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Avec des taux de réussite tutoyant les sommets (85 %), le Pôle de formation des industries technologiques de la Nièvre et de l’Yonne, accueilli au sein de la Maison de l’Entreprise à Auxerre, a décerné ses récompenses lors d’une animation protocolaire où la fierté de l’appartenance à ces métiers a été mise en exergue par les récipiendaires. In fine, c’est un total de 104 diplômés qui a pu briguer cette année les précieux sésames. Bien calés dans leurs besaces, ceux-ci leur ouvrent grandes les portes vers la réussite professionnelle…

AUXERRE : La fierté, en cas de succès, elle se partage entre le jeune diplômé et le maître de stage qui lui inculque les fondements prioritaires de sa future profession. Elle était d’ailleurs très palpable à l’annonce des résultats de la promotion 2018 du Pôle Formation des industries technologiques Nièvre Yonne, en présence de nombreux chefs d’entreprises, d’enseignants et de représentants familiaux.

Responsable du « Business Unit » (la formation initiale), Edita KOZAR orchestra en qualité de maîtresse de cérémonie la déclinaison auxerroise de cette remise de récompenses, très suivie. La même animation eut lieu dès le lendemain dans les locaux du Pôle de formation à Sens. Celle qui concernait le public nivernais venant se greffer en sus à ce triple évènementiel.

Avec un panel de 104 lauréats sur 122 prétendants, le cru 2018 est de belle facture. Si on analyse le seul territoire de l’Yonne, le Pôle Formation fait flamboyer ses objectifs vers la performance, avec un total de 47 jeunes diplômés sur cinquante-et-une possibilités !

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Cumuler les diplômes, c’est possible !

Qu’il s’agisse de CAP, Bac pro ou BTS, les espérances de réussite sont au rendez-vous. Quelques exemples le démontrent dans cette succession de satisfecit. Cent pour cent des apprentis préparant le baccalauréat professionnel en chaudronnerie industrielle ont ainsi décroché leur précieux examen. Idem pour les alternants qui préparaient le bac pro maintenance des équipements industriels. Quant aux détenteurs du bac pro de technicien d’usinage, ils n’ont rien à envier à leurs camarades : les résultats sont d’une veine identique, c’est le carton plein !

Et la liste de s’égrener au fil d’une cérémonie conviviale où tour à tour, candidats et enseignants des diverses disciplines techniques se congratulaient.

L’un des enseignements majeurs de cette cérémonie met en exergue l’opportunité faite aux apprentis de pouvoir accumuler les diplômes. Le cas du jeune Maxime TEIXERA illustre dans l’absolu cette possibilité. Le jeune homme vient d’obtenir son BTS : il avait déjà glané par le passé, son CAP et son baccalauréat au sein du centre de formation des industries technologiques d’Auxerre.

La montée en puissance de la filière BTS se confirme par ailleurs par son taux de réussite, avec 93 % d’obtention.

 

Créateur de valeur auprès des territoires de l’Yonne et de ses résidents, l’office public de l’habitat DOMANYS a dévoilé la configuration détaillée de son plan stratégique de patrimoine, mis en exergue au cours de ces futures deux années. Devant un parterre d’entrepreneurs du bâtiment et de représentants institutionnels, et en présence du président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD, le premier bailleur social du département bourguignon a, par le biais de sa directrice générale, Karine LASCOLS, évoqué le vaste programme de constructions, réhabilitations et rénovations, prévu dans cet intervalle temporel. Des chantiers qui représenteront une manne providentielle pour les artisans du bâtiment…

AUXERRE : Répondre aux besoins des Icaunais et des territoires en matière de logement et de services associés : telle est l’ambition vertueuse de la deuxième entreprise de services de l’Yonne.

Face aux artisans de la filière du bâtiment, très attentif à la présentation du jour, la directrice générale de l’organisme, Karine LASCOLS, évoqua le rôle stratégique de DOMANYS dans l’univers du logement social, aujourd’hui en grande mutation.

Acteur territorial de proximité, DOMANYS possède de sérieuses ambitions. Celles de tenir le rôle d’un partenaire social de confiance, soucieux des enjeux environnementaux, sociétaux et économiques.

Dans ce domaine, l’organisme demeure un pourvoyeur incontestable d’emplois, accueillant près de deux cents collaborateurs parmi ses quatre vitrines réparties équitablement sur le territoire départemental.

Chantre de l’habitat « responsable », DOMANYS a donc expliqué avec moult détails le copieux programme de développement de projets, qui compose l’ossature factuelle du Plan stratégique de patrimoine (PSP).

Premier bailleur social à avoir pu bénéficier de la certification « Qualibail » en Bourgogne Franche-Comté (un label de référence national reconnu au niveau de la qualité des services), DOMANYS ne lésine pas sur les projets de constructions, de réhabilitations et de rénovations sur le double exercice 2019/2020. L’un de ses dirigeants, Wilfrid BELLEVILLE, aura eu tout le loisir, slides à l’appui, de décortiquer les lignes directrices et les applications de ces multiples chantiers qui permettront in fine de proposer des logements de qualité à loyer modéré aux familles à revenus modestes.

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Agir en faveur de l’amélioration et la qualité résidentielle…

Révisé de façon régulière, le Plan stratégique de patrimoine a été enclenché dès 2016 dans l’Yonne. Il court jusqu’en 2024. Nécessitant une enveloppe globale de 130 millions d’euros, il concerne la réhabilitation de 1 635 logements existants, privilégie l’édification de 270 logements neufs, mais aussi la démolition de 321 édifices, jugés vétustes.

Le volet de la construction représente une articulation majeure de son champ applicatif. Après une longue période d’incertitude, inhérente aux réalités de la conjoncture économique, la construction connaît une phase de regain positive. Ses dossiers s’instruisent en amont avec le concours de partenaires essentiels dans la réécriture des programmes de l’habitat, à l’instar de l’Association des paralysés de France ou des services techniques du SDIS (Service départemental d’incendie et de secours).  

Pléthore de projets constructifs se rattachent à notre territoire. Trente logements, imaginés en conception réalisation, devraient être réalisés d’ici le terme de 2019 pour une enveloppe de 3,5 millions d’euros à Auxerre. Citons pêle-mêle, le projet de résidence sociale COALIA, avec sa trentaine de logements (4,3 millions d’euros) livrés d’ici 2020, toujours dans le chef-lieu du département.

Parmi les exemples des futures réalisations en périphérie ou dans d’autres villes de l’Yonne, citons la conception de dix logements, sous la forme de maisons individuelles à Charbuy (fin 2019 pour 1,3 million d’euros d’investissement), la réalisation de trois logements (valeur de 438 000 euros) à Saint-Moré, six habitats individuels à Saint-Florentin (enveloppe de 876 000 euros), vingt-et-un logements construits à Chevannes, avec le particularisme d’y adjoindre des services à la personne pour 3 millions d’euros ou encore à Migennes, l’acquisition amélioration de onze logements (valeur à 1,6 million d’euros).Soit un total de 111 logements qui occasionnent plus de 15,2 millions de travaux.

Vingt-deux millions d’euros engagés dans les programmes de réhabilitation

Ce sont près de 700 logements qui seront impactés par les travaux de réhabilitation dans le plan stratégique de patrimoine à deux ans. L’amélioration du cadre de vie mais aussi la transition énergétique par le prisme de la recherche de performances consuméristes constitueront le socle de ces chantiers, dispatchés aux quatre coins du territoire.

DOMANYS s’emploiera à réaliser cet objectif à Avallon (plusieurs programmes comprenant près de 150 logements, avec l’enlèvement de l’amiante, pour un équivalent de 3,9 millions d’euros), Chablis (52 logements réhabilités pour deux millions d’euros), Joigny (104 logements pour 3,6 millions d’euros). Plusieurs opérations seront menées à Migennes (165 logements pour environ une enveloppe financière de 5 millions d’euros), à Paron (30 logements pour un million d’euros).

S’ajoutent à cet inventaire à la Prévert les communes de Pont-sur-Yonne (64 logements pour 1,4 million d’euros), Saint-Julien du Sault, Sens, Toucy ou encore Villeneuve sur Yonne.

Quant aux gros travaux d’investissement (ils se rapportent à l’isolation, la couverture, la VRD), ils sont évalués à 5,6 millions d’euros pour l’exercice 2019 et à 3,8 millions d’euros l’année suivante. Enfin, a contrario, aucun programme de démolition n’est prévu avant 2021.

Soucieux de la qualité environnementale, les responsables de DOMANYS ont procédé à des rappels à l’ordre indispensables à la sécurisation des chantiers et au respect de la protection de la flore et de la faune sauvage. Des messages qui ont été assimilés par les artisans du cru, qui peuvent se préparer d’ores et déjà à candidater pour obtenir un ou plusieurs lots sur les futurs projets 2019/2020.

Confrontés à une concurrence rude et de plus en plus exacerbée, les professionnels de la filière immobilière de l’Yonne ont opté pour les vertus de l’excellence pour demeurer attractifs sur leur domaine d’activité. Devant les changements qui bouleversent en profondeur leur métier, ils bannissent la passivité qui n’est pas de mise pour renforcer l’attractivité de leur outil de travail et accroître le professionnalisme de leurs collaborateurs. Se distinguer sur ce vaste marché concurrentiel par l’optimisation de leur savoir-faire est devenu leur priorité…illustrée par une table ronde.

AUXERRE : Rugueuse et délicate, la concurrence immobilière ne cesse de croître dans le proche environnement qui touche les professionnels de la filière en France. Particuliers qui choisissent la vente directe par l’intermédiaire des réseaux sociaux, agents commerciaux à distance, représentants du notariat et prochainement essor des structures géantes, accueillant d’immenses locaux de 400 mètres carrés où sévissent de 50 à 150 négociateurs, la palette de possibilités s’élargit avec extrême vitesse dans le paysage.

Un phénomène qui chagrine les puristes de la transaction immobilière traditionnelle. Même si les activités de ces néo-professionnels de la vente de biens immeubles sont en conformité parfaite avec le législateur.

Interrogé à ce sujet, Stephan SIMPSON, président de la Chambre départementale de la FNAIM de l’Yonne, ne peut que constater cet état de fait, de manière laconique : « nous devons vivre avec ces différentes formes de concurrence, c’est un fait… ».

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Crédibiliser et renforcer la relation à la clientèle…

Pourtant, et une récente table ronde l’a étayée lors de la dernière assemblée générale de l’organisme, il existe des pare-feu pour contrer cet envahissement perturbateur qui gêne les spécialistes de ce métier. Le sésame se nomme la pratique de l’excellence. C’est précisément vers ce vecteur clé de la communication et de la stature professionnelle que se tournent désormais les affiliés de la fédération.

Protéiforme, l’excellence se décline en de multiples possibilités : mise en application des règles relatives à la protection des données, affichage et respect du barème des honoraires, indication du statut des agents commerciaux sur les documents et publicités, mandats de vente conformes, compromis de vente bien rédigés…  

Cet aréopage de possibilités existe pour crédibiliser le sérieux d’un professionnel dans sa relation avec le client.

« Respecter la règlementation et le faire-savoir » représente aujourd’hui le credo idoine sur lequel la Chambre départementale de l’Yonne s’appuie explicitement pour asseoir sa stratégie de communication.

 

  

  

Le distributeur français de fruits secs à coque répond à la tendance actuelle en matière de conditionnement. Dirigée par Benoît CHAIX, la PME vient de consacrer une enveloppe budgétaire de 70 000 euros à l’achat d’une ensacheuse, fabriquée en Italie. Grâce à ce nouvel appareillage, l’entreprise de Saint-Julien du Sault peut désormais proposer ses produits traditionnels (amandes, noisettes, noix, pistaches…) aux professionnels de l’agro-alimentaire dans des emballages beaucoup plus ergonomiques et usuels qu’auparavant.

SAINT-JULIEN-DU-SAULT : Alors qu’elle propose plus de 500 références de produits alimentaires issus de la famille des fruits secs à coque, SILVAREM améliore la qualité de ses emballages.

La PME, filiale du groupe transalpin STELLIFERI, apporte de la valeur ajoutée supplémentaire à son packaging. En accueillant ses ingrédients dans des sachets à fond plat, une variante d’emballage nettement plus valorisante quant au futur usage des paquets.

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L’abandon du sachet coussin est entériné…

Pour atteindre cet objectif, SILVAREM a déboursé une enveloppe financière de 70 000 euros, une somme servant à acquérir la machine nécessaire, produite en Italie.

La nouvelle ensacheuse est en phase d’installation. Elle sera opérationnelle d’ici quelques jours après la période de formation de l’opérateur. SILVAREM emploie huit collaborateurs.

Progressivement, sauf spécificités particulières, l’abandon du sachet coussin, utilisé jusqu’à présent par la PME icaunaise, sera acté. Dorénavant, le distributeur de fruits secs optimisera les envois de ses produits à l’aide de ces sachets ergonomiques (ils offrent une meilleure mise en carton lors du transport), nettement plus présentables.

Satisfait par la pertinence des retombées relationnelles issues de cette rencontre entre spécialistes nationaux des filières de l’acoustique, du vibratoire et du son, Serge GARCIA a entériné, avec l’aval de la commission ad hoc, la reconduction du concept pour 2019. Soutenue par ses deux partenaires, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne et la communauté du Grand Sénonais, défiSON, structure organisatrice, élargira davantage la cible des futurs prospects au monde estudiantin et aux entrepreneurs de la région…

SENS : Quels enseignements concrets doit-on tirer de la première mouture de « S.E. N.S. », la manifestation orchestrée par « défiSON » à la mi-octobre, autour de la découverte des filières de l’électrique, du numérique et du son ?

Fruit d’une longue maturation intellectuelle et logistique, ce rendez-vous avait pour objectif de proposer une immersion pragmatique parmi un univers dont beaucoup ignorent encore toutes les subtilités.

Traitements de pathologies lourdes en matière de santé ou utilisation de techniques particulières dans les procédés industriels, automobiles ou agricoles, les applications offertes par la vingtaine d’exposants professionnels n’auront pas manqué d’interpeller les visiteurs, le plus souvent béotiens, de ce colloque.

Même les élus et institutionnels ne cachaient pas leur profond étonnement devant tant de possibilités démonstratives, voire ludiques, qui étaient livrées à leur sagacité.

Il est vrai que la structure « défiSON », instigatrice de cette première nationale, n’avait pas ergoté sur les moyens. Ni sur la représentativité qualitative des participants.

Plusieurs ténors internationaux, leaders dans leur domaine d’activité, avaient répondu favorablement à l’invitation. Ce fut le cas de l’espagnol TERRATECH, de l’américain TELEDYNE LECROY ou du suisse FICHTER CONNECTORS. In fine, 27 sociétés avaient dépêché au nord de l’Yonne leurs dirigeants ou cadres supérieurs.

La présence de laboratoires et d’universitaires (DRIVE de Nevers, la plateforme de l’IUT d’Auxerre ou le pôle plastronique/électronique du lycée de Sens) renforcèrent le crédit recherche et pédagogie de cette manifestation.  

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Déjà la signature de plusieurs contrats…

Sans que cela soit déflorer de manière officielle, l’évènement « S.E.N.S. » aura été le catalyseur positif pour initier des accords de projets. Deux contrats de coopération, signés entre des entreprises du territoire et des prestataires présents sur le salon, devaient être ainsi ratifiés.

Porteur au niveau de l’image, le colloque a servi de repères utiles pour de nombreuses instances régionales. Il accrédite aussi le rôle prégnant de « défiSON » dans le développement des filières de l’acoustique, du vibratoire et du son parmi notre environnement économique.

Soucieuse d’optimiser les partenariats à l’échelle hexagonale, l’entité associative paraphera en mars prochain un accord collaboratif avec le Laboratoire acoustique universitaire du Mans (Sarthe), plus connu sous le vocable « LAUM ».

D’autres rapprochements ont été concrétisés, par ailleurs, cette année, avec des conventions validées auprès d’I-TRANS (le pôle de compétitivité sur les transports de Lille) et ACSIEL, le syndicat des professionnels de la valeur électronique.

Il n’est pas exclu que l’association icaunaise ne déploie ses ailes vers d’autres sphères référentes dans ce segment de l’activité technologique aux côtés de l’Aérospatiale Valley de Toulouse ou du concept « Nicéphore Niepce Cité » de Chalon-sur-Saône.

Un site qu’affectionne plus particulièrement Serge GARCIA qui y donnera une conférence sur le son, envisagé dans le cadre de l’architecture, la recherche et le développement et l’industrie, très prochainement…

 

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