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Alors que ce segment particulier des activités de l’aéronautique a enregistré une progression de 70 % en l’espace d’une année sur la seule zone aéroportuaire d’Auxerre Branches, le comité de pilotage de l’Aéroclub d’Auxerre propose la création d’un groupement d’intérêt économique (GIE) auprès du tissu entrepreneurial de l’Yonne pour que les décideurs puissent bénéficier de facilités au niveau des transports aériens, moins chronophages dans leurs précieux emploi du temps, en acquérant des parts de propriété dans des aéronefs…

AUXERRE : L’idée a été suggérée par le président de l’Aéroclub d’Auxerre, Eric LUCOT face à un parterre de chefs d’entreprises de notre territoire. Fera-t-elle boule de neige dans les esprits au cours de ces prochaines semaines ?

Toujours est-il que la proposition n’a rien de saugrenue à plus d’un titre pour éradiquer et contourner les difficultés de transport qu’observent de plus en plus les dirigeants et cadres d’entreprises qui doivent faire preuve de mobilité dans l’optimisation de leur déplacement d’affaires.

Devant la récurrence des mouvements sociaux imputables aux sautes d’humeur des employés du secteur ferroviaire et face à la dangerosité en termes d’accidentologie applicable aux routes de France, qui plus est pour le réseau secondaire qui connaîtra une nouvelle évolution au 01er juillet prochain de sa réglementation drastique avec leur limitation à 80 km/h, les cadres et entrepreneurs optent volontiers pour le transport aérien. Facilitant ainsi l’essor de l’aviation d’affaires qui a enregistré une très nette évolution à la hausse l’année dernière sur l’ensemble des aéroports et aérodromes de l’Hexagone.

Réduire considérablement les coûts d’exploitation du système…

Le montage d’un GIE posséderait un atout majeur, si plusieurs entreprises de l’Yonne souhaitaient se rallier à la cause soumise par les responsables de l’Aéroclub local, réduire les coûts, voire les mutualiser entre partenaires professionnels.

« Il s’agirait même, explique Eric LUCOT, de personnaliser l’initiative au niveau de ces entreprises. En intégrant un groupement d’intérêt économique, chacune pourrait être en possession en qualité de propriétaire d’une part d’un avion qui assurerait leurs déplacements depuis l’aéroport d’Auxerre Branches. Et de répartir équitablement la charge inhérente à l’acquisition de ce bien, le suivi de sa maintenance et de s’acquitter des frais de son pilote… ».

Evoluant en vol privatif, l’engin devenu copropriété de différentes entreprises régionales pourrait évoluer à sa guise et à toute période sur le territoire français, et même par extension vers l’ensemble des pays européens si le pilote possède une homologation liée à sa maîtrise de la langue anglaise. Ce qui est majoritairement le cas aujourd’hui dans ce sérail.

Statistiquement, plus de 50 000 pilotes privés (professionnels et amateurs) sont à l’heure actuelle recensés en France, pour un parc estimé de 12 000 appareils. Certains de ces engins pouvant dépasser les 500 km/h : on imagine aisément l’aisance rencontrée lors de longs trajets.

Ces nouvelles pratiques aériennes nous viennent des pays anglo-saxons et commencent à interpeller le tissu des PME/PMI. Le ticket d’accès à la pratique de ces vols aériens privatifs peut s’avérer onéreux. C’est pourquoi les responsables de l’Aéroclub d’Auxerre proposent de contourner l’obstacle tarifaire par le biais de la mutualisation et du partage entre adhérents d’un groupement d’intérêt économique. Une idée qui pourrait faire son petit bonhomme de chemin dans les semaines à venir dans le nord de la Bourgogne…

L’AET, l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois, devrait être conviée à la phase organisatrice de ce rendez-vous biennal qui aura pour point d’ancrage le cadre chargé d’histoire de l’Hôtel-Dieu de Tonnerre. Comme ce fut le cas, lors de l’édition primale, survenue en 2008. Un retour aux sources logique pour les responsables de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, qui évoqueront en cette future journée du 07 juin les affres de l’incertitude à travers un cycle de conférences et divers ateliers, un thème commun à bon nombre de chefs d’entreprises devant faire montre d’adaptabilité et d’agilité professionnelle pour parer les récifs quotidiens de l’existence d’un entrepreneur…

TONNERRE : Dix ans après le déroulement de la première édition qui fut par ailleurs un réel succès, le principe de l’Evènement Business fera de nouveau escale à Tonnerre, bouclant ainsi un tour de piste empli de satisfaction pour ses organisateurs consulaires.

Conseillère technique auprès de la Direction de l’appui aux entreprises, Christine JAN a profité de sa récente visite accordée aux membres de l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois, lors d’une animation de speed business, pour brosser les esquisses de ce nouveau rendez-vous, où sont attendues les forces économiques de notre territoire.

C’est ici, dans l’enceinte historique et le cadre spectaculaire de l’Hôtel-Dieu que fut donné le coup d’envoi de ce programme constructif et d’échange au printemps 2008. Le dixième anniversaire s’effectuera donc au même endroit. A l’époque, près de 160 dirigeants d’entreprises avaient pris part à ces travaux de concertation.

« C’est au cours de cette édition originelle que fut lancée pour la première fois dans le département le concept des speeds business, expliqua Christine JAN, un exercice de prise de parole chronométré où chacun des interlocuteurs doit présenter à tour de rôle autour d’une table les atouts déclinés par sa société ».

L’Abbaye de REIGNY ou plus près de nous, le théâtre municipal de Sens, furent les lieux témoins de ces rencontres indispensables pour générer le maximum de contacts et de découverte des autres.

Sans trop déflorer la thématique 2018, Christine JAN précisa que l’incertitude serait au centre des débats de cette prochaine session. A travers l’analyse du risque, conférences et ateliers apporteront leur lot de réponses pour celle et ceux qui sont en proie aux doutes dans le pilotage de leurs affaires professionnelles.

L’Association des entrepreneurs du Tonnerrois constituera une commission spécifique liée à la mise en place de ce futur évènement afin d’en définir son rôle et sa contribution précise…

Structure originaire du Finistère, ce spécialiste des réseaux collaboratifs de la location d’avions privés a profité de sa présence à l’aéroport d’Auxerre Branches dans le cadre d’une manifestation concoctée auprès des dirigeants d’entreprise par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne pour informer sur ses activités. Et le potentiel optimal pouvant exister de mettre en relation, tout en les mutualisant, les besoins des propriétaires d’avions, des compagnies aériennes, de pilotes professionnels et d’entreprises dans l’intérêt de chacun…

AUXERRE : A l’instar du tourisme qui en serait aussi spécifique, l’aviation d’affaire connaît une recrudescence d’intérêt de la part des milieux autorisés. Même si le territoire de l’Yonne se situe encore dans une proportion éloignée de ce qui peut exister dans les grandes métropoles, le volume de propositions concrètes autour de ce thème pourrait peut-être se développer d’une manière très exponentielle dans les prochaines années.

Déjà 350 villes françaises accessibles à tout instant…

Ce n’est pas anodin si, au cours de la rencontre du club des « Positives Entreprises », initié au moment du brunch par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, sont venus s’exprimer deux des représentants de la société bretonne, AIR AFFAIRES. Implantée à quelques encablures de Brest, à Guipavas, cette structure se définit telle une plate-forme de mise en réseau de propriétaires d’avions, de compagnies aériennes et de brokers, de pilotes professionnels et d’entreprises. Avec un seul et unique objectif : le partage et la mutualisation de l’ensemble de ces savoirs et expériences pour dynamiser l’attractivité économique d’un territoire et la projeter vers un vaste périmètre géographique qui englobe l’Europe toute entière.

Si à ce jour 350 villes de l’Hexagone sont accessibles par le truchement de ces vols d’affaires, ce sont plus de deux mille destinations européennes qui composent le catalogue factuel de cette structure initiatrice qui entend bien démocratiser le transport aérien auprès des corporatismes professionnels toutes filières confondues.

Conçue en 2015, grâce à l’inventivité débordante de ses trois concepteurs, Charles CABILIC, Michaël KERBOURCH et Ronan LE MOAL, l’entité entrepreneuriale s’est immédiatement attelée à désenclaver les territoires que ses services et prestations desservaient. Sur un simple principe basique d’abonnement, à l’aide d’une adhésion des plus traditionnelles au sein d’un club privé de 190 euros annuels, le mode opératoire de la structure peut alors s’appliquer pour les entreprises désireuses de profiter de ce service à la carte et personnalisé à l’extrême au niveau des déplacements des entrepreneurs ou de leurs cadres.

Un système comparable à « LINKEDIN », applicable à l’aviation…

Dégageant de la souplesse dans le fonctionnement, optimisant la flexibilité et le gain de temps, cette ingénieuse idée a fait gentiment son chemin depuis trois ans, permettant à l’entité brestoise d’accroître aujourd’hui son périmètre d’actions à l’ensemble de la France. Choix des horaires et des jours de vol à la carte, préservation de taxis, confort et services à bord (boissons, nourriture, presse…), AIR AFFAIRES ne s’apparente pas seulement à un moyen de transport où les coûts de déplacements sont parfaitement maîtrisés pour les dirigeants d’entreprises. C’est aussi une incontestable parade à la récurrente problématique des mouvements sociaux qui ne cessent de perturber le trafic aérien ou ferroviaire.

Les avantages sont aussi intéressants pour les pilotes professionnels qui, au-delà de vivre pleinement leur passion, peuvent augmenter leurs heures de vol, en étant indemnisés de leurs frais. Quant aux propriétaires des avions (CESSNA Conquest, Piper Méridien, Cirrus SR 22 ou autre Pilatus), ils rentabilisent tout comme les petites compagnies aériennes leurs appareils via le principe locatif auprès des entreprises adhérentes du club. Précisons, également, que plus de 1 500 avions privés ne comptabilisent que quelques heures de vol à l’année. Enfin, si 40 000 pilotes exercent en France dont 25 de professionnels aguerris, beaucoup sont concernés par un chômage très important.

Aujourd’hui, alors que le volume d’affaires est en plein essor avec déjà une vingtaine de PME dans sa besace clientèle, la structure emploie une demi-douzaine de salariés. D’autres embauches sont prévues avec notamment l’éloignement des destinations vers d’autres pays d’Europe, la Suisse, l’Angleterre, la Belgique ou l’Allemagne. Près de 120 aéronefs constituent à ce jour le potentiel d’avions en circulation proposé par la TPE finistérienne.

Le cadre pittoresque du Musée d’Eon accueillait, une fois n’est pas coutume, un événementiel à vocation strictement économique ce mardi 10 avril au soir à l’invitation de l’Association des Entrepreneurs du Tonnerrois. Tout auréolés de cet environnement suranné et authentique, plus d’une trentaine de chefs d’entreprise et membres de l’AET ont profité de leur venue en ces lieux chargés d’histoire, non pas pour s’imprégner des objets décoratifs et de l’atmosphère mais plutôt pour se faire connaître et mettre en exergue leurs capacités professionnelles en un laps de temps minimum à l’aide d’un speed business, savamment organisé par la grande « prêtresse » de ce type d’événementiels sur notre territoire, Christine JAN, cadre au sein de la Direction de l’Appui aux entreprises de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne…

TONNERRE : De magnifiques bûches offrant un feu de joie dans l’âtre de la cheminée. Une lumière diffuse et tamisée, conférant un voile de mystère et une profonde étrangeté autour des silhouettes des participants. Et çà et là, des tables rondes où s’installeront un peu timides de quatre à six personnes, prêtes à manifester de l’intérêt pour l’animation d’un soir. Celle que leur aura concoctée le président dynamique de l’AET, Eric MONNOYER, jamais en manque de créativité.

Le décor est posé et la séance de spiritisme en ces lieux chargés de bonnes vibrations peut alors débuter ! C’est là que la réalité dépasse la fiction et que les adorateurs de feu le prince des spirites Allan KARDEC, auteur du « Livre des Esprits », pouvaient revenir, une fois installés, à des considérations nettement moins ésotériques mais beaucoup plus terre à terre en attendant le top départ de ce que serait la séance de la soirée : le tour de table façon speed business.

Un délai imparti minimaliste pour assurer sa présentation…

Qui d’autre, hormis la « reine Christine », pas OKRENT, la journaliste, mais bien JAN, la consulaire, aurait pu avec une telle dextérité et une si grande maîtrise liée à la pratique de cet exercice où elle excelle depuis une décade, tenir en haleine la présente assistance, forte de trente-cinq personnes, parées à en découdre avec l’ennemi numéro un de ce jeu de rôle : le facteur temporel ? Personne, naturellement ! C’est pourquoi Eric MONNOYER avait décidé d’associer la conseillère auprès des entreprises de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne à ce rendez-vous attractif.

En guise de préambule, Christine JAN rappela les règles élémentaires de cet exercice minuté. Elle expliqua le poids stratégique de la fiche contact, remis dans les dossiers liminaires, et leur précieuse utilité.

« Cette fiche vous permettra de prendre des notes sur chaque participant rencontré à tour de rôle afin de mieux se souvenir de vos échanges. L’important est de bien identifier les personnes autour de la table, ainsi que les actions que vous vous engagez à prendre avec elles dès votre retour au bureau ou à d’autres occasions… ».

Une présentation succincte des aides à l’entreprise par la CCI

Un précieux pense-bête qui s’avèrera très vite indispensable devant la multiplicité des rotations imposées par la maîtresse de cérémonie du soir.

Se donner l’opportunité de se présenter répondait au plan philosophique à cette animation. La première du genre au sein de l’AET depuis sa naissance le 08 juillet 2015, et qui pourrait se réitérer de manière plus régulière au fur et à mesure des futures adhésions.

Avant que ne fut donné le coup d’envoi de cette session où certains piaffaient d’impatience de dévoiler toutes leurs avantages commerciaux et stratégiques de leurs outils de production, la représentante de la chambre consulaire fit un aperçu didactique de plusieurs structures inhérentes à la CCI au service des entrepreneurs. Notamment les méthodes d’amélioration de la performance (CCI MAP) ou encore les ateliers instaurés sur cette même thématique, proposés depuis Auxerre.

Quant à Pauline JANY, spécialiste maison de l’environnement, elle apporta des compléments d’information sur la gestion de l’eau et des déchets en entreprise, ou encore la sensibilisation individuelle à une approche responsable de l’énergie.

Enfin, l’interlocutrice de la CCI conclut sa prise de parole en évoquant l’opération « TPE gagnante à tous les coups », déclinée depuis peu par la chambre consulaire…

Malgré de quelques changements ayant bouleversé son mode organisationnel, 2017 restera pour la délégation départementale de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne une année riche et plutôt intense. Si la plupart des mandats représentatifs ont été conquis par l’entité qui a fait son credo la sauvegarde et la défense des intérêts des entrepreneurs preuve de sa légitimité à l’échelle du territoire, la CPME aura poursuivi, sous l’impulsion de son charismatique responsable Olivier TRICON, sa politique de communication tous azimuts, relayée via les réseaux sociaux. Nouveauté intéressante : l’organisme aura franchi un cap technologique en se dotant d’un outil multimédia flambant neuf. Les deux moyens de communication réunis représentent de sérieux auxiliaires, indispensables à sa stratégie de recrutement…

VENOY : Même s’il aborde sa huitième année de présidence et qu’il pense que l’opportunité de brasser les cartes à la tête de la structure devient nécessaire dans un souci démocratique, Olivier TRICON multiplie toujours les occasions pour faire progresser la CPME sur le département de l’Yonne. Comme au premier jour de son mandat.

Le chef d’entreprise de Chablis n’a en effet rien perdu de sa vélocité pour indiquer le sens des orientations prioritaires à ce mouvement patronal qui fédère aujourd’hui plus d’une centaine d’entrepreneurs. Et ce ne sont pas les quelques aléas humains, marqués par le départ de Christine LABOUE sous les cieux consulaires de la CCI de l’Yonne, qui auront réellement troublé l’ancien président régional de la confédération. Certes, devra-t-il préciser en préambule de l’assemblée générale tenue dans les salons du Moulin de la Coudre, il y a peu, « c’est une période de transition de quatre mois que Roger DELINGETTE (le fidèle lieutenant) et moi avons trouvé assez longue et qui nous a demandé beaucoup d’énergie… ».

Heureusement, après la pluie revient les beaux jours selon la formule consacrée, l’intégration de la remplaçante de Christine LABOUE, Emmanuelle MIREDIN, résorbera très vite les aspérités administratives vécues à cette période. D’ailleurs, une vingtaine de nouveaux membres rejoignaient les rangs de la CPME en fin d’année.

Omniprésence de la CPME parmi les mandats représentatifs…

Au-delà de ces considérations internes, la CPME a réussi le tour de force cette saison de pouvoir conquérir le plus grand nombre de sièges où il était envisageable de le faire dans le respect de la parité. Provoquant ainsi l’entière satisfaction du président…

« Nous faisons partie d’un des seuls départements de France à avoir pris tous les sièges aux prud’hommes en respectant les principes de ces règles électorales, confirma Olivier TRICON, je tiens aussi à souligner que la CPME est dorénavant largement représentée au Tribunal de commerce avec des élections annuelles et que notre organe a brillé aux échéances de la Chambre de Métiers, obtenant un résultat historique de 55 % d’élus ! ».

Seule nuance à ce tableau idyllique : le scrutin à l’URSSAF où la CPME départementale n’a pu présenter des candidats partout…

Proposant de manière régulière des rencontres avec des intervenants de qualité dans le cadre de réunions informatives lors des clubs, la CPME de l’Yonne accentue durant la saison toutes les opportunités d’échanges constructifs avec sa base.

Rencontres informelles mais aussi organisation de speeds business, de visites dans les entreprises et de présence sur les salons officiels, à l’instar des RIDY (Rencontres régionales de l’Industrie, proposée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du territoire) permettent ces disponibilités. Cerise sur le gâteau, pour les sociétés exportatrices, des voyages de prospection vers des certaines zones géographiques internationales peuvent être réalisées avec le concours des instances nationales du mouvement patronal.

Garder le contact entre les membres mais aussi vers l’extérieur…

2017 aura vu l’aboutissement de la construction d’un site multimédia et d’une page professionnelle sur le réseau Facebook. Séverine et Yannick DAVOUSE, gérants de la société IDXPROD, se sont attelés à résoudre dès que possible cette absence de vitrine Internet favorable à l’expansion de l’image de la confédération patronale. Ils n’auront pas été les seuls, au cours de cet exercice, puisque les dirigeants de PROXILOG (Emmanuelle et Christophe REMY), voire le chef d’entreprise Bernard DANEY (PSB Bourgogne) seront aussi intervenus afin d’optimiser les nouveaux besoins en terme de communication de la structure.

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