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Prolongement festif de l’organisme de formation régional, le BGE Club initiait une soirée de présentation et d’échange de cartes de visite entre ses membres au « QG » de Joigny, un nouvel établissement dont le restaurateur a été soutenu dans sa phase de création. Ce fut une excellente opportunité pour ces chefs d’entreprise de l’Yonne de pouvoir découvrir mutuellement les arcanes de leurs structures. Et pourquoi pas d’y développer du réseau relationnel, voire d’y réaliser du business…

JOIGNY : Entrepreneurs, porteurs de projets et partenaires de BGE ont su braver les conditions hivernales il y a quelques jours afin de prendre part à cette session de retrouvailles qui offre la caractéristique de favoriser les relations entre décideurs économiques.

Une fois accrochée leur carte de visite sur le panneau à la vue de tous et posée à l’accueil, les conseillers en création d’entreprise invitaient ensuite les personnes présentes à prendre place autour de différents ateliers.

Chacun put écouter en toute solennité les mots de bienvenue du président Arnauld MERIC qui rappelait l’état d’esprit convivial régnant au sein de cette jeune structure, portée sur les fonts baptismaux à l’été dernier.

Puis, durant 45 minutes de rencontres professionnelles, les sept ateliers se mirent en mode opérationnel : chacune des personnes présentes autour de la table disposant d’une minute pour expliquer la stratégie de son entreprise et ses perspectives évolutives.

Se faire connaitre auprès d’un maximum de personnes en un minimum de temps n’est certes pas un exercice de communication aisée. Les cartes de visites se sont donc échangées tandis que les participants passaient d’atelier en atelier.

Concocté par l’hôte de ces lieux, un cocktail poursuivait sur un rythme plus convivial les contacts informels entre ces entrepreneurs qui ont appris à maîtriser l’art du réseau.

Adhérer au BGE Club suppose en toute logique d’être entrepreneur et de souscrire à une cotisation de 50 euros à l’année. Une rencontre mensuelle est proposée de manière itinérante à travers l’Yonne (Auxerre, Sens, Joigny). Les thématiques se modifient à chaque séance. Elles comprennent du speed meeting business mais aussi des conférences dont les sujets visent à améliorer le potentiel des entrepreneurs.

 

C’est officiel : le jeune défenseur originaire de la Réunion a paraphé aux côtés du président de l’AJA Francis GRAILLE ce lundi son premier engagement professionnel avec le club bourguignon. Une confirmation importante dans la carrière de ce natif de l’Outre-Mer qui conforte son choix avec son club de prédilection. Ce dernier ayant assuré sa formation…

AUXERRE : Déjà sélectionné en équipe de France à de maintes occasions (U 17/U 18), Jean Harisson MARCELLIN rejoint l’effectif des professionnels du pensionnaire de Ligue 2.

Polyvalent, s’adaptant au schéma tactique du jeu, le jeune sportif né le 12 février 2000 qui avait intégré le centre de formation à l’âge de 16 ans, de manière simultanée à la venue du troisième gardien Sonny LAITON, vivra sa troisième saison avec de nouveaux objectifs.

Très technique avec son jeu de tête, créatif et aimant l’anticipation, le jeune garçon évoluera dans un rôle de défenseur même si à l’origine ce dernier avait débuté en occupant le milieu de terrain.

Satisfait de ce nouvel engagement, le club souhaite les meilleurs augures pour le néo-professionnel ; gageons qu’il brille très vite sous les couleurs de l’AJ Auxerre dès les prochaines rencontres…

La pratique de séances de réflexologie plantaire destinées à soulager et à détendre le personnel ainsi que les encadrants qui travaillent au sein de l’établissement d’Auxerre est révélateur d’une certaine ouverture d’esprit. Prodiguées par une professionnelle, Chantal NIRLO, qui exerce avec le statut d’indépendante, ces cures de bien-être pour les pieds, mis à rudes épreuves au quotidien dans l’univers des maisons de retraite pour les auxiliaires de vie et les aides-soignantes, se révèlent mirifiques afin d’apporter un peu de repos salvateur et surtout rééquilibrer les fonctions vitales de notre organisme. Par simples pressions des pouces appliquées sur les zones sensibles de la voûte plantaire où l’influx nerveux est très réactif, la séance peut s’avérer parfois douloureuse mais surtout énergisante et efficace pour redynamiser son enveloppe corporelle. Des arguments qui ont su séduire la direction de la résidence des Saules ORPEA : elle n’a pas ergoté en optant pour la déclinaison de ces séances envers ses patients et son personnel…

AUXERRE : L’initiative est plutôt rare en milieu professionnel : elle mérite donc d’être relatée. Surnommée la « magicienne » par l’ensemble du personnel de la résidence des Saules ORPEA, la réflexologue plantaire Chantal NIRLO ferait-elle des prodiges en exerçant son savoir-faire bien huilé sur la plante des pieds de sa clientèle ?  

Les avis convergent en ce sens et aucune des salariées travaillant dans l’établissement auxerrois ne manquerait pour rien au monde la fameuse séance réparatrice. Proposant trois heures d’intervention au sein de la structure, Chantal NIRLO a réussi à vaincre un signe indien : faire adouber par une direction d’établissement les bienfaits d’un tel concept en entreprise.

« J’ai assuré un jour une séance démonstrative destinée aux résidents, à leurs familles et au personnel, explique cette dernière, Françoise RICHARD, directrice de la Résidence des Saules ORPEA et Corinne SANTOS, responsable d’animation, se sont montrées enthousiastes à ce que je leur présentais. Cela a fait tilt positivement et je ne le regrette nullement… ».

Diplômée de réflexologie plantaire, technique anti-stress de plus en plus répandue dans l’environnement du bien-être à la personne, Chantal NIRLO, entrepreneuse de l’Yonne, apporte la maîtrise de ses gestes pour refouler la nervosité engrangée sur le lieu de travail.

Face à la récurrente problématique du stress mais aussi aux soucis articulaires observés par certaines collaboratrices, l’établissement sanitaire cherchait depuis longtemps une réponse adéquate à son questionnement. Sitôt déclinées au sein de la structure, les séances préventives de Chantal NIRO ont eu le succès escompté auprès des 45 personnes officiant parmi les divers services de l’entreprise.

Une séance de quinze minutes proposée toutes les trois semaines…

Sur inscription préalable, la réflexologue plantaire consulte à chaque session une dizaine de personnes dès qu’elle pose sa valise au dernier étage de la maison. La liste d’attente ne cesse de grandir à chaque rendez-vous. Quant au retour informatif des bénéficiaires de ces séances judicieuses, il est très positif.

Dans un univers propice au calme et à la parfaite quiétude, la « magicienne » n’a pas besoin de s’exprimer par la voix pour déceler la moindre douleur occasionnée par ses gestes. Une petite plainte acidulée émise par la cliente en traitement témoigne de la secousse énergétique qu’elle a ressentie suite à une palpation plus délicate à négocier qu’une autre.

Une multitude d’ateliers destinés à épanouir les collaborateurs…

Parallèlement, la responsable de la résidence des Saules ORPEA a élargi ces recherches de bien-être à d’autres prestataires. Sur un rythme similaire que celui de la réflexologie plantaire, la sophrologie a fait une incursion remarquée dans la fameuse maison où le moral et l’état physique du personnel sont primordiaux.

La sophrologue Amélie GAUTHIER intervient auprès du personnel en lui apprenant des exercices de respiration indispensables à l’évacuation du trop-plein de stress. Par petits groupes de 5 à 6 membres, la spécialiste développe un vrai programme d’exercices décontractants où le travail sur soi-même est nécessaire pour retrouver toute sa plénitude.

Depuis novembre, un atelier théâtre, mêlant astucieusement le personnel et les résidents, facilite les échanges entre les deux communautés. En travaillant la prise de parole et le placement de la voix. Mais, aussi en imaginant des histoires et en écrivant un spectacle qui sera donné au terme de la saison. Une démarche analogue, mais concernant cette fois-ci l’apprentissage de la langue anglaise, offre l’opportunité à Sarah HOLLOWAY, professeur de son état, de mettre en pratique sa maîtrise innée de la langue de SHAKESPEARE au profit des collaborateurs de la résidence.

« Les cours sont donnés pour le personnel soignant une fois par semaine, soit durant une heure et demie, confie Corinne SANTOS, l’assiduité est requise d’autant que les élèves emmènent des devoirs à la maison ! Le personnel suit ces cours pendant ses heures de repos… ».

Si le bien-être, les loisirs, les animations diverses et variées ou le sport occupent le quotidien des seniors, la résidence des Saules ORPEA qui comprend aussi une unité protégée accueillant dix-sept malades d’Alzheimer, place son personnel dans d’excellentes conditions pour qu’il puisse s’épanouir de manière optimale. Un pari tenté depuis quelques années et qui visiblement a parfaitement réussi !

Agée de 23 ans et originaire d’Auxerre, cette jeune détentrice d’un master de marketing et de communication a ponctué son cursus de formation pédagogique à l’Ecole Supérieure de Commerce de Dijon en 2017. Claire VAROTTO a rejoint le service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne au premier janvier pour une période de douze mois. Un laps de temps nécessaire pour apprendre les ficelles de ce métier si passionnant et pérenniser ainsi sa présence à la suite de sa titularisation officielle…

AUXERRE : Travaillant aux côtés des responsables du SDIS de l’Yonne, le colonel Jérôme COSTE et le capitaine Christophe DI GIROLAMO, la jeune Icaunaise, fraîchement auréolée de son précieux sésame de niveau bac + 5, vient d’obtenir le Graal en devenant contractuelle chez les sapeurs-pompiers de l’Yonne.

La découverte de cette filière professionnelle, celle des fonctionnaires territoriaux, lui permettra en qualité de chargée de marketing et de communication de pouvoir exercer ses talents sur les nombreux projets que le SDIS 89 souhaite précisément développer au cours de l’exercice 2018.

Sa connaissance en logiciels de graphisme, son aisance à naviguer sur les réseaux sociaux et son envie de cultiver le sens des relations publiques et des relations presse se convertiront par ce poste de communicante au sein des sapeurs-pompiers de l’Yonne.

L’un des grands axes de communication sur lequel Claire VAROTTO s’exprimera cette année sera le développement des missions de volontariat auprès des jeunes recrues.

La jeune fille sera d’ailleurs à pied d’œuvre le 27 février prochain dans l’organisation logistique de la première rencontre que le SDIS concocte avec les employeurs de pompiers volontaires. La manifestation se déroulera de manière concomitante à la salle des Peulons de Chablis et à la caserne des sapeurs-pompiers proche de cette structure municipale…

Animatrice de la Communauté des Positives Entreprises et des Brunchs des Positives Entreprises pour le compte de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Christine JAN avait concocté un programme des plus surprenants et ambitieux ce jeudi 08 février, invitant les entrepreneurs de l’Yonne à découvrir les multiples facettes du centre pénitentiaire de Joux la Ville. Une immersion emplie d’enseignements qui aura permis d’apprécier le rôle économique tenu par la filiale de SODEXO, Justice Services, sur ce site.

JOUX LA VILLE : Bravant la neige et le froid glacial qui sévissent actuellement sur le département de l’Yonne, une trentaine de décideurs économiques, membres du club des « Positives Entreprises » de la Chambre de Commerce et d’Industrie ont rallié ce jeudi le centre pénitentiaire de Joux la Ville avec l’envie d’en apprendre davantage sur le fonctionnement du lieu.

Comme à l’accoutumée, et selon la formule habituelle de ce brunch convivial qui allie découverte et contacts chaleureux entre les adhérents, les participants de ce rendez-vous quelque peu insolite ont pu très vite se mettre dans l’ambiance de l’univers carcéral, une fois les règles de sécurité dites après leur arrivée.

Des détenus qui exercent une activité professionnelle pour indemniser leurs victimes…

Si les portables, les ordinateurs et autres sacs devaient être remisés dans les coffres des véhicules à l’extérieur de l’enceinte pour des raisons bien compréhensibles au niveau sécuritaire, les chefs d’entreprise purent mentalement noter le contenu des éléments explicatifs justifiant le mode opératoire de l’infrastructure.

Celle-ci accueille aujourd’hui une population d’environ 600 détenus dont une centaine de femmes ; la plupart placés en détention à la suite de condamnations de longue durée, pouvant amener le terme de la peine à horizon 2035.

Un tiers de ces prisonniers exercent une activité professionnelle au sein d’univers spécifiques que les entrepreneurs de l’Yonne découvriront au fur et à mesure de leur visite après la partie informative. Sur la base du volontariat et après validation de la Commission pluridisciplinaire unique du centre de détention, ils peuvent prétendre apposer leur signature au bas d’un contrat d’engagement de travail. Ce qui leur assurera une rémunération calculée sur la base salariale de 45 % du SMIC.

SODEXO, un partenaire économique partie prenante dans le milieu carcéral…

Puis, vint le tour des explications organisationnelles apportées par Yann MALISSE, directeur du site pour la direction régionale Nord/ouest de la branche Justice Services de SODEXO.

L’enseigne intervient auprès de 190 établissements répartis dans une dizaine de pays de la planète dont le Mexique et le Chili. Proposant des axes multiservices, SODEXO agit à l’intérieur de 23 centres pénitenciers en France, à la suite d’appels d’offres. Ce qui permet à cette entreprise d’employer 710 collaborateurs sur cette branche d’activité.

« Nous déclinons sur ce site une palette éclectique de services, poursuivit Yann MALISSE devant un auditoire studieux et interrogateur, depuis la restauration, l’hôtellerie et la blanchisserie jusqu’aux opérations de nettoyage, d’entretien des espaces verts, l’accueil des familles ou encore le transport/transfert des détenus… ».

Seul le pôle formation/orientation que la société sait pertinemment gérée par ailleurs lui a échappé sur le centre pénitentiaire de l’Yonne. Cette double tâche étant revenue au GRETA et à la Maison familiale rurale.

A Joux la Ville, SODEXHO a dépêché une vingtaine de collaborateurs pour accomplir ces multiples prestations de services au quotidien. Ne pouvant optimiser toute seule de tels chantiers, SODEXO s’est donc appuyée sur le volontariat de 90 détenus qui travaillent de concert à la bonne fonctionnalité de ces différents services.

  

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