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Le marché chilien représente une réelle opportunité pour les chefs d’entreprises de Bourgogne Franche-Comté. Porte d’entrée de l’Amérique latine, le pays andin, facile d’accès pour l’exportation, offre l’avantage d’un marché sécurisé. Ce qui est loin d’être le cas de certaines nations sud-américaines à l’heure actuelle. Normal que la Région y consacre un thème de réflexion, en présence de l’ambassadeur de France au Chili et le directeur de Business France Chili…

DIJON  (Côte d’Or) : Une trentaine d’acteurs du territoire (chefs d’entreprises, représentants de pôles de compétitivité, d’établissements d’enseignement supérieur et d’enseignement professionnel agricole…) participaient à une explication de texte intéressante le 10 octobre dernier sur les potentialités économiques offertes par ce pays étiré tout le long de la Cordillère des Andes.

Cette rencontre proposée par Patrick AYACHE, vice-président du Conseil régional en charge de l’action européenne et internationale, aura permis à Roland DUBERTRAND, ambassadeur en poste à Santiago du Chili, de pouvoir évoquer les caractéristiques de cet état, notamment au plan de son volet économique.

Depuis 2009, la Bourgogne Franche-Comté entretient des liens privilégiés avec la région du Maule. Bruno TESSIER, directeur de Business France Chili, livra également ses précieux commentaires sur l’activité de ce pays.

Patrick AYACHE profita de cette séance de travail pour exprimer son souhait d’amplifier le partenariat de la Région avec la contrée andine.

« Nous soutiendrons les entreprises et les pôles de compétitivité intéressés par ce marché, devait-il déclarer, en lien avec la Chambre de Commerce et d’Industrie régionale… ».

L’année prochaine, une mission de prospection est par ailleurs prévue. Elle concernerait en priorité le secteur de l’agro-alimentaire.

 

Amoureux de ses confiseries, de ses chocolats et de ses succulentes pâtisseries dont il a le secret, le Meilleur ouvrier de France, catégorie pâtisserie, a trouvé sur l’Empire du Soleil levant une terre de prédilection propice pour mettre à profit sa dextérité professionnelle et sublimer le made in France de l’artisanat haut de gamme dont il est un ambassadeur…

TROYES (Aube) : Depuis 2004, le Japon a offert au digne héritier de Lydie et Bernard, ses parents, l’opportunité de pouvoir optimiser le nom familial vers des contrées plus exotiques. Là-bas, le champion du monde des métiers du dessert a ouvert une boutique dans la capitale, Tokyo. Un point de rendez-vous incontournable pour de nombreux amateurs de produits français. En particulier, les confiseries et les chocolats.

Ayant fait ses gammes chez LENOTRE et chez PELLETIER, Pascal a pris la relève en 1983 au sein de la maison familiale, fondée en 1954. De boulangère et pâtissière, l’enseigne est devenue petit à petit l’un des fers de lance de la confiserie et surtout de la chocolaterie en France.

Les consommateurs hyper perfectionnistes que sont les Nippons ne s’y sont point trompés en lui accordant leur confiance. Une prouesse, en vérité, car, il n’est pas si simple que de satisfaire la clientèle asiatique en quête perpétuelle de qualité.

Une maison qui pèse 8 millions d’euros de chiffre d’affaires…

Employant près de soixante-dix collaborateurs, la Maison Pascal CAFFET est articulée aujourd’hui autour de trois marques. La « Maison » éponyme propose des recettes spécifiques auprès des professionnels des arts de vivre et de la gastronomie tels que FAUCHON. « Atelier CAFFET » est une entité qui se positionne sous couvert de marques blanches pour le secteur professionnel, notamment sur des offres de service en pâtisserie et chocolaterie. Enfin, « Signature CAFFET » gère les aspects VIP et les cadeaux d’entreprise qui s’écoulent en nombre au rythme du calendrier et des saisons.

Centre pédagogique idéal pour parfaire ses connaissances professionnelles avant de se présenter aux concours de Meilleur ouvrier de France (certains, issus de la maison familiale, opèrent dorénavant parmi les plus grands palaces parisiens), l’entreprise de Pascal CAFFET embauche régulièrement des jeunes gens qui viennent grossir les rangs des pâtissiers et des chocolatiers.

En octobre 2016, l’entrepreneur aubois s’est également distingué de manière livresque en éditant un volumineux opus consacré au praliné et à ses recettes, relativement accessibles, destinées aux cordons bleus. Les émissions de télévision consacrées à la pâtisserie lui ont également fait les yeux doux en qualité de jury averti.

Depuis le mois d’août, le président de la société commissionnaire de transport et développeur du port fluvial de GRON a choisi de se fondre à Ho Chi Minh aux côtés de son épouse et de ses enfants. Une décision pleinement assumée par l’entrepreneur, qui vit au cœur de la dimension économique pour laquelle il déploie toute son énergie en favorisant l’exportation vers l’Asie du savoir-faire et des produits français…

GRON : Le rayonnement du savoir-faire français demande parfois quelques sacrifices de taille. Et surtout une bonne dose d’adaptabilité ! Président de LOGIYONNE, Didier MERCEY, figure emblématique de la réussite entrepreneuriale en Bourgogne Franche-Comté, vient d’endosser une nouvelle responsabilité en devenant directeur du développement de la nouvelle succursale de la société de l’Yonne, née en 2010, au Vietnam.

Ouverte depuis le mois d’août, la structure asiatique ne pouvait trouver un meilleur développeur que Didier MERCEY lui-même. Après avoir longuement mûri sa décision, Didier MERCEY a opté pour l’installation pure et simple de sa fratrie sur place.

« De là, confie-t-il, je vais pouvoir consolider les options stratégiques et managériales qui vont nous permettre de préparer l’ouverture d’une navette fluviale et maritime régulière permettant d’écouler l’orge de brasserie produit dans l’Aube et l’Yonne… ».

Proposant un service logistique construit sur mesure, LOGIYONNE, du fait de son appartenance au réseau HAROPA (Le Havre, Rouen et Paris) dispose avec le site portuaire de GRON d’un élément stratégique qui est au service de bon nombre d’entreprises de la région Ile de France, Champagne, Centre et Bourgogne Franche-Comté. Aujourd’hui, le terrain de jeu de la structure qui réalise 8 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’année est planétaire.

« 98 % de ce chiffre est le fruit du grand export, ajoute Didier MERCEY, autant dire que notre présence physique à l’aide de bureaux commerciaux dans ces zones géographiques où nous réalisons des affaires ne semble pas décalé en soi… ».

L’incroyable croissance du Vietnam, à plus de 14 %...

Surpris par la vivacité économique de sa nouvelle terre d’accueil (14 % de croissance !), Didier MERCEY consacre son énergie à préparer la mise en fonctionnalité de ce trafic entre les deux sites, français et vietnamien, devant s’opérer dès novembre. Importée en quantités importantes, l’orge de brasserie irait enrichir les malteries du pays afin de servir à la confection de bières.

« La présence de la France est légitime, explique Didier MERCEY, non seulement, les habitants de ce pays possèdent une excellente image de notre nation ; mais en outre, ils désirent diversifier leurs partenaires économiques. Il est vrai que notre faible représentativité se retrouve coincée entre celle plus conséquente de l’Allemagne, l’Australie et du Japon… ».

Depuis avril 2011, l’orge de Bourgogne et de l’Aube s’exporte en conteneur vers les lointaines contrées asiatiques. La consommation constante de bière en Chine mais aussi dans les états voisins dont le Vietnam a offert de nouvelles opportunités pour les professionnels de l’agriculture régionale. Une manne qui devrait profiter  également au spécialiste logistique…

Ultime volet de la longue interview que nous a accordées le coach en entreprise Phileas FIQUEMONT à l’issue de son périple, reliant ses pas de Paris à Vézelay. Un pèlerinage différent, pratiqué comme un ascète par le biais du jeûne, mais ô combien révélateur de son soi intérieur. Une performance physique et mentale dont ce toujours jeune homme de cinquante ans est prêt à partager avec les décideurs économiques et les représentants institutionnels en quête de repères pour améliorer la qualité de leur existence au quotidien…

AUXERRE : Quelles ont été les rencontres fabuleuses vécues en cours de vos pérégrinations ?

J’ai fait très peu de rencontres lors de la marche à proprement parler. Surtout, j’ai été reçu le soir chez des gens extraordinaires. Une dame, par exemple, de 78 ans dont le mari était à ce moment-là lui-même sur le chemin à 100 km de Saint-Jacques de Compostelle, parti un mois plus tôt. Cette dame n’ayant pas compris que je jeûnais à 100 % avait réchauffé pour moi un civet de lapin selon la même recette que celle de ma propre grand-mère. Le doux parfum de la cuisine me transportant quinze ans en arrière. Puisque j’ai dormi dans une dizaine d’endroits différents et que j’ai chaque fois été admirablement reçu, je pourrais vous raconter autant de belles histoires.

Peut-on réellement se couper du monde et s’isoler dans sa bulle en se privant de tout contenu informatif avec l’extérieur ?

Ça c’est une bonne question. Personnellement, je ne me suis pas totalement déconnecté mais je pense que mon expérience en aurait été d’autant plus profonde.

A l’écart de toute contingence sociétale, je me serais plongé plus profondément encore dans mon introspection. Je garde cette version en projet pour un voyage ultérieur.

Ferez-vous un jour la totalité du trajet, menant vos pas jusqu’au bord de l’Océan Atlantique en Espagne ?

Il est parfaitement clair que je pousserai mes pas jusqu’au Finistère espagnol. Mais, chaque chose en son temps. Alors qu’il y a quelques mois je me sentais en devoir d’accomplir les 1 700 km qui me séparent de Compostelle avant mes 50 ans, je sais aujourd’hui qu’il me reste un demi-siècle pour les effectuer autant de fois que j’en ressentirai l’appel.

« Vivre cette aventure m’a rendu confiance et montré mes capacités à m’améliorer… »

Quels enseignements retiendrez-vous de cette première expérience ?

Tout est possible à qui a confiance en son potentiel. Le doute est l’ennemi du challenge. Si le succès n’est pas automatiquement au bout de chaque aventure, l’échec est forcément là où l’on n’a pas pris le départ.

Est-ce que cette aventure insolite a modifié votre parcours de vie ?

Cette aventure insolite m’a donné confiance en mes capacités et m’a ouvert la voie pour d’autres aventures du même acabit. Les deux facettes que j’ai associées font de plus en plus partie de ma vie et j’en suis devenu un ardent ambassadeur.

Comment transmettre cette expérience vers les autres, à présent ? Allez-vous coucher cette expérience dans un ouvrage ? Entamer un cycle de conférences ?

Je compte effectivement écrire un guide qui sera, non pas un appel à faire comme moi aveuglément, mais qui démontrera que si ça a été possible pour moi qui ne suis pas un surhomme, ça doit être possible pour tout le monde avec de la préparation.

Je compte aussi aller à la rencontre de ceux qui tenteraient bien l’aventure, quelle qu’elle soit d’ailleurs, mais qui ont des peurs qui les maintiennent cloués sur place.

Revenons au monde de l’entreprise, en proie au stress et aux incertitudes : le jeûne et une quête initiatique quelle qu’elle soit peuvent être des solutions facilitatrices pour surmonter les épreuves de la vie ?

Tout entrepreneur est confronté à des épreuves au quotidien. Depuis les phases de montages de projets, en passant par le démarrage, les hauts et les bas de l’activité, les relations humaines au sein de l’entreprise…

Faire un break, couper avec le connu permet d’aller chercher des réponses dans l’univers des possibles. Ce break est tout aussi indiqué pour qui que ce soit, et à quelque niveau qu’il se trouve dans l’entreprise.

Je vous propose même d’imaginer une équipe d’ingénierie ou de marketing bloqués sur une problématique. Bloqués aussi sur leurs ordinateurs, leurs tables à dessin, leurs salles de réunion. Si cette équipe fait appel à moi, je les accompagnerai sur le chemin et les guiderai vers d’autres manières de contacter leur créativité. Quelques jours de séminaire au rythme du pas leur permettront de devancer les difficultés et de trouver des réponses là où il n’y avait pas encore de question.

« Le chemin de Compostelle s’apparente au chemin de l’existence… »

Quel sera votre prochain défi que vous allez vous lancer à vous-même ?

Mon prochain défi est de reprendre les mêmes ingrédients que pour mon Paris Vézelay et de doubler la dose. 21 jours de marche au départ de Vézelay pour 21 jours de jeûne. Je m’en sens capable, je n’ai ni doute ni certitude et je ferai de mon mieux.

Finalement, avez-vous éprouvé une satisfaction à retrouver les vôtres ou auriez-vous poursuivre votre cheminement intellectuel seul avec vous-même ?

Ça a été une grande joie de retrouver ma famille, même si je n’en ai pas vraiment été coupé. Nous ne sommes pas au XIIème siècle. J’avoue que ça a déjà été assez difficile de reprendre des habitudes casanières.

J’ai continué à marcher tous les jours pour prolonger les effets. Je n’ose imaginer le choc pour ceux qui après avoir marché trois mois rejoignent l’aéroport et se retrouvent trois heures après à Orly, dans le métro et les rues dont ils avaient oublié les contours.

Quelle serait votre conclusion ?

Le chemin de Compostelle est un chemin comme la Vie en est un. Il ne faut jamais oublier que nous sommes aux commandes de notre véhicule personnel. Il ne tient qu’à nous de prendre la bonne direction.

Et s’il s’avère que la direction n’était pas optimale, alors nous avons le pouvoir de bifurquer, de transcender et au final de ne jamais se retrouver sur une voie de garage.

Si l’on regarde Saint-Jacques de Compostelle comme le seul intérêt d’une telle aventure, il vaut mieux s’épargner les chemins escarpés et y aller en avion. Le but à atteindre n’est qu’un point de mire. Le plus important est le chemin lui-même. Chaque jour, chaque rencontre, difficulté, doute, joie, peine est Le Chemin. Chemin que l’on peut tout simplement comparer à la vie. Qui aurait pour unique objectif une fin de vie ?!

Dans une vie, chaque détail compte. Chaque jour nouveau devient Le Moment Présent. Hier n’est plus et nous ne pouvons plus agir dessus, demain n’existe pas encore et ne pourra être qu’en fonction de ce que nous aurons accompli aujourd’hui…

En marge des « Rencontres européennes des villes jumelles d’Auxerre », premières du nom, élus et représentants des délégations officielles saluèrent à leur manière les cinquante ans de jumelage du chef-lieu de l’Yonne avec la localité allemande. Echange de présents et mots d’amitié devaient ponctuer cette cérémonie organisée à l’Hôtel Ribière…

AUXERRE : L’amitié franco-allemande demeure rayonnante. Malgré les années qui passent, elles ne ternissent pas cette profonde estime qui existe entre ces deux peuples qui, par le biais des opérations de jumelage nées de l’après-guerre, ont su trouver les ressources et la volonté nécessaires pour construire de nouvelles relations humaines, aujourd’hui pérennes et efficientes.

C’est le cas entre les villes d’Auxerre et de Worms. Depuis 1968, les édiles de ces deux agglomérations n’ont de cesse grâce à leurs comités de jumelage respectifs d’entretenir des liens étroits et ténus par la déclinaison d’échanges artistiques et culturels, sportifs, éducatifs, et à présent économiques.

Des actes multiples qui valorisent cette entente cordiale à laquelle les Auxerrois sont très attachés, comme devait le souligner simplement le maire d’Auxerre et président de la Communauté de communes, Guy FEREZ.

Face à son homologue germanique, il a pu réaffirmer haut et clair l’intérêt inaliénable qui unit ces deux villes, mariées depuis cinquante ans dans l’accomplissement d’une destinée commune autour de la fraternité.

Aux côtés de Marité CATHERIN, présidente de la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux, de Claude LEROUX, son vice-président et de Jean-Paul SOURY, conseiller municipal en charge des anciens combattants et de la mémoire, Guy FEREZ procéda ensuite à l’échange de souvenirs afin de sceller dans le marbre cette cérémonie protocolaire. La délégation locale reçut des présents dont le fanion de l’équipe de football et les armoiries de la ville de Worms en retour.

 

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