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Peu de professionnels de la filière sonore sont référencés en Bourgogne Franche-Comté. Un état de fait dommageable qui n’a pas empêché Serge GARCIA, cheville ouvrière de l’organe qui assure aujourd’hui le développement économique de la filière de l’acoustique et du vibratoire dans l’Yonne, de créer et de porter le concept « défiSON ». C’est dans le cadre de son programme précurseur et unique que la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais et la Chambre de Commerce et d’Industrie initient le projet de journées professionnelles S.E.N.S. (Sens Electronique Numérique Son). Celles-ci se dérouleront les 17 et 18 octobre.

SENS : Entre « défiSON » et la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, l’entente cordiale entamée il y a cinq ans a donné naissance à un partenariat constructif l’identique d’une vieille histoire d’amour. Il aura fallu un peu de patience et beaucoup d’abnégation avant qu’elle n’engendre un concept digne de son rang, qualifié par les observateurs de très haute envergure nationale.

Ces deux jours de rencontres entre exégètes de disciplines technologiques pointues et des faiseurs de l’économie territoriale représentent une réelle opportunité pour le territoire icaunais. Une brillance dont se fera l’écho les plumes expertes de la presse spécialisée. Mais, aussi les réseaux bien intentionnés des cercles industriels.

Et même, s’il y a déjà eu par le passé des conférences passionnantes sur les progrès industriels liés à l’emploi de ces procédés acoustiques et vibratoires, jamais « défiSON » n’avait connu un telle aura.

Ni une notoriété comparable qui lui permette de jouer désormais dans la cour des grands aux côtés de deux partenaires institutionnels emblématiques, le Grand Sénonais et la CCI, embarqués de concert dans le déroulé de ce projet.

Les meilleurs spécialistes français de la filière son…

Car, accueillir sur le même site, icaunais de surcroît, des références nationales, toutes spécialistes incontournables de ces filières, la plupart méconnues du grand public, autour de tables de conférences, d’ateliers démonstratifs et de stands d’exposition est un audacieux pari, tenté dans un esprit coopératif et constructif.

L’évènement est de taille. Mieux : sa conception est unique en France. Le CSTB (le Comité scientifique et technique du bâtiment) n’avait à titre d’exemple jamais eu l’opportunité de prendre part à un tel rendez-vous dans l’Hexagone ! C’est pour dire !

« Nous avons sélectionné les meilleures pointures de ces filières, explique Serge GARCIA, elles auront libre cours de pouvoir exposer leurs points de vue auprès d’un public cosmopolite composé d’industriels, de représentants institutionnels, de professionnels de santé et d’étudiants. Ne serait-ce que le volet médical qui y sera abordé. Les visiteurs, y compris les particuliers, ne peuvent être qu’intéressés par la somme de renseignements et de phases évolutives envisagées demain… ».

Ces journées professionnelles permettraient-elles d’avoir une vision prospectiviste hétéroclite de ce que seront les traitements de certaines pathologies à brève échéance ?

« Dans le domaine de la santé, quand on sait que l’on peut soigner différemment des pathologies sérieuses comme les cancers du sein ou de la prostate par l’emploi de procédés à base d’ultrason, il est capital de le faire savoir autour de soi, commente Serge GARCIA. Il nous est apparu nécessaire de partager ces informations auprès d’un très large public. Et de lui expliquer ce que sera la médecine de demain… ».

Sous l’appellation « Penser différemment », le MEDEF de l’Yonne et l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM) départementale ont travaillé de commun accord à la conception de leur premier « workshop », un rendez-vous concocté autour d’un petit déjeuner plutôt studieux. Déclinée en version interactive et pratico-pratique, la formule a offert aux entreprises présentes des préconisations utiles répondants à leurs aspirations…

AUXERRE : Une fois n’est pas coutume, les organisateurs de ce premier « workshop », conjointement proposé par le MEDEF et l’UIMM, ont fait fi de la méthodologie habituelle, ne s’appuyant pas sur une réunion standard, voire une antépénultième conférence. Les chefs d’entreprises ayant choisi d’y prendre part ont pu ainsi aborder le sujet du jour, l’économie circulaire et ses applicatifs, sous une formulation différente, éloignée des sentiers battus ordinaires.

D’une capacité maximale de quinze personnes, afin de faciliter la proximité des échanges et l’implication de tous, cet atelier initial a fait le plein. Il est vrai que la thématique du jour avait de quoi passionné l’auditoire. L’économie circulaire qui est loin d’être un épiphénomène s’adresse à tous les métiers de l’entreprise, depuis la gestion et la logistique, jusqu’aux procédures de fabrication, la sécurité, etc.

Sujet transverse par excellence puisqu’il se décline à chaque niveau d’une organisation entrepreneuriale, l’économie circulaire a été largement commentée par Céline LEBRUN, membre de la structure « Au Bonheur des Chutes » et co-fondatrice du Collectif 112 dans l’Yonne.

Une vision novatrice de la gestion de ces déchets…

Spécialisée en éco conception, la jeune femme a insisté sur le positionnement que chacun d’entre nous doit avoir de sa vision des déchets afin de les valoriser. Elle illustra ses propos en s’inspirant du modèle exemplaire mis en place par MOBIL WOOD, la société de Cravant, adepte de l’holacratie, qui travaille sur la fin de vie de ses produits en améliorant la fonctionnalité de son mobilier.

Quant à l’idée du « workshop », elle a séduit ses participants. Animé par Yannick DAVOUSE, dirigeant de la société IDXPROD, le principe est de proposer aux patrons, cadres et techniciens de l’entreprise de mettre en exergue les solutions avancées lors de ces séances afin de repartir avec des pistes concrètes d’actions dans leur entité respective.

Profitant de ces ateliers collaboratifs, chacun des entrepreneurs est donc reparti satisfait avec ses axes de travail et muni d’une feuille de route pour mettre en place des pistes de réflexion trouvées grâce à la collaboration collective.

Le second volet de ce workshop se rapportera à l’innovation par la fonction. Il se déroulera le mardi 04 décembre à 8h30 dans les locaux de la Maison de l’Entreprise à Auxerre.

 

 

 

Ravagé par les flammes dans la nuit du 10 octobre, l’atelier de fabrication du Meilleur ouvrier de France et champion du monde des desserts Pascal CAFFET à Pont Sainte-Marie a été entièrement détruit. Ce contexte de crise induit la prise de mesures managériales décisives en termes de stratégie et de réorganisation. S’il ne reste pas grand-chose des mille deux cents mètres carrés de l’entrepôt, parti en fumée à l’issue de ce sinistre, la volonté de se relever, elle, demeure intacte pour l’entrepreneur aubois…

TROYES (Aube) : Emu par l’élan de sympathie et de solidarité qui s’est manifesté depuis cette nuit funeste du 10 octobre, Pascal CAFFET travaille à la remise en place de son atelier de fabrication. Celui-ci a été totalement décimé à la suite de cet incendie dont on ignore encore les causes.

Le sinistre s’est déclaré au cœur de l’entrepôt qui abrite les laboratoires où sont élaborés les confiseries, les tablettes, les pâtisseries et les bonbons à base de chocolat.

Avec cette destruction massive, c’est le bâtiment névralgique de la société qui a été affecté. La boutique commerciale, située à proximité de l’édifice dévoré par les flammes, a subi de nombreux dégâts. Elle sera fermée au public pour une durée indéterminée.

Une structure qui emploie 65 salariés…

Depuis cet incident majeur, le chef d’entreprise de l’Aube s’attèle à remettre sur pied la production. Toutes les autres vitrines de la Maison CAFFET implantées en France (une douzaine de points de vente) restent fonctionnelles. Elles poursuivent leurs activités malgré ces aléas.

Pascal CAFFET venait de présenter il y a quelques jours à la presse et à sa clientèle sa nouvelle collection de confiserie au chocolat, en lançant le « 001 Caffet », un subtil alliage de chocolat noir à base de fèves de cacao en provenance du Venezuela et de Madagascar.

Employant soixante-cinq collaborateurs, la Maison Pascal CAFFET réalise un chiffre d’affaires annuel de 8 millions d’euros. Elle exporte ses produits et son savoir-faire vers l’Italie et au Japon, deux pays où elle possède plusieurs magasins.

 

 

Portées par la Communauté d’agglomérations, en étroite osmose avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, les journées professionnelles des 17 et 18 octobre consacrées aux applications de l’électronique, du numérique et du son dans les domaines de la signalétique et du médical accueilleront la fine fleur hexagonale des exégètes de ces disciplines méconnues du grand public. Pourtant, ce rendez-vous conçu dans le cadre de « défiSON », le programme de développement économique des filières du sonore et du vibratoire dans l’Yonne, concerne le commun des mortels. Qu’ils soient interpellés de manière professionnelle ou intéressés par les déclinaisons thérapeutiques qui en résultent…

SENS : L’acronyme de l’évènementiel a été finement ciselé par ses concepteurs. Faisant allusion avec un zeste d’originalité et d’imaginaire au lieu géographique, la ville de Sens qui recevra la première édition d’ici quelques jours. S.E.N.S. (pour Sens Electronique Numérique Son) aura le particularisme avantageux de s’ouvrir à la fois aux dirigeants et cadres d’entreprises mais aussi au grand public dont les étudiants. Invité à se rendre à la salle René BINET, ce public y vivra des moments exceptionnels autour des applications concrètes de l’usage de l’environnement sonore, agrémenté d’électronique et du numérique, en entreprises. Mais aussi dans le domaine de la santé.

Pour la première fois en France, au détour de la fréquentation de l’espace rencontres et informations ou de l’espace d’affaires, la filière son s’appréhendera parmi toutes ses diversités. Notamment les thérapies sonores qui se dévoileront aux profanes.

Une révolution thérapeutique à connaître par tous…

Contrairement à l’imagerie acoustique, servant aux échographies et au diagnostic, l’emploi des ultrasons est aujourd’hui largement usité dans certains traitements délivrés par ces ondes sonores. Cela provoque une onde de choc suite à l’émission d’un signal qui permettra de soigner des calculs rénaux. L’échauffement de l’ultrason s’applique à la physiothérapie, la rhumatologie, l’urologie et même l’ophtalmologie.   

Bref, une révolution thérapeutique que les organisateurs de la manifestation souhaitent partager à la connaissance des patients. Mais, également aux professionnels de santé.

Lors de ce deux journées, les visiteurs découvriront des appareils et machines dont les prouesses techniques en matière d’acoustique et ultrasonore satisfont déjà les industriels, les chefs d’entreprises issus du secteur du bâtiment ou les acteurs de la sphère sanitaire et médicale.

Ce dernier point ne peut manquer d’interroger le public sur les pratiques de demain. La présence de trois grands laboratoires français, INSERM, le Lab TAU et le CEA Saclay feront l’objet de conférences passionnantes. Au total, une trentaine d’entreprises, universités et laboratoires ont confirmé leur participation.

Les plus jeunes bénéficieront de stands destinés à présenter les filières de formation conduisant à la pratique de ces métiers de l’électronique, du vibratoire et même des transports.

Une expérience unique à vivre : les structures sonores BASCHET…

« Il est interdit de ne pas toucher ! ». Cette phrase incitative à braver les interdictions titillera la curiosité des visiteurs. Quatorze petites structures, instrumentales, offriront une belle découverte de l’art sonore à réserver aux petits mais aussi aux plus grands. Ces derniers pourront contempler à satiété cinq grandes œuvres sonores conçues par les frères BASCHET lors de ces deux journées d’enrichissement intellectuel. Enfin, la découverte du son BINAURAL s’effectuera en présence de l’Agence du Verbe.

Journées professionnelles S.E.N.S. 17 et 18 octobre de 9h30 à 18 heures salle des fêtes René BINET à SENS (accès libre).

 

 

 

Le château de CHEVILLON a servi de cadre exceptionnel à l’organisation de la onzième édition des Prix Stars & Métiers 2018, permettant d’auréoler des structures artisanales de notre territoire. Composé de représentants de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, ainsi que de la SOCAMA, le jury a porté sous la lumière des projecteurs quatre lauréats. Ces entrepreneurs, tous secteurs d’activités confondus, ont connu ce plébiscite pour leur dynamisme et leur exemplarité en matière d’innovation technologique, stratégique, managériale et commerciale. Mention particulière pour la société DPR, doublement récompensée.

CHEVILLON : Ils ont illustré à grand renfort d’exemples la réussite de leur outil de production. Mais aussi, cette volonté d’entreprendre, chevillée au corps, qui les a poussés à faire fi des risques pour vivre leurs rêves avec passion aux côtés de leurs collaborateurs. Qu’ils soient issus de la boucherie/charcuterie, du recyclage de déchets verts, fabricant d’auto-tamponneuses ou prothésiste dentaire, un seul et unique dénominateur commun les habite : l’envie !

Et ce sentiment a été largement partagé auprès des 150 convives invités par la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat lors d’une cérémonie protocolaire sans fausse note : la remise des distinctions de prix, qualificatifs pour des échéances régionales, voire nationales.

En guise de préambule, Laurent GUEIT, directeur régional dans l’Yonne et Monsieur Loyal introductif, dévoilait la nouvelle signature identitaire de l’établissement bancaire. « La réussite est en vous ». Un credo qui s’harmonisait à l’unisson avec la thématique de ce rendez-vous copieusement suivi par les partenaires institutionnels et économiques de la banque régionale.

Il est vrai que les Prix Stars & Métiers, concoctés en étroite osmose avec la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, offrent une excellente vitrine pour ces entrepreneurs, parfois de l’ombre, de se projeter sous la lumière.

Valoriser les pépites de l’artisanat, incarnant le savoir-faire à la française

Pour la Bourgogne Franche-Comté, et le Pays de l’Ain, secteur géographique sous la tutelle représentative de l’établissement bancaire, ce sont in fine 38 lauréats professionnels qui auront bénéficié cette année de cette aura promotionnelle. Dont quatre chefs d’entreprises de l’Yonne.

« Ces entrepreneurs modèles traduisent la réussite économique, la diversité et le rayonnement de la première entreprise de France, à savoir l’artisanat, devait ainsi préciser le président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat icaunaise, Jean-François LEMAITRE, il ne faut jamais oublier que ce secteur représente plus de trois millions d’actifs et génère plus de 300 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel… ».

Les propos de Régis PENNECOT, président de la SOCAMA (Société de caution mutuelle artisanale de Bourgogne Franche-Comté), ne dépareillaient pas d’un iota de ceux de son prédécesseur. « Depuis onze ans, nous sommes des partenaires actifs de ces trophées parce que nous encourageons l’esprit d’entreprendre… ».

Une stimulation qui ne se bornera pas à un simple discours puisque l’une des entreprises lauréates, la société DPR, remportera le prix spécial de la SOCAMA au terme de cette soirée. Se qualifiant ainsi pour l’étape suivante à l’échelon régional.

Quatre lauréats pour quatre catégories distinctes…

Innovation, RSE, dynamique commerciale et export sont les items choisis par les concepteurs de ces prix pour en déterminer les contours. Cette année, les quatre catégories ont été pourvues en matière de récipiendaires ; ce qui n’est pas toujours le cas. Chacun des lauréats repartant avec son trophée à l’effigie de ces prix et un chèque d’une valeur de 1 500 euros, ce qui est non négligeable pour tout entrepreneur qui se respecte.

Valorisant la capacité de l’entreprise à intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans son activité, l’EURL BIDV, dirigée par Sébastien LEPRUN, a glané la récompense pour la catégorie RSE. Cette structure, localisée à Bussy sur Othe, est spécialisée dans le broyage et le recyclage de déchets verts et le bois.

Le grand prix entrepreneur a été attribué à une structure connue et appréciée des Auxerrois : la Maison HATTIER. Présente sur scène, Sophie HATTIER, accompagnée de son chef boucher, a expliqué le développement commercial de sa société (une croissance forte sur une période courte) et la pertinence de ses choix stratégiques.

C’est l’entreprise AUXERRE DENTAL SERVICE, pilotée par Hugues MAILLET, qui s’est adjugée le grand prix de l’innovation, mettant en exergue l’innovation sous toutes ses variantes (technologique, organisationnelle, commerciale…). Prothésiste dentaire, l’entrepreneur est basé à Venoy.

Quant au quatrième trophée, il est revenu à la SARL DPR, dont la gérante Isabelle REVERCHON a pu faire l’éloge autour de son activité, unique en France, voire dans le monde, la fabrication d’auto-tamponneuses destinées à équiper les forains et les parcs d’attraction de la planète. C’est justement cet aspect international qui a ainsi été primé par le jury.  D’ailleurs, le prix spécial SOCAMA (et de surcroît l’enveloppe de mille euros supplémentaires) s’est ajouté dans l’escarcelle de la société familiale de Saint-Agnan.

 

 

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