L’initiative est judicieuse. Elle offre l’opportunité de s’immiscer au plus près de la réalité de la filière agricole. Histoire de rétablir certaines bonnes vérités en cette période d’agri-bashing sur ce qui se passe réellement dans le quotidien d’une exploitation ou chez un viticulteur. Une dizaine de professionnels ont accepté de jouer le jeu et de décliner cette opération organisée par la FDSEA de l’Yonne…

AUXERRE : Cette année, à l’occasion de ce nouveau rendez-vous, les professionnels investis dans cette animation pédagogique seront au nombre de neuf, précisément. Avec la présence de quelques belles références du côté des viticulteurs du cru, à l’instar du domaine Louis MOREAU à Beines ou de celui géré par Jean-Louis et Jean-Christophe BERSAN à Saint-Bris-le-Vineux.

Porté par la Fédération Départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles de l’Yonne (FDSEA), l’évènementiel, soutenu par d’incontournables partenaires (Crédit Agricole, GROUPAMA, Chambre d’Agriculture ou Conseil départemental), n’a d’autres objectifs que de dévoiler les multiples facettes de celles et de ceux qui créent de la valeur ajoutée à leur production. Qu’elle soit viticole ou agricole.

Au-delà de cette vitrine, éminemment sympathique parmi les chais ou les basse-cours, le concept a le mérite de proposer une communication palpable à destination du grand public peu inféodé aux habitudes techniques de la filière. Donc, un rendez-vous imparable au niveau de la stratégie mise en exergue pour tordre le cou aux empêcheurs de tourner en rond, adeptes de l’agri-bashing dès que le moindre projet agricole pointe le bout de son nez !

Depuis que la FDSEA organise cette animation, le succès est au rendez-vous. Au-delà de la gratuité, les visiteurs ont la possibilité de goûter les produits fabriqués sur place. Mais, surtout de pouvoir discuter de visu avec les exploitants.

En savoir plus :

FDSEA 89 au 03.86.49.48.10.

 

Etait-ce un remake de la précédente assemblée générale ? Ou sa juste continuité après celle conçue par visioconférence au printemps dernier qui n’avait pas tenu toutes ses promesses logistiques ? Présentée comme un complément à l’assemblée générale ordinaire par son président Olivier TRICON, la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne (CPME) a pu dérouler sans encombre cette fois-ci son processus administratif en élisant une frange de son conseil d’administration…

AUXERRE : Pas de soucis pour les instances départementales de la CPME ! Cette réunion, proposée dans l’amphithéâtre de la Fédération du Bâtiment mardi soir, fut la bonne. Pour mener à terme l’ordre du jour de l’assemblée générale annuelle du syndicat patronal.

Lors de la précédente manifestation, concoctée par le biais d’une visioconférence en mai dernier, les membres de la CPME n’avaient pu élire leurs nouveaux représentants au conseil d’administration du fait de conditions technologiques très défavorables. Les liaisons auditives étant défectueuses, la rencontre par écran interposé s’était terminée sur la promesse de retrouvailles en séance physique à l’automne.

Une quarantaine d’adhérents à jour de leur cotisation signifiaient leur présence en émargeant le cahier mis à leur disposition. S’installant ensuite dans la vaste salle tout en respectant la distanciation physique et le port du masque.

En guise de mise en bouche, la CPME avait convié quelques partenaires à venir s’exprimer sur leur actualité du moment.

 

 

Propos de partenaires en quête de soutiens financiers…

 

Ainsi, la Jeune Chambre Economique d’Auxerre, avec deux de ses représentantes dont Aurélie HAERINCK fit l’éloge de la triple manifestation devant se dérouler ce week-end (World Clean Up Day, Sun Quais et Tous les 20 du mois) ; Karim EL IDRISSI présenta succinctement les activités de son association Auxerre Sports Citoyens et sa quête de partenaires financiers ; son de cloche similaire pour le porte-parole du Handball Club Auxerre qui en l’absence de son président Raphaël BESANCENOT expliqua les ambitions et perspectives de la nouvelle saison.

Un prélude à l’introduction plus officielle des prises de parole du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Alain PEREZ (à propos d’un webinaire organisé le 22 septembre pour évoquer les difficultés de trésorerie des entreprises sous le sceau de l’anonymat) et de Pascal BAILLY, président du Tribunal de Commerce d’Auxerre. Ce dernier évoqua brièvement les missions de son organisme, enjoignant les entrepreneurs en proie à des difficultés d’anticiper sur leurs problématiques.

 

 

Un calendrier difficile à mettre en place…

 

Une fois le rapport d’activité de l’année écoulée expédié, la nouvelle secrétaire générale de la CPME Emmanuelle MIREDIN (elle a reçu ses nouveaux galons en début de semaine pour conforter son rôle et son implication) se projeta vers l’avenir.

En mentionnant la reprise des formules club habituelles : le « Bistrot PME » qui rouvre ses portes à la Farandole Gourmande le 22 septembre, le Pôle des Femmes, espace favorable à la féminisation dans l’entrepreneuriat qui est soutenu par Harmonie Mutuelle ou encore le concept « CPME for Start-Up », destiné à accompagner les entités de moins de trois ans avec l’aide de CER France.

 

 

 

En revanche, c’est la mort dans l’âme qu’elle annonça l’annulation pure et simple de l’évènementiel d’octobre, la traditionnelle soirée du bourru, concoctée dans les caves du domaine de VAUROUX chez Olivier TRICON.

Bonne nouvelle, toutefois, pour Emmanuelle MIREDIN, elle sera épaulée par une étudiante de l’IFAG Auxerre qui l’aidera à renforcer la présence du syndicat patronal des TPE/PME dans le Sénonais.

 

 

Un scrutin à bulletin secret pour la délégation commerce…

 

Vint le temps des élections permettant de désigner un tiers des représentants du conseil d’administration de la CPME Yonne à répartir selon les quatre grandes sections de l’économie que sont l’artisanat, le commerce, l’industrie et les services.

Peu de suspense en définitive pour attribuer ces mandats représentatifs sachant que bon nombre de prétendants occupaient jusque-là la fonction.

Ainsi, l’artisanat échoit à Benoît DULION (un seul poste à renouveler) ; les deux postes à pourvoir dans l’industrie sont revenus à Philippe SERRANO et Karim BOUCHROU, nouvel élu ayant exprimé ses velléités à s’impliquer davantage au sein de l’organigramme décisionnel de la structure ; pour les services furent choisies les candidatures d’Emma REMY, Ghislaine MOREAU et du nouvel impétrant, David CHOMAT.

Restait enfin la délégation commerce où trois postulants se disputèrent les deux seules places mises en jeu. Parmi ces prétendants : le président en chair Olivier TRICON !

C’est à bulletin secret que furent désignés les deux lauréats : Georges CARLIERE, dirigeant de la société de signalétique PANO avec 45 voix et Olivier TRICON qui retrouve avec 44 voix son poste au sein du conseil d’administration. Christelle EMONIERE échoua dans sa tentative, n’obtenant que 22 voix sur la soixantaine de suffrages exprimés.

Notons que le conseil d’administration de la CPME devra se réunir prochainement pour élire le nouveau bureau, son nouveau président et son vice-président. Les candidats à la fonction suprême peuvent déjà affûter leur stratégie !

 

 

 

C’est une passation de pouvoir sous le chaud soleil de cette fin d’été qu’ont vécu les membres de la chambre départementale des notaires de l’Yonne à l’issue de leur assemblée générale jeudi dernier. L’animation, placée sous la bannière de la convivialité, a réuni également d’autres représentants de la filière des métiers des chiffres et du droit…

APPOIGNY: C’est une cérémonie de passation de pouvoirs qui se présentait sous ses meilleurs auspices pour les responsables de la Chambre départementale du notariat de l’Yonne ! Tous les ingrédients pour faire de cet évènementiel (les premières retrouvailles de la chambre professionnelle après le confinement) une réussite étaient rassemblés à l’espace culturel local.

Une participation importante de convives, un cocktail à l’estampille des FESTINS de Bourgogne – certains en salivaient d’avance en s’approchant du buffet ! -, le plaisir de se retrouver en pareille occasion et des adhérents toujours autant passionnés par leurs métiers !

Bref : le visage radieux de Me Laurent TOPIN en disait long sur ce qu’il pensait de l’ambiance de cette dernière animation placée sous sa présidence. Désormais, la chambre professionnelle sera dirigée par Maryse BELLIAU, notaire à Charny-Orée-de-Puisaye.

 

 

 

 

Lors de l’assemblée générale qui précédait cette réunion festive, la nouvelle dirigeante de la chambre analysa les conséquences économiques d’après COVID-19 sur la filière. On y parlera pêle-mêle de formation et d’apprentissage grâce à la poursuite du partenariat pédagogique concocté avec les services du groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle, de la future Université notariale (la manifestation ne se déroulera que l’année prochaine à Auxerre), du chantier devant favoriser les rapprochements entre les départements, voire la mise en place du télétravail par les études, au nombre de soixante-cinq sur notre territoire.

Plusieurs personnalités de la filière des métiers des chiffres et du droit se distinguèrent par leur présence : Marc DEMONTEIX, président de la Chambre départementale des experts comptables ou encore Pascal BAILLY, président du Tribunal de Commerce d’Auxerre. On y croisa aussi la conseillère départementale en charge du numérique Malika OUNES, Marc BESANCENEZ, directeur général du groupe pédagogique Saint-Joseph-la-Salle ou Stephan SIMPSON, président de la FNAIM de l’Yonne.

 

 

 

 

Instance de concertation officielle entre les élus et La Poste, la Commission Départementale de Présence Postale Territoriale (CDPTT) profite du retour à la vie presque normale pour accueillir lors de trois réunions ses partenaires institutionnels mais aussi agents communaux et relais commerçants. Un seul objectif se dresse derrière ce triple rendez-vous : les remercier pour leur réelle implication dans la défense des services publics au cœur de la ruralité…

TOUCY: Déclinées en un triptyque finement ciselé, les rencontres « Tous Partenaires dans l’Yonne » se déroulent à l’heure actuelle sous le prisme de la convivialité et de la détente sur notre territoire.

Une fois n’est pas coutume, La Poste a choisi de joindre l’utile à l’agréable dans sa méthodologie applicative pour véhiculer ses messages pertinents et surtout adresser ses sincères remerciements à l’ensemble de ses partenaires. Celles et ceux qui permettent encore de faire subsister les services publics au plus près des milieux ruraux !

Après le premier galop d’essai concocté à Nuits le 07 septembre, la CDPTT poursuivait son périple communicatif dès le lendemain, privatisant au passage l’un des lieux emblématiques et insolite du tourisme environnemental de Puisaye, la Pyramide du Loup à quelques encablures de Toucy.

 

 

 

C’est dans l’antre de ce mammifère qui peuplait jadis les campagnes environnantes que les organisateurs accueillaient leurs invités aux alentours de 18 heures, un rayon de l’astre diurne en plus pour illuminer l’ensemble !

A chaque rendez-vous, La Poste et les représentants de la CDPPT (huit élus en composent par ailleurs le bureau départemental) procèdent au même déroulé avec le mot introductif de bienvenue, un rappel sur le rôle de la fameuse commission ad hoc, la projection d’une vidéo succincte du directeur général du réseau postal Jean-François QUILLET et la présentation des diverses animations, qui égayent la soirée.

 

 

En Puisaye, Gilles DEMERSSEMAN, l’un des deux élus régionaux membres de la CDPTT (l’organisme est présidé dans l’Yonne par le Conseil départemental Xavier COURTOIS) prit la parole pour évoquer l’importance de maintenir et de défendre les services publics au plus près de leurs utilisateurs dans les zones champêtres.

La Poste possède 185 points de contact, 115 agences sur notre territoire et 33 relais commerçants ; ce qui traduit une présence encore riche et implicative de ses composantes comme devait le souligner Marielle SOMMET, déléguée territoriale du groupe La Poste dans l’Yonne, lors de son intervention.

Une continuité et une accessibilité du réseau qui aura perduré durant la période chaude de la crise sanitaire ce printemps.

 

 

Détente et bien-être comme moyens pour créer de la convivialité

 

Puis, l’heure de la détente et du bien-être (les credo de ces rendez-vous bien suivis dans leur ensemble) permit à Yannick DAVOUSE, dirigeant de la société évènementielle IDXPROD de dévoiler le menu de la soirée, canalisée autour de mini-ateliers où l’on évoqua la gestion du stress et le lâcher-prise avec Sandra CACHON (EPONA Coach), la relaxation par les massages « habillés » selon les techniques du shiatsu d’Eva GUENOT ou encore la découverte de soi-même grâce aux gammes chromatiques commentées par Florence POULAIN.

En sus, les convives pouvaient deviser avec Séverine sur l’approche de la photographie ou prendre part aux ateliers d’inclusion numérique proposés par le Tiers-Lieu Les Riverains ou la Grange de Beauvais.

Sans omettre, évidemment, les stands spécifiques aux multiples services postaux qui étaient répartis de manière très représentative lors de ce rendez-vous.

Pour celles et ceux qui auraient manqué les deux premières séances, il reste un rendez-vous à honorer ce mardi 15 septembre à partir de 17h30 au Château du Feÿ à Villecien.

 

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L’heure du bilan a sonné. C’est un retour logique à la vie publique en cette période de rentrée. Riche en échéances électorales avec les sénatoriales qui pointent déjà le bout de leur nez fin septembre, le 27. L’occasion était trop belle pour vouloir s’exprimer. Le premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste de l’Yonne, prolixe en la matière, est en ce sens un orateur volubile. Il manie le verbe avec aisance et sans langue de bois pour mieux affirmer ses prétentions…

AUXERRE: Certes, ce n’est pas la question existentielle de la rentrée ! Et pourtant, elle mérite que l’on y accorde un intérêt très particulier, compte tenu de l’urgence du calendrier. Alors que se profilent dans le viseur les premiers rendez-vous électoraux de la saison avec les sénatoriales. Elles seront suivies en mars 2021 par les départementales et régionales, couplées sur la même journée de scrutin.

Où en est réellement le PS en ce mois de septembre déjà crucial pour certains états-majors de notre territoire qui fourbissent leurs armes et multiplient leurs stratégies politiques ?   

Une interrogation louable après la victoire de la droite aux municipales qui supposait à l’évidence des  réponses claires de la part des intéressés. Jamais avare en commentaires analytiques, Mani CAMBEFORT s’est donc prêté au jeu de la conférence de presse, pour faire connaître sa position.    

Le premier secrétaire fédéral de la formation à la rose profita de la phase introductive pour rappeler que le PS demeure la première force de gauche nationale. Même si la présence écologiste est indéniable. « Il y a une réelle poussée, constate-t-il, toutefois, il ne faut pas la surestimer… ». De là à parler d’une véritable vague, il ne faudrait pas exagérer !

Dans l’Hexagone, le parti d’Olivier FAURE à l’instar de l’ensemble de la gauche conserve de la prestance et surtout de la présence avec 42 villes de plus de cent mille habitants dans leur escarcelle. Un résultat confirmé pour les villes de trente mille habitants où le PS et ses alliés ont renoué avec le succès.  

Dans l’Yonne, le PS a su maintenir ses positions en plaçant l’un de ses jokers emblématiques dès le premier tour du scrutin sur un piédestal à Joigny, le conseiller départemental et président de la CC Nicolas SORET. Plusieurs communes rurales connurent une réussite similaire avec des édiles encartés au PS reconduits pour un bail supplémentaire de six ans.

 

Rassembler à gauche pour aller à la victoire…

 

Reste le cas des deux agglomérations phare de notre département : Auxerre et Sens. Dans la ville septentrionale de l’Yonne, le Parti Socialiste progresse en disposant de deux élus, membres du conseil municipal. Idéal pour s’immerger au plus près des décisions de la gouvernance. Sera-ce suffisant néanmoins pour espérer tôt ou tard une alternance à moyen terme ?

Dans la capitale de l’Yonne où les résultats définitifs se sont soldés par un échec cuisant de la liste de progrès conduite par le maire sortant Guy FEREZ (ancien socialiste), Mani CAMBEFORT se montre lucide et réaliste.

« Nous avons eu à faire à une droite très unie du fait de l’absence d’une liste RN, souligne-t-il, avec une gauche divisée comme jamais ! ».

Mani CAMBEFORT ne s’attardera pas trop sur l’union à l’emporte-pièce, apparue entre les deux tours : elle n’eut pas les effets escomptés, loin s’en faut !

 

 

Regardant devant lui, le jeune loup de la gauche départementale se projette désormais sur les rendez-vous à venir. Un avenir qui passe par trois échéances importantes dont le premier acte se joue le 27 septembre où il faudra convaincre les grands électeurs.

La position du PS est claire. Tout est en faveur de l’union des forces progressistes ! Un rapprochement déjà inscrit dans le marbre avec la présentation de la double candidature de Gilles SACKEPEY et de Florence LOURY, deux candidats issus de ces accords, aux sénatoriales.

« J’en appelle au rassemblement et à l’union des forces de gauche, déclare-t-il, c’est une stratégie que nous allons mettre en place pour les trois prochaines élections… ».

 

 

Trop tôt pour juger la nouvelle gouvernance à Auxerre…

 

Commentant la situation de l’Agglomération de l’Auxerrois et de la capitale de l’Yonne, Mani CAMBEFORT reste circonspect quant à l’attitude du nouvel homme fort qui incarne le pouvoir, Crescent MARAULT.

Certes, les cent jours d’après élection ne sont pas encore atteints pour porter un premier jugement. Pourtant, des signaux déjà perceptibles sur les intentions du leader de la droite et du centre droit élu en juillet l’inquiètent.

« La composition de l’équipe est révélatrice de certaines pratiques contraires à nos principes. Certains intitulés fonctionnels, à l’instar de la démocratie participative, n’apparaissent plus dans les délégations de service des adjoints. En outre, j’observe que la parité n’est pas à l’ordre du jour de la nouvelle gouvernance : peu de femmes (quatre sur dix-huit) occupent des positions stratégiques dans ce bureau. Or, on était en droit de s’attendre à tout autre chose en la matière… ».

Reprochant à la nouvelle équipe son absence de vision au niveau de l’Agglo, le premier secrétaire fédéral du PS ne comprend pas les priorisations faites au cours de ce prochain semestre.

« J’espérais un programme précis et arrêté de l’exécutif, or c’est le flou artistique à l’heure actuelle sur les réelles intentions de la gouvernance. Même si, on entend parler de projet de territoire auquel je souscris volontiers mais pour y parvenir cela nécessite du temps. Or, nous n’en avons pas et dans l’attente, on se doit de gérer au mieux la crise et ses effets coûte que coûte… ».

Constat similaire sur le dossier de l’hydrogène où l’Etat a décidé d’amorcer la pompe en injectant sept milliards d’euros à sa faisabilité.

« C’est une énergie de demain, martèle Mani CAMBEFORT convaincu par la pertinence de cette thématique, donc, il ne faut pas que cela prenne trop de temps pour souscrire à son adoption… ».

Beau joueur, le leader du socialisme dans l’Yonne reconnaît toutefois l’esprit d’ouverture du président de la Communauté d’Agglomération. Citant les exemples du PETR et de l’agence de développement économique, Yonne Développement où l’opposition est davantage dans la concertation.

Mani CAMBEFORT le rappelle sans ambages en évoquant les règles du jeu : « nous souhaitons être une opposition constructive et dire quand cela ne va pas ! ».

La première conférence de presse de la nouvelle saison aura permis de remettre les pendules à l’heure. C’était bien là, la moindre des choses…

 

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