Douze créateurs viennent de bénéficier durant un mois du savoir-faire des conseillers de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat. Une transmission de connaissances utile au montage de leurs entreprises. Ils en dévoileront un premier bilan lors d’une rencontre organisée en présentiel ce lundi 29 juin dans les locaux de l’organe consulaire. La première depuis fort longtemps…

AUXERRE : Lundi au beau milieu d’après-midi, douze chefs d’entreprise de l’Yonne ayant suivi le stage préparatoire à l’installation de leur futur outil de travail prendront la parole lors d’un échange explicatif.

Il y sera question de l’avancée de leur projet et surtout du retour d’expérience vécu pendant ce cycle pédagogique de quatre semaines.

Celui-ci a abordé différentes thématiques qui s’avèrent indispensables au montage de leurs projets professionnels : à savoir l’étude de marché, les analyses financières, le marketing et la communication, les aspects juridiques et la gestion. Autant d’ingrédients devant permettre à ces néophytes des affaires de placer sur de bons rails leur entreprise.

 

 

Ces stagiaires se positionnent dans divers domaines éclectiques comme la couture, les arts créatifs, la conception de bijoux, la puériculture, la menuiserie, le graphisme, la restauration africaine, la naturopathie ou encore le développement web.

Sans doute accueillis par Jean-François LEMAITRE, président de la délégation icaunaise de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bourgogne Franche-Comté, ces porteurs de projets expliqueront comment ils peaufinent à l’heure actuelle leur future structure avec l’aide complice des conseillers de l’organe consulaire.

 

Les sélections régionales des Olympiades des Métiers réservées à la filière bijouterie-joaillerie se sont disputées ce mardi 23 juin au lycée Edgar-Faure à Morteau (Doubs). Y prenaient part trois jeunes filles pugnaces et déterminées. Objectif pour l’une d’elles : décrocher le billet qualificatif à la finale nationale. En espérant obtenir le précieux sésame pour le rendez-vous mondial disputé en Chine en 2021…

MORTEAU (Doubs) : Elles se nomment Aurore FLEUET, Laureline MULLER et Marie-Caroline PAL. L’une d’elle obtiendra gain de cause au terme de cette longue épreuve qualificative pour représenter la région Bourgogne Franche-Comté lors de la finale nationale prévue en décembre à Lyon.

Concourant dans la catégorie réservée à la filière bijouterie-joaillerie, ces jeunes filles participaient à leur première sélection régionale des Olympiades des Métiers. Une compétition pouvant s’apparenter à des Jeux olympiques professionnels dans le sérail de l’artisanat.

Perturbées à causes des mesures sanitaires liées à la crise de la COVID-19, ces sélections se sont tenues dans des conditions très particulières : chacune des candidates devant se munir d’un masque protecteur durant les épreuves.  

 

 

 

Précisons que ces jeunes candidats se disputant la finale peuvent être étudiants, apprentis, salariés ou créateurs d’entreprise. Conditions importantes : ils doivent tous être âgés de moins de 23 ans l’année de la compétition.

être âgés de moins de 23 ans l’année de la compétition. 

Le jury rendra son verdict sous quarante-huit heures : d’ici là, ces jeunes filles auront le temps de trembler et d’espérer !

 

 

 

Les affrontements entre ces deux communautés annoncent des lendemains encore plus inquiétants pour notre société. L’Etat a une fois encore démontré son impuissance. A l’issue de ces violences inouïes, seules de rares interpellations ont été enregistrées. Logique : sur les deux cents tchétchènes ayant pris part à ces méfaits, la majorité venait d’Allemagne ou de Belgique. Une Europe de la violence qui s’exporte avec aisance ?

TRIBUNE : Le plus incroyable dans cette histoire, c’est  l’échange entre une délégation de tchétchènes avec la police pour leur dire : « Nous allons manifester notre colère, n’intervenez pas, on n’a rien contre vous, on règle nos comptes et on s’en va… ! ».

La police n’avait alors plus qu’à regarder et éventuellement comptabiliser les blessés, voire pire ! Car, parmi les manifestants, certains étaient fortement armés : couteaux, battes, revolvers, petits mortiers…et demain des chars ?

De plus, les forces de police, tous corps confondus, étaient deux à trois fois moins importantes que les belligérants…

Ajoutons que leur Ministre de tutelle ne les soutient guère, que le chef de la police est hostile aux préconisations de son ministre et que le président de la République, inspiré par de bonnes intentions, entretient le flou artistique, quant aux techniques utilisables lors des interpellations.

Qu’on se rassure, à Paris, lors de la dernière manifestation du personnel soignant, quatre policiers ont eu raison d’une petite infirmière qui avait jeté des cailloux gros comme des confettis… Dans ce cas précis, comme le disait Coluche : « Les gardiens de la paix, au lieu de la garder, ils feraient mieux de nous la foutre… ».  

Tout cela est extrêmement grave pour les atteintes permanentes à l’Etat de droit. La loi n’est toujours pas appliquée et démontre aussi l’inculture et l’incurie de nos dirigeants.

Le dernier discours du chef de l’Etat, truffé de poncifs et de lieux communs, semble démontrer l’utilisation du « Big data » pour préparer le discours de juillet prochain. Théoriquement, la prochaine intervention présidentielle doit contenir les modalités pratiques des décisions suggérées comme la fin des communautarismes et un quelconque remaniement ministériel.

 

Une haine exacerbée contre les autres musulmans d’Europe…

 

La Tchétchénie est davantage une région placée sous le contrôle de la Russie qu’un territoire autonome. C’est en 1999 que les Russes prennent possession de cette contrée provoquant ainsi la mort de centaines de milliers de civils.

Ramzan KADYROV en devient le président adoubé par Vladimir POUTINE.

Il s’approprie et manipule le Coran afin de mieux s’imposer tout en contrôlant la société. Il rétablit les crimes d’honneur, la polygamie et torture les gays et les lesbiennes.

Ce régime de terreur impose la crainte de la population qui préfère se taire. Les révoltes contre Moscou ont montré la violence et le jusqu’auboutisme des tchétchènes !

Après le soutien de millions de personnes dans le monde, devant le meurtre des journalistes de « Charlie-Hebdo », 800 000 tchétchènes défilent à Grozny pour apporter leur haine à tous ceux qui caricaturent ou offensent le prophète Mahomet…KADYROV en tête !

La Tchétchénie, peuplée de musulmans sunnites, lance une « fatwa » contre les salafistes et wahhabites. Une justification pour entretenir les haines contre les autres musulmans d’Europe.

 

 

Des trafics en tout genre : un outrage à la démocratie…

 

Les Tchétchènes, ce sont plus de 30 000 personnes en France (150 000 en Europe) et pour beaucoup un statut de réfugié politique : ils sont donc intouchables !

Beaucoup se radicalisent dans un Islam plus dur et sans concession. Selon le magazine « Le Point » en 2018, 10 % des Français se trouvant en zone de conflit irako-syrienne seraient d’origine tchétchène !

A Dijon, on désigne l’affrontement comme une guérilla urbaine d’une violence extrême entre tchétchènes et dealers. Le conseiller municipal de la ville, Hamid El HASSOUNI a accusé l'État d'avoir abandonné le quartier des Grésilles : "J'accuse le préfet d'avoir abandonné les habitants des Grésilles ! Oui, j'assume cet écrit. [...] Ces trois derniers jours, 8 000 habitants ont vécu l'enfer. Écoutez leur témoignage ! Édifiant ! Le préfet a une part de responsabilité en n'ayant rien anticipé ! Incompétence ou acte délibéré… conclut l'élu, membre de la majorité. 

Le maire, François REBSAMEN, le préfet de Côte d’Or et les responsables de la police ont tenté de faire bonne figure en appelant au calme, en demandant des renforts, qu’une enquête soit ouverte… Trop tard : les principaux acteurs de ces violences sont retournés à Paris, en Belgique et en Allemagne.

Ces faits, graves et funestes pour la République, ouvrent une voie dangereuse. Face à l’impossibilité de l’Etat de rétablir l’ordre, doit-on craindre une levée d’insurrections des insoumis en tout genre, depuis les « Gilets Jaunes » repartant au combat, au réveil d’autres communautés (africaines, maghrébines…). Sans parler des « blacks blocs »…

Cette impuissance récurrente de la République donne la possibilité aux racistes et aux populistes de distiller  des discours  de haine. Et de réveiller les xénophobies.

Pire : les tchétchènes avaient averti les autorités de leur arrivée à Dijon. Ils ont « signé » la paix avec les Maghrébins dans une mosquée de Quetigny, dans la banlieue de Dijon. Une sorte d’entente cordiale. Or, depuis des lustres, l’Etat permet aux dealers d’exercer leur commerce afin de ne pas créer trop de tension entre les communautés de la Seine Saint-Denis. Un peu de drogue contre la paix dans les cités…un drôle de deal !

« Si seulement les sages et les savants du temps présent laissaient l'humanité respirer le parfum de l'amour et de la fraternité, tout cœur doué d'entendement comprendrait ce que « vraie liberté » veut dire, et découvriraient le secret de la paix inaltérable et de l'absolue tranquillité. » Mirza Husayn Ali Nuri : fondateur de la religion Baha’ie en Iran au XIXème siècle. A méditer !

 

Jean-Paul ALLOU  

 

Pratique du fait de sa petite taille, le document se glisse avec aisance dans la poche. Constitué de différents diptyques, il se lit de manière très rapide car allant à l’essentiel : c’est-à-dire la prévention et les moyens d’agir. Destiné prioritairement aux agriculteurs, l’opus va circuler auprès des municipalités et des coopératives puisqu’il est édité à cinq mille exemplaires. Il est le fruit d’un partenariat réussi entre cinq acteurs clés de la filière…

AUXERRE : C’est peut-être le début d’une longue série de publications. Ce serait alors une véritable collection faite d’astuces et de conseils utiles ! L’idée pourrait concerner d’autres secteurs professionnels où les risques de sinistres sont très palpables. On pense de prime abord à la filière du bâtiment et des travaux publics. Mais, aussi à d’autres métiers de l’artisanat et de l’industrie plus ou moins exposés aux dangers.

« Le Guide de prévention des incendies de récolte » inaugure avec son format papier glacé à l’esthétique très agréable la fructueuse collaboration entre cinq partenaires majeurs du monde agricole. Et en tout premier lieu, la Chambre d’agriculture de l’Yonne, la Fédération départementale des syndicats d’exploitants (FDSEA) et les Jeunes Agriculteurs (JA).

 

 

Prévenir, conseiller, sécuriser, agir : quatre thèmes informatifs…

 

Pour ces trois organismes de l’agriculture, l’intérêt du support ne faisait aucun doute. Chaque année, les feux de chaume produisent des dégâts considérables, voire parfois préjudiciables dans l’existence d’une exploitation. Aussi, lorsque l’assureur-mutualiste GROUPAMA Paris-Val-de-Loire a ébauché l’esquisse rédactionnelle et graphique de ce petit livret didactique, avec l’aval du SDIS de l’Yonne, les professionnels ne pouvaient qu’acquiescer la démarche afin d’y figurer en bonne place. C’est-à-dire par la représentation de leurs logos réciproques.

Conçu par le service communication du spécialiste de l’assurance et de la prévoyance dont l’historicité professionnelle avec le monde de l’agriculture fait référence depuis sa création survenue en 1840, l’opuscule se déplie en quatre volets contenant les informations essentielles. Autour des axes suivants : prévenir, conseiller, sécuriser et agir.

En quelques phrases liminaires, le guide évoque catégorie par catégorie ce qu’il est nécessaire d’entreprendre au niveau sécuritaire dans les champs surtout en présence d’engins qui peuvent provoquer des risques potentiels (moissonneuse-batteuse, machines servant à faire des ballots de paille…) de départ de flammes.

Avant d’aborder un peu plus loin les conseils pour sécuriser au maximum le site qui sera travaillé. Enfin, si le danger est réel à la suite de quelques escarbilles qui iraient très vite se répandre telle une trainée de poudre dans les herbes sèches, sont abordées les mesures d’alerte auprès du Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne.

La dernière page invite les lecteurs à contacter le 18 en cas de besoin en localisant avec précision le lieu du sinistre, d’en décrire les circonstances et de mettre en œuvre tous les moyens de prévention.

 

 

Un concept éducatif qui fait déjà des émules ailleurs…

 

Satisfaits du résultat, les cinq partenaires espèrent à présent que ce document soit relayé par le plus grand nombre vers ses destinataires légitimes, c’est-à-dire les agriculteurs.

Ainsi, Damien BRAYOTEL, président de la FDSEA de l’Yonne, précise qu’il est souhaitable qu’on puisse le retrouver dans le contenu d’un vide-poche d’une moissonneuse-batteuse ou d’un tracteur.

L’une des porte-parole de la Chambre agricole départementale a assuré, quant à elle, que la diffusion de ce guide en forme d’aide-mémoire sera abondante auprès de la population de professionnels du secteur qui fréquente d’ordinaire l’organisme.

Pour être tout à fait complet, une affiche (celle de la page initiale) est en cours de finalisation. Elle sera placardée dans les mairies et les coopératives agricoles.

Les responsables du SDIS de l’Yonne, le colonel Jérôme COSTE, le commandant Emmanuel VITELLIUS et le commandant Gilles ROGUIER, repartiront avec plusieurs cartons de ces précieux livrets.

 

 

Comme devait le mentionner avec un zeste de réalisme le directeur de GROUPAMA Yonne Jacques BLANCHOT : « Il vaut mieux distribuer plusieurs exemplaires de ce guide plutôt que rien du tout ! ». Un avis partagé par Maxime BOUCHER, président des Jeunes Agriculteurs, ravi de l’opération.

Quant au président de l’entité assurantielle Pascal MAUPOIS, il justifia la création de cette plaquette éducative au nom du sacro-saint principe de la prévention. Un principe qui n’est autre que le nerf de la guerre viscéral du groupe dont il véhicule les valeurs.

Une chose est sûre : à peine abouti, le concept fait déjà des émules au sein du poids lourd mutualiste. Les délégations territoriales d’Indre-et-Loire, du département voisin du Loiret et de l’Ile-de-France souhaitent emboîter le pas de l’initiative icaunaise. A croire que ce début de collection aux vertus pragmatiques pourrait se propager aussi rapidement qu’un feu de végétation…

 

 

Plutôt studieuse que farniente la future période estivale des enfants et adolescents cette année ! Ainsi en a décidé le ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse Jean-Michel BLANQUER qui dévoilait ce samedi matin à Paris aux côtés de Julien DENORMANDIE et de Gabriel ATTAL les diverses facettes du programme « Vacances apprenantes » dont les quartiers sensibles seront prioritaires…

PARIS : C’est dans les salons du ministère de l’Education nationale et de la Jeunesse, rue de Grenelle, qu’a eu lieu ce samedi matin la présentation du copieux programme dont sera bénéficiaire un million d’enfants et d’adolescents cet été. Un processus validé par le gouvernement pour lutter avec efficience contre le décrochage scolaire qui est lié à la longue période de confinement.  

Le concept baptisé « Vacances apprenantes », de quoi réjouir les frimousses joyeuses des têtes blondes qui n’en demandaient pas tant depuis leur retour en classe (!), bénéficiera d’une enveloppe budgétaire de deux cents millions d’euros.

Le dispositif, gratuit, sera toutefois réservé aux plus modestes des familles. Et en particulier, à celles et ceux de ces enfants qui vivent dans les quartiers dits « sensibles ». Bon nombre de ces gosses n’ont pas emprunté le chemin de l’école depuis le 15 mars dernier, date du début du confinement.

Le ministre de l’Education nationale a ensuite détaillé son plan lors d’une conférence de presse, autour d’une stratégie qui s’articule selon les principes vertueux de vacances épanouissantes et éducatives.

En terme clair, il s’agira pour les participants à ce dispositif de joindre l’utile à l’agréable, c’est-à-dire s’amuser et profiter des joies inhérentes aux congés d’été sans omettre de remettre la blouse le temps d’une séance pédagogique instruit de manière officielle.

Le gouvernement table sur la pratique des colonies de vacances, des écoles ouvertes et autres centres aérés pour que la jeunesse rattrape les manques intellectuels perdus durant près d’un trimestre. 250 000 départs en colonies seront ainsi financés par l’Etat dont deux cents mille seront réservés aux enfants des familles les plus modestes.

Toutefois, il a été précisé que les « enfants ayant décroché de l’enseignement à distance faute d’équipement numérique » seraient également prioritaires pour suivre ces camps de vacances éducatifs.

Les centres aérés à vocation pédagogique devraient accueillir 300 000 enfants. Le développement de jeux à orientation éducative y serait favorisé dans le cadre de la remobilisation scolaire.

 

 

2 500 écoles, collèges et lycées pourraient ouvrir cet été…

 

Quant à l’ouverture des établissements scolaires cet été, elle n’est pas exclue. Jean-Michel BLANQUER souhaite mobiliser près de 2 500 écoles, collèges et lycées dans les villes et les territoires ruraux.

On sait également que des activités de soutien scolaire, des cours d’éducation physique et des actions culturelles compléteront le dispositif pour 400 000 élèves.

Enfin, pour être tout à fait complet sur ce dossier, il faut savoir que 50 000 jeunes âgés de moins de 17 ans pratiqueront l’école ouverte buissonnière cet été. Soit à la campagne, soit sur le littoral. Histoire de se familiariser avec la nature et la découverte du patrimoine local.

Une aide ponctuelle exceptionnelle de trente millions d’euros sera attribuée par l’Etat aux collectivités territoriales qui désirent financer ce dispositif. Sachant que douze millions d’élèves sont scolarisés en France.

Reste le principal levier à ce plan pour qu’il fonctionne correctement : le nombre suffisant d’enseignants mobilisés sur la base du volontariat.

Idéalement, le gouvernement aimerait s’appuyer sur la présence physique de 25 000 professionnels pour que les 400 000 scolaires qui suivront le programme en école ouverte le fassent dans de bonnes conditions. Soit cinq fois plus qu’actuellement en période scolaire.

Mais, le SNES-FSU, syndicat  national des enseignants du second degré, a déjà fait savoir qu’il n’était pas du tout convaincu par la pertinence de ce programme « vacances apprenantes ». Logique, il a le malheur de tomber en pleine période estivale !

 

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