Une fois n’est pas coutume, le Conseil départemental de l’Yonne vivra la prochaine de ces séances plénières en mode décentralisation. L’exécutif tiendra sa session ce vendredi 03 juillet à la salle des Jonchères dans la commune de VENOY. Vu le contexte sanitaire, c’est à huis-clos que se déroulera ce futur rendez-vous…

AUXERRE : Compte tenu de la situation sanitaire, les élus du Conseil départemental de l’Yonne se retrouveront en présentiel vendredi matin, non pas dans l’hémicycle habituel à Auxerre mais à la salle des fêtes de VENOY.

La séance de travail accueillie dans le fief de l’un des vice-présidents de la vénérable institution, Christophe BONNEFOND, se déroulera à huis-clos. Mais, sa retransmission diffusée en direct sur la page Facebook du Département permettra aux suiveurs de cet exercice d’en apprécier toutes les subtilités orales.

A l’ordre du jour de ces retrouvailles estivales, les décisions modificatives à mettre en œuvre pour adapter le budget aux conséquences immédiates de la COVID-19. La présentation du rapport d’activités des services de l’Etat sera également proposée.

L’après-midi sera placé sous le signe du travail pour les élus de l’Yonne. Ils se réuniront dans le cadre de leurs commissions permanentes…

 

En savoir plus :

 

Une session du Conseil départemental à suivre sur la référence suivante :

 https://www.facebook.com/FildelYonne/live/

 

La clinique de Sens figure désormais parmi les pionniers français en matière de désinfection par ultraviolets robotisée. L’UVD Robot a fait son entrée dans l’établissement le mercredi 10 juin pour une journée complète de test proposée par la société NEED ROBOTICS. Le savoir-faire danois arrive en France…

SENS : L’UVD Robot (ou robot de décontamination par UV-C) est né d’une collaboration entre l’hôpital universitaire d’Odense et le système de santé du Danemark en vue de réduire les infections, un projet mené de 2014 à 2017. Depuis le début de sa commercialisation en 2016, plus de cent-dix pays l’on adopté. Il est importé en France depuis avril 2020 via la société AKED. Aujourd’hui, on en compte onze, un développement accéléré par le contexte de crise sanitaire.

Créée le 01er janvier 2020, la start-up sénonaise NEED ROBOTICS, experte en solutions robotisées, endosse le rôle d’ambassadeur du projet auprès de la clinique, proposant un packaging qui inclut divers services (formation, programmation, intégration, maintenance, etc.).

Son fondateur, Ned CEKIC, espère néanmoins toucher d’autres lieux à haut potentiel de risques de contamination ; les domaines d’application de cette solution étant nombreux (industrie, laboratoires de recherche, établissements recevant du public, etc.).

 

Quand la technologie se met au service de la santé publique

 

Les ultraviolets de catégorie C sont d’ordinaire émis par le soleil. Mais la quasi-totalité de ces rayonnements, dangereux pour humains et animaux, est absorbée au cours d’une réaction photochimique avec l’ozone. Ces rayons n’atteignent pas la terre.

De fait, cette énergie est synthétisée et exploitée avec précaution depuis plusieurs années, notamment par les Etats-Unis. Elle éradique bactéries et virus à 99,99 %. Les dernières études scientifiques sur les UV et de nombreux essais ont confirmé leur efficacité dans la lutte contre les épidémies dont celle du SRAS CoV-2, et ont servi de base à la conception de l’UVD Robot.

 

 

Comment fonctionne l’UVD Robot ?

 

Ce robot de 1,71 mètre de haut et de 140 kilos fonctionne de manière autonome grâce à un système de programmation. Il est composé, entre autres, d’une carte réseau et d’un port USB qui permet de le connecter à un ordinateur.

Le robot doit scanner chaque pièce en 3D. Il faut ensuite programmer tous ses positionnements puis enregistrer l’ensemble. Une phase de test est lancée pour que tout soit calibré correctement et validé. L’appareil est ensuite prêt à l’utilisation, avec pilotage à distance grâce à une tablette. Le traitement est d’une durée moyenne de dix minutes et couvre l’ensemble de la pièce grâce à son rayonnement de 360 degrés.

 

 

 

 

Une nécessité pour la clinique de porter la désinfection à son maximum

 

En tant qu’établissement de soins, la clinique est déjà bien armée en termes de protocoles et procédures d’hygiène. Cependant, l’épidémie de SRAS l’a amenée à renforcer toutes ces mesures barrières et à repenser, plus globalement, l’organisation médico-économique de la structure.

Pour l’heure, elle se réjouit d’avoir pu tester ce matériel, notamment dans les blocs opératoires.

Une « expérience inédite et exceptionnelle » selon la directrice, Grazyna HADAMIK. L’utilisation de l’UVD Robot offre une « meilleure gestion du temps pour nos équipes », « une alternative qui nous paraît, par excellence, adaptée à cet environnement de santé », a-t-elle ajouté.

Les locaux sont actuellement nettoyés au moyen de la vapeur. Les ultraviolets, une technique également respectueuse de l’environnement, viendraient compléter ce procédé.

L’objectif premier est évidemment de sécuriser davantage les lieux à la fois pour le personnel et les usagers. Une nouvelle qui réjouit Jacqueline VANHELMONT (UDAF) et Hélène PAJOT (UNAFAM), représentantes des usagers, qui estiment que la clinique est « toujours autant tournée vers le patient ».

 

La clinique va-t-elle acquérir l’UVD Robot ?

 

Le groupe C2S, dont elle fait partie depuis 2016 est plutôt partisan de l’innovation en général et s’est montré favorable au projet.

Toutefois, cette solution a un coût d’autant qu’il en faudrait un par étage. Un seul appareil coute entre 100 000 et 120 000 euros à l’achat et une centaine d’euros par jour en location, soit environ 4 000 euros par mois.

Ned CEKIC se dit touché par la volonté de la clinique de créer un pôle d’excellence dans ce domaine et prêt à faire un véritable effort. Il souhaite vivement que les négociations aboutissent.

 

Floriane BOIVIN

 

L’enjeu est de taille. Judicieux au sortir de la crise sanitaire qui nous a frappées. La valorisation des circuits courts représente l’une des pistes utiles pour aider les agriculteurs à s’extraire de l’ornière dans laquelle ils sont embourbés. Du fait du climat délétère persistant où la consommation en a pris un sérieux coup via ces différents modes de distribution. En créant une plateforme spécifique aux produits locaux, la Chambre d’agriculture redonne de l’impulsion et des espoirs à toute une filière…

AUXERRE: L’outil figurait dans les tuyaux depuis fort longtemps. Attentive à ce qui se passait sur d’autres territoires de notre contrée (Saône-et-Loire, Côte d’Or…), la chambre consulaire de l’Yonne ne pouvait manquer de s’adosser tôt ou tard à l’initiative.

Toutefois, la crise sanitaire aux contours si dramatiques est passée par là. Bousculant tout sur son passage et déstabilisant en profondeur les habitudes consuméristes de nos concitoyens. Elle aura eu la vertu d’accélérer le processus.

Car, la fermeture en cascade des marchés aura mis en lumière la véritable souffrance des petits producteurs locaux. De celles et ceux qui pratiquent le maraîchage avec amour et passion pour nourrir autrui à l’aide de fruits et de légumes à la fraîcheur avérée.

« Il fallait une réponse claire, pragmatique et immédiate à apporter aux consommateurs, explique Arnaud DELESTRE, le président de la Chambre départementale d’agriculture. La seule solution était de leur offrir des repères informatifs fiables leur permettant de s’approvisionner localement en découvrant les producteurs du cru… ».

Promouvoir la vente directe fut donc la genèse de cette réflexion qui donna naissance à la plateforme, « J’veux du local 89 ». L’expérience existait ailleurs, notamment en Saône-et-Loire, précurseur d’un concept qui a fait des émules dans trente-trois départements de l’Hexagone.

Il y a un an, avec le concours du Conseil départemental, l’organe consulaire du territoire le plus méridional de Bourgogne portait sur les fonts baptismaux ce support numérique. Gratuit et éclectique dans ses choix de présentation, il s’est mis progressivement en place dans le reste de la région. La Nièvre et le Jura devraient l’adopter d’ici peu.

 

 

Une charte d’engagement en guise de sérieux et de traçabilité…

 

Se calquant sur ce modèle, la Chambre départementale d’agriculture a fait de même pour l’Yonne. Développant un concept, inauguré il y a quelques semaines, qui ravit depuis l’ensemble de ses utilisateurs.

« On a créé des liens avec les autres partenaires institutionnels, explique Arnaud DELESTRE, la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat étaient en effet très intéressées par son usage… ».

Outre le référencement des producteurs locaux en fruits et légumes, d’autres corporations à l’instar des restaurateurs, traiteurs, bouchers, charcutiers, boulangers, meuniers, etc. seront répertoriées dans les semaines à venir.

Classées par catégories, les informations accessibles sur portables et tablettes offrent aujourd’hui une cartographie détaillée de l’ensemble de ces préconisations judicieuses, en y ajoutant les horaires d’ouverture, les lieux et coordonnées exacts, les liens sur Internet.

Côté objectivité, une charte d’engagement lie les professionnels inscrits au référent informatif. Elle garantit la qualité intrinsèque de la démarche et des produits authentifiés comme tels, étant issus des circuits courts.

On le sait 260 agriculteurs se sont déjà positionnés dans l’Yonne sur le principe de la vente directe. Un chiffre qu’il est bon d’augmenter si on y inclut les viticulteurs eux-aussi concernés par la démarche promotionnelle de la Chambre consulaire et de ses partenaires.

Quant au budget, il s’est élevé à 7 000 euros pour réaliser ce support soutenu financièrement par le Département. Une somme qui ne fut pas rédhibitoire à sa conception.

 

Contexte oblige, la campagne du second tour des municipales adopte une forme novatrice dans sa communication en surfant sur le succès des réseaux sociaux et de la technologie numérique. Ainsi, le maire d’Auxerre, candidat à sa succession, propose quatre rendez-vous en direct lors d’échanges thématisés avec les citoyens.

AUXERRE : La date du 28 juin se profile très vite à l’horizon. Elle est le symbole du second tour des échéances municipales après un long trimestre de flottement qui aura marqué les particularismes insolites de ce scrutin.

Toujours maintenues, les mesures sécuritaires et l’application des gestes barrières n’autorisent pas les candidats au fauteuil de maire à organiser des meetings conventionnels.

Qu’à cela ne tienne : l’usage de la technologie numérique peut en partie compenser cela et bénéficier d’échanges directs !

C’est la méthode que le maire sortant d’Auxerre Guy FEREZ a retenue. En lice pour convertir sa seconde place obtenue au soir du 15 mars avec 33 % des suffrages en une victoire synonyme d’un quatrième mandat, l’édile de l’Yonne a programmé un cycle de quatre interventions sur la toile. Histoire de maintenir le contact avec les Auxerroises et les Auxerrois !

Ces échanges citoyens permettront d’aborder quatre des items essentiels de cette campagne 2020 : le développement durable et les transports, la reprise et l’essor de l’activité économique, le bien-vivre ensemble autour de la santé, la culture, le sport ainsi que les actions à initier auprès de la jeunesse et des seniors. Enfin, pour clore ce mini-cycle, un sujet s’orientera sur l’équilibre optimal entre le cœur de ville et les quartiers.

 

 

Maud NAVARRE et Mani CAMBEFORT donneront aussi leurs opinions…

 

Pour chacun de ces rendez-vous, la population auxerroise est invitée à poser des questions afin d’étayer et d’élargir la pertinence de ces échanges.

Notons, pour être tout à fait complet, que Maud NAVARRE, ancienne cheffe de file de la liste écologique « Les Printemps pour Auxerre » depuis ralliée à l’étendard de Guy FEREZ, participera à deux de ces échanges numérisés (développement durable et transport/le bien-vivre ensemble).

A l’instar du Premier secrétaire fédéral du Parti socialiste de l’Yonne, Mani CAMBEFORT : il disposera également d’un temps de parole pour partager sa vision stratégique sur le nécessaire équilibre entre le centre-ville et les quartiers.

Les questions pourront être posées par trois canaux distincts :

Sur la page Facebook de campagne (@guyferez2020),

Sur le compte Twitter de campagne (@guyferez2020),

Sur la boîte mail de campagne : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

En savoir plus :

 

Le programme de ces réunions sur Facebook Live :

Mardi 16 juin à 19h : faire d’Auxerre une ville verte (développement durable/transport) avec Maud NAVARRE,

Vendredi 19 juin à 19h : le développement économique de l’Auxerrois,

Lundi 22 juin à 19h : le bien-vivre ensemble (santé, forces vives, culture, sport, actions en faveur des jeunes et des aînés) avec Maud NAVARRE,

Mercredi 24 juin à 19h : une ville au développement équilibré (cœur de ville/quartiers) avec Mani CAMBEFORT.

 

Le concessionnaire aux multiples marques et aux trois zones de chalandise différentes accueillera les amoureux de jolis châssis et de belles calandres trois jours durant à partir du vendredi 12 juin. Avec une fébrilité si excitante qu’elle fait plaisir à voir parmi les collaborateurs du groupe éponyme ! Logique : depuis les dernières portes ouvertes de janvier, moult évènements se sont écoulés venant ternir l’activité d’un secteur qui aura beaucoup souffert…

AUXERRE: Les portes ouvertes chez JEANNIN positivent le vague à l’âme des suiveurs de l’actualité automobile qui en ont bien besoin après ces interminables semaines de pénurie imputables à la présence du coronavirus.

Cerise sur le gâteau : tout sera fin prêt, ce vendredi, pour accueillir au jour J les premiers clients dès la matinée dans le respect obligatoire des gestes barrières.

Une condition sine qua non afin de concocter un tel rendez-vous qui devrait interpeller celles et ceux des consommateurs ayant des velléités de changement de véhicule, histoire de se faire plaisir et pourquoi pas de participer en bon citoyen qu’ils sont au grand élan consumériste que les pouvoirs publics réclament.

D’autant que le plan automobile, dévoilé il y a peu par le gouvernement, possède de judicieux artifices financiers pouvant faciliter un acte d’achat rapide.

Ce plan représente aussi une réelle opportunité qui arrange les affaires des professionnels de la filière qui ont aussi des produits à déstocker. Avant que ne débute la prochaine saison à l’automne.

On l’aura compris ce retour en grâce dans les concessions, au nombre de vingt-six pour le seul groupe JEANNIN réparties entre l’Aube, la Seine-et-Marne et l’Yonne autour de huit marques distinctes (Volkswagen, Audi, Seat, Skoda, Nissan, Mazda, Suzuki et Volkswagen Utilitaires) suppose la réalisation de belles affaires ce week-end. Il est grand temps, en effet, de rattraper le retard accumulé durant ces deux mois de fermeture !   

 

 

Des conditions de vente à vider ses comptes bancaires !

 

Les exégètes de la vente tels des ingénieurs besogneux enfermés longuement dans un bureau d’étude pour résoudre une équation ont peaufiné leurs conditions avec un sens du perfectionnisme. Pour en extraire des propositions commerciales devant nécessairement faire tilt dans les esprits même les plus retors !

Citons quelques exemples concrets dans cette grande parade de la bonne affaire garantie : chez Audi, jusqu’à six mois de loyers sont offerts. Du côté de Volkswagen, dans le cadre de la campagne promotionnelle des « jours encore meilleurs », l’acquéreur repartira avec trois mois de loyers offerts, trois ans d’entretien, d’assurance et de garantie avec en sus la prime à la conversion de 3 000 euros sur une sélection éclectique de véhicules.

Les férus de Seat devraient y trouver aussi leur compte avec la première échéance du futur achat mise en place au 01er janvier 2021. Bonus : même sans apport, les remises peuvent atteindre jusqu’à 6 000 euros !

Du côté de SKODA, signalons que le nouveau KAMIQ (il a une très bonne cote parmi les spécialistes) se négocie à partir de 119 euros par mois avec trois ans d’entretien, de garantie et d’assistance inclus.

 

 

Avec la LEAF, modèle 100 % électrique du japonais Nissan, il est proposé une remise de 13 000 euros avec trois mois de loyer offerts, l’entretien inclus, sans condition et sans apport.

Enfin, pour être tout à fait complet, MAZDA dans l’intégralité de sa gamme est couverte par une garantie et une assistance de trois ans. La marque profite jusqu’au 30 juin de trois années d’entretien en prime.

Bref, un panorama non exhaustif de ce qui se pratique actuellement chez l’un des leaders de la concession automobile régionale. Qui fait de ces trois jours de portes ouvertes le point de départ d’une nouvelle saison placée sous le sceau de l’espérance…

 

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