Une dernière série de brèves à poser sur le site. Quelques dates, aussi, pour actualiser le plus possible et pendant qu’il en est encore temps, l’agenda du mois de décembre, voire au-delà, jusqu’en 2026.
Hier, il y eut l’ultime feu d’artifice rédactionnel avec la couverture de ce cinquantième anniversaire d’un centre de formation départemental, le CIFA de l’Yonne, qui prône depuis ses origines les vertus de l’envie, de la passion, du dynamisme et de l’excellence. Telles que le veulent ses responsables dont un certain Didier CHAPUIS pour qui je voue une réelle admiration avec son épouse, Evelyne, tant pour leur approche humaniste emplie d’humilité de la vie que dans leur existence professionnelle identifiée par « FESTINS ». Un exemple dont beaucoup devraient s’inspirer chaque jour !
Envie, passion et excellence : des valeurs fortes qui furent similaires à celles de votre média en ligne, « Presse Evasion », qui tourne définitivement la page en ce jour dominical du 07 décembre 2025 avec cet éditorial, même si dans les faits, sa consultation sera encore fonctionnelle sans autres ajouts informatifs jusqu’au terme de ce mois. Dès 2026, on en parlera donc au passé !
Des remerciements pour celles et ceux qui ont cru au projet
Ainsi s’achève le fruit créatif de dix années d’existence, au service d’un lectorat et de partenaires qui souhaitaient un traitement différent de l’information départementale et régionale. « Un autre regard sur l’actualité », tel était le credo originel de ce site d’information numérique, pionnier en la matière sur le département de l’Yonne, et professionnalisé auprès des instances officielles dès son apparition.
Un média qui n’avait en tout et pour tout qu’un seul et unique objectif à sa fondation, être au plus près des acteurs de l’économie, de la vie institutionnelle, des représentants politiques de toute obédience avec objectivité, des milieux associatifs et culturels de notre territoire, l’Yonne en Bourgogne-Franche-Comté.
Un média qui démarra avec un seul contributeur, votre serviteur, et qui aura su faire fructifier son effectif grâce à des collaborations judicieuses et opportunes proposées par des anciennes plumes de la presse, la plupart déjà à la retraite. Merci à eux ! Merci à Dominique BERNERD pour ses écrits pertinents et parfois corrosifs qui fleuraient bon l’esprit des « barricades » de 68 ; merci à Jean-Paul ALLOU, personnage truculent à la réflexion très spirituelle aux multiples facettes et aux idées bien établies ; merci au gourmand et gourmet Gauthier PAJONA à qui il aura fallu créer une rubrique spécifique, pour aiguiser son appétit et sa large soif de découvertes culinaires (« L’Aile ou la Cuisse ») ; merci à Floriane BOIVIN, précieuse auxiliaire intervenant dans le Sénonais avec son regard féminin ; merci à Maryline GANDON qui nous ouvrit les portes de la culture et autres actualités artistiques méconnues…Merci aux autres collaboratrices et collaborateurs qui furent éphémères mais si utiles au développement de cette aventure.
Merci, enfin, au concepteur de l’arborescence de ce média et à l’apport de ses inestimables plus-values technologiques durant toutes ces années – de l’hébreu pour moi ? Que nenni, de l’araméen ! -, j’ai nommé le très professionnel Jérôme CASSEGRAIN et sa société « Créative Cocktail ». Il fut un conseil incontournable dans la prise de décisions techniques, synonymes d’évolution et de progrès via les réseaux sociaux.
Merci également à mon épouse, Christelle, qui m’aura encouragé à 200 % sur la voie de la prise de risques et d’initiatives, moi le féru de l’hyper activité à fortes doses que je suis depuis quarante années de vie professionnelle ! Elle aura été là, aussi, dans les périodes de doutes et de joies, lorsque le concept augmentait petit à petit ses parts de marché, élargissant un peu plus sa notoriété territoriale.
Merci à mon expert-comptable, Marc DEMONTEIX et aux collaboratrices de son cabinet chablisien qui furent de précieux alliés dès qu’il fallait parler argent et investissements ! Merci aux partenaires juridiques des annonces légales et aux régies qui y ont été associées, également. Merci et mention spéciale à mon ami Gérard GUILLOT, spécialiste de l’immobilier auxerrois qui m’aura accueilli gracieusement dans ses locaux en me prêtant un espace bureau pendant deux ans pour commencer à travailler sereinement à la réalisation de ce projet…La force des amis et des réseaux, il va de soi ! Merci aux lectrices et aux lecteurs qui, fidèles, m’auront toujours suivi !
La retraite ? Non la RSE !
Bien sûr, que serait un média indépendant aujourd’hui – eh oui, chez « Presse Evasion » il n’y avait personne qui influençait la ligne éditoriale et les choix des sujets de ce support quotidien, ni au-dessus ni en-dessous ni sur les côtés de gauche ou de droite ! – sans l’apport bénéfique et indispensable de partenaires !
Je ne pourrai pas les citer, évidemment, de peur d’en oublier entre ceux qui s’embarquèrent à mes côtés dès le démarrage de ce concept, longuement réfléchi durant une année, mais ils se reconnaitront : ceux de la sphère institutionnelle, des fédérations patronales, des entreprises, des secteurs bancaires et assurantiels, des chambres consulaires, des opérateurs énergétiques, des mécènes, du monde associatif, aussi !
Mille mercis à vous toutes et tous, pour votre confiance et votre engagement aux côtés de la petite équipe de « Presse Evasion » qui aura pu grâce à vous fonctionner 365 jours sur 365 jours, sans se préoccuper de « courir chaque jour après le beefsteak pour subvenir au lendemain » !
Entreprise saine et sereine dans le milieu de l’information, « Presse Evasion » va donc disparaître du paysage médiatique, par décision et choix personnels, sans liquidation judiciaire ! Sans regrets ni remords mais avec le devoir du travail accompli, même si parfois il y eut des oubliés dans le suivi de l’information ou de reportages réalisés mais non traités, non pas par manque de volonté ni par censure, mais par faute de temps, évidemment. Ce temps qui m’aura tellement manqué malgré des journées de 12 heures et plus…
L’heure de la retraite a donc sonné, comme le dit le vieil adage. Retraite ? Un mot que je ne porte pas dans mon cœur sur le plan étymologique. « Se retirer de la vie ». « Etre en retrait de… ». Ce n’est pas fait pour moi !
Mais, quarante années de presse écrite, radiophonique, institutionnelle, numérique et tant d’autres choses encore, vécues au détour de mes immersions successives au sein du « Progrès de Lyon », du « Journal de Saône-et-Loire », de « l’Yonne Républicaine », de « Centre France », de « France Bleu Auxerre », etc. finissent par user le bonhomme, tant au niveau des cervicales que des lombaires ! Mais, pas intellectuellement, fort heureusement !
En dix années, côté chiffres, on retiendra de « Presse Evasion » plus de 50 000 articles, brèves, infos agendas publiées. 50 000 kilomètres de déplacement automobile à l’année et des amplitudes horaires frisant l’anarchie, allant de 07 heures du matin jusqu’à…point d’interrogation pour la fin de journée du lundi au dimanche !
Un travail titanesque ? Non, les fruits de la passion exacerbée pour le plus beau des métiers du monde : celui de journaliste qui me faisait tant rêver quant à l’âge de 6 ans, à la Noël 1968, j’avais exigé de mes parents – que Dieu les préserve à ses côtés là où ils sont…- le gros dictionnaire « Larousse » tout en couleur et une mappemonde pour déjà tout comprendre de l’information encyclopédique, historique…et géopolitique !
C’est pour cela que j’ai choisi d’appliquer à moi-même pour cet épisode de retraite débutant ce que les entreprises en responsabilité environnementale appliquent dans leur stratégie du quotidien. A une différence près que l’acronyme initial « RSE » devienne pour mon cas, la « Reconversion Spirituelle et Existentielle » ! Il y a déjà des adeptes autour de moi, si, si ! Car le concept se veut éclectique te riche, autour de la notion "d'être utile à...!".
Alors, comme le chantait si bien le regretté Thierry LE LURON, jadis en clôture de ses galas, « nous nous reverrons un jour ou l’autre si Dieu le veut… » au détour de multiples projets, implications et rencontres à vocation économique, institutionnelle, associative, sociétale, politique à venir.... Ici ou ailleurs.
Merci aux lectrices et aux lecteurs, merci aux amies et amis, évidemment, pour tous vos encouragements, témoignages et soutiens après l’annonce de ce départ. Mais, aujourd’hui, le rideau tombe sur cette carrière ! Définitivement…
Thierry BRET
A date, 64 communes adhèrent à l’association des « Cités de Caractère » de Bourgogne Franche-Comté. Elle a pour vocation de promouvoir le patrimoine et le tourisme de nos territoires. Réuni dans la jolie localité de Druyes-les-Belles-Fontaines, samedi en matinée, son conseil d’administration, présidé par Frédérick HENNING, édile de Pesmes en Haute-Saône, a pu tirer les enseignements de cette année écoulée, au cours d’une séance de travail fructueuse.
DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Son logo nous est connu. Il s’affiche de manière parcimonieuse mais avec élégance du fait de sa calligraphie originale aux entrées des localités qui y sont adhérentes. De petits panneaux qui se remarquent et identifient ce total de soixante-quatre villages et villes, à ce jour, qui possèdent comme dénominateur commun le désir de vouloir valoriser leur patrimoine à des fins de sauvegarde, de découverte touristique mais aussi de retombées économiques.
Samedi en matinée, onze membres du Conseil d’administration de ladite association se retrouvaient dans la salle du conseil de la mairie du quatrième village préféré des Français, période 2024 ! Objectif de cette réunion : faire le point à quelques jours de la bascule en 2026 sur les perspectives.
Parmi les propos entendus, on y parlera des plans « cavaliers » réalisés en 3 D et dont certains villages adhérents sont déjà pourvus. Celui de Druyes trône sur une table. Déplié, il présente en trois dimensions les aspects caractéristiques de la localité de fort belle manière esthétique. D’autres prétendants attendent déjà leur tour en vue d’une réalisation similaire dès l’année prochaine.
A la manette de la réunion qui se veut très participative au niveau de la circulation de la parole, Frédérick HENNING. Il en assure la présidence. Il explique à mon égard que les réunions du CA s’effectuent au rythme de croisière d’un rendez-vous tous les deux mois, une fois en Franche-Comté dont il est originaire, une fois en Bourgogne, comme c’est le cas aujourd’hui. Les deux secrétaires salariées assistent consciencieuses aux travaux où les élus se penchent sur les dossiers du moment.
« Notre cœur de métier, c’est la valorisation de notre patrimoine et la valorisation des connaissances autour de ses particularismes et spécificités. Nous répondons aux besoins de nos adhérents par le biais de solutions déclinées par notre ingénierie et de la veille informative… ».
Valoriser un patrimoine si important pour les communes
L’atmosphère est plutôt sympathique. Chacun y va de ses arguments mûrement réfléchis sur tel ou tel point de l’ordre du jour qui se déroule depuis ce matin. Café et viennoiseries accompagnent les échanges.
« La structure se porte bien, mais il faut répondre aux besoins des communes dans un contexte budgétaire très complexe, explique le président, il faut les soutenir dans leurs démarches de valorisation de ce patrimoine si important… ».
Soutenue par la Région et la DRAC, la structure associative est à l’écoute des besoins de ces collectivités de toute taille, qu’elles soient petites comme moyennes. De 50 habitants ou de 5 000 habitants, selon les cas de figure.
« Notre organigramme prend en compte ces différentes composantes, explique le premier vice-président et maire de Guérigny (Nièvre) Jean-Pierre CHATEAU, on doit créer cette idée de réseau avec des services, émanant de notre architecte qui travaille à nos côtés. « Cité de Caractère » est une association qui doit aussi se positionner en tant que réseau constructif à part entière envers les autorités que sont les préfectures, la Région, les départements. Nous apportons des réflexions pertinentes autour du développement de ce patrimoine dans nos territoires… ».
Se tourner vers les acteurs économiques du privé
L’entité n’est naturellement pas en concurrence avec les structures institutionnelles existantes dans le domaine du tourisme et du patrimoine.
« Nous intervenons toujours en collaboration avec elles, souligne Frédérick HENNING, nous réfléchissons également à étendre ce réseau, notamment sur la Nièvre… ».
Créé en 1989, le réseau est à l’image de ce que chacun en fait. « La difficulté dans une grande région aussi étendue que la nôtre est de faire vivre la structure en développant des contacts directs, en présentiels, ajoute le président, il faut rester humain dans notre communication… il n’y a que cela qui marche vraiment ».
Inquiets par la baisse des subventions, les adhérents pensent à d’autres stratégies. L’ouverture économique vers des partenaires privés et le mécénat est déjà à l’étude afin de pérenniser ce modèle associatif vertueux. Quant à la notion du patrimoine, elle s’inscrit dans une logique de développement du territoire et de son développement économique.
Pour 2026, les responsables de « Cités de Caractère » veulent garder la foi en restant résolument dans l’optimisme et en demeurant force de propositions auprès de leurs partenaires et adhérents. La prochaine rencontre du Conseil d’administration retournera en Franche-Comté, à la date du 07 février. Comme cela est établi dans le règlement intérieur de l’association.
Thierry BRET
On appelle cela des « lockers ». Un terme anglicisant qui désigne plus communément un casier dit intelligent, servant de consigne de retrait automatique pour les consommateurs. Cà et là, ils fleurissent un peu partout dans les villes et métropoles de l’Hexagone. Naturellement, l’Yonne ne déroge pas à la règle de cet hyper-modernisme technologique dans le développement des services et en est pourvue dans ses villes importantes, comme la capitale départementale Auxerre, mais aussi dans des agglomérations un peu moins peuplées, à l’instar de Toucy ou de Charny-Orée-en-Puisaye.
A l’intérieur desdits casiers, le consommateur peut récupérer à sa guise et moyennant un code d’accès ses colis le plus souvent adressés par les grands acteurs du commerce numérique. Des multinationales ayant pignon sur rue depuis plusieurs années, qu’elles soient américaines ou chinoises, soit dit en passant. Des multinationales qui ne paient peu ou prou pas d’impôts sur le sol tricolore ou si peu, qui inondent le marché hexagonal et européen de produits très peu onéreux à la qualité parfois plus que douteuse, des produits dont raffolent désormais les consommateurs du cru, délaissant de fait les valeureux défenseurs du made in France. C’est-à-dire nos commerces et artisans de proximité dont beaucoup déposeront le bilan dès les premiers jours de janvier 2026. Plus de 70 000 entreprises à l’échelle du pays sont déjà concernés ; et cette hémorragie ne semble pas prête à se résorber, de l’avis des esthètes en la matière…
Un « Black Friday » qui tombe à pic !
Et voilà que ce sacro-saint « Black Friday », nouvelle hérésie commerciale qui nous arrive des Etats-Unis depuis quelques années, en remet une couche cette semaine ! Avec ses prix relevés à la hausse quelques jours avant la date fatidique (évidemment !) et les arnaques habituelles qui vont de pair où bon nombre de « gogos » se font berner en croyant réaliser l’affaire du siècle ! Ah, ces modes populaires importées des States et dont semblent se nourrir à satiété les Européens sans réagir : on pourrait les évoquer des heures durant ! Il serait bon aussi d’en voir le revers à la médaille avec la hausse mirobolante des droits de douane et le nouveau diktat économique imposé par l’administration TRUMP qui nous place, nous autres Européens, si faibles, si crédules et si dépendants, dans une position intenable dans la durée...
Pas étonnant alors que des collectifs comme « Extinction Rébellion » et nonobstant toute idéologie politique quelconque, semblent vouloir tirer la sonnette d’alarme à grands renforts de coups de communication pour tenter réveiller des consciences de plus en plus amorphes dans le pays du coq ! Vendredi, jour de ce « Black Friday » insupportable et très incitatif aux dépenses parfois inutiles, une action de sensibilisation a été menée précisément sur ces fameux casiers recevant les colis, situés à Charny-Orée-de-Puisaye, Toucy et Auxerre.
Cette action consistait à poser des affiches sur ces casiers afin d’y dénoncer l'évasion fiscale de ces multinationales qui inondent de leurs produits à bas prix le territoire en attirant ainsi l'attention du public sur les pratiques dites d’optimisation fiscales de ces entreprises et sur les conséquences sociales et écologiques de ces stratégies.
Des sociétés ne payant pas leurs impôts en France !
Dans un communiqué, le collectif précise la chose suivante : « Chaque année, selon de nombreuses organisations, les multinationales recourent à des montages juridiques complexes leur permettant de réduire drastiquement leur contribution fiscale. Ces pratiques représentent des dizaines de milliards d’euros qui manquent au financement des écoles, hôpitaux, crèches, transports publics, ainsi qu’aux investissements nécessaires pour faire face à l’urgence climatique… ».
Des sociétés, qui selon une étude publiée de 2019, dissimuleraient une part importante de leurs chiffres d’affaires réalisés en France, facilitant un transfert de profits vers l’étranger. Des sociétés régulièrement pointées du doigt pour avoir payé zéro euro d’impôt sur leurs activités dans l’Union européenne en 2020 et 2021 !
Et pendant ce temps-là, notre gouvernance exige des Français, actifs et retraités, urbains et ruraux, qu’ils mettent davantage la main au gousset dans un souci collectif d’effort fiscal citoyen afin de combler les trous abyssaux des dépenses publiques de l’Etat !
Il est grand temps de ne plus croire au Père Noël ! Et de cesser de soutenir ces opérations de surconsommation sans borne et contre-productive aux inspirations d’Outre-Atlantique au détriment des activités commerçantes et artisanales de proximité…Et de nos terroirs que l’on aime tant.
Thierry BRET
Alors que bon nombre d’entreprises de l’Hexagone souffrent à l’aube de la nouvelle année 2026 – les observateurs annoncent déjà la liquidation judiciaire de 70 000 entités professionnelles dès le mois de janvier ! -, et que leurs dirigeants s’interrogent très sérieusement sur leurs capacités à exister encore d’ici quelques mois à la tête de leurs unités de production, un vent de renouveau optimiste semble souffler, a contrario, sur le modèle des sociétés coopératives, qui semble-t-il, serait mieux armé pour affronter les soubresauts de la crise économique actuelle. Une succession de crises devrait-on dire qui ne cesse de s’accumuler depuis de nombreuses décennies…
En pleine Semaine de l’Industrie, portée entre autres par l’UIMM, le MEDEF et les CCI, voilà qu’un autre secteur économique se remémore à notre bon souvenir en assurant sa promotion tant auprès de ses adhérents que des néophytes qui seraient tentés par l’aventure, celui de la coopérative. Comment ? Par le biais d’une flamme, à l’image de la fameuse torche irradiante des Jeux Olympiques, qui sillonne depuis plusieurs mois le territoire hexagonal dans le cadre d’un long périple promotionnel qui devrait s’achever d’ici le terme de l’année 2025.
Certes là, s’arrête la comparaison avec la célèbre flamme allumée sur le site d’Olympie en Grèce comme le veut la tradition ancestrale, une flamme devant briller haute dans le ciel pendant la quinzaine des Jeux. Toutefois, les futurs Jeux d’Hiver ne sont plus très loin de nous : ils occuperont la majeure partie du temps de travail des journalistes sportifs, dès le mois de février 2026 du côté de la botte italienne…
Mais, revenons à cette autre flamme, nettement moins populaire mais présentée avec fierté par les adeptes de ces structures coopératives qui ont fait florès au fil de ces dernières années en France.
2025, année internationale des coopératives grâce à l’ONU !
Ce tour de l’Hexagone a fait étape dans l’Yonne à Auxerre, ce vendredi 21 novembre, sans tambour ni trompette, mais tout de même avec les honneurs pour celles et ceux de ces entrepreneurs qui se reconnaissent en elle et à ses vertus. Une flamme à la ligne un peu étrange et très particulière qui ressemble davantage à un mobile à suspendre dans une chambre d’enfant mais qui se remarque de loin du fait de ses couleurs jaunes et orangées telles que pourraient l’être des flammes à la vive incandescence dans un feu de cheminée.
Pourquoi cette flamme ? Tout simplement afin d’assurer la promotion visuelle et identitaire de l’un des évènements marquants de cette filière de coopérateurs qui entreprennent : soit l’année internationale des coopératives, dont bon nombre de nos concitoyens ignorent les véritables motivations. Une année qui a été décidée par l’ONU, seul modèle économique encouragé par l’organisme international !
Des réunions pour en apprendre davantage sur le modèle coopérateur
Le principe de ce Tour de France coopératif est simple : non seulement, l’évènement se distingue par son ancrage territorial mais aussi la volonté de ses organisateurs du cru de créer une manifestation comme celle qui fut concoctée dans l’Yonne pour en faire connaître toutes les subtilités. En s’ouvrant vers différents acteurs de l’économie, des chambres consulaires, voire des élus qui aimeraient en apprendre plus sur les sociétés coopératives. A Auxerre, point d’élus ! Mais, une vingtaine de personnes qui ont pris soin d’écouter les messages ultra positifs de ces coopérateurs qui ont l’air de s’y retrouver avec leur mode de fonctionnement économique, mieux que bien d’autres entrepreneurs englués dans les sempiternelles problématiques du quotidien du chef d’entreprise lambda.
Plus de 650 000 salariés dans ce secteur
La mise en lumière de ce modèle humaniste, familial et vertueux est l’objectif de ce passage de la flamme aux quatre coins de notre territoire. Un modèle qui fait vivre 52 000 établissements professionnels dans la France de 2025, ce qui est loin d’être négligeable. Tant dans l’hôtellerie que dans le monde de l’impression, tant auprès des professionnels de l’optique, de l’immobilier ou de l’alimentation. Un modèle méconnu, juste, équitable et transparent, mais qui bénéficie aussi d’une excellente presse auprès des Français. Un modèle qui pèse aujourd’hui 210 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans sa configuration commerce et service pour 650 000 salariés évoluant dans une trentaine de secteurs différents. Montant en puissance au fil des années, ce modèle est très présent dans le quotidien des Français dans leurs achats les plus courants. Un juste retour de flamme, n’est-ce pas, pour mettre en exergue ce secteur d’activité bien trop méconnu, non ?!
Thierry BRET
Une journée consacrée à la promotion du label « Écolycée » a été organisée le 18 novembre 2025 par la Région Bourgogne-Franche-Comté au lycée professionnel Le Corbusier à Lons-le-Saunier (Jura), en présence de Willy Bourgeois, vice-président aux lycées, de Stéphanie MODDE, vice-présidente à la Transition écologique et d’Amandine RAPENNE, conseillère régionale déléguée aux Transitions énergétiques et alimentaires dans les lycées.
LONS-LE-SAULNIER (Jura) : Neuf établissements de Bourgogne Franche-Comté dont le lycée Jean-Joseph Fourier auxerrois ont été plébiscités lors de la remise des trophées du label « Ecolycée » cette semaine dans la capitale du Jura, en obtenant le niveau trois, celui d’expert.
En présence de Willy BOURGEOIS, vice-président aux lycées, de Stéphanie MODDE, vice-présidente à la transition écologique et d’Amandine RAPENNE, conseillère régionale déléguée aux transitions énergétiques et alimentaires dans les lycées, cette opération, initiée par la Région depuis 2011, a permis de distinguer les établissements engagés dans une démarche d’éducation et d’actions en faveur du développement durable, de la biodiversité, de la solidarité, et dans la lutte contre le gaspillage alimentaire.
Au total, 118 lycées du territoire sont inscrits dans la démarche. Parmi eux, quinze sont au niveau 1 (engagement), 30 sont au niveau 2 (approfondissement) et 67 au niveau 3 (expertise et labellisés « Écolycée »). Neuf lycées ont obtenu ce « niveau 3 » de la labellisation cette année. Lors de cette journée, Willy BOURGEOIS a présenté le bilan du projet « Vert’Écolycée » lancé cette année et qui soutient des projets de végétalisation dans les lycées du territoire.
Liste des établissements récompensés :
21 - BEAUNE EREA Alain Fournier 25 - MORTEAU LPO Edgar Faure 39 - LONS-LE-SAUNIER LP Le Corbusier 58 - CLAMECY LPO Romain Rolland 58 - COSNE-COURS-SUR-LOIRE LPO Pierre-Gilles de Gennes 71 - CHALON-SUR-SAONE LPO Hilaire de Chardonnet 71 - LOUHANS LPO Henri Vincenot 71 - TOURNUS LEGT Gabriel Voisin 89 - AUXERRE LPO Jean-Joseph Fourier – St Germai
Communiqué de presse de la Région Bourgogne Franche-Comté