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Une nouvelle récompense est venue auréoler le 01er octobre Eric GOETTELMANN, chef sommelier exécutif de la Maison Bernard LOISEAU à Saulieu. Le titre de Meilleur Ouvrier de France (M.O.F.) de l’excellence et de l’expertise « sommellerie » s’ajoute à la (déjà) très longue liste de références que possède ce professionnel hors pair…

SAULIEU (Côte d’Or) : La présence de plusieurs œnothèques (créations exclusives) au sein des différents restaurants de la Maison Bernard LOISEAU n’explique pas tout. Même si ces précieux auxiliaires des arts de vivre contribuent au perfectionnement de l’un des spécialistes nationaux de la dégustation et de l’œnologie.

Chef sommelier exécutif de la célèbre enseigne de la gastronomie à la française, Eric GOETTELMANN a obtenu en début de mois une nouvelle consécration honorifique, devenant un des Meilleurs ouvriers de France de sa discipline.

Exégète du savoir-faire en matière de vins au sein de ce groupe familial, le nouveau récipiendaire du M.O.F. possède une sacrée panoplie de distinctions. Ce titre s’accumule aux faits de gloire désignés par la nomination de « Sommelier de l’année 2006 », délivrée par le magazine professionnel « Le Chef » ; celui identique du guide CHAMPERARD de 2010. Avant que cet expert ès viticulture ne tutoie les étoiles en 2016, lors de la remise des Trophées de la gastronomie à Dijon, avec l’obtention de ce glorieux titre de sommelier de l’année toujours amplement convoité.

Cette année, Eric GOETTELMANN avait déjà succombé aux chants des sirènes de la renommée : il a reçu la certification « Gold » de l’ASI (Association de la sommellerie internationale), la plus importante reconnaissance internationale…

Portées par la Communauté d’agglomérations, en étroite osmose avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, les journées professionnelles des 17 et 18 octobre consacrées aux applications de l’électronique, du numérique et du son dans les domaines de la signalétique et du médical accueilleront la fine fleur hexagonale des exégètes de ces disciplines méconnues du grand public. Pourtant, ce rendez-vous conçu dans le cadre de « défiSON », le programme de développement économique des filières du sonore et du vibratoire dans l’Yonne, concerne le commun des mortels. Qu’ils soient interpellés de manière professionnelle ou intéressés par les déclinaisons thérapeutiques qui en résultent…

SENS : L’acronyme de l’évènementiel a été finement ciselé par ses concepteurs. Faisant allusion avec un zeste d’originalité et d’imaginaire au lieu géographique, la ville de Sens qui recevra la première édition d’ici quelques jours. S.E.N.S. (pour Sens Electronique Numérique Son) aura le particularisme avantageux de s’ouvrir à la fois aux dirigeants et cadres d’entreprises mais aussi au grand public dont les étudiants. Invité à se rendre à la salle René BINET, ce public y vivra des moments exceptionnels autour des applications concrètes de l’usage de l’environnement sonore, agrémenté d’électronique et du numérique, en entreprises. Mais aussi dans le domaine de la santé.

Pour la première fois en France, au détour de la fréquentation de l’espace rencontres et informations ou de l’espace d’affaires, la filière son s’appréhendera parmi toutes ses diversités. Notamment les thérapies sonores qui se dévoileront aux profanes.

Une révolution thérapeutique à connaître par tous…

Contrairement à l’imagerie acoustique, servant aux échographies et au diagnostic, l’emploi des ultrasons est aujourd’hui largement usité dans certains traitements délivrés par ces ondes sonores. Cela provoque une onde de choc suite à l’émission d’un signal qui permettra de soigner des calculs rénaux. L’échauffement de l’ultrason s’applique à la physiothérapie, la rhumatologie, l’urologie et même l’ophtalmologie.   

Bref, une révolution thérapeutique que les organisateurs de la manifestation souhaitent partager à la connaissance des patients. Mais, également aux professionnels de santé.

Lors de ce deux journées, les visiteurs découvriront des appareils et machines dont les prouesses techniques en matière d’acoustique et ultrasonore satisfont déjà les industriels, les chefs d’entreprises issus du secteur du bâtiment ou les acteurs de la sphère sanitaire et médicale.

Ce dernier point ne peut manquer d’interroger le public sur les pratiques de demain. La présence de trois grands laboratoires français, INSERM, le Lab TAU et le CEA Saclay feront l’objet de conférences passionnantes. Au total, une trentaine d’entreprises, universités et laboratoires ont confirmé leur participation.

Les plus jeunes bénéficieront de stands destinés à présenter les filières de formation conduisant à la pratique de ces métiers de l’électronique, du vibratoire et même des transports.

Une expérience unique à vivre : les structures sonores BASCHET…

« Il est interdit de ne pas toucher ! ». Cette phrase incitative à braver les interdictions titillera la curiosité des visiteurs. Quatorze petites structures, instrumentales, offriront une belle découverte de l’art sonore à réserver aux petits mais aussi aux plus grands. Ces derniers pourront contempler à satiété cinq grandes œuvres sonores conçues par les frères BASCHET lors de ces deux journées d’enrichissement intellectuel. Enfin, la découverte du son BINAURAL s’effectuera en présence de l’Agence du Verbe.

Journées professionnelles S.E.N.S. 17 et 18 octobre de 9h30 à 18 heures salle des fêtes René BINET à SENS (accès libre).

 

 

 

En marge de la présentation du comité de pilotage qui devra réfléchir à la déclinaison départementale du plan de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes au cours de ces quatre prochaines années, les représentants des forces de l’ordre ont dévoilé le bilan statistique des agressions dont ont été victimes les femmes de l’Yonne en 2017. Qu’il s’agisse de la zone couverte par la police nationale ou celle intégrant les compétences de la gendarmerie, le constat est malheureusement similaire. La gent féminine est la cible de prédateurs, adeptes de harcèlement moral, d’agressions sexuelles et de viols tant en zone urbaine qu’au fin fond de nos campagnes…

AUXERRE : L’une des conséquences positives de la sinistre affaire WENSTEIN, survenue il y a quelques mois aux Etats-Unis, qui aura ébranlé le cénacle des milieux cinématographiques de la planète aura été la libre circulation de la parole. Enfin, elles parlent, peut-on résumer de manière lapidaire !

Et c’est peut être l’une des causes essentielle de ces tendances chiffrées importantes, présentées tour à tour par Thomas BOUDAULT, directeur départemental de la sécurité publique et du commandant en second du groupement de gendarmerie, Pascal GARERES, lors d’une prise de parole commune à la préfecture de l’Yonne.

Les victimes de ces malveillances physiques et morales n’hésitent plus à désigner leur conjoint, voire leur ex-conjoint, comme responsables de ces agressions. Elles ont progressé de l’ordre de 25 % dans les deux grandes villes de notre département, Auxerre et Sens. Quant à la violence plus sournoise, celle qui prend corps sous la forme psychologique, elle est en recrudescence.

Les violences augmentent de nouveau en zone gendarmerie

Alors qu’ils avaient enregistré d’importantes baisses ces trois dernières années, les faits de violence conjugale connaissent une nette augmentation depuis la fin 2017. Près de 350 cas ont ainsi été déclarés aux forces de l’ordre dans cet intervalle dont une cinquantaine de viols. Mais, ces données nous éloignent-elles de la réalité ?

« Nous n’intervenons peu dans les domiciles, confie le commandant GARERES, or, il nous est difficile de savoir ce qui se passe réellement une fois les volets fermés. Nous devons améliorer notre réseau d’alerte… ».

Une chose s’avère exacte, le nombre de plaintes prolifère dans le nord de l’Yonne. La propension des gardes à vue, suite à une affaire de viol, est importante : de 30 à 50 % selon le procureur de la république près le tribunal de grande instance de Sens Marie-Josée DELAMBILY, présente à cette conférence de presse.

Quant aux agressions sexuelles sur mineures, elles suivent une courbe ascendante très inquiétante. Les violences intra familiales peuvent parfois engendrer de lourdes peines avec séquestration.

Son de cloche identique au parquet d’Auxerre où Wiebke TRUMM, substitut du procureur de la République près le tribunal de grande instance d’Auxerre, confirme que « ce fléau touche toutes les strates des milieux sociaux ». Des phénomènes de violence pouvant entraîner des comparutions immédiates avec placement sous contrôle judiciaire à la clé.

Des logements d’urgence pour accueillir les victimes

Gérés par les CCAS, plusieurs logements peuvent accueillir de manière urgente les femmes maltraitées par leurs conjoints. Il en existe deux à Auxerre, autant dans la ville la plus septentrionale du département. Tonnerre dispose également d’un appartement fonctionnel.

Quant aux hébergements d’urgence en logements sociaux, ils ont connu une forte demande au cours de ces trois dernières années. Des trois dossiers initiaux déposés en 2015, leur nombre s’est envolé à 96 dossiers l’année dernière.

L’innovation porte depuis quelques mois sur les accueils de jour réservé aux femmes victimes de violence. Un site ouvert par le CCAS est aujourd’hui opérationnel à Auxerre. Le 22 novembre, une nouvelle structure accueillera les femmes vivant à Sens.

Déclinaison légitime du cinquième Plan national de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes, le plan départemental, dévoilé lors d’une récente conférence de presse à la préfecture de l’Yonne, accentuera les réflexions et les actions autour de quatre axes majeurs : la communication, la collaboration avec l’ensemble des partenaires de la santé, la prévention et l’accompagnement des victimes. Symboliquement, il sera entériné à la date du 08 mars 2019, jour dédié aux droits des femmes, par le préfet Patrice LATRON. Entre-temps, il sera peaufiné par un comité de pilotage, récemment constitué, regroupant tous les acteurs institutionnels et associatifs concernés par cette douloureuse problématique indigne de notre société…

AUXERRE : Rédigé d’ici le 08 mars, après moult délibérations et entretiens parmi les partenaires réunis au sein d’un Comité de pilotage, le plan départemental de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes recevra le paraphe officiel du préfet Patrice LATRON en ce futur jour de l’année 2019, chargé de symboles. Se calquant sur les grandes orientations pragmatiques de l’outil national, ce programme n’aura d’autres objectifs que de sécuriser, de renforcer et d’amplifier les dispositifs existants en faveur des femmes, victimes de violences qui se sont banalisées en France.

Un chiffre, un seul, doit faire hérisser les poils à sa simple lecture : tous les trois jours, il meurt une femme sous les coups de son conjoint, voire ex-conjoint, dans notre pays civilisé. Soit in fine pour la seule année 2016, 123 décès. Proprement inacceptable !

Intervenant à ce propos, Emmanuel MACRON s’en est ému publiquement le 25 novembre 2017. Missionnant la secrétaire d’Etat Marlène SCHIAPPA de renforcer les orientations applicatives prévues dans le cadre du cinquième plan national permettant d’endiguer ce fléau. Depuis une décennie, l’exécutif français est préoccupé par ces faits de société tragiques qui font l’objet d’une politique publique interministérielle.

Déjà des perspectives inquiétantes pour 2018 dans l’Yonne…

L’Yonne n’est malheureusement pas épargnée par des dérapages conjugaux. Les faits de violence restent très élevés. Tout comme le nombre de victimes. Une hausse de 27 % a été constatée en 2017 par rapport à l’année antérieure. Les premières projections établies sur l’année en cours, de janvier à août, traduisent une réelle inquiétude pour les observateurs de ce délicat dossier. La tendance est déjà de 22 %. Vraisemblablement, 2018 sera pire que 2017. Il est donc impératif de réagir sans relâche afin de renverser cette courbe catastrophique pour l’intégrité physique et morale de ces femmes, innocentes victimes de leurs odieux bourreaux.

Pourtant, au-delà de cette information crépusculaire, il est une note positive. Le repérage, l’accueil, l’accompagnement et la mise à l’abri de ces personnes atteintes au plus profond de leur chair ont considérablement progressé.

Composé des services de l’Etat, des structures publiques, du monde associatif et des élus qui interviennent au quotidien, le comité de pilotage fera converger les compétences et les expériences de chacun pour juguler ce problème de manière réactive et efficiente.

Autre conséquence de l’adoption de ce plan : le renfort de l’action publique là où les besoins sont les plus importants, notamment en termes de communication, de collaboration avec les professionnels de la santé, de prévention et d’accompagnement des victimes.

Pour la déléguée départementale aux droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes, Juliette ROME, « ce n’est qu’avec une mobilisation collective que nous parviendrons à faire reculer les violences sexistes en France et sur notre territoire ».

Un plan décliné pour quatre ans…

Une quarantaine d’acteurs professionnels, institutionnels et associatifs apporteront leur contribution intellectuelle au sein du nouveau comité de pilotage. L’accent sera mis sur la prévention et la communication auprès de toutes les couches de la société. Dans le seul but d’expliquer ce que vivent les femmes devant faire face à la récurrente problématique du harcèlement et des faits de violence pouvant conduire aux actes fatals.

Les jeunes générations sont également dans le viseur avec l’apprentissage du respect de l’égalité entre filles et garçons. Quant aux violences morales, résultants des réseaux sociaux, elles doivent apparaître au grand jour et être enfin dénoncées.

A l’aide de nouveaux supports de communication, de services appropriés visant à faire toute la lumière sur ces pitoyables états de fait, la communication s’intensifiera grâce à la déclinaison de ce plan départemental, prévu sur une durée de quatre ans.

En bout de course, l’Etat parie également sur la participation citoyenne de chacun et une meilleure coordination entre tous les acteurs professionnels et institutionnels afin de réduire à néant les velléités impulsives de certains hommes, trop portés sur la violence.

L’automne est synonyme d’actualité chargée pour la chambre départementale des notaires de l’Yonne. Après l’organisation du quinzième Forum débat à l’intention des collectivités territoriales, les professionnels de la filière des chiffres et du droit ont ensuite proposé leurs rencontres spécifiques annuelles, ouvertes au commun des mortels ayant des besoins de consultation notariale.

AUXERRE : Rendez-vous concocté avec l’Association des maires de l’Yonne et son corollaire, l’Association des maires ruraux de l’Yonne, le quinzième Forum débat conçu à l’intention des collectivités territoriales de notre département aura fait salle comble, ou presque, le jeudi 13 septembre dernier dans la salle du « 89 », implantée au cœur du chef-lieu de notre territoire.

Animé par Me Jean-Philippe BOREL, docteur en droit et avocat au barreau d’Avignon, ce colloque devait interpeller l’ensemble des élus et secrétaires de mairie du département de l’Yonne, ainsi que les présidents et secrétaires des communautés de communes et d’agglomérations. Plusieurs thèmes parmi ceux du copieux programme de ces échanges les concernaient directement. A titre d’exemple, citons les biens vacants et sans maître, les immeubles en péril ou encore la gestion des cimetières.

Plusieurs élus dont la sénatrice de l’Yonne, Dominique VERRIEN, assistaient à ces travaux. Qui furent introduits en début de séance par Dominique CHAPPUIT, présidente de l’Association des maires ruraux de l’Yonne, Mahfoud AOMAR, président de l’Association des maires de l’Yonne et Me Laurent TOPIN, président de la Chambre départementale des notaires de l’Yonne.

Rencontres notariales : une baisse de la fréquentation…

Quelques jours plus tard, le jeudi 27 septembre, en calquant les dates de la campagne de sensibilisation déclinée au niveau national, la Chambre départementale des notaires de l’Yonne revenait à la charge, au plan de la communication, avec le rendez-vous annuel des Rencontres notariales.

Celles-ci se sont déroulées dans les locaux de l’organisme, 3 Rue du halage à Auxerre. Elles permirent durant une tranche horaire de deux heures d’accueillir 45 personnes physiques en consultation gracieuse. Le principe était le suivant : un notaire pouvait les recevoir, sans rendez-vous pris au préalable, afin d’aborder l’ensemble des sujets juridiques inhérents au droit de la famille.

Succession, donation, droit immobilier…furent ainsi les thématiques récurrentes abordées au cours de ces entretiens.

Toutefois, ces rencontres individuelles n’eurent pas le succès escompté des autres années. A l’automne 2017, près de quatre-vingts personnes avaient profité de cette opportunité pour exposer à un représentant du corps notarial une problématique personnelle. Cette fois-ci, ce fut moitié moins.

Une raison rationnelle à cela : la récente reprise des consultations régulières sur un rythme mensuel assuré par des notaires au tribunal de grande instance. Ces permanences, quant à elles, connaissent le succès. Toujours est-il, la chambre  départementale des notaires de l’Yonne table sur ces deux points de rencontre pour prodiguer ses précieux conseils à la population. Et compte bien maintenir à l’avenir les Rencontres annuelles du notariat.

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