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Donner le goût et l’envie aux jeunes générations de s’immerger le plus tôt possible au plus près des emplois offerts par la filière de l’industrie correspond à une nouvelle quête du Pôle Formation Nièvre Yonne. Une initiative judicieuse qui se traduit sous la forme d’ateliers découverte où, lors de séances pédagogiques de trois heures, un public âgé de 14 ans et plus profite de sessions exploratoires au côté d’un formateur pour s’initier aux rudiments d’un métier, très recherché par les entreprises…

NEVERS : Opérationnels sur simple réservation, les mercredis et les vendredis après-midi, entre 14 et 17 heures, les Ateliers découverte à la filière de la chaudronnerie viennent de s’ouvrir dans la capitale de la Nièvre depuis peu, dans les locaux du Pôle Formation 58 89.

Encadrés par un formateur, les adolescents les plus véloces à cet exercice de découverte d’un métier peuvent s’essayer à la création et la fabrication d’une boîte. Le tout dans une mise en situation bien réelle qui permet de conforter ces jeunes gens dans un cadre environnemental le plus approprié.

Bénéficiant de trois heures d’immersion, les collégiens et lycéens travaillent à la conception d’une boîte décorative, depuis le choix du logo jusqu’à la fabrication de cette dernière en utilisant une machine de découpe laser servant à construire le couvercle. Accompagnés de leur formateur, ils ont aussi la possibilité de découvrir certains logiciels comme Solidworks.

« Nous réalisons le reste de la boîte manuellement, pour les découpes et pliages » explique Aurélien SOUDAIS, formateur au sein du Pôle 58 89 depuis sept ans, qui cherche à lutter contre les stéréotypes de l’industrie en valorisant un environnement de travail et des conditions qui ont énormément évolués.

A l’aide de véritables études de cas, analysées en cours de CAP réalisations industrielles en chaudronnerie ou soudage, voire en BAC pro technicien de chaudronnerie industrielle, les jeunes gens, revêtus d’un polo arborant les couleurs de l’établissement de formation départemental, seront initiés réellement au cas les plus concrets.

Membre du réseau emploi et formation de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), le Pôle Formation 58 89 qui demeure le premier réseau pédagogique privé aux côtés des entreprises industrielles milite depuis de nombreuses années en faveur de la sensibilisation des jeunes publics sur l’immense potentiel en termes de débouchés et d’emplois offert par le secteur de l’industrie en France.

Les inscriptions peuvent se prendre auprès de Charline MOREAU, du Pôle Formation 58 89, au 03.86.59.73.88.

Alors que ce segment particulier des activités de l’aéronautique a enregistré une progression de 70 % en l’espace d’une année sur la seule zone aéroportuaire d’Auxerre Branches, le comité de pilotage de l’Aéroclub d’Auxerre propose la création d’un groupement d’intérêt économique (GIE) auprès du tissu entrepreneurial de l’Yonne pour que les décideurs puissent bénéficier de facilités au niveau des transports aériens, moins chronophages dans leurs précieux emploi du temps, en acquérant des parts de propriété dans des aéronefs…

AUXERRE : L’idée a été suggérée par le président de l’Aéroclub d’Auxerre, Eric LUCOT face à un parterre de chefs d’entreprises de notre territoire. Fera-t-elle boule de neige dans les esprits au cours de ces prochaines semaines ?

Toujours est-il que la proposition n’a rien de saugrenue à plus d’un titre pour éradiquer et contourner les difficultés de transport qu’observent de plus en plus les dirigeants et cadres d’entreprises qui doivent faire preuve de mobilité dans l’optimisation de leur déplacement d’affaires.

Devant la récurrence des mouvements sociaux imputables aux sautes d’humeur des employés du secteur ferroviaire et face à la dangerosité en termes d’accidentologie applicable aux routes de France, qui plus est pour le réseau secondaire qui connaîtra une nouvelle évolution au 01er juillet prochain de sa réglementation drastique avec leur limitation à 80 km/h, les cadres et entrepreneurs optent volontiers pour le transport aérien. Facilitant ainsi l’essor de l’aviation d’affaires qui a enregistré une très nette évolution à la hausse l’année dernière sur l’ensemble des aéroports et aérodromes de l’Hexagone.

Réduire considérablement les coûts d’exploitation du système…

Le montage d’un GIE posséderait un atout majeur, si plusieurs entreprises de l’Yonne souhaitaient se rallier à la cause soumise par les responsables de l’Aéroclub local, réduire les coûts, voire les mutualiser entre partenaires professionnels.

« Il s’agirait même, explique Eric LUCOT, de personnaliser l’initiative au niveau de ces entreprises. En intégrant un groupement d’intérêt économique, chacune pourrait être en possession en qualité de propriétaire d’une part d’un avion qui assurerait leurs déplacements depuis l’aéroport d’Auxerre Branches. Et de répartir équitablement la charge inhérente à l’acquisition de ce bien, le suivi de sa maintenance et de s’acquitter des frais de son pilote… ».

Evoluant en vol privatif, l’engin devenu copropriété de différentes entreprises régionales pourrait évoluer à sa guise et à toute période sur le territoire français, et même par extension vers l’ensemble des pays européens si le pilote possède une homologation liée à sa maîtrise de la langue anglaise. Ce qui est majoritairement le cas aujourd’hui dans ce sérail.

Statistiquement, plus de 50 000 pilotes privés (professionnels et amateurs) sont à l’heure actuelle recensés en France, pour un parc estimé de 12 000 appareils. Certains de ces engins pouvant dépasser les 500 km/h : on imagine aisément l’aisance rencontrée lors de longs trajets.

Ces nouvelles pratiques aériennes nous viennent des pays anglo-saxons et commencent à interpeller le tissu des PME/PMI. Le ticket d’accès à la pratique de ces vols aériens privatifs peut s’avérer onéreux. C’est pourquoi les responsables de l’Aéroclub d’Auxerre proposent de contourner l’obstacle tarifaire par le biais de la mutualisation et du partage entre adhérents d’un groupement d’intérêt économique. Une idée qui pourrait faire son petit bonhomme de chemin dans les semaines à venir dans le nord de la Bourgogne…

Leader dans l’exploitation d’aéroports en France, ce spécialiste de l’ingénierie et de la gestion d’infrastructures administre le site d’Auxerre Branches depuis près de deux ans déjà. La structure d’Ivry sur Seine y a délégué sur place six professionnels aguerris, ayant pour vocation d’accompagner et de valoriser l’attractivité économique de leurs partenaires, notamment les entreprises de type PME/PMI. Plusieurs d’entre elles, conviées par la Chambre de Commerce et d’Industrie, lors des fameux brunches des « positives entreprises », ont eu l’opportunité de pouvoir s’immerger sur le site et de découvrir les arcanes de cet aéroport qui voit ses activités croître par rapport à 2016…

AUXERRE : Même si le nombre de ses voyageurs est encore assez limité et qu’il n’existe pas de lignes régulières en l’état, l’aéroport d’Auxerre Branches-et non aérodrome selon les puristes, continue de poursuivre ses activités en suivant une courbe ascendante. Enregistrant une moyenne de 23 mouvements par jour, l’infrastructure, sous la tutelle de la société EDEIS, présente un bilan dès plus convenables selon la responsable d’exploitation, Marie-Pierre KALUZNY.

Gestionnaire de dix-huit aéroports en France dont ceux de Mayotte et de Saint-Martin et un complexe situé en Espagne, ainsi qu’un port de plaisance (Rouen) et du célèbre train à crémaillère serpentant le Puy de Dôme, EDEIS a su apporter une indéniable plus-value à la structure de l’Yonne, en sa qualité d’acteur incontournable de ce segment d’activité en France.

Employant plus de mille cent collaborateurs, répartis entre la division ingénierie et celle assumant la gestion des infrastructures aéroportuaires, EDEIS réalise annuellement plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Plus d’1,5 million de passagers ont d’ailleurs transité par les aéroports dont l’entreprise assure la gestion, engendrant de facto plus de 280 330 mouvements. Côté surfaces bâties, l’entreprise de Jean-Luc SCHNOEBELEN couvre plus de 300 000 mètres carrés de bâtiment, recevant le public et des aérogares.

8 600 vols sur la seule année 2017…

L’exploitant de l’aéroport d’Auxerre Branches, dont le siège social est implanté à Ivry sur Seine (Val de Marne) accueille principalement des vols d’affaires (jets, aéronefs d’entreprise) mais aussi des vols répondant aux besoins de santé publique : transports sanitaires avec parfois la présence d’organes. Ainsi que des vols militaires. Le site auxerrois étant le point d’ancrage d’un aéro-club, une large part est faite également aux vols dit de loisirs, dont une grande majorité de pilotes franciliens qui n’hésitent pas à faire l’aller-retour entre la capitale ou l’Ile de France et le nord de la Bourgogne, ne serait que pour profiter d’un havre de paix pour s’y sustenter.

Si l’augmentation des vols d’affaires (plus de 70 % pour la seule année 2017) se confirme, EDEIS souhaite traduire cette nouvelle manne providentielle au niveau de l’attractivité économique de ce territoire et de son développement, en incitant les PME/PMI départementales à bénéficier de ces possibilités innovantes de locomotion. Disposant d’un service de douane, ainsi que de prestations adaptées aux besoins des entrepreneurs du terroir, le site d’Auxerre Branches a renforcé le flux de ses trajets vers l’Europe en 2017, notamment l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Suisse, de plus de 50 %.

Il est vrai que sa piste de 1 650 mètres peut recevoir des avions contenant au moins cinquante passagers même si une restriction temporaire, due à la présence d’obstacles en bordure du terrain (les fameux arbres à élaguer), limite le site à ne pouvoir accueillir que des aéronefs de trente personnes.

Mais, comme le devait le préciser Cyril GODEAUX, en charge de la communication et des relations presse au sein du groupe, en guise de conclusion, « une restriction temporaire a pour but d’être éphémère… ». Traduisant ainsi la volonté de son groupe de résoudre tôt ou tard cette entrave actuelle au développement potentiel de cet aéroport qui n’a rien de surfait.

En 2018, le budget régional en faveur de l’Economie sociale et solidaire s’élève à 8,6 millions d’euros. Cinq millions d’euros sont également consacrés au développement de la vie associative. En 2017, toutes politiques confondues, la Région a accordé 173,2 millions d’euros à huit cents associations et à vingt-quatre coopératives, soit 13 % du budget régional. Preuve que l’organisme institutionnel désire jouer les premiers rôles en matière de développement économique sur le territoire. Il se devait de réunir le premier Comité stratégique de l’ESS afin de renforcer le dialogue avec l’ensemble de ses partenaires…

BESANCON : La capitale de la Franche-Comté a été le théâtre début avril de la première réunion, voulue par la présidente de la Région Marie-Guite DUFAY, entre la vénérable institution et les représentants de l’Economie sociale et solidaire du territoire.

Objectif de cette rencontre qualifiée d’importante : l’institutionnalisation d’un dialogue nourri et constructif avec les têtes pensantes de cette nouvelle économie. A raison d’un rendez-vous tous les semestres, ces échanges apporteront de la souplesse et favoriseront la proximité entre la collectivité régionale et les acteurs de l’économie sociale et solidaire.

En charge de ce portefeuille, Denis HAMEAU, vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté et Francis COTTET, conseiller régional ayant à gérer l’innovation sociale, se sont entretenus avec une vingtaine de représentants de ces structures qui développent la pratique de ce type d’économie. On notait aussi la présence de la Chambre régionale de l’ESS (CRESS), l’Union régionale des sociétés coopératives et participatives (URSCOP), le secteur de l’aide à domicile, le réseau France Active, ou encore la Fédération des entreprises d’insertion et le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves).

La nécessité d’une écoute attentive et constante…

Dans l’absolu, le comité a brossé le bilan de l’action régionale depuis le début de la mandature tout en recueillant les attentes et les besoins d’adaptation de l’écosystème de l’ESS. Quant aux élus, ils ont ensuite souhaité entendre les réseaux sur les dynamiques collectives qu’il convient de lancer ou d’accélérer. Il a aussi été question de l’accélérateur national de l'innovation sociale et l'initiative « French Impact », lancés par le gouvernement en janvier 2018, de l’action en faveur des mobilités solidaires et inclusives en particulier dans les territoires ruraux, et de la finance participative et citoyenne.

Pour Denis HAMEAU, « Le développement de l’ESS nécessite une écoute attentive et une innovation constante dans les rapports que la Région entretient avec les acteurs, que ce soit les entrepreneurs sociaux, l’aide à domicile, les investissements structurants, la promotion de ce qui se fait et qui fonctionne… ».

Puis, l’élu de poursuivre ses propos en insistant sur le fait que « la Région souhaite également « sans sortir des cadres, avoir une plus grande agilité sur certains sujets, comme le lien avec les outils nationaux, la lutte contre les « zones blanches » de mobilité ou bien encore l’appropriation des moyens de la finance solidaire par nos territoires ».

Prochaine rencontre de ce comité stratégique à l’automne 2018. Peut-être à Dijon ?

Insolite, le concept, encore peu usité en Bourgogne Franche-Comté, s’inscrit parmi une tendance modale actuelle qui recense aujourd’hui de plus en plus de disciples auprès de la génération estudiantine. Entre amis, en famille, en solo mais également au sein d’une équipe issue d’une entreprise, le « CRAZY RACE FESTIVAL », premier du nom dans l’Yonne, pourrait réunir jusqu’à 4 000 participants au cours du premier week-end de septembre à Auxerre. Conçue par la jeune structure professionnelle « RUN IN THE WOLRD », la manifestation présentera une agréable manière de concilier ambiance musicale de bon ton avec une série de concerts et quatre épreuves physiques selon les principes attrayants de parcours d’obstacles à franchir, tout en étant aspergé de jets de substances colorées qui apporteront une dose de fun supplémentaire à cet incroyable évènement…

AUXERRE : Des difficultés physiques à résoudre sous la forme représentative d’obstacles en partie aquatique cimenteront deux des quatre circuits initiés par les organisateurs de la « CRAZY RACE FESTIVAL » à l’automne prochain dans l’Yonne. Haute en couleur et forte en énergie à déployer pour se soumettre à ce parcours du combattant d’une nouvelle ère, cette compétition inédite fera halte du 07 au 09 septembre sur un périmètre suffisamment important pour accueillir un concentré d’activités en un même et unique site.

Un concept aux origines américaines…

Imaginé à Phoenix en Arizona dès 2012, le concept de ces « CRAZY RACE », que l’on peut traduire littéralement par « courses folles », ne s’apparente pas à quelque chose vécue à l’ordinaire. Etre aspergé de produits colorés au départ de l’épreuve ou lors d’un passage crucial sur le parcours sélectif confère ce côté particulièrement déjanté que recherchent les férus de cette nouvelle catégorie de courses, pas encore officialisées comme épreuve olympique. Dommage, au vu des clichés originaux pouvant être réalisés sur le podium lors des cérémonies protocolaires !

Accessibles à tous, à partir de 16 ans, ces quatre compétitions offriront des profils différents selon ses aptitudes à pouvoir affronter le kilométrage (la « Mud Race » grand public) où choisiront de concourir des participants ragaillardis par la distance (13 kilomètres) et la qualité des obstacles (une trentaine à surmonter). Même les personnes invalides auront la possibilité de s’exercer à ces nouvelles techniques en s’inscrivant à la « Color Race », distante de sept kilomètres mais pleine de joie avec ces jets de coloris multiples qui auréoleront tel un curieux arc-en-ciel les compétiteurs en maculant leurs t-shirt et leurs visages.

Concoctés à base de fécule de pommes de terre, les produits colorés servant de trame cocasse à cette célébration de l’art de vivre et du bien-être dans sa tête et dans son corps ne présentent naturellement aucune toxicité pour les concurrents.

Quant à la présence d’artistes, elle apportera une connotation culturelle et ludique à cet évènement. Notamment avant chaque départ de courses.

Formations musicales du cru, une vingtaine de groupes ont été sélectionnés par la structure organisatrice afin de présenter une palette éclectique de morceaux, oscillant entre rock’n’roll, variété, hip-hop, etc. Pour couronner le tout, dans une ambiance de grand-messe conçue à l’air libre, une « pasta party géante » proposera dès la soirée inaugurale le vendredi 07 septembre le plein d’énergie nécessaire à tous les participants et les suiveurs.

Une agence de communication événementielle opérationnelle dans l’Yonne

Porteur de ce projet de taille, Frédéric BATHREAU, jeune entrepreneur de 21 ans natif d’Auxerre, sportif très affûté (licencié au club cycliste de l’US Toucy où il a collectionné les titres de gloire), a décidé tout bonnement de joindre l’utile à l’agréable en se recentrant de manière professionnelle sur sa passion immodérée du sport. Même s’il poursuit en parallèle des études de gestion par correspondance auprès du CNED.

Il convertit cette option en ouvrant une EURL dès 2016, avant de la transformer juridiquement en SARL. Durant cette période, sa structure, « RUN IN THE WORLD » (courir dans le monde) prend ses marques en…Afrique !

Au Gabon, où le garçon apporte déjà sa plus-value ingénieuse à la conception du semi-marathon de Libreville. Puis, au Sénégal, pour le même type d’intervention à Dakar.

Mais, le marché africain n’est pas le seul, et c’est bien légitime, qui l’attire. Frédéric concentre alors ses activités sur la propre création d’événementiels populaires à l’instar de cette « CRAZY RACE FESTIVAL » dont il peaufine avec l’aide de partenaires extérieurs les rouages pratico-pratiques et conceptuels (l’agence de communication icaunaise COMMUNIK & VOUS).

Côté sponsors, la jeune entité reçoit les soutiens de quelques partenaires déjà inconditionnels à l’idée de ce concept novateur : BIG MAT GOURMAND, JEANNIN Automobiles, DOMANYS, V&B et aussi RABASKA, une franchise de distribution d’articles de sport haut de gamme qui installera prochainement sa première vitrine commerciale dans l’Yonne à Appoigny au 01er juillet.

Opéré d’une double hernie discale en 2015, Frédéric BATHREAU revoit alors ses objectifs sportifs personnes à la baisse. Mais pas ceux des autres qu’il adore accompagner grâce à ces manifestations sorties de son imaginaire.

« Ce projet va faire d’Auxerre la référence au plan national sur un grand quart nord-est, précise le jeune homme, demain, ce concept se déclinera dans d’autres régions de l’hexagone. Plusieurs contacts sont déjà en cours de négociation pour créer un maillage unique autour de cette thématique… ».

Un budget important et des opportunités à l'emploi…

Si le coût d’inscription à ces épreuves induit un débours par coureur de 27 à 79 euros selon la catégorie et les diverses offres packagées existantes dans le modèle économique, RUN IN THE WORLD n’a pas hésité à recourir aux attraits bénéfiques du sponsoring pour développer son business plan opérationnel. Cerise sur le gâteau, une « Mud Race » spécifique aux entrepreneurs sera organisée durant ces trois journées. Avec un vrai challenge mis en jeu à la clé.

Au plan démonstratif, un village entreprises accueillera sous la forme de stands toutes les entités ayant coopéré au projet.

Mais, c’est aussi au niveau de l’emploi que ce concept pour le moins inattendu portera ses fruits. Une cinquantaine de postes ponctuels seront ainsi présentés à des volontaires désireux assurer la partie logistique et technique de cet événement.

RUN IN THE WORLD recrute, en effet, quatre chefs de projet et du personnel devant gérer le ravitaillement, la remise des dossards, la signalétique et d’autres tâches du même acabit. Les étudiants mais aussi les demandeurs d’emploi sont donc les bienvenus.

Quant aux inscriptions, elles se boucleront de manière définitive au 01er juillet. Enfin, pour asseoir sa communication territoriale, Frédéric BATHREAU assurera des permanences physiques dans la galerie marchande des CLAIRIONS à Auxerre en mai et en juin, afin de promouvoir du mieux possible le premier rendez-vous de ce concept révolutionnaire à vivre cet été dans l’Yonne…

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