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Les membres du jury de ce Grand Prix des Métiers d’Art départemental ont rendu leur verdict ce 19 octobre au soir à l’issue d’une épreuve serrée, devant désigner le professionnel qualifié pour les joutes régionales. Peintre décorateur, doreur et restaurateur de son état, Joël HENRION défendra les couleurs de l’Yonne en espérant, pourquoi pas, obtenir le précieux sésame qu’il l’amènerait encore plus haut…

AUXERRE : Réuni dans les locaux auxerrois de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, le jury présidé par Jean-François LEMAITRE, hôte de ces lieux, aura eu fort à faire pour départager les excellents dossiers mis en compétition à l’occasion de cette épreuve qualificative pour le Grand Prix de Bourgogne.

Autour du président de la chambre consulaire, le vice-président du Conseil départemental Jean MARCHAND, la directrice d’agence du Crédit agricole Léa BOIZARD, Bénédicte DIETZ des Ateliers d’Art de France et Damien BONVARLET, président de l’association des artisans d’art de l’Yonne, devaient analyser chaque dossier avec beaucoup d’intérêt. Le jury profitait de l’œil avisé de Sarah MONNIER, lauréate 2016 de ce Grand Prix des Métiers d’Art.

Organisé sur un rythme annuel par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, ce Grand Prix des Métiers d’Art, à destination des professionnels de cette filière, promeut l’excellence des savoir-faire de ces perfectionnistes du travail de qualité. Souvent situés à mi-chemin entre artisanat pur et activités où l’art tutoie les sommets.

Lors de cette édition 2017, ce sont les métiers de la tradition qui avaient été choisis pour se placer sous le feu des projecteurs. Parmi les autres dossiers candidatures, on relevait la présence de Corinne MORIANO, encadreur à Vermenton, Vincent MARINESSE, joaillier à Auxerre, Armelle SABATIER, encadreur à Dracy et Lise GRANDJONC, laqueur à Tonnerre.

« Sont considérés comme appartenant au secteur des métiers de la tradition, les professionnels qui consacrent, tout ou partie, de leur activité, à la réalisation d'objets d'art traditionnels de qualité, en petite et moyenne série, et selon le respect des matériaux et des techniques traditionnelles » devait rappeler dans son préambule introductif, le président Jean-François LEMAITRE.

In fine, le lauréat n’est autre que Joël HENRION qui devait présenter un dossier sur le travail de réhabilitation mené sur la décoration de la maison natale de l’écrivain Colette à Saint-Sauveur en Puisaye. Un chantier réussi qui lui permettra de défendre ses chances au Grand Prix régional fin novembre à Dijon…

Adaptées dans une quarantaine de langues y compris le russe et le mandarin, connues de manière universelle, les œuvres théâtrales du britannique Ray COONEY intègrent les codes essentiels qui ont fait le succès des vaudevilles à la FEYDEAU. Très populaire de de côté-ci de la Manche, et chouchou des metteurs en scène de l’Hexagone, Ray COONEY impulse du rythme et des situations rocambolesques à foison à ses créations scéniques, nimbées d’un humour sans bornes. La compagnie théâtrale de GURGY, AMPHITHEATRE, en apportera l’intéressante illustration cet automne avec l’interprétation de l’une des pièces de référence du maître, écrite en 1992, date de naissance de la fameuse troupe…

 GURGY : A l’âge de 14 ans, Ray COONEY passe une audition dans un théâtre de Londres et décroche son premier rôle. Mais, sa carrière artistique ne décollera vraiment qu’en 1952, juste après son service militaire. Pur produit de la perfide Albion, ce grand monsieur du théâtre britannique contemporain ne cesse depuis d’être l’un des auteurs les plus prolifiques, en ayant un faible pour le vaudeville à la française dont FEYDEAU fut l’un des maîtres absolus.

Producteur, comédien, metteur en scène, auteur…Ray COONEY fait figure de touche à tout de génie, développant à partir de 1961 avec sa plume alerte des scénarios qui s’exporteront progressivement vers l’Europe entière, après adaptation…

Parmi ses plus grands succès : « Run for your wife », œuvre créée en 1982 et demeurée à l’affiche des théâtres londoniens durant neuf ans. Anobli par la reine Elisabeth II en 2004, il aura entre-temps réalisé « Impair et Père », un texte finement ciselé et hilarant que les comédiens amateurs de GURGY se feront un plaisir de vivre sur la scène du foyer communal. Entre quiproquos attendus et épisodes ubuesques, le public pourra apprécier les circonvolutions du personnage principal qui va s’engluer dans une série de mensonges aux conséquences catastrophiques. Le tout saupoudré de dialogues percutants et de portes qui claquent !

Du pain béni pour les comédiens de la troupe icaunaise, passionnés de cet art majeur et brillants sur scène où ils ont déjà interprétés d’autres pièces de l’auteur anglais « Vision voyageur » en 2008( co-écrit avec John CHAPMAN) pu le célèbre « Espèces menacées »…

A voir et à apprécier les 28 et 29 octobre mais aussi tous les samedis et dimanches de novembre ainsi que le vendredi 17 novembre au foyer communal de GURGY.

Après plus de trois cents représentations du succès, « L’Albert mondialiste » au théâtre du Point-Virgule à Paris, le comédien à l’humour corrosif et décapant cède aux sirènes de la délocalisation en investissant le cadre champêtre mais ô combien charmant de La Closerie à Etais la Sauvin. Coécrit avec de jeunes humoristes talentueux, issus de régions et de pays en voie d’émergence (Tibet, Bangladesh,…), ce spectacle baptisé, « Je délocalise », promet d’être très hilarant et…plutôt exotique !

 

ETAIS LA SAUVIN : Le comédien breton aime ce théâtre rural de l’Yonne et le lui rend bien. La preuve, pour la quatrième fois de sa carrière débutée en 1992, il se produira sur les planches de ce lieu si typique et haut en couleur dont raffolent les aficionados de textes ciselés au cordeau.

Pour ce nouveau rendez-vous avec les férus d’un humour pince sans rire mais tellement efficace, le maître proposera un spectacle où il a décidé de s’entourer d’auteurs comiques issus de pays émergents.

« Ce n’est que par pure volonté de rentabilité et de compétitivité, précise non sans humour Albert MESLAY dans son communiqué de presse explicatif sur ses intentions. On sent poindre une fois de plus la verve à contre-courant de ce comique au grand cœur qui a écumé toutes les scènes des cabarets parisiens au cours de ces deux récentes décades.

Un trublion du petit écran et de la radio aux multiples facettes…

Ainsi, « Je délocalise », titre irrévérencieux et allusion à peine voilée des pratiques faites par certaines entreprises en s’expatriant hors de notre territoire, a été conçu avec l’étroite complicité de jeunes comiques grec, tibétain ou vivant au Bangladesh ! Dénominateur de ces nouvelles plumes : ils possédaient une vie antérieure en leur qualité d’étudiant en force de vente ou de professionnel de l’agriculture. Ils ont désormais opté, grâce à cette initiative heureuse menée par Albert MESLAY, de vivre du stand-up !

Trublion cathodique chez Patrick SEBASTIEN, puis chez Michel DRUCKER, le comique breton à la moustache rappelant la mémoire de feu le regretté Pierre VASSILIU, autre artiste de la variété musicale qui brocardait avec flamboyance et humour les travers de la société, a rejoint la fine équipe du « Fou du Roi » sur les ondes de France Inter durant plusieurs saisons.

Aujourd’hui, aux côtés de Didier PASCALIS, producteur des artistes Enzo Enzo et de Jean GUIDONI, Albert MESLAY vit en solo des aventures artistiques de bel aloi qui lui ont permis durant trois ans de briller sur les planches du Festival d’Avignon et de voir son nom apposé sur toutes les affiches des théâtres de la capitale. Une prestation scénique à ne pas manquer, ce samedi 14 octobre à 20h30 et le lendemain dès 16 heures…

JOIGNY : Le parcours artistique de Véronique FANTI frise avec la perfection. Talentueuse, insolite dans le choix de ses inspirations, aimant combiner les expériences culturelles les plus diverses, comme l’a souligné la première biennale d’expressions libres de Joigny en cette période automnale, cette spécialiste de l’art pictural abouti offre l’apaisement visuel dont nous avons besoin, dans ce monde complexe et torturé. Et ne laissant plus sa place à la rêverie…

Aux côtés de la virtuose musicienne classique, Marie-Hélène PAUVERT, d’une rare maestria assise derrière son piano, cette grande dame de la culture régionale a offert de la tendresse, du lyrisme et cette poésie à fleur de peau qui enchante les cœurs d’enfants et d’adultes ébahis que nous possédons encore.

Les œuvres de Véronique FANTI se découvrent jusqu’au 15 octobre dans différents univers culturels de la ville : à l’Office du tourisme, à l’Espace Jean de Joigny, au cœur de la médiathèque Olympe de Gouges (un autre personnage inoubliable de l’histoire de France) et à la salle Claude Debussy. Vivre ce parcours initiatique et introductif à la véritable peinture de l’âme et du cœur ne peut procurer que d’agréables sensations de bien-être…

Professionnels de santé, du tourisme, de la nutrition, du bien-être, du service à la personne, de la banque ou de l’assurance : tous avaient biffé sur leurs agendas les dates de cette première manifestation automnale, orchestrée depuis AUXERREXPO au profit de cette force consumériste en puissance, et au pouvoir d’achat parfois conséquent. Proposé conjointement par le Conseil départemental de l’Yonne et Centre France Parc Expo, filiale événementielle du média régional, le rendez-vous a surtout démontré que les seniors disposaient toujours d’une excellente dynamique à l’image de la marraine de cette édition, l’animatrice vedette de la télévision, Danièle GILBERT…

 

AUXERRE : Star incontestable de l’écran cathodique depuis 1967, Danièle GILBERT a pu tester sa côte de popularité au contact des exposants, trop heureux d’immortaliser cette rencontre, faite de sympathie et de curiosité. Le public lui réclamait des dédicaces et de petits mots bienveillants : l’ex-animatrice de « Midi Première » n’aura pas été avare en gestes de bonnes intentions à son égard. Même les représentants de la classe politique locale, qu’il s’agisse du président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD ou du député de la circonscription, Guillaume LARRIVE, auront été admiratifs de pouvoir côtoyer le temps de la phase inaugurale de ce salon, la native de Chamalières. Et son sourire éclatant !

Côté exposition, les trois mille mètres carrés du périmètre réservé à cet effet devaient être arpentés par moult visiteurs, de tout âge, durant les deux jours de la manifestation pour y découvrir un univers spécifique qui se précise dès l’âge de 45 ans, selon les codes officiels de l’INSEE. Etre senior, cela s’appréhende très tôt et se vit très bien en venant quérir des solutions idoines à cette évolution naturelle de l’existence.

Cinq univers pour se procurer plus d’informations…

Si le professeur Jean-Noël FABIANI, responsable du service de chirurgie cardio-vasculaire à l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris depuis 2000 évoquait à travers la dédicace de son dernier ouvrage les histoires insolites ayant fait évoluer la médecine, les entrepreneurs d’un segment d’activité en pleine expansion (les seniors) proposaient des contacts directs et démonstratifs sur leurs stands. 90 % des enseignes présentes provenaient de l’Yonne, un chiffre qui traduit l’intérêt de ce type d’évènement, premier du genre qui selon toute vraisemblance devrait se réitérer dès l’année 2018.

Répartis en cinq univers distincts, les professionnels représentaient les métiers des sports, loisirs et tourisme ; ceux des solutions de vie avec les résidences d’accueil, le village du droit, du patrimoine et de la prévoyance, celui de la santé, nutrition et bien-être (le plus fréquenté) et l’espace consenti au Conseil départemental qui y déclinait l’ensemble de ses services réservés à cette population.

Au-delà du programme pédagogique très dense, plusieurs animations musicales, sportives et culinaires ponctuaient ces deux journées, avec l’excellente Christelle LOURY, ambassadrice de charme de la chanson hexagonale à travers le monde qui revisita le répertoire traditionnel durant un récital éblouissant ou le combo « Adrien Marco Trio », très inspiré dans ses interprétations des références du jazz manouche.

 

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