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S’inspirant de principes technologiques utilisés pour les aspirateurs industriels, la gamme de poids lourd « IVECO 8X4 TRIDEM » se destine à la réalisation de terrassements par aspiration. Rares sont aujourd’hui les entreprises positionnées sur ce segment d’activité qui en possèdent un spécimen. Pourtant, l’apport de ce processus innovant est multiple pour ses utilisateurs. Procédé s’inscrivant dans la droite ligne du développement durable et de la sécurisation des chantiers, l’emploi de cette typologie de poids lourd fournit une palette d’avantages éclectiques dont bénéficie depuis le 06 décembre dernier la société « DRTP », structure entrepreneuriale de Saint-Florentin, qui vient de faire l’acquisition de son premier exemplaire…

SAINT-FLORENTIN : Préservation des réseaux enterrés existants, réduction significative de la durée des travaux, protection des racines, sources nourricières naturelles des végétaux…la liste des bénéfices offerts par l’emploi de ce véhicule IVECO hors norme est loin d’être exhaustive.

Depuis quelques jours, le personnel de l’entreprise DRTP (DUBOST Réseaux Travaux Publics) apprécie les multiples avantages de ce poids lourd, nouvelle génération, qui offre un particularisme étonnant : une fonction « aspirante ».

A l’aide d’un tuyau flexible de 250 mm de diamètre, les déblais sont ainsi aspirés avec une relative aisance par les opérateurs sur les chantiers, avant qu’ils ne se déposent directement dans la benne prévue à cet effet pour y être évacués.

Outre le gain de temps indiscutable pour l’entrepreneur, la sécurité s’en trouve considérablement optimisée : le personnel d’exécution n’ayant plus besoin de descendre dans la tranchée. Ce processus technique lui garantit de facto la propreté de ses chantiers !

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Le premier véhicule, d’une plus longue série d’acquisitions…

Spécialiste des interventions visant à installer l’éclairage public, la pose de canalisations et de réseaux (électricité, gaz, eau potable, télécommunication,…), DRTP a trouvé avec l’achat de ce nouveau véhicule un précieux auxiliaire pour conforter la qualité de ses services et de ses prestations parmi son environnement professionnel.

Disposant d’une flotte de poids lourds, forte d’une trentaine de véhicules à l’estampille du constructeur IVECO, la PME de Saint-Florentin n’a pas hésité à investir une enveloppe budgétaire de 450 000 euros pour acquérir ce modèle unique en son genre.

Précurseur en la matière en Bourgogne Franche-Comté, et soucieux de la protection environnementale, son PDG Eric CHARTON a été séduit par les qualités techniques offertes par cet engin. Propulsant plus de 500 chevaux, le nouvel « IVECO 8x4 TRIDEM » ne devrait pas être le seul à rejoindre la panoplie de ces véhicules motorisés dans l’entreprise. Le dirigeant de DRTP envisage d’autres acquisitions à moyenne échéance pour doter les différentes agences que compte la structure en France. Plus précisément, dans l’Aisne, à proximité de Laon. Mais, aussi en terre champenoise, près d’Epernay et dans l’Ain, à Trévoux.

En un laps de temps restreint, l’organisme consulaire a collecté les avis de 800 chefs d’entreprise artisanale après avoir lancé une consultation à l’échelle de la Bourgogne. Connaître l’impact réel sur l’activité des artisans était nécessaire pour en mesurer les conséquences économiques…et les incidences collatérales

AUXERRE : Quatre jours ont été suffisants pour récupérer les commentaires de 800 entrepreneurs artisanaux implantés en Bourgogne. Les réponses ne laissent pas de place au doute. 51 % des entreprises interrogées enregistrent une baisse anormale de leur chiffre d’affaires. Cette baisse est comprise entre 10 % et 50 % du chiffre d’affaires pour la moitié de celles qui observent une diminution. 32 % des entreprises ont été gênées dans leurs déplacements professionnels. 25 % de ces sources ont eu à déplorer des difficultés d’approvisionnement. Enfin, autre enseignement significatif, hormis quelques cas très isolés, les entreprises n’ont pas subi de dégradations.

Chargés de la communication sur le territoire de l’Yonne, Isabelle DUMONT et Vincent DURAND, précisent par le biais d’un communiqué de presse que « les entreprises qui en ont fait la demande seront toutes recontactées par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat. Elles bénéficieront d’une aide pour faire le point sur la situation de leur entreprise. La chambre consulaire se chargera de les diriger, si nécessaire, vers les dispositifs d’aides mis en place par le gouvernement, nos partenaires ou par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat… ».

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Echanges des consulaires avec Bruno LEMAIRE…

Les instances nationales des Chambres de Métiers et de l’Artisanat ont eu l’opportunité de pouvoir rencontrer le ministre de l’Economie, Bruno LEMAIRE, pour que des mesures soient prises afin de limiter les effets de cette crise sur la trésorerie fragilisée de nombreuses entreprises artisanales.

De plus, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat ont mis en œuvre une procédure exceptionnelle pour que les entreprises, dont l’activité est gravement empêchée par des troubles à l’ordre public, puissent bénéficier de l’intervention du Fonds de calamités et catastrophes naturelles.

Confrontés à une concurrence rude et de plus en plus exacerbée, les professionnels de la filière immobilière de l’Yonne ont opté pour les vertus de l’excellence pour demeurer attractifs sur leur domaine d’activité. Devant les changements qui bouleversent en profondeur leur métier, ils bannissent la passivité qui n’est pas de mise pour renforcer l’attractivité de leur outil de travail et accroître le professionnalisme de leurs collaborateurs. Se distinguer sur ce vaste marché concurrentiel par l’optimisation de leur savoir-faire est devenu leur priorité…illustrée par une table ronde.

AUXERRE : Rugueuse et délicate, la concurrence immobilière ne cesse de croître dans le proche environnement qui touche les professionnels de la filière en France. Particuliers qui choisissent la vente directe par l’intermédiaire des réseaux sociaux, agents commerciaux à distance, représentants du notariat et prochainement essor des structures géantes, accueillant d’immenses locaux de 400 mètres carrés où sévissent de 50 à 150 négociateurs, la palette de possibilités s’élargit avec extrême vitesse dans le paysage.

Un phénomène qui chagrine les puristes de la transaction immobilière traditionnelle. Même si les activités de ces néo-professionnels de la vente de biens immeubles sont en conformité parfaite avec le législateur.

Interrogé à ce sujet, Stephan SIMPSON, président de la Chambre départementale de la FNAIM de l’Yonne, ne peut que constater cet état de fait, de manière laconique : « nous devons vivre avec ces différentes formes de concurrence, c’est un fait… ».

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Crédibiliser et renforcer la relation à la clientèle…

Pourtant, et une récente table ronde l’a étayée lors de la dernière assemblée générale de l’organisme, il existe des pare-feu pour contrer cet envahissement perturbateur qui gêne les spécialistes de ce métier. Le sésame se nomme la pratique de l’excellence. C’est précisément vers ce vecteur clé de la communication et de la stature professionnelle que se tournent désormais les affiliés de la fédération.

Protéiforme, l’excellence se décline en de multiples possibilités : mise en application des règles relatives à la protection des données, affichage et respect du barème des honoraires, indication du statut des agents commerciaux sur les documents et publicités, mandats de vente conformes, compromis de vente bien rédigés…  

Cet aréopage de possibilités existe pour crédibiliser le sérieux d’un professionnel dans sa relation avec le client.

« Respecter la règlementation et le faire-savoir » représente aujourd’hui le credo idoine sur lequel la Chambre départementale de l’Yonne s’appuie explicitement pour asseoir sa stratégie de communication.

 

  

  

Le distributeur français de fruits secs à coque répond à la tendance actuelle en matière de conditionnement. Dirigée par Benoît CHAIX, la PME vient de consacrer une enveloppe budgétaire de 70 000 euros à l’achat d’une ensacheuse, fabriquée en Italie. Grâce à ce nouvel appareillage, l’entreprise de Saint-Julien du Sault peut désormais proposer ses produits traditionnels (amandes, noisettes, noix, pistaches…) aux professionnels de l’agro-alimentaire dans des emballages beaucoup plus ergonomiques et usuels qu’auparavant.

SAINT-JULIEN-DU-SAULT : Alors qu’elle propose plus de 500 références de produits alimentaires issus de la famille des fruits secs à coque, SILVAREM améliore la qualité de ses emballages.

La PME, filiale du groupe transalpin STELLIFERI, apporte de la valeur ajoutée supplémentaire à son packaging. En accueillant ses ingrédients dans des sachets à fond plat, une variante d’emballage nettement plus valorisante quant au futur usage des paquets.

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L’abandon du sachet coussin est entériné…

Pour atteindre cet objectif, SILVAREM a déboursé une enveloppe financière de 70 000 euros, une somme servant à acquérir la machine nécessaire, produite en Italie.

La nouvelle ensacheuse est en phase d’installation. Elle sera opérationnelle d’ici quelques jours après la période de formation de l’opérateur. SILVAREM emploie huit collaborateurs.

Progressivement, sauf spécificités particulières, l’abandon du sachet coussin, utilisé jusqu’à présent par la PME icaunaise, sera acté. Dorénavant, le distributeur de fruits secs optimisera les envois de ses produits à l’aide de ces sachets ergonomiques (ils offrent une meilleure mise en carton lors du transport), nettement plus présentables.

Satisfait par la pertinence des retombées relationnelles issues de cette rencontre entre spécialistes nationaux des filières de l’acoustique, du vibratoire et du son, Serge GARCIA a entériné, avec l’aval de la commission ad hoc, la reconduction du concept pour 2019. Soutenue par ses deux partenaires, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne et la communauté du Grand Sénonais, défiSON, structure organisatrice, élargira davantage la cible des futurs prospects au monde estudiantin et aux entrepreneurs de la région…

SENS : Quels enseignements concrets doit-on tirer de la première mouture de « S.E. N.S. », la manifestation orchestrée par « défiSON » à la mi-octobre, autour de la découverte des filières de l’électrique, du numérique et du son ?

Fruit d’une longue maturation intellectuelle et logistique, ce rendez-vous avait pour objectif de proposer une immersion pragmatique parmi un univers dont beaucoup ignorent encore toutes les subtilités.

Traitements de pathologies lourdes en matière de santé ou utilisation de techniques particulières dans les procédés industriels, automobiles ou agricoles, les applications offertes par la vingtaine d’exposants professionnels n’auront pas manqué d’interpeller les visiteurs, le plus souvent béotiens, de ce colloque.

Même les élus et institutionnels ne cachaient pas leur profond étonnement devant tant de possibilités démonstratives, voire ludiques, qui étaient livrées à leur sagacité.

Il est vrai que la structure « défiSON », instigatrice de cette première nationale, n’avait pas ergoté sur les moyens. Ni sur la représentativité qualitative des participants.

Plusieurs ténors internationaux, leaders dans leur domaine d’activité, avaient répondu favorablement à l’invitation. Ce fut le cas de l’espagnol TERRATECH, de l’américain TELEDYNE LECROY ou du suisse FICHTER CONNECTORS. In fine, 27 sociétés avaient dépêché au nord de l’Yonne leurs dirigeants ou cadres supérieurs.

La présence de laboratoires et d’universitaires (DRIVE de Nevers, la plateforme de l’IUT d’Auxerre ou le pôle plastronique/électronique du lycée de Sens) renforcèrent le crédit recherche et pédagogie de cette manifestation.  

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Déjà la signature de plusieurs contrats…

Sans que cela soit déflorer de manière officielle, l’évènement « S.E.N.S. » aura été le catalyseur positif pour initier des accords de projets. Deux contrats de coopération, signés entre des entreprises du territoire et des prestataires présents sur le salon, devaient être ainsi ratifiés.

Porteur au niveau de l’image, le colloque a servi de repères utiles pour de nombreuses instances régionales. Il accrédite aussi le rôle prégnant de « défiSON » dans le développement des filières de l’acoustique, du vibratoire et du son parmi notre environnement économique.

Soucieuse d’optimiser les partenariats à l’échelle hexagonale, l’entité associative paraphera en mars prochain un accord collaboratif avec le Laboratoire acoustique universitaire du Mans (Sarthe), plus connu sous le vocable « LAUM ».

D’autres rapprochements ont été concrétisés, par ailleurs, cette année, avec des conventions validées auprès d’I-TRANS (le pôle de compétitivité sur les transports de Lille) et ACSIEL, le syndicat des professionnels de la valeur électronique.

Il n’est pas exclu que l’association icaunaise ne déploie ses ailes vers d’autres sphères référentes dans ce segment de l’activité technologique aux côtés de l’Aérospatiale Valley de Toulouse ou du concept « Nicéphore Niepce Cité » de Chalon-sur-Saône.

Un site qu’affectionne plus particulièrement Serge GARCIA qui y donnera une conférence sur le son, envisagé dans le cadre de l’architecture, la recherche et le développement et l’industrie, très prochainement…

 

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