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En 2018, 135 contrôles concernant la préservation de la ressource en eau potable sont prévus dans le département de l’Yonne. La commune de Cruzy-le-Châtel a bénéficié de cette mesure le 05 juillet dernier…

AUXERRE : L’objectif de cette journée était de permettre aux services d’appréhender pleinement sur le plan technique la complémentarité de leurs domaines d’intervention respectifs, afin que les captages les plus sensibles aux pollutions fassent l’objet d’un suivi et de contrôles adaptés au regard des enjeux qui les caractérisent.

L’opération s’est inscrite dans une démarche pédagogique. Les réglementations contrôlées étant le respect des dispositions relatives à l’utilisation et au stockage des produits phytosanitaires par les collectivités et par les exploitants agricoles.

Le respect des servitudes en périmètres de protection de captages et des mesures de protection des ouvrages d’exploitation d’eau potable au titre du code de la santé publique, ainsi que le respect des zones de non-traitement à proximité des points d’eau, intégraient le programme de ces vérifications.

Afin d’assurer la préservation des ressources en eau et de lutter contre les pollutions ponctuelles et diffuses, les agents inspecteurs de l’environnement de la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF), de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) et de l’Agence Régionale de Santé (ARS), coordonnés par la Direction Départementale des Territoires (DDT) de l’Yonne dans le cadre de la Mission Inter-Services de l’eau et de la Nature (MISEN), devaient procédés à une opération visant à renforcer la coordination des contrôles.

Jusqu’au 31 décembre 2018, le Comité départemental aéronautique de l’Yonne emboîte le pas à son grand frère régional afin de relayer cette campagne promotionnelle ayant comme objectif de susciter des vocations. Les femmes et les jeunes filles de notre territoire sont invitées à prendre les commandes d’un avion et à devenir les actrices d’un vol d’initiation…

BEAUNE (Côte d’Or) : Passer du simple statut de passagère à celui de pilote est vivement encouragé par les instances de l’aéronautique de Bourgogne Franche-Comté. La nouvelle action déclinée depuis peu par le Comité régional se nomme : « découverte du pilotage au féminin ».

Dans le cadre d’un baptême de l’air, un instructeur de vol qualifié se chargera de faire évoluer l’état d’esprit de ces personnes de la gent féminine désireuses d’en connaître davantage sur cette discipline aérienne.

Ainsi, les a priori habituels « je ne touche à rien, je ne parle pas et je cache mon stress » se transformeront très vite en affirmations volontaristes, « je peux prendre les commandes de l’appareil, je m’intéresse aux étapes du vol, je demande des précisions, j’ai plaisir à voler et j’ai envie d’apprendre ».

Ces vols « découverte » permettront, en s’appuyant sur un programme spécifique, d’inculquer les fondamentaux du pilotage en laissant l’opportunité aux apprenantes de piloter par elles-mêmes l’aéronef.

Commencés depuis juillet, ces vols d’initiation se poursuivront jusqu’au terme du mois de décembre. Ils s’articuleront autour d’un programme d’une heure, décomposée en deux modules, comprenant un briefing au sol et la réalisation d’un vol.

Un aperçu généraliste de l’art du pilotage…

Le premier module, celui du débriefing d’une durée d’une trentaine de minutes, s’intéressera à la mission « vol » que la jeune néophyte devra réalisée. Seront ainsi abordés des points essentiels tels que le secteur de vol, l’environnement y compris la météo, les moyens de communiquer et la connaissance de l’avion. Cet aspect intégrera une présentation à côté de l’appareil mais aussi dans la machine afin de découvrir les éléments prépondérants à la maîtrise de la sécurité du vol.

Le second volet focalisera l’intérêt de l’instructeur et de son apprentie sur la trajectoire à suivre au moment de l’exercice dans les airs, l’initiation au pilotage en maîtrisant le manche en se référant à un repère et l’observation visuelle à partir d’un repère naturel. Avant que l’appareil ne revienne sur la piste d’atterrissage de l’aérodrome selon une méthode simple, définie au sol…

Un point complémentaire, juste avant, optimisera le meilleur niveau de sécurité de l’équipage avant que celui-ci ne décolle. Avec l’étude des possibilités d’interruption du vol ou encore les conditions météorologiques du jour.

Ces vols d’initiation sont exclusivement réservés aux féminines non adhérentes d’un club et sans limitation d’âge. Pour s’inscrire, il suffit de se rapprocher de l’aéroclub le plus proche de son domicile pour savoir s’il participe à cette action soutenue par le Comité régional de l’aéronautique. L’Yonne dispose de plusieurs aérodromes et de nombreux clubs pouvant répondre à vos attentes : Avallon, Auxerre, Joigny, Saint-Florentin et Sens.

Un contact au Comité départemental de l’Yonne : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La première rame ferroviaire aux couleurs de la Région et de la nouvelle marque « MOBIGO Bourgogne Franche-Comté » a été dévoilée par le vice-président en charge des transports, des déplacements et de l’intermodalité, Michel NEUGNOT en gare de Dijon à la mi-juillet. Entouré du directeur régional SNCF Mobilités, Eric CINOTTI, et de Jérôme GRAND, directeur territorial SNCF Réseaux, l’élu régional profitait de la manifestation pour rappeler le rôle prépondérant joué par l’organisme territorial en matière de transport et de mobilité. Avant de faire le point sur la modernisation du parc de trains circulant en Bourgogne Franche-Comté…

DIJON (Côte d’Or) : Depuis 1982, les Régions possèdent la compétence en matière de transports régionaux de voyageurs, en complément de celle attribuée aux Départements à l’époque. Un positionnement qui ne cessera de s’accroitre au fil des années. Devenues Autorité organisatrice des transports ferroviaires régionaux (AOT) en 2002, les Régions renforceront encore leur présence trois ans plus tard en ajoutant les transports interurbains, scolaires et à la demande.

Avant que la loi d’orientation sur les mobilités (LOM) ne s’applique d’ici quelques mois (ce texte devrait faire des Régions des autorités organisatrices des mobilités régionales responsables du pilotage de l’ensemble des solutions de mobilité sur leur territoire), celle de Bourgogne Franche-Comté a eu envie de se donner de la visibilité et de la cohérence sur cette nouvelle politique.

Elle a créé une nouvelle marque de mobilité régionale : MOBIGO Bourgogne Franche-Comté. Celle-ci couvre l’ensemble des solutions de mobilité proposées par l’institution. Aussi, cette nouvelle enseigne sera déployée progressivement sur de nombreux supports : véhicules et matériels roulants, abris-vélos, poteaux d’arrêts routiers, distributeurs de billets, documentation et fiches horaires…Il était naturel qu’elle apparaisse également pour la première fois sur une rame TER récemment mise en service. C’est chose faite depuis le 11 juillet dernier.

Un investissement global de 163 millions d’euros…

Acteur majeur de la mobilité et du transport en Bourgogne Franche-Comté, la Région se voit dorénavant confiée l’organisation des transports interurbains par car et des transports scolaires (à l’exception du transport des élèves en situation de handicap) en lieu et place des Départements. Seul le Territoire de Belfort n’intègre pas ce nouveau schéma de compétence.

En complément d’une offre ferroviaire et routière structurante, la Région souhaite placer l’usager au cœur de sa stratégie (le bon moyen de transport au bon endroit et au bon moment à un coût soutenable par la collectivité et à un prix acceptable par le voyageur) au centre de ses prérogatives. L’une des colonnes vertébrales idéales de cette stratégie se nomme le rail. Proposant un partenariat global avec la SNCF, l’appareil régional adopte en mai 2018 une convention spécifique concernant la promotion du TER Bourgogne Franche-Comté. Parallèlement, la Région assure par son engagement qu’aucune ligne ne sera fermée. Ce plan s’appuie sur la déclinaison d’investissements effectués au niveau de la maintenance et de la modernisation des infrastructures existantes. En dernier lieu, l’organisme territorial favorise l’acquisition de nouveaux matériels, plus modernes, confortables et écologiques, tels que les modèles « Régiolis » du constructeur français ALSTOM. L’enveloppe allouée à cet achat s’élève à 163 millions d’euros.

Douze nouveaux trains de type « Régiolis » à livrer d’ici 2020…

A l’heure actuelle, le parc de trains de la région Bourgogne Franche-Comté se compose de 137 rames. Dont douze trains de type « Régiolis » qui ont été déjà livrés et mis en circulation au service de l’ambition de desserte voulue par l’exécutif régional. La livraison des douze prochaines rames s’effectuera de manière progressive jusqu’en 2020.

Le reste du parc s’articule autour de matériels produits par le canadien BOMBARDIER (57 trains de type BGC, ZGC et XGC), 39 trains de version X73500 (ALSTOM), 18 trains Corail, 8 trains Z9600 et trois V2N, des appareils proposant deux niveaux d’accueil des passagers.

Ce plan d’actions de la Région intègre le développement de la mobilité partout et pour tous selon le schéma directeur de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République), adoptée en 2015.

Rappelons que ce réseau régional représente 22 lignes ferroviaires et 115 lignes routières pour une fréquentation annuelle de 886 millions de voyageurs/km sur le réseau régional TER et 2,1 millions de voyages annuels sur les lignes régulières de car.

Quant aux lignes de proximité et les transports à la demande (au nombre de 70), elles représentent 44 000 voyages de manière annuelle.

Depuis le mois de mai, les activités de l’association « La RECYCLERIE » sont opérationnelles sur le site destiné à l’accueil du public à Toucy. Lieu de vente et de réparation d’objets hétéroclites sauvés de la destruction car potentiellement utilisables, cet espace acquis par la Communauté de communes de Puisaye Forterre a pour vocation de se développer au fil de ces prochains mois. Outre le volet environnemental, l’association poursuit des objectifs à caractères sociaux (la réinsertion professionnelle de personnes en difficulté) et économiques (la promotion de l’économie sociale et solidaire et le développement des circuits courts). Interpellée par les responsables de la structure, la région Bourgogne Franche-Comté a dépêché plusieurs de ses techniciens sur place afin de mieux appréhender les desiderata en matière de financement et d’accompagnement pour rendre pérenne ce concept…

TOUCY : Projet bâti sur un modèle humain et économique plutôt ambitieux, le développement de la RECYCLERIE passe par un aménagement de son site d’exploitation. Accueillie depuis quelques semaines sur l’ancienne friche où exerçait autrefois la société PLOTON (vente de produits pétroliers et de carburant), la structure ne peut se projeter vers un avenir pérenne qu’en envisageant de sérieux travaux. En premier lieu, ceux qui concernent le raccordement aux différents réseaux.    

En effet, les bâtiments ne sont pas reliés à l’assainissement collectif et ne disposent pas de point d’eau à l’intérieur des locaux ni de sanitaires dans le hangar qui accueille le dépôt-vente de « La RECYCLERIE » et le local commercial, permettant à « Toucy Entraide » d’exercer ses activités. Une situation délicate par ces fortes chaleurs pour les personnes qui y exercent leur travail.

Une enveloppe de travaux évaluée à 142 000 euros…

D’autres aménagements sont souhaités par l’association. Ils englobent la création d’une place de stationnement destinée à recevoir avec aisance les personnes à mobilité réduite, l’installation d’un compteur électrique avec la présence de sous-compteurs, mais aussi le remplacement de la toiture du hangar par du bac acier. Enfin, une correction des défauts d’étanchéité sur la toiture de l’ancien local commercial semble indispensable.

L’enveloppe globale de ces travaux s’élève à 142 000 euros. Les premières estimations font état des budgets suivants poste par poste : 40 000 euros destinés à l’assainissement ; 32 000 euros pour le désamiantage de la toiture auxquels il est nécessaire d’ajouter 50 000 euros pour la pose du nouveau toit en bac acier ; l’installation des points d’eau et des sanitaires supposeraient une enveloppe de 8 000 euros ; la mise aux normes des installations électriques engendrerait 5 000 euros de frais ; quant à l’aménagement de la voirie et des réseaux divers, il en coûterait 7 000 euros.

Une fois que le programme de travaux à réaliser a été arrêté et validé, une aide au titre de la DETR et du DSIL a été sollicitée auprès des services de l’Etat sur la base de ce relevé de travaux.

La Communauté de communes de Puisaye Forterre, présidée par Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, avait reçu les sollicitations des responsables de l’association, suite à leur désir d’installer un second site à Toucy, après le succès observé sur celui originel de Saint Amand en Puisaye, en début d’année. Recherchant un endroit approprié pour accueillir la structure, un espace d’accueil (l’actuel) fut identifié grâce à la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne qui en était le propriétaire. Ne souhaitant pas le louer, l’organe consulaire céda ce terrain à la Communauté de communes de Puisaye Forterre le 25 janvier. Coût de l’opération : 100 000 euros avec l’aide de l’Etat. Toutefois, la CC de Puisaye Forterre proposera un bail locatif à l’association dès le mois de mars 2019.

Le poids de la région Bourgogne Franche-Comté dans le projet…

Disposant d’une compétence économique importante, la Région a été tout naturellement sollicitée par la structure associative, réunie sous l’entité « La CALIFORNIE », créée en mars 2018 et dont le rôle est de coordonner et d’animer le lieu commun. Ses responsables, Nicolas BOUSSENEAU, président, Juliette SIX (La RECYCLERIE) et Johanne GRIECO (Toucy Entraide), ont pu ainsi expliquer aux délégataires de l’institution régionale lors de cette visite les tenants et aboutissants de leurs projets respectifs et communs.

Le site de Toucy développe de nouvelles filières économiques notamment la récupération de matériaux pouvant servir à la construction. D’autres associations (« Bonjour Cascade ») répondant aux critères de l’ESS (Economie sociale et solidaire, voire de l’économie circulaire) partagent les lieux sous la responsabilité de La RECYCLERIE et en accord avec la Communauté de communes encline au développement de nouvelles initiatives créatrices d’emplois et de valeur ajoutée pour le territoire.

A ce titre, La RECYCLERIE salarie à l’heure actuelle une personne à temps partiel sur une mission administrative. L’optimisation du site de Toucy aura comme conséquence de consolider ce poste en lui augmentant le temps de travail et surtout à terme de créer de nouvelles opportunités pour des collaborateurs souhaitant rejoindre le projet.

Quant à la friche existante (plus de 5 000 mètres carrés de terrain), elle intègre déjà le futur de ce projet avec la création de pôles pédagogiques autour de la céramique et de l’ocre mais également l’existence d’ateliers incitant à la pratique de la culture raisonnée de certains produits bio. Les hypothèses ne manquent aujourd’hui pas dans les têtes créatives des responsables de cet ensemble de compétences à déployer sans retenue.

Désireuse d’accompagner avec son ingénierie et dans le cadre des plans de développement financier actuels cette initiative économique porteuse d’emplois, la région Bourgogne Franche-Comté a pris bonne note de ce projet protéiforme intéressant pour l’essor de la Puisaye Forterre.

Depuis le 01er juillet, l’Hôpital de Tonnerre fait montre d’un éclectisme créatif et d’une originalité insolite en disposant de son propre espace culturel ouvert au grand public. Introduire de la diversité intellectuelle et artistique au cœur de ce patrimoine chargé d’histoire, tant au plan médical que spirituel, correspond à une intense respiration que le directeur du centre hospitalier du Tonnerrois, Frédéric ROUSEL, souhaitait partager autour de lui. L’ancienne salle des malades de l’Hôtel-Dieu, la pharmacie et le cellier accueillent désormais trois espaces d’exposition qui viennent s’ajouter au nouvel emplacement dévolu au musée situé au deuxième étage de l’édifice. Baptisé « Culture à l’hôpital », l’aboutissement de ce schéma pédagogique et instructif se poursuivra au fil des mois avec la réorganisation des jardins…

TONNERRE : Valoriser un site exceptionnel en le rendant plus extraordinaire encore à l’avenir ! L’enjeu est de taille. Il est en passe d’être réussi. Selon la volonté du porteur de ce projet, Frédéric ROUSSEL, directeur de l’établissement tonnerrois, qui s’appuie sur un programme national incitatif depuis une vingtaine d’années de développer l’art et la culture dans le milieu hospitalier.

Une initiative respectueuse du programme « Culture à l’hôpital »…

Conçu en collaboration participative avec les services de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) et de l’ARS (Agence régionale de santé), ce concept, dorénavant fonctionnel dans la ville orientale de l’Yonne, invite les directeurs d’hôpitaux, le personnel hospitalier et l’ensemble des acteurs des multiples univers de la culture à construire des projets communs. A condition, qu’ils soient adaptés aux lieux et aux besoins identifiés par la structure accueillante.

Il n’en fallait pas davantage pour le sémillant directeur de ce centre de soins, jamais en manque d’imagination. Entamée depuis 2014, la prospective en faveur d’un développement progressif d’un réseau artistique et culturel efficient fait florès. Les artistes, convaincus de la pertinence et du bien-fondé de la démarche, accourent. Ce sont, en préambule, les exégètes de l’art contemporain qui prennent possession de la Salle des malades de l’Hôtel-Dieu pour y présenter leurs œuvres. Puis, en 2017, une exposition, intitulée tout bonnement « Prendre soin », rencontre le succès dans l’espace Pharmacie de l’établissement. Mais, rien ne sera comparable avec ce qui se préfigure désormais depuis le 01er juillet, date mémorable où a été inauguré officiellement par les édiles de l’Yonne ce nouvel espace consacré à l’art et à la culture.

Immensité et luminosité : des espaces d’accueil qui se suffisent à eux-mêmes…

Erigée au XIIIème siècle, la Salle des malades, structure symbole de l’Hôtel-Dieu, s’admire par ses qualités spatiales, la pureté de ses lignes, l’impression de vide qu’elle dégage. Dans ce lieu où étaient célébrées jadis des messes pour les patients, l’art occupait une place importante. Aujourd’hui, cette nef gothique accueille des installations visuelles et sonores. Le volume et la dimension de cet endroit unique (une salle de 90 mètres de long, de 18 mètres de large et d’une hauteur de 18 mètres) influencent les artistes qui y dévoilent les fruits de leur créativité. C’est une sorte d’hommage contemporain rendu aux artistes d’autrefois…

Quant au Cellier, il présente une exposition permanente : l’idée étant de conserver une œuvre en petit format de chaque artiste qui expose en enrichissant ainsi de manière progressive cette collection, bien vivante…

Destiné à recevoir colloques, séminaires et autres conférences, la salle Courtanvaux abritera les archives permettant aux étudiants et aux chercheurs de pouvoir les consulter dans un cadre adapté à leurs besoins. L’ouverture est prévue en 2019.

Le Pavillon DORMOIS, construit au XIXème siècle, bénéficie d’un nouvel occupant et d’un nouvel emplacement : le musée qui profite d’une scénographie chronologique (voir article). La Pharmacie, devenue salle d’exposition en 2017, s’est spécialisée dans la réception de grands formats. Des résidences d’artistes y sont également organisées.

Quant au parc, et ses 12 hectares de surface en centre-ville, il contient des œuvres en formats monumentaux qui favorisent une première approche culturelle avec les passants. Le jardin médiéval et thérapeutique, appelé le jardin « Marguerite de Bourgogne », est en cours de réaménagement. Trente-quatre arbres dont la moitié de fruitiers devraient être plantés ultérieurement.

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