Le Centre régional de la propriété forestière (CRPF) prodiguera conseils techniques et expertises dans le cadre du plan de relance mis en place par l’Etat pour rendre plus vertes nos forêts. Si la biodiversité est l’un des enjeux majeurs de cette intervention, en injectant 200 millions d’euros dans ce plan, l’Etat souhaite aussi redynamiser le volet économique de la filière…

DIJON (Côte d’Or) : Dans le cadre du dispositif visant à relancer les secteurs économiques du pays après l’atonie observée avec le prolongement de la crise sanitaire, le secteur forestier n’a pas été oublié des enjeux.

Bien au contraire, puisque c’est une manne financière de deux cents millions d’euros qui lui sera consacrée en Bourgogne Franche-Comté.

Si l’ambition de ces mesures est avant tout d’ordre économique,  le volet de la biodiversité et de sa préservation ne seront pas omis des critères de référence pour leurs attributions.

Etablissement public au service de la forêt et des propriétaires privés, le CRPF (Centre régional de la Propriété Forestière) sera mobilisé. Comme devait le préciser récemment son directeur François JANEX pour accompagner les bénéficiaires de ces aides en leur donnant des conseils techniques et de judicieuses expertises.

Le plan se rapporte au remplacement des épicéas plantés à basse altitude.

Depuis trois saisons, ces arbres souffrent d’attaques régulières d’insectes qui prolifèrent et provoquent la mortalité de ces résineux affaiblis par la sécheresse et les températures caniculaires de la période estivale.

Ce sont des essences de provenance locale, voire plus adaptées au sol et au climat qui permettront ce nécessaire reboisement.

Il est prévu que 60 % de la surface aidée soit recouverte avec des végétaux à objectif de production de bois. Le reliquat de ces plantations pourrait s’agrémenter d’un ensemble de variétés destiné au gainage et à l’accompagnement des arbres à objectif bois, mais aussi à la diversification du peuplement afin d’enrichir l’écosystème et améliorer ainsi son fonctionnement.

Le mélange de ces différentes essences sera rendu obligatoire pour les surfaces excédant les dix hectares. Précisons qu’en cas de génération naturelle d’essences adaptées, sur des zones considérées à forte potentialité environnementale, ces végétaux pourraient être conservés.

  

Thierry BRET

 

 

Avis de tempête de force 9 pour la formation du souverainiste Nicolas DUPONT-AIGNAN. Son éminence grise Jean-Philippe TANGUY vient de prendre le large après huit années de proche collaboration aux côtés de son mentor. Le porte-parole de Debout La France quitte ses fonctions, entraînant dans son sillage une centaine de cadres désireux de jouer la carte de l’union patriote et républicaine aux côtés du Rassemblement national. Dans l’Yonne, l’implosion a été actée de manière officielle ce jeudi 11 février…

AUXERRE : In fine, que restera-t-il en termes de représentativité du parti politique de Nicolas DUPONT-AIGNAN une fois la scission consommée dans l’Yonne ? Peu de choses, en vérité !

Si l’on considère que la totalité des cadres et responsables de la fédération départementale de Debout La France (DLF) a décidé de mettre la clé sous le paillasson et de larguer les amarres du navire vers d’autres rivages plus accueillants.

Après que les adhérents aient été consultés avant un vote d’approbation unanime. Tenter une toute autre aventure qui leur permettrait de sortir de l’isolement est l’une des causes essentielles de ces nombreux départs dument réfléchis.

S’inspirant de ce qui se passe dans les hautes sphères de l’instance nationale où les démissions en cascade se multiplient depuis plusieurs semaines, mettant à mal l’organigramme structurel du parti de la droite souverainiste, les membres icaunais de DLF ont donc décidé de tirer un trait définitif avec leur engagement dans cette formation dont ils n’apprécient plus les valeurs et la ligne politique.

 

 

 

Sortir de l’isolement en prônant l’union des droites…

 

A l’instar de la centaine de cadres nationaux qui ont choisi de se rallier à l’ancien porte-parole et numéro deux du parti Jean-Philippe TANGUY, les adhérents de l’Yonne claquent définitivement la porte, considérant que « l’heure des divisions politiques égocentriques était révolue ».

D’ici peu, ils rejoindront la nouvelle formation gaulliste et souverainiste que l’ancien bras droit de Nicolas DUPONT-AIGNAN dévoilera à la connaissance médiatique lors d’une conférence de presse nationale.

Le nom de baptême de cette énième formation de droite n’a pas encore été divulgué à la presse. Toutefois, au-delà de son indépendance, il est établi que ce mouvement soutiendra le Rassemblement national et sa cheffe de file Marine LE PEN, en vue des prochaines échéances électorales.

A commencer par les départementales et les régionales, prévues aux dates des 13 et 20 juin où les anciens de Debout La France se présenteront sur une liste d’union des droites aux côtés du RN, mais aussi de la Droite Populaire, le mouvement soutenu par Thierry MARIANI et le CNIP, le Centre national des Indépendants et des Paysans. Il est envisageable que les représentants de l’ancien Parti des Chrétiens Démocrates, devenu depuis octobre 2020 La Voie du Peuple, s’adossent à cette liste d’union.

Interrogé à ce propos, l’ancien secrétaire départemental de DLF dans l’Yonne, Pascal BLAISE qui devrait récupérer une fonction similaire dans le nouvel appareil politique en qualité dé référent, tiendra prochainement une conférence de presse aux côtés du président du groupe RN à la Région, Julien ODOUL, candidat au perchoir de l’assemblée régionale.

Quant à Debout La France, amputée de 90 % de ses adhérents icaunais, la formation continue son existence après la désignation au poste de secrétaire départemental de Patrick MOREAU, maire de Foissy-les-Vézelay. Du pain sur la planche attend donc le nouveau dirigeant de ce parti chahuté par ses cadres…

 

Thierry BRET

 

 

Ce n’est qu’un petit coin de ciel bleu dans la pénombre ambiante. Toutefois, il symbolise une lueur d’espoir et un retour progressif vers la normalisation. Surtout pour les restaurateurs qui, sur la base du volontariat, s’engagent  dans cette démarche en appliquant les règles sanitaires. Lundi, les professionnels du bâtiment pourront se sustenter d’un repas chaud dans l’un des dix-huit établissements signataires de ce protocole. Une première avancée constructive soutenue par les milieux économiques…

AUXERRE : Ca y est ! Les salariés du bâtiment, celles et ceux qui le désirent, pourront troquer dès ce lundi 15 février leurs camionnettes, servant de lieu de refuge au quotidien pour y avaler de manière expéditive leur repas de midi, pour un havre de paix en phase avec leurs besoins : une salle de restaurant chauffée !

L’ouverture de dix-huit établissements s’officialise après la signature d’une convention de partenariat entre la préfecture de l’Yonne et les instances économiques de notre territoire.

Une autorisation qui possède, certes encore ses limites et un certain nombre de contraintes eu égard au contexte sanitaire actuel. Mais, l’initiative vise à améliorer les conditions de travail de ces salariés qui se nourrissent tant bien que mal et sans confort dans l’habitacle de leurs véhicules utilitaires malgré les morsures incisives des températures polaires.

Cependant, le corps préfectoral se veut très clair au niveau de la bonne compréhension du message. Il ne s’agit aucunement de la réouverture des restaurants à l’ensemble de la population.

Cette autorisation d’accueillir une clientèle dans les établissements ne concerne stricto sensu que celles et ceux de ces professionnels de la filière artisanale du bâtiment qui disposent en outre d’une carte référence sur soi.

Moyennant quoi, celles et ceux qui souhaiteraient profiter de l’aubaine pour pouvoir resquiller en toute impunité en s’installant à la table de l’une de ces dix-huit maisons en seraient pour leur frais !

Les contrôles par les forces de l’ordre vont se multiplier avec verbalisation à la clé en cas de non-respect des consignes. Sachant, en parallèle, que les restaurateurs devront être en conformité au niveau de l’application des gestes barrières et des mesures ad hoc prévues à ce sujet.

 

 

Un dispositif qui ne s’élargira pas à d’autres secteurs professionnels…

 

Un autre secteur bénéficie de mesures similaires du fait de leur mobilité : les transporteurs routiers. Mais, le préfet Henri PREVOST a été formel dans ses explicatifs : il n’y a pas lieu d’être en l’état actuel des choses où la pandémie connaît toujours une virulence aigüe dans sa circulation de vouloir élargir ce dispositif à d’autres filières professionnelles. Par exemple, celle des VRP.

Eviter le brassage social demeure l’axiome référentiel de base à toutes initiatives qui verraient le jour. Par ailleurs, le représentant de l’Etat a lourdement insisté sur la conjoncture sanitaire lors de la conférence de presse qui dévoilait les arcanes de ce dossier.

« Nous n’en avons pas fini avec cette pandémie, devait-il souligner, ce coronavirus est toujours très agressif… ». Même si le taux d’incidence dans l’Yonne est désormais en dessous de la moyenne nationale.

 

 

Chez les acteurs du BTP, les choses se mettent en place avec une extrême prudence pour s’octroyer ce petit  supplément d’âme de liberté retrouvée. Une préconisation qui a déjà fait ses preuves dans le département de la Creuse, d’où a été imaginé ce concept limitant la présence autour de la même table de quatre convives seulement.

L’Yonne, a contrario, est l’unique département de Bourgogne Franche-Comté à tester ce dispositif. Si son mode opératoire convainc les différentes instances partenaires, on peut supposer qu’il fera des émules chez nos voisins.

 

 

Les acteurs économiques saluent l’initiative en exigeant le respect des règles…

 

Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Alain PEREZ a salué de manière positive cette expérience. Fier de cette signature, il a insisté sur la rigueur qui doit prévaloir à son succès. Rappelant que la réussite de l’opération ne pouvait se faire qu’en étant très rigoureux sur l’adoption des mesures de protection et son respect.

Plus circonspect dans ses analyses, le président de la Fédération départementale du Bâtiment (FFB) Didier MICHEL n’a pas voulu se voiler la face.

« Cette convention sera très dure à mettre en œuvre… ». Toutefois, c’est un premier pas prometteur qui répond à la problématique des regroupements de deux à trois salariés devant se nourrir dans la même camionnette. En filigrane, en prenant des risques de se transmettre la COVID.

Son homologue de la CAPEB, Jean-Pierre RICHARD, s’est félicité aussi au titre de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, du bel état d’esprit des signataires de cette convention qui pose des jalons favorables au retour d’un semblant « petit bout à la vie normale ».

Enfin, l’intervention du président de l’UMIH, Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière, Eric MOUTARD, a conclu ce tour de table des décideurs économiques. Une prise de parole en forme de condensé testimonial empli d’émotions et de véracité d’autant que le gérant du « Biarritz » a subi les affres de la maladie durant plusieurs semaines, dans des conditions physiques et morales très éprouvantes l’ayant conduit à son hospitalisation.

« Je n’accepterai aucune dérive de la part des professionnels de la restauration qui doivent se conformer à l’application stricto sensu des règles sanitaires dans leurs établissements. Il ne faut pas perdre conscience que cette pathologie peut nous affecter à n’importe quel moment de notre existence et que cela n’arrive pas seulement aux autres… ».

Ne pas jouer avec la santé reste donc le credo absolu de cette initiative qui a le mérite de se mettre en place dans l’Yonne comme celle initiée cette semaine par le CIFA et METRO Auxerre de former les professionnels de la restauration à la vente à emporter et à ses réglementations.

 

 

En savoir plus :

La liste des 18 établissements de l’Yonne s’engageant dans ce dispositif :

Le Marais à Appoigny

Le CBR à Auxerre

Le Biarritz à Auxerre

L’Authentique Burger à Auxerre

Le Frascati à Auxerre

O Barakoa à Auxerre

La Renaissance à Auxerre

Brasserie des Bords de l’Yonne (BBY) à Auxerre

La Farandole Gourmande à Auxerre

Aux Plaisirs de Puisaye à Bléneau

Le Syracuse à Chablis

La Clé des Champs à Champigny-sur-Yonne

Hôtel restaurant de l’Ecluse 79 à Chassignelles

L’Auberge Chevill’Yonne à Charny-Orée-de-Puisaye

Le Canard dans le Bocage à Egriselles-le-Bocage

Autour d’un verre à Joux-la-Ville

Le Petit Perrigny à Perrigny

Le Relais de Sainte-Colombe à Sainte-Colombe-sur-Loing

 

Thierry BRET

 

 

La COVID-19 aura eu au moins un effet positif cette année sur le réseau routier de notre territoire. Les restrictions en matière de circulation imputables aux périodes de confinements et de couvre-feu ont engendré fort logiquement une baisse très nette du nombre d’accidents. Toutefois, il ne faut pas se leurrer sur ce miroir aux alouettes trompeur. Mais, l’alcool demeure lui le prédateur numéro un de l’automobiliste au même titre que la vitesse et le non-respect du Code de la Route.

AUXERRE: Le bilan de l’Observatoire départemental de la Sécurité Routière offre une physionomie pour le moins cocasse cette année. A la limite de l’incrédibilité. Le baromètre annuel 2020 affiche un recul de 27,10 % du nombre d’accidents corporels par rapport à l’exercice antérieur. Une situation en trompe l’œil qui est naturellement faussée par le contexte sanitaire exceptionnel que l’Yonne, à l’instar de l’Hexagone, traverse depuis bientôt douze mois.

La fréquentation des automobilistes sur les routes de notre département s’est réduite comme peau de chagrin lors des périodes de confinements et de couvre-feu. Mais, l’Observatoire prévient : le taux de gravité des accidents qui sont venus grossir les statistiques officielles de ce service préfectoral s’est accentué de manière très significative dans l’Yonne. Soit trois fois plus que le taux national, 18 tués pour cent accidents.

Autre constat navrant qui démontre que les Icaunais n’ont pas changé d’un iota leur dérive comportementale lorsqu’ils s’installent au volant : c’est au cours du quatrième trimestre que le nombre de décès a progressé le plus fortement avec un bond de 66,7 % par rapport à la même période observée en 2019. Chasser le naturel, il revient au galop comme le précise l’adage.

Nonobstant, les messages préventifs et la présence des forces de l’ordre aux abords des routes n’inversent pas la tendance.

 

 

 

 

Les principales causes de cette hécatombe (encore 29 disparus cette année sur nos routes) proviennent invariablement du non-respect des règles routières (stop et feux de signalisation grillés de manière outrecuidante, priorités ignorées…), de la vitesse excessive alors que le réseau routier offre de larges portions limitées à 80 km/h et surtout l’omniprésence de l’alcool.

C’est d’ailleurs celui-ci qui est responsable de 34 % des accidents mortels sur l’ensemble de l’année et de 64 % sur le seul mois de décembre, sans doute plus euphorisant avec la période des fêtes.

Comme à son habitude, c’est une nouvelle fois la tranche d’âge des 18/39 ans qui est la plus représentée dans ce palmarès du sordide. Quant aux créneaux les plus meurtriers, ils s’observent entre 15 et 18 heures, et ce, à partir du jeudi. Prélude à un sinistre week-end.

Enfin, 46 % de ces accidents ont été répertoriés sur le réseau des routes départementales secondaires.

Quant aux infractions, elles sont à la hausse de 28 % en 2020, soit 955 cas contre 746 l’année dernière. Des infractions qui ont engendré la suspension du permis de conduire.

D’ores et déjà, la préfecture annonce de nouvelles campagnes de sensibilisation à venir et la poursuite des contrôles par les forces de sécurité.

 

Thierry BRET

 

 

On peut se demander en cette année 2021 s’il était opportun de publier un palmarès. Comme si de rien n'était au niveau de la conjoncture. Ce fut le choix du guide, et c'est ainsi. Le département de l’Yonne compte toujours trois tables étoilées. Voilà trente ans, il y en avait trois fois plus ?! Pourquoi un tel décalage aujourd’hui…

TRIBUNE : « La Côte Saint-Jacques » à Joigny demeure le seul établissement icaunais à posséder deux étoiles. Le restaurant de la famille LORAIN fête cette année un demi-siècle ininterrompu de distinctions.

Petit clin d'œil anecdotique : en 1971, on s'y régalait de tourte de caille glacée à la gelée de Porto, de côtelettes de brochet à la Jovinienne. Sans oublier le succulent tournedos poêlé aux morilles !

Jean-Michel LORAIN décroche aussi cette année une nouveauté : l'étoile verte qui entend valoriser une gastronomie durable et sa stratégie d’entreprise.

Mais, 2021 marque aussi le premier accessit pour « La Madeleine » à Sens de Patrick GAUTHIER ainsi que celui obtenu au Château de Vault-de-Lugny pour le sympathique Franco BOWANEE.

Au total, 36 restaurants de Bourgogne Franche-Comté ont été plébiscités. Quant aux 25 « Bibs gourmands régionaux », ils valorisent les maisons qui développent un bon rapport qualité-prix.

L'Yonne en recense trois : à savoir, « Les Trois Bourgeons » à Chablis, « L'Auberge du Pot d'Etain » à l'Isle-sur-Serein qui le récupère cette année ainsi que l'excellente « Auberge des Chenêts » à Valloux, dans laquelle Michèle et Bernard GILOT le détiennent depuis la création de ladite distinction en 1997. Suffisamment rare pour que cela soit signalé : c’est sûrement l'un des seuls établissements à posséder la distinction originelle dans toute la France !

 

 

 

De vingt-et-une assiettes à la moitié dans l’Yonne : où est la logique ?

 

Mais le guide Michelin, ce ne sont pas que des étoiles et des bibs gourmands. Même si ces distinctions en constituent quelque peu la figure de proue. Le fait d'être référencé dans ce guide est déjà un gage de qualité pour gourmandes et gourmands. Enfin normalement !

Cela s'appelle une assiette attestant d'une cuisine de qualité autour des produits et du tour de main du chef. Bref, un bon repas tout simplement, dixit le guide pneumatique.

L'Yonne comptait dans la sélection 2020 vingt-et-une de ces assiettes. Elles ne sont plus que douze désormais un an plus tard. Cette injuste et arbitraire suppression constitue, en la matière, une véritable hécatombe. Surtout en cette année de contexte économique si particulier. 

Ont ainsi disparu du Michelin quelques bonnes petites tables valeureuses où l'on épluche les carottes, et dans lesquelles on cuisine.

Ni plus, ni moins. Il s'agit du « Clos des Jacobins » et du « Crieur de Vin » à Sens, du « Rive Gauche » à Joigny qui vient de subir l'incendie de sa chaufferie, du « Rendez-Vous » et du « Bourgogne » à Auxerre, du « Soleil d’Or » à Montigny-la-Resle.

Constat identique dans l’Avallonnais et aux environs avec le « Gourmillon », « Les Fleurs » à Pontaubert, ainsi que « Le Relais Fleuri » de Sauvigny-le-Bois.

Il semble aussi normal que nécessaire qu'annuellement le Michelin affine sa sélection (établissement fermé, restaurant plus au niveau...).

Mais, cette suppression aussi massive n'est pas sans poser quelques interrogations quant à leurs méthodes de travail.

Pour information, en 2020, votre serviteur a déjeuné au moins une fois, dans quatre des restaurants cités ci-dessus.

Tous les convives s'étaient accordés pour dire qu'ils s'étaient régalés d'une cuisine de saison, faite avec de bons produits.

C'est une injustice imméritée pour ces tables, qui en cette année, n'avaient vraiment pas besoin de ça.

 

Gauthier PAJONA

 

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