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Le chanteur du groupe corse, I MUVRINI, était de passage au Silex d’Auxerre ce lundi 12 février à l’invitation de Bernard DAVID, directeur du Centre de formation du club de football de l’Yonne. Deux heures durant, Jean-François BERNARDINI a évoqué face à la jeunesse sportive de l’Yonne le respect de l’autre et les bienfaits de l’altruisme en dénonçant les violences qui banalisent notre quotidien. Y compris dans le milieu du sport.

AUXERRE : Devenir un véritable acteur, voire un artisan besogneux, de cette noble cause que représente la lutte contre les excès de violence autour de nous. Tel était l’enjeu principal de cette causerie proposée dans le cadre des actions de formation menées auprès des futurs professionnels du Centre de formation de l’AJA par le chanteur de l’Ile de Beauté.

Plus connu en qualité de leader charismatique de la fameuse formation qui sillonne la France entière en interprétant des airs traditionnels, Jean-François BERNARDINI a voulu témoigner des dangers occasionnés par cette violence gratuite qui pollue toutes les strates de notre société. Le sport n’étant pas épargné par ces phénomènes en forte recrudescence.

Par le biais de sa fondation « UMANI », le chanteur a illustré ses propos passionnants en puisant ses références explicatives parmi les neurosciences, la psychologie mais également en analysant des faits concrets ayant émaillé l’actualité des faits divers. Un discours riche et vrai qui a eu comme conséquence d’inciter les joueurs et les éducateurs présents à une utile réflexion sur les comportements de l’humain en ce XXIème siècle.

Plusieurs personnalités politiques et institutionnelles du territoire Icaunais assistèrent à cette conférence qui aura ouvert le temps d’un après-midi à davantage de réflexion de la part des participants…

Animatrice de la Communauté des Positives Entreprises et des Brunchs des Positives Entreprises pour le compte de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Christine JAN avait concocté un programme des plus surprenants et ambitieux ce jeudi 08 février, invitant les entrepreneurs de l’Yonne à découvrir les multiples facettes du centre pénitentiaire de Joux la Ville. Une immersion emplie d’enseignements qui aura permis d’apprécier le rôle économique tenu par la filiale de SODEXO, Justice Services, sur ce site.

JOUX LA VILLE : Bravant la neige et le froid glacial qui sévissent actuellement sur le département de l’Yonne, une trentaine de décideurs économiques, membres du club des « Positives Entreprises » de la Chambre de Commerce et d’Industrie ont rallié ce jeudi le centre pénitentiaire de Joux la Ville avec l’envie d’en apprendre davantage sur le fonctionnement du lieu.

Comme à l’accoutumée, et selon la formule habituelle de ce brunch convivial qui allie découverte et contacts chaleureux entre les adhérents, les participants de ce rendez-vous quelque peu insolite ont pu très vite se mettre dans l’ambiance de l’univers carcéral, une fois les règles de sécurité dites après leur arrivée.

Des détenus qui exercent une activité professionnelle pour indemniser leurs victimes…

Si les portables, les ordinateurs et autres sacs devaient être remisés dans les coffres des véhicules à l’extérieur de l’enceinte pour des raisons bien compréhensibles au niveau sécuritaire, les chefs d’entreprise purent mentalement noter le contenu des éléments explicatifs justifiant le mode opératoire de l’infrastructure.

Celle-ci accueille aujourd’hui une population d’environ 600 détenus dont une centaine de femmes ; la plupart placés en détention à la suite de condamnations de longue durée, pouvant amener le terme de la peine à horizon 2035.

Un tiers de ces prisonniers exercent une activité professionnelle au sein d’univers spécifiques que les entrepreneurs de l’Yonne découvriront au fur et à mesure de leur visite après la partie informative. Sur la base du volontariat et après validation de la Commission pluridisciplinaire unique du centre de détention, ils peuvent prétendre apposer leur signature au bas d’un contrat d’engagement de travail. Ce qui leur assurera une rémunération calculée sur la base salariale de 45 % du SMIC.

SODEXO, un partenaire économique partie prenante dans le milieu carcéral…

Puis, vint le tour des explications organisationnelles apportées par Yann MALISSE, directeur du site pour la direction régionale Nord/ouest de la branche Justice Services de SODEXO.

L’enseigne intervient auprès de 190 établissements répartis dans une dizaine de pays de la planète dont le Mexique et le Chili. Proposant des axes multiservices, SODEXO agit à l’intérieur de 23 centres pénitenciers en France, à la suite d’appels d’offres. Ce qui permet à cette entreprise d’employer 710 collaborateurs sur cette branche d’activité.

« Nous déclinons sur ce site une palette éclectique de services, poursuivit Yann MALISSE devant un auditoire studieux et interrogateur, depuis la restauration, l’hôtellerie et la blanchisserie jusqu’aux opérations de nettoyage, d’entretien des espaces verts, l’accueil des familles ou encore le transport/transfert des détenus… ».

Seul le pôle formation/orientation que la société sait pertinemment gérée par ailleurs lui a échappé sur le centre pénitentiaire de l’Yonne. Cette double tâche étant revenue au GRETA et à la Maison familiale rurale.

A Joux la Ville, SODEXHO a dépêché une vingtaine de collaborateurs pour accomplir ces multiples prestations de services au quotidien. Ne pouvant optimiser toute seule de tels chantiers, SODEXO s’est donc appuyée sur le volontariat de 90 détenus qui travaillent de concert à la bonne fonctionnalité de ces différents services.

  

Les chiffres clés de la délinquance ont été dévoilés par le préfet de l’Yonne Patrice LATRON au cours d’une conférence de presse organisée dans ses bureaux. Si ces données statistiques traduisent une relative embellie pour notre territoire avec une diminution du nombre des délits enregistrés sur l’exercice 2017, il est néanmoins important de les nuancer de l’avis du représentant de l’Etat. Le total des infractions globales survenues sur le département est inférieur à 15 000 faits (14 995). Ombres qui ternissent le tableau : la hausse des atteintes aux personnes sous la forme d’agressions progresse de 11 % par rapport à 2016 tandis que la violence sexuelle enregistre un net développement avec 27,9 % de cas. Quant à la baisse des cambriolages, elle se réduit de 8,6 %, sur les résidences principales mais pas sur le résidentiel secondaire ni les cabanons de jardin, décidément au cœur de l’actualité.

AUXERRE : Alors que le dispositif de participation citoyenne devrait connaître un nouvel essor cette année dans plusieurs communes du territoire et que la complémentarité entre la gendarmerie nationale et la police s’en trouve renforcée, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON a procédé à un exercice de synthèse face aux médias en commentant les derniers chiffres concernant l’épineux dossier de la délinquance.

Celle-ci amorce un sérieux recul de 8,8 % au niveau départemental en 2017 par rapport à l’année antérieure et situe l’Yonne en deçà de la moyenne nationale. Le taux de délinquance s’établit à 43,9 pour mille habitants alors que les statistiques nationales plafonnent à 51,2 pour mille habitants. Un moindre mal pour le département bourguignon qui occupe une position un peu plus confortable eu égard à certains de nos voisins.

Les explications concernant cette baisse proviennent d’une meilleure occupation du terrain par les forces de l’ordre et surtout de la montée en puissance de dispositifs préventifs.

Un état des lieux exhaustif de la délinquance…

Si à l’échelle du département, les forces de l’ordre ont constaté 1 746 cambriolages en 2017, ces infractions ont connu une baisse de 7,7 %, sauf au niveau des logements (8,6 %), sur l’ensemble de l’année. Toutefois, les relevés fournis sur le quatrième trimestre (+ 22,9 %) inquiètent sérieusement les acteurs du volet répressif. Près de la moitié de ces méfaits visaient des résidences principales tandis qu’un tiers des cambriolages étaient perpétrés dans des locaux professionnels, voire associatifs.

« Nous allons systématiser les informations et renforcer la coopération et la coordination de ces deux forces de sécurité intérieure en matière de lutte contre le cambriolage, ajouta Patrice LATRON très déterminé, en développant des analyses communes, en menant des opérations de portée départementale et en communiquant de façon concertée et proactive… ».

Sans qu’il s’appesantisse de trop sur la thématique qui fera l’objet d’une autre conférence de presse en février, le préfet de l’Yonne a évoqué la délinquance routière qui demeure un point noir sur ce département. « Il n’y a rien à redire, devait-il constater avec amertume, mais les chiffres sur l’accidentologie restent mauvais dans l’Yonne… ».

Laissant la parole à la procureure de Sens, Marie-Josée DELAMBILY, cette dernière aborda le nombre de plaintes et de procès-verbaux déposés l’année dernière dans l’Yonne : entre 11 500 et 12 000 dossiers, toutes procédures pénales confondues.

« Le trafic de stupéfiants aura occasionné des peines lourdes cette année, précisa-t-elle, avec dans le cas de prises importantes (400 grammes de cocaïne (évalués à 28 000 euros) et même de l’héroïne), des peines d’emprisonnement pouvant osciller entre 18 mois à cinq ans ferme… ».

La proximité avec l’Ile de France où se greffent d’importants trafics montre la porosité de notre territoire qui ne peut éviter de telle situation.

Au niveau des comparutions immédiates avec l’ouverture d’informations judiciaires, quelques gros dossiers de cambriolage ont mis en émoi tous les services de l’Yonne en 2017, notamment la fameuse affaire de l’effraction d’un bar-tabac à Sens qui entraînera pour les auteurs du délit de 2 à 4 de prison.

Du côté des violences intrafamiliales (30 à 40 % des gardes à vue), de nombreuses comparutions immédiates auront envoyés les auteurs de ces actes répréhensibles sous contrôle judiciaire, avec dans certains cas, l’éviction du conjoint violent.

Depuis l’affaire WEINSTEIN, la parole des femmes s’est libérée…

Quant aux violences observées sur les policiers et les gendarmes, elles peuvent conduire à une réponse pénale sans appel avec à la clé de deux à trois ans de prison ferme.

« Ce sont des faits inadmissibles et non acceptables, s’est insurgé Patrice LATRON, rien que sur l’exercice 2016, on a relevé 45 cas dont 42 ont entraîné des poursuites... ».

Signe de temps : les sapeurs-pompiers ne sont désormais plus à l’abri de ces incivilités, voire des agressions à leur endroit : huit d’entre eux en ont été victimes l’année dernière. Quelques cas sont déjà à signaler pour 2018.

Directeur départemental de la sécurité publique, le commissaire Thomas BOUDAULT rappela que ses services avaient déploré 5 779 faits divers, engendrant par rapport à l’année dernière une baisse de 5 %. « Nous nous situons en dessous de la barre des 6 000 infractions… ».

Si l’atteinte aux biens, et prioritairement le vol d’automobiles, se stabilise avec moult interpellations, les cambriolages ont enregistré une baisse sur les résidences principales, grâce aux vertus de la participation citoyenne et la sensibilisation de la population occasionnée via le nouvel outil numérique, Facebook Police, fonctionnel depuis peu. Les actes crapuleux et non crapuleux (+ 15 %) sur les femmes et les enfants se maintiennent. Mais, l’explosion des violences sexuelles (+ 120 % de viols et une progression de 15 à 33 délits) reste sous surveillance. « La libération de la parole des femmes depuis l’affaire WEINSTEIN est indéniable… ».

Si la hausse autour des stupéfiants progresse de 10 %, la police judiciaire aura réussi à démanteler des réseaux très structurés.

Intervenant pour présenter les statistiques de la gendarmerie, le colonel Rénald BOISMOREAU rappela de prime abord que 11 500 faits avaient été enregistrés cette année dans l’Yonne, situant notre territoire comme ayant enregistré la plus forte activité en Bourgogne Franche-Comté. Mais, il devait préciser que l’Yonne se classait à la 42ème place au niveau national.

Le centre opérationnel de la gendarmerie devait enregistrer 90 000 appels (via le 17) pour 15 500 interventions. La résolution des affaires aura été exposée par le colonel : 5 524 faits ont ainsi été résolus l’an passé. Signalons aussi que 34 procédures pénales permettant la confiscation d’avoir se seront soldées par une rétention de 734 819 euros de biens.

Que fera l’Etat en 2018 ?

Reprenant la main, le préfet de l’Yonne détailla ensuite le rôle de l’Etat à travers différentes actions.

« Le plan départemental de lutte contre les cambriolages aura pour conséquence d’améliorer la feuille de route opérationnelle entre la gendarmerie et la police. Avec plus d’échanges informatifs. Le développement de nouvelles méthodes, celles déclinées par la police technique et scientifique, se systématisera. Dorénavant, il sera question de relever les empreintes, de pratiquer les tests ADN, de procéder à des enquêtes de voisinage à chaud, et dans un second temps, d’initier une seconde enquête. Quant à l’orientation et l’organisation des patrouilles, elles seront revues dans le temps et l’espace... ».

Ces nouvelles mesures de coordination des deux forces seront placées sous l’autorité du Préfet. S’exprimant sur la participation citoyenne, Patrice LAFON réaffirma sa profonde conviction en son efficacité pour améliorer le lien social, le repérage et la cohésion sociale sur le département.

« C’est une excellente opportunité pour démultiplier les liens entre les habitants d’une commune ou d’un quartier, leurs yeux et leurs oreilles dans les villages. Mais, attention, tempère-t-il, les conditions de fonctionnement sont cadrées par la loi et supposent des conventions de partenariat signées avec les maires… ».

En 2018, il sera question de multiplier par trois le nombre de ses conventions qui ont déjà été validées par trente-et-une communes.

L’amélioration des liens avec la police municipale, dans une vingtaine de localités qui en possèdent, sera accentuée. Là aussi, cela supposera la mise en exergue de conventions de fonctionnement. Des réunions régulières à Auxerre entre la police nationale et la police municipale ont déjà permis de tisser des liens ténus.

La violence faite aux femmes induit une création de poste

Le recrutement d’une déléguée aux droits des femmes, ayant comme tâche de réaliser des missions préventives, devrait se finaliser ces jours-ci. Cette personne orientera son activité en lien étroit avec les procureurs d’Auxerre et de Sens.

Reste le volet de la radicalisation. Un sujet ô combien délicat et suivi sur le fil du rasoir par les services de l’Etat.

« La radicalisation concerne toujours une dizaine d’individus sur notre territoire. Nos services organisent des réunions régulières où nous échangeons des informations strictement confidentielles sur ces personnes. Ce suivi se réalise de manière étroite avec la justice et les services de police parisiens. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de nos opérations réalisées avec le centre national de la prévention de la radicalisation qui recueille tous les appels placés sous la plateforme spécifique à ce dossier… ».

En guise de conclusion, le préfet de l’Yonne termina par la délinquance sportive inhérente aux débordements occasionnés par certains supporters de football.

« Les violences autour des matches de football sont limitées et nous avons pour objectif de les contenir, compte tenu des équipes reçues à l’Abbé Deschamps. Aujourd’hui, sept personnes sont interdites de stade pour une durée de six mois suite à de fortes consommations d’alcool. Le 26 janvier dernier, l’interpellation de trois individus qui avaient introduit du matériel pyrotechnique et des bouteilles d’alcool dans l’enceinte sportive aura été menée avec grande sévérité… ».

Une volonté de fermeté qui sera le leitmotiv du préfet Patrice LATRON en 2018 pour que la baisse de la délinquance se poursuive…

Centre de formation à la pointe de la technologie et de l’ultra modernisme, précurseur en France de partenariats insolites notamment celui qui le lie avec le groupe L’OREAL, géant de la cosmétique et de l’esthétisme à l’international, l’établissement d’Auxerre ne se reposera pas sur ses lauriers en cette année 2018. Même si sa nouvelle configuration a déjà engendré une phase inaugurale d’importance à l’automne dernier et la venue des forces institutionnelles et économiques régionales. Les deux pôles de formation qui captent l’intérêt des suiveurs, le salon de coiffure EMOTION, et le concept de visualisation en 3 D, le CLIC STORE, sont déjà appelés à évoluer au cours de ces prochaines semaines. Respectant ainsi l’idée stratégique que se fait le mentor du CIFA de l’Yonne, Marcel FONTBONNE, que ce centre qui accueille plus de mille apprenants demeure un lieu en perpétuel mouvement favorable à la formation…

AUXERRE : « Comment définirai-je le CIFA de l’Yonne en l’état actuel des choses ? ». A la question posée, Marcel FONTBONNE, directeur de l’établissement auxerrois, trouve de manière immédiate la réponse sans aucune équivoque : « c’est un site pédagogique en mouvement permanent qui comporte toujours d’importants chantiers au service de sa phase évolutive…et dans l’intérêt de ses pensionnaires ».

Le centre interprofessionnel de formation par l’apprentissage de l’Yonne, l’un des 34 sites de référence en Bourgogne soutenu par la Région et les chambres consulaires, occupe un positionnement privilégié parmi l’échiquier national. Sa constante recherche de l’excellence, encouragée par son président Michel TONNELIER et les équipes dirigeantes, ont amené ce pôle d’enseignement fréquenté par plus d’un millier de jeunes et d’adultes suivant de la formation continue, à devenir l’une des vitrines nationales en termes d’innovations technologiques au service de l’alternance. Celle qui offre de réelles opportunités de carrière en maîtrisant du mieux possible les rouages fondamentaux de son métier.

Présence de miroirs interactifs au salon de coiffure « EMOTION »…

Commerce et vente, esthétisme, coiffure, mécanique, métiers de bouche (boulangerie, pâtisserie, cuisine, boucherie, service dans la restauration…) : les possibilités de jobs sont multiples pour les élèves qui suivent des cursus de tout niveau une fois leurs diplômes dans la besace.

Fonctionnel depuis quelques saisons, le salon de coiffure « EMOTION » offre un univers à l’ergonomie parfaite pour celles (elles sont majoritaires) et ceux qui veulent embrasser le métier dont l’une des références mondiales n’est autre que le chantre de la coiffure à la française Franck PROVOST. D’ici peu, cette vaste salle où le public est solliciter pour devenir une « tête » servant à la maîtrise des gestes de la future coiffeuse sera équipée de miroirs technologiques de dernier cri. Interactifs, ces ensembles de communication digitale seront répartis un peu partout dans ce salon et proposeront un contenu informatif sous la forme numérique mis à disposition des élèves et de leurs enseignants.  

Des éléments virtuels qui bougeront sur les murs du CLIC STORE…

Situé presque en face du bâtiment accueillant le pôle de coiffure et d’esthétisme, la fameuse salle d’immersion dans la 3 D, le CLIC STORE, bénéficiera d’une optimisation de ses performances audiovisuelles avec le concours de son géniteur, le chef d’entreprise auxerrois Yannick DAVOUSE, qui grâce à son support professionnel IDXPROD, a su faire de cet environnement un concept unique en France.

« La représentation murale des images deviendra plus animée, confie Marcel FONTBONNE, ce qui sera encore plus significatif pour les élèves de notre établissement. Par exemple, dans le cadre d’une thématique liée à l’univers de l’automobile et de sa concession, les véhicules seront amenés à se mouvoir sur la façade où sont projetées les images. Il en sera de même pour certains objets mis en scène dans le cadre de configuration professionnelle évoquant un commerce de fruits et légumes, un magasin de chaussures, une épicerie ou une banque. Les fiches techniques à vocation pédagogique gagneront en précision quant aux effets scénographiques, ils deviendront plus performants… ».

Rentrant du CES de Las Vegas (Etats-Unis) où il s’est rendu en qualité d’observateur au mois de janvier, Yannick DAVOUSE ne manquera pas de s’inspirer des ultimes innovations technologiques dévoilées lors de ce rendez-vous incontournable de la communication à la pointe de la technologie digitale et numérique pour en glaner de nouvelles idées salvatrices à adopter sur ses projets existants.

Ses modules opérationnels à Auxerre et ceux en particulier qui sont employés au CIFA de l’Yonne devraient profiter très rapidement de ces plus-values novatrices…

Les salariés auxerrois ainsi que les administrateurs de l’assureur mutualiste régional ont entamé la nouvelle année par une découverte des notions pédagogiques relatives au secourisme. Une approche citoyenne importante aux yeux de ses dirigeants qui sera progressivement proposée à la totalité des collaborateurs du groupe sur le département de l’Yonne…

AUXERRE : Il y a quelques jours, le siège de la direction départementale de GROUPAMA Paris Val de Loire à Auxerre a été le théâtre de la première formation, déclinée en ces lieux par les sapeurs-pompiers de l’Yonne.

A l’aide de mannequins, le personnel a pu tester ses aptitudes à reproduire les exercices de réanimation sous le regard avisé des professionnels.

Après avoir bénéficié de recommandations théoriques, chacun des collaborateurs et des administrateurs de l’établissement auxerrois s’exercera aux « gestes qui sauvent », un Ba.ba indispensable à maîtriser, y compris dans la sphère de l’entreprise, et qui peut s’avérer fort utile en cas de problème de santé ou de traumatisme inopiné.

Le personnel de l’établissement a pu bénéficier de ces séances instructives dans le cadre du nouveau partenariat qui a été instauré avec les représentants du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS).

L’initiative ayant séduit Philippe RENOUX, président de la fédération départementale de GROUPAMA Paris Val de Loire et Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement, ce concept sera étendu dès cette année à l’ensemble des dix caisses locales que compte l’assureur mutualiste sur le territoire de l’Yonne.

Profitant de l’opportunité d’être accueilli dans les nouvelles infrastructures de la société d’assurance et de prévoyance, les sapeurs-pompiers de l’Yonne s’étaient réunis quelques jours auparavant lors d’une conférence autour de la thématique du volontariat afin de susciter de nouvelles vocations. A travers moult exemples, les fonctionnaires territoriaux ont pu présenter leurs différentes missions auprès de jeunes gens, interpellés par la démarché. Peut-être de futures recrues ?

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