Des ateliers, des rendez-vous avec experts et spécialistes, des aspects ludiques à découvrir à l’aide d’un quizz afin de remporter un prix spécial, des confiseries à déguster à la pause… : pas de doute la déclinaison icaunaise de la Semaine régionale de la création/reprise d’entreprise, proposée par les deux acteurs consulaires, avait de quoi séduire les porteurs de projets avant qu’ils n’appuient sur le bouton devant les placer sur orbite…

 

AUXERRE : Une quarantaine de rendez-vous formalisés au terme de la journée, une petite dizaine de stands pouvant accueillir les visiteurs en quête de renseignements, des entretiens en direct et en face à face afin de découvrir toutes les subtilités de l’entrepreneuriat : l’étape icaunaise de la Semaine régionale de la Création/reprise d’entreprise aura tenu toutes ses promesses dans l’un des bâtiments de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat.

Organisé avec la Chambre de Commerce et d’Industrie, ce rendez-vous, soutenu par la Région, BPI France et le Crédit Agricole, se retrouvait en présentiel à la plus grande joie des conseillers consulaires de la CMA qui officiaient en qualité de force accueillante au service de leurs hôtes.

 

 

 

Parmi les porteurs de projets ayant bloqué la date de cet évènement sur leur agenda, figuraient de futurs entrepreneurs désireux de se positionner dans le domaine de l’automobile, l’agriculture, la viticulture ou encore la communication.

Apparue en 2012, cette opération se justifie dans le calendrier des deux chambres consulaires afin de proposer aides et accompagnements pendant sept jours dans les huit départements de la contrée. Une incitation intelligente de fixer en Bourgogne Franche-Comté, celles et ceux des porteurs de projets en création/reprise d’entreprise qui souhaitent y développer leurs affaires…

 

Thierry BRET

 

 

 

L’accompagnement, l’écoute et l’engagement. Des mots qui sont en similitude avec le parcours exceptionnel de l’invitée d’un soir. Celle qui honore de sa présence l’évènement commémoratif du trentième anniversaire. Un sérieux bail, d’ailleurs, pour les acteurs du Comité pour l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés de l’Yonne. Un acronyme à retenir, CITHY par tous et que Virginie DELALANDE, en conférencière hors pair qu’elle est, aura su assimiler…

 

VENOY : Ce ne sont pas de simples bougies décoratives posées sur un gâteau d’anniversaire qu’auraient pu souffler les responsables de la structure associative, CITHY, lors de leurs retrouvailles chaleureuses afin de célébrer les trente ans d’existence, accueillies dans cet antre de l’évènementiel que représente la salle des fêtes des Joinchères. Mais, ils auront plutôt déclenché un véritable feu d’artifice de bonheur et d’espoir intérieur grâce à une manifestation conçue comme on les aime. Simple, sincère, humaniste, conviviale.

Devant un public tout acquis à leurs causes, représentatif des nombreux partenariats et soutiens additionnés de-ci, de-là dans l’Yonne, Daniel CARTEREAU, président de la structure associative et David SAUTEREAU, directeur, ont donc en parfait maître de cérémonie de la séance déroulé leur feuille de route. Celle de la présentation scénographique d’une entité trentenaire qui en l’espace de trois décennies aura accompagné  la bagatelle de 16 000 personnes atteintes d’un handicap, permis de travailler avec 6 000 employeurs, en maintenant plus de deux mille emplois locaux tout en favorisant 8 000 recrutements de trois mois et plus, bien évidemment encadrés de très près. Bref, un vrai travail d’orfèvre destiné à un public parfois en grande déshérence professionnelle et qui n’en demandait pas tant !

 

 

« Accompagner, c’est être là et soutenir les plus fragiles… »…

 

L’accompagnement. C’est l’histoire, l’ADN, la source originelle de cette association résolument dynamique. Celle qui conjugue différents dispositifs indispensables au retour vers la vie active. Chacun de ces outils sera présenté à l’aide de courtes vidéo – David SAUTEREAU aux manettes de la technique a sans doute raté sa vocation de réalisateur de courts-métrages tant il s’appuie sur les images afin d’illustrer ses propos ! – qui conforte le rôle essentiel d’un acteur incontournable de l’employabilité des personnes victimes de handicap.

Des vidéos qui mettront en exergue, témoignages concrets en substance, le poids de CAP EMPLOI 89, de PAVA, de L’H’ACTIVATEUR ; autant de moyens appliqués au quotidien pour extraire ces personnes de l’ornière dans laquelle les aléas de la vie peuvent les maintenir.

 

« Accompagner, c’est être là, ajoute un David SAUTEREAU, prolixe le micro en main, c’est permettre de soutenir les plus fragiles et les emmener vers la réalisation d’un projet dans la vie active… ».

CAP EMPLOI 89, une signature connue et reconnue de bon nombre de décideurs économiques qui n’hésitent pas à s’en référer dans le cadre du recrutement, de l’insertion, du maintien dans la durée des travailleurs parmi leurs effectifs.

 

 

L’audace doit faire des merveilles…

 

L’écoute est ensuite aborder. « Ecouter la différence de l’autre, parfois dans le silence, offre l’opportunité de lever les freins à l’emploi, ajoute le jeune homme, n’oublions pas que nous évoluons dans une société qui est encore source de discrimination. Tout doit aller vite, il faut que tout entre dans des cases, et pourtant, cette écoute est fondamentale pour rétablir une relation de confiance dans l’accompagnement entre les personnes atteintes d’un handicap et les valides… ».

Reste l’engagement. « L’audace doit faire des merveilles pour que les acteurs de la vie s’engagent aux côtés des publics handicapés, souligne le directeur décidément en verve de CITHY, faisant référence à Virginie DELALANDE, invitée d’un soir.

Puis, il sera temps de présenter chacun des membres de cette incroyable équipe.  

Avant que ne prenne la parole l’une des femmes plébiscitées par le magazine « FORBES » en 2020 – excusez du peu ! -, une Virginie DELALANDE plus inspirante que jamais ! Coach, conférencière, auteur de son état : un joli cursus pour celle qui fut connue et se révéla à nous comme étant la première avocate sourde profonde de l’Hexagone !

 

Thierry BRET

 

 

L’évènement ne pouvait se dérouler à une autre période : cela eut été inconcevable ! Maîtrisant le sens de leur communication jusqu’au bout des ongles, les responsables de l’entreprise adaptée, « PROMUT », structure affilée à VYV 3 Bourgogne, ont choisi la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH) comme support idéal à l’inauguration de leur nouveau site auxerrois.

 

AUXERRE: Sous les lumières criantes du parc des expositions local, leur stand portait en guise d’identification le numéro « 49 ». Un chiffre porte-bonheur pour l’entité professionnelle qui devait y présenter ses multiples prestations à l’instar des activités plomberie-chauffage ou des travaux paysagers.

Participer au traditionnel Salon des Seniors, concocté par le Conseil départemental de l’Yonne, ressemblait à une évidence, en matière de communication pour cet acteur des activités multi-services qui vient, un mois après l’évènement auxerrois, se rappeler à notre bon souvenir, inaugurant au passage ses nouveaux locaux dans la capitale de l’Yonne.

Intégrant la catégorie des « entreprises adaptées », c’est-à-dire celles qui permettent de contribuer à l’emploi de personnes en situation de handicap, PROMUT rayonne à ce jour sur trois des départements de l’ancienne contrée bourguignonne, à savoir la Côte d’Or, la Nièvre et l’Yonne.

Or, profitant de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH), l’entité devait procéder à l’inauguration de sa nouvelle antenne auxerroise, en présence de nombreuses personnalités de la sphère institutionnelle et politique, parmi lesquelles Isabelle POIFOL-FERREIRA, conseillère régionale de Bourgogne Franche-Comté, Catherine MAUDET, vice-présidente du Département sur le champ du handicap mais aussi sur les violences intrafamiliales et Maryline SAINT-ANTONIN, conseillère communautaire de l’Auxerrois et adjointe à la Ville d’Auxerre en charge de la santé, des affaires sanitaires et sociales, de la solidarité et des seniors.

Il incombait à Lucie GRAS, présidente de VYV 3 Bourgogne de rappeler lors de sa prise de parole la genèse de ce projet et la stratégie à venir qui sera déployée par cet acteur de l’employabilité des personnes atteintes d’un handicap.

 

 

 

75 % des salariés vivent très bien leur vie active malgré un handicap…

 

Aujourd’hui, la mission sociétale de cette structure, apparue dans le landerneau régional en 1988, est de faciliter l’insertion par le travail et l’aide à la montée des compétences de ce public, parfois un peu trop en marge de la vie économique. Précisons que plus de 75 % de ses salariés sont à l’heure actuelle des travailleurs handicapés. Des personnes qui s’épanouissent professionnellement à travers des prestations de chauffage, plomberie, propreté, second œuvre en bâtiment, services administratifs, travaux d’extérieurs et paysagers, voire même des aides à l’amélioration de la communication sur les canaux numériques.

Accueillis dans ce nouveau local de la rue Louis Renault, les services et prestations assurés par PROMUT ont été largement explicités par différents intervenants, face à un parterre d’invités à l’écoute très attentive. On y reconnaissait des représentants de la préfecture mais aussi de la Chambre de Commerce et d’Industrie ou de la Maison de l’Emploi de l’Auxerrois.

 

 

Présente à Auxerre depuis 2009, PROMUT emploie seize collaborateurs à ce jour. L’objectif étant de compter une trentaine de salariés d’ici 2025. Depuis avril 2021, l’entreprise a intégré ses nouveaux locaux auxerrois, jugés très fonctionnels par la présidente de VYV 3, Lucie GRAS, qui devaient être inaugurés bien avant mais la pandémie est passée par là !

Parallèlement, la structure a étoffé son réseau de partenaires. Cette année, ce fut le cas, notamment, avec ENEDIS grâce au développement de l’activité tertiaire. Un autre contrat collaboratif est en cours de traitement, celui permettant de se rapprocher de l’Office Auxerrois de l’Habitat (OAH) pour l’entretien des locaux, dans un premier temps, avec des perspectives d’intervention dans le second œuvre.

 

Le territoire de l’Yonne, théâtre géographique prioritaire de ce développement…

 

PROMUT s’est également rapprochée de la CCI de l’Yonne, afin de gagner davantage en visibilité. Sans omettre les bonnes relations qu’elle entretient avec l’Etat. Ce dernier soutient l’initiative de cette entité qui entend bien se développer à terme sur l’ensemble du territoire icaunais.

En utilisant l’outil des « CDD Tremplin », un dispositif qui permet d’accueillir une personne en situation de handicap ayant un projet professionnel défini et un parcours de formation. L’objectif est d’embaucher la personne dans une entreprise au terme du contrat. Qu’ils se rassurent, celles et ceux qui recherchent des CDI ou des stages ne seront pas oubliés pour autant par la société.

Consolider l’activité et la développer n’est pas illusoire pour Lucie GRAS, puisque toutes les conditions conjoncturelles sont réunies en ce sens. Se mobiliser au quotidien pour prendre soin de chacun demeure la raison d’être de cette entité qui renforce un peu plus sa présence sur le territoire de l’Yonne, grâce à cette implantation qui aura été enfin officialisée dans les formes à Auxerre.

 

Thierry BRET

 

 

Dans les cours d’école, il y a le fameux jeu, « pierre, feuille, ciseaux » qui égayent au quotidien les séances récréatives de nos chères têtes blondes en classes de primaire. La version adulte – quoi que beaucoup moins ludique en vérité ! – va voir le jour dès le premier janvier 2023. « Pierres, pôle et compagnie » puisque telle est son appellation s’adressera surtout à celles et ceux qui espèrent se réinsérer dans la vie active à l’aide d’un emploi…

 

TONNERRE: C’est le nom de baptême d’une nouvelle structure, au demeurant associative, qui sera bientôt implantée sur le territoire du Tonnerrois dès le début de l’année prochaine. Une entité à vocation sociale. Une de plus, me direz-vous, dans le paysage de l’Yonne ? Que nenni !

Du fait de sa déontologie, « Pierres, pôle et compagnie » rejoindra un réseau émergent dans l’Hexagone qui demeure encore un peu méconnu du grand public, une « régie de territoire », où se dégagent trois axes essentiels à concrétiser sur le terrain : le volet social, celui de la citoyenneté, sans omettre celui de l’aspect économique.

Sa future directrice vient d’être embauchée. Elle est prête à endosser dès le mois de janvier la vêture de responsable de cette unité collective qui a pour objectif d’accompagner des personnes sans emploi à se réinsérer dans la vie quotidienne. Présente lors du « Petit déjeuner des employeurs », un rendez-vous trimestriel organisé au siège de la Mission Locale rurale du Tonnerrois et de l’Avallonnais, Stéphanie MATHIEU en a expliqué les grandes lignes, insistant avec moult détails sur l’approche évolutive et fonctionnelle qui se rapporte aux trois prochaines années d’existence de cet outil.

 

Un triple collège compose la toute jeune structure associative…

 

La terminologie du dispositif est simple. Le mot « pierre » au pluriel évoque la construction. « Pôle » fait inévitablement penser au service de l’Etat, « Pôle Emploi ». Quant au terme « compagnie », c’est sans doute la notion d’accompagnement qui est mise en exergue avec son utilisation.

Cela fait bientôt douze mois que se trame par la réflexion ce futur organisme devant agir sur l’ensemble du Tonnerrois. Même si le lieu d’accueil, dans un premier temps, du siège social sera le « Sémaphore », l’un des points de convergence névralgique de l’emploi et de la formation à Tonnerre. Apparue au mois d’octobre, la toute jeune association commence à prendre ses marques petit à petit dans le sérail.

 

 

Elle est composée de trois collèges : le premier est celui des élus avec les soutiens du Conseil départemental, de la Ville de Tonnerre et de la Communauté de communes du Tonnerrois-en-Bourgogne. Seconde strate : le collège des partenaires où l’on retrouve les acteurs de l’emploi qui agissent dans cette partie orientale de l’Yonne avec entre autres, Pôle Emploi, le Centre de développement économique du Tonnerrois, la Mission Locale ou encore l’entreprise GEOCHANVRE, chère à Frédéric ROURE. Reste le dernier collège qui s’articule sur les habitants du cru, au nombre de neuf.

 

27 ETP dans l’intervalle des deux prochaines années…

 

Le fil d’Ariane de « Pierres, Pôle et Compagnie » repose sur l’amélioration du cadre de vie du Tonnerrois par le biais d’une structure d’insertion.

« On va créer un modèle d’entreprise d’insertion, explique Stéphanie MATHIEU, avant de développer par la suite des chantiers d’insertion… ».

Chantiers qui s’appuieraient sur la déclinaison de prestations appropriées dans les domaines des espaces verts, les travaux viticoles, la collecte et la gestion des encombrants via l’ouverture d’une recyclerie, dans l’industrie et pourquoi pas, du côté des tâches administratives.

Pour se faire et dans le but de former les publics qui fréquenteront la structure, l’association sollicitera du personnel encadrant, embauché dans chacune de ces catégories de prestations.

Mais, dans un premier temps, afin d’être paré à prendre son envol dès le mois de janvier, l’organe procèdera à des recrutements avec le besoin pressant d’un secrétaire comptable, d’un coordonnateur insertion ressources humaines d’un encadrant viticulture technique et pédagogique et un encadrant espace vert.

Les premiers opérateurs devant assurer les prestations, au nombre de cinq, complèteront les effectifs dès le début de l’année. Six autres collaborateurs devant les rejoindre d’ici mars.

D’ici deux ans, Stéphanie MATHIEU espère avoir à son effectif 27 ETP pour remplir ses missions : celle de réinsérer les personnes en quête d’emploi sur le territoire, celle de proposer des prestations de services auprès des entreprises et collectivités du Tonnerrois, celle, enfin, de travailler à la création de projets répondant aux besoins sociaux des habitants du bassin géographique.

« Pierres, Pôle et Compagnie » devrait vite se faire une réputation dans son environnement…

 

En savoir plus :

 

Renseignements auprès de Stéphanie MATHIEU, directrice

Portable : 07.65.16.90.22.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Thierry BRET

 

 

 

Il ne tarit pas d’éloges sur les bienfaits de l’entreprise, le maire de la petite commune de Sury-près-Léré, Pascal VIGUIE ! Située près de La Celle-sur-Loire, la collectivité n’a pas hésité à faire appel, après les consultations d’usage, à une toute nouvelle structure entrepreneuriale, implantée dans l’Yonne depuis 2020. Son nom, elle le signe à la pointe de son jet d’eau qui lui permet de redonner une cure de jouvence aux toitures et façades de tout type d’édifices, « PULVERY CLEAN ».

 

AUXERRE : Les avis convergent tous dans la même direction. Du positivisme à l’état brut, à n’en plus finir ! Que ce soit les commentaires enthousiastes formulés par un élu de la campagne berrichonne ou ceux d’une particulière ayant eu recours à ses services pour le compte de sa génitrice, le concept novateur de la franchise « PULVERY CLEAN » les aura donc bluffés !

« Que dire de cette technique sinon que du bien ? » affirme l’un de ces témoins s’exprimant sur le site de la marque, encore toute juvénile puisque apparue pendant la cruciale période de la COVID.

Opérationnelle depuis le mois de juin 2020 – l’entité devra quand même s’armer de patience en traversant les épisodes successifs des confinements -, « PULVERY CLEAN » positionne son offre de service sur le nettoyage des toitures et façades de toute typologie de bâtiments. Des maisons individuelles aux logements collectifs, des ouvrages professionnels à ceux qui accueillent des collectivités, voire des monuments historiques et patrimoniaux : rien n’arrête l’appétit croissant de cette entreprise à qui tout semble réussir.

 

 

Les toitures retrouvent leurs couleurs comme les façades des maisons…

 

A la base de ce concept qui se meut dorénavant à travers l’Hexagone par le biais d’une franchise en pleine expansion de semaine en semaine, il y a une technique. Pas n’importe laquelle, visiblement puisqu’elle autorise même la pratique d’une politique tarifaire plus que raisonnable pour la qualité de ses prestations rendues. Ce qui fait des heureux parmi les bénéficiaires, on en aurait douté !

« Le dispositif repose sur l’utilisation d’un matériel autonome développé en interne, permettant de projeter du produit nettoyant jusqu'à dix à douze mètres de hauteur. L'utilisation de ce matériel autorise une mise en chantier rapide et se traduit pour la clientèle par le prix au mètre carré le plus bas du marché. Outre le matériel, les produits utilisés ont été développés en partenariat avec un chimiste. Ils sont sans chlore, ni javel (des produits agressifs qui rendent les matériaux poreux) et sont biodégradables quasiment en intégralité sous un délai d’un petit mois… ».

 

 

 

Ainsi s’exprime Francis MOREAU, l’un des trois codirigeants de cette jeune société. Avec Serge GOUSSE et Laurent PICOUET, à eux trois ils nourrissent de sérieuses perspectives pour leur « dernier né ». Cet outil, dont ils sont fiers.

Notre interlocuteur qui a pris à sa charge tout le développement commercial du concept et sa stratégie de communication, ajoute : « dans le cadre des opérations de « démoussage », traitement de toitures, façades et terrasses, une fois le produit appliqué, Dame nature « se charge » du nettoyage qui se fera naturellement au cours des semaines qui suivent. A terme, les toitures retrouvent leurs couleurs, comme les pignons ou façades des maisons... ».

 

 

Des secteurs offrant un panel de 45 000 maisons individuelles et 150 000 habitants…

 

Mazette ! A l’écoute de ces précisions techniques, on a l’impression d’être en face d’un produit « miracle », d’un de ces ingrédients révolutionnaires à souhait dont on ne connaîtra in fine pas la véritable composition chimique et qui fait de cette activité très spécifique de l’entreprise un particularisme de niche où elle n’a pas de concurrence frontale à travers l’Hexagone ! Donc, en résumé, c’est un atout précieux pour le développement de la franchise qui en découle.

Le hasard de la vie aura bien fait les choses, en vérité. Réunissant sur la même longueur d’ondes Serge GOUSSE, porteur initial du projet, et Francis MOREAU, qui exerçait à l’époque des activités de consulting au sein de sa propre structure. Viendra se rajouter dans cette aventure le troisième contributeur à la réussite de ce concept, Laurent PICOUET que le landerneau économique de l’Yonne connaît bien, à juste titre, pour le développement de la franchise de coiffure, YSEAL à l’échelle hexagonale.

La franchise qui a désormais le vent en poupe pose ses premiers jalons auprès de personnes franchisées. Elles sont à La Rochelle, à Marseille, du côté de Fontainebleau ou de Besançon. De ces contacts judicieux naissent de nouvelles vocations et de réelles opportunités de développement pour la toute jeune enseigne. L’Yonne, et pour cause, ne déroge pas à la règle puisque la découpe territoriale offre l’opportunité à trois franchisés de se distinguer professionnellement. Le terrain de jeu sectoriel permet l’exclusivité, il correspond à l’exploitation d’un panel de 45 000 maisons individuelles (soit un potentiel de 150 000 habitants). Un sacré grain à moudre pour celles et ceux qui croient en la marque et à son principe de nettoyage innovant !

« On est loin de connaître le réel potentiel business offert par la franchise, confie Francis MOREAU, pourtant un spécialiste des « business plan », on estime qu’une personne seule peut dès la première année atteindre un chiffre d’affaires de 150 000 euros… ». Ce qui n’est non négligeable, convenons-en !

Le droit d’entrée reste minime, s’élevant à 5 000 euros, c’est tout. Mais, attention, cela ne devrait pas durer car la valeur de « PULVERY CLEAN » commence à s’affirmer bien au-delà des frontières de l’Yonne où elle a vu le jour. Prometteur…

 

Thierry BRET

 

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