Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo13q-1.jpg
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg

Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
logo-puissaye-forterre.png
logo13q-1.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg
logo-cm.jpg

Parce que l’entreprise utilise du chanvre qui se veut local et sans pesticides, et que l’entité a su innover grâce à un processus de fabrication proposant un produit compact de belle qualité, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation l’a récompensée lors de la première édition des Trophées de la Bio Economie. Digne représentant de la Bourgogne Franche-Comté, GEOCHANVRE rejoint ainsi les dix autres lauréats de cette distinction nationale,  pourvue d’une enveloppe financière offerte par le partenaire de l’opération, le Crédit agricole…

LEZINNES : Favoriser une alternative judicieuse aux produits fossiles dans de nombreux domaines énergétiques, matériaux et chimiques définit les principes fondamentaux de la bio économie. Une nouvelle discipline sectorielle qui est vivement encouragée par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Les DRAAF (Directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt) ont été les dépositaires des dossiers de candidature de la première édition de ces trophées, devant encourager les bonnes initiatives.

Onze régions ont d’ailleurs été plébiscitées par les membres d’un jury composé de professionnels et de spécialistes. Et fort heureusement, la Bourgogne Franche-Comté comptait parmi celles-là !

La valorisation de la filière constituait le socle élémentaire pour prétendre glaner l’une des récompenses. Seuls les projets récents et aboutis de mise en exergue de dossiers non-alimentaires de ces bio-ressources ont été retenus. Mais, au-delà de cette valorisation, ces trophées novateurs ont pour objectif de mettre un sérieux coup de projecteur médiatique sur ce segment de l’activité économique. Un secteur qui représente désormais une réalité de marché à fort potentiel…

milieu articles

Cinquante-cinq dossiers déposés au niveau national…

Outre l’un des partenaires indissociables de ce projet, la Caisse régionale du Crédit agricole Champagne Bourgogne, le jury qui a œuvré sur notre territoire était placé sous l’autorité du préfet de Région. Chaque dossier a ainsi été analysé, expertisé et évalué avec grande méticulosité avant que n’advienne le verdict définitif.

Localisée sur l’ancien site de production du cimentier LAFARGE, la société GEOCHANVRE conçoit des toiles à partir de fibre issu du chanvre.

Plante rustique à la culture ne nécessitant pas de grosses quantités d’eau, le chanvre couvre le sol en éliminant les mauvaises herbes et résiste très bien face aux effets nuisibles de la maladie. Son traitement entraîne le développement de circuits locaux qui développent l’économie circulaire.

D’un point de vue technique, les fibres végétales sont liées par projection d’eau sous haute pression grâce à un procédé technique novateur, l’hydroliage. Un système révolutionnaire qui offre à la structure de ne pas ajouter d’adjuvants.

Porteuse d’une dizaine d’emplois, la TPE dirigée par Frédéric ROURE, assure la production de toiles de paillage, de pots, de balconnières mais également de sacs à main, imaginés avec le concours de la styliste icaunaise Colette BECHET. Cette dernière a travaillé jadis avec des stars du grand écran, telles Brigitte BARDOT et Claudia CARDINALE.

Agronome, ingénieur, écologue, Frédéric ROURE ne pouvait être que satisfait de cette remise de prix qui salue son travail mais aussi celui de ses précieux collaborateurs.

 

Récemment, la journaliste non adepte de la langue de bois Élise LUCET consacrait dans son émission, « Envoyé spécial », un reportage aux personnes qui ne possèdent pas de logement. Le magazine « Télé Z » résume leur situation en quelques phrases lapidaires : « Un travail mais pas de toit. Ils ont un CDI ou un CDD et pourtant, leurs revenus ne leur permettent pas d’obtenir un logement. Contrairement à leurs collègues qui, le soir venu, regagnent leur domicile, eux vivent au bureau, dans un parking, une voiture ou chez des amis pour les plus chanceux… ». Un cruel dilemme que vivent des milliers de nos concitoyens…

TRIBUNE : On n’a jamais résolu la question du logement en France. Pourquoi ? La première cause, bien sûr, est à la fois imputable au monstrueux égoïsme et à l’inconscience phénoménale des classes dirigeantes depuis des siècles. En fait, depuis les origines de l’humanité, sauf, probablement au cours de la Préhistoire. Les hommes, alors, étaient tous à la même enseigne, vivant ensemble dans une caverne. En tout cas, c’est certainement la seule époque de l’Histoire où régnait l’égalité entre les hommes, avec un logement unique pour tous et de la nourriture à partager.

Depuis, la situation s’est dégradée. Un bel exemple illustre le mépris des classes dirigeantes pour le logement des « gens de peu », du « peuple des abysses », des « sans dents » : des millions de visiteurs se pressent chaque année au château de Versailles.

On visite la chambre du Roi, de la Reine, éventuellement de magnifiques écuries, mais personne ne se pose la question du logement de ce personnel qui était au service de la Cour. Les historiens estiment que cette population représentait environ trois mille individus. Où logeaient-ils ? Où dormaient-ils ? Oui, personne ne se pose jamais la question.  La réponse est pourtant simple et sans équivoque : il n’y avait pas de logements attribués au personnel de la Cour. Ces serviteurs dociles dormaient là où ils le pouvaient, sous les combles, dans les escaliers, dans les écuries…

Aujourd’hui, la société française se dit républicaine. Partout, elle écrit : « Liberté, Egalité, Fraternité ». Mais, cette devise ne s’applique pas vraiment au logement. De Versailles à la Vème République, on constate donc à travers l’histoire de notre pays la même indifférence pour ce droit primordial que représente l’habitat de la part de la classe politique pour « les gens d’en bas ». Cette même incapacité séculaire à résoudre cette question, pourtant élémentaire dans toute société qui se respecte et qui prône les vertus des droits de l’Homme.

De multiples raisons à l’envolée inexorable du foncier…

Après la Seconde Guerre mondiale, dans l’esprit de la reconstruction, l’Etat a créé le mouvement « HLM ». Ce n’était pas parfait, certes, tant le retard à combler était immense. Cela a suscité néanmoins un grand souffle d’espérance. Et puis, le soufflé est retombé. Platement et de manière irréversible. Pourquoi ? Tout simplement, horriblement, parce que pour des millions de Français, leur revenu ne leur permet pas de payer le loyer correspondant à un logement décent.

Il y a plusieurs raisons à cela. La première est le prix du foncier. Selon Alain DININ, un grand promoteur, la part du foncier, dans un logement, représente actuellement 30 % du prix du logement. Ce qui est proprement inadmissible !

Deuxième raison : elle réside dans la « décohabitation », c’est-à-dire que les ménages se sont disloqués et là où un logement abritait autrefois une famille, il faut maintenant deux lieux de résidence. Au total, on compte deux millions de familles monoparentales qui, dans 82 % des cas, sont constituées d’une mère avec ses enfants.

milieu articles

Une troisième raison réside dans l’inexorable concentration urbaine, la cause principale du prix inflationniste du foncier. Là encore, on voit le poids de l’histoire. Richelieu disait déjà : « Paris périra de sa trop grande grandeur… ».

Quant à la quatrième raison, elle repose sur l’afflux de normes en tous genres qui augmentent fortement le coût du logement et de procédures d’urbanisme qui ont fini par former un véritable maquis.

Se résigner, non ! Il faut une politique volontariste !

La conséquence de tout cela est sans appel : en trente ans, le prix réel des logements a été multiplié par deux et les loyers ont fait un bond prodigieux de 30 % !

Va-t-on donc se résigner, abdiquer, démissionner, renoncer, capituler et laisser des millions de Français dans la détresse du mal logement, voire du pas de logement du tout ?

Va-t-on dire, comme un président de la République avouant son impuissance : « Le chômage, on a tout essayé ! » et jeter le manche après la cognée ?

Non, on ne peut pas, on ne doit pas abdiquer ! Il faut simplement avoir les idées claires, de la volonté et inscrire avec détermination son action dans le temps, c’est-à-dire ne pas changer de ministre tous les deux ans. La semaine prochaine, nous tracerons de nouvelles voies pour sortir de cette ornière sociétale qui n’a rien d’inéluctable…

Emmanuel RACINE

Ancien rédacteur en chef de la revue des « Trois Mondes », Yannick LE CAM a choisi de poser ses valises à Appoigny après une expérience scripturale riche et envoûtante. Dans un havre de paix et de quiétude qu’il désire partager avec le plus grand nombre. Féru de psychologie des profondeurs et de développement de soi, il n’en est pas moins un acteur de la vie économique locale. La splendide demeure, datant de deux siècles, dont il s'occupe depuis décembre 2018, accueille des hôtes venus du monde entier. Conquis par les lieux, ils sont en quête de sérénité et du repos salvateur de leur âme, charmés par un environnement propice à la méditation et au bien-être personnel…

APPOIGNY : L’Yonne coule nonchalante à quelques cinquante mètres de là. Juste derrière une ligne de frondaison, composée d’arbres majestueux. La verdure titille le regard de toute part. Renforçant ce sentiment d’intimité profonde et d’osmose parfaite avec la nature et la richesse de ces pierres séculaires qui confèrent à l’ensemble un calme opulent et le silence parfait.

Le Puits d’Athie (sage en grec) se savoure avec une délectation exquise. Cette bâtisse de caractère date du XVIIIème siècle et fut un petit monastère. L’édifice constitue les anciennes dépendances du Château de Régennes. Il propose depuis près de vingt ans une demi-douzaine de chambres d’hôtes de très belle facture. Mais, le nouveau gardien des lieux entrevoit déjà une suite logique à l’exploitation commerciale de cet édifice lumineux et subtilement décoré. L’aménagement de pièces supplémentaires. Elles optimiseront l’accueil de touristes, en provenance de destinations parfois lointaines (Etats-Unis, Québec, Scandinavie…).

milieu articles

Découvrir le monde des rêves et la marche consciente…

Amateur d’art, Yannick LE CAM avait envie d’autre chose. Lui qui aime sonder l’âme humaine. Aidé d’un ami, avec lequel il collabore en symbiose depuis près de quarante ans, il a décidé de s’accorder un break. S’ouvrant de nouvelles opportunités intellectuelles via l’exploitation de la SARL Le Vieux Logis qui porte la destinée économique de ce lieu au charme fou.

D’ailleurs, parmi ses projets, il joindra l’utile à l’agréable dans sa vision stratégique pour développer dès cette année cet édifice comme il se doit. L’accueil d’hôtes optant pour une retraite personnelle, et bénéficiant d’un coaching intuitif, s’inscrit dans ses objectifs.

Ces immersions au détour de la conscience intérieure, baptisées des « retraites de ressourcement », permettront de recevoir un public soucieux d'explorer en profondeur le rêve, la marche consciente, l’éthique relationnelle et le sens des valeurs.

Tout un programme concocté sur trois jours où les pensionnaires du Puits d’Athie qu’ils soient seniors, entrepreneurs ou membres de la gent féminine se déconnecteront de leur environnement. En quête d’un Graal qui n’a pas de prix : celui de son bien-être intérieur…

Le Puits d'Athie

1 Rue de l'Abreuvoir 

89380 APPOIGNY

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tel : 03.73.53.97.50.

Fraîchement émoulues de leurs formations de danse, de musique et de cirque, trois jeunes artistes féminines joignent leurs énergies pour donner une représentation très prometteuse de leurs arts respectifs au Théâtre d’Auxerre. Cela se déroulera le dimanche 31 mars à 16 h 30. « A la lueur de leurs mains » s’identifie à une véritable création collective. Mais pas seulement : un projet d’école transdisciplinaire, rassemblant d’autres artistes en devenir, devrait voir le jour en parallèle des représentations scéniques…   

AUXERRE : Rachel DAVERGNE (percussions), Marguerite DEHORS (violon) et Camille DESSEAUVES (clarinette)  parachèvent une formation de haut niveau à l’École supérieure de musique de Bourgogne Franche-Comté.

Ensemble, les jeunes femmes ont imaginé un conte musical, circassien et dansé qui emmène le public sous la surface des choses. Dans une hypothétique ville souterraine où l’on ne voit que ses mains. Là, tout serait à réinventer à la lumière de cet « outil », essentiel à l’artiste.

Pour filer cette belle métaphore de l’acte de création initiée en 2017, les trois musiciennes convient d’autres jeunes artistes. Se mêlent à elles, deux danseurs issus du Conservatoire à rayonnement régional de Dijon ainsi que deux circassiens.

La trame musicale de cette aventure se tisse d’abord à partir du répertoire pour percussions, clarinette et violon. Elle repose aussi sur une création originale conçue en collaboration avec Laurent DEHORS, clarinettiste, saxophoniste, et figure de la scène jazz française. Ce « transfuge » de la scène musicale, plein de gourmandise, connaît fort bien l’art de faire dialoguer les expressions au-delà des chapelles.

Quant aux pépites glanées au cours du processus de création, l’équipe se fait fort de les rapporter aux yeux et aux oreilles, avant même le jour J, grâce à des rencontres qui lèveront un coin du voile sur ce processus aussi ambitieux que généreux.

Claire CLEMENT

« A la lueur de leurs mains » spectacle joué par le Trio Cousu Main

Musique, cirque et danse

Le dimanche 31 mars à 16 heures.

Grande salle du théâtre d’Auxerre.

 

La plus importante concentration cyclotouriste UFOLEP de France se peaufine depuis plusieurs mois avec un très grand sérieux et une scrupuleuse minutie de la part de son staff organisationnel. Mobilisant un minima de 120 bénévoles, l’édition 2019 se déclinera pour les plus courageux des participants en cinq circuits au kilométrage disparate pour les cyclos. Un parcours spécial grimpeurs de 90 km, à réserver uniquement aux férus de la discipline, devrait donner quelques sueurs froides à celles et ceux qui s’y aventureraient sans condition physique ! Quatre autres boucles accueilleront les adeptes de VTT. Quant aux amateurs de randonnée pédestre, ils auront la faculté de pouvoir pratiquer leur activité sur trois secteurs différents…

AUXERRE : A vos marques, prêt, partez ! Le compte à rebours qui s’égrène en faveur de cette manifestation sans pareil dans l’Hexagone nous rapproche de jour à jour de l’échéance fatidique. Le 08 juin, l’Yonne, mais aussi toute la Bourgogne Franche-Comté puisque ses participants proviennent de larges horizons géographiques, viendront en découdre, avec eux-mêmes, en se confrontant aux divers circuits concoctés par des organisateurs astucieux et méthodiques.

Et cette année, encore, ils n’y ont pas été de main morte à la lecture du copieux programme qui attend les valeureux adeptes de la petite reine ! Les boucles qui permettront aux sportifs de cheminer sur les routes plus ou moins accidentées de la région amèneront les participants à se ravitailler à Branches, Nitry, Saint-Bris-le-Vineux, Sarry et Vaux. De quoi donner le vertige pour les moins véloces des candidats !

Prenant son départ et son arrivée sur le parvis d’AUXERREXPO, la Franck Pineau est, doit-on le rappeler, aucunement une compétition cycliste sportive. Chacun roule à son rythme, et se procure au passage les bienfaits de l’activité physique.

Serge Le DOUSSAL : l’emblématique figure de proue aux commandes…

Clé de voûte de l’évènementiel, Serge Le DOUSSAL sera comme à l’accoutumée derrière les manettes de l’organisation. Même s’il pense à sa succession de manière récurrente mais non établie, l’ancien responsable de la commission technique UFOLEP de l’Yonne tiendra les rênes avec brio de ce vingt-deuxième rendez-vous.

Il est vrai que le charismatique personnage, dont la silhouette est reconnue et connue de beaucoup d’Auxerrois, ne fait pas ses 75 ans. A croire que la pratique du cyclotourisme conserve et se convertit en cure de jouvence !

milieu articles

Animé par une foi tenace, Serge est intarissable lors que sa pensée s’égare quelque peu vers les chemins de traverse de sa manifestation préférée. Il livre moult anecdotes innombrables qu’il a eues à glaner lors des précédentes animations.

Il en profite pour rendre un vibrant hommage au champion du monde des plus de 80 ans, le fringuant octogénaire, Jean JARROUSSE, mentor de Franck PINEAU et à l’origine de sa carrière de cycliste professionnel. Parrain très impliqué, Franck PINEAU a donné bien plus que son nom à cette concentration populaire en France. Il lui a apporté une âme. Celle que Serge Le DOUSSAL et son équipe de collaborateurs bénévoles, dont l’ancien ambulancier Xavier CHOIRAL, responsable du sport adapté dans l’Yonne, entretiennent avec conviction et humilité.

Comité d’organisation de la Franck Pineau :

www.lafranckpineau.fr

Date butoir des pré-inscriptions : le 13 mai 2019

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Page 1 sur 82
Bannière droite accueil
Bannière footer