Solidarité et altruisme. Humaniste, aussi, l’intervention de l’assureur mutualiste de Paris-Val-de-Loire pour faire face au contexte sanitaire. Une épidémie qui a frappé de plein fouet des pans entiers de notre économie et touchée au cœur des millions de nos compatriotes. En injectant 25 millions d’euros dans de nombreux rouages, le spécialiste de l’assurance-prévoyance n’a fait qu’appliquer à la lettre sa fameuse maxime : « J’agis là où je vis… ».

AUXERRE : L’ancrage territorial demeure l’une des valeurs maîtresse qui explique la stratégie de l’assureur mutualiste sur sa zone de prédilection : les départements de ce grand bassin géographique constitué par Paris-Val-de-Loire. La crise sanitaire inhérente au coronavirus vient une fois encore de le remémorer à nos esprits.

Très investi auprès de ses sociétaires à la moindre turbulence fâcheuse de la météorologie et aux conditions climatiques en surchauffe d’année en année, GROUPAMA n’a pas failli à sa mission première avec l’omniprésence de ce nouveau fléau pathologique qui s’est abattu sur sa zone d’influence.

Etre à l’écoute et au service de celles et de ceux des particuliers, entreprises et collectivités qui ont noué des contacts professionnels utiles avec cette structure dont l’éthique repose sur les principes fondamentaux du mutualisme. Partage, bienveillance et équité…

Au 15 novembre, le montant global de sa mobilisation s’élevait à 25 millions d’euros. Une enveloppe déjà fort conséquente qui ne devrait pas en rester là, somme toute, car c’est sans compter sur les effets induits de la deuxième phase de confinement qui, à date, est encore loin d’être achevée…

 

Une kyrielle de mesures pour accompagner l’économie…

 

Dans le détail, la contribution du groupe assurantiel s’est tout d’abord effectuée en faveur de l’effort de solidarité nationale voulu par la gouvernance de notre pays. Soit une somme de 7,4 millions d’euros dont 6,3 millions ont été répartis vers le seul secteur sanitaire. Le reliquat d’1,1 million est venu abonder le fonds de soutien mis en place par l’Etat.

Les entreprises, nerf de la guerre inéluctable dans l’essor du groupe au niveau de ses parts de marché, ont bénéficié pour 800 d’entre elles d’une réduction de cotisations équivalente à 1,1 million d’euros.

 

 

Ces mesures de soutien ont été accompagnées d’autres initiatives pertinentes pour un total de 8 millions d’euros aux professionnels. 17 355 sociétaires ont profité de cette manne providentielle. Celle-ci a été attribuée de la manière suivante : 1,2 million d’euros pour le report des cotisations, 1,5 million d’euros de réduction de cotisations à hauteur de 10 %, 1,5 million d’euros pour la réduction de cotisations à hauteur de 50 % au titre de l’année 2020, 758 000 euros de réduction de cotisations à hauteur de 25 % sur l’exercice 2021, 65 000 euros de suppression de franchise en cas d’arrêt de travail pour les professionnels de santé atteints de la COVID-19, 227 000 euros de remise de cotisation automobile à hauteur de vingt euros, 343 000 euros affectés à une enveloppe perte de denrées et 455 000 euros de chèques solidaires commerces.

Signalons pour être tout à fait complet sur le sujet que deux millions ont été destinés à la participation sous forme de prêts au fonds de revitalisation REVI’CENTRE en soutien des TPE et petites entreprises.

 

 

Des dons au bénéfice des personnels soignants et de secours…

 

Filière historique inféodée à la politique de développement économique de l’assureur, le monde agricole via ses 11 230 sociétaires s’est vu octroyé un budget solidaire de 5,4 millions d’euros.

Sa déclinaison en est la suivante : 900 000 euros représentent le report de paiement des cotisations ; 1,9 million d’euros équivaut au remboursement de deux mois de cotisations sur les tracteurs ; 1,9 million d’euros se rapporte à la réduction de cotisations à hauteur de 50 % ; la réduction de cotisations des serres et des centres équestres, très impactés par la crise, s’élève à 400 000 euros.

Quant à l’avance de trésorerie sous forme de prêts accordés aux viticulteurs, elle dépasse la barre des trois cent mille euros (303 000 euros précisément).

Une quarantaine de locataires ont vu l’abandon de leurs loyers pour un équivalent de 142 000 euros.

Tandis que les mesures de soutien aux particuliers (100 400 sociétaires) se sont approchées de trois millions d’euros (2,7 millions avec exactitude) : elles ont permis l’obtention d’une remise de vingt euros sur les cotisations du poste automobile par ménage.

Pour clore ce premier bilan chiffré de la gestion de crise, il ne faut pas omettre les dons effectués au nom du principe vertueux de la solidarité à divers bénéficiaires, en particulier les personnels soignants et de secours mais aussi les syndicats professionnels.

Ainsi, l’obole consentie par l’assureur régional s’élève à 337 000 euros. Une aide financière appréciable qui sera convertie en fait à l’achat de masques, gel hydro-alcoolique, blouses, visières, plateaux repas, matériels informatiques, et même des fleurs…Un clin d’œil agréable et bucolique dans ce monde incertain ?

 

Thierry BRET

 

 

 

Le futur siège social de l’établissement bancaire régional au Parc Valmy se veut unique en France. De par sa structure constructive qui privilégie la savante alliance très esthétique entre le béton et le bois. Livré fin 2021, l’édifice accueillera les collaborateurs au terme du premier semestre de l’année suivante. Une vraie prouesse technique que l’on doit à la quarantaine d’entreprises du cru intervenant sur ce projet…

DIJON (Côte d’Or): Modernisation et ergonomie, les maîtres mots de ce chantier débuté il y a plusieurs mois occupent les esprits des nombreux artisans retenus sur ce projet d’envergure.

Immanquablement, le futur siège social de la Caisse d’Epargne de Bourgogne-Franche-Comté va faire peau neuve dans l’un des quartiers de la capitale des ducs les plus attractifs : le Parc Valmy.

Grâce à sa carapace protectrice et rassurante, faite de béton et de bois telle qu’elle a été imaginée par les malicieux créatifs de l’agence francilienne GRAAM Architecture.

L’achèvement de la première phase de cette œuvre singulière l’atteste : la structure bois crée l’originalité de ce bâtiment de six étages qui aura pour vocation de regrouper in fine l’ensemble des collaborateurs du groupe bancaire répartis jusque-là sur plusieurs sites administratifs.

Le 12 novembre dernier, le président du directoire Jean-Pierre DERAMECOURT et le président du Conseil d’Orientation et de Surveillance (COS) Eric FOUGERE ont pu constater de visu les faits aux côtés de François REBSAMEN, édile de Dijon : le premier chapitre menant à l’édification définitive de ce nouveau siège social se clôturait. De manière plutôt brillante au vu du résultat !

Dès lors, les habillages intérieurs et l’aménagement des espaces bureaux, tels qu’ils ont été suggérés à la suite de l’implication des collaborateurs concertés à ce sujet, peuvent commencer. L’objectif étant d’accueillir les futurs occupants des lieux, quatre cents collaborateurs, avant l’été 2022.

 

 

Un projet qui s’inscrit dans les valeurs de la RSE…

 

D’une surface de 9 500 mètres carrés, long de soixante-dix mètres et haut de vingt-deux mètres, la construction en impose. Sa finalité est de faciliter le travail collaboratif et la transversalité des services en favorisant l’adaptabilité des organisations propres à l’établissement.

Passif, l’édifice qui a été érigé dans le respect des valeurs de la RSE (responsabilité sociétale des entreprises) dont la CEB BFC se fait le porte-étendard, ne consommera pas plus de 40 kwh par mètre carré et par an. Mais, l’audace de ses concepteurs réside en l’utilisation harmonieuse du bois qui offre des avantages thermiques et énergétiques appréciables.

 

 

 

Sise sur une dalle de béton (il en aura fallu 3 032 mètres cubes), la structure bois et son exosquelette sont visibles sur l’ensemble du bâtiment selon un processus constructif à colombages. Une enveloppe de verre agrafé assure un confort thermique et protège la matière noble qui trouve de plus en plus sa place en milieu urbain grâce à un effet « double peau ». Le résultat est saisissant. D’autant que l’usage du bois, 2 500 mètres cubes utilisés, permet de générer le stockage de 2 500 tonnes de CO2.

Un projet mûrement réfléchi qui offre l’opportunité à la banque régionale de participer au dynamisme du territoire en valorisant les filières d’activité développement durable comme le bois.

Piloté par FORESTARIUS en tant qu’entreprise générale, le projet s’est également appuyé sur les compétences pour la maîtrise d’ouvrage du promoteur LCDP, la SEM ainsi que de trente-neuf entreprises régionales pour la plupart reconnues pour leur savoir-faire.

Thierry BRET

 

L’ISR, vous connaissez ? C’est une nouvelle notion qui désigne les différentes approches consistant à intégrer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans la gestion financière. Une finance novatrice qui se veut développement durable permettant à celles et ceux des particuliers qui y souscrivent d’appréhender leurs placements tout en réduisant les risques environnementaux à long terme. En promouvant « Ambition Durable », la banque mutualiste régionale propose la première des obligations verte…

DIJON (Côte d’Or) : Encourager les principes vertueux inhérents au développement durable par le biais d’actions significatives ne date pas d’hier pour l’établissement bancaire mutualiste. Depuis 1984, cela se traduit au travers des encours de bilan puisque 10,8 milliards d’euros de financement ont déjà été consentis à tout ce qui touche de près ou de loin à la transition énergétique.

Deux faits majeurs corroborent cet engagement citoyen : d’une part, la signature de l’Accord de Paris sur le climat et d’autre part, l’arrêt de tout financement dédié à l’industrie du charbon thermique, à l’exploration et à la production du pétrole et du gaz de schiste.

Aujourd’hui, la banque coopérative pousse le bouchon un peu plus loin. Ciblant à la fois les investisseurs particuliers et les personnes morales qui ont tout intérêt à positionner leur épargne sur des concepts qui intègrent les enjeux environnementaux de demain.

Bref, la Banque Populaire vit à l’heure de la révolution green et développe une stratégie fourmillant de projets qui y répond. A l’instar d’un nouveau produit, lancé en septembre sur le marché obligataire.

 

Une obligation verte destinée à subvenir aux besoins du bâtiment…

 

« Ambition Durable », la bien-nommée en sa qualité d’obligation, illustre le soutien de la structure bancaire à cette transition sociétale devenue inaliénable à la pérennité de l’homme. Sa finalité est d’appuyer le financement durable des territoires.

Dans l’absolu, les fonds récoltés auprès des personnes physiques par cet outil obligataire permettront de subventionner le secteur du bâtiment via la construction et la rénovation d’édifices à empreinte environnementale faible.

Côté rentabilité, la Banque Populaire a opté pour un indice actions « eau et océan » comme moteur de la performance.

 

 

Cet indicateur se compose d’une quarantaine de sociétés européennes qui contribuent à la préservation de l’eau et des océans, deux des enjeux fondamentaux de notre avenir.

En donnant du sens à l’épargne de ses sociétaires, l’établissement incite ainsi les épargnants à investir conformément à leurs valeurs éthiques, tout en valorisant leur placement, et en devenant acteur de la transition énergétique.

 

Une offre qui intègre une longue liste de solutions financières…

 

La création de cette première obligation verte complète la liste déjà importante de solutions de financement en faveur de l’amélioration de la sauvegarde de la planète, déclinables autour de livrets d’épargne spécifiques ou d’une trentaine d’assurance-vie qui couvrent un très large spectre de l’ISR.

Les épargnants voient d’un très bon œil cette initiative originale. 60 % d’entre eux se disent intéressés par ces produits à l’épargne responsable, encore peu développés dans les réseaux bancaires de l’Hexagone.

Via le groupe BPCE, ces produits à l’orientation éthique innovante devraient faire florès à l’avenir dans les deux grands réseaux représentés au sein de cette entité nationale qui comprend 9 millions de sociétaires et est devenue le second acteur bancaire de France : la Banque Populaire et les Caisses d’Epargne.

Thierry BRET

 

Un bonheur ne vient jamais seul précise l’adage ! Au début de l’été, Emmanuel VEY ajoutait à son cursus la direction générale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne. Remplaçant de fait l’une de ses figures charismatiques Jacques KERMARREC. Coup double pour le professionnel : il succède depuis peu à Jean-Pierre DERAMECOURT au Comité régional des banques de la FBF Bourgogne Franche-Comté. Un mandat présidentiel qui court sur deux ans…

DIJON (Côte d’Or) : 2020 n’est pas synonyme de sinistrose pour le directeur général de la Banque verte sur le territoire de Champagne-Bourgogne. Même si dans le cas présent, le professionnel étend ses prérogatives à la Franche-Comté qui n’est pas intégrée, d’ordinaire, dans sa zone d’influence habituelle.

C’est par le biais du Comité régional des banques à l’estampille FBF (Fédération Bancaire Française) qu’Emmanuel VEY va donc imposer sa stature de nouveau personnage incontournable de la sphère financière territoriale.

Nommé directeur général du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne au début de l’été, Emmanuel VEY succède à une autre figure de ce milieu corporatiste qui aura tenu les rênes de la vénérable institution Jean-Pierre DERAMECOURT, président du directoire de la Caisse d’Epargne Bourgogne-Franche-Comté.

Nommé par ses pairs pour une mandature de deux ans, le dirigeant du Crédit Agricole se dit très honoré de représenter la profession bancaire qui compte à ce jour 11 000 salariés sur ce secteur géographique.  

 

 

Une organisation professionnelle relais des actions de la FBF…

 

Apparue en 2001, la Fédération Bancaire Française représente aujourd’hui les intérêts de 340 établissements français et étrangers qui exercent leur activité dans l’Hexagone. Elle dispose d’un réseau de cent-trois comités régionaux et départementaux, à l’instar de celui dont a hérité en Bourgogne Franche-Comté Emmanuel VEY au niveau de la gouvernance. Son rôle est d’aborder toutes les questions réglementaires bancaires et financières sur tous les sujets relatifs à la place de la banque dans l’économie et la société. Rappelons que le secteur emploie 360 000 collaborateurs aujourd’hui.

Il existe 1 200 agences bancaires réparties sur les huit départements de notre région.

« Nous sommes tous, avec nos spécificités, engagés dans un profond changement sociétal, a précisé Emmanuel VEY après la prise de ses nouvelles fonctions, nous sommes déterminer à jouer un rôle moteur pour aider l’économie locale à se réinventer… ».

Un rôle essentiel, il va s’en dire, pour la croissance et l’emploi qui en ont bien besoin en ces périodes troublées par la présence du coronavirus…

 

 

 

 

 

L’année dernière, l’établissement financier de Champagne-Bourgogne avait accru le nombre de ses collaborateurs en intégrant 127 nouvelles embauches en CDI. Une politique de ressources humaines dynamique lui permettant de figurer parmi le peloton de tête des premiers recruteurs privés de la région. Employant 1 725 salariés, le Crédit Agricole poursuit sur sa lancée…

QUETIGNY (Côte d’Or) : Mine de rien, les métiers de la banque font toujours recette auprès des jeunes diplômés de notre territoire. En 2019, le Crédit Agricole de Champagne-Bourgogne a reçu la bagatelle de 4 500 candidatures traitées par les équipes des ressources humaines !

In fine, ce sont 127 prétendants au Graal suprême qui ont touché le firmament en intégrant l’un de ces postes proposés en contrat à durée indéterminée.

Preuve que malgré les nouveaux usages inhérents à la digitalisation, on pouvait encore postuler et faire carrière dans l’une des références historiques du milieu bancaire national.

Cette année encore, et ce malgré les aléas de la crise sanitaire et économique sans précédent que nous traversons, l’établissement emploiera cent-vingt nouvelles personnes supplémentaires. Histoire de soutenir un peu plus l’emploi sur sa zone de prédilection.

Pour autant, le Crédit Agricole n’hésite pas à moderniser sa stratégie de conquête pour capter l’intérêt de ces nouveaux talents. Les campagnes de recrutement s’affichent au grand jour dans la rue, sur les réseaux sociaux et par voie de presse.

Ce n’est pas tout ! Escape game, job dating et autres entretiens par vidéo complètent cette panoplie fort utile de moyens branchés ouverts à la communication tous azimuts.

Dans la capitale de Bourgogne, la rotonde caractéristique de la gare SNCF de Dijon, visible de loin, a été le réceptacle d’un énorme panneau promotionnel invitant les personnes intéressées à déposer au plus vite leur dossier de candidature. Celui qui, une fois placé dans le processus normal de circulation aura été analysé par le service des ressources humaines, dirigé par Florence HALLARD.

 

Des métiers en pleine mutation offrant une évolution de carrière…

 

Des postes de commerciaux aux fonctions managériales, tout est envisageable au sein de l’établissement régional. Celui-ci dispose d’une variété pléthorique de métiers plus méconnus mais tout aussi utiles à l’instar de ceux proposés parmi les services de l’audit, du juridique, des ressources humaines, du marketing ou de la communication.

Chacune de ces fonctions a démontré son utilité durant la crise sanitaire. Avec un leitmotiv commun : accompagner entreprises, professionnels et particuliers fragilisés par le confinement.

Le volet de la formation n’est pas oublié dans cette politique de recrutement et d’ouverture pédagogique envers les jeunes générations.

Ainsi, le Crédit Agricole a accueilli pour la première fois en 2019 onze stagiaires de classes de troisième issus de collèges des réseaux d’éducation prioritaire dans ses murs.

Au cours de ce même exercice, cinquante-cinq alternants ont pu apprendre les rudiments de leur métier grâce à ce mode éducatif de plus en plus usité dans l’Hexagone tandis que 73 stagiaires devaient se former aux métiers de la branche financière.

Un chiffre, un seul, démontre l’intérêt accordé par l’entreprise à la formation. Sur l’année 2019, 11 900 jours de formation ont été dispensés, soit près de sept jours par salarié. Comme le précise Florence HALLARD, « la formation est un levier clé de la politique des ressources humaines au sein du groupe… ».

Qu’il soit nouvel embauché ou plus expérimenté, le collaborateur à l’estampille de la Banque Verte bénéficiera d’un solide plan de formation via les solutions proposées par l’IFCAM, l’université d’entreprise du réseau bancaire.

 

 

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