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Le collectif des artisans et commerçants du Quartier de l’Horloge à Auxerre profite du terme de la période estivale pour organiser sa grande braderie le samedi 25 août en journée. Ce sera une excellente opportunité pour y faire des emplettes intéressantes mais pas que. Les amateurs d’œuvres d’art devraient être comblés eux-aussi. A l’instar des enfants qui pourront profiter de l’atelier spécial animé par BILLE de SUCRE pour s’adonner à la confection de savoureuses gourmandises sucrées…

AUXERRE : Ce devrait être une excellente journée en perspective. Pour les grands mais aussi les plus petits. Les premiers auront tout le loisir de bénéficier des devantures et des stands achalandés des artisans, commerçants mais aussi des professionnels des milieux antiquaires pour aiguiser leur curiosité afin de satisfaire leur envie consumériste. Les seconds se délecteront sur le stand atelier de fabrication gourmande imaginé par la responsable de BILLE de SUCRE, Sophie BILLON, à la tête de cette petite structure entrepreneuriale qui prend de l’amplitude professionnelle depuis plusieurs mois.

Profitant de cette manifestation traditionnelle concoctée par le collectif des artisans/commerçants du Quartier de l’Horloge à Auxerre, les visiteurs auront aussi la possibilité de s’immerger parmi des œuvres d’art, celles exposées par des artistes peintres, membres de l’association « Les 4 arts ».

On annonce même quelques stands qui étaient présents à la foire de Paris. Bref, cette braderie édition 2018, synonyme de bonnes affaires, ne devrait laisser personne indifférent…

 

L’internationalisation représente une priorité essentielle pour les acteurs institutionnels et économiques de la région. Courant juillet, la Chambre de commerce et d’industrie régionale (CCIR), Business France, l’Agence économique régionale (AER) et le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté se sont réunis en présence du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, pour entériner plusieurs conventions de partenariat favorables à l’ouverture vers le monde des entreprises. Une convergence d’esprit permettant de franchir un nouveau cap…

DIJON (Côte d’Or) : Chaque année, la Région consacre près de deux millions d’euros pour accompagner les entreprises dans les phases importantes de leur développement à l’international. Cet accompagnement se traduit en règle générale par de multiples étapes : conseil, prospection, recrutement, implantation. L’organe exécutif intervient alors sous formes d’avances remboursables ou de subventions, à titre individuel ou collectif.

En parallèle, les entreprises positionnées sur l’export peuvent bénéficier de la promotion assurée par la Région sur les salons professionnels, organisés en France mais aussi à l’étranger. Ces opérations se réalisent avec le concours de la Chambre de commerce et d’industrie régionale.

Les bons résultats de la Bourgogne Franche-Comté à l’international…

Se hissant en tête des régions françaises en termes de solde commercial par habitant, le territoire bourguignon-franc-comtois a réalisé plus de 20 milliards d’euros à l’exportation en 2017 pour 17 milliards d’euros d’importations. Placée derrière l’Occitanie et le Grand Est, elle occupe une méritoire troisième place au niveau du solde de la balance commerciale.

A travers sa politique d’internationalisation, la Région a pour ambition de satisfaire les besoins des entreprises du territoire en termes d’attractivité, de commercialisation des produits, de prospection et de rayonnement international. Non seulement, à travers les nouvelles conventions signées en ce mois de juillet, il d’agira d’aider les entreprises à exporter. Mais, l’attirance de nouvelles structures professionnelles sur le territoire intègre ses priorités stratégiques.

Trois conventions partenariales pour étoffer ce dynamisme à l’export…

La première de ses signatures se rapporte à une convention-cadre entre la Région et Business France. Les priorités et les compétences de la Région rejoignent celle de la mission de Business France. Signée par Patrick AYACHE, vice-président de la Région en charge de l’attractivité, du tourisme et de l’export, et Christophe LECOURTIER, directeur général de Business France, cette convention consolide le partenariat entre les deux entités.

Second document paraphé ce jour-là au siège de la société EUROGERM à Saint-Apollinaire (une PME qui a su profiter pleinement du levier de l’international pour se développer dans le secteur de l’agroalimentaire) : la convention tripartite entre la Région, Business France et la CCIR.

Profitant de la réforme du commerce extérieur, présentée par le Gouvernement le 23 février 2018, la Région a décidé d’entériner la création d’une « Team export BFC ». Dans l’absolu, cette convention se traduit concrètement par un renforcement des moyens humains pour apporter un service optimum et de proximité aux entreprises locales, et des solutions pour donner le goût de l’international au plus grand nombre d’entreprises.

Enfin, pour conforter la « Team Invest BFC », Business France et l’Agence économique régionale, bras armé de la Région, ont signé la nouvelle convention pour fortifier la prospection d’investisseurs. Il s’agit aussi de renforcer l’attractivité du territoire auprès de nouvelles entreprises.

L’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs a publié ses dernières statistiques cet été. Cette seconde vague de chiffres concerne les pertes d’emploi des dirigeants d’entreprise en Bourgogne Franche-Comté. 1 633 entrepreneurs ont ainsi perdu le leur l’année dernière. Cela représente 3,5 % des pertes d’emploi en France. En 2016, ils étaient cependant 1 799 chefs d’entreprises à avoir rendu les armes à la suite d’une liquidation judiciaire. Soit 7,6 % de plus…

DIJON (Côte d’Or) : A l’exception du Jura, la Bourgogne Franche-Comté enregistre une baisse généralisée du chômage de ses dirigeants d’entreprises. Les statistiques dévoilées par l’association GSC « Assurance perte d’emploi des dirigeants et entrepreneurs » et la société ALTARES, experte en data entreprises, viennent de le confirmer pour l’année de référence, 2017. Cette année, le territoire profite dans la majorité d’une amélioration. Au moment où le gouvernement d’Edouard PHILIPPE a statué sur l’indemnisation allouée aux indépendants en situation de perte d’emploi.

Sur les huit départements qui constituent la région, c’est le Territoire de Belfort qui obtient la plus forte de baisse avec 90 chefs d’entreprises en situation de perte d’emploi au terme de 2017. Soit 18,2 % de moins qu’en 2016. La Côte d’Or se classe en seconde position avec ses 291 entrepreneurs en situation de chômage. Une amélioration très nette est également observable dans l’Yonne où le nombre de dirigeants ayant perdu leur emploi retombe à 200 en 2017.

Nonobstant, quatre départements affichent quant à eux des baisses moins importantes. Il s’agit de la Haute Saône (-5,6 % soit 135 dirigeants touchés), la Saône et Loire (-3,7 % soit 389 chefs d’entreprises), le Doubs qui enregistre une baisse de 1,3 % pour un total de 299 dirigeants concernés. Quant à la Nièvre, elle connaît une très faible évolution avec -0,9 % soit 110 dirigeants.

Le département du Jura voit sa situation se dégrader. 149 dirigeants ont perdu leur emploi au terme de l’année contre 144 l’année précédente. Ce territoire affiche une hausse de 3,5 %.

Le secteur du commerce reste le plus impacté…

Quant aux secteurs d’activités, ce sont ceux du commerce, de la construction et de l’hébergement hôtellerie et restauration qui sont les plus concernés par ces pertes d’emploi. Avec ses 461 entrepreneurs en situation de chômage, le commerce représente 28 % des pertes d’emploi de la région Bourgogne Franche-Comté. On notera que le commerce de véhicules motorisés est le plus impacté avec 90 chefs d’entreprises hors circuit, suivi par le commerce d’habillement (62 personnes) et le commerce de détail alimentaire (55 chefs d’entreprise concernés).

La construction concentre à lui seul 885 pertes d’emploi dont 761 imputées au seul secteur du bâtiment. Quant à l’hébergement, restauration et débits de boisson, il subit là-aussi une recrudescence des liquidations judiciaires engendrant un chômage des entrepreneurs qui culmine à 565 dirigeants en 2017, dont 76 % travaillaient dans la restauration.

Directeur des études chez ALTARES, Thierry MILLON apporte ses commentaires : « La région Bourgogne Franche-Comté a franchi le cap des 2 000 défaillances d’entreprises en 2007 et n’était, depuis, jamais redescendu en dessous, établissant même un record en 2014 à 2 500 jugements. L’année 2017 a confirmé l’amélioration observée en 2016 et permis enfin de retomber juste sous les 2 000 procédures. Ce recul des ouvertures de procédures se traduit naturellement par une baisse du nombre de liquidations judiciaires directes (les deux tiers des jugements) mais aussi de liquidations post redressements judiciaires (les trois quarts). Moins de liquidations judiciaires, c’est moins de chefs d’entreprises en situation de perte d’emploi. Cette année 2018 devrait confirmer, à l’instar d’un premier trimestre très encourageant, la sinistralité des entreprises. Elle est la plus faible depuis 2008 en Bourgogne et même depuis 2005 pour la Franche-Comté ».

Une situation analogue au niveau national bien que le nombre d’entrepreneurs au chômage soit encore élevé…

Dans l’Hexagone, ce sont 50 011 dirigeants d’entreprises qui ont dû faire face à une liquidation judiciaire en 2017. Soit 9,2 % de moins que l’année précédente. L’âge médian de ces personnes s’élève à 45 ans. Sachant que la part des quinquagénaires a tendance à légèrement augmenter.

Les entrepreneurs âgés de plus de 50 ans représentent 35,7 % des dirigeants concernés. On notera que les artisans-commerçants et les gérants de TPE demeurent les plus impactés par la perte d’emploi. 74 % de ces dirigeants ayant rejoint les rangs du chômage géraient une entreprise de moins de trois salariés. 15 % des entrepreneurs employaient entre trois et cinq salariés.

Pour la directrice générale de l’association GSC, Elodie WARNERY, « Le recul du nombre d’entrepreneurs en situation de chômage ces trois dernières années est un indicateur du dynamisme entrepreneurial français. Il est encourageant pour l’avenir. Cependant, le risque d’être confronté à une perte d’emploi n’est pas le même suivant le secteur, la région et la taille des entreprises. Et dans tous les cas, l’entrepreneur doit faire preuve d’agilité et de vigilance face aux évolutions de son marché, aux adaptations nécessitées par le mouvement permanent de son environnement économique, social et juridique. Lorsqu’un homme ou une femme perd son entreprise et par là même son emploi, il n’est pas juste question de perte de revenu mais de perspectives d’avenir pour lui et sa famille. Il y a là une problématique sociale... ».

La majorité des régions françaises est concernée. Le nombre d’entrepreneurs en situation de perte d’emploi est en baisse dans douze régions sur treize. Pour autant, la réalité des territoires apparaît plus complexe. Si l’année précédente, sept régions sur treize enregistraient une baisse supérieure ou égale à 10 %, les résultats 2017 sont très contrastés. Les régions du Grand Est (-12,6 %) et des Hauts de France (-11 %) connaissent une nette amélioration tandis que les pertes d’emploi de dirigeants ont légèrement augmenté en Provence Alpes Côte d’Azur (+0,4 %). Pour huit régions sur treize, la baisse est inférieure à 7 %.

Autre commentaire : celui de Charles BATTISTA, directeur de la communication et des relations externes chez ALTARES.

« Les créations d'entreprises sont au plus haut depuis le début de la décennie tandis que les défaillances d'entreprises sont au plus bas sur dix ans. La France recolle au peloton de tête des économies dynamiques. Pourtant, cette embellie oublie une autre réalité. Alors qu'ils lancent des entreprises, inventent le business de demain, et créent des emplois, les entrepreneurs peuvent chaque jour être confrontés à leur propre « chômage ». Cinquante mille chefs d'entreprises ont été placés devant cette difficulté en 2017 après la liquidation judiciaire de leur entreprise. Oser le risque est l'ADN de chaque entrepreneur. C’est un moteur pour l’économie mais cela ne peut se concevoir sans un filet de sécurité... ».

Parmi les acteurs majeurs du monde de l’entreprise qui renouvelle cette année encore sa confiance auprès du staff et des joueurs de l’équipe professionnelle de football, l’établissement bancaire, représenté dans l’Yonne par son directeur régional, Laurent GUEIT, nous livre ses explications…

AUXERRE : Pourquoi la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté est-elle engagée aux côtés de l'AJ Auxerre ?

C’est un partenariat « historique » qui découle de l’existence même de la Banque populaire de l’Yonne.

Comment définissez-vous le rôle de partenaire dans le cas présent ? Etes-vous simplement financeurs ou apportez-vous d'autres valeurs ajoutées ?

Nous sommes l’une des banques de l’AJA. Nous apportons une contribution à l’école de football dont nous sommes le sponsor du maillot. La Banque Populaire est également partenaire de la section professionnelle à travers la location de place prestige…

Vis-à-vis de vos clients professionnels et collectivités, il est indispensable d'être positionné ainsi sur le terrain, notamment dans le domaine du sport de haut niveau ?

Je ne suis pas sûr que cela soit indispensable vis-à-vis de  nos clients. En revanche, c’est une volonté forte de notre banque régionale de participer à la vie de son territoire. A ce titre, nous avons choisi de sponsoriser l’école de football plutôt que le club professionnel.

Au niveau régional, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté soutient-elle d'autres initiatives sportives de ce style ?

Au niveau professionnel, nous encourageons essentiellement les initiatives inhérentes au sport collectif : Dijon Football Club Olympique, USO Nevers Rugby, Elan Chalon Basket, le football club de Bourg Péronas puisque le Pays de l’Ain est une partie intégrante de notre zone de couverture. Mais, il y aussi un soutien au monde associatif de clubs amateurs, notamment ceux qui se positionnent dans l’organisation de course à pied ou de trails

La performance sportive peut-elle s'appliquer à la performance de l'entreprise ?

J’en suis intimement convaincu. Malgré l’absence de littoral maritime sur notre région, nos équipes s’identifient fortement au team « Banque Populaire Voile ». Nous avons eu le plaisir de recevoir le skipper Armel Le CLEACH et nous avons pu trouver de nombreux points de convergence sur la performance à l’instar de la préparation, de l’exigence au quotidien et du plaisir de parvenir au résultat.

Comment envisagez-vous la saison 2018/2019 au niveau de l'AJ Auxerre ?

J’ai retenu la phrase prononcée par le président Francis GRAILLE : « il est plus difficile de monter en Ligue 1 que de s’y maintenir… ».

Si, le club accède en Ligue 1, seriez-vous toujours partenaires compte tenu des budgets de fonctionnement beaucoup plus élevés pour cette division ?

Nous l’étions du temps de la Ligue des champions. Je souhaite, en premier lieu que l’AJ Auxerre retrouve la Ligue 1. Ce serait un bonheur de continuer le partenariat en retrouvant l’élite… ».

Dix kilomètres de balade entre les sites éoliens de Forterre et de MIGE devraient normalement suffire pour que les participants de cette randonnée un peu particulière découvrent, commentaires à l’appui, les arcanes de la transition énergétique telle qu’elle est vécue dans la Communauté de communes de Puisaye Forterre. Gratuite, cette manifestation a pour objectif de faire toute la lumière sur les projets énergétiques participatifs et citoyens…

TOUCY : Joindre l’utile à l’agréable. Un adage qui fait florès dès qu’il s’agit d’expliquer les grands enjeux de société qui se présentent à nous. Dans le cadre de son programme d’animation « TEPOS », la Communauté de communes de Puisaye Forterre organise ce samedi 04 août une randonnée pédestre, un peu spéciale certes, autour d’une thématique qui sera consacrée aux énergies.

Non pas celles produites lors d’un exercice physique en marchant mais bel et bien celles qui nous entourent à travers la campagne et qui prennent la forme de ces champs éoliens aux capacités de production de plus en plus puissantes en mégawatts.

Alliant convivialité et recherche de renseignements instructifs, cette randonnée devrait titiller les esprits des plus curieux, petits et grands. C’est-à-dire celles et ceux qui désirent en savoir davantage sur les vertus positives de la transition énergétique favorable à la sauvegarde de l’environnement et à la protection de l’humanité et des espèces vivantes.

Des explications précises avec les experts de l’association Le VARNE…

Ce sont les représentants de l’association « Le VARNE », experts en la matière, qui assureront les séquences animations de ce périple insolite et des plus sympathiques d’un site éolien à l’autre.

Plusieurs étapes ponctueront ce parcours initiatique à travers les champs. Il y sera question de biodiversité, de ressource en eau (sujet ô combien d’importance en cette période de canicule et de forte sécheresse) mais aussi de profiter de la vision de ces paysages bucoliques et d’évoquer, sans aucun doute, la faune et la flore.

Le point de ralliement de cette épopée dans la nature, terme de ce cheminement judicieux, sera la salle des fêtes de Migé, où aux alentours de 17 heures, un verre de l’amitié réunira l’ensemble des participants qui le désirent. Ils profiteront encore d’un échange, sans doute nourri de nombreux arguments et avis, sur « les projets d’énergies renouvelables participatifs et citoyens ».

Côté logistique, la Communauté de communes de Puisaye Forterre fera bien les choses : elle prévoit la mise à disposition d’un mini bus pour réacheminer les conducteurs automobiles et motorisés à leur point de départ.

La randonnée spéciale énergie en pratique : rendez-vous à 14 heures sur le site éolien de Forterre (1,5 km après Usselot en direction de Merry-Sec sur la D85). Participation gratuite. Prévoir de quoi s’hydrater. Renseignements à la Communauté de communes au 03.86.74.19.50. E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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