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Des visites personnalisées de ce nouveau lieu d’accueil conçu pour personnes âgées autonomes composeront l’essentiel de ce rendez-vous grand public, des portes ouvertes ayant pour objectif de présenter une résidence de très belle facture, ouverte depuis quelques jours en périphérie d’Auxerre à VILLEFARGEAU. Construite dans un cadre champêtre et verdoyant, et aux abords de la résidence des « Deux Jardins » (EHPAD), « Le CLOS du PARC » se décline sous la forme de six petites maisons individuelles à pans de bois, très cosy et plutôt coquettes…

 

VILLEFARGEAU : D’une superficie de 50 mètres carrés, chacune de ces six habitations écologiques a été soumise au label « EcoConstruction », une référence dans le bâtiment. Il vise à réduire la consommation énergétique, en priorité pour le chauffage et l’eau chaude.

La présence d’une ventilation et la conception bioclimatique de l’ensemble garantissent un respect optimal de l’environnement. Cela représente aussi un sérieux bonus pour les futurs occupants des lieux sur la facture d’énergie à la fin du mois !

Pourvues d’une terrasse privative qui prolonge les perspectives de la vue sur un magnifique parc arboré, les six habitations bénéficient d’un mobilier ergonomique et moderne, parfaitement adapté aux besoins usuels des résidents. Accessibles aux personnes à mobilité réduite car de plain-pied, ces logements flambant neufs disposent d’une cuisine ouverte sur un séjour très lumineux. Munis de systèmes de fermeture automatique des volets, les locataires y vivront en toute tranquillité et auront également l’opportunité de pouvoir stationner leur véhicule sur un parking dédié.

Habitables dès à présent, ces petites maisons du « CLOS du PARC » permettront à ses occupants de profiter de nombreuses offres de service, émanant de la société de services « PROXIMALIA », structure spécialisée basée sur place, à l’instar d’aides pour les actes de la vie quotidienne, de prestations de ménage sur-mesure, mais aussi de l’aide aux courses ou d’excursions/promenades.

La proximité de la résidence des « Deux Jardins » confèrera d’autres privilèges tels que la restauration avec un large choix de produits locaux et biologiques, ou la plus-value d’un service de blanchisserie. Les kinésithérapeutes et infirmières libérales répondront aux besoins d’urgence si nécessaire…

Réunir l’ensemble des forces vives de l’économie ainsi que les acteurs des rouages institutionnels était l’un des objectifs prioritaires de ce premier rendez-vous concocté par le réseau Entreprendre Bourgogne ce 19 octobre en périphérie d’Auxerre. « Croiser le tissu relationnel local à travers des échanges constructifs et des temps de convivialité encourage la véritable dynamique qui unit le réseau Entreprendre Bourgogne à ses partenaires… ». En prononçant ses mots, le président de l’antenne icaunaise, Vincent PICQ, donnait le ton d’une soirée, placée sous le signe de la bonne humeur et de la convergence d’intérêts économiques…

VENOY : Des initiatives comme celles-ci, il y en aura d’autres ! De l’avis de Sophie BERNARD, chargée du développement du réseau Entreprendre Bourgogne sur le territoire de l’Yonne, « cette première rencontre s’est soldée par une réelle réussite ! ».

Une analyse partagée par l’ensemble des participants de ce rendez-vous, orchestré dans le parc du Moulin de la Coudre, l’établissement gastronomique de VENOY, proche d’Auxerre.

Une quarantaine de responsables d’entreprises mais aussi d’élus et d’institutionnels ont pris le soin d’accepter cette invitation profitable au développement des relations publiques.

« Il nous faut nous connaître mieux, précisait Sophie BERNARD, afin d’être encore plus performants lors de nos missions ». L’animatrice du réseau qui a succédé à Catherine GUIGNARD MILLET avant l’été a pris à cœur sa feuille de route. « Plus, nous allons créer des liens entre nous, plus cela sera profitable à l’essor de nouveaux projets économiques, favorables aux entreprises et à l’emploi… ».

De nouveaux horizons en vue pour le directeur André RENARD

Ayant effectué le déplacement depuis Dijon, siège de ce mouvement qui recense plus de 350 adhérents, André RENARD, directeur, faisait là son dernier tour de piste ou presque. En effet, après tant d’années de bons et loyaux services, ce spécialiste hors pair de l’écoute et de l’entraide entrepreneuriale a décidé de modifier le cap de ses interventions professionnelles, redevenant dès le printemps prochain un entrepreneur à part entière à la tête de ses sociétés de conseils. La présence de son successeur, Arnaud GRAVEL, membre depuis quinze ans du réseau, aura permis de connaître la relève directionnelle de cet incontournable partenaire du développement des entreprises bourguignonnes.

Avant que le président Vincent PICQ n’invite les convives à se retrouver autour d’agapes « constructives », permettant de poursuivre les présentations des uns et des autres, et surtout de réfléchir au mode opératoire devant enfanter de futurs projets en commun…

Les membres du jury de ce Grand Prix des Métiers d’Art départemental ont rendu leur verdict ce 19 octobre au soir à l’issue d’une épreuve serrée, devant désigner le professionnel qualifié pour les joutes régionales. Peintre décorateur, doreur et restaurateur de son état, Joël HENRION défendra les couleurs de l’Yonne en espérant, pourquoi pas, obtenir le précieux sésame qu’il l’amènerait encore plus haut…

AUXERRE : Réuni dans les locaux auxerrois de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, le jury présidé par Jean-François LEMAITRE, hôte de ces lieux, aura eu fort à faire pour départager les excellents dossiers mis en compétition à l’occasion de cette épreuve qualificative pour le Grand Prix de Bourgogne.

Autour du président de la chambre consulaire, le vice-président du Conseil départemental Jean MARCHAND, la directrice d’agence du Crédit agricole Léa BOIZARD, Bénédicte DIETZ des Ateliers d’Art de France et Damien BONVARLET, président de l’association des artisans d’art de l’Yonne, devaient analyser chaque dossier avec beaucoup d’intérêt. Le jury profitait de l’œil avisé de Sarah MONNIER, lauréate 2016 de ce Grand Prix des Métiers d’Art.

Organisé sur un rythme annuel par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, ce Grand Prix des Métiers d’Art, à destination des professionnels de cette filière, promeut l’excellence des savoir-faire de ces perfectionnistes du travail de qualité. Souvent situés à mi-chemin entre artisanat pur et activités où l’art tutoie les sommets.

Lors de cette édition 2017, ce sont les métiers de la tradition qui avaient été choisis pour se placer sous le feu des projecteurs. Parmi les autres dossiers candidatures, on relevait la présence de Corinne MORIANO, encadreur à Vermenton, Vincent MARINESSE, joaillier à Auxerre, Armelle SABATIER, encadreur à Dracy et Lise GRANDJONC, laqueur à Tonnerre.

« Sont considérés comme appartenant au secteur des métiers de la tradition, les professionnels qui consacrent, tout ou partie, de leur activité, à la réalisation d'objets d'art traditionnels de qualité, en petite et moyenne série, et selon le respect des matériaux et des techniques traditionnelles » devait rappeler dans son préambule introductif, le président Jean-François LEMAITRE.

In fine, le lauréat n’est autre que Joël HENRION qui devait présenter un dossier sur le travail de réhabilitation mené sur la décoration de la maison natale de l’écrivain Colette à Saint-Sauveur en Puisaye. Un chantier réussi qui lui permettra de défendre ses chances au Grand Prix régional fin novembre à Dijon…

La petite structure associative, pur produit des années 1980 et de ce mouvement libérateur sur les ondes voulu par François MITERRAND, est aujourd’hui mâture et rayonne comme l’une des plus belles représentations radiophoniques du territoire de l’Yonne. Observatrice de la vie locale, assurant le suivi factuel de nombreux événements, la structure reste toutefois dépendante des fameux contrats aidés dont la récente remise en question pourrait lui être funeste si la chose en restait là. Alors que les perspectives et le mode opératoire actuels contribuent à son succès…

 

SENS : Trente-cinq ans. Pour un média local, c'est l'âge de raison. Pour un média local associatif, avoir trente-cinq ans d'existence, c’est une marque de résilience. Radio STOLLIAHC a organisé en cet honneur, une réception à la Salle de la Poterne, à Sens, où étaient invités officiels, personnalités politiques, chefs d'entreprises, acteurs des milieux culturel et sportif et bien évidemment les salariés et bénévoles ayant contribué à l'aventure STOLLIAHC.

L'effervescence ambiante a atteint son apothéose lorsque l’édile de Sens, Marie-Louise FORT a entonné un « Happy Birthday » à l'issue d'un discours où elle est revenue sur les joies et les peines que lui ont provoqué la radio locale au travers de sa couverture de la vie locale.

Une station pionnière dans le paysage de la presse départementale

« Je crois en la liberté d'expression » a conclu l'élue. En prenant à la fin des années 80 le pari de faire de l'information locale sa marque de fabrique, STOLLIAHC FM a vu passer à ses micros, plusieurs générations de politiciens, générant de nombreux débats, lesquels étaient rendus disponibles durant la soirée grâce à des archives disposées en format K7, minidisque et CD.

« Avec la libération des ondes en 1982, on a eu pour la première fois, des campagnes locales des municipales radiodiffusées » rappelait André CHAUSSAT, maire de Sens entre 1979 et 1983. La radio locale de Sens a fait ainsi partie des pionniers, avec TRIAGE à Migennes et Radio AVALLON, provoquant un changement dans le paysage et la culture du journalisme et des médias en province.

Ce rapport plus direct avec la vie locale n'est pas pour autant source de jouissance économique. La marque de fabrique de ces radios est d'avoir survécu à des périodes de vaches maigres. « Notre premier studio a été installé dans un garage à vélo mis à disposition par la SA HLM - bailleur social, ex-BRENNUS HABITAT- notre matériel a été compilé grâce au système D » se souvient Jean-Pierre HANRYON premier président de la radio locale de Sens. « On devait toujours être sur le qui-vive, on utilisait des lecteurs K7 et des platines vinyles. Il fallait toujours être prêt à appuyer sur le bouton lecture dès qu'un son s'arrêtait sinon c'était le blanc ! Et on en a souvent eu (rires) » témoigne un technicien de la première heure.

Un rapprochement salvateur avec PACIFIC FM…

À la libéralisation des ondes, l'État joignait l'obligation de ne pas réaliser de publicités. Cette loi, contournée par certaines radios dès le milieu des années 80, a rapidement créée une disparité des richesses générant des ogres nommés NRJ, Skyrock et Fun Radio, et des petits luttant pour survivre. Trouvant sa place dans la deuxième catégorie, STOLLIAHC est déjà passé aux bords du dépôt de bilan. D'où la résilience. Fin des années 80, le concours de PACIFIC FM permit de gagner du temps et des moyens. On parlait alors de Pacific-Stolliahc FM. En 1989, ce réseau national a été racheté par le groupe NRJ, forçant STOLLIAHC à retrouver une autonomie financière.

Durant la décennie suivante, avec une grille de programme complétée par des séquences de la banque de Rire et Chansons, le média Sénonais, présent tous azimuts, solidifie sa position, avant l'épisode TDF. L'opérateur, alors filiale de France Télécom, veut prendre le contrôle de l'antenne relais de STOLLIAHC. Il fallut lutter, faire valoir tout son poids dans la vie locale et mener un combat judiciaire pour obtenir gain de cause. Ce qui a été une victoire aura tout de même laissé des plumes. En 1995, la radio eu à délocaliser son siège en périphérie de Sens, au Foyer des Jeunes Travailleurs, tout en poursuivant sa quête de contenus riches et diversifiées. Le quatrième déménagement et pas le dernier…

Un horizon incertain malgré des objectifs positifs…

Depuis 2004, STOLLIAHC a trouvé demeure au 50 rue Thénard, retrouvant une présence en centre-ville. Variant à la marge son modèle économique, générant un nombre important d'évènements, brocantes et salons, STOLLIAHC, comme toutes les associations, reste dépendante des contrats aidés. Les diverses annonces de l'année a échaudé la direction.

« Si nous n'avons pas de contrats aidés, nous ne pourrons pas poursuivre nos missions » élude Jean-Louis PECHINE, président du média depuis 1999. Cette ligne directrice et ces objectifs mènent la radio à disposer à ce stade de son propre programme musical privilégiant la pop alternative et de plus de dix heures de programmes d'informations locales en semaine sans compter les émissions spéciales.

Haeckel BEKKA et Thierry BRET

Une dizaine de sociétés industrielles, implantées sur le territoire nord-bourguignon, viennent de parapher un prometteur accord de partenariat à l’initiative de la Maison de l’Entreprise Pôle Formation 58 89. Réunies sous la bannière « GISAéro », ces entreprises à forte valeur ajoutée technologique espèrent ainsi résoudre une problématique majeure à leur développement : le besoin de nouveaux collaborateurs, qu’ils soient qualifiés, diplômés ou pas...

 

AUXERRE : Désormais, les principaux acteurs de la filière aéronautique du département de l’Yonne voleront en patrouilles, plus que jamais solidaires afin d’optimiser leurs objectifs d’emploi et de progression de leurs chiffres d’affaires. Le « GISAéro », groupement icaunais de la sous-traitance aéronautique, fédère depuis quelques jours dix structures professionnelles représentatives de cette importante activité économique sur le territoire.

Mais, comme devait l’expliquer Claude VAUCOULOUX, secrétaire général de la Maison de l’Entreprise Pôle Formation 58 89, « la porte reste grande ouverte à l’accueil de toutes autres entreprises qui évoluent sur ce segment d’activité… ».

Un joli panel d’industriels aux fortes potentialités…

Si celle-ci est précisément très méconnue du grand public, elle n’en demeure pas moins importante en termes de recrutement et de potentialités. Le pôle aéronautique offre de réelles possibilités de développement pour les industries régionales qui interviennent sous couvert de la sous-traitance auprès des grands faiseurs qui travaillent en direct avec les poids lourds de l’aviation mondiale, Boeing et Airbus.

Le Territoire de Belfort, le département du Doubs et Dijon occupent des places prépondérantes dans le schéma de développement de l’aéronautique régionale. Nonobstant, l’Yonne fait aussi figure de position très attrayante avec l’accueil de belles références (ZODIAC ACTUATION SYSTEMS, FIGEAC AERO ou KEP TECHNOLOGIES). Mais, la recrudescence de PMI n’est pas étrangère à cet essor qui augure de belles perspectives économiques.

Ainsi, avec 2 E WINDINGS, ANTHALYS, DAVEY BICKFORD, DELTA BOX, MPH, ROSLER et SEVA, de nombreux projets ont pu être initiés localement. Et ce n’est pas fini !

Le groupement : un travail collectif et dans l’intelligence…

Aux portes de l’Ile de France, le « GISAéro » se donnera aussi les moyens de convaincre les concitoyens de Seine et Marne de venir exercer leur savoir-faire au sein des entreprises locales. Mais, aussi les autres. Car, de nombreux postes sont à pourvoir au sein de cette dizaine d’entreprises. L’initiative de ce groupement résulte aussi du souhait des acteurs de la sous-traitance aéronautique départementale de créer une identité propre, et d’impulser de nouvelles orientations autour de l’image et de la notoriété. Le groupe d’industriels avancera avec des projets collaboratifs, bien ficelés, avec de la communication, pour aller chercher les accompagnements financiers nécessaires à leur développement.

« Personne ne l’aurait fait à notre place, confie l’un des signataires de l’accord, alors autant le réaliser de manière collective et avec intelligence… ».

Puis, avant de conclure, fut dévoilé le logo officiel de « GISAéro », un dessin épuré évoquant le mouvement grâce à une aile stylisée. Un signe de dynamique supplémentaire pour la jeune structure dont on devrait parler davantage dorénavant…

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