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Cinq mille exemplaires par coupon d’une valeur d’une, deux, cinq, dix et vingt « cagnoles » devraient circuler sur le territoire de l’Yonne dès le printemps 2018. Respectant une parité simple à retenir en terme de conversion par rapport à l’euro (une équivalence de un pour un), cette monnaie propre à notre département rejoindra le lot de la centaine d’initiatives financières existantes qui actuellement se développent à la vitesse grand V dans l’Hexagone. Le tout étant ordonnancé depuis Lyon, siège de la NEF (Nouvelle économie fraternelle) et de sa banque centrale à l’origine de cette phase exponentielle de la monétisation en France, sans que rien ne soit laissé au hasard dans ce vaste projet ambitieux initié par l'association COURTS CIRCUITS…

AUXERRE : « Une partie du fonds de garantie (près de 70 %) sera attribuée à des projets globaux à vocation solidaire, tandis que le reliquat sera lui réinjecté dans le développement d’initiatives économiques locales…».

Méthodiquement, Pascal PAQUIN, l’un des interlocuteurs de ce concept très ambitieux d’instaurer une monnaie locale sur le nord de la Bourgogne, explique avec moult détails les mécanismes précis de ce nouveau système monétarisé qui concernera bientôt l’ensemble de la population, qu’elle soit particulière ou professionnelle.

Car, LA CAGNOLE n’est pas le fruit d’une expression anachronique ni régionaliste à la sauce folklorique. Bien au contraire, le précepte repose sur une historicité établie et surtout de nombreuses velléités qui éclosent çà et là à travers le pays. Par comparaison, il existait en 2015 une quarantaine de monnaies territoriales qui avaient libre cours. Aujourd’hui, on en dénombre déjà une centaine. Mais, ce palier devrait très vite s’étendre puisque ce sont plus de deux cents projets qui sont en voie de développement à l’heure actuelle dont beaucoup pourraient faire florès en Bretagne, notamment parmi ses grands centres urbains…

Le lancement de la monnaie se travaille d’arrache-pied…

Quant à l’Yonne, elle s’inscrit déjà dans un singulier particularisme à l’instar du Puy de Dôme avec son environnement rural très prononcé à l’échelle du département.  Le lancement inaugural conçu en harmonie avec l’association Le Jour de la Terre se peaufine déjà parmi la quarantaine de membres qui travaille avec sérieux à l’aboutissement de ce projet. Le jour J, la présence de Philippe DERUDDER, grande figure de l’explosion des monnaies locales à travers la planète, pourrait se confirmer sous la forme d’une conférence très attendue. La parole de cet entrepreneur d’origine canadienne est respectée dans le giron des nouvelles économies. Son vécu professionnel démontre que ce personnage charismatique n’a rien d’un doux rêveur. Même si il existe quelques exemples désagréables ici et là du bien-fondé de ces monnaies (Nantes, Toulouse, des villes où le subventionnement à outrance des municipalités devait nuire à la bonne faisabilité du concept), ailleurs, l’essor des monnaies locales n’est plus à mettre en doute depuis 2015.

« Toutes les règles propres au fonctionnement de « La CAGNOLE » ont été posées depuis un an et demi, confie Pascal PAQUIN, les bases initiales du projet ont vu le jour en juin 2016 avec le concours du groupe fondateur « ALTERNATIBA », un mouvement qui travaille à la mise en valeur concrète de nouvelles approches économiques et environnementales. Ce groupe a reçu le renfort d’une vingtaine de personnes convaincues de faire évoluer les choses après avoir visionné l’excellent film « Demain », une référence du genre… ».

Durant six mois, les représentants de la structure associative COURTS CIRCUITS s’affaireront à l’écriture de la charte et de ses statuts, à concevoir une collégiale fonctionnant à partir de commissions de travail spécifique où se prennent les décisions, à affiner le développement de ce projet ambitieux et insolite.

« Nous ne sommes pas dans une aventure avant-gardiste, ajoute Pascal PAQUIN, nous sommes juste situés dans un espace citoyen qui peut être rejoint à tout moment par celles et ceux qui le désirent… ».

Tous les quinze jours, une quarantaine de personnes se réunissent au sein de sept commissions et apportent leurs expériences à la mise en exergue de ce nouveau projet selon un mode opératoire qui ne requiert pas le besoin de désigner un président. A contrario, deux membres de cette structure s’occupent de la trésorerie et l’ensemble des adhérents sont déclarés à la préfecture. En bonne et due forme.

« Nonobstant, explique Pascal PAQUIN, et d’un point de vue légal, pour prétendre utiliser la monnaie, il faudra adhérer à l’association : soit 5 euros pour les citoyens et 25 euros pour les entreprises… ».

Un système de transaction proche du chèque vacance…

Comparables dans sa phase utilitaire aux chèques vacances ou aux chèques déjeuners, les coupons de la CAGNOLE serviront aux paiements de prestations commerciales diverses qu’elles soient culturelles, alimentaires ou autres. Le prestataire ne pourra rendre en revanche l’argent en euro, en faisant l’appoint.

Quant aux entreprises, il n’y aura pas de double affichage du prix ou du devis, tout sera effectué en euros. Au niveau comptable, l’amorce de ce nouveau mode de paiement ne modifiera en rien les usages habituels. La seule incidence effective apparaîtra au niveau de la saisie manuelle d’une caisse.

« Pourquoi une entreprise aurait-elle intérêt à employer cette monnaie locale à l’avenir ? C’est simple, concède Pascal PAQUIN, elle prouvera avec la mise en valeur à ce concept son engagement vers la transition environnementale et aux nouvelles approches de l’économie. Référencé sur un annuaire et un site Internet, l’entrepreneur volontaire bénéficiera d’une aide substantielle de la part de l’association quant à la recherche de fournisseurs et de clientèle. Quant au consommateur citoyen lambda, il profitera de remises régulières selon les volontés des entreprises (offres commerciales), en étant respectueux dans son acte consumériste… Les entreprises partenaires ciblées seront exclusivement des commerces et des structures de type TPE/PME… ».

Créer un véritable engouement économique de proximité…

A l’origine, ces envies de monétisation locale constituent un geste purement politique et contestataire afin de retirer en partie l’argent des flux financiers traditionnels qui alimentent le terreau de la spéculation au détriment des échanges.

Quant à l’association initiatrice du concept, elle pourra aussi garantir des prêts à court terme et à taux zéro en vue de développer les projets des entreprises. La possibilité de créer une paire d’emplois d’ici deux à trois années n’est d’ailleurs pas exclue pour assurer la gestion de ce processus. Comme l’ont fait les auteurs de la monnaie locale de Saint-Etienne en créant des emplois partagés…

De même, les collectivités auront la faculté de pouvoir signer une convention de partenariat avec l’association gestionnaire de la monnaie locale : cela leur permettra de payer des services locaux en cagnole. Sur le volet des collectivités, Pascal PAQUIN est formel dans ses arguments : « notre projet est viable économiquement de lui-même tout en conservant son indépendance : il sera fondé sur le principe des cotisations de ses membres.. ».

D’autres idées germent dans les esprits réfléchis des membres de la collégiale qui anticipent la suite de ce programme ambitieux. L’Auxerrois et la Puisaye seront les premiers points d’ancrage de l’implantation progressive de la CAGNOLE avant que les autres secteurs géographiques de l’Yonne ne disposent réellement des précieux coupons au printemps 2018.

Né à Amsterdam en 2009, à l’initiative d’une journaliste publiciste, Martine POSTMA, le concept du REPAIR CAFE s’est progressivement propagé à l’ensemble de l’Europe. Une fondation a vu le jour dès l’année suivante : elle soutient aujourd’hui de nombreux groupes locaux établis dans le monde entier qui suivent le même chemin que la ressortissante néerlandaise. L’entité de l’Yonne, à Auxerre, ne déroge pas à la règle. Elle organise des rencontres studieuses au rythme mensuel afin de rendre leur fonctionnalité à des objets fatigués ou abîmés sous l’égide de la Jeune Chambre Economique en collaboration avec le Fablab Atelier des Beaux Boulons…

AUXERRE : Bricoleurs non aguerris s’abstenir ! Les réparateurs bénévoles du REPAIR CAFE local, à l’instar de ceux qui se retrouvent une fois par mois partout sur le Vieux continent pour redonner vie aux instruments défectueux, le savent très bien : un certain sens pratique et une habilité à manier les outils indispensables au bricolage sont requis a minima pour prétendre rejoindre les rangs enthousiastes de ces « Géo TROUVETOU », soucieux de la sauvegarde de l’environnement !

Peu d’objets résistent à leur sagacité experte lors de ces rendez-vous conviviaux et ludiques où la cure de jouvence insufflée aux « patients » permettra de remettre à flot des appareils électroménagers que l’on pensait à jamais perdu et condamné indubitablement à finir leur existence au fond de la benne à ordures.

Grille-pain, lampes, sèche-cheveux, ordinateurs mais aussi jouets, vêtements, bicyclettes…rien n’échappe aux spécialistes du REPAIR CAFE, qui ne se reconnaissent pas dans ce terme basique : « jeter » !

« Tout ce qui ne fonctionne pas est le bienvenu ! »

Au-delà de ce leitmotiv incitatif, valable uniquement pour les objets qui tiennent dans les bras, les membres de ce réseau de bricoleurs amateurs agissent dans le seul but de réduire les montagnes de déchets qui s’amoncellent dans les décharges. Question d’urgence, visiblement, car les Européens, grands consommateurs devant l’Eternel, se débarrassent du moindre appareil dès que celui-ci montre les premiers signes de fatigue. Une simple réparation pourrait suffire à ressusciter l’objet et lui permettre de poursuivre son cheminement fonctionnel à nos côtés.

Fruit d’une collaboration active entre la Jeune Chambre Economique et le Fablab Atelier des Beaux Boulons, la section auxerroise du REPAIR CAFE existe depuis le 16 juillet 2016. Dès le début, elle a été adoubée par le Syndicat des déchets du Centre Yonne qui encourage ouvertement l’initiative.

Le dernier samedi après-midi de chaque mois est propice à ces fameuses retrouvailles sympathiques de bricoleurs qui apportent eux-mêmes les objets à réparer. Particularisme : REPAIR CAFE proposera un lieu différent à chaque séance de bricolage. Il peut s’agir d’un site public tel qu’un bar ou un restaurant (d’où l’explication autour de l’appellation de la structure) mais aussi d’établissements institutionnels ou culturels, voire des entreprises comme l’agence immobilière du Groupe 123 IMMO, interpellé par la démarche, qui n’hésite pas à accueillir dans ses locaux les bénévoles ayant besoin de manipuler le tournevis, la clé de dix et le marteau.

L’engagement naturel de la Jeune Chambre Economique…

Lieu de rencontre agréable, le REPAIR CAFE facilite la mixité sociale et accroît l’esprit altruiste autour d’un café le temps d’une réparation. Incitative au développement de l’économie circulaire, la Jeune Chambre Economique s’est engouffrée de manière naturelle aux côtés de ses partenaires dans ce concept original.

« C’est logique, précise Pierre NAUDET, président de la chambre auxerroise, cette économie priorise la réutilisation des objets, l’allongement de leur durée de vie et la notion de partage ; des valeurs que nous soutenons lors de nos opérations à portée sociétale et économique…».

Seize séances ont ainsi été organisées à ce jour à Auxerre pour un accueil de 443 visiteurs. Au total, ce sont 476 objets dont 179 fonctionnent depuis qui ont été analysés par l’équipe d’une vingtaine de réparateurs. 147 ont été catalogués irréparables et finis leur existence à la casse...

D’ici la fin de l’année, REPAIR CAFE proposera encore deux sessions : le samedi 25 novembre de 14 à 18 heures à la Maison de quartier Rive Droite à Auxerre et le dimanche 17 décembre de 10 à 18 heures au Salon Cœur de Nature, conçu à la Maison de quartier des Piedalloues…

Le plaisir de conduire et la sécurité au volant constituent la force de frappe de ce nouveau modèle proposé par le constructeur allemand. Embarquant de nombreux systèmes de contrôle électronique mais aussi des motorisations revendiquant des taux d’émission de Co2 appréciables, OPEL privilégie les économies réalisées sur le poste carburant tout en évitant les malus environnementaux imputables aux rejets de carbone. La présence d’une boîte à six rapports (manuelle ou automatique) confère une souplesse optimale à la conduite de ce SUV élégant et sportif…

PARIS : Le confort sur la route demeure une raison d’être pour le constructeur d’Outre Rhin. Il le prouve avec la sortie de son nouveau SUV, qui a tenu la vedette lors du récent salon de Francfort. Et cela commence par un éclairage de belle facture qui est décliné sur le GRANDLAND X. Ce dernier emploie des LEDS de nouvelle génération qui permettent d’éclairer la route dans les meilleures conditions quelle que soit les circonstances grâce à de multiples fonctions comme l’éclairage en virage, l’assistant feux de route ou le correcteur automatique de portée des phares.

Mais, les qualités de ce modèle révélateur du savoir-faire de l’ingénierie allemande ne se cantonnent pas à ces uniques aspects ! Sportivité, design, ergonomie : OPEL offre d’autres formes de satisfecit à ses utilisateurs qui pourront l’apprécier très prochainement parmi son réseau de concessionnaires.

Un SUV élégant, sportif et ergonomique…

Tout est fait pour se sentir bien à bord avec un habitacle soigné, et surtout une offre particulièrement bien fournie de systèmes multimédia. Extérieurement, le GRANDLAND X OPEL affiche une dégaine sport d’un SUV décontracté et assuré. Avec une calandre solidement implantée à l’avant, qui surmonte un sabot de protection, reconnaissable avec la fameuse estampille de la marque, l’éclair OPEL. L’ensemble est imposant, mélange réussi de la rencontre de l’art et de la précision allemande.

Le nouveau véhicule exprime ce même caractère qualitatif à l’intérieur : le tableau de bord et la console centrale avec écran tactile sont organisés de façon claire selon un plan horizontal et orientés vers le conducteur. La console centrale comporte trois rangées horizontales de commandes pour un accès rapide et intuitif au multimédia, aux contrôles de la climatisation et enfin aux fonctions châssis. L’ambiance intérieure est haut de gamme grâce aux surfaces à toucher souple, donnant au conducteur et aux passagers une sensation de bien-être et de confort à toutes les places. Avec une excellente visibilité. Quant au toit en verre panoramique, disponible en option, il inonde l’intérieur de lumière et offre une agréable vision dégagée sur les hauteurs.

L’empattement long permet également à ce SUV de la catégorie compacte de pouvoir accueillir très généreusement jusqu'à cinq personnes. Le coffre avec un volume de charge variant de 514 litres à un maximum de 1 652 litres offre une généreuse capacité et peut engloutir bagages et divers équipements sportifs.

De nouveaux objectifs technologiques au niveau motorisation…

Grâce à ces atouts, l’Opel GRANDLAND X rivalise avec les breaks les plus spacieux de la catégorie compacte. En fonction du niveau de finition, l’accès au coffre se fait de manière simple et confortable grâce à la disponibilité d’un hayon mains-libres qui s’ouvre et se referme d’un simple balayage du pied.

Dans la plus pure tradition voulue par le constructeur, passagers et conducteurs profitent d’une connectivité de haute volée grâce à la dernière génération d’appareils compatibles avec les systèmes androïdes, ainsi qu’à l’assistant personnel pour la connectivité et les services Opel avec borne Wi Fi haut débit. Ils offrent une kyrielle de nouveaux services comme la réservation de chambres d’hôtel ou la recherche de places de stationnement.

En outre, les smartphones peuvent être rechargés sans fil grâce à un chargeur par induction. Pour les fans de musique, il leur est proposé un système audio avec huit haut-parleurs et caisson de basses. Le grand standing pour une optimisation de l’écoute.

Reste la motorisation : OPEL GRANDLAND X se décline avec un turbo 1.2 essence à injection directe avec un couple maximal de 230 Nm à 1 750 tours minute. Un moteur Diesel 1.6 litre de 88 kW/120 ch complète la palette de possibilités avec une consommation urbaine stabilisée entre 4,7 et 5,1 l/100 km en zone urbaine.

A l’avenir, OPEL annonce déjà des subtilités supplémentaires sur ce nouveau modèle : un puissant moteur Diesel d’ici quelques mois pour les conducteurs qui désirent davantage de puissance et l’apport d’une nouvelle boîte automatique huit rapports…ce n’est qu’une question de patience !

 

AUXERRE : Originaire des Bouches du Rhône dont il possède encore une pointe d’accent chantant, ce jeune homme de 25 ans vient de rejoindre la Chambre d’agriculture de l’Yonne à Auxerre en qualité de conseiller et animateur du nouveau groupe dédié à l’agriculture de conservation et des semis directs. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en spécialisation de production végétale et agrobiologie, obtenu brillamment à l’ESA d’Angers, Louis GABAUD s’est déjà distingué en assurant l’animation d’une réunion importante à LIGNY LE CHATEL sur le développement des couverts végétaux et la fertilisation des sols. Un prélude à une dizaine d’autres rencontres qui l’attendent cette saison sur son nouveau territoire de prédilection…

Le renouvellement de la convention de mécénat entre la Fondation d’entreprise « AGIR en Champagne Bourgogne » et la Fondation régionale du Patrimoine favorise la poursuite d’une kyrielle d’actions positives en vue de sauvegarder et valoriser les richesses culturelles de notre territoire. Avec comme axiome prioritaire, la restauration d’un patrimoine, situé en zone rurale. Depuis l’origine de ce partenariat constructif, ce sont 216 projets qui ont ainsi été soutenus pour un montant global de 557 581 euros…

DIJON : Apparue en février 2013, la Fondation d’entreprise « AGIR en Champagne Bourgogne », portée par l’établissement bancaire régional, agit dans le cadre d’une cause citoyenne : la préservation des intérêts collectifs et durables au profit de la dynamique territoriale qui intègre à la fois les projets éducatifs, socioculturels, linguistiques, scientifiques et environnementaux.

Disposant de subsides financiers provenant entre autres des versements issus de la démarche « Cartes sociétaires », instaurée par le Crédit agricole de Champagne Bourgogne (Aube, Côte d’or, Haute-Saône, Yonne), cette structure devait tôt ou tard s’allier avec l’un des acteurs essentiels de la défense patrimoniale et culturelle en France, la Fondation du Patrimoine.

Un défi unique avec un vrai modèle économique

Partageant des valeurs communes, les deux partenaires instaurent très vite un schéma coopératif efficace entre leurs exécutifs. Au service du patrimoine et de ses richesses à extirper de l’oubli, et parfois si malmenées. Ce sont les zones rurales qui motivent en priorité l’engagement des deux signataires de cet accord.

« Nous souhaitons contribuer au développement économique de nos territoires par la valorisation du patrimoine en créant et en maintenant de nombreux emplois… ».

Les enjeux sont donc de taille. Mais, la volonté reste la même entre Vincent DELATTE, président du Crédit agricole de Champagne Bourgogne et président de la fondation « AGIR », et Guy BEDEL, délégué régional de la Fondation du patrimoine.

« Pérenniser cette diversité, créer de la valeur et réunir les énergies constituent un challenge unique que notre équipe de 26 bénévoles et trois salariés partage au quotidien, précise le président de la Fondation régionale du Patrimoine.

Le travail besogneux de l’organisme est colossal. Plus de 2 632 projets ont déjà bénéficié de la manne précieuse de ces acteurs dévoués à la cause culturelle. Qu’ils interviennent à La Charité sur Loire, à Belfort, à Sens ou à Lons le Saulnier. Certaines entreprises, notamment celles établies en Franche-Comté, n’ont pas hésité à s’engager au sein d’un club de mécènes afin de renforcer leurs capitaux. Plus de 1,75 million d’euros ont été collectés au service de ce combat perpétuel.

Plus de 4 000 emplois créés et préservés depuis 1996…

Le Crédit agricole de Champagne Bourgogne s’est appuyé sur l’un de ses instruments de paiement fétiche, la carte sociétaire, réservée à ses clients. Une somme minimale, un centime d’euro, est ainsi prélevé à chaque utilisation afin d’être reversé par la caisse régionale sur un fonds mutualiste qui vise à encourager les projets locaux.

Depuis l’origine de la Fondation du Patrimoine, survenue en 1996, plus de 28 000 projets ont été soutenus en France, engrangeant plus de 2,3 milliards d’euros  de travaux, soit un équivalent de 4 000 emplois créés ou maintenus dans le secteur artisanal du bâtiment en moyenne par an. Cela méritait bien une petite signature entre deux partenaires fiers de s’investir autour d’une noble cause.

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