dernières années (les « Métamorphoses françaises » comme s’est plu à l’expliciter l’orateur du soir), il eut droit en amont à une présentation des résultats du groupe sur l’exercice actuel.

Groupe diversifié au niveau de sa prestation de services assurantiels, GROUPAMA possède un rôle important dans la gestion de la sinistralité imputable au réchauffement climatique. L’un des sujets principaux est précisément de gérer ce changement de paradigme autour de ces impacts qui ont explosé au cours de ces dernières années.

« Le département de l’Yonne n’a pas été épargné par l’évolution de ce phénomène, concède Hayik AFSAR, entre la grêle et les tempêtes, qui ont saccagé le travail des agriculteurs même si 2025 représente une année clémente pour l’Yonne… ».

Le Loiret, limitrophe, fut frappé on s’en souvient par les effets désastreux de ces aléas climatiques en juin 2025, une enveloppe de 8 millions d’euros provoqués par les sinistres pour le groupe.

«  2025 est peut-être une année meilleure que les autres années, ajoute le dirigeant, mais cela reste très haut au niveau des sinistres par rapport à ce qui était réalisé il y a dix ans… ».

 

 

 

Un fort ancrage territorial

 

Un exceptionnel d’il y a dix ans devenu chose courante désormais aujourd’hui. Quant à l’ancrage territorial, il est toujours aussi important. Grâce aux réunions proposées sur le terrain, les divers partenariats avec les formations aux gestes qui sauvent avec les sapeurs-pompiers dans les collèges, les opérations caritatives à l’instar des « Petits Princes » via trois marches organisées dans l’Yonne ou encore le don en soutien à la Ligue contre le Cancer.

« Notre ancrage territorial se manifeste aussi par la présence de plus de 150 agences réparties sur le territoire, ajoute le directeur général de la structure régionale, on possède aussi des pôles de gestion sur les départements, c’est une vraie fierté pour nous, y compris à Auxerre où se gèrent tous les sinistres automobile de Paris Val-de-Loire… ».

Un département de la Bourgogne du Nord qui n’est pas le territoire le plus peuplé mais qui possède la plus importante part de marché. Un cocorico sympathique pour Olivier THIBAULT !

« Nos partenariats fonctionnent très bien sur ce département, on travaille avec l’AJ Auxerre et on a développé un réseau très efficace… ».

Soit deux cents personnes qui occupent le terrain icaunais chaque jour. Un département historique pour le groupe. Le nombre de sociétaires repart à la hausse, également, une bonne nouvelle qui ne vient jamais seule. Ainsi, dans le domaine agricole, GROUPAMA a repris une belle dynamique dans sa conquête de parts de marché, ajoutant 250 exploitations de plus dans son escarcelle.

« Nous aurons un solde positif cette année, résume Hayik AFSAR, on a investi beaucoup d’argent au sein de la Fondation GROUPAMA qui lutte contre les maladies rares en soutenant les associations dédiées. Un loto est programmé en février à Vincelles avant l’organisation d’un concert avec le groupe local MALTAVERN en novembre… ».

Une fondation qui a fêté ses vingt ans cette saison. Partenaire du Stade Français, GROUPAMA contribue également à l’action « Rêves de Gosse » avec des actions découverte autour du rugby.

240 personnes ont assisté à cette soirée. Une fréquentation similaire aux six autres évènements déclinés dans sept départements du groupe. Grâce à une soirée vivante et interactive, riche en réflexions.

 

Thierry BRET

 

 


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42 ans. Un âge de raison, un âge où il est de bon ton de se lancer de nouveaux défis, en se faisant plaisir. Peut-être en joignant l’utile à l’agréable, aussi ! C’est précisément l’âge du « capitaine » de ce vaisseau où l’équipage est représenté par 55 personnalités, et qui souhaite arriver à bon port, au soir du 22 mars 2026. « Nos villages, notre avenir » est justement le nom de baptême de cette embarcation qui sera pilotée par Aurélien PECOT, sur la commune de Charny-Orée-de-Puisaye. Un navire qui devra se soumettre auparavant au suffrage des urnes, face à la liste de l’actuelle élue, Elodie MENARD…

 

CHARNY-OREE-DE-PUISAYE : Le rendez-vous se déroulait sous la halle de la commune. Le cadre idéal pour une prise de vue photographique, à laquelle prendra part trente-trois des cinquante-cinq candidats constituant la liste « Nos Villages, notre avenir », dévoilée officiellement ce matin-même. Visiblement, les mines des participants sont réjouies. Le choix de la halle n’a pas été laissé au hasard : l’endroit symbolise les lieux de rassemblement et d’échanges. Une sorte d’agora, à l’ancienne…

Il aime les métaphores, l’orateur de ce petit matin blême couleur automne. « Nous sommes ici pour le dire tous très fort, nous levons l’ancre ! ». Une allusion à la chose maritime qui a l’heur de plaire à l’auteur de la petite phrase, Aurélien PECOT, un personnage investi dans la vie de ce secteur géographique qu’il affectionne tant. Le co-fondateur et animateur de la web radio OPUS s’en explique : « J’aime cette image : j’ai commencé à recruter l’équipage, un matelot après l’autre, et c’est ensuite, ensemble, que nous avons construit la coque de ce grand paquebot, solide, stable, prêt à prendre la mer… ».

Un équipage de 55 matelots issus de l’ensemble des villages qui composent ce secteur de l’ouest de l’Yonne. Avec 17 % de jeunes, il faut le noter.

« En France, commente la tête de cette liste, seulement 3 % des élus municipaux sont âgés de moins de quarante ans ! En incorporant, cette jeunesse, nous optons pour le choix de l’audace et le dynamisme… ».

Côté engagement, la liste a choisi de se positionner sur ce credo : « nous ne sommes pas contre, mais pour, explique Aurélien PECOT, « je veux être très clair, nous ne nous engageons par contre quelqu’un mais pour une chose, une commune qui avance, des villages vivants, un territoire où l’on travaille et où l’on grandit… ».

Serait-ce le propre d’une politique locale où tout doit être apaisé ? Pour mieux rassembler et construire ? « Oui, affirme-t-il à la cantonade. Cette liste est sans étiquette politique ou plutôt elle en comprend 55 ! Avec ses composantes diverses et variées, ses parcours et ses sensibilités… ».

Un équipage qui devra souquer ferme durant la campagne électorale en perspective face aux autres concurrents. En mettant en exergue les cinq piliers de son projet : la proximité et la décentralisation, l’entretien et le patrimoine, le volet jeunesse, familles, seniors et vie associative, la citoyenneté active prenant ses racines dans la sève de l’attractivité, la culture et le numérique. Et, ultime point : la confiance renforcée via la transparence et la simplicité…

Dès janvier, des réunions publiques, pour construire ce projet de manière participative, seront organisées dans les 14 villages de la contrée. Et comme on le dit dans le milieu maritime à l’aune de ce genre d’aventures : « bon vent » ! Sans oublier les pièges ce que l'on appelle la mer des Sargasses, symbolisée au niveau d'un scrutin par le choix des urnes ! 

 

Thierry BRET

 

 

 


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Alors que la 5ème édition de la manifestation « Auxerre Impériale » se déroulera le samedi 13 décembre sur les artères principales de la capitale de l’Yonne, un évènement qui commémore le 160ème anniversaire du décès du capitaine Jean-Roch COIGNET, natif de la belle cité de Druyes-les-Belles-Fontaines, la préfecture de l’Yonne s’est vu décerner en octobre dernier le label de « Ville impériale », lui permettant de rejoindre un prestigieux réseau, où ses valeurs patrimoniales et touristiques sont mises en évidence…

 

AUXERRE : Il y avait jusque-là Fontainebleau, Rueil-Malmaison ou La Roche-sur-Yon, il faudra désormais compter sur les atouts de la capitale de l’Yonne, Auxerre ! Officialisée « Ville impériale », la cité chère à Paul BERT hérite donc de cette labellisation nationale. Elle rappelle l’engagement de la collectivité pour la valorisation du patrimoine napoléonien et l’histoire du Premier et du Second Empire.

La candidature d’Auxerre s’est appuyée sur un riche héritage local, et plus particulièrement en cette année 2025 sur la commémoration du 210ème anniversaire de la rencontre historique du 18 mars 1815 entre un Napoléon Bonaparte, échappé de l’Île d’Elbe et le maréchal Ney, venu l’arrêter, se réconciliant dans l’actuelle préfecture de l’Yonne. C’est à Auxerre que s'est joué le tournant des Cent-Jours !

Depuis plusieurs années, la Ville d’Auxerre mène une politique culturelle ambitieuse autour de cette mémoire. Par le truchement de conférences accueillies à l’Abbaye Saint-Germain, la mise en valeur de la Salle Davout d’Eckmühl, des actions éducatives et artistiques, et surtout la série d’événements « Auxerre Impériale », dont la 5ème  édition se tiendra le samedi 13 décembre 2025, à l’occasion du 160ème anniversaire de la disparition du capitaine Jean-Roch COIGNET, fidèle d’entre les fidèles de l’armée de l’Empereur.

Notons, à ce titre, que moult reconstitutions, conférences et animations historiques rythmeront cette journée particulièrement intense et riche en informations.

Quatre figures impériales majeures sont liées à Auxerre. Par un étonnant concours de circonstances, à Auxerre se croisent les destinées de quatre acteurs majeurs de l’Histoire de France, tous liés - parfois de très près - à l’épopée napoléonienne. Autant de personnages dont les portraits traduisent un aspect essentiel de l’époque. Ce sont Louis-Nicolas DAVOUT (icaunais de petite noblesse, il se hisse au premier plan d’une carrière militaire inégalée. Maréchal d’Empire, stratège hors pair, il ne connut aucune défaite. Une salle lui est consacrée dans les locaux près de l’Hôtel de Ville), Louis-Joseph MARCHAND (premier valet de chambre de Napoléon, il l’accompagna dans les dernières heures de l'Empire, mais aussi en exil à Sainte-Hélène. « Les services qu'il m'a rendus sont ceux d'un ami », écrivait Napoléon, qui fit du fidèle Marchand son exécuteur testamentaire. Revenu en France, il s’installa à Perrigny, à quelques kilomètres d'Auxerre), Jean-Roch COIGNET, le grognard des « Vieux de la vieille », conscrit en 1799, soldat de la Garde impériale, il a suivi l’armée aux quatre coins de l’Europe et en a rapporté des « cahiers » qui demeurent un remarquable et unique témoignage de la vie de la troupe à cette époque et dont la valeur documentaire est une référence pour toutes les personnes participantes à la reconstitution. Revenu vivre à Auxerre, où sa maison est encore visible place Saint-Eusèbe, il est inhumé au cimetière Saint-Amâtre et Joseph Fourier, le savant. Il naquit à Auxerre où il vécut. Admiré de Napoléon en tant que brillant mathématicien et érudit, il fit partie des scientifiques qui participèrent à la campagne d’Egypte. Mathématicien et préfet sous l’Empire, figure scientifique majeure du XIXᵉ siècle, il est le découvreur de l’effet de serre, base de la climatologie actuelle, mais son application des mathématiques à la physique constitue également le fondement des études physiques actuelles.

 

Thierry BRET

 


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Ce n’était pourtant pas le temps idéal pour visiter un nouveau centre de tri de déchets en extérieur ! Un froid mordant, un vent glacial, un auditoire tétanisé par l’atmosphère ambiante, tentant de se protéger vainement les mains ! Et pourtant, elles et ils (des acteurs de la sphère économique et institutionnelle de Joigny) n’auraient manqué sous aucun prétexte ce rendez-vous intéressant, proposé par SUEZ, sur son site local. Le nouvel hangar de 500 mètres carrés, se présentant face à eux, contenait des détritus de la filière ameublement collectés dans l’Yonne. Du bois et des matelas…

 

JOIGNY : Ca commence à s’amonceler sous le hangar ! Une jolie pile d’objets divers et hétéroclites, à base de bois, entassés dans l’un des coins de ce précieux abri, érigé là, sur le centre de tri de la capitale du cœur de l’Yonne, protégé de la pluie par les tôles ondulés de ce hangar de 500 mètres carrés. Un bâtiment dédié à la collecte, mais pas seulement. Ici, les collaborateurs du groupe SUEZ y effectuent depuis le 20 novembre, date de son inauguration, des travaux de massification et de tri des mobiliers de maison, rendu nécessaire depuis la signature d’un accord de partenariat signé en 2024 avec un éco-organisme du cru, ECOMAISON. Une structure spécialisée dans le traitement de la filière déchets de l’ameublement et de ses diverses composantes.

Grâce à ce nouveau bâtiment, le groupe SUEZ va favoriser l’amélioration du tri des déchets collectés en amont par l’éco-organisme partenaire, dans le cadre du développement d’une économie circulaire fonctionnelle. A Joigny, la société SUEZ renforce sa présence dans le secteur de la zone industrielle, route de Chamvres.

Un centre qui se veut polyvalent, et qui traite déjà une grande diversité de déchets.

 

Deux millions d’euros investis sur le site

 

En y ajoutant la valorisation des mobiliers de la maison, l’offre de service gagne en éclectisme. Celle-ci se compose à date d’un centre de tri et de transfert de collecte des déchets ménagers, une plateforme de tri des déchets ultimes, une plateforme de préparation des métaux ferreux et non-ferreux, une zone dédiée au démantèlement de gros ensembles métalliques – notamment les wagons de chemin de fer dont certaines carcasses sont nettement visibles lors de la visite du site -, et, c’est aussi un particularisme, l’un des premiers comptoirs à métaux de la région Bourgogne Franche-Comté. D’ailleurs, avec l’ouverture de ce comptoir spécifique, le site de Joigny a connu un regain d’intérêt stratégique. D’une part, ce sont deux millions d’euros qui y ont été investis pour sa modernisation avec la création d’un nouveau bâtiment, l’optimisation de la sécurité incendie, la pose de caméras thermiques, mais aussi dans un souci de sécuriser la place l’apparition de zones de travail à accès restreint.

Précisons que l’ouverture de ce comptoir à métaux a permis aux professionnels mais également aux représentants du monde associatif et aux particuliers de pouvoir déposer leurs métaux ferreux et non ferreux, ainsi que les papiers contre une rétribution financière. De quoi joindre l’utile à l’agréable, en vérité, et de transformer les déchets en ressources.

 

 

Des ateliers ludiques pour montrer le savoir-faire de SUEZ

 

D’autres travaux de réaménagement sont prévus jusqu’en 2027. L’objectif étant de faciliter l’accueil du site et la déambulation. Mais aussi la qualité du recyclage des matières. Rappelons que SUEZ dispose aujourd’hui de six comptoirs de la sorte en Bourgogne Franche-Comté à Perrigny (Jura), Chevigny-Saint-Sauveur (Côte d’Or), Auxerre, Torcy en Saône-et-Loire, et Nevers.

Parallèlement, à la visite du site, plusieurs ateliers ludiques et de démonstration auront permis à SUEZ de présenter sous une forme ludique les solutions les plus appropriées pour mieux trier, mieux recycler et mieux préserver, in fine, les ressources naturelles.

Aujourd’hui, le site de Joigny emploie une dizaine de collaborateurs qui accompagnent dans la transition environnementale les collectivités, leurs habitants et les entreprises. Pour mémoire le site de Joigny est opérationnel du lundi au vendredi de 08h30 à 12 h et de 13h30 à 17 h, pour les différents publics concernés.

 

Thierry BRET

 

 

 


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