Le ministre de l’Intérieur sait soigner son sens du relationnel en ayant le contact facile. Au terme de la cérémonie de sortie de la 260ème promotion de gardiens de la paix de l’école nationale de police, il a quelque peu bousculé le protocole usuel. S’attardant après coup de longues minutes auprès des familles des nouveaux impétrants. Le temps pour elles de réaliser quelques prises de vues immortalisées sur leur smartphone !

 

SENS : S’il fallait mesurer la cote de popularité du ministre de l’Intérieur au nombre de demande de « selfies » lancée par le public ce vendredi en fin d’après-midi, c’est sûr Gérald DARMANIN pourrait nourrir certaines ambitions à l’avenir !

Au terme de la cérémonie protocolaire (et très bien huilée) saluant la nomination de la nouvelle promo des gardiens de la paix de l’Ecole nationale de police de Sens, le locataire de la place Beauvau s’est dirigé vers l’espace d’accueil réservé aux familles. Les parents, frères et sœurs, de ces nouveaux représentants des forces de l’ordre, aux yeux encore embués par l’émotion.

 

 

 

Là, à la surprise générale et un peu en marge du planning pourtant au cordeau de cette visite puisqu’il était attendu dans la foulée au commissariat, boulevard du Maréchal Foch, Gérald DARMANIN s’est prêté avec un certain enthousiasme et le sourire aux lèvres aux séances photographiques de parents et proches, fiers d’immortaliser l’instant.

Un petit mot à l’un, une plaisanterie lâchée à l’autre : Gérald DARMANIN a pris soin d’honorer plusieurs demandes sans que le service d’ordre ne vienne interrompre cet instant de grâce pour les familles.

Mieux, les 38 néophytes encore auréolés de tous ces souvenirs sont venus le rejoindre et l’entourer en échangeant quelques mots. Trop heureux de croiser sur leur chemin leur ministre de si près…

 

Thierry BRET

 

 

 

La création d’un centre régional de réponse d’urgence aux incidents de cyber-sécurité en Bourgogne Franche-Comté est inscrite à l’ordre du jour de la session plénière de l’assemblée régionale ce vendredi. Face à la multiplication des attaques et les conséquences engendrées, notamment pour le monde de l’entreprise, l’exécutif se penche sur cette véritable problématique de société. En affectant une enveloppe d’un million d’euros à la création d’un organe d’intervention.

 

DIJON (Côte d’Or) : Avis aux experts qui exercent leurs talents dans le domaine de la cyber-sécurité ! Ils représentent les cibles idéales de recrutement pour tenter de traiter un problème crucial que vivent bon nombre d’entreprises dans l’Hexagone : les attaques informatiques.

Naturellement, le territoire de Bourgogne Franche-Comté ne déroge pas à la règle. La multiplication des incidents observée depuis plusieurs mois l’atteste. Ses conséquences sont parfois funestes pour les entrepreneurs qui ne savent plus à quels saints se vouer.

Du côté de l’exécutif régional, cette notion sécuritaire autour du numérique représente un enjeu majeur et surtout un gage d’attractivité pour les territoires qui sauront mieux mettre en place une stratégie adaptée à ces méfaits.

Lors de la conférence de presse, tenue ce jeudi 21 octobre, la présidente Marie-Guite DUFAY a rappelé que « la création d’un CSIRT (Computer Security Incident Response Team) territorial s’inscrivait pleinement parmi les orientations stratégiques à développer dans le cadre de la politique publique sur les usages numériques votée en octobre 2020 ».

« Nous souhaitons également faire émerger sur notre territoire un écosystème numérique régional cohérent et à haut niveau d’expertise. Dont la cyber-sécurité doit être un élément à part entière… ».

 

 

Intégrer le programme d’incubation porté par l’ANSSI…

 

La dotation engagée par la Région va donc couvrir l’ensemble des charges de personnel afin d’embaucher des spécialistes de la question. A ce titre, l’organisme a décidé d’affecter une enveloppe d’un million d’euros de subvention d’investissement au CIP Territoires Numériques BFC pour la création de celle cellule ad hoc devant traiter cette problématique sécuritaire.

Ces centres porteront assistance aux PME mais également aux collectivités locales, établissements publics et autres associations implantés sur le territoire.

Précisons que la Bourgogne Franche-Comté intègre le club encore très restreint des régions de France pilote dans ce domaine. Elle déclinera le programme d’incubation mis en place par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) dès janvier 2022.

 

Thierry BRET

 

Peu significatif l’écart entre les deux listes se présentant aux élections de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat dans l’Yonne. Il n’aura manqué in fine que la bagatelle de 21 voix pour que « Fiers d’être artisans », liste conduite par la CPME et de la FFB ne remporte le suffrage. Victorieuse, la « Voix des Artisans » glane six des huit départements et consolide ainsi la prégnance de l’U2P…

 

AUXERRE : Vingt-et-une voix auront donc suffi pour faire la différence dans ce combat des chefs, farouche et animé, que se sont livrées les deux listes en présence ces dernières semaines lors de ces élections consulaires, se rapportant à la seule Chambre de Métiers et de l’Artisanat.

Le verdict, annoncé de manière officieuse mardi soir, s’est donc confirmé à la mi-journée de ce jeudi 21 octobre avec l’envoi d’un communiqué de presse adressé aux rédactions par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Bourgogne Franche-Comté.

L’U2P a donc bel et bien gagné cette élection 2021 sans qu’il y ait le moindre doute à avoir au vu des résultats. Sur les huit départements, la liste « La Voix des Artisans » totalise en effet six victoires.

Presque un grand chelem où ne figurent pas deux des départements franc-comtois que sont la Haute-Saône et le Territoire de Belfort. Pour le reste, il n’y a pas photo à l’arrivée. Même si sur certains secteurs géographiques, les résultats de ce scrutin très peu mobilisateur (à peine 7 000 artisans se sont prononcés sur les 61 529 professionnels référencés dans les registres) s’avèrent très serrés.

 

 

Attendre le lundi 08 novembre pour connaître le nom du président régional…

 

C’est le cas de l’Yonne. La liste pilotée par Jean-Pierre RICHARD, président de la CAPEB 89, totalise 386 voix. Elle est talonnée de peu par celle de l’alliance CPME/FFB (il y d’autres représentations corporatistes) à 365 voix. 21 voix qui changent tout. Mais, qui ne fait qu’accréditer l’échec du chef de file Baptiste CLERIN, qui rappelons-le, jouait sur les deux tableaux. L’élection régionale et celle au niveau du territoire de l’Yonne.

Il faudra désormais patienter jusqu’au lundi 08 novembre et l’assemblée générale constitutive pour connaître le nom du nouveau président régional de Bourgogne Franche-Comté. Ainsi que les patronymes de l’ensemble des membres du bureau régional. Une session devant se dérouler au siège à Dôle dans le Jura.

En toute logique, et après avoir obtenu un total de 3 966 voix positives contre 3 035, l’actuel président de la chambre consulaire BFC Emmanuel POYEN devrait renouveler son bail pour une durée de cinq ans supplémentaire. Il était candidat à sa propre succession.

Vu de l’Yonne, les choses allaient en revanche changées quel que soit le résultat puisque l’actuel président Jean-François LEMAITRE ne se représentait pas. C’est donc tout naturellement le président de la CAPEB 89 Jean-Pierre RICHARD qui devrait occuper ce poste dont la désignation officielle se fera un peu plus tard. Sans doute au mois de décembre…

 

Thierry BRET

 

 

 

Pas facile d’être une candidate à la présidentielle ! Il faut se frayer un chemin à travers une horde de journalistes avant de pouvoir s’installer au pupitre officiel pour y distiller ses messages ! Valérie PECRESSE a pu tester de visu ce scénario chaotique autour de sa personne à VENOY. Quant à la pierre de l’abbaye Saint-Germain, elle révèle son lourd secret…

 

BILLET : 

Lundi

 

D’année en année, le Père Noël semble remplir de plus en plus tôt les rayons des grandes surfaces. Il y a quelques années encore, il fallait attendre les premiers frimas de novembre pour le voir vider sa hotte. Désormais, tout est en place début octobre, à peine l’été envolé. Encore un peu et il fera sa tournée en bermuda et en tongs ! Une course au profit qui bafoue les règles du temps et qui s’accommodera sans doute cette année de l’effet panique engendré par le risque de pénurie annoncée, conséquence d’une demande mondiale exponentielle et d’un manque de conteneurs, au prix décuplé en un an. Il ne faut jamais courir après le temps, il finit toujours par vous rattraper…

 

Mardi

L’aura et le crédit d’un personnage politique se mesurent-t-ils au nombre de médias qui le suivent dans tous ses déplacements ? Le baromètre semblait être à la hausse à Venoy pour Valérie PECRESSE. Si l’on en juge par le nombre de caméras et micros qui entouraient la candidate à la prochaine élection présidentielle, à l’issue de la présentation de son programme pour l’école. Pas facile pour la presse locale de trouver sa place !

 

Mercredi

 

L’on apprend dans la presse people, que Laetitia HALLYDAY a enfin pu réaliser un rêve d’enfance : prendre le métro ! La veuve de notre rocker national a le carrosse modeste et aime le rappeler, photo à l’appui sur les réseaux sociaux, où on peut la voir lunettes de soleil sur le nez, masquée et chapeautée, risquer l’aventure en famille sur les quais de la station Monceau. En 2013, la candidate UMP à la Mairie de Paris, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET chantait déjà les louanges du métro parisien évoquant un « lieu de charme » et des « moments de grâce ». Quand on pense à tous ces usagers du quotidien, qui s’y entassent matin et soir, sans mesurer leur bonheur… Les ingrats !

 

 

Jeudi

 

L’histoire s’écrit parfois en lettres de pierre… Comme dans l’enceinte de l’Abbaye Saint-Germain où, sur l’un des piliers bordant le cloître, est gravé un message écrit de la main d’un natif de Villeneuve-la-Guyard. Il s’appelait LEMOINE, conscrit de son état, parti pour les guerres napoléoniennes le 16 octobre 1808, il y a 213 ans… En est-il revenu un jour ? A-t-il été blessé ? Tombé sur un champ de bataille à Eckmühl, Wagram ou Smolensk ? Mort pour la seule gloire d’un homme à l’ambition démesurée, mais vivant pour l’éternité grâce à la mémoire des pierres…

 

Vendredi

 

Une enquête IFOP est parue en septembre dernier, commandée par « Charlie Hebdo », sur l’état de l’opinion en matière de liberté d’expression, de blasphème et de caricatures. On y apprend que 47 % des moins de 25 ans, toutes religions confondues, jugent que les journaux ont tort de faire paraître ce type de dessins. Un jeune sur cinq ne condamnant pas explicitement les auteurs des attentats parisiens. A la veille du premier anniversaire de l’assassinat de Samuel PATY, ces chiffres interrogent et témoignent du long travail pédagogique restant à mener.

 

Samedi

 

On a pu lire dans les colonnes de « L’Yonne Républicaine », qu’un homme suicidaire a pu être sauvé in extremis par des policiers auxerrois. Après avoir réussi dans un premier temps à localiser l’appel et une fois rendus sur les lieux, l’un des fonctionnaires n’a pas hésité à mettre sa propre vie en danger pour empêcher l’individu de se jeter dans le vide une corde au cou. Un acte de bravoure qui rappelle le quotidien amer de ces femmes et de ces hommes souvent confrontés à la misère humaine et à la violence. Ils éclairent de lumière toute une profession.

 

Dimanche

Il y a juste soixante ans, une manifestation pacifique de ceux que l’on nommait alors « Français musulmans d’Algérie » était réprimée dans le sang à Paris. Un massacre devenu symbole d’une terreur étatique et du dévoiement de policiers chauffés à blancs par leurs supérieurs au premier rang desquels le préfet de police de l’époque, Maurice PAPON. Ils étaient peu nombreux alors à s’être opposés à la dérive totalitaire de leurs chefs, jetant un voile sombre sur la mémoire de la profession.

 

Dominique BERNERD

 

 

Alors que le Congrès national de l’Union des Démocrates et des Indépendants (UDI) ne devrait livrer son verdict définitif sur la conduite à tenir à propos de la présidentielle 2022 qu’à la date du 27 novembre, l’antenne de l’Yonne de la formation du centre droit vient de faire connaître sa position. En révélant le nom de son candidat pour la course à l’Elysée. Sans surprise, il s’agit de la présidente de la région Ile-de-France Valérie PECRESSE…

 

AUXERRE : On appelle cela l’art de l’anticipation ! Un choix qui s’affirme bien avant de connaître les directives du national. Sans surprise aucune, certes, quant au résultat. Mais qui marque, il est vrai, la volonté bien ancrée de ses auteurs de consolider leur décision.

En résumé, pas la peine d’attendre l’issue des travaux du Congrès national du mouvement centriste (il aura lieu à Aubervilliers le 27 novembre prochain) pour ergoter et se livrer à d’inutiles conjectures quant à la position à adopter en matière de candidature pour la présidentielle.

L’UDI de l’Yonne prend les devants et tranche dans le vif du sujet, en annonçant par la voie d’un communiqué de presse, ses desiderata : un soutien inconditionnel à celle de ses candidats à droite qui peuvent se qualifier et peut-être l’emporter au second tour, la présidente de « Soyons Libres », la Républicaine Valérie PECRESSE. « Elle sera la présidente qui fera avancer demain l’Yonne et la France ! » explique le document adressé aux rédactions.

 

 

Une double option possible : une candidature de l’UDI ou le ralliement à un candidat des Républicains…

 

Signé par la sénatrice Dominique VERIEN, présidente de l’antenne départementale de l’UDI Yonne et du président de la section UDI Jeunes, Kevin LEGENDRE-BONIFACE, le texte précise clairement que leurs signataires apportent après réflexion (et surtout avant le Congrès national de l’UDI) leur soutien dès aujourd’hui à la présidente de la région francilienne.

« Nous voulons pour notre pays une personnalité courageuse, ambitieuse, pour mener les réformes nécessaires dont nous avons besoin… ».

Le 27 novembre, en périphérie de la capitale, les ténors de l’UDI se réuniront lors du congrès annuel afin de déterminer les choix du parti de centre droit. Une option possible entre une candidature autonome qui représenterait les couleurs de la formation (on ne peut penser qu’à l’investiture de Jean-Christophe LAGARDE, patron de l’UDI) ou à un ralliement à l’un des candidats du Congrès des Républicains qui se déroulera le 04 décembre prochain. Un choix cornélien dans la famille de droite entre Xavier BERTRAND, Michel BARNIER et Valérie PECRESSE pour ne citer que les ténors.

Dans l’Yonne, on brûle les étapes et on gagne ainsi beaucoup du temps : c’est Valérie PECRESSE qui, à ce petit jeu, sort victorieuse de cette première étape !

 

Thierry BRET

 

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