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En invitant une délégation du Conseil départemental de l’Yonne à venir découvrir le site pédagogique de VILLEVALLIER, la Maison Familiale et Rurale du JOVINIEN est entrée de plain-pied dans le processus d’une vraie reconnaissance éducative sur le territoire. Au même titre que les deux autres établissements à l’estampille de la MFR, implantés à GRON et à TOUCY ayant eu, eux aussi, les mêmes faveurs des pouvoirs publics…

 

VILLEVALLIER : Ce message fort, adressé par l’exécutif de l’Yonne, a bien été perçu par Sylvie LOGETTE, présidente du centre de formation de VILLEVALLIER et son directeur, Yannick VILLAIN.

Il s’est traduit par le vif intérêt porté par le président de l’organisme institutionnel icaunais, Patrick GENDRAUD, qui entouré de nombreux élus et responsables de service, ont pris le temps d’approfondir l’ensemble des rouages opérationnels de cet établissement, force d’accueil auprès d’une centaine d’élèves et apprentis.

Ce geste, haut en symbole, décliné lors de la visite du président départemental à l’ensemble des collèges du département, s’est d’ailleurs renforcé quelques jours plus tard lors d’une rencontre officielle avec les principaux à Auxerre.

Présence remarquée aux côtés des représentants de l’Education nationale

Signe des temps et preuve tangible d’une évolution, qualifiée de très positive par les trois responsables des centres de formation de la Maison Familiale et Rurale (Christelle BELLIER, directrice de Toucy, Stéphane PERENNESE, directeur de GRON et Yannick VILLAIN, directeur de VILLEVALLIER), associer les représentants des MFR aux principaux des établissements, gérés par l’Education nationale, constituait une première dans le landerneau.

Il est vrai que les Maisons Familiales et Rurales de l’Yonne offrent une autre alternative de l’éducation et occupent une place prépondérante dans le paysage de l’enseignement depuis leurs lointaines origines il y a une soixantaine d’années. Elles reçoivent aujourd’hui plus de 300 jeunes en quête d’une formation professionnelle. Ainsi que des professionnels venant accroître leurs capacités diplômantes.

Ce geste d’ouverture du Conseil départemental de l’Yonne ne trompe pas. Il laisse augurer d’excellentes perspectives fonctionnelles pour les Maisons Familiales et Rurales du territoire à l’avenir…

Et toujours des contrats sur le CAP agent polyvalent de la restauration en signature...

Côté recrutement, il reste toujours des opportunités de trouver sa voie jusqu’en décembre pour les jeunes gens en quête d’apprentissage, notamment parmi les cursus des agents de la restauration ou des cuisiniers gestionnaires de la restauration collective. La formation continue proposera dès l’automne 2018 des actions à destination des chefs d’entreprise de l’agriculture, par le biais d’offres de VAE (Validation des acquis de l’expérience), de sauveteur secouriste du travail et de l’apprentissage des gestes et postures ergonomiques au travail. De manière ponctuelle, il y aura aussi des cycles dédiés au respect de l’hygiène en restauration ou ateliers agro-alimentaires. Les cibles de ces séances pédagogiques seront en priorité les chefs d’exploitations agricoles, leurs salariés, voire toute personne en phase de reconversion professionnelle…

AVALLON : Vous pensiez que méditer était uniquement réservé aux grands initiés de la métaphysique ? Selon vous, méditer signifie qu'il faille s'asseoir des heures durant et soumettre son dos à un certain nombre d’épreuves ? Bonne nouvelle ! La méditation est accessible à tous, et elle se pratique sans prérequis…

​​Enseignante en méditation, et initiée à cette pratique dès l'âge de trois ans, AMINA propose une ouverture de nouvelles portes sur vous-même à travers un atelier initiatique à la méditation le samedi 21 octobre de 14 à 17 heures à Avallon. Même les enfants de plus de huit ans y seront les bienvenus. Une séance de découverte destinée aux particuliers, mais aussi aux entrepreneurs et décideurs économiques qui souhaitent se retrouver en phase avec eux-mêmes après leurs intenses journées d’activité : bref, à tester sans modération !

Pour plus amples renseignements : 07.81.28.10.35 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Vingt-cinq apprentis ont joué les figurants pour la société de production « BIRD TREE » dans le cadre d’un tournage de films promotionnels dédiés aux filières des industries technologiques. Ce sont au total neuf courts métrages qui ont été produits du 03 au 05 octobre depuis le centre de formation d’Auxerre pour expliquer en toute pédagogie les métiers vers lesquels ils se destinent…

 

AUXERRE : Déjà stars du cinéma d’entreprise et ils ne sont encore qu’apprentis ! L’initiative a eu l’heur de plaire à vingt-cinq jeunes gens, qui sur la base du volontariat, ont appris à tenir un rôle, le leur, pour traduire face à la caméra la richesse des formations en alternance menant à la pratique des métiers industriels, enseignés par les équipes du Pôle Formation 58 89.

Ces clips de trente secondes relatent l’intérêt de l’apprentissage vécu en simultanée au cœur du monde actif et dans le centre pédagogique. Parmi les neuf thèmes qui ont été abordés durant ce tournage, citons la chaudronnerie-soudure, la maintenance industrielle, la conception industrielle, l’électrotechnique, les formations en génie industriel et génie mécanique, l’informatique, la prévention, qualité, sécurité et environnement, la production industrielle et l’usinage industriel.

Plus de 100 000 recrutements dans les filières des industries technologiques…

Trois jours durant, les apprentis comédiens ont apporté entière satisfaction aux équipes de la société de production « BIRD TREE ». Celle-ci a réalisé ce programme de communication à la demande du Pôle Formation.

Les entreprises industrielles prévoient plus de 100 000 recrutements d’ici 2020 et pourtant, il est encore difficile d’attirer les jeunes vers leurs nombreuses filières. Soit, ils ont une méconnaissance avérée de ce secteur professionnel, trop hermétique à leurs yeux. Soit, ils possèdent, à tort, une mauvaise image de ces métiers, ce qui les mènent à ne pas emprunter la voie de ces filières pourtant porteuses d’emploi.

A ce titre, plusieurs dizaines d’offres en alternance sont d’ailleurs toujours en attente d’être pourvues au sein du Pôle Formation 58 89, de niveau CAP au titre d’ingénieur.

Photographie ou vidéo : les moyens de communication liés à l’image se renforcent…

C’est dans ce contexte que le centre de formation Nièvre Yonne a décidé de multiplier les projets de promotion de ces métiers des industries technologiques auprès d’un plus large public. Grâce à l’exposition photographiques « La transmission par l’alternance », qui a été présentée durant six mois sur les façades du ministère du Travail dans la capitale mais aussi au cinéma CGR à Auxerre.

Deux courts métrages, « L’alternance, ma voie d’excellence » et « The Web Série », ont complété cette offre où en moins de trois minutes, l’opportunité de pouvoir plonger au cœur des industries technologiques proposées au sein du Pôle Formation 58 89 fut palpable.

Ces six épisodes de 30 secondes ont suivi de manière humoristique le parcours d’un jeune découvrant différents métiers industriels. Signalons également que ces deux projets vidéographiques ont été primés au Grand Rex à Paris lors du concours 2016 « Je filme ma formation », organisé par le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Une référence qui équivaut presque à un César pour le film d’entreprise…

La notion du risque ne doit pas être abordée à la légère dans le milieu professionnel. Accidents de la circulation sur le trajet domicile/travail, chutes depuis un appareil de levage, sinistres imputables aux incendies ou présence de substances dangereuses sur un site industriel représentent autant de paramètres incontournables que les salariés et leurs employeurs doivent prendre en compte dès le début de leur collaboration…

 

AUXERRE : Attention danger ! Les risques sont partout ou presque dès que l’on pénètre sur un lieu professionnel. Face à leurs recrudescences, il est légitime de pratiquer des piqûres de rappel sous la forme d’exercices pédagogiques comme l’a si bien proposé l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris Val de Loire, il y a quelques jours dans ses locaux d’Auxerre.

En termes statistiques, ils représentent 6 millions de journées de travail perdu qui se traduisent par 20 % d’accidents mortels, soit un coût du décès évalué à 400 000 euros, et 10 % d’incapacités permanentes (86 000 euros d’enveloppe budgétaire). Hormis ces chiffres vertigineux, l’impact d’une catastrophe physique sur l’un des collaborateurs entraîne des conséquences inaliénables sur les enjeux sociaux et commerciaux d’une enseigne : licenciements, destructions de véhicules s’il s’agit d’accidents de la route, perte de production, altération de l’image et de la notoriété en matière de communication, hausse des cotisations auprès des compagnies d’assurances, etc. Sans oublier les procédures juridiques qui en découleront avec son lot de procès, d’indemnités à verser avec dommages et intérêts supplémentaires en sus.

La prévention en entreprise : obligatoire afin d’éradiquer les risques

« Outre les préjudices moraux et physiques que subira après coup la victime d’un faits divers, beaucoup d’autres paramètres entreront en ligne de compte, précise Delphine LORAIN, juriste, il suffit de s’attarder sur les aspects esthétiques de ces personnes touchées au plus profond de leur chair, et de comprendre que leurs carrières professionnelles seront brisées à tout jamais ou que leur existence familiale et relationnelle sera totalement transformée… ».

Identifiant la typologie de risques pouvant mettre à mal un cadre, un employé ou un ouvrier dans l’exercice de ses activités, mais aussi l’entrepreneur lui-même, Delphine LORAIN s’attarda de longues minutes sur ceux provoqués par la circulation routière et le non-respect du code de la route. Néanmoins, il existe une kyrielle de troubles autour de nous, pouvant générer l’improbable dans notre quotidien : les nuisances vibratoires et sonores, les troubles psycho-sociaux, les expositions chimiques, le stress permanent, le mal-être psychologique…

Appliquer une démarche de prévention pour tous les risques professionnels, adaptée à l’entreprise, consiste à faire un état des lieux précis de ces dangers hypothétiques en les identifiant.

Cela relève du plan d’actions à mettre en phase, en se dotant d’un outil fonctionnel qui limitera les effets pernicieux de ces risques. Quatre leviers essentiels peuvent alors aider à résoudre ces problématiques bien réelles : l’organisation interne de l’entreprise en rationalisant à titre d’exemple les déplacements (navette, visioconférence…), le développement de moyens matériels mis à la disposition des collaborateurs (flotte spécifique), l’adoption de règles de bonne conduite sous la forme d’une charte de déontologie et l’éducation de la performance maîtrisée auprès des salariés.

" Le président de la Fédération départementale de l'Yonne de Groupama Paris Val de Loire, Philippe Renoux, évoquait les objectifs de cette séance pédagogique autour des risques...".

 

L’obligation de dénoncer les infractions est applicable depuis le 01er janvier

Dès l’embauche d’une nouvelle recrue, l’entrepreneur s’appuiera sur l’arsenal juridique existant pour instruire son futur collaborateur sur le chemin sécuritaire qui doit être dorénavant le sien. L’exigence du permis de conduire d’un salarié, la connaissance de ses réelles aptitudes derrière le volant et de son état physique/psychologique avec l’aval de la médecine du travail, faciliteront la rédaction du contrat de travail, un document devant stipuler l’ensemble de clauses réglementant la non-utilisation du portable à bord d’un véhicule…

Quant au règlement intérieur, sa rédaction doit comporter l’usage du dépistage salivaire et des contrôles d’alcoolémie si nécessaire afin de s’opposer aux résultats de tests subis par le salarié. Rappelons que depuis le 01er janvier, les entreprises ne peuvent sursoir à l’obligation de dénonciation des infractions au Code de la route.

La cinquantaine d’entrepreneurs présents à cette intéressante conférence sur ces risques dont ils n’avaient pas forcément évalué l’ampleur et les conséquences découvraient ensuite le mode de fonctionnement du centre d’éducation routière, CENTAURE, un complexe situé en Ile de France et filiale de GROUPAMA, ayant comme objectif de modifier les comportements des conducteurs. La présence d’un simulateur de conduite, décliné sur trois écrans, offrit d’agréables échanges parmi les chefs d’entreprise, qui devaient tester leur conduite face à quelques épreuves et…aux surprises inattendues sur une route virtuelle.

Alors que de sombres nuages s’amoncellement au-dessus de l’Extrême-Orient ou en Asie mineure, la place de la France doit être plus que jamais prépondérante en matière de défense. Confrontés aux dures réalités du terrorisme aveugle et sauvage, les pays de l’Union européenne tentent de se mettre au diapason en faisant bloc contre les menaces extérieures. Avec la France qui en posséderait le leadership ? C’est ce que devrait expliquer le député européen, Arnaud DANJEAN, invité à un débat au soir du 26 octobre en périphérie d’Auxerre par Guillaume LARRIVE…

 

AUXERRE : Face aux multiples menaces, renforcer les capacités de sécurité et de défense des pays partenaires de l’Union européenne est devenu une réalité tangible. Il y a quelques jours, en effet, les députés de la commission des Affaires étrangères adoptaient ce projet de rapport, permettant de définir les contours d’un instrument de travail commun à la stabilité et à la paix.

Interrogé à ce propos, le député européen et élu de Bourgogne Franche-Comté, Arnaud DANJEAN soulignait que « l’adoption rapide de ce texte représentait une première étape essentielle dans le cadre d’une politique ambitieuse de renforcement des capacités de l’Union européenne… ».

Concrètement, ce texte voulu par le législateur a pour objectif de donner la faculté à l’Union européenne de financer des actions de formation ainsi que de fournir des équipements aux forces militaires de pays-tiers ; à condition que lesdits appareillages ne soient pas létaux.

Le rapporteur pour le Parlement européen, fort de ce postulat, aura toute la latitude de développer lors de son intervention ses idées concernant le lien qui existe entre sécurité et développement. Mais, il ne manquera pas aussi de faire référence à la réalité militaire que représente aujourd’hui l’Hexagone dans ce contexte international en eau trouble. Les échanges avec le député de l’Yonne Guillaume LARRIVE devraient apporter un éclairage constructif sur un sujet passionnant. De quoi nourrir les interrogations du public présent à la salle des fêtes des Joinchères à Venoy ce soir-là…

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