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Alors que la SAS spécialisée dans le commerce de gros, en produits de revêtements, de tapis et moquettes, et ameublement a cessé toute activité professionnelle depuis le 20 juin 2017, son infrastructure physique cherche à nouveau des repreneurs afin d’exploiter et optimiser ce site unique et fonctionnel, localisé en bordure de la zone industrielle de Saint-Julien du Sault. Implanté en ZRR (zone rurale revitalisée), le bâtiment au modernisme surprenant offre de multiples opportunités en matière de logistique et de stockage pour une entreprise départementale ou extra régionale du secteur logistique ou transport qui souhaiterait étoffer ses capacités de production…

SAINT-JULIEN DU SAULT : 15 200 mètres carrés de surface totale qui offrent la possibilité d’une future extension, trois mille mètres carrés de zone de stockage sous couvert à plus de onze mètres de hauteur, cinq cents mètres carrés de bureaux administratifs et commerciaux, pouvant être décloisonnés et modulables à souhait…l’ancien cadre professionnel qui a accueilli durant quatorze ans l’entreprise GEC DIFFUSION peut se comparer à un somptueux écrin qui n’attend plus que son retour en grâce opérationnel après la cessation d’activité de l’entreprise originelle qui l’a occupée depuis son édification.

Propriété de l’ancien dirigeant de cette SAS qui a cessé son fonctionnement en juin 2017, Eric BAUBY, le site est mis en vente depuis peu. L’offre tarifaire initiale se situe à trois millions d’euros hors taxes. Une enveloppe budgétaire se justifiant pour l’ex-entrepreneur, aujourd’hui retiré des affaires, qui consacre son emploi du temps à d’autres préoccupations plus enclines avec ses sensibilités actuelles dont la pratique du tennis.

« L’édifice comprend des zones de pavement avec du marbre, précise l’ancien responsable de cette SAS de gros qui a employa jusqu’à une quinzaine de collaborateurs in situ, les zones de bureaux sont toutes équipées pour recevoir les dernières technologies inhérentes au multimédia ou à la téléphonie… ».

Une immersion au cœur de ce bâti à l’état quasi neuf

Jouant les guides, Eric BAUBY nous fait découvrir pièce par pièce l’ensemble de cet édifice étonnant où les possibilités d’aménagement sont nombreuses.

Les quatre quais de débarquement, placés de manière latérale, rappellent que l’accès aux poids lourds est ainsi facilité.

« Ce type de complexe conviendrait idéalement bien à une structure professionnelle spécialisée en logistique, dans la distribution commerciale, voire dans le transport, argumente le propriétaire.

Clôturé, sécurisé, ergonomique, doté d’une pointe d’esthétisme dans le choix de ses coloris et de ses équipements (zones bureaux, sanitaires…), le site présente de sérieux atouts qui pourraient séduire un entrepreneur de l’Yonne en voie de développement et en quête d’agrandissement. Voir, pourquoi pas, d’une structure francilienne qui désirerait profiter de la présence de cette zone industrielle en province, posée à quelques kilomètres d’un embranchement autoroutier.

Le sérail économique de l’Yonne a pris acte depuis peu de la décision irrévocable d’Eric BAUBY de céder ce bien, quasi unique dans le giron artisanal et industriel aujourd’hui. Les chambres consulaires et les structures favorables à l’essor de l’attractivité de notre territoire ne peuvent rester indifférentes à cette offre qui devrait trouver preneur, en y mettant le prix, dès que possible…

Alors que ce segment particulier des activités de l’aéronautique a enregistré une progression de 70 % en l’espace d’une année sur la seule zone aéroportuaire d’Auxerre Branches, le comité de pilotage de l’Aéroclub d’Auxerre propose la création d’un groupement d’intérêt économique (GIE) auprès du tissu entrepreneurial de l’Yonne pour que les décideurs puissent bénéficier de facilités au niveau des transports aériens, moins chronophages dans leurs précieux emploi du temps, en acquérant des parts de propriété dans des aéronefs…

AUXERRE : L’idée a été suggérée par le président de l’Aéroclub d’Auxerre, Eric LUCOT face à un parterre de chefs d’entreprises de notre territoire. Fera-t-elle boule de neige dans les esprits au cours de ces prochaines semaines ?

Toujours est-il que la proposition n’a rien de saugrenue à plus d’un titre pour éradiquer et contourner les difficultés de transport qu’observent de plus en plus les dirigeants et cadres d’entreprises qui doivent faire preuve de mobilité dans l’optimisation de leur déplacement d’affaires.

Devant la récurrence des mouvements sociaux imputables aux sautes d’humeur des employés du secteur ferroviaire et face à la dangerosité en termes d’accidentologie applicable aux routes de France, qui plus est pour le réseau secondaire qui connaîtra une nouvelle évolution au 01er juillet prochain de sa réglementation drastique avec leur limitation à 80 km/h, les cadres et entrepreneurs optent volontiers pour le transport aérien. Facilitant ainsi l’essor de l’aviation d’affaires qui a enregistré une très nette évolution à la hausse l’année dernière sur l’ensemble des aéroports et aérodromes de l’Hexagone.

Réduire considérablement les coûts d’exploitation du système…

Le montage d’un GIE posséderait un atout majeur, si plusieurs entreprises de l’Yonne souhaitaient se rallier à la cause soumise par les responsables de l’Aéroclub local, réduire les coûts, voire les mutualiser entre partenaires professionnels.

« Il s’agirait même, explique Eric LUCOT, de personnaliser l’initiative au niveau de ces entreprises. En intégrant un groupement d’intérêt économique, chacune pourrait être en possession en qualité de propriétaire d’une part d’un avion qui assurerait leurs déplacements depuis l’aéroport d’Auxerre Branches. Et de répartir équitablement la charge inhérente à l’acquisition de ce bien, le suivi de sa maintenance et de s’acquitter des frais de son pilote… ».

Evoluant en vol privatif, l’engin devenu copropriété de différentes entreprises régionales pourrait évoluer à sa guise et à toute période sur le territoire français, et même par extension vers l’ensemble des pays européens si le pilote possède une homologation liée à sa maîtrise de la langue anglaise. Ce qui est majoritairement le cas aujourd’hui dans ce sérail.

Statistiquement, plus de 50 000 pilotes privés (professionnels et amateurs) sont à l’heure actuelle recensés en France, pour un parc estimé de 12 000 appareils. Certains de ces engins pouvant dépasser les 500 km/h : on imagine aisément l’aisance rencontrée lors de longs trajets.

Ces nouvelles pratiques aériennes nous viennent des pays anglo-saxons et commencent à interpeller le tissu des PME/PMI. Le ticket d’accès à la pratique de ces vols aériens privatifs peut s’avérer onéreux. C’est pourquoi les responsables de l’Aéroclub d’Auxerre proposent de contourner l’obstacle tarifaire par le biais de la mutualisation et du partage entre adhérents d’un groupement d’intérêt économique. Une idée qui pourrait faire son petit bonhomme de chemin dans les semaines à venir dans le nord de la Bourgogne…

En 2018, le budget régional en faveur de l’Economie sociale et solidaire s’élève à 8,6 millions d’euros. Cinq millions d’euros sont également consacrés au développement de la vie associative. En 2017, toutes politiques confondues, la Région a accordé 173,2 millions d’euros à huit cents associations et à vingt-quatre coopératives, soit 13 % du budget régional. Preuve que l’organisme institutionnel désire jouer les premiers rôles en matière de développement économique sur le territoire. Il se devait de réunir le premier Comité stratégique de l’ESS afin de renforcer le dialogue avec l’ensemble de ses partenaires…

BESANCON : La capitale de la Franche-Comté a été le théâtre début avril de la première réunion, voulue par la présidente de la Région Marie-Guite DUFAY, entre la vénérable institution et les représentants de l’Economie sociale et solidaire du territoire.

Objectif de cette rencontre qualifiée d’importante : l’institutionnalisation d’un dialogue nourri et constructif avec les têtes pensantes de cette nouvelle économie. A raison d’un rendez-vous tous les semestres, ces échanges apporteront de la souplesse et favoriseront la proximité entre la collectivité régionale et les acteurs de l’économie sociale et solidaire.

En charge de ce portefeuille, Denis HAMEAU, vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté et Francis COTTET, conseiller régional ayant à gérer l’innovation sociale, se sont entretenus avec une vingtaine de représentants de ces structures qui développent la pratique de ce type d’économie. On notait aussi la présence de la Chambre régionale de l’ESS (CRESS), l’Union régionale des sociétés coopératives et participatives (URSCOP), le secteur de l’aide à domicile, le réseau France Active, ou encore la Fédération des entreprises d’insertion et le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves).

La nécessité d’une écoute attentive et constante…

Dans l’absolu, le comité a brossé le bilan de l’action régionale depuis le début de la mandature tout en recueillant les attentes et les besoins d’adaptation de l’écosystème de l’ESS. Quant aux élus, ils ont ensuite souhaité entendre les réseaux sur les dynamiques collectives qu’il convient de lancer ou d’accélérer. Il a aussi été question de l’accélérateur national de l'innovation sociale et l'initiative « French Impact », lancés par le gouvernement en janvier 2018, de l’action en faveur des mobilités solidaires et inclusives en particulier dans les territoires ruraux, et de la finance participative et citoyenne.

Pour Denis HAMEAU, « Le développement de l’ESS nécessite une écoute attentive et une innovation constante dans les rapports que la Région entretient avec les acteurs, que ce soit les entrepreneurs sociaux, l’aide à domicile, les investissements structurants, la promotion de ce qui se fait et qui fonctionne… ».

Puis, l’élu de poursuivre ses propos en insistant sur le fait que « la Région souhaite également « sans sortir des cadres, avoir une plus grande agilité sur certains sujets, comme le lien avec les outils nationaux, la lutte contre les « zones blanches » de mobilité ou bien encore l’appropriation des moyens de la finance solidaire par nos territoires ».

Prochaine rencontre de ce comité stratégique à l’automne 2018. Peut-être à Dijon ?

Renouant avec une vieille tradition qui n’avait été guère employée par ses prédécesseurs lors de leur immersion sur notre territoire, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON a décidé d’instaurer de manière régulière des petits déjeuners avec la presse où les échanges à bâtons rompus avec celles et ceux qui connaissent les arcanes de la vie quotidienne peuvent s’avérer très constructifs sur les dossiers brûlants de notre actualité départementale. Florilège de quelques sujets qui ont aiguisé les appétits des journalistes lors de cette rencontre fructueuse et originale avec le représentant de l’Etat et de quelques-uns de ses cadres…

AUXERRE : Saluant en guise de préambule la qualité de vie dont il a fait sienne depuis son arrivée à l’été 2016 sur le territoire icaunais, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON a décidé de reconduire l’une des formules autrefois usitées par certains de ses prédécesseurs pour dialoguer en toute liberté et sans langue de bois avec les représentants de la presse régionale.

Il est vrai qu’un rendez-vous des plus cordiaux, dès potron-minet, sous les ors de la République en présence de journalistes n’est pas un exercice coutumier dont on nous avait habitués. Entre thé ou café, confitures d’abricot ou de fraise, croissants et brioches à satiété, étaient autant de précieux auxiliaires gustatifs qui auront permis aux convives de créer un climat de sérénité et de briser la glace, des atouts indéniables menant à une discussion franche et honnête sur bon nombre de dossiers.

Une convention multipartite au service de l’apprentissage dès la rentrée

Le premier d’entre eux qui eut le privilège d’ouvrir le bal ne fut autre que l’attractivité économique de ce territoire, idéalement situé puisque à quelques encablures de l’Ile de France et de la capitale.

« Nous avons à faire à un territoire qui souffre dans le recrutement de ses compétences pour accroître les besoins des entreprises, constate le représentant de l’Etat, ce qui est plutôt paradoxal au moment même où l’économie redémarre. Je salue néanmoins les dispositifs et le rôle joués par Pôle emploi en relation directe avec les chefs d’entreprises. L’apport des nouveaux pylônes facilitant l’accès à Internet débouchera d’ici deux ans à une plus grande souplesse d’utilisation pour les PME de notre contrée. Ce qui fut un frein au développement numérique pourrait être résolu. Autre voie de l’excellence que je désire soutenir : l’alternance et la pratique de l’apprentissage. Je suis surpris que chaque mois, le service public de l’emploi fait le même constat. Celui-ci est simple : deux cents offres proposées en apprentissage ne trouvent pas preneur, faute de candidats à mettre en face. Je me suis rapproché de l’Education nationale sur ce sujet préoccupant : nous allons procéder à la signature d’une charte avec les chambres consulaires, les spécialistes de la formation et l’Education nationale autour de la promotion de ce moyen pédagogique important dès la prochaine rentrée… ».

Mais, il restera toujours à convaincre les familles du bien-fondé de cette opportunité de l’orientation qui ne doit pas se vivre par défaut.

Les 80 km/h sur les routes testées dans l’Yonne : quid de l’expérimentation ?

Seconde actualité à se hisser sur la table de ce petit déjeuner : la diminution de la vitesse autorisée sur les routes du réseau secondaire national au 01er juillet. Ce thème, sujet de discorde politique pour les uns, voire d’incompréhension sur son champ d’utilité pour les autres, notamment auprès des automobilistes, supposait une réaction attendue de la part de Patrice LATRON.

« Trois tronçons ont servi de zones tests depuis 2015, expliqua-t-il, dans la Drôme, la Haute-Saône et l’Yonne, sur une distance de 32 kilomètres répartis entre la Nièvre et l’Yonne, sur la RN 151. Naturellement, via un centre national, il a été observé l’accidentalité de ce secteur très fréquenté. Sur une période de 32 mois incluse entre le 01er juillet 2015 au 28 février 2018. Mais, aussi, pour gagner en pertinence, au cours des 32 mois ayant précédé la mise en place de ce dispositif. Avant que la décision soit prise, ce sont 13 accidents corporels ayant engendré le décès de 6 personnes et 22 blessés qui ont été constatés. Après la mesure, le nombre d’accidents corporels s’est réduit de moitié, soit 6 sinistres ayant causé un décès et 11 blessés. Statistiquement, entre les deux périodes analysées, le nombre d’accidents a chuté de 54 % ; celui des personnes tuées de 83 % et de 28 % pour les blessés. Donc, il y a bien eu moins d’accidentologie pour un même flux de fréquentation.

Au 01er juillet, la généralisation de la mesure touchera tout le territoire national. J’ai demandé à ce que soit établie la liste des axes routiers existants avec un séparateur central. Ce sont les collectivités qui mettront en place la nouvelle signalétique avant que ne soit procédé leur remboursement par l’Etat… ».

Si la relance des immobilisations de véhicule a été souhaitée par le préfet auprès de ses services, il s’avère que l’insécurité routière gagne du terrain sur nos routes. Une quarantaine de personnes ont été ainsi contrôlées dernièrement circulant à bord d’automobiles sans permis de conduire et sans assurance. Quant à la lutte contre les puissantes cylindrées d’origine allemandes ou suisses qui empruntent à tombeau ouvert l’axe autoroutier de l’A6, elle va gagner en intensité à l’approche de la période estivale. Les possesseurs de Porsche, Ferrari et de Mustang sont prévenus !

Sécurité des personnes et fichier « S »…

Très attentif aux dérives terroristes actuelles qui secouent le pays, le préfet de l’Yonne préside chaque quinzaine une séance de travail avec les services dédiés où il est question de radicalisation via le suivi d’une dizaine de personnes résidant dans l’Yonne.

« Mais, attention, précisait-il, on ne suit pas les gens qui sont fichés « S ». Cela, c’est un outil de surveillance destiné aux enquêteurs ayant pour objectif d’analyser le comportement de personnes ne respectant pas le droit commun, comme les indépendantistes. Ce n’est pas du ressort du préfet. Le fichier dont nous parlons est bien celui du « FSPRT », c’est-à-dire le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

Notre proximité avec l’Ile de France limitrophe engendre forcément des ramifications au nord de notre territoire avec ces milieux du fait également de l’influence de la délinquance… ».

Quant aux faisceaux d’indices et aux signalements, ils sont le plus souvent remontés par les instituteurs, voire les médecins dès que ces derniers constatent un changement comportemental et significatif de l’individu. La création d’un numéro Vert en 2015 aura permis aussi aux parents de pouvoir se manifester auprès de l’UCLAT, l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste.

« Une chose est sûre, ajouta Patrice LATRON, les mosquées dans l’Yonne ne posent pas de problème….

Précisons qu’un exercice de grande ampleur sera réalisé en juin dans une zone commerciale après les événements vécus dans l’Aude.

Les souffrances des milieux agricoles…

Si le préfet de l’Yonne s’accorde à dire que le secteur viticole se situe dans une courbe ascendante malgré les aléas climatiques récurrents, il est davantage inquiet pour l’agriculture traditionnelle, secteur économique fondamental de la société française.

« Ce sont des gens de tradition qui vivent viscéralement attachés à leur terre, avec passion. Or, ils éprouvent aujourd’hui de grande difficulté à pouvoir subsister. Il est anormal qu’ils ne puissent pas se payer des salaires, ce n’est pas bon pour l’ensemble de la société… ».

Et Patrice LATRON d’enchaîner : « il ne faut pas stigmatiser les paysans, ni la société de consommation : dès lors, tout le monde est coupable dans le monde consumériste actuel. Une chose est certaine : cela ne peut plus durer en l’état. Il est nécessaire de faire évoluer les techniques et les mentalités en proposant une alternative par de la production bio. Ce dossier m’interpelle au plus haut point : ma première visite a été faite auprès d’agriculteurs… ».

La participation collective pour éradiquer les cambriolages

La priorité a été faite à la mise en place d’un plan anti-cambriolage afin de réfléchir sur l’optimisation des méthodes de travail, tout en les partageants, avec les différentes forces en présence, gendarmerie et police nationale, voire par extension municipale.

« Je crois beaucoup aux vertus de l’action citoyenne, rappelle Patrice LATRON, en sensibilisant les habitants des communes et en les formant à la prévention, on développe le principe de la participation citoyenne. Plusieurs signatures de conventions avec les élus ont été dans ce sens depuis quelques semaines. Ces derniers désignent des personnes référentes et habilitées à pouvoir contacter les forces de l’ordre dès l’observation de choses suspectes. 70% des communes adhérentes ont déjà vu le nombre de cambriolages diminuer. Au-delà de cet aspect précautionneux et préventif, c’est aussi ramener du lien social entre les habitants de ces bourgades… ».

La problématique de l’eau : une inquiétude grandissante des Icaunais

Sur ce point, Patrice LATRON a été catégorique : malgré le défaut d’information et l’opacité qui existe sur ce sujet, l’Etat, quant à lui, ne reste pas les bras ballants.

« Dans notre département, l’eau est régulièrement polluée et beaucoup points de captage peuvent être fermés. Nous avons décidé d’agir en proposant une surveillance et une protection de ces points de captage grâce à une procédure administrative. Malheureusement, on ne le fait pas assez savoir. Quant au collectif « LUCITOYEN » qui avait déposé une pétition, ces personnes responsables car elles ont alerté sur la situation obtiendront des réponses précises de notre part. J’ai également constaté qu’il existe une confusion autour de deux notions importantes : la limite de la qualité et le risque sanitaire.

Exerçant mon travail sans être soumis sous la pression ni de quiconque ni de lobbys, je sais qu’il manque de la pédagogie autour des résultats que nous obtenons à la suite des contrôles effectuées sur les métabolites (les molécules de la dégradation des pesticides). Le territoire de l’Yonne les vérifie depuis l’année dernière. Et il n’existe aucune preuve de risques sanitaires avec les métabolites au moment où je vous parle… ».

Le passage à niveau de Jonches entre concertation publique et fermeture…

Dernier volet de l’entretien : la fermeture ou non du passage à niveau de Jonches, classé parmi les dix infrastructures ferroviaires les plus dangereuses de France depuis le dernier accident en date ayant provoqué le décès d’une automobiliste et de son jeune passager, étudiant à l’IUT d’Auxerre.

« Le processus décisionnaire est très long, concède le représentant de l’Etat, une première concertation a pourtant débuté en 2011, à la suite d’un accident d’autocar ayant occasionné de multiples blessés. Une tracé de contournement, qualifié de variante 5 parmi les diverses possibilités, a ainsi été validé dès l’année suivante par l’ensemble des acteurs réunis pour trancher sur ce dossier. Sachant que l’Etat financera le coût des travaux, évalué à vingt millions d’euros. Alors pourquoi attendre, me demanderez-vous ?

En juin 2017, le dossier a été relancé avec l’étude d’une nouvelle alternative à la variante 5. Ceci devant être présentée le 25 janvier 2018. Tout le monde était là-aussi d’accord sur le principe. Cependant, certains élus de Monéteau recherchent encore une variante supplémentaire qui aurait pour vocation de minimiser la gêne engendrée par le flux intempestif de 11 000 véhicules par jour sous les fenêtres des riverains. Aujourd’hui, alors que le souhait d’une concertation publique se fait jour, une question se pose : doit-on relancer une enquête publique qui risque de prendre beaucoup de temps ou doit-on fermer ce fameux passage à niveau ?

Un comité de pilotage a été créé. Il se réunira tous les trois mois autour de ce projet  de concertation publique. Mais, il ne faut pas oublier pour autant l’esprit de ce funeste 16 janvier 2018 (date de l’accident mortel) et ses conséquences. La concertation sera menée à son terme mais si l’intérêt général indique qu’il est nécessaire de fermer ce passage à niveau… ».

Insolite, le concept, encore peu usité en Bourgogne Franche-Comté, s’inscrit parmi une tendance modale actuelle qui recense aujourd’hui de plus en plus de disciples auprès de la génération estudiantine. Entre amis, en famille, en solo mais également au sein d’une équipe issue d’une entreprise, le « CRAZY RACE FESTIVAL », premier du nom dans l’Yonne, pourrait réunir jusqu’à 4 000 participants au cours du premier week-end de septembre à Auxerre. Conçue par la jeune structure professionnelle « RUN IN THE WOLRD », la manifestation présentera une agréable manière de concilier ambiance musicale de bon ton avec une série de concerts et quatre épreuves physiques selon les principes attrayants de parcours d’obstacles à franchir, tout en étant aspergé de jets de substances colorées qui apporteront une dose de fun supplémentaire à cet incroyable évènement…

AUXERRE : Des difficultés physiques à résoudre sous la forme représentative d’obstacles en partie aquatique cimenteront deux des quatre circuits initiés par les organisateurs de la « CRAZY RACE FESTIVAL » à l’automne prochain dans l’Yonne. Haute en couleur et forte en énergie à déployer pour se soumettre à ce parcours du combattant d’une nouvelle ère, cette compétition inédite fera halte du 07 au 09 septembre sur un périmètre suffisamment important pour accueillir un concentré d’activités en un même et unique site.

Un concept aux origines américaines…

Imaginé à Phoenix en Arizona dès 2012, le concept de ces « CRAZY RACE », que l’on peut traduire littéralement par « courses folles », ne s’apparente pas à quelque chose vécue à l’ordinaire. Etre aspergé de produits colorés au départ de l’épreuve ou lors d’un passage crucial sur le parcours sélectif confère ce côté particulièrement déjanté que recherchent les férus de cette nouvelle catégorie de courses, pas encore officialisées comme épreuve olympique. Dommage, au vu des clichés originaux pouvant être réalisés sur le podium lors des cérémonies protocolaires !

Accessibles à tous, à partir de 16 ans, ces quatre compétitions offriront des profils différents selon ses aptitudes à pouvoir affronter le kilométrage (la « Mud Race » grand public) où choisiront de concourir des participants ragaillardis par la distance (13 kilomètres) et la qualité des obstacles (une trentaine à surmonter). Même les personnes invalides auront la possibilité de s’exercer à ces nouvelles techniques en s’inscrivant à la « Color Race », distante de sept kilomètres mais pleine de joie avec ces jets de coloris multiples qui auréoleront tel un curieux arc-en-ciel les compétiteurs en maculant leurs t-shirt et leurs visages.

Concoctés à base de fécule de pommes de terre, les produits colorés servant de trame cocasse à cette célébration de l’art de vivre et du bien-être dans sa tête et dans son corps ne présentent naturellement aucune toxicité pour les concurrents.

Quant à la présence d’artistes, elle apportera une connotation culturelle et ludique à cet évènement. Notamment avant chaque départ de courses.

Formations musicales du cru, une vingtaine de groupes ont été sélectionnés par la structure organisatrice afin de présenter une palette éclectique de morceaux, oscillant entre rock’n’roll, variété, hip-hop, etc. Pour couronner le tout, dans une ambiance de grand-messe conçue à l’air libre, une « pasta party géante » proposera dès la soirée inaugurale le vendredi 07 septembre le plein d’énergie nécessaire à tous les participants et les suiveurs.

Une agence de communication événementielle opérationnelle dans l’Yonne

Porteur de ce projet de taille, Frédéric BATHREAU, jeune entrepreneur de 21 ans natif d’Auxerre, sportif très affûté (licencié au club cycliste de l’US Toucy où il a collectionné les titres de gloire), a décidé tout bonnement de joindre l’utile à l’agréable en se recentrant de manière professionnelle sur sa passion immodérée du sport. Même s’il poursuit en parallèle des études de gestion par correspondance auprès du CNED.

Il convertit cette option en ouvrant une EURL dès 2016, avant de la transformer juridiquement en SARL. Durant cette période, sa structure, « RUN IN THE WORLD » (courir dans le monde) prend ses marques en…Afrique !

Au Gabon, où le garçon apporte déjà sa plus-value ingénieuse à la conception du semi-marathon de Libreville. Puis, au Sénégal, pour le même type d’intervention à Dakar.

Mais, le marché africain n’est pas le seul, et c’est bien légitime, qui l’attire. Frédéric concentre alors ses activités sur la propre création d’événementiels populaires à l’instar de cette « CRAZY RACE FESTIVAL » dont il peaufine avec l’aide de partenaires extérieurs les rouages pratico-pratiques et conceptuels (l’agence de communication icaunaise COMMUNIK & VOUS).

Côté sponsors, la jeune entité reçoit les soutiens de quelques partenaires déjà inconditionnels à l’idée de ce concept novateur : BIG MAT GOURMAND, JEANNIN Automobiles, DOMANYS, V&B et aussi RABASKA, une franchise de distribution d’articles de sport haut de gamme qui installera prochainement sa première vitrine commerciale dans l’Yonne à Appoigny au 01er juillet.

Opéré d’une double hernie discale en 2015, Frédéric BATHREAU revoit alors ses objectifs sportifs personnes à la baisse. Mais pas ceux des autres qu’il adore accompagner grâce à ces manifestations sorties de son imaginaire.

« Ce projet va faire d’Auxerre la référence au plan national sur un grand quart nord-est, précise le jeune homme, demain, ce concept se déclinera dans d’autres régions de l’hexagone. Plusieurs contacts sont déjà en cours de négociation pour créer un maillage unique autour de cette thématique… ».

Un budget important et des opportunités à l'emploi…

Si le coût d’inscription à ces épreuves induit un débours par coureur de 27 à 79 euros selon la catégorie et les diverses offres packagées existantes dans le modèle économique, RUN IN THE WORLD n’a pas hésité à recourir aux attraits bénéfiques du sponsoring pour développer son business plan opérationnel. Cerise sur le gâteau, une « Mud Race » spécifique aux entrepreneurs sera organisée durant ces trois journées. Avec un vrai challenge mis en jeu à la clé.

Au plan démonstratif, un village entreprises accueillera sous la forme de stands toutes les entités ayant coopéré au projet.

Mais, c’est aussi au niveau de l’emploi que ce concept pour le moins inattendu portera ses fruits. Une cinquantaine de postes ponctuels seront ainsi présentés à des volontaires désireux assurer la partie logistique et technique de cet événement.

RUN IN THE WORLD recrute, en effet, quatre chefs de projet et du personnel devant gérer le ravitaillement, la remise des dossards, la signalétique et d’autres tâches du même acabit. Les étudiants mais aussi les demandeurs d’emploi sont donc les bienvenus.

Quant aux inscriptions, elles se boucleront de manière définitive au 01er juillet. Enfin, pour asseoir sa communication territoriale, Frédéric BATHREAU assurera des permanences physiques dans la galerie marchande des CLAIRIONS à Auxerre en mai et en juin, afin de promouvoir du mieux possible le premier rendez-vous de ce concept révolutionnaire à vivre cet été dans l’Yonne…

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