Le souffle court, diminué par la présence obligatoire du masque sur le visage, ce n’est pas si simple de se mettre dans la peau d’un conducteur quand on ne possède pas le permis ! Une concentration maximale est requise afin d’éviter toutes les chausse-trappes que ne manque pas de distiller au détour d’une intersection l’un des programmes du simulateur de conduite. Deux de ces appareils ont servi de trame à la présentation du « Projet Mobilité », porté par la Mission locale de l’Avallonnais et du Tonnerrois…

 

AVALLON : Grande première pour les jeunes gens, âgés de 15 à 26 ans et non scolarisés du bassin méridional de l’Yonne. Celles et ceux qui ne possèdent pas encore le permis de conduire peuvent en effet bénéficier d’un coup de pouce fort agréable et judicieux à l’apprentissage de celui-ci, dans le cadre du projet « Mobilité ».

Un concept décliné, suite à un appel d’offres afin de se munir des fameux simulateurs, par l’Etat, la Sécurité Routière, l’agence nationale de la Cohésion des Territoires et le réseau des Missions Locales de Bourgogne Franche-Comté.

A date, 94 de ces organismes ayant pour vocation de maximiser toutes les aides et accompagnements pour faciliter l’insertion sociale des plus jeunes dans la vie active se sont engagés à proposer ce programme vertueux et numérique d’initiation au code et à la conduite en France.

Novatrice, la Mission Locale de l’Avallonnais et du Tonnerrois est la seule de notre territoire à avoir perçu pour l’heure cette dotation de deux appareils indispensables à cette vulgarisation.

 

 

Des tests ludiques des configurations proposées par le simulateur…

 

Loin de se substituer aux séances pédagogiques proposées par les auto-écoles (d’ailleurs deux établissements ont vu d’un très bon œil la prise d’initiative de l’Etat en faveur de cette première émancipation à la conduite), ces rendez-vous démonstratifs s’articulant sous divers angles (la conduite à la campagne, en zone urbaine, sur l’autoroute ou par conditions pluvieuses) mêlent à la fois les aspects ludiques de l’initiation (le plaisir de tenir pour la première fois un volant devant un écran qui propose un itinéraire à réaliser dans le respect du code de la route) et l’enseignement de la conduite à l’état pur.

Lundi en début d’après-midi, plusieurs de ces jeunes gens, intrigués par l’initiative et invités par la Mission Locale, se sont portés volontaires pour tester l’une des configurations de conduite de ce concept pouvant rappeler à bien des égards le principe d’un jeu vidéo.

 

 

Un parcours numérique à effectuer sans faute…

 

L’objectif étant de capitaliser le maximum de points bonus à chaque difficulté énoncée par le logiciel sur la totalité du parcours. A réaliser, évidemment, sans commettre de fautes inhérentes au code de la route et aux obstacles rencontrés virtuellement sur le circuit. Pas si simple, en vérité.

Après la démonstration assurée sur grand écran par la jeune Alexandra LEBLOND qui avait été choisie par les organisateurs pour servir de modèle à cette séance des plus suivies, ce fut le tour à ce jeune public de profiter de l’aubaine sous le regard intéressé de la sous-préfète d’arrondissement Cécile RACKETTE et de la première élue de la Ville, la conseillère régionale Jamilah HABSAOUI.

Au-delà de la perception liminaire à la conduite dont il faudra ensuite valider le processus habituel auprès d’une auto-école, ce système d’aide au permis répond à une autre vocation : sensibiliser la jeunesse à la mobilité. Un axiome nécessaire pour s’insérer dans la vie professionnelle.

Cela a été dit et redit à maintes reprises par les officiels lors de cette cérémonie de présentation : point de permis dans sa besace, pas de salut dans la vie active !

Des arguments que le public juvénile de ce jour aura sans doute eu le temps de méditer longuement durant la séance de tests.

 

Thierry BRET

 

 

Serait-ce sa période de chance, auquel cas il est invité à acquérir très vite un billet à la loterie nationale (!) ou le révélateur de la réussite insolente de son entreprise qui s’implique sur des sujets sociétaux essentiels (la sécurité routière, l’environnement…), en tout cas Christophe BERTRAND est incontestablement le patron de cette période automnale où il ramasse les distinctions honorifiques comme d’autres les feuilles mortes. A la pelle !

 

AVALLON : Le 12 novembre dernier, c’est à Paris que le dirigeant de la société spécialisée dans la conception de produits et supports de communication à base de plastique souple recevait l’une de ses deux récompenses en ce mois de novembre un peu particulier : le challenge argent du concours national, « Les Pros ont du talent ».

Une auréole à mettre à l’actif des initiatives prises par l’entrepreneur au service du bien-être et de la sécurité routière de la quinzaine de collaborateurs, travaillant à ses côtés.

Cette fois-ci, c’est sur un tout autre registre, celui de la RSE et la protection en faveur de l’environnement que Christophe BERTRAND, décidément responsable économique très en verve, a obtenu un nouvel accessit.

 

 

L’exemplarité de l’entreprise en faveur de l’environnement…

 

Deux représentants de BPI France, Vincent LE GUENNEC et Charles-Alexandre DECITRE, lui ont offert en toute solennité le trophée Coq Vert Eclaireur, une distinction qui salue l’exemplarité des entreprises en matière de transition écologique. Un sujet bien dans l’air du temps.

SIMON & Cie agit depuis plus de quatre ans en faveur de la sauvegarde de la planète, via de multiples actions qui se concrétisent dans les faits et gestes au quotidien.

D’ailleurs, de l’aveu du dirigeant, « la RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise) fait figure de stratégie de tout premier plan au sein de la société avallonnaise… ».

Il reste encore une petite semaine à Christophe BERTRAND pour recevoir le gain d’un éventuel troisième prix ce mois-ci !

Car, comme le stipule l’adage : « jamais deux sans trois ». Et là, manifestement, la dynamique de la distinction semble être bien enclenchée dans cette entreprise qui ne cesse de nous surprendre…

 

Thierry BRET

 

 

Le candidat de Debout la France à présidentielle 2022 était de passage dans l’Yonne à la rencontre de ses militants et sympathisants. Après une halte à Villeblevin, et avant de se rendre à Foissy-les-Vézelay, le souverainiste a tenu un point presse à Auxerre pour y présenter son dernier opus où il évoque les grandes lignes de son programme.

 

AUXERRE : C’était également une journée pour convaincre quelques maires supplémentaires de signer pour son projet et lui permettre de viser ainsi les 500 parrainages. Ce qui de l’aveu même de l’intéressé, est loin d’être gagné. Tableau en main, le candidat a fait ses comptes. Il lui manque encore près de la moitié des seize signatures que lui avaient octroyées les maires de l’Yonne en 2017. Une frilosité qu’il attribue à la publication des noms, aux intercommunalités et à un ras le bol généralisé de la chose politique : « d’élections en élections, les maires parrainent de moins en moins. Aujourd’hui, je ne vois même pas comment Eric ZEMMOUR peut imaginer être candidat ! Quant à Marine Le PEN… je vois venir une espèce de bombe démocratique ! Imaginez un Jean-Luc MELENCHON à 10 % dans les sondages, qui n’aurait pas ses 500 signatures ! ».

Nicolas DUPONT-AIGNAN reste mutique quant au nombre exact lui restant à décrocher et se veut prudent : « je pense que l’on va y arriver, mais je peux aussi échouer ric-rac ! ». Mais celui qui entame sa quatrième campagne présidentielle sait bien que le résultat de l’élection dépendra aussi de la mobilisation électorale : « on peut tout promettre, les gens ne nous croient même plus, après vingt ans de promesses trahies ! Un pays dont les habitants ne croient plus en rien ne peut se redresser. La seule condition, c’est de redonner confiance ». Appelant pour cela les Français à se rendre en nombre aux urnes : « Secouez-vous ! Libérez-vous ! Relevez-vous ! Si vous ne votez pas, vous n’en sortirez jamais… »

 

Un treizième mois pour tous financé par la baisse des cotisations sociales…

 

Faisant fi des sondages qui le créditent de 2 à 5 % des intentions de vote, le député de l’Essonne vient de sortir aux éditions L’Archipel un livre de propositions chiffrées : « Où va le pognon ? » où il affirme expliquer concrètement comment mettre en œuvre financièrement ses idées et récupérer au passage les cent milliards d’euros qui selon lui, sont gaspillés par la puissance publique chaque année. Un plan de bataille s’articulant autour de trois priorités : récompenser le travail, aider les entreprises qui relocalisent sur le sol français et rouvrir 20 000 lits supplémentaires dans les hôpitaux, soit un établissement de santé de plus par département, notamment dans les zones désertifiées.

Sur le premier point, 20 milliards d’euros seraient ainsi affectés à l’augmentation des salaires pour une majorité de Français, sous la forme d’un 13ème mois pour tous, financé par une baisse des cotisations salariales.

Autre cheval de bataille, la lutte contre la fraude sociale et les fausses cartes vitales qui circuleraient dans le pays, estimées selon l’ancien maire de Yerres à 1,8 million de cartes surnuméraires, avec à la clé un préjudice qui atteindrait 20 milliards d’euros. Le candidat mise aussi sur un patriotisme économique en baissant de moitié l’impôt sur les sociétés pour toute entreprise réinvestissant ses bénéfices sur le territoire français : « assez de baisser les charges non ciblées faisant des cadeaux aux entreprises qui délocalisent, à l’instar du CICE ».

 

 

Créer des filières pour assurer la survie de l’économie…

 

Reste à convaincre les consommateurs à privilégier dans leurs achats le « made in France » et pour y parvenir Nicolas DUPONT-AIGNAN souhaite la création de filières : « aujourd’hui, le produit est trop cher pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de filières, pas de grande échelle, nous sommes quasiment dans le sur mesure… ». Des filières qu’il aimerait voir renaître également en matière agricole, pour la survie financière des producteurs : « on a voté deux lois EGALIM, elles ne marchent pas, c’est un tissu de bureaucratie ! On peut tout à fait instaurer un prix garanti, sur le lait notamment, avec des quotas et contrôler les importations…. Qu’on ne me dise pas qu’il est impossible de recréer quelque chose qui soit à la fois européen et organisé… ».

L’occasion pour le candidat souverainiste de tirer à boulet rouge sur l’Europe : « on cumule une technocratie, un déséquilibre législatif exécutif et une organisation européenne tentaculaire, on ne contrôle plus rien ! ». Et d’appeler à la renégociation des traités pour redonner plus d’autonomie aux parlements nationaux : « troisième voie entre le FREXIT et l’Europe telle qu’on la subit aujourd’hui… ».

Comme disait le Général : « vaste programme ! »

 

Dominique BERNERD

 

 

 

Le plaisir de se réunir. De se revoir après une très longue période de turpitudes. De se parler, aussi. Autour de nouveaux projets et perspectives. De celles qui ne peuvent immanquablement qu’interpeller les professionnels de l’un des secteurs les plus affectés par cette crise sanitaire sans précédent. Ce tourisme où il est bon de reconstruire des liens. C’était la finalité de ce Salon spécifique aux groupes. Objectif atteint pour Yonne Tourisme…

 

PREHY: Un seul mot d’ordre : redynamiser la corporation ! Affaibli par vingt mois de crise, le tourisme doit renaître de ses cendres tel un Phénix revigoré à la conquête de nouvelles parts de marché. Ce ne sera pas facile. Les férus de déplacements au long cours peinent à reprendre les automatismes ; par crainte de nouvelles péripéties fâcheuses, inhérentes à ce satané coronavirus.

Pourtant, le sentiment qui se dégage de ce deuxième rendez-vous concocté pour les professionnels de l’Yonne qui proposent l’accueil de groupes, c’est l’envie. Envie de bien faire, envie de s’adapter aux impératifs novateurs nés de cette situation ubuesque, entre confinements à répétition et adoption des gestes barrières. Envie de recevoir des groupes. De seniors, associatifs, de comités d’entreprise, d’amis, aussi, puisque chez les particuliers, c’est un peu la tendance d’aujourd’hui.

En cela, ce deuxième évènement décliné par l’agence de développement Yonne Tourisme a répondu aux attentes des participants. Ces derniers ne boudaient pas leur plaisir de se retrouver là en pareille circonstance dans l’une des salles de réception du Domaine BROCARD. Au beau milieu du vignoble, rien de tel pour se ressourcer et parler projets !

 

 

L’après-COVID a redéfini la notion de groupes…

 

La notion de groupes est à revoir, semble-t-il. Plus petits. Moins denses en termes de quantité, obligations sanitaires à respecter. Peut-être y gagnera-t-on  davantage en qualité ? Des acteurs consuméristes près à dépenser plus lors de ces séjours, dits de « passage ». Une nuitée, pas plus de deux. Une halte nécessaire avant de poursuivre vers la capitale de la Bourgogne, Dijon, ou ailleurs. Et puis, il y a l’émergence de ces groupes dits de « tribus ». Ce sont des amis, des camarades, bref des copains qui partent en goguette à la découverte d’un vignoble, d’un évènement culturel, d’une exposition à admirer sans retenue. Presque la fleur au fusil, surtout quand il y a le bénéfice de la jeunesse !

Les groupes peuvent s’articuler autour de corporatismes, de filières, de métiers. On entre là de plain-pied dans une autre dimension. Non pas la cinquième chère aux adorateurs de science-fiction mais celle plus tangible et rationnelle du monde entrepreneurial. Ce que l’on appelle nommément les voyages d’affaires. Voilà une thématique qui mérite tout l’intérêt des hébergeurs et restaurateurs de l’Yonne.

 

 

Tourisme d’affaires : une piste vers laquelle s’engouffrer dans l’Yonne…

 

Sous le fallacieux prétexte de se retrouver pour développer la cohésion d’entreprise et aiguiser les connaissances entre cadres, ces séjours business s’organisent depuis Paris et l’Ile-de-France. Forcément, l’environnement verdoyant de l’Yonne représente une réponse adéquate à cette quête du retour sur soi, afin de mieux juger les aptitudes et l’acceptabilité au sein d’un groupe. Une approche insolite mais tellement efficace du management moderne !

Activités pédagogiques, itinéraires à parcourir à bicyclette : le tourisme d’affaires connaît un regain d’intérêt non dissimulé sur notre territoire. Certains des acteurs de la filière touristique, à l’instar de la société France Vélo, se sont pleinement engouffrés dans une brèche de niche qui se veut lucrative.

 

 

Changement de rythme pour ce rendez-vous : il deviendra biennal…

 

L’autre innovation de ce salon qui a reçu la visite de près de soixante-dix professionnels concerne sa future cadence. Sa précédente édition avait vu le jour en février 2020. Pile poil, juste avant le début de la COVID ! L’évènement avait bénéficié d’un cadre enchanteur et patrimonial : le château de Tanlay.

Il faudra toutefois patienter jusqu’en 2023 désormais pour assister à son troisième épisode. Car, naturellement, cette carte maîtresse placée dans le calendrier des professionnels sera reconduite mais de manière biennale. Sans doute dans la partie septentrionale de l’Yonne. Avec comme arrière-pensée, l’accueil de professionnels de Seine-et-Marne, de l’Aube, du Loiret.

Un choix correspondant à la ligne stratégique que veut impulser la nouvelle présidente de l’agence de développement Yonne Tourisme, Isabelle FROMENT-MEURICE.

L’élue du Département, elle a en charge en sa qualité de vice-présidente le dossier des affaires culturelles et du tourisme qui vont de pair, considère ce salon comme une excellente vitrine du savoir-faire des professionnels icaunais. Une vitrine à l’équilibre au plan budgétaire. Une note positive non négligeable…

 

Thierry BRET

 

Prise de parole intéressante du parlementaire de l’Yonne ce mardi après-midi à la tribune du Palais Bourbon. Le député Les Républicains de la première circonscription est intervenu lors du vote sur la nouvelle loi se rapportant aux sapeurs-pompiers et à la sécurité. Objectif de son propos : positionner Auxerre en qualité de candidate en vue de l’installation d’un centre 15 18 (pompiers et SAMU) tel que le prévoit l’article 31 de la loi. Une manière réaliste de circonscrire définitivement l’incendie ?

 

PARIS : Se battre jusqu’au bout dans l’intérêt des Icaunais ! Déterminé et volontaire, Guillaume LARRIVE s’est exprimé à la tribune de l’Assemblée nationale ce mardi 17 novembre après-midi lors du vote sur la nouvelle loi se rapportant aux sapeurs-pompiers et à la sécurité.

Se faisant le porte-voix des 4 300 élus de notre territoire ayant choisi par une délibération favorable l’implantation d’un centre 15 18 dans la capitale de l’Yonne, l’élu Républicain a précisé que « la ville d’Auxerre était candidate à l’accueil de ce dispositif, mutualisant les appels aux sapeurs-pompiers (les rouges) à ceux destinés au SAMU (les blancs) ».

Un acte de candidature solennel prononcé dans l’hémicycle qui entre de plain-pied dans ce que prévoit l’article 31 de cette loi. En effet, celui-ci stipule que « dans plusieurs départements, des plateformes communes permettront de mutualiser les appels aux pompiers et les appels au SAMU, en composant un numéro unique, celui des appels d’urgence, à savoir le 112 ».

 

 

Le transfert du centre 15 d’Auxerre à Dijon : l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire…

 

En annonçant de manière officielle la candidature de la ville dont il est le député dans le cadre de ce projet, Guillaume LARRIVE entend bien obtenir gain de cause une bonne fois pour toute sur cet épineux dossier. Et aboutir par ce biais à sa résolution.

Déjà le 24 septembre dernier, il avait obtenu du Premier ministre Jean CASTEX alors en déplacement dans le nord de la Bourgogne qu’il suspende la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS), désireuse de la suppression du centre 15 à Auxerre. Afin de mieux le transférer vers Dijon !

Au nom des 103 députés membres du groupe Les Républicains à l’Assemblée, Guillaume LARRIVE s’est montré favorable à ce texte de loi qui est le fruit d’une véritable coopération entre les différents groupes de l’hémicycle. Sans omettre la concertation sénatoriale.

Espérant une application rapide et effective de cette proposition de loi, le parlementaire a évoqué ensuite les faits relatifs à l’Yonne. « Un exemple de ce qu’il ne faut surtout pas faire sur le plan administratif et qui doit amener à réfléchir sur ce qu’il faut réussir à faire au plan politique tous ensemble dans les mois qui viennent… ».

 

 

L’attitude bornée et bureaucratique d’un seul homme…

 

Puis, Guillaume LARRIVE de relater toutes les péripéties rocambolesques de ce dossier kafkaïen imputable à « l’attitude bornée du directeur général de l’Agence régionale de Santé » de l’époque. Un bras de fer qui aura duré in fine deux années.

« Il se trouve que j’ai été haut fonctionnaire avant d’être député, souligne l’orateur, et que jamais je n’ai rencontré un tel bureaucrate ! Il voulait absolument supprimer le centre 15 de régulation des urgences de l’hôpital d’Auxerre pour le transférer à Dijon…». En voilà un qui est habillé pour les quatre saisons !

Qu’ils soient de gauche, du centre, de droite, 4 300 élus de l’Yonne, ont protesté comme un seul homme contre ce projet de suppression farfelu.

« Ils se sont même battus pour qu’une plateforme physique commune au 15 et au 18 voie le jour dans la capitale de l’Yonne, unissant les rouges et les blancs. Peine perdue… ».

Il faudra attendre l’intervention de Jean CASTEX pour enrayer le jusqu’auboutisme du directeur général de l’ARS !

« Nous nous réjouissons de cette aide, poursuit à la tribune Guillaume LARRIVE.

Quant à la possibilité pour Auxerre d’expérimenter les vertus applicatives de cette plateforme commune 15 18, Guillaume LARRIVE dit banco.

« Nous y sommes prêts, y compris sur le plan budgétaire qu’il s’agisse de l’agglomération d’Auxerre, du Département ou encore du conseil d’administration du SDIS 89 ».

Comme qui dirait l’autre, il n’y a plus qu’à. Auxerre peut devenir assurément le poisson pilote expérimental de l’article 31 de la nouvelle loi. Personne, vu de notre chapelle, ne s’en plaindra puisque l’on parle d’altruisme et de sécurité…

 

Thierry BRET

 

 

 

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