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Tiens, changement de registre, aujourd’hui, dans les lignes de cet éditorial ! Et si on parlait enfin de la vie et de l’espérance afin d’oublier la triste réalité de notre ordinaire, ponctué de querelles intestines dans les partis politiques – tous sans exception à l’approche imminente de ces inattendues et capitales législatives -, de conflits en tout genre qui ne cessent de faire trembler les fondements de la planète et de ces agressions inciviques à répétition polluant au gré des jours qui passent, nos libertés. Sans omettre le pouvoir d’achat en berne, l’inflation toujours aussi galopante et le chômage qui frappe de plein fouet, jeunes et surtout seniors, condamnés à vivre dorénavant à l’ère de la précarité…

Le choix de ce thème, nous le devons donc à ce petit ruban vert, presque pomme acidulé, que bon nombre d’animateurs et de journalistes des chaînes de télévision ont porté ce week-end face caméra au revers d’une veste ou d’un chemisier.

Un ruban vert que bon nombre de citoyens ne connaissent même pas ou si peu alors que le sujet mérite amplement que l’on s’y intéresse de plus près.

Un ruban vert. Couleur de l’espérance, de toute évidence en termes de symbolique chromatique. Un coloris que toutes les associations assurant la promotion du don d’organes ont adopté en guise de référentiel au niveau de leur communication.

Sans doute, un grand nombre de nos concitoyens ne le savent pas mais le 22 juin – date où se rédigent précisément ces lignes – correspond à la Journée nationale du don d’organes. La vie et l’espoir en somme pour des milliers de malades, atteints de graves pathologies rénales ou autres troubles physiques, attendant patiemment en croisant les doigts qu’un donneur fera enfin le geste salvateur…

 

Des nuances un peu floues au niveau du législateur…

 

Un ruban vert. En guise d’aide-mémoire ? Pour toucher les consciences ? Pour lever les doutes et les « a priori » ? Sans doute. En 2023, ils sont encore près de 40 % de nos compatriotes à refuser catégoriquement la simple idée de se voir prélever d’un organe, ne serait-ce que pour apporter secours à autrui !

Un chiffre très révélateur malgré un texte de loi qui dit tout l’inverse, par ailleurs ! Que dit le législateur à ce propos : c’est en 1976 avec la loi Caillavet que l’Etat prend position sur ce sujet de société.

Le texte reçut le complément de lois concernant la bioéthique. Mais, comme le précisent les responsables de l’association France ADOT, « ces textes légaux ont toujours permis de respecter la volonté des personnes s’opposant aux prélèvements via le registre des refus officiels ».

Un registre qui est par ailleurs consulté par l’Agence de Biomédecine en France dès le constat de mort encéphalique de la personne, observée par les équipes médicales.

La difficulté, aujourd’hui, pour les associations qui militent en faveur du don d’organes en France est justement de sensibiliser très largement l’opinion publique. D’autant que le dernier texte de loi voté par les parlementaires sur cette thématique n’a pas vraiment donné satisfaction, laissant la place libre à l’interprétation suivante : « on est tous donneurs et que, si on en parle pas dans son proche entourage familial, les organes seront prélevées de manière systématique ».

 

 

Même les collectivités s’en mêlent

 

Or, le taux d’opposition à ces prélèvements a progressé de manière exponentielle dans l’Hexagone alors que le texte législatif avait pour vocation d’atténuer les doutes ! Un paradoxe de plus, qui inquiète la structure France ADOT.

Ses bénévoles – on ne peut que saluer leur pugnacité et leur sens de la communication afin d’informer le plus grand nombre – ne cessent de multiplier depuis les actions à travers le pays, à l’instar de cette Journée nationale pour développer une véritable culture du don en France.

Le ruban vert. Petit à petit, sa signification concerne aussi les collectivités. Notamment les édiles de municipalités qui n’hésitent pas à s’engager dans l’opération en assurant des plantations « d’arbres de vie », en hommage aux donneurs d’organes et à leurs proches qui en ont aussi accepté l’idée. Ce qui au plan psychologique n’est pas aussi évident que cela en a l’air.

Ne soyez donc pas surpris, si chemin faisant en parcourant l’Hexagone de part et d’autre, vous voyez aux entrées de ces agglomérations impliquées des signalétiques spéciales aux couleurs de ces « villes ambassadrices du don d’organes ».

 

« Savoir pour ses proches, ça change tout ! »

 

En 2023, plus de 21 800 personnes étaient en attente d’une greffe, indispensable à leur survie. 5 634 ont pu être réalisées. Les reins, en priorité pour 3 525 patients, mais aussi le foie avec 1 343 transplantations et le cœur, dans le cas de 384 interventions.  Toutefois, il y a un sérieux bémol à ce tableau : beaucoup sont encore dans l’attente. Ils étaient encore plus de 11 400 personnes au 01er janvier 2024 à espérer obtenir un organe sain d’un potentiel donneur afin d’avoir la vie sauve….

Grâce aux progrès des solutions thérapeutiques, moins de patients en liste d’attente sont décédés dans cet intervalle par rapport à 2022 : 823 décès contre plus d’un millier l’année précédente. On ne peut que s’en réjouir…

Mais qui sont les donneurs ? Des gens, comme vous et moi, bien sûr ! Quant à l’âge moyen des donneurs décédés, il s’élève à 57,8 ans, un chiffre stable depuis une décennie. L’an passé, 647 donneurs étaient âgés de plus de 65 ans ; notons aussi que les dons pédiatriques se développent avec 48 dons avec des personnes âgées parfois de moins de cinq ans…

Reste la présence sur soi de la fameuse « Carte d’ambassadeur du don d’organes ». Signe non anodin de l’engagement de son possesseur à cette cause, elle permet surtout aux proches de ne pas choisir à votre place. Tout ceci sous le sceau de l’expression, du recueil de consentement et du respect de la volonté. L’un des codes éthiques de France ADOT et des différents organismes qui promeuvent le don d’organes vers le plus grand nombre. En résumé, « savoir pour ses proches, ça change tout » ! Et cela peut aussi changer des vies, qu’on se le dise dans le cercle familial….

 

Thierry BRET

 


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Ce n’est plus un électrochoc, c’est un véritable coup de folie ! Un coup de bluff, comme sait parfois le faire le monde politique de manière très hasardeuse et irréfléchie, de poker peut-être, qui devrait virer néanmoins au cauchemar pour la majorité présidentielle au soir du 07 juillet.

Un coup de tonnerre retentissant qui a éclaté aux alentours de vingt-et-une heures dimanche 09 juin, à l’annonce de la défaite inexorable de la formation du Président de la République et de ses composantes inféodées, aux européennes.

Un sérieux revers qui fait office de naufrage collectif pour le gouvernement, une claque magistrale de plus de 15 points face aux vainqueurs du jour, un Rassemblement National plus puissant que jamais et très loin de ses scores piteux d’il y a cinquante ans tout juste, lorsque sous le vocable du Front National, Jean-Marie LE PEN, peinait à dépasser les 0,75 % aux présidentielles du mois de mai. Soit un total de 190 921 voix dans l’indifférence quasi générale…Un autre monde.

Et comme un malheur ne vient jamais seul pour les supporters du locataire de l’Elysée, à la surprise générale et ce jusque dans ses propres rangs totalement décontenancés, Emmanuel MACRON, « monarque » en déshérence de pouvoir et de  reconnaissance, devait annoncer dans les minutes qui suivirent ce traumatisme fatal pour les aficionados de la « Macronie » : la dissolution de l’Assemblée Nationale.

 

Un coup de poker qui s’apparente à un suicide politique…

 

Consternation visible sur les plateaux de télé – il suffisait de regarder le visage blême et décomposé de l’éditorialiste Nathalie SAINT-CRICQ -, désillusion chez les partisans du chef de l’Etat, stupéfaction chez ses adversaires…un vrai moment d’histoire cathodique et d’histoire tout court, à vivre en direct.

Un psychodrame qui n’était alors que le prologue d’une semaine de « ouf », à marquer d’une croix blanche dans la vie institutionnelle et politique de notre pays. Et cette tambouille politicienne que l’on nous a vendue sous le sceau des alliances de façade jusqu’à l’indigestion…  

 

 

Le coup de folie du Président de la République (coup d’orgueil mal placé ?), à l’instar d’un adolescent capricieux et boudeur qui n’accepte pas de perdre ni de partager ses jouets, pourrait, on vient de le comprendre au fil de cette semaine, correspondre à un suicide collectif en règle si le sursaut démocratique ne se faisait pas pour la majorité présidentielle.

Sursaut démocratique ? La belle affaire !

D’autant que plusieurs sondages publiés depuis quelques jours attestent que 57 % des Français souhaitent le départ sine die d’un Président de la République imprévisible dans ses prises de décision et de plus en plus  impopulaire. La réforme des retraites n’a toujours pas été digérée par une grande majorité de nos compatriotes s’il fallait déjà trouver une première explication tangible à ce désastre prévisible depuis longtemps…D’autres griefs existent, évidemment.

 

Mais, finalement, pourquoi la dissolution ?

 

Aujourd’hui, on est en droit de s’interroger sur cette annonce dominicale si spectaculaire du 09 juin. Une question que les partisans et militants de la majorité présidentielle (Renaissance, Horizons, MoDem, Parti radical…) se posent eux aussi à longueur de journée. Ils en font des cauchemars depuis !

Mais, quelle mouche a donc piqué le président de la République hexagonale avec cette dissolution « coup de poing » qui ne s’imposait pas nécessairement au soir de ces élections européennes à dissocier pourtant de la vie publique de l’Hexagone ?

Certes, il y a un moment que le landerneau politique se trémoussait à la moindre information concernant ce changement de paradigme ou pas pour le gouvernement. Certes, LFI et le RN exigeaient qu’en cas de défaite du camp présidentiel, le brassage des cartes au Palais Bourbon devenait obligatoire et souhaitable. Faisant ainsi le jeu des oppositions !

 

Une France ingouvernable à partir du 08 juillet ?

 

Et comme si cela ne suffisait pas, devant tant de stratégie de bas étage, les Françaises et les Français ont pu s’apercevoir toute la semaine durant de la « bonne santé », de la probité et de la moralité intellectuelle de leur sphère politique. A gauche comme à droite. A l’extrême gauche comme à l’extrême droite ! Dont acte.

Entre les « petits arrangements » tactiques et stratégiques entre copains/copines pour préserver les sièges des sortants, les querelles intestines qui éclatent au grand jour entre des amis de trente ans (on connaît la recette, on l’a déjà vécue du temps de l’opposition récurrente entre Jacques CHIRAC et Edouard BALLADUR) et qui nous jurent mordicus qu’une seule chose les intéresse, c’est l’avenir et le bonheur des Français !, les ralliements en tout genre à la façon du Mercato avec les ennemis d’autrefois, les règlements de compte à la « OK Corral » tous azimuts, on se retrouve dans une situation ubuesque, aujourd’hui, entre « tambouilles » de très mauvais goût servies à toutes les sauces pour conquérir les rênes du pouvoir, la « bordélisation » de la société, et l’ingouvernabilité garantie d’une nation – la septième puissance mondiale tout de même – qui est devenue en un laps de temps record, la risée de bon nombre d’observateurs internationaux, quand ce n’est pas la presse étrangère ni des investisseurs.

Même Vladimir POUTINE, dans sa tour d’ivoire du Kremlin, surveille en renard des surfaces les évènements qui surviennent dans notre pays – à se demander s’il n’y est pas étranger, côté ingérence ! - et se frotte les mains des malheurs d’un Emmanuel MACRON qui aura été corrigé comme un garnement impétueux le 06 juin au soir !

Bref, nos concitoyens ne savent plus à quels saints se vouer dans cette France de l’inconnue et de l’incertitude, quel que soit d’ailleurs les résultats du second tour de ces inattendues législatives de juillet prochain qui se profilent devant eux.

C’est sûr : en France à l’été 2024, il va y avoir du sport et pas que du côté du Tour de France et des Jeux Olympiques de Paris ! L’été sera chaud…entre « tambouilles » et « bordélisation ».

 

Thierry BRET

 


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Sera-t-elle celle de l’Union ? Ou bien celle de la désunion, cette Europe du futur qui sera nôtre dès lundi ? Exit de manière définitive la campagne électorale de l’échéance européenne 2024 qui, force est de le constater, ne restera pas dans les annales, en termes de débats passionnels et passionnants, relayés par les univers médiatiques, permettant aux différents acteurs des trente-huit listes se présentant dans le seul Hexagone de décliner leurs idées ! Et surtout de nous convaincre, nus autres pauvres électeurs perdus dans ce maelström de propositions !

Bon, c’est un fait avéré depuis que cette élection nous est proposée dans les urnes, selon un tour unique à la proportionnelle, elle ne passionne pas les foules !

A tort ou à raison, qu’importe ! Dommage, en revanche, parce que si l’on y réfléchit bien, beaucoup de pays dans le monde aimeraient tant jouir de cette relative liberté démocratique qui nous est offerte là, pour que le peuple puisse s’exprimer sur les grands sujets de l’actualité.

 

Voter, c’est raviver le poids de nos démocraties en voie d’extinction…

 

Ils sont légion ! A commencer par celui qui nous préoccupe le plus, en ce premier quart de nouveau siècle, cette soif inextinguible de liberté que l’on nomme la démocratie. Une démocratie mise à mal un peu partout sur la planète et qui d’année en année ne cesse de reculer, de perdre d’insolentes parts de marché comme le stipuleraient des économistes un brin avisés.

Face à elle, l’autocratie. Une variante à peine voilée de la dictature, plus ou moins sanguinaire, qui prend singulièrement ses aises par la force et la volonté farouche d’une poignée de femmes et surtout d’hommes avides de pouvoir et de puissance. Jamais la planète Terre n’aura connu aussi peu de pays démocratiques dans ses rangs sur les deux cents dix nations qui la composent, une espèce en voie de disparition, et peut-être même d’extinction si l’on n’y prend pas garde. A l’identique des éléphants, des girafes et autres mammifères marins.

La liberté est en danger, qu’on se le dise haut et fort ! Il n’est pas certain que les 500 millions d’Européens, nos frères d’armes de ces vingt-sept pays prétendus amis, en aient pris réellement conscience…

Plutôt troublant, non, à l’heure des réseaux sociaux et de la prolifération des supports d’information ?

 

 

Un taux d’abstentionnistes record au soir du 09 juin ?

 

Une chose est quasi sûre : au soir de ce dimanche 09 juin, ce ne sont pas les votants et ce, quel que soit leur obédience politique et leur appartenance idéologique, qui sortiront vainqueurs de cette joute à un seul tour (il est bon d’insister sur ce point car certains pensent que l’élection se disputera sur un second scrutin dès la prochaine journée dominicale en oubliant de se rendre dans l’isoloir ce dimanche !), ce sont bel et bien les…abstentionnistes !

Des indécis, des insatisfaits par tout le système étatique, des insouciants, des incompris, des innocents face aux dangers qu’offre ce monde, dit moderne (tu parles !) et si peu progressiste, dans le bon sens du terme.

Combien seront-ils au soir de ce vote pourtant si important pour notre avenir ? Les prévisions statistiques oscillent entre 50 et 55 % ! Voire davantage pour quelques pessimistes qui broient du noir !

Une préoccupation pour la plupart des listes engagées dans ce scrutin. De gauche comme de droite. Du centre et des extrêmes. Moins, peut-être pour les listes dites marginales, et il y en a pléthore, cette année dans ce vadémécum très éclectique où l’on y perd parfois son latin pour identifier les professions de foi.

 

Le poids de nos libérateurs américains, comme un symbole

 

Au-delà de l’abstention, il y a aussi le poids des ingérences internationales pour entraver ce scrutin. Entre cyber-attaques à répétition et intox insidieuses dans les arguments informatifs. L’Europe dont on vient de célébrer la libération du joug des nazis le 06 juin dernier avec une kyrielle de chefs d’Etats représentants le monde libre mais aussi les anciens ennemis de jadis connaît de nouveau les affres de la guerre sur son sol ou presque même si l’Ukraine n’est pas encore intégrée à l’Union.

Un fait capital qui aura peut-être eu une incidence dans la prise de responsabilité de chacun des électeurs de l’Hexagone, que l’on soit pour un renforcement de la ligne dure face à Moscou en envoyant armes et instructeurs ou que l’on soit davantage pacifiste pour tenter de ramener à la raison et à la table des négociations le dirigeant du Kremlin, aujourd’hui intraitable.

Un dirigeant qualifié de « tyran » par le président américain,  Joe BIDEN, bien présent tel un symbole vivant de ce poids salvateur de nos libérateurs il y a quatre-vingts ans sur le Vieux continent.

Histoire de nous rappeler que l’existence est un éternel retour qui peut engendrer deux fois le même scénario. Malheureusement…

A nous, pacifistes convaincus ou partisans de la ligne dure, de ne jamais l’oublier de nos têtes pour préserver l’équilibre et la liberté de l’Europe, celle que nous aimons et où nous vivons, face aux dangers impitoyables de ce siècle…

 

Thierry BRET

 


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Certes, les structures équivalentes implantées en Côte d’Or et dans le Jura affichent chacune plus de 75 ans d’existence au compteur. Un sacré bail, non ? Du côté de notre territoire, a contrario, la structure qui nous importe – le Syndicat départemental des Energies de l’Yonne (SDEY) – vient tout juste de souffler ses…dix bougies ! Peut-être certains d’entre vous se gausseront à l’énoncé de cette différence d’âge ! Mais, quand on sait que l’un des projets portés depuis trois ans par le SDEY (le label « Terre d’Innovation ») va être dupliqué au niveau hexagonal par la FNCCR, un seul mot nous vient à l’esprit : respect !

 

VENOY : Une décennie d’existence. C’est tout, est-on en droit de s’interroger au terme du bilan présenté par le porte-étendard de la structure icaunaise, le toujours sémillant Jean-Noël LOURY ! Car si ses voisins possèdent depuis belle lurette des syndicats similaires, l’Yonne, en revanche, est la seule entité territoriale à pouvoir se targuer de disposer d’une structure dont l’un des projets de prédilection, le fameux label « Terre d’Innovation » qui récompense depuis quelques années les collectivités du sérail ayant mis en exergue des actions favorables à la transition énergétique, va être transposé à l’échelon hexagonal.

 

Une genèse qui remonte à…1946 !

 

Présent à cet anniversaire commémorant les noces d’étain, Charles-Antoine GAUTIER, président de la FNCCR (Fédération nationale des Collectivités Concédantes et Régies), devait le confirmer lors de sa prise de parole, à l’occasion de ce grand raout accueilli dans l’une des trois salles des fêtes de la commune, chère à Christophe BONNEFOND. Le label « Terre d’Innovation » sera présenté à Besançon d’ici quelques jours au congrès national, en présence du vice-président de la FNCCR…Jean-Noël LOURY !

Plongeant dans la genèse du syndicat départemental icaunais, c’est un président du SDEY toujours très à l’aise derrière un pupitre (et face à un parterre de personnalités politiques et institutionnelles dont le sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE, la députée Dominique VERIEN, le député André VILLIERS et le premier vice-président du Conseil départemental Grégory DORTE) qui lança la cérémonie anniversaire en ponctuant les grandes dates ayant marqué la vie de ce groupement des plus efficaces.

Depuis 1946, année de la nationalisation de l’électricité, à nos jours, l’orateur narra avec moult détails toutes les évolutions d’un outil se mâtinant peu à peu en SDEY. La publication des bans, annonçant la naissance officielle, date du premier janvier 2014.

« Ce ne fut pas toujours d’une grande facilité, concède Jean-Noël LOURY, certains présidents et élus craignaient d’être oubliés dans cette fusion. Mais, après de longues réunions et rencontres, nous avons établi les statuts qui régissent toujours notre syndicat actuel… ».

 

Des utopistes ? Des farfelus ? Que nenni ! Des précurseurs !

 

Pour l’anecdote, le SDEY a vu le jour dans la forme que nous lui connaissons ainsi que pléthore de représentants des collectivités territoriales grâce au concours des syndicats du Lot et du Calvados ; ces derniers ayant partagé leur savoir vers la création du futur projet. Même la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne de l’époque, Marie-Thérèse DELAUNAY fut citée au registre des remerciements ! C’est dire si le président LOURY souhaitait n’oublier personne pour saluer la création de ce SDEY 89 qui depuis a largement fait ses preuves, tant dans la résolution des zones blanches de la téléphonie que dans l’aménagement des bornes de recharge électrique aux quatre coins du département !

Lié depuis 2020 par un contrat de concession de trente ans avec l’opérateur ENEDIS, le SDEY, propriétaire des réseaux électriques, ne cesse de développer celui-ci, le renforçant et l’enfouissant au maximum afin de s’inscrire dans l’amélioration esthétique du territoire.

« Nous avons toujours voulu anticiper les évolutions et impulser les changements dans l’Yonne, souligne le président de l’organisme, notamment dès 2016 avec le lancement de l’ambitieux programme d’installation d’un réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques… ».

Déjà, à l’époque, le syndicat de l’Yonne se distingue. De très belle manière avec cette initiative, devenant le premier réseau à le faire au niveau hexagonal !

Utopistes ? Non ! Farfelus ? Que nenni ! Précurseurs, les dirigeants du SDEY voient clairs, en anticipant sur les besoins à venir. A date, les objectifs ont été atteints. L’Yonne dispose d’un maillage de plus de 300 bornes de recharge, le tout financé à 80 % par les communes.

 

 

 

« L’Yonne en Lumière » : la préfecture n’a pas suivi…

 

Aujourd’hui, le syndicat s’est accordé une pause. Nécessaire pour mieux analyser les évolutions du secteur. « Cela va nous permettre de définir de nouveaux objectifs et de développer des stratégies pour les atteindre… ».

Certifié ISO 9001 et 14 001, l’organisme est un chantre de la rigueur, ce qui lui permet de progresser dans tous les domaines d’activité. Ainsi, le délai de paiement s’élève à 5,4 jours, tandis que le pourcentage de rejet des mandats par la paierie n’excède pas le pour cent.

Aider les communes à diminuer fortement leur consommation d’énergie est un axe sur lequel intervient également le syndicat. Ce fut le cas, durant trois saisons. Aujourd’hui, le relais est pris par les dispositifs de l’Etat, Fonds Vert et DETR à l’appui.

Il fut aussi question lors de ce long panégyrique sur les actions du SDEY du programme « L’Yonne en Lumière ». Cela consiste à soutenir les communes pour qu’elles puissent renouveler intégralement leur éclairage public en passant en LED et en LED intelligent avec une télégestion point par point. De la haute voltige technologique, savamment maîtrisée !

« A ce propos, précise le porte-voix du SDEY, nous avions validé un programme d’investissement de 25 millions d’euros, nous serons à la fin du mandat à 35 millions d’euros. Mais, in fine, nous aurons rénové plus de deux cents communes tout en assurant la gestion de plus de 53 000 points lumineux… ».

Toutefois, Jean-Noël LOURY ne manquera pas de tacler l’Etat (en conséquence la préfecture) sur ce dossier : « je regrette que celui-ci ne nous ait pas accompagné dans ce programme comme cela a pu être fait dans d’autres départements bourguignons en étant facilitateur. Au bout du compte, ce n’est pas le SDEY qui a été pénalisé mais bel et bien les communes rurales… ». Et toc !

Il en remettra d’ailleurs une seconde couche comme il se doit un instant plus tard : « oui, ces communes rurales qui ne sont que très peu considérées parmi les élites parisiennes mais qui pourtant apportent un équilibre social primordial à notre société ! ».

Et ce n’est pas Monsieur le maire de Val-de-Mercy qui nous contredira !

 

 

L’art de l’anticipation en innovant !

 

Côté perspectives, place désormais au niveau stratégique au projet de développement des boucles locales de production et de consommation d’électricité.

« Il existe deux piste, conçoit Jean-Noël LOURY, pour les gros projets, avec la SEM Yonne Energie – la structure est dirigée par Irène EULRIET – et pour les plus petits projets, l’autoconsommation collective. Elle doit être une priorité pour les communes… ».

A ce titre, la création d’un cadastre solaire est apparue dans le paysage de la technicité, concept auquel peuvent adhérer les localités de l’Yonne afin d’estimer leur potentiel de production d’énergie. Sachant que les communes peuvent aussi s’appuyer sur le dispositif régional porté par les syndicats de la Bourgogne Franche-Comté : les générateurs.

Inaugurée le 01er décembre 2023, l’une de ces boucles locale de production est fonctionnelle à partir de panneaux solaires qui injectent de l’électricité dans le réseau au siège auxerrois du SDEY.

Pour couronner le tout, y ont été adjointes deux bornes de recharge bidirectionnelle qui permettent d’injecter l’électricité des batteries des véhicules aux heures de pointe avant de les recharger la nuit quand la consommation est au plus bas. Une batterie de stockage dotée d’une gestion intelligente complète le dispositif.

Précurseur, nous l’avons dit, le SDEY l’est encore dans son approche achat d’électricité grâce à une action mise en exergue avec le Syndicat d’énergie de la Nièvre, un groupement d’achat de l’énergie (gaz et électricité), l’un des plus performants de France. Prix compétitifs garantis !

Quant au développement du Plan de Corps de Rue Simplifié (PCRS), il est assuré au profit des communes icaunaises. Un plan rendu obligatoire depuis 2020 pour les communes urbaines et qui le sera en zone rurale dès 2026.  

Fort de toutes ces innovations et anticipations, le SDEY peut s’enorgueillir d’être un précurseur dans son domaine de prédilection : l’optimisation de l’usage de la fée électricité.

 

Thierry BRET

 

 


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Concilier l’aspect ludique à la pédagogie. La belle initiative que voilà ! Surtout dans le domaine de la prévention des risques professionnels et la sensibilisation aux gestes à connaître en matière de sécurité. Le tout s’agrémente d’un challenge, concernant tous les acteurs de la filière. « 100 minutes pour la vie ». Il est décliné depuis quatre éditions par l’OPPBTP, l’Organisme professionnel de prévention du Bâtiment et des Travaux Publics, à l’échelle hexagonale. Sa cérémonie des récompenses régionales s’est déroulée il y a peu à l’amphithéâtre de La Brosse…

 

VENOY : Sur la grille de départ, ils étaient plus de 15 000 jeunes à concourir. A l’échelle de l’Hexagone, il va de soi. Vu du prisme de la Bourgogne Franche-Comté, six ont pu valider des récompenses territoriales. Dont un apprenti. C’est le jeune Jérémy qui a remporté le premier lot, un splendide VTT, de quoi lui donner des ailes supplémentaires pour grimper quatre à quatre les quelques marches le conduisant sur la scène de l’amphithéâtre du groupe CFPPA 89 La Brosse. Signalons que deux candidats de l’établissement de l’Yonne ont même pris part au concours national, terminant à la sixième place, toutes sections confondues.

Une dizaine d’établissements, des centres de formation professionnelle, de notre contrée ont tenté leur chance lors de cette quatrième édition d’une challenge un peu particulier mais ô combien important autour de la sensibilisation aux risques sécuritaires dans les métiers du bâtiment et des travaux publics, le fameux « 100 minutes pour la vie ».

 

Une véritable résonnance auprès des apprentis de la filière

 

A l’origine, le concept a vu le jour grâce à l’OPPBTP, l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics. Il s’est déroulé l’hiver dernier, entre janvier et février ; permettant ainsi au corps enseignant, aux équipes éducatives des établissements participants, aux élèves et apprentis de se mobiliser pleinement autour de ce défi visant à renforcer l’ancrage des bonnes pratiques au niveau de la sécurité. Indispensable, de nos jours…

De l’avis des spécialistes de la filière, et notamment des représentants de l’Ecole des Travaux Publics de Bourgogne Franche-Comté, MM. MILLOT et PONS qui avaient effectué le déplacement, ce concours possède une certaine résonnance en termes de notoriété.

Coachés par l’équipe de formateurs du pôle travaux publics du CFPPA 89, les 19 élèves de seconde année, c’est-à-dire les apprentis du CAP Constructeurs de Routes et Aménagements Urbains, ont pris plaisir à participer à ce challenge. Une réussite au niveau de la motivation puisque deux d’entre eux, comme nous l’avons écrit, se sont même rendus à la finale nationale qui était accueillie à Arras les 27 et 28 mars, rassemblant de fait les douze meilleures équipes du pays.

 

 

 

Sensibiliser à la sécurité : primordial sur les chantiers !

 

Dans les faits, les participants devaient répondre correctement à une cinquantaine de questions liées à la prévention des risques professionnels. Voire parfois à des mises en situation façon étude de cas !

Les organisateurs nationaux de ce concours ne peuvent que se frotter les mains : depuis ses origines, ce sont plus de 230 000 jeunes gens ayant opté pour l’apprentissage qui ont ainsi concouru à ce challenge.

Côté récompenses, il y avait de quoi allécher les jeunes candidats avec à chaque fois dans toutes les régions de France la remise de prix très corrects comme un VTT électrique (c’est le jeune Jérémy qui en a donc hérité par chez nous !), une caméra Go Pro ou un mini-projecteur vidéo pour le troisième du podium !

 

 

Côté accessits, c’est la deuxième année consécutive où l’Ecole des Travaux Publics de Bourgogne Franche-Comté et le CFPPA 89 La Brosse gagnent ce challenge régional.

« La sécurité est primordiale dans les travaux publics, elle est primordiale d’être inculquée dès l’apprentissage…, soulignera l’une des représentantes de l’Ecole des TP BFC.

Présent à la remise des prix, le vice-président du Conseil départemental de l’Yonne Christophe BONNEFOND s’est félicité à son tour des excellents résultats du groupe pédagogique, implanté sur sa commune, d’autant que deux jours auparavant le CFA agricole, cher à Hélène TREMBLAY-DECULTOT sa responsable, avait déjà raflé toutes les distinctions du concours des espaces verts et jardin régionales.

« Là, je reviens pour les prix au CFPPA 89, et cela fait plaisir de voir cette réussite avec un établissement de cette qualité ! Je suis très fier de cela…».

Une réussite presque insolente, non ?!

 

Thierry BRET

 

 


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