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Alors qu’elle est génératrice de 1 800 emplois sur le seul département de l’Yonne dans les secteurs de l’industrie du papier et du carton (un tiers de ses effectifs), la filière bois souffre d’une réelle inertie en matière de prospective économique. A l’instar des bois français, les grumes ont le plus souvent des destinations européennes car elles sont de moins en moins travaillées sur notre territoire. Un paradoxe complexe et étrange lorsque l’on sait que la forêt en France occupe 50 % des terres disponibles et 30 % de sa superficie. Chaque année, le déficit de ce segment d’activité atteint des abysses, plus de cinq milliards d’euros en 2017 ! De l’avis des spécialistes, il aurait fallu investir davantage dans la forêt. Et, ce ne sont pas les 70 millions de plants annuels qui permettront à la filière de rebondir alors que dans le même temps, l’Allemagne et la Pologne excellent dans leur politique de réintroduction des essences avec respectivement 300 millions et un milliard de plants ajoutés chaque année…

AUXERRE : Par manque d’innovation et d’investissements, et surtout d’une bonne dose de volonté, la filière bois, autrefois porteuse de réelles ambitions, ne cesse depuis de broyer du noir. Alors que l’activité sciage concernait 4,4 millions de mètre cube en 1973, son volume a vertigineusement chuté en 2015, s’établissant à 1,3 million de mètre cube.

« Logique, confie Vincent NAUDET, ancien président de la filière bois en France (FNB), on ne cesse d’importer du bois de sciage de pays florissants sur ce marché, à l’exemple de l’Allemagne et de la Pologne… ».

Produits en France, dans des régions comme le Morvan à l’échelle de la Bourgogne Franche-Comté, les bois sont transformés à l’étranger et nous reviennent ensuite sous diverses variantes. Le comble de l’aberration quand on sait que l’économie circulaire a pris le dessus sur bon nombre de modes opératoires aujourd’hui dans notre société de consommation.

Dans ce domaine comme pour tant d’autres, les effets de la mondialisation se font ressentir de manière impitoyable. Et impactent avec les conséquences que l’on imagine les entrepreneurs du cru.

Rassembler les collectivités forestières au sein d’une structure dédiée…

Jouant les orateurs convaincants face aux élus de l’Yonne, lors de l’assemblée générale des maires de notre département, l’édile d’Avallon, Jean-Yves CAULLET, président de l’Office national des Forêts (ONF), a rappelé les enjeux économiques liés à cette ressource naturelle que représente le bois.

« Le travail de l’Association départementale des communes forestières de l’Yonne est précisément de fédérer toutes les collectivités qui possèdent sur leur périmètre des forêts. C’est-à-dire 193 communes du département. Or, seules 44 d’entre elles nous ont rejoints pour défendre les intérêts de ce levier économique territorial. C’est trop peu quand on sait que l’on doit défendre et protéger les emplois de ces personnes qui officient au sein des 320 structures évoluant sur ce segment… ».

Il est vrai qu’en la matière, le département de l’Yonne dispose de certains atouts non négligeables. Avec 30 % de son territoire couvert de forêts (soit 227 000 ha et privés à 78 %), la partie la plus septentrionale de la Bourgogne dispose de 43 millions de m3 de bois sur pieds dont 88 % de feuillus avec les chênes qui représentent plus de la moitié de ce patrimoine forestier. Un quart de la récolte se destine d’ailleurs au bois énergie. Quant à la forêt naturelle, elle n’a pas de commune valeur avec celle qui a été plantée. Et son traitement rapporte nettement moins…

« Personnellement, renchérit Vincent NAUDET, je considère que l’Etat fait bien son travail au même titre que la société forestière de la Caisse de dépôts qui gère un patrimoine forestier important. Mais, les propriétaires privés ne l’effectuent pas aussi bien dans cette approche de la valorisation des domaines… ».

Anticiper les bouleversements liés aux impacts climatiques…

Côté emploi, même si certains secteurs industriels représentent encore 350 postes à plein temps sur le territoire icaunais (le sciage, la fabrication de meubles et la construction bois), l’ancien responsable de la Fédération nationale du bois n’est néanmoins guère optimiste à long terme : « je me fais du souci pour toutes ces industries qui créent et nourrissent des emplois dans les territoires ruraux. Il est grand temps de traiter le problème de l’investissement et de l’innovation sur ce secteur s’ils souhaitent perdurer…».

D’autant qu’une autre problématique, encore plus cruciale et irréversible, pointe le bout de son nez à la fenêtre de la météo : le changement du climat et ses effets induits sur des territoires comme les nôtres.

« La vitesse de ces bouleversement sur la végétation se constate par des niveaux kilométriques de dix kilomètres en dix kilomètres chaque année. Cela suppose en matière de plantation qu’il va falloir s’adapter très vite à cet état de fait en raisonnant sur une fourchette oscillatoire comprise entre 50 et 100 ans… ».

Dans le cas contraire, si rien n’est pris en compte dans la politique de reboisement, les forêts françaises ne seraient plus aussi productives et plus du tout adaptées aux besoins réels des industriels de l’époque qui utiliseront des essences compatibles avec l’influence climatique du moment.

A titre indicatif, ce sont les résineux qui aujourd’hui sont les variantes arboricoles les plus demandées sur le marché de la Bourgogne Franche-Comté, en particulier le douglas qui nécessite entre 40 et 50 ans de maturité avant la coupe.

Exonérée des droits de mutation et de l’ISF, concédant un avantage sur le revenu, avec le revenu forestier, la forêt demeure toutefois un attrait incitatif en matière de fiscalité.

« En France, beaucoup de personnes sont devenues propriétaires de domaines forestiers afin de transférer leur patrimoine en évitant les droits de mutation. Mais, aujourd’hui, face à ces changements de paradigme, le propriétaire forestier doit être davantage à l’écoute. Car le choix de la forêt et de ses futures plantations ne doit rien aux fruits du hasard : ce sont les futures générations qui bénéficieront des avantages liés à leurs exploitations… ».

Développer la plantation à outrance dans un souci de reboisement et d’exploitation industrielle afin de fixer dans les zones rurales l’emploi représente une nécessité absolue. Pour mieux assurer la transition énergétique de demain, sauvegarder le travail et ne plus être dépendant de l’importation.

Par exemple, le bois plaquette favorise une revalorisation des résineux ou de parties de l’arbre peu valorisées. Mais, autre bémol, les difficultés de structuration de la filière liées à la variation de coût des énergies fossiles et l’absence d’opérateur structurant telle qu’une scierie de belle capacité à connotation industrielle dans l’Yonne freinent la maturation de la filière. Reste que des projets de valorisation de biomasse issue des haies sont à l’étude sur notre département à l’heure actuelle. Représentent-ils encore une piste de réflexion positive pour la réhabilitation de la valeur du bois et de la forêt dans notre environnement économique ? L’avenir nous le dira…

 

Ce réseau national d’aide à la gestion d’entreprise accompagne les dirigeants des TPE dans le pilotage de leur outil de production depuis 1994. En mettant en exergue une formule unique qui a su faire ses preuves auprès des 15 700 structures professionnelles déjà bénéficiaires de ces précieux conseils. S’appuyant sur un progiciel à forte valeur ajoutée, les experts de ce leader français sur son segment d’activité, fort de ses 395 conseillers, entendent bien décliner ce potentiel performant en Bourgogne Franche-Comté. Une stratégie, qui au-delà de l’optimisation de la gestion des TPE, offrira à RIVALIS l’opportunité de s’insérer davantage parmi le tissu économique local…

PARIS : Pour les entrepreneurs ayant recours aux offres de service de RIVALIS, la méthodologie ne peut in fine que s’avérer payante à bien des égards. Selon les apports statistiques communiqués par ce réseau national d’accompagnement des entreprises, c’est en moyenne 50 241 euros de bénéfices, 1,7 embauche supplémentaire, 9 124 euros de revenus annuels obtenus et près de 30 000 euros d’investissement.

Optimisation des coûts et des marges, soutien au recrutement, progression des revenus : RIVALIS et sa palette de spécialistes interviennent comme de véritables copilotes de la société qu’ils vont accompagner avec une seule et unique priorité : booster l’activité du partenaire.

Un challenge dans l’air du temps qui devrait trouver des échos favorables auprès des responsables des très petites entreprises (TPE) de Bourgogne Franche-Comté qui sont désormais dans le viseur des stratèges de ce groupe.

Avec l’aide de son progiciel spécifique, RIVALIS dépêche un conseiller au sein de la structure aidée dans le seul but que le dirigeant puisse prendre les décisions profitables à la pérennité de son outil de travail, sans omettre la hausse de sa rentabilité. Une équation qui se convertit visiblement en réel succès puisque 95 % des utilisateurs de cette méthode particulière ne cachent pas leur degré de satisfaction.

Répondre aux interrogations que se pose l’entrepreneur…

Après un rendez-vous initial, le conseiller de RIVALIS établit un diagnostic de l’état de santé de l’entreprise visitée. Un audit obligatoire qui lui donnera de nombreuses pistes de réflexion en matière d’amélioration des besoins. Utilisant le fameux progiciel, le technicien pourra mettre en lumière l’ensemble des zones d’ombre de l’entreprise comme le matériel vendu trop peu cher, la mauvaise évaluation du temps de travail, les coûts de revient sous-estimés, etc. Bref, au terme de ces échanges constructifs, l’entrepreneur gagne en maturité dans sa phase organisationnelle et renforce surtout son autonomie en matière de gestion.

En cette année 2018, le territoire de la Bourgogne Franche-Comté intègre la politique de développement de ce réseau. La région comporte une présence importante de petites structures professionnelles ayant des attentes fondamentales dans les choix décisionnels. Quel est en effet l’entrepreneur qui ne se pose pas au quotidien un certain nombre d’interrogations sur ses facultés à investir, à recruter, à fixer un cap à courte et moyenne échéance ? Structure alsacienne fondée par Henri VALDAN, RIVALIS veut s’inscrire dans cette légitimité de pouvoir apporter des réponses concrètes et surtout les mettre en application avec ses équipes de spécialistes. Un pari maîtrisable pour cette société qui pèse aujourd’hui 7,5 millions d’euros de chiffre d’affaires…

Cette nouvelle épreuve concoctée par le conseil d’administration de l’Association AJA, organisme présidé par Michel PARMENTIER, opposera lors d’un match de gala que l’on imagine haut en couleurs ce samedi 24 février à 15 heures sur l’annexe trois du complexe sportif de l’Abbé Deschamps à Auxerre les formations U14/U15 de l’AJ Auxerre aux jeunes pousses de ce grand d’Europe. Les excellentes relations existantes entre les représentants de la structure associative de l’Yonne et leurs homologues du club ibérique entretenues depuis plusieurs saisons expliquent l’accueil de cette affiche exceptionnelle en terre Icaunaise…

AUXERRE : Nom de baptême : Trophée de l’Avenir. Concepteur du projet : l’un des piliers de l’Association AJA qui soutient les prouesses sportives de son équipe première, mais pas seulement, Alain GEHIN, une figure emblématique de la vie entrepreneuriale de notre territoire.

En étroite osmose avec le président de l’entité associative, Michel PARMENTIER, le patron de l’hôtel IBIS d’Auxerre vient de clore la finalisation d’un projet qui lui tenait à cœur depuis plusieurs mois : assurer la réception d’une formation de jeunes footballeurs issus de l’un des clubs les plus prestigieux de la planète, le Réal de Madrid. Et cette fois-ci, le rêve devient réalité tangible avec la venue ce samedi après-midi de l’écurie madrilène version U 14/U 15 !

Des confrontations savoureuses entre les deux clubs par le passé…

Toutefois, cette rencontre quasi improbable sur le fond ne correspond pas à la première confrontation entre ces deux clubs historiques du football européen. Chacun conservera en mémoire la double opposition, mettant en exergue sur le terrain les ajaïstes aux meringués lors de la saison 2010/2011. Une double rencontre qui eut lieu  dans le cadre de l’une des poules qualificatives de la Champion’s League européenne.

Angel DI MARIA, aujourd’hui buteur du Paris Saint-Germain avait alors crucifié la défense bourguignonne à l’occasion d’un âpre match aller et offert ainsi un précieux avantage avec un petit but d’avance aux Espagnols. Ces derniers confirmèrent leur statut d’immenses favoris de la compétition quelques semaines plus tard dans l’antre mythique de Santiago BERNABEU en atomisant les pauvres bleu et blanc sur un score net et sans appel de quatre buts à zéro !

Cette fois-ci, il ne s’agira pas d’accueillir les ténors populaires de ce team envoûtant qui flirte avec le toit du monde footballistique depuis des années. Mais, la jeune génération, issue tout droit du centre de formation. Bref, la relève madrilène aura pour objectif de s’imposer face aux futurs professionnels de l’AJ Auxerre.

Une délégation de trente personnes accueillie à l’hôtel de ville

« Il y a deux ans, précise Alain GEHIN, notre équipe U 17/U 18 avait pu concéder le match à égalité parfaite sur le terrain ibérique. Dans l’idée, nous nous devions de proposer une formule retour dans un delta temporel plutôt court… ».

Les juniors ont troqué leur place pour de plus jeunes joueurs à l’occasion de ces retrouvailles pittoresques. La délégation espagnole où seront présents six coaches bénéficiera des honneurs de la convivialité auxerroise avec la visite du centre de formation (l’un des tout premiers de France), la présentation officielle sur la pelouse de l’Abbé Deschamps avant le début de la rencontre AJA/Valenciennes, et une réception solennelle à l’hôtel de ville dès le lendemain.

Rompus aux rigueurs vertueuses des exercices physiques de haut niveau, ils auront pu participer auparavant, le samedi après-midi, à ce Trophée de l’Avenir les confrontant aux jeunes Icaunais.

L’expérience, de l’avis d’Alain GEHIN, devrait être reconduite dès la saison prochaine dans le même état d’esprit, soit avec la présence des compétiteurs du Réal Madrid, soit avec d’autres équivalences du circuit européen avec lesquelles l’Association AJA entretient de bonnes relations.

Provoquer une rencontre européenne de football dans l’Yonne n’est pas chose courante : alors, ne boudons pas notre plaisir d’y prendre part en assistant aux exploits de ces jeunes gens…

Soutenant les initiatives du monde agricole et viticole depuis vingt-cinq ans, l’établissement bancaire régional a plébiscité huit acteurs essentiels de ce segment d’activité lors d’une cérémonie protocolaire de remise de prix, organisée à Beaune devant 400 professionnels. Ces récompenses annuelles n’ont d’autres objectifs que d’encourager la dynamique de l’agriculture et de la viticulture sur notre territoire. In fine, le jury n’aura eu que l’embarras du choix parmi les quarante dossiers retenus, en lutte pour l’obtention de ces précieux accessits…

BEAUNE (Côte d’Or) : Par l’intermédiaire de quatre grandes catégories (création d’entreprise agricole, initiative durable, valorisation innovation et savoir-faire technique et initiative collective), la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et du Pays de l’Ain a pu récompenser huit lauréats régionaux, qui se sont extraits brillamment d’une sélection initiale d’une quarantaine de dossiers pour glaner ces distinctions honorifiques.

Un couple d’apiculteurs de l’Yonne lauréat de l’innovation…

Concours de référence pour les professionnels de l’agriculture et de la viticulture de notre territoire, ces Prix régionaux de la dynamique agricole 2018 auront aussi salué le travail méritoire d’une structure icaunaise : l’EARL Miel de l’Yonne.

Comptant plus de 800 ruches sur leur exploitation à VILLIERS LOUIS, Céline et Julien HENRY produisent huit variétés de miel mais aussi de succulentes confiseries (madeleines, meringues, pain d’épices, jus de pommes et cidre). Le couple d’apiculteurs s’est également spécialisé dans l’élevage d’abeilles reines productrices. Ils ont obtenu l’une des deux récompenses de la catégorie Valorisation innovation et savoir-faire technique. Un item mettant en exergue les exploitants agricoles qui apportent de la valeur ajoutée à leur structure. Le second trophée de ladite catégorie a été obtenu par André-Jean MORIN, le propriétaire du Domaine de la TOURAIZE, vigneron depuis six générations. En 2016, le domaine qui assure la promotion du Vin jaune a converti totalement son activité au bio ; une exploitation qui compte aujourd’hui 13 hectares en appellation Arbois et cinq cépages.

Désignant les meilleurs parcours d'installation ou de création d'activité agricole, la catégorie des Créations d’entreprise est revenue à un jeune exploitant de 20 ans, Jean-Baptiste TAVELIN qui propose de l’élevage allaitant sur son exploitation de 155 hectares qui accueille des vaches charolaises et limousines. Aujourd’hui, il compte presque 120 vaches et 104 veaux qu’il commercialise auprès d’une coopérative agricole.

Les aspects environnementaux entrent en ligne de compte pour le jury

Le deuxième prix de cette même rubrique se destinera au GAEC DES VENTS MARESCHAL  qui assure une production de lait AOC à Comté. En 2009, Armand MARESCHAL décide de reprendre la ferme de ses parents, productrice de lait AOC Comté, à Gevresin dans le Haut-Doubs. Il s'associe avec Laurent BARBERET et ensemble, ils repensent le bâtiment d'élevage, investissent dans une nouvelle salle de traite et reprennent en parallèle 22 hectares d’exploitation. Ils produisent aujourd'hui 550 000 litres de lait et fabriquent leurs fromages.

Performance et technique, autre exemple de la dynamique agricole, valorise les initiatives des exploitants en prenant en compte des problématiques sociales et environnementales. C’est l’EARL Pisciculture de la DORME, avec une structure aquatique en eau douce, dirigée par Loïs COLLIN qui a touché le Graal. Installée dans le village de Chêne Bernard dans le Jura, cette pisciculture accueille des poissons de repeuplement et d'ornements. Sur les 132 hectares, le travail est artisanal et la priorité a été donnée à la qualité de la production jusqu'à l'éclosion et la livraison. 

Le GAEC SEUTIN est une structure agricole divisée en trois entités (élevage bovin et SARL pour l’exploitation avicole) d’origine familiale qui s’étend sur cinq sites d’exploitation de 558 hectares. Le complexe professionnel accueille près de mille animaux. La structure se démarque aujourd’hui par sa solidité financière et sa rentabilité exceptionnelle.

La production fromagère se taille la part du lion…

La catégorie initiative collective reflète toutes les prises de décisions en faveur du développement de coopératives qui optimisent un meilleur accès sur les marchés. Tout en préservant les revenus de la ferme et la sauvegarde de l’emploi.

C’est le dossier déposé par la Coopérative Bio du Val de Loue (production AOC Comté et AOC Morbier bio) qui a décroché la palme. Apparue en 1998, sous l’impulsion de six producteurs, la structure est dans une expression écologique, transformant du lait provenant uniquement de l’agriculture biologique. Avec 2,4 millions de litres, elle produit 200 tonnes de Comté et des petits fromages. La coopérative a plusieurs projets dont la réalisation de crèmes glacées.

Enfin, toujours dans la production de fromages au goût savoureux, la Fruitière du plateau de NOEZROY a su également tirer son épingle du jeu, s’octroyant le second prix de la catégorie. La structure fabrique du Comté et du Morbier avec le lait de ses producteurs et travaille 10 millions de litres de lait. Elle est située à Mignovillard et est issue de la succession de plusieurs fusions. Elle compte aujourd’hui une trentaine de producteurs répartis sur sept communes dans un rayon de trente kilomètres. Quant à la commercialisation, elle s’effectue exclusivement de manière locale auprès des magasins et des restaurants. De quoi régaler les touristes de passage…

Situé au dernier étage de la Villa LOISEAU des Sens à Saulieu (Côte d’Or), le « Spa suite VIP » représente un fantastique écrin de détente salvatrice, fait d’esthétisme et d’intimité, qui est fonctionnel depuis le 14 février, jour de la Saint-Valentin. Tout un symbole en vérité. Ce cocon haut-de-gamme aux aspects insolites et à la décoration douillette se découvre comme un véritable spa privé permettant de prolonger à l’identique d’une suite luxurieuse une expérience unique, vécue hors des contraintes temporelles. En ayant le regard rivé sur les monts de l’Auxois et le jardin du Relais Bernard LOISEAU…

SAULIEU (Côte d’Or) : Ouverte à la clientèle depuis la dernière période estivale, la Villa LOISEAU des Sens, complexe de spa et de restauration intégré au sein du fameux Relais Bernard LOISEAU, offre depuis quelques jours un nouvel aperçu de sa typicité en matière d’accueil exceptionnel.

L’ultime étage de cette flamboyante construction accueille un spa privatif de 75 mètres carrés, le « spa suite VIP ». Celui-ci vient de révéler ses trésors inestimables à l’occasion de la fête des amoureux, le jour de la Saint-Valentin.

Pouvant recevoir jusqu’à huit personnes durant la journée, cette pépite synonyme de tranquillité et de repos pour ses occupants, toute habillée de bois, permet une vision panoramique sur les paysages environnants grâce à l’importance de son vitrage.

Un havre de paix et de détente intérieure…

Structurellement, l’ensemble comprend une grande cabine de soins en duo, un hammam, un sauna et une balnéothérapie tandis que le centre de la pièce reçoit une majestueuse cheminée contemporaine du plus bel effet.

Les hôtes de ces lieux bénéficient des avantages liés à la prestigieuse maison. Room service, champagne, petits fours, accès aux espaces sensoriels du spa de la villa, soins à l’estampille de la célèbre marque avec des produits à base de cassis de Bourgogne…bref, un luxe dont il ne faut pas se priver et dont on peut disposer le temps d’une journée, d’une demi-journée, voire lors d’un séjour avec une nuitée pour deux personnes. La lune de miel idéale pour vivre des instants peu communs.

Etendu sur quatre niveaux et offrant 1 500 mètres carrés de superficie, le spa de la Villa LOISEAU des Sens (l’un des plus beaux d’Europe) s’agrémente des équipements dernier cri : un univers multi-sensoriel et un univers plus voluptueux.

Un complexe vertueux ayant nécessité un budget de 6 millions d’euros…

Quant à la partie restauration, la clientèle ne possède que l’embarras du choix entre le gastronomique du Relais qui a permis à la maison d’être reconnue de manière planétaire. Ou le nouveau concept, très affriolant dans l’assiette, au restaurant LOISEAU des Sens, grâce à une cuisine exaltante pour les papilles entre santé et plaisir, concoctée par le chef Japonais Shoro ITO. Avec le concours du pâtissier Rudy YIU, le maître-queue de la gastronomie bourguignonne élabore une carte de mets novatrice qui s’inscrit dans l’expérience globale du bien-être et de la succulence.

Destiné aux clients du Relais comme aux personnes extérieures, ce complexe, spa, spa suite VIP et restaurant, aura été élaboré au terme de quinze mois de travaux, avec la création de vingt emplois à la clé. Le tout pour un investissement global de 6 millions d’euros…

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