Sa première visite de l’année en province, Philippe WAHL vient de la consacrer au territoire de l’Yonne. Plus particulièrement à Sens où le PDG du Groupe La POSTE a pu s’entretenir avec plusieurs de ses collaborateurs au bureau principal. Avant qu’il ne rejoigne en compagnie du secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, Jean-Baptiste LEMOYNE, la Maison de services au public de Chéroy (MSAP), ouverte sous l’égide de France Services, où est opérationnelle une agence postale en pleine croissance…

SENS : C’est une évidence : La Poste demeure l’un des partenaires idoines du développement économique et de l’attractivité territoriale de nos zones rurales. Incontestablement, à l’annonce des chiffres qualifiant la fréquentation du bureau postal qui est accueilli à Chéroy au sein de la Maison de services au public (MSAP), les doutes s’ils persistaient encore parmi les esprits chafouins se sont évaporés comme la neige sous le soleil quant au bien-fondé de cette présence renforcée au cœur de nos campagnes.

Depuis que deux postiers officient professionnellement au sein de cette structure locale, le nombre de visites de la clientèle et autres usagers a augmenté dans de fortes proportions, passant de 450 personnes à plus de sept cents contacts réguliers ! Avec un grand coup de booster sur l’activité colis qui ne cesse d’accroître le périmètre d’intervention de l’entreprise publique.

Afin de mieux s’imprégner de ces bons résultats, le président-directeur-général du groupe La Poste Philippe WAHL avait effectué un court déplacement ce vendredi 22 janvier depuis la capitale pour rendre une visite plus que de courtoisie sur ce site. Son premier vers la province depuis que le monde a basculé en l’an 2021.

 

 

Avant de s’y rendre, le président du conseil de surveillance de la Banque Postale prit soin de rencontrer le personnel du bureau principal de Sens où il put échanger avec plusieurs postiers.  

Aux côtés du secrétaire d’Etat en charge du Tourisme Jean-Baptiste LEMOYNE et de la députée de la troisième circonscription Michèle CROUZET, sans omettre le représentant de l’Etat, le sous-préfet d’arrondissement du Sénonais Rachid KACI, le numéro un de La Poste s’est ensuite immergé dans cette maison d’accueil au public dont l’élue de Chéroy Brigitte BERTEIGNE se dit très satisfaite de par sa fonctionnalité.

 

 

La Poste, l'ADN du service public…

 

Avide d’en découvrir davantage sur le mode opératoire de ce guichet unique qui préserve la cohésion sociale et les services destinés à tous en arguant les principes vertueux de la mutualisation, Philippe WAHL a rappelé que « La Poste avait pour vocation d’être enraciné au plus près des territoires, de s’y ancrer durablement et de développer leur attractivité aux côtés des collectivités locales… ».

Une démarche que le secrétaire d’Etat Jean-Baptiste LEMOYNE a qualifiée de positive puisque cela correspond à l’ADN du service public.

En conclusion de cette visite dans le Sénonais, le PDG du groupe postal a également émis l’idée que les factrices et les facteurs mobilisés à cette cause, celui de l’appui des politiques publiques avec la puissance des collaborateurs au service des habitants, pourraient presque à l’avenir prendre la forme de bureaux postaux ambulants. Une suggestion à suivre de près, par conséquent !

 

Thierry BRET

 

Les faits sont là : aujourd’hui, un psychologue est à l’écoute de trente mille étudiants universitaires en France. Le chiffre, aberrant de consternation par son rapport de force, explique à lui seul le profond malaise dans lequel est englué depuis des lustres le système pédagogique de l’enseignement supérieur dans ce pays.

Autant dire, qu’il représente une insignifiante bouteille jetée à la mer qui dérive imperceptible, ballotée au gré des courants sur les immensités aquatiques sans fond pour celles et ceux de ces étudiants qui éprouveraient un quelconque vague à l’âme !

Cette présence qualifiée de bienveillante par le gouvernement n’est autre que la traduction de l’écoute psychologique établie dans un contexte sanitaire sain. C’est-à-dire en temps normal !

Ce qui est loin d’être le cas depuis bientôt douze mois dans l’Hexagone. Du fait de la circulation virulente du coronavirus où le monde estudiantin a revu totalement sa copie dans son mode de fonctionnement.

Privés de cours en présentiel, isolés dans leurs modestes chambres de centres universitaires sans pouvoir profiter des loisirs culturels et sportifs, écartés des jobs réguliers qui leur permettaient pour une large majorité d’entre d’eux de subvenir quelque peu à leurs besoins de confort strictement spartiate et se nourrir tant bien que mal de pâtes et de pommes de terre, les étudiants apparaissent dès lors comme les grands oubliés dans la gestion de cette crise par la gouvernance.

Une génération perdue dont peu d’acteurs de la sphère étatique et institutionnelle se préoccupent en vérité à l’heure actuelle. Après tout, par rapport à d’autres, ils ont toute la vie devant eux, c’est évident !

 

La défenestration, ultime geste pour s’interroger sur le sort des étudiants ?  

 

Oui mais voilà, le tableau de cette unicité solidaire à la française où tout va très bien madame la marquise n’est pas aussi idyllique que l’on croit si l’on examine de près le sort de cette caste dite improductive de la population.

Celle qui représente pourtant l’avenir de notre société vieillissante. Celle qui doit assurer la relève de notre économie en créant de la richesse intellectuelle et productiviste. Celle qui doit financer le système de retraite par répartition sociale pour que les seniors et autres glorieux aînés profitent du mieux possible et durablement de leur existence. Celle qui doit in fine payer pour tous les autres en sus de la dette abyssale que l’on va leur laisser !

Les jeunes doivent attendre leur tour, c’est indéniable ! Et peu importe qu’ils sentent poindre la nausée aux bords des lèvres jusqu’à les perturber psychologiquement dans leur quotidien !

Mais, le hic qui ternit les consciences de notre bien-pensance actuelle, c’est le nombre de dépressions qui s’accélèrent, de situations de mal-être en forte propension, de suicides qui s’accumulent à la vitesse exponentielle chez nos jeunes apprenants.

Sur le seul campus d’une université de Lyon, ce sont en l’espace de quelques jours déjà trois de ces jeunes adultes, pas du tout armés pour affronter le réalisme cruel de la vie, qui ont choisi de se donner la mort.

La défenestration serait-elle donc devenue l’ultime réponse d’espérance que ces jeunes gens ont choisie de s’appliquer pour que l’on daigne enfin s’interroger sur le sort réel de ces malheureuses et de ces malheureux très inquiets pour leur avenir ?

 

Des mesures au compte-gouttes pour soulager les consciences…

 

Dans un numéro d’équilibriste politique dont il est coutumier et de communication savamment dosé à grand renfort de fausse compassion et de pathos, le président de la République Emmanuel MACRON a tenu à remettre les points sur les « i » cette semaine. En dialoguant dans un pôle universitaire à Saclay devant les caméras des chaînes en boucle avec une poignée d’étudiants, asservis à sa cause, et le doigt rivé sur la couture du pantalon au moindre écart de langage !

Parmi les annonces phares de cette rencontre anachronique bien orchestrée : le retour des étudiants dans leurs amphis à raison d’une journée hebdomadaire en présentiel dès que possible. Il y a aussi la possibilité de se sustenter auprès des services du CROUS à raison de deux fois par jour pour une contribution financière symbolique d’un euro. Une misère ! Trop peu d’éléments favorables et des réponses distillées au compte-gouttes !

Mais, c’est surtout le volet psychologique qui aura mérité que l’on s’intéresse de près à cet ensemble de décisions hautement stratégiques : la présence enfin autorisée d’un second psychologue au plus près du terrain pour venir en aide à celles et ceux qui douteraient encore de leur brillant avenir !

Avec l’omniprésence de ces deux professionnels de santé pour analyser les profonds besoins moraux de trente mille étudiants par pôle universitaire à travers le pays, pas de doute, on sent bien que le gouvernement a repris les choses en main pour soutenir sa brillante jeunesse à affronter avec efficience les contraintes de la pandémie !

Pas sérieux s’abstenir alors que dans le même temps, les apprentis peinent à trouver le moindre stage professionnel pour accomplir leur alternance, que les petits boulots ont intégré la case des pertes et profits, que les promesses d’embauches de ces néophytes se sont réduites à néant, que les immersions d’expérience à l’international sont désormais lettre morte, et que le souffle de la liberté, symbole fort de toute la jeunesse intègre déjà l’histoire ancienne !

Sur l’autel du sacrifice à la cause de la pérennité sociétale et sanitaire d’un système en profonde déliquescence, une chose est sûre : la jeune génération n’aura pas été épargnée par le sort…

 

Thierry BRET

 

Sa relation avec l’univers de l’automobile synonyme de vitesse et d’émois était viscérale. Saisissante jusqu’à nous en faire exprimer des frissons de plaisir puisqu’il l’aura exprimée dans sa forme la plus aboutie en multipliant les cascades motorisées en tout genre. Des surannés « Fantômas » aux péripéties irrésistibles de « La Grande Vadrouille » sans omettre les références policières à la sauce LAUTNER et VERNEUIL aux côtés des plus grands, Rémy JULIENNE personnifiait l’élégance rare de ce métier de fondu qu’est celui d’un cascadeur de talent…avec six James Bond à la clé !

MONTARGIS (Loiret) : Il a côtoyé le Gotha du septième art en plus de cinquante ans de carrière. Tant hexagonal en ayant des attaches forte en amitié avec les stars de la grande époque (Alain DELON, Jean-Paul BELMONDO, Michel GALABRU…) qu’au niveau planétaire.

Son perfectionnisme, son sens de la minutie pour réaliser ne serait-ce qu’une simple cascade entre deux véhicules se jetant à fond sur l’asphalte d’un cœur de ville à la poursuite l’un de l’autre (des semaines de repérage et de préparation pour une visualisation écourtée sur l’écran cinématographique) l’ont imposé auprès des plus grands réalisateurs. Gagnant la sympathie des comédiens et des actrices.

 

 

Rémy JULIENNE, 90 ans, le bel âge pour un cascadeur professionnel qui se sera sorti indemne de toutes les acrobaties savamment travaillées par ses soins nous a quittés ce vendredi 23 janvier. Emporté par ce stupide coronavirus microscopique qui aura fait plier ce géant du cinéma. Et de l’automobile, car il était accro à tout ce qui possédait le moindre moteur !

Collaborateur de six épisodes de la série culte des James Bond aux côtés de Roger MOORE ou de Sean CONNERY, Rémy se rendait régulièrement dans l’Yonne, lui dont la résidence se situait dans le département limitrophe du Loiret.

 

 

Visites régulières dans l’Yonne en toute amitié…

 

En 2016, il était encore présent sur la splendide scène du théâtre perché de Brienon-sur-Armançon, cher à son édile Jean-Claude CARRA l’ayant revalorisé au niveau de sa logistique opérationnelle, pour rendre un dernier hommage à l’un de ses comparses de toujours, l’inénarrable Michel GALABRU.

Les privilégiés icaunais présents ce soir-là s’en souviendront encore longtemps. Sur scène, Rémy JULIENNE que j’avais eu le plaisir d’interviewer faisait le show sans être cabot et avec souci d’humilité !

Signant autographe sur autographe la dédicace de son bouquin comme une star qu’il était devenu…

L’opération avait été initiée par l’une des figures de la sphère médiatique virtuelle de l’époque, le Florentinois Cyril PARMENTIER, alors gérant du web tv, « TELE DIFFUSION » qui gravitait dans les milieux cinématographiques et artistiques parisiens.

 

 

 

Quelques mois plus tard, favorable à pouvoir exposer les facettes de sa truculente carrière aux jeunes générations, Rémy JULIENNE était revenu à Auxerre lors d’un plateau conférence concocté par nos soins à la rencontre des étudiants des sections BTS du groupe pédagogique Saint-Joseph-la-Salle.

Ce fut deux heures de témoignages à chaud, rushes et vidéos à l’appui, des trucs et astuces démystifiés qui font encore rêver les ados quand ils s’installent devant le grand écran en quête d’un ailleurs évasif. Une récréation inoubliable pour quatre-vingt étudiants et enseignants qui n’en demandaient pas tant !

Tchao l’artiste !

 

Thierry BRET

 

 

Mie fondante au palais, croûte légèrement cuivrée à la texture si croustillante, dimensions spécifiques du produit (les mensurations de ce bâton de pain répondent à des normes strictes et précises soit cinq centimètres de largeur, quatre centimètres d’épaisseur et 65 centimètres  de longueur), la baguette traditionnelle est en passe de rejoindre le patrimoine mondial immatériel promu par l’UNESCO. Parmi les soutiens à ce projet universaliste de bon aloi, valorisant le savoir-faire séculaire de la boulangerie-pâtisserie française : la députée Michèle CROUZET.

SENS : Eprouverait-elle une certaine gourmandise à consommer lors de ses repas le fameux fleuron de la tradition boulangère française la députée du Mouvement Démocrate de l’Yonne ?

Toujours est-il que la parlementaire a rejoint la cohorte d’élus du pays (une soixantaine de personnalités politiques toutes obédiences confondues) qui, comme elle, défend mordicus l’inscription de ce produit alimentaire made in France au patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO. L’agence spécialisée des Nations Unies agit en faveur de la valorisation de l’éducation, des sciences et de la culture auprès de ses 195 états membres.   

Lancée par la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie de France ainsi que l’Union des Entreprises de Proximité (U2P), l’idée fait depuis des mois son bonhomme de chemin. Avec, on l’imagine, une réelle possibilité d’être acceptée par les examinateurs du dossier.

 

 

Arguant de ce soutien envers l’artisanat à la sauce hexagonale, Michèle CROUZET a choisi de pousser le bouchon un peu plus loin. Optimisant une véritable campagne promotionnelle et de sensibilisation autour de cette démarche à la baguette !

Dès ce week-end, les boulangeries de sa circonscription vendront le pain dans des sacs à baguettes à l’effigie de l’élue icaunaise et de son soutien inconditionnel à cette cause patrimoniale à vocation universelle. Un contenant collecteur de pains à conserver dans les chaumières que les artisans boulangers de la place ont accepté de délivrer à leur clientèle.

Thierry BRET

 

Les deux-cent cinquante premiers ouvrages des « Enjouées », nouvelle œuvre scripturale du conseiller en entreprises et auprès des collectivités Jean-Eric FRAY, seront sous presse à la mi-février. Une excellente nouvelle pour le co-auteur avec son complice de toujours Dominique COJEAN, du précédent opus, « Yvonne ne veut pas partir ». En proposant le principe de la souscription, ce spécialiste du management, des ressources humaines et de la psychologie se prépare au lancement de son second livre…

AUXERRE : Une soixantaine de points de vente répartis en Bourgogne Franche-Comté devraient être approvisionnés aux premiers jours du printemps par accueillir en rayonnage le nouvel opuscule signé de la plume de Jean-Eric FRAY. Un document testimonial réaliste aux vertus sociologiques conçu en solo, cette fois-ci.

Même si l’ombre de son complice professionnel Dominique COJEAN n’est pas si loin, ce spécialiste dans l’accompagnement d’associations, de fédérations corporatistes, de sociétés privées et publiques a travaillé en solitaire pour la conception de ce livre faisant la part belle aux femmes et à leur univers professionnel.

Un sujet ô combien d’actualité, il est vrai, au vu des nombreux changements de paradigme qui vont s’imposer à nous avec les conséquences inéluctables de la crise sanitaire actuelle. Dont la gent féminine ne sera pas épargnée malheureusement dans son approche de la vie professionnelle.

 

Une trentaine de témoignages de femmes impliquées dans le travail

 

« Les Enjouées » se présentera sous la forme d’un recueil contenant une trentaine de témoignages de femmes issues de notre territoire qui savent prendre des risques dans leurs obligations de la vie quotidienne. A travers leurs fonctions et dans leurs métiers respectifs.

Des profils, pour certains anonymes. Mais, d’autres de ces interlocutrices qui évoquent leur parcours et leur vision du monde du travail avec objectivité font le plus souvent la une de l’actualité. A l’instar de la dynamique Evelyne CHAPUIS qui cogère avec son époux Didier la destinée des FESTINS de Bourgogne, l’un des leaders régionaux de la réception et du traiteur ou encore l’impliquée représentante de l’Etat, la sous-préfète d’arrondissement de l’Avallonnais et du Tonnerrois Cécile RACKETTE.

Ancien président national de la Jeune Chambre Economique, Jean-Eric FRAY s’est appuyé sur une méthodologie intéressante pour budgéter son projet et anticiper le tirage de ses futurs livres. En lançant une souscription ouverte au grand public via les réseaux sociaux en décembre.    

Deux-cent cinquante ouvrages ont ainsi été précommandés. Ce n’est pas fini puisque à parution du document des cycles de conférences vers les milieux professionnels et une campagne de communication, élargie à l’ensemble des huit départements de la Bourgogne Franche-Comté, se peaufinent avec minutie. De quoi faire boule de neige dans la sphère du travail qui ne peut que recevoir ces témoignages au féminin avec délectation.

 

Thierry BRET

 

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