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Distributeur éclectique et bien ancré dans l’univers automobile régional (OPEL, FORD, VOLVO…), le réseau de concessionnaires aux origines auboises élargit son offre de possibilités commerciales en ce début d’année. Il intègre une nouvelle corde à son arc à son développement stratégique. Dorénavant, et grâce à « JAGUAR Troyes Premium », la société de Gérald RICHARD, président-directeur-général, possèdera avec la promotion de l’enseigne britannique une opportunité supplémentaire de faire mouche auprès des adeptes de modèles de berlines et SUV haut-de-gamme.

TROYES (Aube) : Que les amateurs de la célèbre marque arborant le savoir-faire de l’ingénierie du Royaume-Uni se rassure : désormais, ils n’auront plus à parcourir trop de kilomètres pour bénéficier d’un point de chute officiel leur faisant découvrir les nouveaux modèles du constructeur automobile.

Plus besoin de se rendre à Orléans ou à Dijon, depuis le territoire de l’Yonne, il suffira simplement de parcourir moins de cent kilomètres pour être accueilli par les professionnels de « Jaguar Troyes Premium », localisés à Barberey Saint-Sulpice, en périphérie de Troyes.

C’est là, chez ce distributeur agréé du groupe AMPLITUDE, que les consommateurs auront le loisir d’apprécier le show-room et le service après-vente.

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Une diversification synonyme de croissance en volumes de vente…

Présent sur sept départements (Côte d’Or, Loiret, Yonne, Haute-Marne, Jura, Seine-et-Marne, et l’Aube), le groupe AMPLITUDE réalise une nouvelle opération intéressante avec la distribution de cette enseigne supplémentaire.

Le groupe emploie 315 collaborateurs et a vendu près de 6 000 nouvelles immatriculations en 2018. Son chiffre d’affaires excède 200 millions d’euros.

Avec l’apport de JAGUAR dans son escarcelle, le groupe AMPLITUDE devrait accroître ces données statistiques en les faisant fructifier grâce à une clientèle de plus en plus attirée par les nouveaux modèles à la conception so british !

Depuis l’invasion de Jules César en Gaule, et son fameux « Veni, vidi, vici » (je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu), nous sommes devenus « gallo-romains » puis Français. Mais, nos ancêtres Gaulois nous ont transmis leurs chromosomes. Des centaines de sociologues, de philosophes, d’historiens, puis de journalistes français et étrangers  ont abondamment décrits ces péripéties à travers les siècles…

TRIBUNE : Ainsi, de nos jours, il y a des milliers d’éditoriaux quotidiens, hebdomadaires, mensuels et d’ouvrages multiples qui décrivent ce qui ne va pas. Ce qu’il faudrait faire, tout en se demandant pourquoi on ne le fait pas. Que de forêts détruites pour produire du papier nécessaire à ces publications !

Mais, retournons à César et aux Gaulois. En trois sentences, il a tout dit de nous, que nous soyons Gaulois ou Français du XXIème siècle.

En premier lieu, notre goût immodéré de la division : « Les Gaulois sont toujours divisés entre eux-mêmes. Chaque village est opposé au village voisin. Dans chaque village, toutes les familles sont opposées les unes aux autres. Au sein de chaque famille, chacun de ses membres est opposé aux autres... ». Suivez mon regard et observez notre classe politique : c’est la division permanente. Constitué il y a trois ans, le parti de la République en Marche connaît déjà des dissidences ! Quant au PS et aux Républicains, c’est le même spectacle qui se joue en boucle.

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Nous sommes les descendants des Gaulois versatiles : des Gaulois réfractaires…

En second lieu : « Les Gaulois sont versatiles. A peine une décision est-elle prise qu’elle est abandonnée ». Nous le voyons en ce moment et ce n’est pas fini, bien entendu.

Enfin, venons-en à la troisième observation de César, élément fondamental de notre tempérament national dont nous allons vivre les effets au cours des prochains mois : « Lorsqu’ils se sont réunis pour débattre d’une question, les Gaulois considèrent qu’ils l’ont résolue... ».

C’est ce que nous allons faire. Nous allons débattre. De quoi ? De tout, de ce que nous voulons et de ce que nous ne voulons pas. Eh bien, gagnons du temps, avant même que toutes les feuilles blanches des cahiers de doléances ne soient noircies, nous pouvons résumer en quelques mots ce qu’elles contiendront.

« Il faut plus de services publics et moins d’impôts ». Voilà ce que nous, Gaulois, pardon, nous Français, allons dire !

Cette fois, bien que nous soyons tous et toujours divisés comme Jules César l’a constaté et comme nous le voyons tous les jours depuis deux mille ans, nous ferons exception à la règle. Et nous serons tous d’accord sur cette doléance : « Il faut plus de services publics et moins d’impôts ! ».

Vauban, il y a bientôt cinq siècles, sous le Roi Soleil puis Machault, il y a quatre siècles, sous Louis XV, ont déjà proposé une réforme fiscale. Qu’en est-il advenu ? D’abord RIEN, puis la Révolution.

De nos jours, il existe 350 taxes et impôts divers et plus d’une centaine de niches fiscales. Qu’en adviendra-t-il après le Grand Débat National ? Vous le savez déjà : RIEN ! ! !

Une fois de plus, nous aurons démontré que César nous a bien vus : « Lorsque les Gaulois se sont réunis pour débattre d’une question ils considèrent qu’ils l’ont déjà résolue ».

Et nous verrons toujours les gouvernances, à l’instar de l’actuelle « République en Marche »,…faire machine arrière !

Emmanuel RACINE

Originaire de l'Yonne, ce jeune homme était membre de la « team RIDY » avant de poursuivre ses études en Europe et en France. Sa carrière dans le domaine de la  formation aux entreprises est à la hauteur de son talent. Il nous dévoile aujourd'hui avec une grande simplicité, comment tirer tout le parti des plus jeunes générations. Afin de pouvoir booster davantage le potentiel d’une équipe professionnelle.

TRIBUNE : Après des études en Norvège puis en Pologne, Loïc CHEVALLARD, passionné de sport et de coaching, réfléchit beaucoup sur les mécanismes de la performance moderne. Issu de la génération Y, son regard aide à comprendre l'arrivée de ces nouvelles générations dans votre entreprise. La génération Y représente un potentiel à exploiter pour ouvrir le champ des possibles d’un outil de travail.

Ce jeune homme va prochainement d’ailleurs lancer son blog www.monentreprisedemain.fr. Vous y trouverez des sujets phares qui touchent le monde de l'entreprise, présentés sous d'autres angles de vue.

Votre message aux managers de la génération X, c'est : « apprenez à décrypter la génération Y, pour en profiter, plutôt que de subir les clichés qui vont creuser le fossé ». Comment faire ? 

Le premier point de vigilance, c’est de ne pas tomber pas dans les discours stéréotypés. La génération Y, de par sa spécificité, est une génération qui peut vous ouvrir le champ des possibles. Même si chaque individu, quelle que soit la génération dont il est issu, est complètement spécifique.

Pourquoi ?

Cette génération a grandi avec des notions qui lui sont familières et qui sont des clés pour l'évolution de votre entreprise. Je pense notamment à : l'ouverture des frontières, le fonctionnement en mode multitâche, le développement de multi-compétences, l’intégration de la mondialisation et des fonctionnements plus agiles.

Comment réussir l'intégration de la génération Y ?

Une idée  intéressante est de provoquer la complémentarité entre l'expérience d'un « ancien » qui a en lui la force de l'histoire, avec la force d'un « jeune » issu de la première génération post moderne, multi connectée, nourrie aux réseaux sociaux. Bref, connectée à toutes les exigences du monde moderne. Il faut aussi bien comprendre son mode de fonctionnement et ce qui l'anime.

Expliquez-nous ses ressorts ?

Sans même parler de la génération Z,  la génération Y est porteuse d'espoir, car c'est elle qui porte le numérique et les évolutions digitales. Or, comme le dit justement Jean-Marc SERRE, le digital nous amène à des bouleversements aussi structurants que ceux induits par le développement de l'écriture puis de l'imprimerie. Le digital nous conduit à nous adapter. Plutôt que de s'abriter derrière des reportings toujours plus complexes et dont l'efficacité est vite limitée, ou de se cacher derrière des processus mécaniques, la génération Y est avide d'horizontalité, de transversalité dans les circuits de décision. Et cette approche est salutaire pour l'évolution de l’entreprise. Malgré un avenir assez gris (quand tes parents t'élèvent avec des discours sur le chômage à 20 % et sur la rareté d'un « CDI »), la génération Y prend le contre-pied et n'hésite pas à lâcher un CDI pour une piste moins sûre mais avec plus de sens. Disposer de collaborateurs positifs dans un environnement austère est un atout pour votre organisation.

Cette génération est aussi prête à s'investir à condition d'avoir une direction qui joue la transparence, qui permet l'agilité (annoncée depuis tout petit... « Tu devras changer treize fois de métier avant 30 ans »; « 60 % des  emplois de 2030 n'existent pas » ou « 50 % des compétences actuelles seront obsolètes dans cinq ans ».

En fait, le « Y » de la génération Y, c’est le « Y » du WHY. Appréciez le fait que vos collaborateurs posent beaucoup de questions, se posent beaucoup de questions et posent beaucoup de questions à leurs  interlocuteurs. Car, ils ont compris que leur avenir réside dans une formation et une adaptation permanente.

Votre entreprise se doit d'être agile et, bonne nouvelle, la génération « Y » recherche un vrai sens au travail, un épanouissement avant la sécurité et le salaire. Son ambition n'est pas d’être manager à vie mais d'être agile. Il peut donc être à la fois pilote, puis simple maillon d’un projet.

A condition que vous lui proposiez une vraie mission, plutôt qu'un emploi. Cela débute dès le processus de recrutement, où l'employeur et la mission proposée seront jugés, tout autant que le candidat est jaugé par son futur employeur.

Cette exigence peut être mal vécue, sauf si vous comprenez qu'elle constitue finalement un bon garde-fou pour l'insertion de votre entreprise dans le monde moderne, et donc pour sa pérennité.

L'application : progressez dès demain avec la Génération Y

Responsabilisez et jouez la spirale de la responsabilisation plutôt que la spirale de la déresponsabilisation qui mène au désinvestissement. Des questions à poser à votre collaborateur issu de la génération Y : « Quel sens trouves-tu à mener cette mission ? ». Il faut veiller à ce que les missions soient alignées avec ses valeurs. En cas de dissonance, autre question : « Quelles sont tes propositions pour améliorer cet alignement entre le projet, l'entreprise et tes valeurs ? ». Etudier quel est le comportement à modifier ?

En mode projet, il faut mettre du fun en utilisant différents formats pédagogiques, du sketching. Comment ? En testant le management coaching,  revenez au WHY. Si votre entreprise se déconnecte du monde (marché, clients, images), mettez à contribution votre génération Y et racontez-nous !

Impulsez, enfin, chez vos managers les notions d'exemplarité, d'ouverture aux jeunes, et de transparence. Bref, profitez et apprenez avec la Génération Y !

Philippe CARPENTIER

 

 

Sans ambages, le député Les Républicains de la première circonscription de l’Yonne a pris fait et cause à 100 % pour son candidat fétiche aux prochaines échéances municipales, prévues dans quatorze mois. Histoire de prendre un train d’avance sur les adversaires de la droite et du centre droit, avant même qu’ils ne se soient officiellement déclarés. Profitant de la traditionnelle cérémonie des vœux aux militants, le secrétaire national délégué des Républicains a convié l’édile de Saint-Georges-sur-Baulche à le rejoindre, sous le feu des projecteurs de la scène, face à une foule enthousiaste à l’idée de soutenir ce nouveau challenger…

AUXERRE : « Quant au devenir d’Auxerre, le bon sens doit guider la capitale de l’Yonne... ». Ce préambule aura quelque peu surpris les observateurs attentifs aux déclarations de Guillaume LARRIVE, lors de sa présentation des vœux. Annonciatrice d’une révélation importante, cette petite phrase, prononcée de manière solennelle par le député LR de la première circonscription, restera suspendue dans l’antre de la salle Vaulabelle, avant que l’intéressé ne poursuive sur le ton de la confidence.

« Après avoir longuement réfléchi et consulté autour de moi, j’ai pris la décision, entre Noël et Nouvel An, de ne pas être candidat aux prochaines municipales… ».

Un silence de plomb régna ensuite parmi la nombreuse assistance, composée d’aficionados et de soutiens inconditionnels de la première heure. Puis, expliquant que la fonction parlementaire et celle de responsable d’une collectivité territoriale ne pouvaient plus se cumuler du fait de la législation, le quadragénaire de la politique précisa qu’il souhaitait faire de cette contrainte inéluctable une véritable force pour l’avenir.

« Il est nécessaire que de nouveaux visages et une nouvelle équipe apportent le changement indispensable à la Ville d’Auxerre, clama-t-il avec engouement, un élan novateur doit être insufflé sur notre territoire. Avec à la clé, des projets innovants et positifs. En conséquence, il faut à cette ville un nouveau maire… ».

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Accorder sa confiance à quelqu’un capable de redonner de l’oxygène…

Brossant avec minutie les caractéristiques de la charge municipale (celle-ci est couplée avec celle de responsable de la communauté de communes), Guillaume LARRIVE esquissa ensuite le profil type de ce candidat providentiel. Un prétendant qui devra s’engager à 100 % et sept jours sur sept au service de la population auxerroise.

« Il doit être capable d’insuffler de l’oxygène à cette ville, de créer des emplois, d’accompagner la vie associative, d’assurer la sécurité des citoyens, d’être attentif aux familles et à l’éducation des plus jeunes. Bref, faire de cette cité de Bourgogne aux portes de Paris une ville qui rayonne bien au-delà de sa dimension actuelle… ».

Ciblant ostensiblement son rival des dernières élections, Guy FEREZ qui entame l’ultime année de son sixième mandat municipal, Guillaume LARRIVE invita celui qui lui incarnera la droite et le centre en mars 2020 en qualité de chef de file pour livrer la bataille électorale à le rejoindre sur scène.

Longuement plébiscité par la salle, le maire de Saint-Georges-sur-Baulche ne s’est point exprimé à cette tribune qui lui était pourtant offerte. Il a écouté avec grand intérêt l’énoncé de sa présentation, faite par celui qui lui apportera son total soutien.  

Humaniste du centre droit, tout en étant étiqueté Les Républicains, Crescent MARAULT, rugbymen passionné, dirige une entreprise officiant dans le commerce.

« Nous nous connaissons depuis 17 ans, s’enthousiasmera Guillaume LARRIVE, il a su conduire un projet en 2010 dans la commune de Saint-Georges-sur-Baulche où il a été élu une première fois. Réélu en 2014, dès le premier tour, il a obtenu 100 % des suffrages exprimés. Cela fait rêver ! ».

Toutefois, Auxerre n’est pas comparable à la commune de prédilection du nouvel impétrant. Mais, une chose est certaine : les électeurs de la droite et du centre droit peuvent depuis cette cérémonie des vœux mettre un visage et un nom sur celui qui défendra leurs couleurs et idéaux au printemps 2020.

Avant de s’atteler à obtenir la certification Iso 14 001, l’un des enjeux stratégiques vécu comme une résolution inéluctable cette année, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne a pu savourer le temps d’une cérémonie protocolaire et, devant un parterre significatif d’élus de collectivités territoriales, la remise de son diplôme d’organisme certifié Iso 9001. Une norme qualitative de référence à laquelle le président de la structure, Jean-Noël LOURY, a associé l’ensemble des collaborateurs du SDEY…

APPOIGNY : 2019 sera synonyme de nouveaux challenges à relever pour le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne. Dans moult domaines, certes. Mais, il demeure un des points cruciaux auxquels le président de l’entité, Jean-Noël LOURY, est très attaché, c’est l’obtention de la certification Iso 14 001.

Le cap a été défini publiquement, lors de la présentation des vœux de l’organisme, il faudra s’y tenir pour aller de l’avant.

D’autant que cette future certification apportera des garanties supplémentaires en matière de maîtrise des impacts environnementaux dans la structure. Qu’il s’agisse de la gestion des déchets, des nuisances sonores, du rejet des gaz à effet de serre, de la réduction des énergies, de la préservation des sous-sols,…

« Choisir cette voie, expliqua le président LOURY, lors de sa prise de parole au pupitre, c’est prouver que l’on a mis en place une démarche d’amélioration continue en vue de réduire à court, moyen et long terme tous les impacts environnementaux de la structure. Bref, cela représente un sérieux challenge à relever… ».

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Accroître la qualité pour devenir encore plus performant…

Mais, avant de pousser le bouchon plus loin sur ce futur objectif, il convia le directeur régional du Bureau VERITAS, Jacques MATILLON, à le rejoindre sur la scène de l’Espace culturel. Premier vice-président du SDEY en charge des finances et du personnel, Philippe MAILLET, en fit de même. L’instant devint solennel. Le directeur de la structure, Eric GENTIS, fut également invité à partager ce moment essentiel de la vie du syndicat, né du rapprochement d’une multitude de petites structures.

La matérialisation de ce label référentiel, Iso 9001, fut longuement applaudie par les personnalités présentes, en premier lieu l’ancien Secrétaire d’Etat à la coopération internationale et ex-président du Conseil départemental, Henri de RAINCOURT, et le patron actuel du pouvoir exécutif de l’Yonne, Patrick GENDRAUD.

« Par la remise de ce diplôme, comme devait le stipuler Jean-Noël LOURY, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne démontre sa volonté de s’organiser de manière optimale et de mieux se structurer afin de gagner encore plus en performance… ».

Une distinction honorifique qui aura requis l’adhésion et l’implication de l’ensemble des collaborateurs de l’organisme.

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