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AUXERRE : Le spécialiste de la maîtrise des risques techniques, humains et environnementaux dans les milieux professionnels procède à l’heure actuelle au renforcement de son effectif dans l’Yonne.

Implantée à Auxerre, l’agence départementale APAVE vient de recruter deux nouvelles personnes afin de grossir les rangs de ses équipes de techniciens. La première des deux embauches concerne un poste en électricité et mécanique.

La seconde offre d’emploi se rapporte à une fonction d’ingénieur susceptible d’intervenir sur des machines qualifiées de « dangereuses ».

Les deux nouveaux postes à pourvoir de suite seront complétés dès le mois de septembre par une arrivée supplémentaire au sein de l’entreprise.

En effet, Jean-Luc VIET, chef d’agence d’APAVE Auxerre, a confirmé son besoin d’une assistante commerciale. Cette dernière viendrait compenser un départ à la retraite survenue dans cet intervalle.

Enfin, le quatrième emploi est, quant à lui, programmé au cours de l’automne. Il s’agira d’un poste d’électricien qui lui aussi se substituera à un départ volontaire d’un collaborateur désireux de profiter de son inactivité légitime.

L’effectif se renforcera à l’amorce de la nouvelle saison. Cela permettra au nouveau responsable de l’agence icaunaise de décliner une politique stratégique efficiente. Celle-ci s’articule entre le contrôle et la vérification des risques parmi les milieux professionnels mais aussi le développement de cycles de formation.

Rappelons que l’entité APAVE Auxerre s’est dotée d’un centre spécifique, créé il y a trois ans. Un investissement que le dirigeant de la société qualifie d’opportun car très opérationnel depuis sa mise en service.

Conforter son rôle d’entrepreneur du territoire. C’est ainsi que se définit cet acteur majeur de la transition énergétique à l’issue de la présentation de son bilan d’activités 2017. Alors que le groupe aux 749 collaborateurs (hors ENEDIS) poursuit le développement tous azimuts d’une énergie 100 % renouvelable et bas-carbone, des perspectives importantes se présentent à lui, comme devait l’énoncer lors de la conférence de presse sa déléguée régionale Christine HEURAUX. L’année 2018 s’annonce particulièrement intense pour EDF Bourgogne Franche-Comté avec des dossiers novateurs comme l’essor de la transition énergétique en milieu rural, la mobilité électrique, et un anniversaire haut en symbole à célébrer : les cinquante ans du fameux barrage de Vouglans (Jura), érigé sur la rivière de l’Ain.

DIJON (Côte d’Or) : Jean-Bernard LEVY avait parfaitement analysé le contexte économique vers lequel évoluerait en 2018 le leader mondial des énergies bas carbone lors de la présentation annuelle des résultats de l’entreprise. L’année en cours se présentait de manière particulièrement intense et intéressante de l’avis du président-directeur-général du groupe EDF.

Cette similitude d’esprit analytique devait être partagée tout récemment par la déléguée régionale d’EDF Bourgogne Franche-Comté, Christine HEURAUX, au cours de sa rencontre avec la presse dans le cadre de la présentation du bilan d’activités 2017.

Un ancrage territorial très prégnant…

Qualifiant l’exercice en cours « d’année de rebond », la présidente et directrice générale d’EDF Bourgogne Franche-Comté a salué la vocation primordiale de son groupe de s’inscrire durablement dans une mission d’entrepreneur au service des territoires. Il est vrai que la lecture des données statistiques qui étayent ces propos se révèle très flatteur pour l’énergéticien.

L’investissement d’EDF Bourgogne Franche-Comté dans le soutien à l’optimisation territoriale se renforce chaque année. Vingt-cinq sites de production d’énergies renouvelables sont ainsi opérationnels dans ce grand bassin régional. Le nombre de chantiers se rapportant à la rénovation énergétique dans l’habitat flirte avec les dix mille réalisations. Soucieux de favoriser l’altruisme, en direction des ménages à faible revenu, la délégation régionale d’EDF a distribué 143 200 ampoules LED.

Côté financement, EDF Bourgogne Franche-Comté a reversé une coquette enveloppe de 707 700 euros au Fonds social solidarité. Quant aux subsides orientés vers le développement de l’emploi via le FAPE, le Fonds agir pour l’emploi, ils s’élèvent à 212 500 euros !

Un engagement efficient en faveur de la formation et de l’emploi…

Très impliqué dans l’innovation ouverte, favorable à l’éclosion de start-ups françaises notamment dans les sphères du numérique (sa participation au premier « Big Up for Start-up » de Besançon l’atteste), EDF continue son engagement en faveur de la formation et de l’emploi, notamment auprès des jeunes. Le groupe aux 6 000 emplois induits a procédé en 2017 à la signature d’une convention de partenariat, à l’échelle de la région, avec le Rectorat et l’Ecole de production de Chalon sur Saône.

Evoquant un autre volet des ressources humaines et de l’emploi au niveau du groupe, Christine HEURAUX a rappelé que « des évolutions étaient engagées à la suite de l’intégration en début d’année de FRAMATOME, devenue filiale à 75,5 % du groupe EDF, et dont l’implantation en Saône et Loire est fondamentale pour l’activité régionale ».   

Produire une électricité 100 % renouvelable et bas carbone : l’objectif prioritaire…

Quant aux projets liés au développement de la transition énergétique, ils se poursuivent. En Bourgogne Franche-Comté, EDF produit une électricité 100 % renouvelable en valorisant les ressources naturelles de la région : l’hydraulique, l’éolien, le solaire et la biomasse.

Portées par la filiale EDF Energies Nouvelles, de nouvelles perspectives de développement, notamment pour le solaire photovoltaïque et l’éolien, vont progressivement émerger sous l’impulsion du vaste plan solaire lancé par le groupe en 2017.

L’énergéticien exploite vingt-cinq sites dans sa zone de prédilection. Dont 23 centrales hydrauliques qui ont produit 462 millions de KWh l’année dernière. L’un des parcs solaire photovoltaïque les plus puissants de l’Hexagone, installé dans l’Yonne à Massangis, comprend environ 700 000 panneaux. Le rendu énergétique en matière de production équivaut à la consommation électrique de 26 000 habitants !

Quant au parc éolien implanté en Franche-Comté, celui du Parc de Lomont dans le Doubs, il permet une production énergétique de 20 MW.

Christine HEURAUX a aussi parlé de la valorisation apportée par les quatorze réseaux de chaleur d’une autre filiale du groupe, DALKIA. Ceux-ci étant principalement alimentés par la biomasse, dont l’entité poursuit le développement avec une nouvelle unité de cogénération opérationnelle à la chaufferie de Péjoces de Dijon Métropole. Nevers dispose également d’une nouvelle chaudière biomasse tandis que Montbéliard a vu son réseau se moderniser.

Précisons que l’usine biomasse ECOCEA, exploitée par la filiale de DALKIA, TIRU, à Chagny a traité en 2017 64 563 tonnes d’ordures ménagères résiduelles et de déchets verts. Soit l’équivalent de 21 millions de KWh injecté sur le réseau.

Toujours plus de projets innovants…

L’an passé, avec le concours des équipes EDF, le groupement BOUYGUES Energies & Services et CITELUM, filiale de l’énergéticien, ont remporté le projet novateur de ville intelligente et connectée (smart city) de la métropole de Dijon. Ce concept de gestion connectée de l’espace public prévoit la création fin 2018 d’un poste de pilotage pour gérer à distance l’éclairage public et les équipements urbains de vingt-quatre communes de la métropole dijonnaise. Les économies d’énergie seront très importantes de l’avis des experts : de l’ordre de 65 % au terme du contrat. Sachant que la rénovation de l’éclairage public sera réalisée avec des solutions 100 % LED…

Le projet « Yonne Numérique » qui doit assurer le développement du très haut débit sur le territoire le plus septentrional de la Bourgogne se poursuit. Les Départements ont été appelés à prendre en charge les zones qui ne sont pas traitées par les opérateurs privés. Conséquence, le président du Conseil départemental, Patrick GENDRAUD, a tenu à dévoiler lui-même les avancées de ce programme ambitieux lors d’une conférence de presse à Auxerre. Sur le secteur icaunais, les opérateurs privés ont en charge le périmètre de l’agglomération de l’Auxerrois (avant 2011) et la ville de Sens. Cette action se réalise en parfaite conformité avec le Plan France Très Haut Débit, appliquée en étroite osmose avec les EPCI, l’Etat, la Région et l’Europe…

AUXERRE : Ne négligeant aucun exercice de communication sur les sujets importants durant sa mandature, le président du Conseil départemental de l’Yonne, Patrick GENDRAUD, a promis de multiplier les points rencontres avec la presse dès que cela s’avérerait nécessaire. Cela a été le cas il y a quelques jours. La présentation du Schéma Numérique Terrestre de l’Yonne et le rôle attribué à chacun des partenaires, acteurs de ce chantier, aura permis d’y voir un peu clair sur le déroulement de ce vaste programme, devant être segmenté en différentes périodes.

Complémentaires, deux technologies principales seront déployées selon un mode opératoire s’écoulant selon trois étapes comprises entre 2016 et 2030. Il s’agit de la montée en débit (MeD), une technologie préparant la fibre à l’abonné en milieu rural et de la fibre optique (FTTH, Fiber to the home), ciblé sur les zones les plus denses et insuffisamment desservies en Internet fixe (ADSL).

Un projet porté par la SPL Bourgogne Franche-Comté et l’opérateur Orange…

En Bourgogne Franche-Comté, certains départements à l’instar de la Côte d’Or, de la Saône et Loire, de la Nièvre, du Jura, du Doubs et de l’Yonne se sont regroupés au sein d’une société publique locale (SPL) qui travaille en direct avec l’opérateur, Orange. Ensemble, les partenaires détermineront la nature réelle des futurs aménagements, soit à partir d’un réemploi de l’existant, soit par le biais de la création de génie civil afin de favoriser le passage de la fibre optique.

Selon les technologies déployées, le Conseil départemental construit les infrastructures en maîtrise d’ouvrage ; la mise en service étant assurée par l’opérateur historique, Orange, voire par d’autres opérateurs ultérieurement. Dans le cas de la fibre optique à l’abonné (FTTH), le Département a confié l’exploitation et la commercialisation du réseau à la Société publique locale Bourgogne Franche-Comté, dans le cadre d’une délégation de service public (DSP) validée le 09 février 2018, et le fournisseur d’accès choisi par le particulier.

Quant à la construction des infrastructures, elle incombe au groupement d’entreprises CIRCET/DRTP qui, dans le cadre d’un marché de conception-réalisation sur une durée de quatre ans, assure les études et l’édification de ce réseau.

L’objectif à atteindre au terme de la première étape d’ici 2021 pour le Département est d’installer 37 000 prises connectées à la fibre optique dont dix mille au terme de 2018 dans le secteur de Migennes et le Sénonais. Le reliquat s’échelonnant au cours des deux années suivantes. Soit 23,3 millions d’euros hors taxes. L’enveloppe financière globale du projet Yonne Numérique s’élève à 190 millions d’euros hors taxes jusqu’en 2030, avec 56 millions d’euros hors taxes consacrés à la seule première étape. Elle se répartira entre l’Etat (29 %), le Département (21 %), les EPCI (21 %), la Région (23 %) et l’Europe avec des fonds spécifiques à hauteur de 6 %.

Les travaux se rapportant à la montée en débit concernent près de 90 zones médiocrement couvertes pour un montant de l’ordre de 20 millions d’euros hors taxes. Une trentaine de chantiers sont en cours : ils se poursuivront jusqu’en 2020.

La pénurie de fibre menace au niveau mondial…

Cependant, difficile de dire à quelle date précise seront achevés ces travaux. Les partenaires de la SPL BFC doivent prendre en compte la pénurie actuelle de la fibre qui pourrait pénaliser les calendriers prévisionnels annoncés.

« L’ARCEP cherche des solutions à cette crise, explique Malika OUNES, vice-présidente du Conseil départemental de l’Yonne en charge de l’économie numérique, nous sommes plutôt confiants car les spécialistes estiment que cette pénurie de fibre devrait cesser d’ici peu… ».

Certains avancent l’idée d’adopter une norme spécifique pour cette matière comme en Allemagne où les délais sont nettement plus courts que ceux pratiqués en France.

« D’ailleurs, renchérit Patrick GENDRAUD, le département de l’Yonne n’accuse aucun retard sur la marche à suivre de ce projet. Hormis le souci d’approvisionnement de la fibre, il convient de préciser que les délais de mise en service définitive ne dépendent pas de notre seule bonne volonté puisque les étapes postérieures à la construction (commercialisation, raccordement, exploitation…) échappent totalement à notre bon vouloir… ».

Il aura fallu près de dix-huit mois pour désigner le partenaire opérateur sur une liste de huit candidatures et que les occupants des 45 000 logements sur plus de 200 000 habitations concernées dans l’Yonne devront encore s’armer d’un peu de patience avant de profiter des bienfaits de cette avancée technologique.

D’ici l’été, les services techniques du Département apporteront des précisions complémentaires à l’aide d’une cartographie détaillée. Celle-ci répertoriera les dates et échéances de raccordements potentiels des zones géographiques approvisionnées.

Nonobstant, les partenaires du SPL Bourgogne Franche-Comté s’installent également dans une autre réflexion quant à la suite nécessaire à donner à ce vaste programme de développement. Les étapes 2 et 3, qui couvrent la période 2022 à 2030 sont à élaborer en concertation avec les EPCI. Sachant, autre paramètre probable, que de nouvelles technologies risquent de se développer dans cet intervalle…

En déclinant son nouveau programme « 100 % connecté », la première fédération associative des clubs de seniors en France désire sortir de l’ornière numérique celles et ceux de ses adhérents (et ils sont légion dans l’Hexagone) qui ne possèdent pas la maîtrise suffisante des outils multimédia. Sur le seul territoire de l’Yonne, la structure accueille 130 associations locales qui représentent in fine près de 9 000 adhérents. Un poids non négligeable en matière de représentativité. A l’aide de ce nouveau programme, s’appuyant sur la dotation de tablettes spécifiques de type ARCHOS 10,1 proposées à des conditions tarifaires préférentielles, GENERATIONS MOUVEMENT veut apporter un bouquet de services visant à accompagner l’utilisateur face à des difficultés potentielles. Des cycles de formations, suivis à travers différents ateliers, permettront aux néophytes de découvrir l’ensemble des subtilités technologiques et ses vertus applicatives…

AUXERRE : Favoriser le lien social parmi les habitants des territoires urbains et ruraux, tout en jouant un rôle d’animation dans la vie de la cité, constitue le credo de cette structure associative d’envergure nationale. Affiliée aux Aînés Ruraux, la Fédération française des clubs GENERATIONS MOUVEMENT, par ailleurs reconnue d’utilité publique, revendique aujourd’hui le droit de défendre et de représenter les intérêts matériels et moraux des seniors. Parfois, un peu trop oublié par les gouvernances habituelles…

Défendre et représenter les intérêts des seniors…

Lors de la récente assemblée générale de l’entité icaunaise, le président de la Fédération départementale, Jean-Louis DRUETTE, qui eut le plaisir d’accueillir le nouveau responsable national, Henri LEMOINE, brossa un aperçu exhaustif du travail et des missions effectuées par cet organisme qui, par le prisme des activités culturelles, physiques, intergénérationnelles et ludiques, offre et garantit des opportunités de rencontres, d’échanges et de partage parmi les représentants de cette catégorie sociale en France.

Or, la fracture numérique provoque l’incompréhension intellectuelle de cette strate de la population. Et de facto, son isolement. Ecartées, ces personnes âgées peuvent ainsi témoigner de cette navrante dichotomie pouvant exister dans notre pays. Privant ainsi une majorité de seniors aux accès de la connaissance, aux loisirs, aux informations et aux modes opératoires de la vie quotidienne, à l’instar de déclarations administratives ou fiscales.

Le soutien des pouvoirs publics pour mener à bien ce projet…

« N’oublions pas celles et ceux qui restent sur le bord de la route du numérique, expliqua Jean-Louis DRUETTE, notre objectif est de favoriser le bien vieillir, de créer du lien social et de prendre part dans l’animation de notre territoire. C’est le fondement même de GENERATIONS MOUVEMENT ! ».

Petit à petit, l’action « 100 % connecté » s’est imposée dans les esprits des dirigeants de la structure associative. En concomitance avec une campagne de sensibilisation à la pratique de conduite automobile, le conseil d’administration de la fédération a pris soin de peaufiner ce projet novateur, où l’informatique n’était plus seulement le seul fait des plus jeunes. Partant aussi du simple postulat que les néo-retraités ne recherchaient peut-être pas que des activités liées à des retrouvailles chaleureuses en jouant aux cartes ou en se sustentant avec un bon repas ; les responsables de GENERATIONS MOUVEMENT ont réfléchi à une parade moderne, devenant une véritable riposte stratégique pour que chacune et chacun puisse s’initier aux rudiments leur permettant de naviguer sur la toile sans trop de difficultés.

Soucieux de montrer leur pugnacité pour faire aboutir cette action, les dirigeants de GENERATIONS MOUVEMENT ont ensuite pris attache avec les pouvoirs publics. La conférence des financeurs dans laquelle le Conseil départemental de l’Yonne prend une grande part, a au final accordé, comme la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois, des subventions importantes dans le cadre du développement de ce projet.

Une fracture numérique conséquente en France…

Alors que 63 % des personnes âgées de plus de soixante ans considèrent qu’Internet est un vecteur d’intégration fondamental pour se sentir bien dans la société, 7,5 millions de ces seniors ne pratiquent pas le multimédia. Impensable de maintenir cette tendance pour GENERATIONS MOUVEMENT.

Une solution clé en main sera préconisée pour changer les règles du jeu. Munis de leurs tablettes ARCHOS 10,1, déclinant Wifi et 3G, les adhérents qui le souhaitent bénéficieront d’un bouquet de services facilitant l’optimisation de l’apprentissage de l’appareil. Assistance téléphonique, possibilité pour les proches de pouvoir gérer la tablette à distance, sauvegarde des données…GENERATIONS MOUVEMENT, via le concept de tablette « ARDOIZ », proposera un abonnement à tarif forfaitisé aux volontaires.

Ces derniers participeront ensuite à six ateliers distincts, encadrés par des spécialistes professionnels, depuis la prise en main de la tablette et la découverte d’Internet jusqu’aux simulations cognitives et autres divertissements, sans omettre l’apprentissage des démarches administratives, la communication et les exercices.

Bref, à terme, la fédération aimerait que la fracture numérique des seniors ne soit plus qu’un lointain souvenir…

Le directeur de la filiale française de ce leader mondial dans la fabrication et la commercialisation de machines et systèmes de nettoyage par ultrasons, Rudy BADEY, a rencontré une cinquantaine d’industriels et artisans lors d’un déplacement qualifié d’instructif effectué à Sens. Invité par la structure associative « défiSON », le dirigeant a pu expliquer, exemples à l’appui, les caractéristiques vertueuses de ce procédé à la conquête de la planète industrielle. Même si, a contrario de l’Europe et de l’Amérique du Nord, la France accuse une nouvelle fois un retard important dans l’application de ce dispositif…

SENS : Bientôt implanté en Allemagne, TIERRA TECH, groupe international rayonnant sur le Vieux continent depuis son unité de production espagnole et en Amérique du Nord via son antenne mexicaine, conçoit et développe des machines de nettoyage par ultrasons, adaptées aux besoins spécifiques de chaque secteur industriel.

L’entreprise, leader en ce domaine, intervient aussi bien auprès de structures positionnées dans l’industrie de la pêche que les milieux agricoles, les arts graphiques et les sociétés d’imprimerie, l’industrie minière, le secteur électronique ou naval, le textile ou l’aéronautique, l’alimentaire ou encore la filière métallurgique. Grâce à l’emploi des techniques utilisées, les bénéficiaires réduisent ainsi leurs coûts de nettoyage et améliorent la compétitivité, tout en obtenant des finitions de haute qualité dans le traitement de pièces et de surfaces.

Un marché exponentiel dans toute l’Europe sauf en France…

Décapage, décalaminage, dégraissage, décolletage sont devenus désormais des termes techniques qui prennent ici toute leur dimension. Profitant de l’énorme marché européen, TIERRA TECH commercialise ses machines de différentes capacités vers le Portugal ou l’Italie tandis que la France montre davantage de réticence face à ce processus de nettoyage par ultrasons.

« Souvent, explique le directeur de la filiale hexagonale, nos contacts en France s’imaginent que l’on préconise de petites machines. Or, ce n’est pas toujours le cas ! ».

Visuels à l’appui, au cours de son exposé, le dirigeant laisse défiler des diapositives saisissantes de cuves de très grande taille, certaines pouvant accueillir jusqu’à 24 000 litres de solution de traitement.

Il y a peu, TIERRA TECH a installé une cuve de 12 000 litres destinée à équiper une société sous-traitante pour AREVA. La fabrication de machines permet aussi de moduler la démarche technique, en y conférant les aspects du sur mesure répondant aux réelles attentes d’un partenaire industriel.

Deux contacts aboutis avec des sociétés industrielles de l’Yonne…

La société aux origines ibériques conçoit également ses propres produits lessiviels, indispensables à l’emploi des ultrasons. Ceux-ci sont les plus alcalins possibles. Car, dans sa quête d’optimiser les bienfaits du développement durable, l’ingénierie de TIERRA TECH propose des solutions alternatives afin de réduire, voire d’éradiquer les produits nocifs.

Pouvant ôter la corrosion dans les moindres recoins, le nettoyage par ultrasons suppose en revanche une plus forte consommation électrique du fait du temps de chauffage des bains qui peuvent monter en température de 40 ° à 75 °. Mais, une fois stabilisé, la consommation énergétique demeure tout à fait correcte.

TIERRA TECH possède parmi ses références au portefeuille clientèle, le groupe allemand SIEMENS. Pour eux, l’entreprise de nettoyage a automatisé certaines machines et développé des produits lessiviels spécifiques.

A l’issue de cette conférence, fort utile pour en savoir davantage sur les pratiques des ultrasons dans le secteur industriel, deux entreprises adhérentes au concept économique de « défiSON » ont accepté de travailler avec la filiale française basée à Mérignac (Gironde). Elles devraient en tester très prochainement les effets sur leur site de production.

https://www.tierratech.com/FR/home

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