Depuis le début de la pandémie, le Crédit Agricole soutient les acteurs de la filière agri/viticole de notre contrée en accompagnant leurs projets de développement. Sans omettre, l’octroi d’aides indispensables pour éviter les écueils. Soit environ 400 prêts garantis par l’Etat (PGE) et 38 millions d’euros destinés aux exploitations frappées de plein fouet par la crise.   

DIJON (Côte d’Or) : Face aux grands enjeux sociétaux devant favoriser la préservation de la planète, renouveler les équipements agricoles au bénéfice de matériels plus à même de renforcer la transition agro-écologique est devenu une nécessité très sérieuse pour les professionnels de la filière.

Ainsi, le Plan de relance agriculture initié par le gouvernement prévoit le versement de subventions adéquates à cette démarche. Celles-ci sont distribuées par France AGRIMER.

Le Crédit agricole Champagne-Bourgogne propose en parallèle un coup de pouce supplémentaire à cette initiative étatique : une avance de subvention sous la forme d’un prêt à taux zéro.

Le partenaire historique de ce secteur séculaire de l’économie crée ainsi une offre de préfinancement servant à l’acquisition immédiate de ces futurs équipements.

A titre d’exemples, cela répond à l’objectif de réduire et optimiser l’usage des intrants tels que les produits phytosanitaires, les effluents, les fertilisants mais aussi d’adapter le travail des agriculteurs aux aléas climatiques. En effet, plusieurs épisodes de grêle, de gel, de sécheresse, de vents forts, voire de violentes tornades ont sévi la saison dernière sur l’Hexagone.

 

Une nouvelle mesure qui complète le dispositif déjà existant…

 

Dès réception de la subvention par l’agriculteur ou la CUMA (Coopérative d’utilisation de matériel agricole), le remboursement sans frais sera effectif.

Quant au montant, il est équivalent à la subvention attendue. Soit entre 20 et 40 % du plafond éligible, en fonction du matériel agricole choisi, du projet global et, naturellement, du profil de l’emprunteur. Cette offre sera par ailleurs proposée directement par le concessionnaire qui commercialise ledit équipement.

Commentaire à chaud de l’un des dirigeants de l’établissement bancaire Jean-Christophe ROUBIN, en charge de la direction de l’agriculture : « Le fait de bénéficier d’un préfinancement sans intérêt sur la quote-part de l’investissement subventionné représente un réel avantage… ».

Cette nouvelle offre complète le dispositif existant. Elle permet d’accompagner les agriculteurs dans cette phase de mutations profondes.

Directeur du développement des marchés de l’entreprise, de l’agriculture/viticulture, des marchés spécialisés et de la banque privée, Tristan LAMY se félicite du lancement de cette procédure en parfaite cohérence avec le Plan de relance agricole déclenché par l’Etat.

 

Thierry BRET

 

La feuille de route du constructeur haut de gamme a été dévoilée cette semaine par le nouveau PDG Thierry BOLLORE. Le schéma est simple : il se calque à la volonté du gouvernement britannique de ne plus commercialiser de véhicules à essence d’ici 2030. Pour y parvenir, la marque au célèbre félin injectera chaque année 3,5 milliards de dollars dans l’électrification de ses modèles, ceux de JAGUAR et à moindre mesure de LAND ROVER…

PARIS : Le budget est colossal au niveau des investissements. Mais, le challenge in fine s’avère très important à relever pour le constructeur du Royaume-Uni. D’autant que le gouvernement a bien fait savoir qu’il n’autoriserait plus la moindre vente de véhicules à essence dans le pays d’ici le terme de cette décennie.

Fort de cela, le groupe JAGUAR LAND ROVER a donc revu sa copie en matière de stratégie pour répondre à ces futurs enjeux environnementaux.

Les cinq prochaines années apparaissent comme déterminantes pour l’enseigne haut de gamme européenne, propriété de TATA Motors Ltd, l’un des géants automobile de l’Inde.

 

 

Toutefois, l’abandon définitif des motorisations traditionnelles ne se fera pas sans une phase de restructuration. Y compris au niveau humain avec certainement des conséquences sur les emplois. Même s’il a été précisé par voie de presse que pas une seule usine ne fermera avec le changement de cap voulu en faveur de l’électrique.

L’objectif sera au terme de cette aventure technologique d’atteindre la neutralité carbone en 2039.

 

Thierry BRET

 

 

 

La peur n’est jamais bonne conseillère. Chacun le sait. Or, elle nous est devenue si familière dans ce contexte très particulier de crise sanitaire. Un peur qui a envahi petit à petit, et à grand renfort de messages anxiogènes et de déclarations parfois disparates, notre espace vital. Jusqu’à nous rendre parano ! Médecin anesthésiste réanimateur à Marseille, porte-parole du Collectif REINFOCOVID, Louis FOUCHÉ se livre dans une interview vidéo-filmée à un entretien empli de bon sens et d’humanité sur la transformation de la colère froide en réel courage pour surmonter nos peurs…

TRIBUNE: Regroupant des médecins, des soignants mais aussi des chercheurs, des entrepreneurs, des parents, des hauts-fonctionnaires, des citoyens, des artistes…le Collectif REINFOCOVID souhaite dans sa démarche déontologique apporter de la beauté et de la culture autour de lui.

Ce groupement travaille à l’heure actuelle sur quatre points clés pour essayer de sortir les gens de cette peur chronique qui transpire en nous par tous les pores de notre épiderme.

Combattre la peur, toutes les peurs, que ce soit la peur du virus, de perdre son travail, de fermer boutique, des effets de la  crise économique suppose obtenir des réponses objectives sur la question.

Pour Louis FOUCHÉ, le témoin de cette tribune, c’est clair : « il s’agit de tâter le réel, de revenir à la réalité et surtout de s’approcher du vrai sans être coincé dans une panique irrationnelle que les peurs savent si bien mettre en place... ».

Le second point de cet exposé est d’ouvrir l’espace du  débat démocratique et scientifique pour chercher ce qui nous semble le plus juste, le vrai. Le troisième de ces éléments est de tenter d’infléchir la politique sanitaire actuelle en optant pour une politique sanitaire qui soit plus juste et plus proportionnée. Enfin, il sera judicieux de (re)faire la société dans une posture de non-violence.

Au nom du bon sens, de la raison et de  l’humanité.

 

En savoir plus :

 

 

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Retrouver l’intervention de Louis FOUCHÉ sur :

 

 https://youtu.be/_QYzinZXFdc

 

Hadrien ACELA

 

Interview vidéo réalisée par Daniel BOUKEZ

En 1967, les BEATLES au plus fort de la période psychédélique embarquaient à bord d’un autocar lors d’une itinérance désopilante dans la verte campagne anglaise où le groupe y multipliait les aventures en compagnie de passagers pour le moins cocasse. En 2021, l’association C7 Lieux sollicite l’économie participative pour investir dans un bus à vocation culturelle à la rencontre des habitants, des associations et des collectivités. Un remake de « Magical Mystery Tour » se rejouerait-il en Puisaye-Forterre ?

TREIGNY : Le film que le célèbre groupe de Liverpool a présenté en avant-première mondiale le soir de la Noël 1967 est-il la source d’inspiration principale de la jeune association C7 Lieux, localisée à Treigny ?

On pourrait presque le supposer à la lecture de la feuille de route explicative justifiant la raison d’être de cette entité et les similitudes faisant référence au légendaire groupe de pop-music !

L’idée de créer des espaces de rencontres et de concertations collectives sous l’égide de l’angle culturel et des aspects festifs à bord d’un moyen de locomotion mobile qui sillonnerait le territoire de Puisaye-Forterre ressemble étrangement à la démarche artistique du fameux quatuor.

Mélange de contacts constructifs entre le monde des arts et celui de la science, qu’elles soient naturelles, physiques ou humaines, le concept imaginé par les têtes bien pensantes de cette structure associative insolite ne manque pas de piquant.  

Le credo de l’entité est simple. Créer de la réflexion, de la cohésion sociale et des échanges positifs à travers ce secteur occidental de l’Yonne par le prisme de la culture, d’expositions photographiques, d’animations, d’ateliers, de réunions citoyennes, de musique, bref, de la vraie vie !

A ceci près que ce joyeux et éclectique programme permettant d’aller à la rencontre des habitants, des associations, des créatifs et des collectivités est tout bonnement localisé à bord d’un bus ! De là, le parallèle évident avec la démarche originale pour l’époque du groupe britannique !

 

 

 

Acquérir un bus pour pouvoir décliner ce projet de cohésion sociale…

 

Or, pour que puisse exister ce réseau générateur de convivialité et d’expériences dynamiques, C7 Lieux a besoin de son support mobile : un bus !

Depuis le 02 février, une campagne de financement participatif a été lancée via une plateforme ad hoc.

Ouverte aux internautes inspirés par tant de prouesses créatives, cette contribution via le crowndfunding a pour objectif d’atteindre sous un délai de trente jours la somme de 6 500 euros.

A ce jour, près de 1 660 euros ont déjà été récupérés grâce à cet élan de sympathie et de générosité. Soit 25 % du montant global du projet. Sachant que la date butoir de ces dons via Internet a été fixée au 23 mars. Il reste donc encore suffisamment de temps pour combler le reliquat nécessaire pour favoriser l’acquisition de ce bus servant à développer ce génial projet.

En avril 1970, à l’implosion des BEATLES, John LENNON avait eu ses mots demeurés depuis dans les annales : « Le rêve est fini ».

Pour les responsables de C7 Lieux (Marc ANDRIEN, son président, Pierre FAUCHEUR, son vice-président ou Guillaume MOISZAN, son chargé des relations avec la presse), « le rêve ne fait que commencer » grâce à cette campagne de financement participatif qui est loin d’avoir rendu son verdict définitif…

 

En savoir plus :

Cette campagne est effective via le site « helloasso » sur le lien : https://www.helloasso.com/associations/ces-7-lieux/collectes/le-bus-de-7-lieux

 

Thierry BRET

 

 

L’enveloppe budgétaire s’élève à plus de cent millions d’euros. Débloquée par l’Etat, cette somme permettra à la France de rattraper le retard vis-à-vis de certains de nos partenaires européens. D’ici 2022, les réseaux autoroutier et routier devrait être pourvus suffisamment de bornes de recharge pour les véhicules électriques qui empruntent ces axes rapides pour faire le plein d’énergie sur n’importe quelle aire. De quoi enlever une sacrée épine du pied des automobilistes…

PARIS : La photographie actuelle est simple. A date, l’Hexagone dispose de 440 aires de service pour permettre d’étancher la soif de ses conducteurs qui en éprouveraient l’envie ou profiter d’un espace de détente sur l’imposant réseau routier qui constelle les quatre coins de notre territoire.

Oui, mais en y regardant de plus près, seuls 140 de ces endroits à privilégier si vous roulez avec des enfants en pleine canicule sont équipés avec de quoi alimenter un véhicule électrique !

Autant dire que les heureux possesseurs de ces modèles dont on nous vante tant les qualités émérites s’y reprennent à deux fois avant de se lancer dans la folle aventure des parcours de longue distance par crainte de ne jamais arriver au bout du chemin. Sic !

Or, un communiqué qui émane du ministre délégué en charge des Transports Jean-Baptiste DJEBBARI, publié le 14 février, devrait changer la donne, notamment sur les autoroutes au cours de ces prochains mois. Cela concerne le développement des bornes de recharge électrique sur ces voies rapides, une nécessité dont tout le monde en convient et qui se mue enfin en priorité !

 

 

 

Si l’on suit la pensée du membre du gouvernement, d’ici 2022, la pose de ces appareillages si précieux pour les automobilistes roulant à l’électrique devrait être achevée.

Les aides de l’Etat qui injecte cent millions pour y parvenir seront versées aux entreprises qui réaliseront un investissement de la sorte à la fois sur le domaine public autoroutier et sur le réseau routier national.

Jean-Baptiste DJEBBARI, lors d’un point presse national, a déclaré qu’il souhaitait que toutes les aires d’autoroute bénéficient de ces équipements avant la fin de 2022. C’est-à-dire de bornes de recharge électrique de 150kW. Ces dernières garantissent la rapidité de la manœuvre, au maximum une vingtaine de minutes selon les modèles, lors du plein effectué par un automobiliste.

Cette accélération de la part de la gouvernance pourrait se concrétiser par l’apport de 100 000 points de recharge sur l’ensemble du territoire dans les prochains mois. Vivement demain !

 

Thierry BRET

 

 

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