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A quelques heures de la confrontation intéressante de ce vendredi 13 avril qui opposera à domicile les protégés de l’entraîneur franco-uruguayen au sixième de ce championnat de Ligue 2, Clermont Foot, le coach des couleurs bourguignonnes a invité son onze de départ à trouver très vite le bon équilibre sur le terrain pour pouvoir dérouler son jeu offensif, parfois en manque d’inspiration.

AUXERRE : Constatant avec impuissance les aléas musculaires de certains de ses joueurs et les problèmes inflammatoires vécus par quelques autres de ces éléments, Pablo CORREA s’est prêté lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant match à une analyse technique à la veille de ce rendez-vous qui s’apparente déjà comme une belle affiche pour les aficionados du ballon rond.

Sur une lancée très prometteuse, le club auvergnat, en effet, engrange depuis plusieurs journées les succès, lui permettant ainsi de posséder un capital de 52 points non négligeables au compteur. A quatre petits points seulement de la dernière marche du podium, cette fameuse troisième place qui donne l’opportunité de rêver encore de division supérieure en étant barragiste.

Pour l’heure, les Clermontois ont un objectif à réaliser : ne pas perdre de point au stade de l’Abbé Deschamps ; et s’y possible en gagner le maximum. L’équipe du Puy de Dôme possède de sérieux arguments à faire valoir. Un avis que partage le coach Icaunais qui estime que cette formation occupe une place légitime au classement après trente-deux journées de compétition effrénée.

Question que chacun se pose : comment Pablo CORREA et ses troupes aborderont-elles ce challenge devant leur public ? Après l’excellente série orchestrée au cours du mois de janvier, le club auxerrois est entré dans un cercle plus délicat côté confiance, alternant le bon comme le moins bon, sans réelle régularité.

De réelles ambitions pour retrouver la Ligue 1…

« Nous ne sommes pas capables à l’heure actuelle de casser ce rythme, observe l’entraîneur de l’AJA, il nous faut trouver dans la performance quelque chose de régulier qui n’entame pas notre capital confiance ».

Très ennuyé de voir que parfois son équipe type perd le fil au cours de certaines rencontres (Quevilly Rouen, Gazélec Ajaccio), Pablo CORREA insiste auprès de son environnement pour tenter de trouver des solutions heureuses. Notamment sur le couloir droit où plusieurs options ont été testées.

Mais, précise-t-il avec combativité, « face à des blessures, cela ne sert à rien de pleurer, ni de focaliser uniquement sur les inconvénients. Nous devons être capables de trouver un équilibre profitable à tous ».

L’engagement pour deux saisons supplémentaires de Romain PHILIPOTTEAUX représente en revanche fortement positif pour le staff et les dirigeants du club. L’auteur du fameux triplé a décidé de prolonger cette semaine : une décision qui ne surprend pas son entraîneur.

« Cela prouve que le joueur a compris que les dirigeants se destinaient à un autre challenge pour ce club, commente Pablo CORREA, celui de l’accession à la Ligue 1, de toute évidence. L’idée est de profiter des qualités intrinsèques de ces joueurs pour postuler à la montée. L’AJ Auxerre ne peut pas se cantonner dans le milieu de tableau. En nous armant davantage, nous travaillons tous en ce sens aux côtés du président pour que les énergies soient présentes dans l’atteinte de cet objectif. La présence d’un tel élément (Romain PHILIPOTTEAUX) dans notre schéma tactique devient donc indispensable pour nous permettre d’accéder à nos ambitions… ».

En aparté de ce rendez-vous avec les médias, le coach a pu donner son avis sur la décision arbitrale légitime sur le fameux penalty qui aura tenu en haleine les suiveurs du quart de finale de la Champion’s League, opposant la Juventus de Turin au Réal Madrid, à la dernière minute du temps réglementaire…

DIJON : Fin connaisseur de la période « soixante-huitarde » et des bouleversements sociétaux qui allaient impacter durablement la France par la suite, le romancier Gérard de CORTANZE sera le conférencier de ce mois d’avril lors de la prochaine rencontre concoctée par le Club des Ecrivains de Bourgogne, au Grand Hôtel de La Cloche dans la capitale des Ducs de Bourgogne. L'évènement aura lieu le mercredi 25 avril.

Près de cinquante ans après les fameux événements qui restent inscrits dans les mémoires de toute une génération, les animateurs de la structure associative littéraire et culturelle ont cru bon de proposer un clin d’œil judicieux à l’actualité de cette période, source de libéralisation des mœurs et de la pensée.

D’autant que l’écrivain français présentera précisément deux ouvrages à l’occasion de sa visite en territoire bourguignon dont le tout dernier opus, consacré à cette époque spécifique, le « Dictionnaire amoureux des Sixties », paru chez Plon.

Un autre de ses livres, « Laisse tomber les filles », publié chez Albin Michel, devrait permettre à notre confrère, le journaliste Bernard LECOMTE, de concevoir un exercice qu’il affectionne tout particulièrement : l’interview sans langue de bois de l’invité d’un soir.

Pour les inconditionnels de ces années glorieuses et pour en connaître davantage sur les œuvres de l’auteur, c’est un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte à partir de 18h30 à Dijon…

Les problématiques vécues par les personnes à mobilité réduite dans le cadre du logement interpellent le premier bailleur social de l’Yonne. Poursuivant sa politique volontariste en faveur du RSE, l’organisme s’est rapproché de l’APF (Association des paralysés de France) et de sa délégation départementale en initiant un partenariat constructif. Celui-ci vise à améliorer l’adaptabilité des futures constructions et à intégrer de manière optimale les personnes à mobilité réduite dans leur environnement...

AUXERRE : C’est un grand pas qui a été acté ce jeudi 05 avril en faveur des personnes atteintes d’un handicap physique. Eprouvant parfois les plus grandes des difficultés pour se mouvoir avec aisance dans leur logement, ces dernières ont enfin été entendues par les pourvoyeurs d’habitation.

Concrètement, et au-delà du simple aspect réglementaire, l’idée, judicieuse, est de réaliser dorénavant des constructions parfaitement adaptées aux pratiques usuelles des personnes à mobilité réduite en tenant compte de leur expertise et de leurs besoins.

Le fruit d’un dialogue constructif entre les deux partenaires…

C’est sur cette base de réflexion que se sont instaurés les premiers contacts entre les deux partenaires, DOMANYS, le principal bailleur social du nord de la Bourgogne avec ses 9 100 logements répartis sur deux cents communes de l’Yonne et l’antenne départementale d’une structure associative qui lutte d’arrache-pied en faveur de l’intégration des personnes en situation de handicap dans la société.

L’écriture de ce nouveau chapitre des relations entre bailleur social et association protectrice se traduira bien au-dessus des aspects réglementaires habituels. Puisant sa stratégie parmi les bienfaits de l’économie circulaire, DOMANYS a voulu impliquer davantage l’Association des paralysés de France dans les futurs projets de construction. Objectif : aboutir à un véritable programme de l’habitat qui intègrera la double problématique de l’accessibilité et de l’adaptabilité des logements, pensée et mûrement réfléchie avec l’ensemble des acteurs.

Un accompagnement sur le terrain avec des visites de chantier à l’appui…

L’application de ce partenariat débutera dès les phases d’études des opérations en respectant les conseils et préconisations vigilantes émis par les responsables de l’APF. Partageant son indiscutable expérience, les équipes de l’association sensibiliseront les maîtres d’œuvre et les entreprises artisanales retenues sur les chantiers du bailleur social. Mais, le programme dont beaucoup de bailleurs sociaux devrait s’inspirer en France, ira encore plus loin dans son cheminement.

Des visites de chantier seront proposées avec des personnes à mobilité réduite afin de récolter leurs analyses critiques sur tels ou tels dysfonctionnements. Que DOMANYS corrigerait à l’issue de ces rencontres si de telles incohérences étaient révélées afin de bonifier les programmes en cours.

Dans la réalité, cette démarche stratégique intelligente sera applicable dès la fin du premier semestre avec deux programmes prévus à Auxerre, la construction de trente logements rue du Viaduc, et à Charbuy, dans le cadre du projet de la résidence « Le Dessus de la Chaineau » où une dizaine de logements seront ainsi réalisés.

Présent à cette cérémonie de signature partenariale, le président du Conseil départemental de l’Yonne, Patrick GENDRAUD, ne pouvait que se féliciter de cette initiative heureuse qui réconciliera les personnes à mobilité réduite avec leur logement…

En marge du Salon explicatif, organisé en journée par ses soins sur les parvis de la salle des Jonchères de VENOY, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY) procédait le soir-même à la remise des récompenses saluant les initiatives prises par les collectivités du territoire icaunais lors des deuxièmes Trophées de l’Eclairage public. Si le nombre de dossiers a substantiellement diminué cette année, seize municipalités ayant candidaté au lieu de vingt-six la saison précédente, il n’empêche que la qualité et la pertinence de ceux-ci étaient bel et bien au rendez-vous parmi les deux catégories en compétition : voirie et bâtiments/places publiques. Quant au Grand Prix du jury, il a été attribué à la mairie de Monéteau pour la mise en valeur de ses richesses patrimoniales…

VENOY : Au terme d’une journée riche en importance mettant en exergue la maîtrise des économies d’énergie et la nécessaire mise en valeur du patrimoine, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY) a clos cet événementiel annuel par la remise des distinctions très attendues, permettant aux collectivités municipales de se distinguer au cours d’une cérémonie protocolaire, placée sous le sceau de la convivialité et de la citoyenneté.

Des  œuvres d’art et de la haute technologie en guise de récompense…

Deux catégories d’épreuves offraient la judicieuse opportunité aux seize municipalités en présence de pouvoir espérer décrocher le précieux sésame, honorant leur travail autour de critères qualitatifs. Ceux-ci, retenus par le SDEY, portaient sur la réalisation performante assurée dans le domaine de l’éclairage public. Parmi ces accessits sélectionnés : l’esthétisme, la sécurité mais aussi la valorisation du patrimoine qu’il s’agisse de neuf ou d’ancien, et naturellement, cerise sur le gâteau, le respect d’une ligne budgétaire ferme en matière d’économie d’énergie.

Outre la remise du diplôme officiel à l’estampille du syndicat, chaque lauréat devait repartir de cette manifestation avec le fameux trophée distinctif de sa catégorie. C’est-à-dire une œuvre artistique conçue par un artisan de l’Yonne. En l’occurrence, celle de l’ébéniste Emilie BARBIER, de la doreuse Charlotte COTY et du menuisier Denis BOUCHERON.

Un bonheur ne venant jamais seul, les trois récipiendaires de ces prix se voyaient créditer d’un projecteur « GOBO » du fabricant WE FE, posé par les équipes techniques du SDEY, soit un lot d’une valeur globale de 5 000 euros.

Les communes de TANLAY et d’HERY plébiscitées…

Face à un public d’élus et d’institutionnels attentifs au déroulé de cette animation, le président du SDEY, Jean-Noël LOURY, appela le maire de la commune de TANLAY, Jean-Pierre BOUILHAC, à venir s’enquérir de sa récompense issue de la première des deux catégories, la voirie.

Malgré la présence de six autres dossiers (Pont sur Yonne, Poilly sur Tholon, Sergines, Villemer, Varennes et Vogré), celui déposé par la localité de TANLAY, commune de 1 039 habitants, a retenu l’intérêt des responsables du SDEY.

Au cours de la seule année 2017, la municipalité a pris le soin de remplacer les 279 points lumineux de cette bourgade au patrimoine remarquable et a choisi d’intégrer une technologie réduisant la puissance d’éclairement selon les besoins. De son côté, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne avait abondé dans ce programme pour une enveloppe de 84 000 euros. Ces travaux ont ainsi pu éradiquer seize ballons fluo très polluants.

Puis, Chantale CHARBONNIER, édile de la commune d’HERY (1 847 habitants), fut appelée sur la scène. Victorieuse du concours de la catégorie Bâtiments et places publiques, face à huit autres dossiers (Chevannes, Escolives, Escamps, La Celle Saint-Cyr, Lindry, Monéteau, Rogny les sept écluses, Neuilly), l’élue avait souhaité aménager la place et l’église de son village en mettant en valeur les aspects esthétisme et efficience de ce dossier. Avec le précieux soutien du SDEY qui devait participer à cette opération à hauteur de 50 000 euros.

La mise en valeur de la mairie et du château sourit à la commune de Monéteau…

Il ne restait plus, pour le président du Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne en guise de clôture de l’événement, que de désigner le lauréat du Grand Prix du jury 2018.

A la tête d’une commune de 4 000 résidents, Robert BIDEAU devait recevoir en sa qualité de maire de Monéteau l’ultime distinction de la soirée. L’élu et ses collaborateurs avaient choisi, en effet, d’entreprendre les travaux d’éclairage de deux endroits remarquables de la localité la saison dernière : l’hôtel de ville et le château qui héberge la structure scolaire. La très belle mise en valeur de ces sites patrimoniaux, se traduisant par un chantier important dans lequel le syndicat avait contribué au financement pour 127 800 euros, aura donc subjugué positivement les membres du jury de cette seconde édition.

Afin de laisser davantage de temps à chacun d’accomplir de belles réalisations, les Trophées de l’Eclairage public auront lieu désormais tous les deux ans, comme devait le stipuler Jean-Noël LOURY, lors de sa prise parole définitive. Rendez-vous est donc pris en…2020 !

Si les potentialités économiques offertes par l’environnement agricole et viticole demeurent les axes prioritaires justifiant ce nouveau déploiement physique sur le Chablisien, il n’empêche que les orientations stratégiques de la caisse régionale de l’assureur mutualiste apparaissent beaucoup plus éclectiques qu’il n’y paraît de prime abord. En s’octroyant les bénéfices d’une vitrine lumineuse, nettement plus ergonomique, agréable et ouverte vers le public que la précédente agence, GROUPAMA Paris Val de Loire entend bien renforcer sa présence territoriale en ratissant large sur ses intentions commerciales et sa volonté d’accroître ses parts de marché…

CHABLIS : Oubliés les locaux d’autrefois, exigus et enclavés dans le cœur de ville, avec ses problématiques inhérentes à la récurrente question du stationnement ! Désormais, le spécialiste de l’assurance et de la prévoyance régional dispose avec sa flamboyante nouvelle structure, rue du Serein, en proche périphérie de l’hyper centre, d’une carte à jouer maîtresse dans son jeu. Non seulement, l’aire de parking représente incontestablement un sacré auxiliaire pour se rendre sans l’once d’une difficulté à son lieu de rendez-vous, mais en outre, l’ensemble de cet édifice de plain-pied, facilitant l’accessibilité aux personnes âgées ou celles à mobilité réduite, propose au détour de sa généreuse surface, un cadre professionnel très agréable et fonctionnel à l’accueil du grand public.

Un montage insolite avec la cave coopérative locale

Renfermant une salle de réunion équipée des dernières technologies, l’agence new-look de GROUPAMA Paris Val de Loire à Chablis aura ainsi l’opportunité de pouvoir accueillir en son sein les structures associatives qui en feraient la demande, exerçant ainsi sa volonté de s’ancrer davantage parmi le paysage local et de recevoir, pourquoi pas, des organismes et instances professionnelles qui pourraient y tenir des réunions de travail.

Si les besoins de ces nouveaux locaux se faisaient ressentir depuis plusieurs mois, la solution idoine est apparue de manière conceptuelle originale avec le concours de l’un des acteurs essentiels de la viticulture du cru : la fameuse coopérative de La CHABLISIENNE.

Propriétaire des murs, la structure entrepreneuriale de Chablis, pilotée par Damien LECLERC, a accepté de mettre à la disposition de GROUPAMA, sous le principe de la location, ce bâtiment situé sur un axe pénétrant et au flux de circulation nourrie. Très vite, l’idée a fait son petit bonhomme de chemin parmi les différents instigateurs de ce projet, avant d’aboutir définitivement à cet édifice remodelé, que les nombreux invités ont pu découvrir les arcanes lors de la séance inaugurale en présence du directeur général Eric GELPE.

Une structure départementale forte de 130 collaborateurs…

S’appuyant sur la présence fonctionnelle de dix agences sur le département de l’Yonne, l’assureur mutualiste présidé par Philippe RENOUX, et dirigé par Jacques BLANCHOT, emploie 130 collaborateurs dont quatre-vingts personnes affectées à la force commerciale. Positionnée sur la gestion des sinistres automobile, habitat et professionnel, dont ceux liés au secteur de l’agriculture et de la viticulture, la structure mutualiste ne néglige aucune cible dans l’optimisation de sa stratégie : le marché agricole pur jus qui demeure encore son fer de lance, le domaine des professionnels y compris ceux de l’industrie et des start-ups, et le vaste marché des particuliers.

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