Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo13q-1.jpg
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo13q-1.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

C’était une première réunion, quasi historique ! La rencontre entre un président d’une chambre consulaire (CCI), six proviseurs issus de l’Education nationale et les responsables d’un centre de formation, en l’occurrence le CIFA de l’Yonne, faisait suite à la signature de la charte départementale de promotion de l’apprentissage établie entre le préfet de l’Yonne, l’inspectrice d’Académie et les présidents des chambres consulaires. En toile de fond de ce rendez-vous d’échanges libres et de concertation : résoudre le nombre encore trop important d’offres d’apprentissage restant à ce jour à pourvoir. Un casse-tête cornélien qui affecte tous les acteurs de la formation…

AUXERRE : A ce jour, 329 entreprises de l’Yonne recherchent un apprenti. En face, 234 jeunes sont en quête d’un apprentissage. Sans appel, ces chiffres communiqués au cours de cette séance de travail, peu commune menée par Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, traduisent une véritable problématique. Celle qui se pose aux entreprises rurales pour recruter de jeunes gens.

Attractivité des filières, difficulté à se mouvoir, manque de visibilité sur certains secteurs d’activités : les causes de ce problème récurrent sont multiples. Or, pour la première fois, six proviseurs, dirigeants des lycées répartis sur le territoire de l’Yonne, avaient répondu de manière favorable à l’invitation de la chambre consulaire pour mieux cerner les origines de ce dossier délicat.

Plusieurs axes de travail, qualifiés de prioritaires, auront ainsi été abordés par ce petit groupe de professionnels, désireux de sortir l’apprentissage de l’ornière où parfois cette voie de l’excellence se trouve. On peut citer pêle-mêle l’orientation des jeunes, la mobilité et l’hébergement, la communication faite auprès des différents publics cibles et la réglementation encadrant l’apprentissage. D’ailleurs, sur ce dernier point, Alain PEREZ souhaite qu’une réflexion puisse être menée avec les entreprises pour remonter aux instances préfectorales une analyse sur les freins au recours à l’apprentissage.

Proposer une manifestation commune à l’ensemble du territoire…

L’un des premiers sujets abordés fut la participation aux évènementiels, sous la forme de salons. De nombreux forums existent sur l’ensemble du territoire icaunais. La participation des chambres consulaires et des centres de formation se fait déjà pour la plupart de ces manifestations. Le Salon de la voie professionnelle, proposé dans l’Auxerrois, sera également ouvert cette année aux centres de formations. Mais, la relance de certains salons comme « La Rotonde des Métiers » qui était organisé par le passé sur Sens, à l’image du Forum Post 3ème décliné par le lycée de Sens et celui de l’Auxerrois ouvert aux consulaires et aux CFA, pourrait représenter une solution pour ouvrir le champ des possibles.

« L’idéal, préconise Alain PEREZ, serait de réaliser une manifestation commune sur l’ensemble des territoires. Elle pourrait se réaliser le même jour pour apporter un meilleur impact, et ce en utilisant au mieux les réseaux sociaux qui représentent dorénavant les moyens de communication le plus en adéquation avec le public ciblé (création d’une chaîne YOUTUBE présentant les métiers, bornes multimédia interactives installées dans les zones rurales avec géolocalisation des entreprises recherchant un apprenti)…. ».

Autre question évoquée lors de cette séance de réflexion : le pôle stage. Le président de la CCI a expliqué un outil que l’organisme consulaire souhaite développé : une plateforme pour l’emploi et les stages. Celle-ci viendrait en complément des différentes plateformes déjà existantes (Pôle Emploi, Le Bon coin…). Le développement d’un tel outil nécessite des investissements pour la création, le maintien, la mise à jour mais permettrait de répondre aux difficultés que les entreprises rencontrent pour le recrutement d’une main d’œuvre qualifiée.

Est évoquée ensuite la présence des acteurs du monde économique dans les conseils d’administration des établissements de l’Education nationale. Cette participation pourrait être un moyen de communiquer sur les filières porteuses d’emplois. Car il existe un réel déficit au niveau de l’orientation malgré une amélioration ressentie, à la fois sur un manque d’informations concernant certaines formations et filières, ainsi qu’un problème de représentation des métiers auprès des jeunes et de leurs parents.

Sortir du ghetto dans lequel on a mis le monde de l’entreprise et l’apprentissage…

Des pistes auront donc été suggérées. Comme de réaliser des rencontres régulières avec le monde de l’entreprise (visites longues, présence sur les salons), mais aussi la mise en place de stage découverte où les parents seraient associés. Des journées de découverte des métiers et des formations seraient envisagées à destination des professeurs principaux des classes de 4ème et 3ème. Une chose est sûre : toutes ces questions autour de l’orientation seront intégrées dans le cadre de la refonte des lycées.

Quant à la mobilité des jeunes, elle aura suscité son lot de commentaires. Un travail doit se faire sur ce point ainsi que sur les angoisses que les parents peuvent avoir du fait de l’éloignement, la solitude et l’émancipation des jeunes liés à l’apprentissage.  Cela suppose de mettre en place un meilleur maillage du territoire pour permettre la mobilité des jeunes. L’hébergement ne peut être dissocié du problème de mobilité. Les méthodes compagnonniques, à titre d’exemple, sont mises en avant ainsi que la mutualisation des internats. Trois axes pourraient servir de base de travail : le permis de conduire, les moyens d’hébergement, et un travail sur la méconnaissance des aides financières. La création d’un service de ce type est par ailleurs envisagée au CIFA, sous réserve de trouver des financements, comme devait le confirmer son directeur Marcel FONTBONNE. Valoriser les réussites devient un impératif. Cela passe par la valorisation du territoire Icaunais et celle-ci ne peut se faire qu’en créant une synergie sur le territoire. Alors que le système éducatif recherche l’excellence à tout crin, il est nécessaire désormais de mettre en avant en parallèle l’excellence de l’apprentissage. Tout en informant le public sur les formations existantes et possibles tout au long d’une vie professionnelle.

Espace consacré à la pratique et au développement de l’économie sociale et solidaire (ESS), La RECYCLERIE a validé son acte de naissance de manière officielle le 06 octobre lors d’une cérémonie protocolaire permettant aux acteurs institutionnels et économiques de PUISAYE-FORTERRE d’inaugurer ce processus. Opérationnel depuis le printemps, ce site, élaboré avec le précieux soutien de la Communauté de communes et l’aide de la Région, favorise l’essor de l’économie circulaire et la création d’emplois en accueillant déjà trois structures associatives : TOUCY ENTRAIDE, LA RECYCLERIE et BONJOUR CASCADE…

TOUCY : Employant près de 2,5 millions de salariés en France, soit 12,8 % de l’emploi privé, l’économie sociale et solidaire (ESS) connaît un net regain de croissance depuis plusieurs années. Par ce concept novateur, il faut entendre le développement de structures où agissent des entreprises organisées sous la forme de coopératives, mutuelles, associations ou fondations dont le fonctionnement interne et les activités s’inspirent d’un principe puisé autour de la solidarité et de l’utilité sociale.

Adoptant des systèmes de gestion, participatifs et démocratiques, ces entreprises proscrivent le profit individuel en réinjectant leurs résultats dans leur outil de production. Un cercle éminemment vertueux qui a trouvé grâce aux yeux du président de la Communauté de communes, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI. Adoubant l’existence de ce concept sur son territoire, l’élu icaunais a précisé que « ce principe économique à base de réutilisation possédait de l’éthique et du sens ».

Une opération indolore pour le porteur du projet…

Face à ce projet de 100 000 euros, dont il a eu connaissance courant 2017, le président communautaire ne cache pas son enthousiasme. Avec l’aval du conseil, obtenu en novembre, il est en quête de terrain susceptible de pouvoir accueillir la future structure. En friche depuis plusieurs années, l’ancien site qui accueillait autrefois les établissements du distributeur de produits pétroliers PLOTON, face à l’hôtel d’entreprises de la Chambre de Commerce et d’Industrie, apparaissent très vite comme une excellente opportunité.

La CCI et l’organisme institutionnel trouvent un accord sur l’acte d’achat de ces surfaces utiles à l’exploitation du futur concept. Propriétaire du site, la communauté de communes loue ensuite le terrain à La Californie, la structure exploitante du projet.

Réalisant ainsi une opération blanche et indolore puisque le montant des loyers couvre les frais engagés. De surcroît, une demande de subvention auprès de l’Etat dans le cadre de la DETR (dotation des équipements ruraux) à hauteur de 30 % a été faite.

Une cinquantaine de bénévoles déjà mobilisés sur le site…

Aujourd’hui, une cinquantaine de bénévoles se mobilisent pour faire vivre décemment les trois associations, créées en mars 2018, qui y développent déjà de l’activité. Complexe facilitant la récupération, la valorisation et le réemploi d’objets et matériaux, le lieu de ressource géré par l’association La Californie s’étale sur un ensemble immobilier comprenant un hangar de 600 mètres carrés, un bâtiment faisant office de boutique avec son hall d’exposition de 220 mètres carrés, un garage de 95 mètres carrés et une remise, plus petite, de 42 mètres carrés. La structure pilote déjà un projet connexe à Saint Amand en Puisaye.

Portées par la Communauté d’agglomérations, en étroite osmose avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, les journées professionnelles des 17 et 18 octobre consacrées aux applications de l’électronique, du numérique et du son dans les domaines de la signalétique et du médical accueilleront la fine fleur hexagonale des exégètes de ces disciplines méconnues du grand public. Pourtant, ce rendez-vous conçu dans le cadre de « défiSON », le programme de développement économique des filières du sonore et du vibratoire dans l’Yonne, concerne le commun des mortels. Qu’ils soient interpellés de manière professionnelle ou intéressés par les déclinaisons thérapeutiques qui en résultent…

SENS : L’acronyme de l’évènementiel a été finement ciselé par ses concepteurs. Faisant allusion avec un zeste d’originalité et d’imaginaire au lieu géographique, la ville de Sens qui recevra la première édition d’ici quelques jours. S.E.N.S. (pour Sens Electronique Numérique Son) aura le particularisme avantageux de s’ouvrir à la fois aux dirigeants et cadres d’entreprises mais aussi au grand public dont les étudiants. Invité à se rendre à la salle René BINET, ce public y vivra des moments exceptionnels autour des applications concrètes de l’usage de l’environnement sonore, agrémenté d’électronique et du numérique, en entreprises. Mais aussi dans le domaine de la santé.

Pour la première fois en France, au détour de la fréquentation de l’espace rencontres et informations ou de l’espace d’affaires, la filière son s’appréhendera parmi toutes ses diversités. Notamment les thérapies sonores qui se dévoileront aux profanes.

Une révolution thérapeutique à connaître par tous…

Contrairement à l’imagerie acoustique, servant aux échographies et au diagnostic, l’emploi des ultrasons est aujourd’hui largement usité dans certains traitements délivrés par ces ondes sonores. Cela provoque une onde de choc suite à l’émission d’un signal qui permettra de soigner des calculs rénaux. L’échauffement de l’ultrason s’applique à la physiothérapie, la rhumatologie, l’urologie et même l’ophtalmologie.   

Bref, une révolution thérapeutique que les organisateurs de la manifestation souhaitent partager à la connaissance des patients. Mais, également aux professionnels de santé.

Lors de ce deux journées, les visiteurs découvriront des appareils et machines dont les prouesses techniques en matière d’acoustique et ultrasonore satisfont déjà les industriels, les chefs d’entreprises issus du secteur du bâtiment ou les acteurs de la sphère sanitaire et médicale.

Ce dernier point ne peut manquer d’interroger le public sur les pratiques de demain. La présence de trois grands laboratoires français, INSERM, le Lab TAU et le CEA Saclay feront l’objet de conférences passionnantes. Au total, une trentaine d’entreprises, universités et laboratoires ont confirmé leur participation.

Les plus jeunes bénéficieront de stands destinés à présenter les filières de formation conduisant à la pratique de ces métiers de l’électronique, du vibratoire et même des transports.

Une expérience unique à vivre : les structures sonores BASCHET…

« Il est interdit de ne pas toucher ! ». Cette phrase incitative à braver les interdictions titillera la curiosité des visiteurs. Quatorze petites structures, instrumentales, offriront une belle découverte de l’art sonore à réserver aux petits mais aussi aux plus grands. Ces derniers pourront contempler à satiété cinq grandes œuvres sonores conçues par les frères BASCHET lors de ces deux journées d’enrichissement intellectuel. Enfin, la découverte du son BINAURAL s’effectuera en présence de l’Agence du Verbe.

Journées professionnelles S.E.N.S. 17 et 18 octobre de 9h30 à 18 heures salle des fêtes René BINET à SENS (accès libre).

 

 

 

Ne souhaitant pas abandonner quelque chose de palpable pour une espérance vaine et totalement hypothétique, le député Les Républicains de la première circonscription de l’Yonne, Guillaume LARRIVE, a profité de son temps de parole lors de la 44ème Foire exposition de Toucy, inaugurée ce jeudi 11 octobre, pour évoquer le projet de fermeture de l’Ecole nationale vétérinaire de CHAMPIGNELLES. La position de l’élu icaunais est claire : il refuse toute idée de déménagement de l’établissement…

TOUCY : Se référant à l’une des célèbres fables de Jean de la Fontaine, le député Guillaume LARRIVE a clôturé la phase inaugurale de la foire commerciale de Toucy en interpellant le gouvernement sur son projet de déménagement de l’antenne de l’ENVA, l’Ecole nationale vétérinaire de Maison Alfort, implantée depuis 1975 à CHAMPIGNELLES.

« Je n’accepterai jamais que ce centre de formation national ayant bénéficié d’importantes contributions financières de la part de la Bourgogne soit ainsi bradé de façon sommaire, a déclaré le parlementaire Les Républicains de l’Yonne. Nous ne pouvons tolérer qu’il n’y ait pas une solution appréciable pour ce centre, un plan B qui s’avère juste et honorable. L’avenir de ce site suppose la création de vraies richesses, favorables à l’essor du territoire et à la bonification de l’emploi… ».

Une position à laquelle souscrit à 100 % le député de la seconde circonscription (UDI), André VILLIERS, présent également sur l’évènement commercial de Toucy.

Poursuivant son propos, Guillaume LARRIVE a confirmé qu’il travaillait sur le devenir de ce délicat dossier. Et qu’il ne souhaitait pas entendre de « vagues promesses de quelque nature que ce soit de la part du gouvernement ».

En guise de conclusion, il a exhorté, sans le citer, « l’actuel membre du gouvernement icaunais (cf : le secrétaire d’Etat en charge des affaires internationales et de l’Europe, Jean-Baptiste LEMOYNE) a manifesté son intérêt et sa capacité à se mobiliser en faveur de la préservation des intérêts du département dont il est originaire… ».  

Intéressée par les ferments dynamiques qui se développent autour de ce territoire oriental de l’Yonne, la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté croit beaucoup en la pérennité du Tonnerrois, qu’elle qualifie de « petit concentré de Bourgogne ». Et même si son tissu économique a eu à souffrir par le passé d’une conjoncture peu favorable à son développement, aujourd’hui, la représentante de l’exécutif régional constate que ce bassin, qu’elle a eu le loisir de visiter il y a quelques semaines, se reconstruit. En misant sur la force de ses différents acteurs…

TONNERRE : « Il serait judicieux d’opérer un rapprochement économique entre le Tonnerrois et l’Avallonnais afin d’y développer un vrai contrat de territoire… ». Vantant les bienfaits de l’attractivité des territoires qu’elles découvrent à chacune de ses sorties officielles, la présidente de la Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite DUFAY a ressenti une dynamique bien réelle à l’issue de sa visite du Tonnerrois récemment.

Elle a eu l’opportunité de pouvoir s’immerger au plus près des acteurs de l’entrepreneuriat de ce bassin comptant près de 20 000 âmes. En étant accueilli par Alain LAPLAUD, président du Comité de développement économique du Tonnerrois (CDT), lui-même entrepreneur et de plusieurs adhérents de l’AET, l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois (AET). Ces derniers ne manquaient pas d’arguments pour évoquer leurs besoins, nécessaires à leur essor.

Soucieuse d’initier des opérations favorables au développement des territoires ruraux et semi-ruraux (« La Région s’intéresse vraiment à la croissance de l’ensemble des contrées qui la composent… »), la représentante du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté propose une politique d’appui aux communes qui encouragent la promotion et le retour des commerces de proximité dans les centres bourg.

Dynamiser l’attractivité du territoire en développant ses atouts…

« La problématique est tangible, constate-t-elle, la disparition des commerces de proximité nuit à l’attractivité économique d’une ville. Il est nécessaire de ne plus activer des zones commerciales à l’extérieur des agglomérations… ».

Analysant ce qu’elle a vu de Tonnerre et de ses environs, l’élue régionale estime que plusieurs atouts, y compris ceux de la culture et du tourisme, peuvent être exploités pour inciter, pourquoi pas, la population francilienne à résider davantage en Bourgogne septentrionale. Faisant peut-être venir dans cette escarcelle quelques investisseurs.

« C’est clair, affirme-t-elle sans ambages, si les campagnes se numérisent, les villes auront du mal à résister… ».

Se considérant comme une visiteuse étrangère au microcosme local, donc ne possédant de quelconque a priori, Marie-Guite DUFAY a senti la beauté des lieux. « Cette découverte de Tonnerre, c’était important pour moi. Et ce qui compte, ce n’est pas le passé. Mais bel et bien, le présent et l’avenir ! ».

D’où l’idée de construire de nouvelles bases de réflexion et de travail. Et d’échanger avec l’ensemble des acteurs institutionnels et économiques du secteur. En écoutant avec intérêt leurs attentes tant au plan de l’aménagement du territoire, afin de poursuivre le désenclavement, qu’au plan du recrutement, ce qui reste une épine douloureuse dans le pied de moult entrepreneurs.

« Je sais, conclura la première dame de Bourgogne Franche-Comté, que tôt ou tard, le renouveau du Tonnerrois reviendra avec son pouvoir d’attraction auprès des partenaires de l’économie ».

Page 1 sur 27
Bannière droite accueil