Le réseau d’investisseurs privés entend réparer une lacune dans le développement de sa stratégie régionale. Se faire connaître auprès des entrepreneurs de l’Yonne devient une priorité. Une rencontre avec les acteurs de l’entrepreneuriat aura permis à la structure qui a déjà injecté 6,7 millions d’euros en soutien d’initiatives économiques depuis ses origines, de faire toute la lumière sur son mode d’intervention…

VENOY : Compétences, confiance et contacts. C’est le triptyque gagnant que préconise le réseau des « business angels » de Bourgogne Franche-Comté lorsque celui-ci apporte son précieux concours financier à un porteur de projets.

Quel que soit la nature de ce dernier, par ailleurs. Même si la tendance actuelle confirme une prédominance exponentielle pour l’univers des « Med Tech ». Un secteur corporatiste qui a le vent en poupe chez les néo-créateurs d’entreprise.

Invités à venir expliquer sa méthodologie pratico-pratique, plusieurs représentants de la structure associative régionale ont pu savamment disserter sur les bienfaits vertueux de ce réseau qui s’appuie aujourd’hui sur des investisseurs privés au profil de dirigeants, cadres supérieurs, professionnels libéraux, encore en activité ou non.

Non seulement ces derniers injectent leurs propres deniers dans un projet de création/reprise ou de développement d’une structure entrepreneuriale, mais en outre, ils mettent à la disposition du dirigeant, sans interférer dans sa ligne managériale, leurs compétences, expériences et autres réseaux relationnels.

Du pain béni pour les chefs d’entreprise, parfois peu enclins à développer ces techniques salvatrices, faute de temps.

Membre du maillage national France ANGELS, BFC ANGELS recense aujourd’hui une soixantaine de participants actifs qui suivent avec grand intérêt les circonvolutions de la sphère économique.

 

 

Des investisseurs au fait des rouages de la vie entrepreneuriale…

 

Conviés à cette présentation concoctée par la structure associative INITIACTIVE 89, autre entité inféodée à l’accompagnement des porteurs de projets, deux des responsables de BFC ANGELS, Pierre VIEILLARD, son président, et France OLLIER, déléguée générale (un troisième représentant en la personne de Daniel KLEE, vice-président en charge du développement et de la représentation sur les territoires de la Nièvre et de l’Yonne) s’exprimèrent longuement sur le rôle méthodique joué par les « anges des affaires ».

Des anges bénéfiques à plus d’un titre puisque des témoignages d’entrepreneurs ayant reçu le soutien du réseau accréditèrent le bien-fondé de ces aides financières qui, a contrario, n’ont rien ni d’aléatoires ni de providentielles.

Il suffit d’un pitch de dix minutes montre en main auprès d’un jury de spécialistes de l’entreprise pour que le dossier défendu par le candidat obtienne les faveurs (ou le désaveu) de ces investisseurs qui dégainent le plus souvent avec rapidité par rapport aux circuits financiers habituels.

 

 

A ce titre, l’effet de levier est multiplié par trois auprès des établissements bancaires et autres organismes financiers dès que les « business angels » se sont prononcés sur la viabilité d’un dossier qui nécessite quatre mois de préparation.

C’est dire si leur avis (et leur action) ne sont pas négligeables dans le sérail économique ambiant !

Originaire des Etats-Unis, et très bien implanté en Grande-Bretagne, le système de cette « love money » accordée par des gens compétents et au fait des rouages de l’entreprise éprouve encore quelques difficultés à se tailler la part du lion dans l’Hexagone.  Et surtout, à se faire connaître des principaux intéressés, les entrepreneurs eux-mêmes !

 

 

Les cibles choisies : des start-up de pointe dans tous les domaines…

 

Pourtant, les chiffres plaident en la faveur de ces structures qui commencent à percer aux quatre coins du pays. Fortes de 75 représentations officielles, les unités territoriales de « business angels » accueillent à ce jour plus de 4 500 adhérents, qui travaillent sur des projets financiers compris entre 50 et 500 000 euros. Le ticket moyen annuel s’élève à 100 000 euros.

Rien que pour l’année 2019, en France, le réseau a investi 43 millions d’euros pour soutenir les initiatives des entreprises ! Soit la bagatelle de 2 500 emplois créés ou sauvegardés.

En Bourgogne Franche-Comté, depuis qu’elle a été portée sur les fonts baptismaux, la structure a débloqué 6,7 millions d’euros en créant 250 emplois.  

Malgré la conjoncture calamiteuse observée en cette triste année 2020, BFC ANGELS a déjà consacré plus de 500 000 euros aux projets créatifs de néo-entrepreneurs.

Parmi les sociétés ayant bénéficié de ces subsides, citons PIXII (Doubs) qui fabrique des systèmes photographiques couplés à une application numérique, DEEDO (Doubs), une plateforme de streaming dans l’univers de la musique panafricaine, SKOPAI (Isère), Le « Tour du Monde des Epices » (Saône-et-Loire) qui importe des épices avant de les vendre dans ses trois boutiques, LEXICLIC (Doubs) encouragée pour une méthode d’apprentissage de la lecture couplée à un dictionnaire numérique, CASIS (Côte d’Or) qui intervient dans l’imagerie médicale, MADE IN PHARMA (Doubs) qui conçoit des produits anti-inflammatoires à base de plasma sanguin ou encore S3DEL, qui a créé un kit de prothèses dentaires…

 

 

Davantage de réunions délocalisées dans l’Yonne à l’avenir ?

 

Le réseau travaille en étroite osmose avec l’Agence Economique Régionale, BPI France et bon nombre de structures associatives inhérentes à la vie économique de Bourgogne Franche-Comté.

A l’instar d’INITIACTIVE 89 et de sa présidente, Malika OUNES, instigatrice de cette première réunion publique officielle dans l’Yonne qui aura réuni une soixantaine de participants.

Pour autant, est-ce à dire que BFC ANGELS délocalisera à terme, via la création d’une filiale, sa prégnance territoriale dans le département le plus septentrional de la contrée ?

Pas si sûr ! Mais, la décentralisation de réunions mettant en rapprochement direct investisseurs et entrepreneurs est dans le domaine du possible.

Afin de renforcer une présence plus soutenue à l’avenir. Il pourrait en être de même dans la Nièvre, l’autre département « pauvre » au nombre de dossiers soutenus par les « anges des affaires » régionaux. 

Il est donc grand temps que ces deux territoires limitrophes profitent enfin de la générosité et de l’expertise bienveillante de ces « gardiens du temple » qui agissent au nom du dynamisme de l’économie ! Ce ne sont pas les entrepreneurs du cru qui s’en plaindront !

 

 

Un article réalisé en partenariat avec INITIACTIVE 89.

 

 

La place de la gare de Roanne est triste. Le « Dernier des Mohicans » de la gastronomie française, dont le célèbre patronyme honora l'endroit plus de quatre-vingts ans durant, vient de nous quitter : Pierre TROISGROS nous a quittés. Hommage…

TRIBUNE : Comme ses parents Marie et Jean-Baptiste, Pierre est né en Bourgogne en 1928. A Chalon-sur-Saône où ils tenaient un bistrot. L'ambiance y est aussi fumeuse que vineuse !

Sa maman souhaite un autre cadre pour ses rejetons. Les recherches familiales s'orientent vers Dole, puis Moulin - pas trop loin de Chalon !- et finalement, ce sera Roanne en 1930. Bienvenue dans la saga TROISGROS !

L'hôtel-restaurant des Platanes  est rebaptisé « Moderne »....car l'on y trouvait l'eau chaude à tous les étages !  Marie cuisine des mets simples et bons comme la blanquette de veau. Jean-Baptiste accueille les clients, déniche de bons producteurs locaux.

C'est dans cette belle ambiance aux effluves culinaires,  que les deux frangins Jean et Pierre seront élevés, marqués par la présence allemande dont les soldats occupent toutes leurs chambres.

C'est tout naturellement que les deux frères, véritables siamois deviennent cuisiniers dans l'immédiat après-guerre. Pierre travailla à Paris - où il rencontra Olympe, sa future épouse-  au « Maxim's » du réputé chef Alex HUMBERT. Puis il exerça chez Lucas CARTON où il se lia avec Paul BOCUSE, puis à la « Pyramide de Mado » et chez Fernand POINT à Vienne, étape qui marqua durablement Pierre.

Leur père se fait un rien insistant : « Dépêchez-vous de revenir à Roanne les gamins ! ». Pierre se serait bien vu à Paris, mais......va pour Roanne et sa place de la gare. Entre-temps, l'hôtel Moderne devient l'hôtel des Frères Troisgros. A Jean, les perspectives culinaires et à Pierre, la délicate gestion, entre autres, du garde-manger.

 

Trois étoiles au Michelin : la consécration planétaire…

 

En 1955, le Michelin étoile la maison pour la sole tante Marie, la fricassée de poulet à la crème et le steak charolais au Fleurie, longtemps demeuré un plat repère de la maison. Celle-ci est réputée : les VRP d'alors sont nombreux à y faire étape. Chez les frères Troisgros, on se régale !

En 1966, quelques mois après la réélection du Général de Gaulle et du titre de MOF du talentueux Jean, Michelin double la mise pour le homard grillé cancalaise, le steak à la moelle et au Fleurie,  ainsi que  « LEUR » plat emblématique récemment créé   symbole de cette cuisine nouvelle et traditionnelle : l'escalope de saumon à l'oseille, qui dès lors fera le tour de la Terre.
En mars 1968, quelques jours après les succès de Jean-Claude KILLY aux Jeux Olympiques de Grenoble, c'est en allant acheter le Michelin chez le buraliste local que Pierre découvre que la maison rejoint le Parthénon de la gastronomie française, valant le voyage désormais en décrochant les convoitées trois étoiles pour la mousse de grive au genièvre, la belle escalope de saumon, et l'irremplaçable pièce de bœuf, toujours baignée au Fleurie !

On imagine aisément la joie des parents de ces frangins talentueux. En cuisine, un jeune apprenti motivé n'en perd pas une miette : Bernard LOISEAU. 

 

Jamais avare d’un soutien aux jeunes confrères…

 

La gare de Roanne devient donc la plaque tournante des gourmets de France et de  Navarre qui rappliquent ici pour se régaler,  motivés aussi par les articles dithyrambiques de Robert COURTINE ou des duettistes GAULT et MILLAU.
Quelques années plus tard, un drame vient troubler la belle histoire familiale. En 1983, Jean décède prématurément d'un infarctus lors d'une partie de tennis.  Pierre se retrouve quelque peu désemparé, et demande donc à Michel l'un de ses trois enfants, de le rejoindre en cuisine, tandis que ce dernier s'apprêtait à partir en Australie avec Marie-Pierre sa jeune épouse. 

Une décennie durant, père et fils vont œuvrer de concert, avant qu'une dizaine d'années plus tard, Pierre ne quitte, avec cette bonhomie qui lui était coutumière,  les fourneaux de la maison familiale.

Transmettant son savoir-faire à son entreprenant fiston tandis que ses deux autres enfants exercent eux-aussi dans le métier : Anne-Marie à Bordeaux et Claude au Brésil !

Pierre demeura alors dans sa petite maison de Coteau, proche de cette place de la gare, intimement liée à son patronyme. Il soutenait dès que possible les initiatives de jeunes et entreprenants collègues.

Il y a deux ans, c'est très ému qu'il prononça un émouvant discours lors de l'enterrement de Paul BOCUSE son vieux copain, farceur comme lui !
Au revoir chef Pierre ! Votre famille et vous-même, avec  votre talent, modestie et gentillesse ont marqué la belle histoire de la cuisine française qui continue encore de perdurer à Roanne ou juste à côté.

Gauthier PAJONA

 

Le projet a su séduire les investisseurs du réseau régional BFC ANGELS. Fondatrice d’une plateforme d’hébergements touristiques éco responsables unique dans l’Hexagone, Mélanie MAMBRE a apporté un témoignage réaliste sur la bienveillance de ces « business angels » qui lui ont permis de boucler le budget de deux cents mille euros dont elle avait besoin au lancement de sa start-up. Un accompagnement qui l’aura placée sur de bons rails : ceux de la réussite…

VENOY: Onze années de son existence vécues dans le domaine bancaire et financier, à sillonner le globe par monts et par vaux. Et puis un jour, le déclic ! Celui qui vous impose de ne pas regarder en arrière tellement la décision à prendre pour se construire un avenir est importante.  

L’idée germait depuis longtemps sous les cheveux blonds de la jeune femme. Développer un concept novateur dans le secteur du tourisme. Mais, attention, pas n’importe lequel : celui issu de l’économie durable. Plus en phase avec ses convictions personnelles.

Invitée à venir s’exprimer jeudi soir lors d’une manifestation spécifique consacrée aux « business angels », la PDG fondatrice de VAOVERT n’aura pas eu assez de mots pour saluer la bienveillance et le professionnalisme de ses partenaires financiers qui l’ont accompagnée dans ce chantier devant la conduire à créer cette start-up.

Le concept nécessitait une levée de fonds évaluée à 200 000 euros. En suivant le protocole très bien ficelé du réseau d’investisseurs régional, la jeune entrepreneuse en obtiendra 80 000. Le reliquat étant complété par des fonds d’investissement.

 

Aujourd’hui, VAOVERT peut s’enorgueillir d’être le premier portail sur les hébergements touristiques éco responsables de France. Plaçant le tourisme durable sur une orbite haute d’où la structure n’est pas prête de retomber dans l’atmosphère. Elle met en relation des voyageurs soucieux de leur impact sur l’environnement avec des hébergeurs durables. Par le biais de gîtes pour une escapade familiale, des chambres d’hôtes pour un week-end complice, des lieux insolites pour prolonger le dépaysement, voire des campings où il est judicieux de s’évader en phase directe avec la nature.

La jeune dijonnaise développe son concept en s’inspirant de destinations authentiques de notre patrimoine. Sa structure porte plusieurs emplois qui l’entourent dans ses bureaux de Côte d’Or. A ce jour, une centaine d’hébergeurs inféodés au supplément d’âme de la société l’ont rejointe dans l’aventure.

Un témoignage qui aura suscité de longs applaudissements de la part de la soixantaine de chefs d’entreprise et investisseurs potentiels qui avaient été réunis par l’association économique INITIACTIVE 89 et sa présidente, Malika OUNES, pour mieux s’imprégner des valeurs de ces réseaux pouvant soutenir de jolis projets.

 

 

 

Dans le cadre du Plan de relance de l'économie, de nouvelles aides sont entrées en vigueur pour favoriser l’embauche des jeunes en CDI, CDD ou en contrat d’alternance. Plusieurs questions nous viennent à l’esprit pour en savoir davantage : comment en bénéficier ? Pour quels montants ? Grille de lecture explicative avec la Chambre départementale des experts comptables de l’Yonne…

TRIBUNE : Parmi ces mesures, il existe l’aide exceptionnelle pour l’embauche d’un jeune de moins de 26 ans. Elle a pour objectif de faciliter l’embauche des jeunes tout en stimulant l'activité des entreprises. Elle vise à réduire le coût du travail en termes de compensation forfaitaire de cotisations sociales.

Le montant de l'aide est de 4 000 euros maximum sur un an pour un jeune salarié à temps plein. Ce montant est proratisé en fonction de la quotité de temps de travail du salarié et de la durée effective du contrat de travail.

Toutes les entreprises, quelles que soient leur secteur d’activité et leur taille, peuvent y prétendre.

Pour en bénéficier, il faut remplir les conditions cumulatives suivantes :

  • recruter un jeune de moins de 26 ans entre le 01er août 2020 et le 31 janvier 2021 (les renouvellements de contrat débutés pendant cette période ne sont pas éligibles),
  • conclure un contrat en CDI, en CDI intérimaire ou en CDD pour une période d’au moins 3 mois,
  • la rémunération du salarié doit être inférieure ou égale à deux fois le montant du SMIC.

Pour en bénéficier, un délai de 4 mois à compter de l'embauche de votre salarié est à respecter. Il faut adresser une demande à l’Agence de Services et de Paiement (ASP). Une plateforme de télé-service sera ouverte à compter du 1er octobre 2020 pour faciliter les démarches. L’aide sera versée par l’ASP, sur un rythme trimestriel, pendant une durée maximale d’un an.

 

 

Cette aide n’est pas cumulable avec une autre aide de l’Etat, liée à l’insertion, l’accès ou le retour à l’emploi (parcours emploi compétences, contrat initiative emploi, aide au poste, aide à l’alternance, emploi franc, etc.) au titre du salarié concerné.

Si le salarié est placé en activité partielle ou en activité partielle de longue durée, on ne pourra pas non plus toucher l'aide pour les périodes concernées.

 

L’aide exceptionnelle pour l’embauche en contrat d'apprentissage

 

Il s'agit d'une aide pour accompagner financièrement les employeurs qui recrutent en contrats d'apprentissage. L'objectif est de soutenir ce dispositif pendant la période de crise économique (maintien et développement des contrats). Cette aide est versée pour la première année d'exécution du contrat et n’est pas cumulable avec l’aide à l’embauche d’un jeune.

Le montant de l'aide varie en fonction de l'âge de l'apprenti : 5 000 euros pour un apprenti de moins de 18 ans. Elle est de 8 000 euros pour un apprenti majeur par contrat d’apprentissage préparant à un diplôme jusqu’au master (bac + 5 – niveau 7 du Répertoire national des certifications professionnelles- RNCP).

Toutes les entreprises de moins de 250 salariés du secteur privé ou public industriel ou commercial (dont les contrats relèvent du droit privé) sont concernées.

Pour les entreprises de 250 salariés et plus, le bénéfice de l'aide est soumis au respect des conditions suivantes : atteindre 5 % de contrats favorisant l’insertion professionnelle en 2021 via un contrat d’apprentissage et de professionnalisation, un VIE, une CIFRE ou avoir au moins 3 % d’alternants avec un contrat d’apprentissage et de professionnalisation, dans leur effectif en 2021 et avoir connu une progression de 10 % par rapport à 2020.

 

 

L'aide s'applique aux contrats d'apprentissage conclus entre le 01er juillet 2020 et le 28 février 2021 pour la préparation d’un diplôme ou d’un titre à finalité professionnelle.

L'aide est versée mensuellement, dès le premier mois et dès la réception de la déclaration sociale nominative (DSN) et contrôle de celle-ci par l'Agence de Services et de Paiement (ASP).

La nouvelle aide aux employeurs d'apprentis se substitue à l'aide unique pour la première année d'exécution du contrat. À l'issue la première année d’exécution du contrat, les entreprises éligibles pourront à nouveau bénéficier de l'aide unique jusqu’à la fin du contrat.

 

L’aide exceptionnelle pour l’embauche en contrat de professionnalisation

 

Cette aide accompagne les entreprises qui embauchent un salarié en contrat de professionnalisation entre le 01er juillet 2020 et le 28 février 2021 pour la préparation par un jeune de moins de 30 ans d’un diplôme ou d’un titre à finalité professionnelle jusqu’au niveau 7 du cadre national des certifications professionnelles (soit jusqu’au master).

Elle est versée pour les douze premiers mois d’exécution du contrat. Le montant de cette aide et ses modalités de versement sont les mêmes que ceux de l'aide exceptionnelle pour l'embauche en contrat d'apprentissage.

Source : Bercy Infos, le 09/09/2020 - Aides publiques et financements

Un article réalisé en partenariat avec la Chambre départementale des experts comptables de l’Yonne.

 

Le constructeur d’Outre-Rhin est impatient de présenter dans son réseau de concessionnaires le nouveau fleuron de sa gamme électrique. D’autant qu’il espère que les ventes de ce véhicule SUV 100 % électrique soient au rendez-vous malgré un contexte conjoncturel qui n’aura guère été florissant pour le secteur de l’automobile cette année.

PARIS : Les nouveaux modèles se bousculent dans les concessions du constructeur allemand ! Après la compacte ID.3, dont le lancement au printemps a été quelque peu contrarié par l’omniprésence de la COVID-19, le géant automobile se permet le luxe de se rappeler au bon souvenir des férus de belles cylindrées en plaçant sous le feu des projecteurs un SUV 100 % électrique : le ID.4 !

C’est d’ailleurs avec ce véhicule que Volkswagen entend bien marquer les esprits sur ce segment qui ne faiblit pas d’un iota en France côté essor, malgré parfois certaines jérémiades aux connotations politiques teintées de vert dans les zones urbaines !

Progressivement, l’ID.4 sera transformé en un véhicule à propulsion électrique mondial avec des projets de fabrication en Chine, dans un premier temps, puis aux Etats-Unis, ensuite, où le constructeur européen espère bien inonder le marché. Preuve de cette volonté de séduire les acheteurs aux States, Volkswagen proposera sa nouvelle création avec une offre de trois ans de charge illimitée sans frais supplémentaires.  

 

 

 

D’ici 2024, la marque VW investira la bagatelle de 11 milliards d’euros dans ce nouveau moyen de locomotion que ses communicants désignent sous l’appellation d’ « électro-mobilité ».

Le réseau des concessionnaires placent leurs espérances sur le quatrième trimestre au niveau des ventes.

 

  

We Charge : un service de recharge pour véhicules électriques…

 

Faisant d’une pierre deux coups, le constructeur allemand lance sur le marché un service de recharge complet pour véhicules électriques : il a été sobrement baptisé « We Charge ».

l s’agit là d’une solution idéale en toute situation, que ce soit à domicile, en déplacement ou pendant un long trajet. L’ID.4 se recharge en courant continu en une demi-heure environ dans une station de charge rapide pour couvrir les 520 kilomètres d’autonomie maximale.

 

 

 

 

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