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Indépendamment du futur Carrefour des Carrières au Féminin dont elle prépare la vingtième édition le samedi 20 janvier 2018 à APPOIGNY, l’association FETE (Femmes Egalité Emploi) s’interroge sur l’une des graves problématiques qui fleurit à période régulière à la une de l’actualité : la discrimination féminine dans l’emploi. La Maison de quartier de Saint-Siméon accueille jusqu’au 15 décembre une exposition pertinente où est intervenu l’artiste dijonnais Jean-François FONTAINE qui traduit cet engagement nécessaire avec le regard avisé d’un illustrateur de bande dessinée…

AUXERRE : 45 % des représentantes de la gent féminine disent être victimes de discriminations d’ordre professionnelles. Un chiffre consternant qui n’a pas manqué d’interloquer les responsables de FETE, l’association Femmes Egalité Emploi, désireuse de pointer du doigt ces abus inadmissibles dont les médias traduisent de plus en plus la sinistre réalité.

Cette fois-ci, les représentants de ce mouvement associatif défendant les intérêts féminins s’insurgent contre toutes les formes de sexisme et de harcèlement moral qui existent en entreprise grâce à une exposition visible jusqu’au vendredi 15 décembre à la Maison de quartier de Saint-Siméon à Auxerre. Elle y présente en une vingtaine de panneaux les caricatures ô combien significatives et similaires d’une triste constatation : les femmes vivent des situations parfois tragiques dans ce vase clos hermétique que représente le monde du travail.

Sensibiliser le grand public sur une question brûlante de l’actualité…

Handicap, situation familiale, sexisme, déni physique, origine…les causes multiples de ces fâcheux désagréments ont été illustrées avec talent et une pointe d’humour ironique par l’artiste bourguignon. L’illustrateur a su transcrire avec talent la somme de plusieurs témoignages collectés auprès de personnes victimes de ces discriminations.

« C’était le meilleur moyen de sensibiliser le public sur cette question ultra-sensible aujourd’hui ».

Depuis bientôt quatre ans, FETE travaille sur les effets pernicieux engendrés par la double discrimination que vivent certaines de nos concitoyennes dans leur environnement professionnel : sexe et origine. Dès 2014, le mouvement associatif régional recueillait les précieuses interventions de femmes confrontées à ce fléau, en les consignant sur des bandes vidéo. Les témoignages avaient servi de trame à de petites scénettes théâtralisées par la Compagnie EXPONENS. Plus de 250 victimes avaient ainsi contribué à cette collecte d’informations. L’année suivante, de nouveaux ateliers apparaissaient dans plusieurs villes de l’Yonne afin que la mémoire expurge enfin ce lot de mauvais souvenirs : un imposant public féminin des localités de Sens, Joigny, Migennes et Auxerre se prêta au jeu.

« Le pire, confie Claire DUCHET, la coordinatrice de FETE sur le territoire de l’Yonne, c’est que bon nombre de femmes ne savaient pas qu’elles vivaient des actes discriminatoires… ».

Libérer la parole coûte que coûte afin de témoigner…

L’année 2016 a permis d’aborder une étape supplémentaire et constructive pour l’association. Elle développa de nouveaux forums en sollicitant les duettistes de la compagnie EXPONENS. L’exercice fut salué par bon nombre de personnes, soucieuses de faire toute la lumière sur ces actes odieux. C’est à l’occasion du vingtième anniversaire de l’association, célébré au printemps à Dijon, que Jean-François FONTAINE se manifesta aux responsables de FETE.

« Je réalisai des croquis fugaces de la soirée, explique-t-il, lorsque l’idée de créer cette exposition avec FETE est apparue au détour de conversations très nourries… ».

Ayant conçu la plupart des panneaux explicatifs autour de ce thème de la discrimination, l’artiste confirma ensuite son intention de soutenir l’initiative en la présentant aux côtés des donneurs d’ordre lors de séances inaugurales. Après sa venue à Auxerre, l’animation deviendra itinérante à travers la Bourgogne Franche-Comté dès 2018.

Partenaire privilégié des créateurs et des dirigeants de PME/TPE, les juristes du cabinet d’expertise comptable CERFRANCE ont décortiqué jeudi soir les principes fondamentaux des ordonnances MACRON face aux représentants de la Confédération des petites et moyennes entreprises de l’Yonne (CPME). Conférant une sécurisation optimale des accords collectifs, ces textes ont été adoptés le 24 septembre dernier par les législateurs. Ils régissent aujourd’hui, après quelques modifications, l’univers du travail en France. Leur contenu méritait une explication de texte approfondie au plan juridique, selon le président de la CPME de l’Yonne, Olivier TRICON...

AUXERRE : « Ces ordonnances répondent à un seul objectif : faciliter le dialogue social au cœur des entreprises à l’avenir... ». Sybille BOURGEOIS, responsable des agences d’Auxerre, de Saint-Fargeau et de Toucy, pour le compte du cabinet d’experts-comptables CERFRANCE, résume en guise de préambule avec ces quelques mots les principes vertueux de ces fameuses ordonnances impulsées par le Président de la République, Emmanuel MACRON. Des écrits vedettes au centre de tous les intérêts de cette soirée conférence qui a été organisée au bénéfice des membres de la CPME de l’Yonne.

Ecouter les préconisations et les conseils d’un cabinet spécialiste du droit…

Alors que les thèmes des futures conférences furent très succinctement esquissés par le leader du syndicat patronal, Olivier TRICON, lors de son propos liminaire (le bitcoin, la gestion du stress…des sujets évoqués dès le premier trimestre 2018) ; les participants de ce rendez-vous pratico-pratique s’immergèrent très vite dans le dossier du jour : les subtilités applicatives des ordonnances MACRON avec leurs cas particuliers.

Certes, les deux cents adhérents de la Confédération des petites et moyennes entreprises ne s’étaient pas mobilisés en nombre pour assister à cette intervention instructive et néanmoins vulgarisée mais la plupart des personnes présentes annotaient beaucoup d’informations sur leur bloc-notes dès qu’un renseignement précis trouvait grâce à leurs oreilles.

Spécialistes du droit du travail, gestionnaires de 30 000 bulletins de paie délivrés à l’année, les professionnels du cabinet, se confortant également sur l’analyse avisée de Me Fabien KOVAC, avocat, ont ensuite point par point passé au crible l’ensemble des aspects applicatifs de ces ordonnances. Un exercice de valeur ajoutée qui devait traduire le bien-fondé de cet accompagnement et des conseils prodigués aux entrepreneurs.

Découverte de nouveaux outils pour les représentants de la CPME…

Tour à tour, les trois juristes de CERFRANCE expliqueront cet enchaînement de textes dont chacun des chefs d’entreprise doit s’approprier dorénavant au quotidien. Ces ordonnances, facilitatrices dans le cadre de négociations des accords d’entreprise, engendreront l’avènement du CSE, le Comité social économique. Un autre outil, l’observatoire sur le dialogue social et la négociation pour les PME, opérationnel depuis la fin novembre, devrait progressivement s’étendre à l’ensemble des départements de l’hexagone. Son rôle est d’optimiser les négociations au cœur des petites entreprises, avec un secrétariat général exercé par la DIRECCTE.

Quant à l’intérêt de ces accords d’entreprise, il aura suscité de longs commentaires des participants à cet échange constructif désireux d’en connaître davantage sur l’évolution du Code du Travail en France. Reste que la qualité du dialogue social existant dans l’entreprise demeurera un axiome primordial à la réussite de ces accords…

Alors que le Conseil d’administration du centre de formation déplore la non-mobilisation récurrente des parents d’élèves, phénomène constaté depuis plusieurs assemblées générales, la structure pédagogique réaffirme, en revanche, sa profonde volonté de s’ouvrir plus largement vers les milieux professionnels et les entreprises en vue de favoriser le soutien de ses opérations. Il est vrai qu’avec son potentiel et ses dix-sept salariés, la MFR du JOVINIEN entend jouer les rôles de premier plan dans l’accompagnement des jeunes générations en proie aux incertitudes professionnelles…

VILLEVALLLIER : « Nous devons nous placer dans un schéma offensif pour obtenir des résultats ! ». La tonalité du propos est sans ambages et traduit la volonté de l’équipe directionnelle de cet établissement du Centre Yonne à se surpasser afin d’engranger une nouvelle dynamique, porteuse d’effets à court terme. Et même si la désaffection des parents d’élèves inquiète quelque peu (bien qu’elle ne soit pas si surprenante que cela en règle générale), le cap semble tracé tout droit pour la Maison familiale et rurale de VILLEVALLIER à l’aune de 2018.

Nonobstant cet état de fait, Sylvie LOGETTE, présidente de la structure, met en garde contre cette raréfaction préjudiciable de la cellule parentale. De moins en moins de représentants familiaux désirent intégrer le conseil d’administration, un outil essentiel et démocratique associé à la bonne gouvernance de cette entité. Or, à l’heure actuelle, ce conseil n’accueille que dix-sept personnes alors qu’il pourrait en recevoir davantage, jusqu’à 24 selon les statuts prévus à cet effet. En dessous de dix membres, le quorum ne serait alors plus atteint et pourrait mettre en péril les aspects fonctionnels de l’institution, avec le risque de bloquer totalement son mode opératoire si l’engouement venait à faire défaut aux personnes de bonne volonté. Hormis cela, côté chiffres, la MFR ne peut se plaindre de l’exercice écoulé.

Des bénéfices, certes, mais une trésorerie malmenée par les obligations sécuritaires…

« Cette année, nous avons réalisé d’excellents bénéfices, à hauteur de 98 000 euros, annonce Yannick VILLAIN, directeur du centre de formation spécialisé dans les métiers agricoles et ceux de la restauration collective, ce bon résultat s’explique en partie grâce à l’action formation due à Pôle Emploi qui nous ramène un chiffre d’affaires s’élevant à 60 000 euros. Cela facilite la croissance de notre activité tout en stabilisant les charges… ».

Néanmoins, il subsiste un bémol de taille dans ce bilan flatteur présenté devant une assistance attentive : la trésorerie qui s’enlise parmi les remboursements d’emprunts réguliers et les investissements nécessaires à la remise à flot d’un bâtiment vétuste du XIXème siècle, devant s’absoudre de ses défauts imputables au temps tout en faisant une cure de jouvence au niveau de ses atouts sécuritaires. Sur deux ans, une enveloppe de 350 000 a été consentie aux améliorations de la sécurité du site qui accueille près de 120 apprenants, de la plus jeune des générations du niveau 4ème et 3ème jusqu’aux élèves des classes de terminale. Sans omettre les professionnels bénéficiant de formations continues dispensées in situ.  

Face à cette situation paradoxale, alors que les résultats au niveau de sa pertinence pédagogique se confirment d’année en année, la Maison familiale et rurale demeure de santé fragile malgré ses nombreux projets ambitieux. L’établissement, fort heureusement, ne livre pas une bataille en solitaire contre les aléas de l’existence et de la conjoncture économique. La Région contribue à 70 % à son budget de fonctionnement. Le Département intervient pour 20 %. Des financements proviennent aussi du ministère de l’Agriculture. Pourtant, ces subsides indissociables à la tranquillité opérationnelle du lieu taraudent les esprits de ses dirigeants : comment trouve-t-on l’équilibre au niveau de la trésorerie à terme quand on sait que les enveloppes s’amenuisent ?

« La résolution de l’équation ne passe que par l’adoption de nouvelles stratégies, ajoute Yannick VILLAIN, où il faudra nous adosser sur l’intervention et l’appui de partenaires privés avec des soutiens visibles des entreprises... ».

Référencer le positionnement de la structure auprès des partenaires économiques…

Dès l’année prochaine, la MFR de VILLEVALLIER entreprendra un audit analytique très affiné de ses forces et de ses faiblesses dans le cadre d’un DLA, dispositif local d’accompagnement. Conçu par les Foyers Ruraux, cette étude financée par la Région Bourgogne Franche-Comté occupera des diagnostiqueurs sur l’ensemble de l’année avant qu’ils ne rendent leur verdict décisif. Autre piste de réflexion palpable : le positionnement d’acteur incontournable de la formation agricole sur le territoire de l’Yonne. Mais, aussi sur le secteur de la restauration collective, autre cheval de bataille prégnant du centre.

« Notre objectif est de devenir un véritable laboratoire d’idées, un creuset où les expérimentations techniques soient enfin reconnues par l’ensemble de ces filières professionnelles. Tout en y incorporant des approches actuelles liées à l’environnement comme la déclinaison des aléas climatiques…Demain, nous ne formerons plus des dizaines d’élèves vers les métiers de l’agriculture. Pour diverses raisons et surtout celles qui trouvent leurs explications dans la crise conjoncturelle que vivent ces filières. Par contre, la MFR répondra aux problématiques des professionnels pour recevoir davantage de formations. Nous deviendrons un pôle de ressources agricoles avec notamment le développement de nouvelles formes d’exploitations à l’instar de l’agriculture de conservation… ».

Ce changement d’axe telle la Terre qui assurerait la bascule de ses pôles avec les conséquences que l’on pourrait entrevoir n’est plus un concept aléatoire dans la vision stratégique de la gouvernance de la Maison familiale du JOVINIEN. Au contraire, les responsables du centre ne veulent pas se faire rattraper par le quotidien avec des lendemains qui déchantent. Ils veulent ardemment exprimer leurs réelles ambitions. En se créant de nouveaux enjeux…

Une quinzaine de dossiers de très haut niveau sont parvenus de toute la France et même d’Allemagne. Plus de 400 clics ont été enregistrés sur le site du CIFA de l’Yonne : preuve que cette opération séduit le plus grand nombre de jeunes talents de la gastronomie. In fine, ce sont quatre futurs grands chefs qui ont été sélectionnés pour concourir le 21 mars prochain à Auxerre. Tous les ingrédients semblent être dorénavant réunis pour faire de cette nouvelle édition un très grand cru où il faudra faire montre de patience avant de connaître l’heureux dénouement de cette épreuve unique en France. Pour mémoire : les concurrents devront réaliser des prouesses derrière les fourneaux afin de concocter un menu complet destiné à être servi à un jury de trente-six membres…

AUXERRE : Directeur technique, lui-même étoilé Michelin et nouveau coach de l’équipe de France de la gastronomie, Romuald FASSENET, toque à la renommée internationale et qui a longtemps prodigué ses conseils à l’équipe nationale du Japon, s’est exprimé il y a quelques jours au nom du jury de l’édition 2018, tout en évoquant les contours opérationnels de ce défi populaire proposé par le centre de formation de l’Yonne, le CIFA d’Auxerre.

Le chef du « Mont Joly », établissement culinaire de grande classe localisé en périphérie de Dole à Sampans (Jura), a divulgué face à la presse les résultats de ce choix qui permettra de qualifier quatre candidats à cette compétition hors normes.

Une compétition relevée autour d’un menu en trois services…

Aux côtés des membres du jury où figuraient Daniel AUBLANC, président de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne, Bernard VAUSSION, ancien chef de l’Elysée, Dominique COURTIN, conseiller d’enseignement technique, Jean-Marie LAMOUREUX, vice-président de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne et Eric MOUTARD, président de l’Union des métiers de l’industrie hôtelière de l’Yonne (UMIH), le chef jurassien a dévoilé la liste de ces férus d’Escoffier qui s’affronteront à la loyale et avec beaucoup d’imagination au fond de l’assiette au printemps prochain.

Si le paleron de bœuf avait tenu la vedette lors de la précédente épreuve d’octobre 2017, il n’en sera pas de même le 21 mars 2018 puisque les recettes de ce menu spécial seront articulées autour d’un dos de sandre et écrevisses, avec ingrédients aux choix, en guise d’entrée chaude, une selle d’agneau français, proposée avec trois garnitures dont l’asperge qui est imposée, et des fruits exotiques, servis froids ou chauds pour le dessert. Les candidats disposant d’un budget global de 400 euros TTC pour acheter leurs ingrédients !

Un prix de 5 000 euros récompensera le vainqueur…

Chef de cuisine au club Airbus de Castelmaurou en Haute Garonne, Thierry LAMBERT sera opposé dans cette joute savoureuse à Julien BOUSQUET, chef de partie dans un établissement francilien à Issy le Moulineaux, Loïc VALENTIN, chef de partie au « Jardin de Sainte-Cécile » à Grenoble et à un natif de Bourgogne mais évoluant aujourd’hui en Allemagne, Dominique CHAMPROUX, restaurateur au « Rebstock » à Heilbronn.

Le Défi IRON COOK France est doté d’une enveloppe de 5 000 euros destinée à récompenser le lauréat de l’épreuve. Celle-ci sera présidée par Virginie BASSELOT, meilleur ouvrier de France et chef exécutive du restaurant étoilé « La Réserve » à Genève en Suisse. IRON COOK, concept original dans l’univers des CIFA, est le fruit de l’imaginaire fertile et constructif du directeur de l’établissement auxerrois, Marcel FONTBONNE. Il en a confié l’exécution du projet à Delphine ENGELVIN et à Jean-Luc TABOUREAU, ses proches collaborateurs…

Opérationnelle au sein du Pôle Formation 58/89 à Auxerre, l’IFAG Auxerre Bourgogne accueillera dès janvier 2018 une nouvelle formation continue éligible au CPF, le compte personnel de formation. Cible définie : celles et ceux qui désirent optimiser leur savoir afin d’obtenir un diplôme de cadre dirigeant…

AUXERRE : Destiné à toute personne possédant un bac +3 et désireux d’obtenir un diplôme de niveau bac +5, ce nouveau cycle pédagogique, « IFAG Exécutive », favorisera l’accueil de managers et de chefs d’entreprises en poste lors de séances de travail déclinées un vendredi entier et un samedi matin au rythme de rendez-vous tous les quinze jours.

Dispensés par des intervenants professionnels issus de divers horizons (industrie, grande distribution, services…), les bénéficiaires de ces programmes auront toute la latitude pour se perfectionner et accroître leurs performances managériales, obtenir une formation diplômante de cadre dirigeant en vue d’améliorer les performances de leur entreprise et de valider par un diplôme de niveau 1 leur expérience professionnelle.

Au terme de cette formation, un mémoire professionnel sera présenté aux membres d’un jury. A l’issue de cette ultime étape, les participants obtiendront leur précieux sésame, ce fameux diplôme de manager d’entreprise ou de centre de profit niveau 1.

Cette année, quatre managers et cadres dirigeants avaient suivi la première édition de ce nouveau cursus qui n’en était encore qu’à ses balbutiements. La taille de ce groupe aura permis aux stagiaires de la formation continue d’échanger et de réagir avec les intervenants afin d’acquérir et d’approfondir les connaissances fondamentales aux entreprises d’aujourd’hui.

Comme le confirme la responsable pédagogique de l’IFAG Auxerre Bourgogne, Clémence HARNIST, « cette formation continue « IFAG Exécutive » a représenté un véritable tremplin pour les membres de ce groupe dans leur vie professionnelle… ».

Inscriptions et renseignements auprès de l’établissement au 03.86.49.26.64.

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