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Le Salon de l’Agriculture se profile à très court terme à Paris porte de Versailles. Il occupera l’intérêt des forces politiques et médiatiques comme le veut la tradition au cours de ces prochains jours. Pour autant, l’évènement ne permettra pas de faire oublier les douze mois de transition que fut 2017 après la catastrophique année 2016. Une période qui aura laissé de sérieuses traces auprès des filières agricoles et viticoles de l’Yonne, confrontées aux intempéries multiples : gel, inondations, grêle, excès d’eau. Soit une perte de 50 % de chiffre d’affaires pour les exploitations qui espéraient beaucoup mieux de cette année antérieure. Mais, cela n’aura pas été le cas avec au contraire des difficultés qui sont demeurées les mêmes, voire qui ont empiré. Fragilisant un peu plus l’agriculture départementale qui n’avait pas besoin de cette conjonction infernale d’aléas climatiques, tarifaires et sanitaires pour se refaire une santé durable...

AUXERRE : Se poser les bonnes interrogations est devenu nécessaire à l’heure actuelle dès que l’on évoque la pérennité du secteur agricole en France. Malheureusement pour les professionnels, confrontés à la multiplicité des aléas de toute sorte depuis plusieurs saisons, la problématique reste entière. Et l’attente des premières préconisations issues des Etats généraux de l’Alimentation voulus par le gouvernement d’Edouard PHILIPPE dernièrement n’en est que plus importante. Car, les orientations agricoles définies par la gouvernance de l’Etat français doivent aboutir à quelque chose de radicalement concret en s’intéressant à l’évolution indispensable des exploitations. Le verdict devrait être connu d’ici le terme du premier trimestre.

En attendant, les spécialistes et les professionnels de la filière, à l’instar du président de la chambre d’agriculture de l’Yonne, Etienne HENRIOT, ronge leurs freins. « Comment cela va-t-il réellement se traduire dans les faits ? Nous n’en savons rien, déclare-t-il sans ambages, mais la protection des revenus des agriculteurs est aujourd’hui notre grande priorité… ».

L’évolution de la compétitivité du modèle agricole européen se trouve dans le viseur des professionnels qui espèrent des actes aux bonnes intentions. « Un président de la République qui construit des discours où tout le monde est content et satisfait ne solutionne pas forcément les problématiques ! Le loup est une espèce de plus en plus présente dans notre écosystème à la grande joie des protecteurs de l’environnement et des écologistes. Certes ! Mais, dans le même temps, il faut bien que les bergers vivent de leur métier en préservant leurs troupeaux… ».

Bref, la cohérence est de rigueur pour le président de la Chambre départementale qui souhaite que la revalorisation des prix de vente soit enfin au rendez-vous afin de permettre une nette amélioration de la situation financière des exploitations.

RéAgir 89 : un dispositif d’écoute et d’entraide très fonctionnel…

Quant aux agriculteurs vivant en plein marasme économique, ils peuvent bénéficier de la cellule de suivi, « RéAgir 89 », où de nombreux partenaires des filières agricoles et du monde institutionnel se donnent rendez-vous de manière constante pour accompagner les dossiers. Quatre-vingt-dix contacts alarmants auront ainsi été initiés sur la seule année 2017. In fine, sept professionnels seront dans l’obligation de suspendre leurs activités. « On s’attendait néanmoins à un chiffre beaucoup plus important, relativise Etienne HENRIOT, malgré les aides de la PAC (Politique agricole commune), bon nombre d’agriculteurs sont dans le rouge au niveau de l’endettement. C’est quasi invivable en terme de trésorerie pour certains. Cependant, il existe un phénomène de résilience qui s’installe petit à petit. Sachant que nous souhaitons tous que l’année agricole/viticole 2018 soit meilleure. Par exemple, des agriculteurs du Tonnerrois ont réalisé moins de chiffre d’affaires en 2017 que l’année précédente. Forcément, cela nous interpelle… ».

D’autres dispositifs d’accompagnements ont été mis en œuvre face aux difficultés des exploitations : les allègements fiscaux et sociaux avec les concours de l’Etat et de la Mutualité Sociale Agricole (MSA), accompagnement du paiement d’intrants par les organismes économiques, gratuité d’interventions stratégiques proposées par des structures de conseils comme CERFRANCE.

S’il est martelé dans les propos que les solutions miracles n’existent pas, des initiatives judicieuses sont tout de même tentées. A commencer par la promotion de la diversité des cultures et l’allongement de la rotation de celles-ci au plan environnemental.

« Le chanvre, avec le développement de structures comme EURO CHANVRE et CHANVRIERE qui installent de nouvelles usines plus proches de nous, représente une belle opportunité à ne pas négliger, poursuit le président de la chambre consulaire, a contrario, nous achoppons sur des marchés qui ne sont pas extensibles comme le pois ou l’avoine nue. Quant à la betterave, elle a enregistré une hausse de la surface de production (une cinquantaine de producteurs sur le département de l’Yonne) et a réalisé de très bons rendements. Mais, la volatilité des prix demeure une réelle problématique comme pour les céréales… ».

Bilan mitigé pour les diverses productions de l’Yonne

Pour les grandes cultures, certains secteurs à l’instar du Tonnerrois et des Plateaux de Bourgogne ont à nouveau subi un triste sort du fait d’éléments météorologiques complexes. Les cultures d’automne (maïs, tournesol, chanvre…) ont confirmé leurs bons rendements. Mais, la baisse historique des cours mondiaux pratiqués sur les céréales aura donné un coup d’arrêt spectaculaire à toute espérance de voir le rattrapage des conséquences néfastes de l’exercice 2016.

Si les prix ont certes flambé du côté de la viticulture, les difficultés de trésorerie sont demeurées identiques. Les volumes n’étant plus là, les marchés à l’export ont reculé et récupéré par une concurrence exacerbée faute de pouvoir répondre aux attentes du marché.

L’élevage n’a pas été épargné par les vicissitudes conjoncturelles. La sempiternelle problématique de la faiblesse des cours sur le lait et la viande est revenue à la une de l’actualité sans que de réelles avancées soient faites avec les distributeurs.

Un point détaillé sur la régionalisation des chambres d’agriculture…

Intervenu le 01er juillet 2017, le rapprochement des chambres consulaires de Bourgogne et de Franche-Comté a généré le transfert des chambres départementales vers des entités régionales des personnels affectés aux missions dites de support : la comptabilité, les finances, les ressources humaines, l’informatique, les études économiques…).

La future organisation d’un séminaire permettant de tirer les premiers enseignements de cette fusion devrait s’inscrire à l’ordre du jour de ce prochain semestre. Il y sera aussi question de l’application du texte de la loi « ESSOC », loi pour un état au service d’une société de confiance, qui prévoit dans son article 19 la possibilité pour le réseau des Chambres d’agriculture d’expérimenter de nouveaux modes organisationnels par regroupement en employeur unique, voire en structuration budgétaire unique.

Sur le volet de la méthanisation, Etienne HENRIOT rappela qu’il existait quelques grands projets qui se poursuivent avec des coopératives d’élevage sur le MIGENNOIS ou en Puisaye. Même si le problème d’alimentation des structures de méthanisation limite le nombre de projets car cela apparaît comme un véritable frein à leur développement, l’Yonne demeure le département de Bourgogne Franche-Comté où leur nombre est le plus élevé avec une dizaine de structures fonctionnelles.

Enfin, la région est aussi l’une des rares à avoir adopté le principe d’une règlementation des produits phytosanitaires à proximité des lieux d’habitation et des établissements publics à partir d’un arrêté préfectoral.

Deux développeurs sur le web et un commercial viennent de rejoindre les effectifs de ce spécialiste de la communication digitale qui compte parmi ses clients le Muséum d’histoire naturelle de Paris, l’Institut du Monde Arabe ou de grandes écoles de commerce à travers la France à l’image de la Montpellier Business School. Pourvue d’un tel background, l’entreprise de Sens, codirigée par le tandem Brice BOREL et Thomas DA ROVARE, conforte ainsi sa présence indéfectible sur son marché à l’aune de son vingtième anniversaire, célébré cet automne, tout en légitimant de réelles ambitions…

SENS : De douze personnes opérationnelles au début de l’année 2017, l’effectif de la société NET.COM s’est valorisé au cours de ces dernières semaines en bénéficiant des renforts de trois nouveaux salariés agrégés au développement commercial et technologique de l’entreprise.

Ce choix stratégique a été entériné par les deux garçons talentueux qui officient à la tête de cette belle structure depuis bientôt deux décades, Brice BOREL et Thomas DA ROVARE. Car, pour eux, 2018 restera une période de référence dans l’histoire évolutive de leur concept, basé sur la déclinaison d’une forte valeur ajoutée technique et éditoriale en direction des milieux entrepreneuriaux, des collectivités et des institutions.

La commande publique : une source profitable de contrats…

80 % des activités professionnelles de la structure se réalisent par le truchement de la commande publique avec des orientations qui oscillent vers le secteur de la recherche (Laboratoire français de l’aérospatiale), le monde de l’éducation et de la culture mais aussi les chambres consulaires (la conception réussie du site national de l’artisanat), des centres hospitaliers ainsi que des offices publics de l’habitat.

Ayant consolidé son chiffre d’affaires l’an passé au-delà du million d’euros, NET.COM n’avait néanmoins pas d’autres alternatives que de recruter au second semestre 2017 afin de poursuivre sa marge de progression. L’agence de communication digitale propose un melting-pot de solutions web et mobile en concevant une stratégie qui intègre un planning d’animations des réseaux sociaux, l’achat d’espaces publicitaires, l’accompagnement et l’alimentation du site sur du long terme.

Concurrencer les plus grandes agences françaises…

Aujourd’hui, l’objectif des deux leaders est d’être en concurrence frontale avec les plus grosses agences de communication digitale de France. En particulier celles de Paris et de Lyon. Un projet évolutif qui passe par de la méthode, le profit apporté par le poids de la cellule recherche et développement mais aussi l’apport de nouvelles technologies glanées sur les salons internationaux de Shanghai et de Las Vegas, nécessaires de visiter à chaque édition annuelle.

Certifiée Iso 9001 depuis six ans, NET.COM n’en a pas pour autant omis le développement durable (RSE), en proposant des conditions de travail optimales et épanouissantes à l’ensemble de ses collaborateurs. Les plus anciens comme les petits nouveaux !

Présente sur le CHABLISIEN depuis le mois de juin 2016, la société de services à la personne de l’Yonne entend y déployer davantage ses ailes cette année. Conformément à la feuille de route que sa dirigeante, Maud BEAUMONT, avait tracé au cordeau dès l’installation de la seconde vitrine commerciale loin de sa base arrière de Saint-Fargeau…

SAINT-FARGEAU : Depuis la rentrée 2017, la société de services à la personne ADEQUAT, pilotée d’une main experte par la dirigeante Icaunaise Maud BEAUMONT, ne cesse de glaner de nouvelles parts de marché sur la région de Chablis. Commentaires avisés de l’intéressée : « les recommandations y sont excellentes auprès de l’ensemble de prescripteurs des milieux sanitaires qui nous font confiance… ».

Intervenant sur un segment hyper concurrentiel où s’affrontent sur un marché en pleine expansion près de quatre-vingts structures professionnelles sur le seul territoire de l’Yonne, ADEQUAT tire enfin son épingle du jeu dans une zone géographique où l’entreprise avait décidé de créer sa seconde entité en 2016.

Un choix qui s’avérait audacieux à l’époque pour la société apparue il y a sept ans dont le siège social est implanté à Saint-Fargeau. Le cœur de cible de sa clientèle concernait principalement les secteurs de la Puisaye, la Forterre, l’Auxerrois et une bande limitrophe de la Nièvre.

Or, plusieurs mois plus tard, Maud BEAUMONT est ainsi confortée dans ses choix stratégiques : l’agence opérationnelle de Chablis connaît un net regain de croissance depuis septembre. Et le recrutement d’une nouvelle assistante permet d’entrevoir de belles opportunités à venir.

« Progressivement, ajoute la chef d’entreprise, l’image d’ADEQUAT a su trouver de la visibilité dans le paysage du CHABLISIEN et à l’est d’Auxerre. Notre zone de chalandise s’en trouve même optimisée avec des interventions assurées auprès des personnes âgées et/ou handicapées dans des villes comme Flogny la Chapelle ou Tonnerre. Sans omettre de nombreuses communes de cet espace où nous pouvons proposer nos services… ».

Employant 40 collaborateurs à temps plein sur ses unités de production, ADEQUAT dont un récent audit a entériné définitivement la certification QUALISAP, a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 700 000 euros au terme du précédent exercice…Encourageant pour l’avenir.

Agée de 23 ans et originaire d’Auxerre, cette jeune détentrice d’un master de marketing et de communication a ponctué son cursus de formation pédagogique à l’Ecole Supérieure de Commerce de Dijon en 2017. Claire VAROTTO a rejoint le service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne au premier janvier pour une période de douze mois. Un laps de temps nécessaire pour apprendre les ficelles de ce métier si passionnant et pérenniser ainsi sa présence à la suite de sa titularisation officielle…

AUXERRE : Travaillant aux côtés des responsables du SDIS de l’Yonne, le colonel Jérôme COSTE et le capitaine Christophe DI GIROLAMO, la jeune Icaunaise, fraîchement auréolée de son précieux sésame de niveau bac + 5, vient d’obtenir le Graal en devenant contractuelle chez les sapeurs-pompiers de l’Yonne.

La découverte de cette filière professionnelle, celle des fonctionnaires territoriaux, lui permettra en qualité de chargée de marketing et de communication de pouvoir exercer ses talents sur les nombreux projets que le SDIS 89 souhaite précisément développer au cours de l’exercice 2018.

Sa connaissance en logiciels de graphisme, son aisance à naviguer sur les réseaux sociaux et son envie de cultiver le sens des relations publiques et des relations presse se convertiront par ce poste de communicante au sein des sapeurs-pompiers de l’Yonne.

L’un des grands axes de communication sur lequel Claire VAROTTO s’exprimera cette année sera le développement des missions de volontariat auprès des jeunes recrues.

La jeune fille sera d’ailleurs à pied d’œuvre le 27 février prochain dans l’organisation logistique de la première rencontre que le SDIS concocte avec les employeurs de pompiers volontaires. La manifestation se déroulera de manière concomitante à la salle des Peulons de Chablis et à la caserne des sapeurs-pompiers proche de cette structure municipale…

Engagé depuis une décennie dans la construction et la réhabilitation d’immeubles du niveau passif ou à énergie positive, le cabinet ATRIA ARCHITECTES a profité de la séquence des vœux pour évoquer les enjeux de la transition énergétique. Ceux qui prennent leurs sources à la suite de l’aggravation du réchauffement climatique. Ce trio de professionnels associés (Annick WOROBEL, Benoît BAZEROLLES et Jean-Pierre BOSQUET) abordera aussi la valeur patrimoniale de ces opérations qui bouleversent à court terme le marché de l’immobilier. Des thèmes ô combien importants qui traduisent le reflet de leurs plus intimes convictions de spécialistes aguerris…

AUXERRE : « Nous sommes une minorité de professionnels à posséder un vrai savoir-faire pour concevoir des immeubles à énergie positive. Mais, attention, la clientèle se met en mouvement dans la lutte contre le changement climatique afin de franchir un nouveau cap… ».

Cri d’alarme ou amer constat d’un certain retard pris par la corporation ? Le préambule de Jean-Pierre BOSQUET, l’une des trois chevilles ouvrières du cabinet ATRIA ARCHITECTES, aura eu le mérite de surprendre la cinquantaine de professionnels du bâtiment présents à cette cérémonie de vœux par la teneur de ses propos. Observant avec un certain désarroi qu’aucune action de grande envergure au plan national n’avait encore vu le jour par rapport à ce thème crucial, le dirigeant du cabinet auxerrois s’interroge.

« Même si cinquante des plus grandes entreprises viennent d’affirmer qu’il y a une impérieuse nécessité de changer collectivement le cap, permettant ainsi une baisse drastique des gaz à effet de serre de la planète… ».

Bref, la France accuse une fois de plus quelques lenteurs récurrentes avant de prendre de louables initiatives en ce sens.

« Nous savons que notre position, à nous autres architectes, est la clef dans le système actuel, poursuivait Jean-Pierre BOSQUET, et que nous pouvons ensemble ouvrir le champ des possibles en faveur de nos clients… ».

Appelant à un réel engagement des corps professionnels pour la rénovation énergétique des bâtiments, l’ancien président national du groupement des ARCHITECTEURS devait qualifier ce chantier, de « marché du siècle, ce qui est encore plus vrai sur notre territoire… ».

La publication annuelle de l’impact réel de ces projets sur le climat

Le mentor du cabinet ATRIA ARCHITECTES s’est également engagé à publier chaque année, et ce dès 2018, la valeur patrimoniale de ces opérations sur le climat et à quel degré de réchauffement climatique cela correspond-il. Sachant que la valeur des autres biens ne bénéficiant pas de cette approche environnementale dans l’air du temps se détériorera.

Participant à des structures de réflexion et d’actions nationales comme les ARCHITECTEURS, SMART BUILDING ALLIANCE ou le Plan Bâtiment Durable, ATRIA ARCHITECTES et leurs équipes sont totalement immergés dans ces dynamiques qui passent nécessairement par la voie de la formation.

« Le monde de l’immobilier évolue, confirma Jean-Pierre BOSQUET, ses pratiques vont être bouleversées, attirant au passage de nouveaux talents. Le monde de demain se veut collaboratif. Nous ne travaillerons plus seul. Ni en silos. L’immeuble n’est d’ailleurs plus au centre de tout : c’est le client qui est devenu le centre de tout… ».

L’usage est progressivement préféré à la propriété. Illustrant ses dires à l’aide d’exemples précis, l’architecte Icaunais fera référence au concept développé par AIR BNB. « Pensez à l’illusion de la propriété, à la gratuité de certains services et à la notion de forfait ! Aujourd’hui, nous avons modifié les paradigmes : la vitesse et la mobilité, le renouvellement deviennent plus importants que la détention… ».

Le numérique, vécu comme une contrainte ou une chance ?

Phénomène non modal, le numérique a bouleversé les règles du commerce, de la finance, des médias, des transports. L’immobilier ne pouvait se soustraire à son influence.  

« L’accès aux nouvelles plateformes de données et de services change le rapport à la rénovation par la capacité de la e-transformation des structures immobilières et par l’accès à l’exploitation. Quant à la valeur d’un bien, elle dépendra bientôt de sa signature numérique et son carnet numérique qui imposent le respect et le suivi des engagements de performance… ».

L’illustration fut faite aussi grâce à l’apport de la visualisation des réalisations proposées en 2017 par l’entreprise.

« Nous avons utilisé des scanners en trois dimensions pour configurer le complexe administratif de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, ajouta Benoît BAZEROLLES, nous nous sommes rapprochés de structure professionnelle comme celle dirigée par Yannick DAVOUSE, « IDX PROD », qui a favorisé par le biais de sa technologie et ses drones l’optimisation des édifices de la Communauté de communes de Puisaye Forterre… ».

Et Annick WOROBEL d’énumérer aux côtés de Benoît BAZEROLLES les autres gros chantiers sur lesquels sont intervenues les équipes du cabinet la saison dernière : la Maison de l’agriculture pour les besoins de la chambre consulaire, les locaux de la MSA, le siège social de GROUPAMA Paris Val de Loire dans l’Yonne, les bureaux de l’Office Auxerrois de l’Habitat, ceux de la Ligue de l’enseignement départementale, etc.

Il ne resta plus, en guise de conclusion pour les trois acteurs de cette cérémonie que de présenter la nouvelle architecte, diplômée de l’Ecole nationale de Strasbourg, Elsa DAVID. A 24 ans, la jeune femme a rejoint depuis peu le cabinet auxerrois, prête à apporter sa valeur ajoutée et à relever l’ensemble des défis inhérents à la transition énergétique par le prisme de l’immobilier…

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