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Même si la tâche s’annonce particulièrement ardue sur l’île de Beauté lors de ce déplacement périlleux face à l’Athlétic Club d’Ajaccio ce vendredi 15 décembre, le successeur provisoire de Francis GILLOT veut y croire. Pour l’ultime journée de la phase aller du championnat de France de Ligue 2, les Auxerrois, qui occupent une peu glorieuse seizième place après dix-sept rencontres, auront néanmoins maille à partir avec l’un des artisans majeurs du top cinq de cette compétition. Sauf si les attaquants retrouvent de leur superbe et surtout le chemin des filets…

AUXERRE : Un terme est revenu sans cesse dans les propos tenus par David CARRE, l’entraîneur de l’équipe B promu au poste de remplacement provisoire du coach Francis GILLOT en début de semaine : humilité ! Lors de la conférence de presse d’avant-match, le responsable de l’organisation du jeu s’est voulu à la fois rassurant sur les intentions de son équipe, pourtant ballotée le 08 décembre dernier face à la Berrichonne de Châteauroux (1-2), et surtout mesuré dans la modestie.

Après ce nouveau revers à domicile, la crise aura donc été fatale à Francis GILLOT dont le schéma tactique ne semblait plus correspondre à la situation actuelle. A la surprise générale. Nommé à le suppléer, au moins jusqu’à la trêve, l’entraîneur de l’équipe B de l’AJ Auxerre David CARRE a dû user de beaucoup de psychologie pour insuffler la confiance à son groupe, en proie à de sérieux doutes après la nouvelle déconvenue sportive.

Mettre à mal les pronostics favorables aux Corses

Pragmatique, humble, mais aussi clairvoyant, David CARRE n’incrimine personne. « Nous avons travaillé toute la semaine nos séances d’entraînement en insistant sur la confiance que nous devons retrouver devant les buts, expliqua-t-il, dans la motivation et l’enthousiasme. Certes, la phase aller de ce championnat ne nous a été guère favorable jusque-là, mais après la bascule, il restera encore dix-huit rencontres pour nous refaire la santé et repartir d’un bon pied… ».

Rappelant que la composition du groupe se structure avec 50 % de joueurs issus du centre de formation, David CARRE évoqua ce sentiment d’appartenance et de fierté de ses poulains. Souhaitant qu’ils soient conquérants en Corse, ce dernier aimerait clore l’année 2017 avec un panache en mettant à mal la faveur des pronostics plus enclins à voir l’équipe ajaccienne remportée la victoire que l’inverse.

« Nous avons aussi des arguments à faire valoir au niveau de notre jeu, concède-t-il, lors des phases préparatoires de la semaine, les garçons se sont montrés réceptifs aux enjeux. Même si l’AC Ajaccio est très forte… ».

Aborder cette rencontre à l’instar d’un match de coupe…

Simplifier et sécuriser le jeu, avec plusieurs changements dans la composition du groupe dès le début de la rencontre intègrent les éléments stratégiques de David CARRE.

« Je souhaite que chacun prenne ses responsabilités, espère-t-il, j’attends que nous produisions du jeu avec beaucoup d’humilité mais aussi avec les moyens de nos ambitions. Réussir serait un point collectif bienvenu ! »

Il est vrai qu’arracher les trois points de la victoire juste avant la trêve des confiseurs serait salutaire pour les observateurs. L’AJ Auxerre abordera cette partie comme un match de coupe où le couperet peut tomber à tout instant et dans une approche psychologique différente des autres rencontres.

« Il y aura aussi de la crainte mais aussi le désir de réussir un grand coup à l’extérieur en créant une énorme surprise…, conclut-il.

Rien d’impossible pour le nouvel entraîneur du club qui veut s’extraire de toute pression néfaste avant ce rendez-vous néanmoins capital.

Sécuriser les parcours professionnels des demandeurs d’emploi et des salariés du particulier employeur dans la région Bourgogne Franche-Comté représentait l’ambitieux objectif de cette signature de convention tripartite, survenue il y a quelques jours à Dijon. Le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Pôle emploi et la Branche professionnelle des salariés du particulier employeur ont paraphé les documents officiels qui les lient désormais à ce partenariat valorisant le soutien à la professionnalisation du secteur de l’emploi à domicile autour des métiers de la petite enfance et de la prise en charge du handicap dans une contrée particulièrement propice…

DIJON : Océane CHARRET-GODARD, vice-présidente du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté et Frédéric DANEL, directeur régional de Pôle emploi n’ont pas hésité un seul instant à l’issue de cette cérémonie protocolaire et des commentaires avisés de l’ensemble des intervenants à apposer leurs signatures au bas des pages des documents officiels. Ceux qui entérinaient cette convention importante et inédite, permettant de sécuriser les parcours professionnels.

Depuis plus d’une vingtaine d’années, IPERIA L’Institut, fort de la confiance des branches professionnelles des assistants maternels et des salariés du particulier employeur, conçoit et déploie le dispositif de professionnalisation du secteur de l’emploi à domicile en forte croissance depuis une décade. L’institut est d’ailleurs devenu au fil des ans le référent incontournable de ce secteur d’activité par le truchement de son expertise et ses conseils prodigués dans le cadre de cette professionnalisation.

Aussi, était-il tout naturel de retrouver ses représentants aux côtés des partenaires institutionnels de ce protocole d’accord mis en place depuis peu. Partant du postulat qu’emploi et formation correspondent aux clés de la dynamique économique territoriale, chacun devait souligner les aspects fondamentaux de ce nouvel engagement.

Un enjeu collectif pour répondre à de véritables besoins identifiés…

Ainsi, la vice-présidente de la Région restait persuadée « que la loi sur la réforme de la formation professionnelle en 2015 a sans aucun doute révolutionné les choses avec l’apparition de la notion de compétences ». « Plus former et mieux former, c’est devenu une priorité pour le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, devait-elle rappeler à l’assistance. Cette convention symbolise les modes de coopération au service de la sécurisation des parcours professionnels des demandeurs d’emploi sur notre territoire… ».

Un item que ne démentait pas Frédéric DANEL, le directeur régional de Pôle emploi. « L’effort autour de la qualification pour un retour progressif vers l’emploi doit être encore plus important dans notre contrée car le niveau de formation est plus bas qu’à l’échelle nationale. Certes, devait-il poursuivre, l’emploi à domicile intègre les secteurs économiques qui recrutent le plus mais paradoxalement, ils éprouvent beaucoup de difficulté à pouvoir le faire… ».

Expliquant que cette convention tripartite représentait une formidable opportunité, le signataire de ce protocole d’accord appelait à une intense mobilisation suite à cet engagement entre les partenaires et à une mutualisation des moyens, notamment ceux visant à s’informer sur les besoins de ce secteur d’activité afin de pouvoir sensibiliser de manière optimale les demandeurs d’emploi à ces métiers.

Une activité économique en forte progression et porteuse d’emplois…

Vice-présidente de la Commission paritaire nationale de l’emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) de la branche professionnelle des salariés du particulier employeur, Marielle BROUARD effectuait un focus intéressant sur la réalité de ce secteur qui recense plus de 64 000 particuliers employeurs et plus de 59 000 salariés en Bourgogne Franche-Comté. Attractifs aujourd’hui, les métiers de la famille le seront encore plus demain en présentant de réelles opportunités de développement économique équitable entre zones urbaines et zones rurales. Les projections sont simples : à horizon 2030, près de 45 000 nouveaux postes seront à pourvoir d’où la nécessité impérieuse d’y adjoindre de véritables dynamiques en termes de professionnalisation.

« Entre 2012 et 2016, constatait Marielle BROUARD, nous comptabilisons plus de 5 500 départs en formation continue en modules courts sur l’offre prioritaire de notre branche et celle des assistants maternels du particulier employeur et 1 500 parcours de certification… ».

Innovantes et actives, les branches du particulier employeur ont pu instaurer le titre d’assistant maternel/garde d’enfants qui œuvre à la reconnaissance des professionnels de ces métiers. « Celles qui le désirent peuvent même se spécialiser dans la prise en charge du handicap grâce au certificat de qualification professionnelle assistant maternel/garde d’enfants handicap qui a été mis en place récemment, souligna Véronique DELAITRE, la présidente de la même commission.

Déjà une application concrète de ce dispositif dans la Nièvre…

Se qualifier sur les problématiques inhérentes au handicap doit aussi permettre aux demandeurs d’emploi de bénéficier de solutions novatrices. La prise en charge de ces publics fragilisés au domicile intègre le cœur de métier des professionnels de la petite enfance. La création d’un certificat de qualification professionnelle handicap de spécialisation a traduit cette volonté ; d’une durée de 175 heures, il vient compléter les compétences générales sur la petite enfance déjà acquises par les stagiaires au cours de leur formation assistant maternel/garde d’enfants.

« Depuis 22 ans, saluait Anita POUPARD, présidente d’IPERIA L’Institut, nous n’avons jamais cessé de croire en l’importance de renforcer l’attractivité des métiers qui constituent le secteur de l’emploi à domicile : c’est-à-dire assistant de vie, assistant maternel, garde d’enfants et employé familial. Nous avons aussi noué des partenariats constructifs dont le socle repose sur ces certificats de professionnalisation handicap. L’un dans la Nièvre qui concerne un parcours long permettant à des demandeurs d’emploi de suivre un parcours de formation complet (le titre d’assistant maternel/garde d’enfants et le CQP handicap de l’enfant). L’autre en Côte d’Or qui concerne l’obtention du certificat de professionnalisation handicap adulte. Ce cursus se rapporte aux personnes déjà détentrices du titre d’assistant de vie dépendance. Grâce à ces deux spécialisations, les opportunités professionnelles se renforcent et existent mais elles ne rencontrent pas forcément les publics formés… ».

Mais, les choses devraient évoluer positivement à l’issue de la signature de cette convention tripartite puisque les futurs certifiés spécialisés disposeront dorénavant des savoirs et des savoir-faire pour prendre en compte les spécificités de chaque situation de handicap, adaptant au passage leur accompagnement aux besoins des particuliers employeurs ou des enfants au sein de leur domicile.

Enfin, Magali CAZENEUVE, directrice opérationnelle de l’INFA Bourgogne Franche-Comté Grand Est, expliqua le solide partenariat mis en exergue entre les branches professionnelles et IPERIA l’Institut, depuis plus de vingt ans. « Nous dispensons à l’heure actuelle plus de 50 modules de formation. Par exemple, depuis le 25 septembre, une dizaine de stagiaires sont ainsi formés à la Fondation INFA de Nevers au métier d’assistant maternel/garde d’enfants avec un CQP handicap enfance. Ce programme pédagogique est mené à titre expérimental dans le cadre des nouvelles actions co-construites par IPERIA L’Institut, Pôle emploi et le Conseil régional. Il se terminera à la fin du mois de février 2018… ».

France, Monaco, Russie, Etats-Unis, Ukraine, Belgique, Pologne…mais jusqu’où ira l’interprète de l’Yonne sur ce chemin de la renommée universelle qui édifie sa prometteuse carrière ? Au fil des années, l’artiste talentueuse dont le buste officiel représente si bien la beauté et la grâce de la gent féminine de notre territoire, multiplie les rencontres les plus belles et inattendues autour d’une représentation donnée aux quatre coins de la planète. La digne interprète de PIAF et de BARBARA ne croit plus depuis longtemps au Père Noël : et pourtant, son existence de professionnelle de la chanson semble lui rappeler à l’envie que les plus beaux rêves demeurent ceux que l’on peut vivre au quotidien les yeux grands ouverts…

AUXERRE : Depuis le premier récital donné en décembre 2012 en mémoire de la fabuleuse Edith PIAF, que de belles aventures sont venues étayées le parcours existentiel de l’artiste interprète de l’Yonne ! Et surtout que d’agréables rencontres exceptionnelles ont rythmé son agenda bien garni !

« Tous ces échanges fantastiques me remplissent et me chargent d’émotions, concède l’ambassadrice de charme de notre territoire, c’est comme ma rencontre avec Jean-Jacques DEBOUT, qui était ami avec BARBARA. L’auteur compositeur lui a écrit onze titres et nous avons passé ainsi un moment merveilleux à évoquer sa mémoire. Idem avec le fils de Jean-Paul SARTRE qui est venu me voir chanter à Paris. Jean-Paul était le mentor de Juliette GRECO, autre grande dame de la chanson française que je chante aussi...c'était magique ! ».

Morceau après morceau, le puzzle apparaît sous nos yeux. Il se reconstitue à travers ces rencontres somptueuses au détour d’un concert donné dans la capitale ou d’un récital joué à l’étranger. Mais, rien n’est imputable au hasard. « Ce sont de magnifiques pièces qui s’agrègent à ma carrière et à la route artistique que je poursuis depuis ces cinq dernières années… ».

Dans la loge d’un monstre sacré du cinéma mondial : Gérard DEPARDIEU…

Grâce à un ami commun, Christelle a été invitée par Gérard DEPARDIEU à assister le 06 novembre à sa répétition générale lors de son surprenant spectacle « Depardieu chante Barbara » au Cirque d'Hiver à Paris. Le monstre sacré du cinéma français a troqué les plateaux de tournage pour un temps, endossant la simple vêture d’un chanteur passionné de ce répertoire immortel que nous a légué la Dame en noire.

« Il chante BARBARA, je chante BARBARA : nous avons cela en commun mais pas seulement, ajoute Christelle LOURY, lui qui l'a bien connue et a partagé non seulement une grande amitié avec elle mais aussi la scène avec «  Lilly Passion… ». 

Christelle LOURY a eu cet incroyable échange avec la référence cinématographique française dans sa loge. Juste après le spectacle comme elle se l’était imaginée dans un rêve.

« Et, croyez-moi, j'en ai beaucoup des rêves ! Je suis une croqueuse de rêves je crois, plaisante-t-elle, je l’ai croisé aux côtés de célébrités comme Jane BIRKIN et Daniel AUTEUIL, qui attendaient patiemment leur tour et avec qui j'ai pu discuter ! La rencontre fut intense. Nos regards se sont suspendus durant plusieurs secondes sans un mot, mains croisées les unes sur les autres, puis nous avons parlé. Il a une voix si douce et si calme. Je lui ai écrit une lettre que je lui ai remise avec émotion. J'avais besoin de lui dire les choses par écrit. C'est un grand monsieur, un être hypersensible avec ses éclats mais ses douceurs, aussi. Il est si touchant. J'ai appris de nouvelles choses sur la grande BARBARA ; tout cela me nourrit. J’espère sincèrement le revoir. L’avenir nous le dira ! ».

Une plongée parmi les souvenirs d’Edith PIAF…

Peu de temps auparavant, la jeune femme eut le privilège de croiser sur son chemin, et non sans une certaine émotion, Charles DUMONT, l’un des compositeurs attitrés de la « Môme PIAF » à Paris. Mais, intérieurement, Christelle avait gardé espoir de pouvoir un jour faire la connaissance de Marcel CERDAN Junior. Lui qui a incarné son père au cinéma aux côtés d'Evelyne BOUIX, dans un long métrage réalisé par Claude LELOUCH en 1982, « Edith et Marcel ».  

« Mon souhait s’est réalisé le 11 octobre à Paris lors d’une grande soirée hommage à la chanteuse dans le cadre des cinquante ans de l’association des Amis d’Edith PIAF ; cela se déroulait à l’auditorium Debussy/Ravel à la SACEM où j’ai chanté. Après le tour de chant, je me suis entretenue longuement avec ce grand monsieur qui a été boxeur comme son illustre père. Nous avons évoqué la relation qui existait entre Edith et Marcel CERDAN, de sa mère Marinette, et de sa propre relation qu’il avait développé au fil des ans avec Edith PIAF. Il m’a confié une multitude d’anecdotes que j’ai pu ajouter à mon spectacle, « Revivre l’émotion de PIAF », vu par plus de 30 000 spectateurs à ce jour. Ce fut une rencontre très touchante car on ressent tellement d’amour de la part de Marcel CERDAN Junior pour la célèbre figure de la scène parisienne… ».

Au décès tragique de son glorieux père, disparu dans un accident d’avion au-dessus de l’archipel des Açores le 28 octobre 1949, la « Môme » s’était occupée de son fils en se faisant appelé « Tata Edith ». Une grande leçon d’humilité et d’abnégation face aux aléas de la vie. D’amour aussi, comme celui que porte Christelle LOURY à ces dames enchanteresses de la chanson française, éternelles à jamais…

Outre la célébration de son vingt-cinquième anniversaire, le traiteur Icaunais, spécialiste des réceptions familiales et professionnelles, s’est fendu d’un superbe lifting, tant au niveau de sa charte graphique avec la création d’un logo affirmant la dynamique de l’entreprise, que dans l’embellissement de deux de ses boutiques, situées à Paris Daumesnil et à Chemilly sur Yonne. Un air de fête qui ne dépareille absolument pas avec les nouvelles recettes concoctées par les chefs à la veille de joyeuses retrouvailles culinaires…

CHEMILLY SUR YONNE : 2017 n’aura pas été une année identique aux précédentes pour Evelyne et Didier CHAPUIS ! Ni pour l’ensemble des 350 collaborateurs de la structure professionnelle, adhérente au réseau des Traiteurs de France. L’entreprise a en effet célébré son quart de siècle en mai dernier dans le cadre insolite du Musée des Arts Forains à Paris, entre convivialité et moments de partage.

Scellant au passage une volonté forte et mobilisatrice autour de la déclinaison de nouveaux projets. Car chez FESTINS, les dirigeants ne sont jamais à court d’idées !  

A travers une nouvelle identité visuelle conçue par une agence de communication parisienne (HOT SHOP), déclinable sur plusieurs thèmes sympathiques où les « petits bonheurs » de l’existence y tiennent une place importante, FESTINS se projette vers d’ambitieuses perspectives sous le signe de l’innovation. Cette cure de jouvence résonne comme un élan fédérateur, en y incorporant des ingrédients faisant référence à l’approche conviviale de l’accueil en boutique mais aussi lors des nombreuses réceptions organisées par l’entité. Tout en optimisant la qualité du service et la quintessence des produits.

Un nouveau site Internet à la tonalité et au style différents…

Cette évolution se constate aussi sur le site de la société. Depuis quelques jours, les internautes ont la faculté de découvrir une ergonomie différente sur l’outil multimédia fréquenté en nombre par la clientèle de particuliers mais aussi par les entrepreneurs. Tonalité et style y diffèrent et démontrent l’adaptabilité des FESTINS à son environnement numérique. Même si l’adresse de référence reste la même : www.festins.fr

Quant au nouvel espace de Paris Daumesnil, il dévoilera sa nouvelle configuration le jeudi 14 décembre en soirée lors de sa phase inaugurale. Entièrement repensée, moderne, fonctionnelle : la boutique de la capitale, à l’instar de celle de Chemilly sur Yonne, offre une vision aboutie d’un professionnalisme très performant.

Créativité, étroite osmose entre les équipes, fertilité de l’imagination, traditions culinaires respectées…ces mots d’ordre incluant la qualité à son paroxysme se retrouveront aussi dans les assiettes des consommateurs en cette période de fin d’année.

Profusion de saveurs nouvelles au moment des fêtes…

Jamais, les chefs n’auront autant mis les petits plats dans les grands en concoctant des recettes succulentes pour ce Noël et Nouvel An ! Avec, dès les entrées froides, une profusion de saveurs originales à partir de gambas à l’émulsion de gingembre et chiboust de topinambour, des délices de homard à la passion, brunoise de haricots verts, mangue et gingembre ou les Saint-Jacques façon thaï accompagnées de polenta moelleuse au paprika fumé. Le pot au feu de homard façon thaï se destine aux amateurs d’entrée chaude.

Du côté des plats de résistance, les toques de FESTINS ont travaillé une approche goûteuse du cabillaud, servant le poisson avec un fumet de champagne et lentilles Beluga, son ying et yang de céleri et encre de seiche. Notons aussi sur la carte quelques recettes savoureuses : le saumon au jus de gambas écrasé de panais au beurre vanillé ; les Saint-Jacques et gambas au gingembre citronnelle, avec maki de champignons ainsi que la volaille farcie aux mandarines confites, servie avec de la polenta moelleuse aux graines de sarrasin.

Une liste non exhaustive de spécialités de premier choix à laquelle il ne faut pas omettre les incontournables recettes d’excellence que sont le chapon fermier et la dinde fermière afin de respecter la tradition des fêtes ainsi que le foie gras nature, concocté à la figue ou à la rose…Bref, les immanquables de l’art gastronomique à redécouvrir sans cesse !

MIGENNES : Le 16 avril 1960, le jeune Jean-Philippe SMET, alias Johnny HALLYDAY, effectue une première apparition timide mais déjà insolite sur la scène du cabaret de l'Yonne. Ce sera le prélude à la carrière exceptionnelle qui suivra très vite. Entre souvenirs et hommage, et avec la complicité de nos confrères de Radio Triage FM et du journaliste audiovisuel Claude ROUTHIAU à la caméra, PRESSE EVASION tenait à saluer la mémoire de l'artiste le plus populaire de France qui fera cruellement défaut à notre quotidien culturel et sociétal...Salut Johnny, repose en paix !

  

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