Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-ccap-vital-sante-auxerre.jpg
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-ccap-vital-sante-auxerre.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Séduction et enchantement seront à l’affiche de ce spectacle vivant, accueilli le temps d’un week-end estival au théâtre rural d’Etais la Sauvin les 18 et 19 août. Avec la présence de Marie BRAUN, danseuse professionnelle et musicienne émérite qui adapte sur la scène de ce lieu artistique de l’Yonne sa toute nouvelle création onirique…

ETAIS LA SAUVIN : Après le mime, le flamenco et un récital de piano de toute beauté, le théâtre champêtre de La Closerie poursuit une série de représentations riche en éclectisme. Avec le même dénominateur commun : la qualité.

La danseuse et musicienne suisse Marie BRAUN profite de ce week-end du mois d’août pour effectuer son come-back sur la scène icaunaise. Comme il y a deux ans. Cette fois-ci, l’artiste, responsable de la compagnie La FARFALLA, interprète ce spectacle en questionnant à nouveau le corps d’une musicienne qui pratique la danse. « Sola » évoque la figure d’une femme qui a choisi la liberté. Et qui évolue, seule, face au public.

Accompagnée d’une flûte traversière dont elle a appris la maîtrise au Conservatoire à Genève, Marie BRAUN donnera la première représentation de cette nouvelle création à Etais, en s’installant sur la scène aux côtés d’une chaise et d’un pupitre. Mais, quelque chose s’est transformée dans sa vie, dans sa musique et dans son corps. Les sonorités qui l’entourent la submergent. Ou joue-t-elle ? Pour quel public ? Et pourquoi se produit-elle seule sur scène ?

Autant d’interrogations qui amèneront des réponses au fil de ces notes égrenées et de cette chorégraphie de grande intensité émotionnelle…

Création danse de Marie Braun, compagnie La FARFALLA

Samedi 18 août à 20h30 (heure du début du spectacle)

Dimanche19 août à 16h00 (heure du début du spectacle)

Prix d’entrée : 15 € ou 11 € si adhérent.     

Réservation par site :http://www.lacloserie-spectacles.fr/ par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   par téléphone :  03.86.47.28.16.

L’internationalisation représente une priorité essentielle pour les acteurs institutionnels et économiques de la région. Courant juillet, la Chambre de commerce et d’industrie régionale (CCIR), Business France, l’Agence économique régionale (AER) et le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté se sont réunis en présence du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, pour entériner plusieurs conventions de partenariat favorables à l’ouverture vers le monde des entreprises. Une convergence d’esprit permettant de franchir un nouveau cap…

DIJON (Côte d’Or) : Chaque année, la Région consacre près de deux millions d’euros pour accompagner les entreprises dans les phases importantes de leur développement à l’international. Cet accompagnement se traduit en règle générale par de multiples étapes : conseil, prospection, recrutement, implantation. L’organe exécutif intervient alors sous formes d’avances remboursables ou de subventions, à titre individuel ou collectif.

En parallèle, les entreprises positionnées sur l’export peuvent bénéficier de la promotion assurée par la Région sur les salons professionnels, organisés en France mais aussi à l’étranger. Ces opérations se réalisent avec le concours de la Chambre de commerce et d’industrie régionale.

Les bons résultats de la Bourgogne Franche-Comté à l’international…

Se hissant en tête des régions françaises en termes de solde commercial par habitant, le territoire bourguignon-franc-comtois a réalisé plus de 20 milliards d’euros à l’exportation en 2017 pour 17 milliards d’euros d’importations. Placée derrière l’Occitanie et le Grand Est, elle occupe une méritoire troisième place au niveau du solde de la balance commerciale.

A travers sa politique d’internationalisation, la Région a pour ambition de satisfaire les besoins des entreprises du territoire en termes d’attractivité, de commercialisation des produits, de prospection et de rayonnement international. Non seulement, à travers les nouvelles conventions signées en ce mois de juillet, il d’agira d’aider les entreprises à exporter. Mais, l’attirance de nouvelles structures professionnelles sur le territoire intègre ses priorités stratégiques.

Trois conventions partenariales pour étoffer ce dynamisme à l’export…

La première de ses signatures se rapporte à une convention-cadre entre la Région et Business France. Les priorités et les compétences de la Région rejoignent celle de la mission de Business France. Signée par Patrick AYACHE, vice-président de la Région en charge de l’attractivité, du tourisme et de l’export, et Christophe LECOURTIER, directeur général de Business France, cette convention consolide le partenariat entre les deux entités.

Second document paraphé ce jour-là au siège de la société EUROGERM à Saint-Apollinaire (une PME qui a su profiter pleinement du levier de l’international pour se développer dans le secteur de l’agroalimentaire) : la convention tripartite entre la Région, Business France et la CCIR.

Profitant de la réforme du commerce extérieur, présentée par le Gouvernement le 23 février 2018, la Région a décidé d’entériner la création d’une « Team export BFC ». Dans l’absolu, cette convention se traduit concrètement par un renforcement des moyens humains pour apporter un service optimum et de proximité aux entreprises locales, et des solutions pour donner le goût de l’international au plus grand nombre d’entreprises.

Enfin, pour conforter la « Team Invest BFC », Business France et l’Agence économique régionale, bras armé de la Région, ont signé la nouvelle convention pour fortifier la prospection d’investisseurs. Il s’agit aussi de renforcer l’attractivité du territoire auprès de nouvelles entreprises.

En 2018, 135 contrôles concernant la préservation de la ressource en eau potable sont prévus dans le département de l’Yonne. La commune de Cruzy-le-Châtel a bénéficié de cette mesure le 05 juillet dernier…

AUXERRE : L’objectif de cette journée était de permettre aux services d’appréhender pleinement sur le plan technique la complémentarité de leurs domaines d’intervention respectifs, afin que les captages les plus sensibles aux pollutions fassent l’objet d’un suivi et de contrôles adaptés au regard des enjeux qui les caractérisent.

L’opération s’est inscrite dans une démarche pédagogique. Les réglementations contrôlées étant le respect des dispositions relatives à l’utilisation et au stockage des produits phytosanitaires par les collectivités et par les exploitants agricoles.

Le respect des servitudes en périmètres de protection de captages et des mesures de protection des ouvrages d’exploitation d’eau potable au titre du code de la santé publique, ainsi que le respect des zones de non-traitement à proximité des points d’eau, intégraient le programme de ces vérifications.

Afin d’assurer la préservation des ressources en eau et de lutter contre les pollutions ponctuelles et diffuses, les agents inspecteurs de l’environnement de la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF), de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) et de l’Agence Régionale de Santé (ARS), coordonnés par la Direction Départementale des Territoires (DDT) de l’Yonne dans le cadre de la Mission Inter-Services de l’eau et de la Nature (MISEN), devaient procédés à une opération visant à renforcer la coordination des contrôles.

Jusqu’au 31 décembre 2018, le Comité départemental aéronautique de l’Yonne emboîte le pas à son grand frère régional afin de relayer cette campagne promotionnelle ayant comme objectif de susciter des vocations. Les femmes et les jeunes filles de notre territoire sont invitées à prendre les commandes d’un avion et à devenir les actrices d’un vol d’initiation…

BEAUNE (Côte d’Or) : Passer du simple statut de passagère à celui de pilote est vivement encouragé par les instances de l’aéronautique de Bourgogne Franche-Comté. La nouvelle action déclinée depuis peu par le Comité régional se nomme : « découverte du pilotage au féminin ».

Dans le cadre d’un baptême de l’air, un instructeur de vol qualifié se chargera de faire évoluer l’état d’esprit de ces personnes de la gent féminine désireuses d’en connaître davantage sur cette discipline aérienne.

Ainsi, les a priori habituels « je ne touche à rien, je ne parle pas et je cache mon stress » se transformeront très vite en affirmations volontaristes, « je peux prendre les commandes de l’appareil, je m’intéresse aux étapes du vol, je demande des précisions, j’ai plaisir à voler et j’ai envie d’apprendre ».

Ces vols « découverte » permettront, en s’appuyant sur un programme spécifique, d’inculquer les fondamentaux du pilotage en laissant l’opportunité aux apprenantes de piloter par elles-mêmes l’aéronef.

Commencés depuis juillet, ces vols d’initiation se poursuivront jusqu’au terme du mois de décembre. Ils s’articuleront autour d’un programme d’une heure, décomposée en deux modules, comprenant un briefing au sol et la réalisation d’un vol.

Un aperçu généraliste de l’art du pilotage…

Le premier module, celui du débriefing d’une durée d’une trentaine de minutes, s’intéressera à la mission « vol » que la jeune néophyte devra réalisée. Seront ainsi abordés des points essentiels tels que le secteur de vol, l’environnement y compris la météo, les moyens de communiquer et la connaissance de l’avion. Cet aspect intégrera une présentation à côté de l’appareil mais aussi dans la machine afin de découvrir les éléments prépondérants à la maîtrise de la sécurité du vol.

Le second volet focalisera l’intérêt de l’instructeur et de son apprentie sur la trajectoire à suivre au moment de l’exercice dans les airs, l’initiation au pilotage en maîtrisant le manche en se référant à un repère et l’observation visuelle à partir d’un repère naturel. Avant que l’appareil ne revienne sur la piste d’atterrissage de l’aérodrome selon une méthode simple, définie au sol…

Un point complémentaire, juste avant, optimisera le meilleur niveau de sécurité de l’équipage avant que celui-ci ne décolle. Avec l’étude des possibilités d’interruption du vol ou encore les conditions météorologiques du jour.

Ces vols d’initiation sont exclusivement réservés aux féminines non adhérentes d’un club et sans limitation d’âge. Pour s’inscrire, il suffit de se rapprocher de l’aéroclub le plus proche de son domicile pour savoir s’il participe à cette action soutenue par le Comité régional de l’aéronautique. L’Yonne dispose de plusieurs aérodromes et de nombreux clubs pouvant répondre à vos attentes : Avallon, Auxerre, Joigny, Saint-Florentin et Sens.

Un contact au Comité départemental de l’Yonne : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs a publié ses dernières statistiques cet été. Cette seconde vague de chiffres concerne les pertes d’emploi des dirigeants d’entreprise en Bourgogne Franche-Comté. 1 633 entrepreneurs ont ainsi perdu le leur l’année dernière. Cela représente 3,5 % des pertes d’emploi en France. En 2016, ils étaient cependant 1 799 chefs d’entreprises à avoir rendu les armes à la suite d’une liquidation judiciaire. Soit 7,6 % de plus…

DIJON (Côte d’Or) : A l’exception du Jura, la Bourgogne Franche-Comté enregistre une baisse généralisée du chômage de ses dirigeants d’entreprises. Les statistiques dévoilées par l’association GSC « Assurance perte d’emploi des dirigeants et entrepreneurs » et la société ALTARES, experte en data entreprises, viennent de le confirmer pour l’année de référence, 2017. Cette année, le territoire profite dans la majorité d’une amélioration. Au moment où le gouvernement d’Edouard PHILIPPE a statué sur l’indemnisation allouée aux indépendants en situation de perte d’emploi.

Sur les huit départements qui constituent la région, c’est le Territoire de Belfort qui obtient la plus forte de baisse avec 90 chefs d’entreprises en situation de perte d’emploi au terme de 2017. Soit 18,2 % de moins qu’en 2016. La Côte d’Or se classe en seconde position avec ses 291 entrepreneurs en situation de chômage. Une amélioration très nette est également observable dans l’Yonne où le nombre de dirigeants ayant perdu leur emploi retombe à 200 en 2017.

Nonobstant, quatre départements affichent quant à eux des baisses moins importantes. Il s’agit de la Haute Saône (-5,6 % soit 135 dirigeants touchés), la Saône et Loire (-3,7 % soit 389 chefs d’entreprises), le Doubs qui enregistre une baisse de 1,3 % pour un total de 299 dirigeants concernés. Quant à la Nièvre, elle connaît une très faible évolution avec -0,9 % soit 110 dirigeants.

Le département du Jura voit sa situation se dégrader. 149 dirigeants ont perdu leur emploi au terme de l’année contre 144 l’année précédente. Ce territoire affiche une hausse de 3,5 %.

Le secteur du commerce reste le plus impacté…

Quant aux secteurs d’activités, ce sont ceux du commerce, de la construction et de l’hébergement hôtellerie et restauration qui sont les plus concernés par ces pertes d’emploi. Avec ses 461 entrepreneurs en situation de chômage, le commerce représente 28 % des pertes d’emploi de la région Bourgogne Franche-Comté. On notera que le commerce de véhicules motorisés est le plus impacté avec 90 chefs d’entreprises hors circuit, suivi par le commerce d’habillement (62 personnes) et le commerce de détail alimentaire (55 chefs d’entreprise concernés).

La construction concentre à lui seul 885 pertes d’emploi dont 761 imputées au seul secteur du bâtiment. Quant à l’hébergement, restauration et débits de boisson, il subit là-aussi une recrudescence des liquidations judiciaires engendrant un chômage des entrepreneurs qui culmine à 565 dirigeants en 2017, dont 76 % travaillaient dans la restauration.

Directeur des études chez ALTARES, Thierry MILLON apporte ses commentaires : « La région Bourgogne Franche-Comté a franchi le cap des 2 000 défaillances d’entreprises en 2007 et n’était, depuis, jamais redescendu en dessous, établissant même un record en 2014 à 2 500 jugements. L’année 2017 a confirmé l’amélioration observée en 2016 et permis enfin de retomber juste sous les 2 000 procédures. Ce recul des ouvertures de procédures se traduit naturellement par une baisse du nombre de liquidations judiciaires directes (les deux tiers des jugements) mais aussi de liquidations post redressements judiciaires (les trois quarts). Moins de liquidations judiciaires, c’est moins de chefs d’entreprises en situation de perte d’emploi. Cette année 2018 devrait confirmer, à l’instar d’un premier trimestre très encourageant, la sinistralité des entreprises. Elle est la plus faible depuis 2008 en Bourgogne et même depuis 2005 pour la Franche-Comté ».

Une situation analogue au niveau national bien que le nombre d’entrepreneurs au chômage soit encore élevé…

Dans l’Hexagone, ce sont 50 011 dirigeants d’entreprises qui ont dû faire face à une liquidation judiciaire en 2017. Soit 9,2 % de moins que l’année précédente. L’âge médian de ces personnes s’élève à 45 ans. Sachant que la part des quinquagénaires a tendance à légèrement augmenter.

Les entrepreneurs âgés de plus de 50 ans représentent 35,7 % des dirigeants concernés. On notera que les artisans-commerçants et les gérants de TPE demeurent les plus impactés par la perte d’emploi. 74 % de ces dirigeants ayant rejoint les rangs du chômage géraient une entreprise de moins de trois salariés. 15 % des entrepreneurs employaient entre trois et cinq salariés.

Pour la directrice générale de l’association GSC, Elodie WARNERY, « Le recul du nombre d’entrepreneurs en situation de chômage ces trois dernières années est un indicateur du dynamisme entrepreneurial français. Il est encourageant pour l’avenir. Cependant, le risque d’être confronté à une perte d’emploi n’est pas le même suivant le secteur, la région et la taille des entreprises. Et dans tous les cas, l’entrepreneur doit faire preuve d’agilité et de vigilance face aux évolutions de son marché, aux adaptations nécessitées par le mouvement permanent de son environnement économique, social et juridique. Lorsqu’un homme ou une femme perd son entreprise et par là même son emploi, il n’est pas juste question de perte de revenu mais de perspectives d’avenir pour lui et sa famille. Il y a là une problématique sociale... ».

La majorité des régions françaises est concernée. Le nombre d’entrepreneurs en situation de perte d’emploi est en baisse dans douze régions sur treize. Pour autant, la réalité des territoires apparaît plus complexe. Si l’année précédente, sept régions sur treize enregistraient une baisse supérieure ou égale à 10 %, les résultats 2017 sont très contrastés. Les régions du Grand Est (-12,6 %) et des Hauts de France (-11 %) connaissent une nette amélioration tandis que les pertes d’emploi de dirigeants ont légèrement augmenté en Provence Alpes Côte d’Azur (+0,4 %). Pour huit régions sur treize, la baisse est inférieure à 7 %.

Autre commentaire : celui de Charles BATTISTA, directeur de la communication et des relations externes chez ALTARES.

« Les créations d'entreprises sont au plus haut depuis le début de la décennie tandis que les défaillances d'entreprises sont au plus bas sur dix ans. La France recolle au peloton de tête des économies dynamiques. Pourtant, cette embellie oublie une autre réalité. Alors qu'ils lancent des entreprises, inventent le business de demain, et créent des emplois, les entrepreneurs peuvent chaque jour être confrontés à leur propre « chômage ». Cinquante mille chefs d'entreprises ont été placés devant cette difficulté en 2017 après la liquidation judiciaire de leur entreprise. Oser le risque est l'ADN de chaque entrepreneur. C’est un moteur pour l’économie mais cela ne peut se concevoir sans un filet de sécurité... ».

Page 1 sur 70
Bannière droite accueil