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 Le service commercial de l’agence de développement Yonne Tourisme effectue le déplacement durant trois jours dans la ville francilienne au célèbre château. Objectif : convaincre près de deux cents clubs, associations et autres professionnels du tourisme de la pertinence de l’offre initiée dans la Bourgogne septentrionale…

AUXERRE : Durant trois journées, du 17 au 19 octobre, le service commercial Yonne Réservation sera à pied d’œuvre en Ile de France pour y vanter les curiosités de notre département.

La 14ème Rencontre nationale des « Destinations Groupes » qui accueille plus de deux cents influenceurs des voyages touristiques collectifs permettra aux professionnels de l’Agence de développement économique icaunais de présenter les nombreux trésors de notre patrimoine.

Il s’agira aussi de dévoiler le contenu de la nouvelle brochure, édition 2019, destinée aux groupes de touristes. Et de poser les jalons de programmes à concocter sur mesure.

La brochure, tirée à 13 000 exemplaires en français, présente une sélection de vingt-cinq destinations et séjours gastronomiques, festifs et culturels pour découvrir et apprécier le département de l’Yonne. Cet opuscule est distribué auprès de prospects et clients francophones, tout au long de l’année, ainsi que sur les salons professionnels.

Pendant ces trois journées, quarante-deux services de réservation proposant la commercialisation d’une offre d’excursions et de séjours pour groupes prendront part à ces échanges, organisés par Tourisme & Territoire, le réseau national des destinations départementales (ADT).

La cérémonie de remise des prix de la seconde édition de ces récompenses territoriales qui distinguent les initiatives entrepreneuriales des sociétés du bassin Tonnerrois aura lieu en mai 2019. Sans en connaître encore officiellement la date exacte, le président de l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois (AET), Eric MONNOYER, l’a annoncé au terme de l’assemblée générale ordinaire. Celle-ci se déroulait ce mardi 16 octobre au Château de VAULICHERES…

TONNERRE : Inscrite au calendrier de l’association, la date du jeudi 13 décembre 2018 ne servira pas finalement à organiser la manifestation de remise des prix de l’AET. Toutefois, les 53 adhérents de la structure ont été rassurés par leur responsable, Eric MONNOYER : cette deuxième édition des Trophées ne passera pas à la trappe !

Le contraire eut été d’ailleurs étonnant. Surtout après le succès rencontré au terme de la première édition. Celle-ci avait facilité la découverte des réussites de plusieurs entreprises du terroir.

Pour corroborer ces dires, le président de l’Association des Entrepreneurs du Tonnerrois a expliqué que les représentants de la commission ad hoc se réuniront bientôt afin d’en peaufiner les modalités pratiques. Bien que le maintien de trois thématiques servant de référence à l’orientation de ces prix 2018 soit adopté.

A contrario, l’objectif avoué par Eric MONNOYER est de dépasser le nombre de dossiers de candidature. Au cours du précédent exercice, neuf sociétés avaient concouru pour briguer l’un des trois précieux accessits.

Ce léger décalage de la manifestation au printemps 2019 semble correspondre à une certaine forme de logique dans la configuration pratique de l’évènement.

 

C’était une première réunion, quasi historique ! La rencontre entre un président d’une chambre consulaire (CCI), six proviseurs issus de l’Education nationale et les responsables d’un centre de formation, en l’occurrence le CIFA de l’Yonne, faisait suite à la signature de la charte départementale de promotion de l’apprentissage établie entre le préfet de l’Yonne, l’inspectrice d’Académie et les présidents des chambres consulaires. En toile de fond de ce rendez-vous d’échanges libres et de concertation : résoudre le nombre encore trop important d’offres d’apprentissage restant à ce jour à pourvoir. Un casse-tête cornélien qui affecte tous les acteurs de la formation…

AUXERRE : A ce jour, 329 entreprises de l’Yonne recherchent un apprenti. En face, 234 jeunes sont en quête d’un apprentissage. Sans appel, ces chiffres communiqués au cours de cette séance de travail, peu commune menée par Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, traduisent une véritable problématique. Celle qui se pose aux entreprises rurales pour recruter de jeunes gens.

Attractivité des filières, difficulté à se mouvoir, manque de visibilité sur certains secteurs d’activités : les causes de ce problème récurrent sont multiples. Or, pour la première fois, six proviseurs, dirigeants des lycées répartis sur le territoire de l’Yonne, avaient répondu de manière favorable à l’invitation de la chambre consulaire pour mieux cerner les origines de ce dossier délicat.

Plusieurs axes de travail, qualifiés de prioritaires, auront ainsi été abordés par ce petit groupe de professionnels, désireux de sortir l’apprentissage de l’ornière où parfois cette voie de l’excellence se trouve. On peut citer pêle-mêle l’orientation des jeunes, la mobilité et l’hébergement, la communication faite auprès des différents publics cibles et la réglementation encadrant l’apprentissage. D’ailleurs, sur ce dernier point, Alain PEREZ souhaite qu’une réflexion puisse être menée avec les entreprises pour remonter aux instances préfectorales une analyse sur les freins au recours à l’apprentissage.

Proposer une manifestation commune à l’ensemble du territoire…

L’un des premiers sujets abordés fut la participation aux évènementiels, sous la forme de salons. De nombreux forums existent sur l’ensemble du territoire icaunais. La participation des chambres consulaires et des centres de formation se fait déjà pour la plupart de ces manifestations. Le Salon de la voie professionnelle, proposé dans l’Auxerrois, sera également ouvert cette année aux centres de formations. Mais, la relance de certains salons comme « La Rotonde des Métiers » qui était organisé par le passé sur Sens, à l’image du Forum Post 3ème décliné par le lycée de Sens et celui de l’Auxerrois ouvert aux consulaires et aux CFA, pourrait représenter une solution pour ouvrir le champ des possibles.

« L’idéal, préconise Alain PEREZ, serait de réaliser une manifestation commune sur l’ensemble des territoires. Elle pourrait se réaliser le même jour pour apporter un meilleur impact, et ce en utilisant au mieux les réseaux sociaux qui représentent dorénavant les moyens de communication le plus en adéquation avec le public ciblé (création d’une chaîne YOUTUBE présentant les métiers, bornes multimédia interactives installées dans les zones rurales avec géolocalisation des entreprises recherchant un apprenti)…. ».

Autre question évoquée lors de cette séance de réflexion : le pôle stage. Le président de la CCI a expliqué un outil que l’organisme consulaire souhaite développé : une plateforme pour l’emploi et les stages. Celle-ci viendrait en complément des différentes plateformes déjà existantes (Pôle Emploi, Le Bon coin…). Le développement d’un tel outil nécessite des investissements pour la création, le maintien, la mise à jour mais permettrait de répondre aux difficultés que les entreprises rencontrent pour le recrutement d’une main d’œuvre qualifiée.

Est évoquée ensuite la présence des acteurs du monde économique dans les conseils d’administration des établissements de l’Education nationale. Cette participation pourrait être un moyen de communiquer sur les filières porteuses d’emplois. Car il existe un réel déficit au niveau de l’orientation malgré une amélioration ressentie, à la fois sur un manque d’informations concernant certaines formations et filières, ainsi qu’un problème de représentation des métiers auprès des jeunes et de leurs parents.

Sortir du ghetto dans lequel on a mis le monde de l’entreprise et l’apprentissage…

Des pistes auront donc été suggérées. Comme de réaliser des rencontres régulières avec le monde de l’entreprise (visites longues, présence sur les salons), mais aussi la mise en place de stage découverte où les parents seraient associés. Des journées de découverte des métiers et des formations seraient envisagées à destination des professeurs principaux des classes de 4ème et 3ème. Une chose est sûre : toutes ces questions autour de l’orientation seront intégrées dans le cadre de la refonte des lycées.

Quant à la mobilité des jeunes, elle aura suscité son lot de commentaires. Un travail doit se faire sur ce point ainsi que sur les angoisses que les parents peuvent avoir du fait de l’éloignement, la solitude et l’émancipation des jeunes liés à l’apprentissage.  Cela suppose de mettre en place un meilleur maillage du territoire pour permettre la mobilité des jeunes. L’hébergement ne peut être dissocié du problème de mobilité. Les méthodes compagnonniques, à titre d’exemple, sont mises en avant ainsi que la mutualisation des internats. Trois axes pourraient servir de base de travail : le permis de conduire, les moyens d’hébergement, et un travail sur la méconnaissance des aides financières. La création d’un service de ce type est par ailleurs envisagée au CIFA, sous réserve de trouver des financements, comme devait le confirmer son directeur Marcel FONTBONNE. Valoriser les réussites devient un impératif. Cela passe par la valorisation du territoire Icaunais et celle-ci ne peut se faire qu’en créant une synergie sur le territoire. Alors que le système éducatif recherche l’excellence à tout crin, il est nécessaire désormais de mettre en avant en parallèle l’excellence de l’apprentissage. Tout en informant le public sur les formations existantes et possibles tout au long d’une vie professionnelle.

L’antenne icaunaise de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (C.P.M.E.) désire accroître sa représentativité et le nombre de ses adhérents sur la partie septentrionale du territoire. Une stratégie voulue par son président Olivier TRICON qui sera pilotée par la responsable de la communication et du développement, Emmanuelle MIREDIN. Objectifs à brève échéance : dupliquer le copieux programme déjà mis en place sur l’Auxerrois et doper très vite le nombre de nouvelles recrues. Afin de rééquilibrer la présence du syndicat patronal sur sa zone d’influence…

AUXERRE : La Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne se sent pousser des ailes. Sur la zone géographique du Sénonais, en matière de recrutement. Depuis quelques mois, ce sont de deux à trois nouvelles adhésions qui viennent enrichir les effectifs, déjà bien garnis avec plus de deux cents membres, du syndicat patronal destiné à défendre et protéger les intérêts des TPE/PME.

Le territoire le plus septentrional de notre département fait l’objet de cette convoitise qui n’est pas un secret de polichinelle. Régulièrement, la coordinatrice et animatrice de ce réseau de décideurs économiques, Emmanuelle MIREDIN, effectue des déplacements à Sens et sur son bassin à la rencontre de dirigeants de société. Des permanences factices puisque la proche collaboratrice du président Olivier TRICON organise des rendez-vous directement dans les entreprises qui le souhaitent.

Concrètement, les responsables de la C.P.M.E veulent renforcer leur présence dans le nord de l’Yonne. Comblant ainsi une légère lacune. Il est vrai que 50 % des adhérents actuels sont originaires d’Auxerre et de ses environs.

Dès novembre, et en accointance avec deux de ses partenaires historiques (CER France  et la Fédération française du Bâtiment), la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises proposera des rendez-vous réguliers, déclinés sous la forme de déjeuners business. Une méthodologie ayant déjà fait ses preuves sur l’Auxerrois, précisément.

Le 23 octobre, les trois partenaires, réunis à Sens, présenteront la feuille de route de ce nouveau concept transposable sur l’important bassin économique nordiste. La première déclinaison se mettrait en place dès novembre. Le concept de ce déjeuner d’affaires, assorti d’une conférence, serait accueilli vraisemblablement dans les locaux d’EURIPOLE, pilotés par Thierry HOFFMAN.

 

Peu de professionnels de la filière sonore sont référencés en Bourgogne Franche-Comté. Un état de fait dommageable qui n’a pas empêché Serge GARCIA, cheville ouvrière de l’organe qui assure aujourd’hui le développement économique de la filière de l’acoustique et du vibratoire dans l’Yonne, de créer et de porter le concept « défiSON ». C’est dans le cadre de son programme précurseur et unique que la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais et la Chambre de Commerce et d’Industrie initient le projet de journées professionnelles S.E.N.S. (Sens Electronique Numérique Son). Celles-ci se dérouleront les 17 et 18 octobre.

SENS : Entre « défiSON » et la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, l’entente cordiale entamée il y a cinq ans a donné naissance à un partenariat constructif l’identique d’une vieille histoire d’amour. Il aura fallu un peu de patience et beaucoup d’abnégation avant qu’elle n’engendre un concept digne de son rang, qualifié par les observateurs de très haute envergure nationale.

Ces deux jours de rencontres entre exégètes de disciplines technologiques pointues et des faiseurs de l’économie territoriale représentent une réelle opportunité pour le territoire icaunais. Une brillance dont se fera l’écho les plumes expertes de la presse spécialisée. Mais, aussi les réseaux bien intentionnés des cercles industriels.

Et même, s’il y a déjà eu par le passé des conférences passionnantes sur les progrès industriels liés à l’emploi de ces procédés acoustiques et vibratoires, jamais « défiSON » n’avait connu un telle aura.

Ni une notoriété comparable qui lui permette de jouer désormais dans la cour des grands aux côtés de deux partenaires institutionnels emblématiques, le Grand Sénonais et la CCI, embarqués de concert dans le déroulé de ce projet.

Les meilleurs spécialistes français de la filière son…

Car, accueillir sur le même site, icaunais de surcroît, des références nationales, toutes spécialistes incontournables de ces filières, la plupart méconnues du grand public, autour de tables de conférences, d’ateliers démonstratifs et de stands d’exposition est un audacieux pari, tenté dans un esprit coopératif et constructif.

L’évènement est de taille. Mieux : sa conception est unique en France. Le CSTB (le Comité scientifique et technique du bâtiment) n’avait à titre d’exemple jamais eu l’opportunité de prendre part à un tel rendez-vous dans l’Hexagone ! C’est pour dire !

« Nous avons sélectionné les meilleures pointures de ces filières, explique Serge GARCIA, elles auront libre cours de pouvoir exposer leurs points de vue auprès d’un public cosmopolite composé d’industriels, de représentants institutionnels, de professionnels de santé et d’étudiants. Ne serait-ce que le volet médical qui y sera abordé. Les visiteurs, y compris les particuliers, ne peuvent être qu’intéressés par la somme de renseignements et de phases évolutives envisagées demain… ».

Ces journées professionnelles permettraient-elles d’avoir une vision prospectiviste hétéroclite de ce que seront les traitements de certaines pathologies à brève échéance ?

« Dans le domaine de la santé, quand on sait que l’on peut soigner différemment des pathologies sérieuses comme les cancers du sein ou de la prostate par l’emploi de procédés à base d’ultrason, il est capital de le faire savoir autour de soi, commente Serge GARCIA. Il nous est apparu nécessaire de partager ces informations auprès d’un très large public. Et de lui expliquer ce que sera la médecine de demain… ».

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