Des justaucorps et des tutus tournoyants sur la scène du théâtre de Verdure ! Non, ce n’est pas le vœu pieu de quelques férus de danse classique qui aimeraient que leurs désirs se transforment en acte par le biais d’un spectacle se produisant à Saint-Florentin. La réalité dépasse parfois ce qui aurait pu passer pour de la fiction ! La preuve, le 16 juillet, avec « Jeune Danse », manifestation chorégraphique qui clôturera de toute beauté une semaine de stage intensif consacré à la discipline…

 

SAINT-FLORENTIN : L’affiche est lumineuse. On y voit un couple de danseurs effectuer l’un de ses mouvements chorégraphiques dont lui seul possède le secret de l’exécution. Sont-ils novices ou professionnels ? De simples amateurs ou des habitués du ballet ? Quoi qu’il en soit, le spectacle promet d’être de toute beauté !

Il sera servi par de jeunes talents parés à s’engager dans la vie active, avec la pratique assidue de cet art que représente la danse comme seul et unique  objectif.

Depuis plusieurs mois, le projet porté par « CYDALISE & Cie » se peaufine de manière inéluctable. Il y eut au démarrage la période du recrutement pour la structure associative. Celui où ces jeunes gens devaient être prêts à s’impliquer dans le projet. La promotion de la danse, via un stage assuré par des maîtres de la discipline. Un stage qualifié de pluriel puisqu’englobant une noria de spécialités artistiques : la danse, certes, mais pas seulement.

On y trouvera de la musique, des arts plastiques, le théâtre, le tout adossé à des connaissances numériques, organisationnelles, managériales…Un concept original qui aura été soutenu par les organismes institutionnels du cru dont la Ville de Saint-Florentin et la Communauté de communes Serein et Armance.

 

 

Une palette de jeunes talents de très grande qualité sur scène…

 

Samedi soir, alors que l’astre diurne descendra du ciel de façon progressive en se rapprochant de l’horizon, les aficionados de ballets découvriront le fruit de ce travail si méticuleux et réussi, élaboré en présence de professionnels.

Le théâtre de Verdure en sera leur antre. Aux alentours de 21h30, pas avant. Le spectacle accueillera une quarantaine de jeunes gens, en parcours professionnel, provenant de l’Yonne mais aussi d’autres horizons. Ce sera un patchwork de pas de deux classiques, de chorégraphies contemporaines, mais aussi de figures expressives de jazz ; sans omettre les créations inédites nées de réflexions personnelles de danseurs émérites qui ne demandent qu’à vivre leurs rêves.

Parmi ces jeunes gens, citons celles et ceux qui évoluent au sein du Jeune ballet Christian CONTE. L’un de ses étudiants, Raphaël CHABRIN, formé à cette école, a rejoint en septembre le prestigieux établissement Marinsky de Saint-Pétersbourg en avant-dernière année d’apprentissage. En outre, plusieurs anciens élèves de Mireille LETERRIER, professeure de danse classique, danseuse de ballet et à l’origine du projet depuis son installation en 2021 dans le Florentinois, se distingueront. Ils se perfectionnent au sein des plus grandes écoles européennes à Bruxelles ou à Salzbourg. Aux côtés des plus jeunes danseurs, tous devraient faire de véritables merveilles.

 

 

« CYDALISE & CIE » : tout en faveur de la transmission autour de la danse…

 

Dès le 11 juillet, et avant de les applaudir sur la scène du théâtre de Verdure, le public peut assister gracieusement à la mise en route corporelle de ces danseurs – leur « réveil » - à la salle Daullé où se déroulera cette initiation de haute voltige. Il aura la faculté d’apprécier le travail de transmission exécuté par Edward ARCKLESS, danseur, professeur et maître de ballet ayant réalisé sa carrière au Royal Opéra de Londres ainsi qu’Alexandre NIPAU, de la compagnie  PRELJOCAJ où ce dernier endosse le rôle de professeur de classique, de danse contemporaine et de jazz. Quant à la partie logistique et organisationnelle de ce savant programme chorégraphique, on la doit à Mireille LETERRIER.

Une personnalité de renom, titulaire d’un premier Prix de danse classique au Conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Paris dès l’âge de 17 ans, reconnue par ses pairs aux quatre coins du globe et qui préside la destinée de cette nouvelle association culturelle à l’appellation si onirique et si poétique : « CYDALISE & Cie ». Le surnom d’origine hébraïque – Dieu est plénitude – donné à une jeune femme qui a désigné ses compagnes et inspiratrices, à la fois amantes et muses, comme poètes et artistes…

Apparue en mars 2021, la structure est présidée par Mireille LETERRIER ; cette dernière étant animée d’une passion viscérale : la transmission de cet art si subtil que représente la danse, dans le sens noble du terme.

« C'est ce qui m'anime encore actuellement, confie-t-elle avec le sourire.

Puis, de quelques mots, elle évoque le rôle déterminant d’Edward ARCKLESS dans ce dispositif : « il a accepté de venir au stage en tant qu'enseignant et maître de ballet. Il est un exemple vivant. C'est un honneur incroyable de l'avoir parmi nous. Il représente toute une filiation de l'enseignement dans ce qu'il a de plus pur, de plus abouti... ».

 

 

En savoir plus :

Le cours accueillant toute personne désireuse de participer à l'éveil corporel du matin, de 09h à 10h, est gratuit. Il ne s'adresse pas qu'à des danseurs. Il sera ouvert à tous et à toutes, jeunes et adultes.

Pour celles et ceux qui le souhaitent, et sur demande, il sera possible d'assister en spectateur au stage.

Une exposition de photographies et œuvres diverses sur la danse sera présentée dans le hall de la salle Daullé à Saint-Florentin.

Le vendredi 15 juillet à 15 heures 30, à noter une conférence dansée par les stagiaires qui se déroulera à la salle Daullé.

La générale (sauf pour les parents dont l'enfant choisi pour la représentation de « La Bayadère » sera présent sur scène ce soir-là) ne sera pas publique.

 

Contact :

Saint-Florentin Jeune Danse

Théâtre de Verdure

Jardin de l’Octroi

21h30 le 16 juillet

Entrée : 10 euros et 5 euros pour les moins de 12 ans.

Billetterie à l’Office du Tourisme de Saint-Florentin au 03.86.35.11.86.

Organisation : CYDALISE & Cie.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Tél. : 06.73.35.74.20.

 

Thierry BRET

 

L’artiste n’aura pu accrocher ses œuvres que le temps d’une soirée éphémère. Aux murs de la splendide salle de réception, sise à l’Abbaye de REIGNY, haut lieu du patrimoine cistercien de notre territoire. Une présentation unique dont ont pu largement profiter les participants de la Commission départementale de Présence Postale Territoriale de l’Yonne (CDPPT) lors de leurs retrouvailles. Dommage, trois fois dommage pour les amateurs de l’art pictural que l’exposition n’ait pu perdurer davantage parmi ces pierres séculaires…

 

VERMENTON : Le carton d’invitation promettait une surprise, sous la forme d’une animation, sans en préciser vraiment les contours. Déléguée territoriale de l’Yonne pour le groupe La Poste, Christine MORANGE qui avait en charge la logistique de cet évènement, une manifestation ouverte aux partenaires de l’honorable institution, n’avait soufflé mot sur le programme.

Le cadre, déjà, ne pouvait laisser indifférents les représentants des collectivités de l’Yonne qui convergeaient vers le point de rassemblement : l’Abbaye de REIGNY. Un petit écrin paradisiaque pour la vue et l’odorat – les magnifiques espaces fleuris aux fragrances envoûtantes -, œuvre patrimoniale et spirituelle qu’ont construit pas à pas et à force d’abnégation et de volonté, Béatrice et Louis-Marie MAUVAIS. Un couple de « gentlemen farmer » qui n’a jamais baissé les bras face à l’adversité pour porter haut les cœurs ce projet tel que nous le connaissons désormais.

 

Un espace amplement mis en valeur…

 

Le décor, ensuite. Une scène, jouxtant l’un des murs de l’édifice et arrosée copieusement de la forte lumière de ses projecteurs, histoire de créer l’ambiance. Se succèderont dessus différentes personnalités du Groupe La Poste de notre contrée. Venus rappeler le poids de l’institution postale dans son périmètre territorial, fait d’implications et d’investissements. Surtout auprès des collectivités.

D’Hélène MERLE LABROUSSE, directrice des ressources et appui aux transformations numériques à Gilles DEMERSSEMAN, l’élu régional, bien connu dans le landerneau, qui a pris les rênes de la présidence de la CDPPT, il y a quelques mois à peine. De Jacques PERRIER, délégué régional de la « grande maison postale » en Bourgogne Franche-Comté venu spécialement de Dijon à la représentante de la préfecture, Dominique YANI. Nous y reviendrons ultérieurement, par ailleurs.

Les murs de la construction monacale, enfin pour conclure. Ils attirent, irrésistiblement, les regards. Logique, des toiles y sont suspendues à des cimaises à hauteur d’yeux. Colorées, profondes, contemplatives. Ce sont les œuvres de l’artiste Alice BIAIS-BELARD. Une esthète en la matière : celle de la représentation abstraite dans toute sa magnificence. Son univers lui permet de s’exprimer dans un espace de liberté, amplement maîtrisé, poussant les pensées vers l’infini.

 

 

La spontanéité offerte par le travail de l’acrylique…

 

Le support choisi par la peintre n’est autre que de l’acrylique. Elle lui offre de la spontanéité dans l’expression de sa créativité.

« Le fond de mes toiles, précise-t-elle, est toujours riche en matières : partitions de musique, sable, poudre de marbre, voire même du tissu… ».

L’effet est saisissant. Le résultat est noble. En parfaite harmonie avec le lieu, ce vestige cistercien restauré au cordeau par la volonté sans faille du couple MAUVAIS. Un lieu dont il faut découvrir impérativement le moindre recoin. De façon méditative…

L’artiste fréquente le sérail de l’art pictural en sa qualité d’actrice investie à l’imaginaire bouillonnant depuis plus de trente-cinq ans. Un parcours jalonné de succès pour cette diplômée de Sciences Po. Excusez du peu mais Alice BIAIS-BELARD a accroché ses œuvres dans de multiples expositions et galeries en France (Honfleur, Chatou, Paris, Vézelay…) mais aussi à l’étranger (Canada, Italie…).

Ses toiles sont recherchées par des collectionneurs privés. Qu’ils s’agissent de ressortissants américains, japonais, italiens ou suisses. A quand les riches mécènes du Moyen-Orient ?

Jusqu’à tard dans la soirée, les convives du groupe La Poste se seront donc délectés de cette immersion impromptue dans les tableaux de cette artiste, qui expose régulièrement dans l’Yonne (Avallon, Vézelay…), et qui fait sienne la célèbre phrase du maître du cubisme, Pablo PICASSO : « un tableau ne vit que par celui qui le regarde ».     

Au vu du nombre de regards jetés consciencieusement sur les toiles, le doute n’est plus permis : les œuvres de cette artiste, cotée chez Drouot, sont plus que jamais vivantes !

 

Thierry BRET

 

 

L’exposition se présente « hors les murs », selon la formule consacrée. De la pure logique, en somme, puisque ce « Chemin d’Artistes », premier du genre concocté par l’association Le Ruban Vert, est une invitation, insolite, à découvrir à satiété un événement culturel proposé sur un circuit riche en biodiversité. Entre forêt d’Othe et Gâtinais. Très tentant !

 

VILLENEUVE-SUR-YONNE : Credo de ce rendez-vous fleurant bon la créativité et la prise d’initiative : créer du lien. Mais, pas n’importe lequel, en vérité ! Celui, très ténu, qui doit exister entre la nature et ses occupants humains, et par extension non-humains. On pense bien évidemment à la présence animalière, végétale et minérale. Rien que cela !

Inaugurée ce samedi 21 mai, sur la localité septentrionale de l’Yonne, cette manifestation, proposée sous l’égide de la structure associative « Le Ruban Vert », interpelle à plus d’un titre.

D’une part, cela permet de placer sous le feu nourri (on le souhaite !) des projecteurs médiatiques le travail de cette entité à la verdoyante appellation. Une association qui exerce ses talents conceptuels depuis 2015 déjà, sous la houlette de sa présidente nationale, Claire TUTENUIT, une personnalité charismatique au demeurant, qui a été récemment promue au rang d’officier de la Légion d’Honneur par le ministère de la Transition écologique.

D’autre part, ce sera l’heureuse opportunité de pouvoir apprécier le travail de vingt-cinq créateurs, nationaux et locaux, durant cette période estivale qui s’annonce belle en possibilités oniriques.

Dans l’absolu, des œuvres éphémères vont être exposées le long d’un sentier formant une boucle de dix kilomètres, une allée de bucoliques promenades qui traverse différents écosystèmes. Un projet revitalisant qui a reçu les soutiens de partenaires conquis, le Département de l’Yonne, la municipalité de Villeneuve-sur-Yonne ainsi que plusieurs mécènes, sensibles à l’art qui s’exprime en toute liberté.

L’état d’esprit de ce premier rendez-vous – il en appelle nécessairement d’autres – est résumé par Claire TUTENUIT : « Cette manifestation veut sensibiliser tous les publics à la fragilité et à la valeur de la nature, inspiratrice et décor des œuvres dévoilées… ».

A voir sans retenue !

 

 

En savoir plus :

Inauguration de « Chemin d’Artistes » le samedi 21 mai à 11 heures à la gare de Villeneuve-sur-Yonne.

Retour vers 16 heures, le pique-nique est offert.

Le Musée galerie Carnot ouvrera ses portes à partir de 18 heures pour un cocktail de découverte d’autres réalisations des artistes.

 

Thierry BRET

 

Présidents et secrétaires d’associations, à vos claviers ! Un appel à projets, initié par la Fondation du Groupe EDF vous concerne à plus d’un titre ! Et, ce jusqu’à la date butoir de dépôt du dossier, soit le 31 juillet 2022. Dans le cadre de ses opérations de mécénat en Bourgogne Franche-Comté, EDF et plusieurs de ses filiales veulent soutenir les projets de structures associatives évoluant dans les domaines de l’environnement, l’éducation et l’inclusion.

 

DIJON (Côte d’Or) : De 3 000 à 15 000 euros de subsides envisageables ! La fourchette est, on ne peut plus alléchante, il faut bien en convenir. Ce sont les sommes que la Fondation du groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté souhaite dispatcher vers les structures associatives qui retiendront l’intérêt du Comité de mécénat territorial en charge de ce dossier.

Regroupant les représentants d’EDF-SA, d’EDF Renouvelables mais aussi de DALKIA, CITELUM et ENEDIS, ce comité a décidé de lancer un appel à projets à hauteur de 60 000 euros pour encourager les associations de notre territoire. Et plus spécifiquement, celles qui interviennent dans les domaines de l’environnement, de l’éducation et de l’inclusion.

 

 

Des items aux vertus cardinales…

 

Sur le volet environnemental, cela englobe toutes les initiatives et les programmes en faveur de la lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité, notamment au travers de projets pédagogiques et de sensibilisation. Voire d’expérimentations novatrices pour adapter, préserver ou restaurer des espaces naturels.

Du côté de l’éducation, le comité s’intéressera plus particulièrement aux dossiers mettant en exergue deux priorités : l’égalité des chances et la citoyenneté.

Enfin, l’aspect inclusif, troisième item retenu, offre une réelle opportunité à ces associations qui permettent à chacun, y compris les plus fragiles, de participer pleinement à la société. Ainsi, la lutte contre la pauvreté peut se décliner sous la forme d’aide à l’insertion, la réinsertion sociale ou professionnelle de ces personnes fragilisées.

 

 

Les modalités pratiques avant de se lancer…

 

Pour concourir, rien de plus simple ! Il suffit de déposer un dossier sur le site Internet de la Fondation Groupe EDF au titre du territoire Bourgogne Franche-Comté. Quant au règlement, il est consultable sur le site de la fondation.

Toutefois, quelques conditions sont requises avant de tenter sa chance. Seules les associations éligibles au mécénat peuvent prétendre candidater. Leur siège ou antenne doit être localisé en Bourgogne Franche-Comté. En outre, elles doivent avoir au moins deux années d’existence et des ressources annuelles supérieures à 100 000 euros. Le projet soutenu correspond à une action déclinée sur notre territoire régional. Enfin, ce soutien ne peut dépasser plus de 50 % du budget total du projet.

Les projets seront examinés par le comité de pilotage de la Fondation Groupe EDF entre août et septembre. Quant aux résultats, ils seront communiqués début octobre ; les dotations financières devant être versées avant le terme de l’année 2022.

 

 

En savoir plus :

Appel à projets ouvert jusqu’au 31 juillet 2022 minuit.

Site Internet de la Fondation Groupe EDF

Référence : htpps://projetsfondation.edf.com/fr/

 

Thierry BRET

 

Qualificative pour les championnats nationaux de la discipline marathonienne, l’épreuve, un semi-marathon concocté par l’AJM (Association de Jumelage de Monéteau) a connu un joli succès le 17 avril dernier. Une vingt-septième édition qui avait reçu au préalable l’entier soutien de la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté, côté sponsoring…

 

MONETEAU : Aider au développement des structures associatives dans l’accomplissement de leurs projets : c’est le principe des interventions de l’établissement financier régional, l’un des incontournables en matière de sponsoring et de mécénat sur sa zone de prédilection.

La Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté n’a donc pas dérogé à la règle avec l’Association de Jumelage de Monéteau, instigatrice de l’un des évènements sportifs phare de la localité périphérique d’Auxerre. Le fameux semi-marathon annuel qui s’est disputé le 17 avril dernier sous un chaud soleil.

 

 

Florence FORZINETTI, directrice du groupe Yonne de l’établissement bancaire, accompagnée de deux directeurs d’agence, Philippe BEAUREPAIRE (Monéteau) et Franck CARRASCO (Saint-Georges-sur-Baulche) avait quelques jours avant l’heureux évènement – la compétition ! – procédé à la signature de la convention de partenariat avec le président de l’AJM, Daniel CRENE.

Une simple formalité en somme entre les deux partenaires puisque cette union se réitère tous les ans à pareille époque.

 

Thierry BRET

 

Page 1 sur 39

Articles

Bannière droite accueil