Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-ccap-vital-sante-auxerre.jpg
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-ccap-vital-sante-auxerre.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

En 2018, 135 contrôles concernant la préservation de la ressource en eau potable sont prévus dans le département de l’Yonne. La commune de Cruzy-le-Châtel a bénéficié de cette mesure le 05 juillet dernier…

AUXERRE : L’objectif de cette journée était de permettre aux services d’appréhender pleinement sur le plan technique la complémentarité de leurs domaines d’intervention respectifs, afin que les captages les plus sensibles aux pollutions fassent l’objet d’un suivi et de contrôles adaptés au regard des enjeux qui les caractérisent.

L’opération s’est inscrite dans une démarche pédagogique. Les réglementations contrôlées étant le respect des dispositions relatives à l’utilisation et au stockage des produits phytosanitaires par les collectivités et par les exploitants agricoles.

Le respect des servitudes en périmètres de protection de captages et des mesures de protection des ouvrages d’exploitation d’eau potable au titre du code de la santé publique, ainsi que le respect des zones de non-traitement à proximité des points d’eau, intégraient le programme de ces vérifications.

Afin d’assurer la préservation des ressources en eau et de lutter contre les pollutions ponctuelles et diffuses, les agents inspecteurs de l’environnement de la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF), de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) et de l’Agence Régionale de Santé (ARS), coordonnés par la Direction Départementale des Territoires (DDT) de l’Yonne dans le cadre de la Mission Inter-Services de l’eau et de la Nature (MISEN), devaient procédés à une opération visant à renforcer la coordination des contrôles.

En juin 2015, le corps principal de ce bâtiment mêlant les innovations architecturales de la Renaissance et les particularités locales avait subi les affres d’un sinistre important, devant endommager le rez-de-chaussée, le premier étage et la façade. Aidée en partie par la Région Bourgogne Franche-Comté, la restauration de l’édifice se poursuivra avec quatre nouvelles tranches de travaux…

BESANCON (Doubs) : Les travaux de l’Hôtel de ville de la capitale franc-comtoise vont reprendre au sortir de la période estivale. Après une première tranche de travaux de rénovation en 2017, la municipalité a reçu l’accord de la région Bourgogne Franche-Comté pour les travaux de restauration de la charpente, de la couverture et de la façade principale du corps central de ce bâtiment patrimonial.

L’aide accordée par les élus régionaux et confirmée par la Commission permanente de l’organe institutionnel régional courant juillet s’élève à 160 200 euros. Le projet comprendra quatre nouvelles tranches de travaux pour un montant total estimé à trois millions d’euros.

L’édifice accueillera au rez-de-chaussée un centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP). Ce dernier offrira au public des outils de connaissance et des clefs de lecture sur l’environnement architectural, patrimonial et paysager de la ville, dans le cadre de la convention « Ville d'art et d’histoire ». Quant à l'office de tourisme, il occupera le même niveau à l’avenir.

Dépendant de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations, le Pôle vétérinaire, santé et protection animale de l’Yonne recense les propriétaires de cette espèce animale, l’une des plus prisées sur le marché mondial des animaux exotiques de compagnie. Vivant en Afrique, ce perroquet se raréfie à cause du braconnage. Sa protection a été renforcée en 2017. Conséquence : sa commercialisation est désormais interdite vers l’Europe. La détention de ce volatile est soumise à autorisation préfectorale...

AUXERRE : Victime de la destruction massive de son milieu naturel dans les pays d’Afrique équatoriale où il s’épanouit en liberté, le perroquet Gris du Gabon a rejoint la liste des animaux exotiques à préserver. Même si cette variété de volatile est très courue par les amateurs d’oiseaux de compagnie. D’où la hausse du braconnage.

Dans l’absolu, sa protection a ainsi été renforcée de manière drastique l’année dernière. Le commerce de cette espèce prélevée parmi son milieu naturel est strictement interdit. Ce qui oblige les possesseurs de ces animaux, qu’ils soient nés en captivité ou pas, de se rapprocher des services de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) pour en faire la déclaration.

Détenus sans l’autorisation officielle de la préfecture, ces oiseaux pourraient faire l’objet d’une saisie et d’un procès-verbal par la police de l’environnement. Les détenteurs de cette variété de perroquet doivent se déclarer en qualité « d’éleveur d’agrément », à l’aide d’un formulaire CERFA 12447. Ce document est à télécharger sur le site de la préfecture de l’Yonne, http://www.yonne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Protection-de-l-environnement/Faune-captive.

Renseigné, le formulaire doit ensuite être transmis à la DDCSPP, accompagné de tout justificatif permettant de prouver l’origine licite de l’animal dans le cas d’une régularisation. Par ailleurs, l’identification des perroquets Gris du Gabon est obligatoire par bague fermée ou à défaut, un transpondeur électronique, (bague ouverte interdite), attestée par une déclaration de marquage. Enfin, en cas de cession de l’animal et si toutes les démarches précédentes ont été réalisées, la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) pourra délivrer l’indispensable certificat intra-communautaire (CIC). En l'absence de ce certificat, la vente, la détention en vue de la vente, la publicité en vue de la vente, le transport en vue de la vente, la mise en vente, la vente et l'achat des perroquets Gris du Gabon sont interdits et ces infractions constituent des délits.

Opérationnel depuis 2009, le GIP Massif central fédère les actions communes de quatre conseils régionaux, Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne Franche-Comté, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, ayant des intérêts sur le territoire du Massif central. Autorité de gestion du FEDER (Fonds européen de développement régional) qui intervient pour soutenir les projets émergents, le GIP Massif central assure le développement de ce territoire couvrant ces différentes régions. Depuis le 11 juillet, sa présidence est revenue au vice-président du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté en charge de la forêt, de la filière bois et de la montagne, Sylvain MATHIEU…

CLERMONT-FERRAND (Puy de Dôme) : Succédant à Carole DELGA, présidente de la région Occitanie qui était en poste depuis avril 2016, Sylvain MATHIEU occupe depuis le 11 juillet dernier le fauteuil de président du GIP Massif central.

Dans le cadre d’une présidence tournante entre les quatre régions adhérentes à cet organisme, le vice-président du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté en charge de la forêt, de la filière bois et de la montagne a hérité de cette nouvelle fonction lors de l’assemblée générale élective proposée dans les locaux de l’Hôtel de région de Clermont-Ferrand.

L’exécutif sera articulé autour de l’élue icaunaise Muriel VERGES-CAULLET, conseillère régionale de Bourgogne Franche-Comté, nommée première vice-présidente et Nathalie DELCOUDERC-JUILLARD, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine, seconde vice-présidente.

Le flambeau sera repris au terme de ce mandat par les représentants de la cette dernière région dans deux ans.

Du 16 au 20 juillet, les membres du jury départemental du Concours de Fleurissement ont parcouru de nombreux kilomètres pour examiner avec grand intérêt les plantations et embellissements des communes icaunaises, inscrites à ce challenge annuel. Organisé par Yonne Tourisme sur délégation du Conseil départemental de l’Yonne, ce concours prendra son terme définitif cet automne à l’annonce des résultats officiels, récompensant les localités susceptibles d’obtenir le label Villes et Villages Fleuris…

AUXERRE : Chaque année, bon nombre de collectivités de notre territoire concourent à cet événement synonyme de valorisation du patrimoine paysager. Elles ne sont pas les seules. Les particuliers les rejoignent aussi dans cette démarche citoyenne et environnementale.

Dirigé par Anne JERUSALEM, présidente de l’agence de développement Yonne Tourisme, le jury composé d’élus et de personnalités qualifiées ainsi que de professionnels du tourisme et de représentants de sociétés horticoles locales, ont visité courant juillet les communes engagées dans ce challenge très prisé.

Ces rencontres furent importantes pour prendre le temps d’échanger de façon privilégiée avec chacune des municipalités en lice pour ce concours devenu traditionnel. Sachant que le fleurissement des particuliers est désormais jugé sur photo.

Concernant le concours destiné aux communes, le jury a évalué différents critères pour établir son classement. Le patrimoine végétal et le fleurissement mais aussi la gestion environnementale, la qualité de l’espace public et la pertinence des aménagements paysagers entraient en ligne de compte à l’instar de leur gestion ou encore de leur animation, voire de la promotion de la démarche.

96 dossiers de candidature pour cette édition 2018…

L’harmonie générale des embellissements, la qualité, le volume et la diversité des plantes et fleurs utilisées interpellent en revanche les jurés dans le cadre du concours réservé aux particuliers. Leur sensibilité englobe aussi l’utilisation des arbres et des arbustes. Anne JERUSALEM n’a pas caché sa satisfaction d’avoir présidé ce jury 2018 dans lequel, compte désormais parmi ses membres, des agents techniques de communes labellisées.

« La mobilisation des villes et villages de l’Yonne reste toujours aussi importante sur ce dossier de l’embellissement et du fleurissement de leur cadre de vie, constatait l’élue vice-présidente du Conseil départemental avec enthousiasme, 96 d’entre eux ont posé leur candidature à l’obtention d’une première fleur ou d’une fleur supplémentaire dont huit nouvelles communes engagées cette année… ».

Parmi les innovations cette saison : il y avait la mise en place d'une tournée spécialement réservée aux campings participant au Prix de la Fédération départementale de l'Hôtellerie de Plein Air. 

 

 

Page 1 sur 18
Bannière droite accueil