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France, Monaco, Russie, Etats-Unis, Ukraine, Belgique, Pologne…mais jusqu’où ira l’interprète de l’Yonne sur ce chemin de la renommée universelle qui édifie sa prometteuse carrière ? Au fil des années, l’artiste talentueuse dont le buste officiel représente si bien la beauté et la grâce de la gent féminine de notre territoire, multiplie les rencontres les plus belles et inattendues autour d’une représentation donnée aux quatre coins de la planète. La digne interprète de PIAF et de BARBARA ne croit plus depuis longtemps au Père Noël : et pourtant, son existence de professionnelle de la chanson semble lui rappeler à l’envie que les plus beaux rêves demeurent ceux que l’on peut vivre au quotidien les yeux grands ouverts…

AUXERRE : Depuis le premier récital donné en décembre 2012 en mémoire de la fabuleuse Edith PIAF, que de belles aventures sont venues étayées le parcours existentiel de l’artiste interprète de l’Yonne ! Et surtout que d’agréables rencontres exceptionnelles ont rythmé son agenda bien garni !

« Tous ces échanges fantastiques me remplissent et me chargent d’émotions, concède l’ambassadrice de charme de notre territoire, c’est comme ma rencontre avec Jean-Jacques DEBOUT, qui était ami avec BARBARA. L’auteur compositeur lui a écrit onze titres et nous avons passé ainsi un moment merveilleux à évoquer sa mémoire. Idem avec le fils de Jean-Paul SARTRE qui est venu me voir chanter à Paris. Jean-Paul était le mentor de Juliette GRECO, autre grande dame de la chanson française que je chante aussi...c'était magique ! ».

Morceau après morceau, le puzzle apparaît sous nos yeux. Il se reconstitue à travers ces rencontres somptueuses au détour d’un concert donné dans la capitale ou d’un récital joué à l’étranger. Mais, rien n’est imputable au hasard. « Ce sont de magnifiques pièces qui s’agrègent à ma carrière et à la route artistique que je poursuis depuis ces cinq dernières années… ».

Dans la loge d’un monstre sacré du cinéma mondial : Gérard DEPARDIEU…

Grâce à un ami commun, Christelle a été invitée par Gérard DEPARDIEU à assister le 06 novembre à sa répétition générale lors de son surprenant spectacle « Depardieu chante Barbara » au Cirque d'Hiver à Paris. Le monstre sacré du cinéma français a troqué les plateaux de tournage pour un temps, endossant la simple vêture d’un chanteur passionné de ce répertoire immortel que nous a légué la Dame en noire.

« Il chante BARBARA, je chante BARBARA : nous avons cela en commun mais pas seulement, ajoute Christelle LOURY, lui qui l'a bien connue et a partagé non seulement une grande amitié avec elle mais aussi la scène avec «  Lilly Passion… ». 

Christelle LOURY a eu cet incroyable échange avec la référence cinématographique française dans sa loge. Juste après le spectacle comme elle se l’était imaginée dans un rêve.

« Et, croyez-moi, j'en ai beaucoup des rêves ! Je suis une croqueuse de rêves je crois, plaisante-t-elle, je l’ai croisé aux côtés de célébrités comme Jane BIRKIN et Daniel AUTEUIL, qui attendaient patiemment leur tour et avec qui j'ai pu discuter ! La rencontre fut intense. Nos regards se sont suspendus durant plusieurs secondes sans un mot, mains croisées les unes sur les autres, puis nous avons parlé. Il a une voix si douce et si calme. Je lui ai écrit une lettre que je lui ai remise avec émotion. J'avais besoin de lui dire les choses par écrit. C'est un grand monsieur, un être hypersensible avec ses éclats mais ses douceurs, aussi. Il est si touchant. J'ai appris de nouvelles choses sur la grande BARBARA ; tout cela me nourrit. J’espère sincèrement le revoir. L’avenir nous le dira ! ».

Une plongée parmi les souvenirs d’Edith PIAF…

Peu de temps auparavant, la jeune femme eut le privilège de croiser sur son chemin, et non sans une certaine émotion, Charles DUMONT, l’un des compositeurs attitrés de la « Môme PIAF » à Paris. Mais, intérieurement, Christelle avait gardé espoir de pouvoir un jour faire la connaissance de Marcel CERDAN Junior. Lui qui a incarné son père au cinéma aux côtés d'Evelyne BOUIX, dans un long métrage réalisé par Claude LELOUCH en 1982, « Edith et Marcel ».  

« Mon souhait s’est réalisé le 11 octobre à Paris lors d’une grande soirée hommage à la chanteuse dans le cadre des cinquante ans de l’association des Amis d’Edith PIAF ; cela se déroulait à l’auditorium Debussy/Ravel à la SACEM où j’ai chanté. Après le tour de chant, je me suis entretenue longuement avec ce grand monsieur qui a été boxeur comme son illustre père. Nous avons évoqué la relation qui existait entre Edith et Marcel CERDAN, de sa mère Marinette, et de sa propre relation qu’il avait développé au fil des ans avec Edith PIAF. Il m’a confié une multitude d’anecdotes que j’ai pu ajouter à mon spectacle, « Revivre l’émotion de PIAF », vu par plus de 30 000 spectateurs à ce jour. Ce fut une rencontre très touchante car on ressent tellement d’amour de la part de Marcel CERDAN Junior pour la célèbre figure de la scène parisienne… ».

Au décès tragique de son glorieux père, disparu dans un accident d’avion au-dessus de l’archipel des Açores le 28 octobre 1949, la « Môme » s’était occupée de son fils en se faisant appelé « Tata Edith ». Une grande leçon d’humilité et d’abnégation face aux aléas de la vie. D’amour aussi, comme celui que porte Christelle LOURY à ces dames enchanteresses de la chanson française, éternelles à jamais…

MIGENNES : Le 16 avril 1960, le jeune Jean-Philippe SMET, alias Johnny HALLYDAY, effectue une première apparition timide mais déjà insolite sur la scène du cabaret de l'Yonne. Ce sera le prélude à la carrière exceptionnelle qui suivra très vite. Entre souvenirs et hommage, et avec la complicité de nos confrères de Radio Triage FM et du journaliste audiovisuel Claude ROUTHIAU à la caméra, PRESSE EVASION tenait à saluer la mémoire de l'artiste le plus populaire de France qui fera cruellement défaut à notre quotidien culturel et sociétal...Salut Johnny, repose en paix !

  

AUXERRE : La rhubarbe a l'art de réveiller les papilles...et l'esprit. À l'heure du déjeuner, que diriez-vous de rejoindre Alain KEWES, animateur depuis quinze ans des éditions du même nom pour goûter un bouquet de saveurs littéraires maison ? Surprise du chef puisque la carte est blanche, mais l'inspiration du jour sera sans aucun doute foisonnante, à l'image d'un catalogue où se côtoient des auteurs tels que Claude PUJADE-RENAUD, Michel BAGLIN, Werner LAMBERSY, Georges-Olivier CHATEAUREYNAUD, Christiane BAROCHE ou Adeline BALDACCHINO...

Si vous n'y avez encore goûté, rappelons que Rhubarbe est une maison d'édition auxerroise qui publie des textes - poésie, nouvelles, carnets de voyage ou d’ermitage - écrits par des femmes et des hommes de 25 à 95 ans, illustres ou quasi inédits qui tous à leur manière cultivent la saveur rare et dépaysante des mots. Cette balade, pour laquelle Alain KEWES nous invite à nous imaginer « escargot, ou sauterelle, ou mulot » cheminant dans une forêt luxuriante sera aussi entrecoupée d'anecdotes sur le riche itinéraire de Rhubarbe et ponctuée de musique grâce à la complicité de la hautboïste Flore DUCHET…

Théâtre d’Auxerre : le jeudi 07 décembre à 12h30…

Son chemin de vie ne lui aura pas permis de croiser le vénérable personnage de manière physique malgré ses attaches originelles avec le département de l’Yonne. Pourtant, le chanteur Icaunais GERARD-ANDRE, poète et digne interprète de Louis ARAGON, eut un jour l’incroyable opportunité de pourvoir s’entretenir de longs instants au téléphone avec l’immortel académicien qui vient de nous quitter si brusquement à l’âge de 92 ans. Une conversation que l’émule de Jean FERRAT et de Jean-Roger CAUSSIMON n’oubliera jamais…

ETAIS LA SAUVIN : « La disparition de Monsieur Jean d’ORMESSON me touche. Beaucoup diront mieux que moi qu’il était un très grand homme de lettres. J’appréciais énormément l’entendre parler de littérature car je crois qu’il savait dépasser son MOI.

Mais au-delà de tout ce que l’on va dire sur son œuvre immense, je veux témoigner, à titre personnel, pour dire que c’était aussi un homme de cœur et de parole.  Un jour, avant mon arrivée dans l’Yonne, j’ai eu l’honneur de lui parler au téléphone.

L’histoire est simple, très simple, diront certains, mais pour moi (saltimbanque), elle reste indélébile et m’a porté jusqu’à ce jour. Il faut savoir que Monsieur Jean d’Ormesson était un très grand « aragonien ». Je venais de sortir un opus de douze poèmes d’Aragon que j’avais mis en musique. À ma grande surprise (nous ne nous étions jamais rencontrés), il m’appela pour me dire, avec beaucoup de gentillesse et de conviction, de belles choses sur mes choix de poèmes et sur ma mise en musique. La conversation fut assez longue mais peu importe sa durée puisque pour moi elle restera éternelle…

Il récidiva en octobre 2013 pour me dire qu’il regrettait de ne pouvoir assister à ma création, « La Voix des siècles Victor Hugo Louis Aragon » au Théâtre d’Auxerre. Merci Monsieur Jean d’ORMESSON…».

Thierry BRET et GERARD-ANDRE  

Deux représentations seront proposées au Théâtre municipal d’Auxerre ce mardi 05 décembre à 20h30 et le lendemain, mercredi dès 19h30, pour mieux approfondir le génie de Molière à travers cette comédie imparable et implacable qu’est « L’école des femmes »…

AUXERRE : Extérieur, jour. Une paisible cour que l'on devine ombragée. Au fond, une bande de terre grasse où poussent des choux... Ne racontait-on pas jadis aux enfants que les bébés y venaient au monde ? Clin d'œil à la naïveté des jeunes esprits et façon habile pour Philippe ADRIEN de planter le décor, si l'on se souvient que la jeune Agnès pense quant à elle que les enfants se font « par l'oreille » !

Le contraire serait étonnant : le vieux barbon Arnolphe a envoyé l'enfant sitôt recueillie au couvent pour être cultivée dans l'ignorance la plus complète. « L'école des femmes » débute avec le retour d'Agnès devenue jeune fille, rappelée par Arnolphe qui entend disposer à son gré d'une idiote soumise et incapable - sa hantise - de lui préférer un autre homme. Sous ses dehors comiques, cette œuvre dépeint une réalité glaçante et l'on dit que MOLIERE atteint pour la première fois avec cette pièce le cœur de son génie.

La mise en scène au cordeau de Philippe ADRIEN privilégie le pastel et la ligne claire pour mieux laisser éclater la force du texte, entre grivoiserie, burlesque et violence ; pour laisser libre cours aussi à la fantaisie du remarquable trio formé par Agnès, Arnolphe et Horace, l'amoureux débarqué d'Amérique. « L'école des femmes » est une mécanique parfaite, une fête de la langue où comme toujours, MOLIERE utilise le rire pour bousculer les prétentions des ridicules et prêcher, toujours, le miracle de l'amour vrai ! A voir sans modération…

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