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La déclinaison ludique et goûteuse du concept événementiel phare de la JCE d’Auxerre, en cette année 2018, se poursuit ce samedi 20 octobre. En invitant le viticulteur Gérard PERSENOT à partager sa passion de la viticulture et de l’œnologie, l’association maintient le rythme de ses rendez-vous calendaires, très prisés et baptisés avec un trait d’humour, « Tous les VINgt du mois » ! 

AUXERRE : Mettre sous le feu des projecteurs consuméristes un vin local en seconde partie de journée, lors d’un afterwork, reste la géniale trouvaille des membres de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre cette année.

Le concept a su séduire une large frange de la population locale. Tant est si bien que le principe de ces rendez-vous formalisés le 20 de chaque mois n’aura pas connu de pause estivale durant la période caniculaire de juillet et d’août !

L’automne frappe, timidement, à la porte. Il n’empêche que les représentants de la JCE ne se laissent pas désemparer par les affres de cet été indien qui ne cesse de se poursuivre. Ce samedi, à partir de 18 heures, c’est au bar « Le Bistrot des Amis » qu’ils vous convient à venir découvrir la passion d’un viticulteur de bonne tenue, Gérard PERSENOT, du domaine viticole éponyme.

En sa compagnie et autour de ses succulents nectars, ce sera une excellente occasion de célébrer le premier anniversaire de cette formule, la plus vineuse, de la saison autour d’aligotés élevés à Saint-Bris et d’Irancy !

La cérémonie de remise des prix de la seconde édition de ces récompenses territoriales qui distinguent les initiatives entrepreneuriales des sociétés du bassin Tonnerrois aura lieu en mai 2019. Sans en connaître encore officiellement la date exacte, le président de l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois (AET), Eric MONNOYER, l’a annoncé au terme de l’assemblée générale ordinaire. Celle-ci se déroulait ce mardi 16 octobre au Château de VAULICHERES…

TONNERRE : Inscrite au calendrier de l’association, la date du jeudi 13 décembre 2018 ne servira pas finalement à organiser la manifestation de remise des prix de l’AET. Toutefois, les 53 adhérents de la structure ont été rassurés par leur responsable, Eric MONNOYER : cette deuxième édition des Trophées ne passera pas à la trappe !

Le contraire eut été d’ailleurs étonnant. Surtout après le succès rencontré au terme de la première édition. Celle-ci avait facilité la découverte des réussites de plusieurs entreprises du terroir.

Pour corroborer ces dires, le président de l’Association des Entrepreneurs du Tonnerrois a expliqué que les représentants de la commission ad hoc se réuniront bientôt afin d’en peaufiner les modalités pratiques. Bien que le maintien de trois thématiques servant de référence à l’orientation de ces prix 2018 soit adopté.

A contrario, l’objectif avoué par Eric MONNOYER est de dépasser le nombre de dossiers de candidature. Au cours du précédent exercice, neuf sociétés avaient concouru pour briguer l’un des trois précieux accessits.

Ce léger décalage de la manifestation au printemps 2019 semble correspondre à une certaine forme de logique dans la configuration pratique de l’évènement.

 

Une nouvelle récompense est venue auréoler le 01er octobre Eric GOETTELMANN, chef sommelier exécutif de la Maison Bernard LOISEAU à Saulieu. Le titre de Meilleur Ouvrier de France (M.O.F.) de l’excellence et de l’expertise « sommellerie » s’ajoute à la (déjà) très longue liste de références que possède ce professionnel hors pair…

SAULIEU (Côte d’Or) : La présence de plusieurs œnothèques (créations exclusives) au sein des différents restaurants de la Maison Bernard LOISEAU n’explique pas tout. Même si ces précieux auxiliaires des arts de vivre contribuent au perfectionnement de l’un des spécialistes nationaux de la dégustation et de l’œnologie.

Chef sommelier exécutif de la célèbre enseigne de la gastronomie à la française, Eric GOETTELMANN a obtenu en début de mois une nouvelle consécration honorifique, devenant un des Meilleurs ouvriers de France de sa discipline.

Exégète du savoir-faire en matière de vins au sein de ce groupe familial, le nouveau récipiendaire du M.O.F. possède une sacrée panoplie de distinctions. Ce titre s’accumule aux faits de gloire désignés par la nomination de « Sommelier de l’année 2006 », délivrée par le magazine professionnel « Le Chef » ; celui identique du guide CHAMPERARD de 2010. Avant que cet expert ès viticulture ne tutoie les étoiles en 2016, lors de la remise des Trophées de la gastronomie à Dijon, avec l’obtention de ce glorieux titre de sommelier de l’année toujours amplement convoité.

Cette année, Eric GOETTELMANN avait déjà succombé aux chants des sirènes de la renommée : il a reçu la certification « Gold » de l’ASI (Association de la sommellerie internationale), la plus importante reconnaissance internationale…

C’était une première réunion, quasi historique ! La rencontre entre un président d’une chambre consulaire (CCI), six proviseurs issus de l’Education nationale et les responsables d’un centre de formation, en l’occurrence le CIFA de l’Yonne, faisait suite à la signature de la charte départementale de promotion de l’apprentissage établie entre le préfet de l’Yonne, l’inspectrice d’Académie et les présidents des chambres consulaires. En toile de fond de ce rendez-vous d’échanges libres et de concertation : résoudre le nombre encore trop important d’offres d’apprentissage restant à ce jour à pourvoir. Un casse-tête cornélien qui affecte tous les acteurs de la formation…

AUXERRE : A ce jour, 329 entreprises de l’Yonne recherchent un apprenti. En face, 234 jeunes sont en quête d’un apprentissage. Sans appel, ces chiffres communiqués au cours de cette séance de travail, peu commune menée par Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, traduisent une véritable problématique. Celle qui se pose aux entreprises rurales pour recruter de jeunes gens.

Attractivité des filières, difficulté à se mouvoir, manque de visibilité sur certains secteurs d’activités : les causes de ce problème récurrent sont multiples. Or, pour la première fois, six proviseurs, dirigeants des lycées répartis sur le territoire de l’Yonne, avaient répondu de manière favorable à l’invitation de la chambre consulaire pour mieux cerner les origines de ce dossier délicat.

Plusieurs axes de travail, qualifiés de prioritaires, auront ainsi été abordés par ce petit groupe de professionnels, désireux de sortir l’apprentissage de l’ornière où parfois cette voie de l’excellence se trouve. On peut citer pêle-mêle l’orientation des jeunes, la mobilité et l’hébergement, la communication faite auprès des différents publics cibles et la réglementation encadrant l’apprentissage. D’ailleurs, sur ce dernier point, Alain PEREZ souhaite qu’une réflexion puisse être menée avec les entreprises pour remonter aux instances préfectorales une analyse sur les freins au recours à l’apprentissage.

Proposer une manifestation commune à l’ensemble du territoire…

L’un des premiers sujets abordés fut la participation aux évènementiels, sous la forme de salons. De nombreux forums existent sur l’ensemble du territoire icaunais. La participation des chambres consulaires et des centres de formation se fait déjà pour la plupart de ces manifestations. Le Salon de la voie professionnelle, proposé dans l’Auxerrois, sera également ouvert cette année aux centres de formations. Mais, la relance de certains salons comme « La Rotonde des Métiers » qui était organisé par le passé sur Sens, à l’image du Forum Post 3ème décliné par le lycée de Sens et celui de l’Auxerrois ouvert aux consulaires et aux CFA, pourrait représenter une solution pour ouvrir le champ des possibles.

« L’idéal, préconise Alain PEREZ, serait de réaliser une manifestation commune sur l’ensemble des territoires. Elle pourrait se réaliser le même jour pour apporter un meilleur impact, et ce en utilisant au mieux les réseaux sociaux qui représentent dorénavant les moyens de communication le plus en adéquation avec le public ciblé (création d’une chaîne YOUTUBE présentant les métiers, bornes multimédia interactives installées dans les zones rurales avec géolocalisation des entreprises recherchant un apprenti)…. ».

Autre question évoquée lors de cette séance de réflexion : le pôle stage. Le président de la CCI a expliqué un outil que l’organisme consulaire souhaite développé : une plateforme pour l’emploi et les stages. Celle-ci viendrait en complément des différentes plateformes déjà existantes (Pôle Emploi, Le Bon coin…). Le développement d’un tel outil nécessite des investissements pour la création, le maintien, la mise à jour mais permettrait de répondre aux difficultés que les entreprises rencontrent pour le recrutement d’une main d’œuvre qualifiée.

Est évoquée ensuite la présence des acteurs du monde économique dans les conseils d’administration des établissements de l’Education nationale. Cette participation pourrait être un moyen de communiquer sur les filières porteuses d’emplois. Car il existe un réel déficit au niveau de l’orientation malgré une amélioration ressentie, à la fois sur un manque d’informations concernant certaines formations et filières, ainsi qu’un problème de représentation des métiers auprès des jeunes et de leurs parents.

Sortir du ghetto dans lequel on a mis le monde de l’entreprise et l’apprentissage…

Des pistes auront donc été suggérées. Comme de réaliser des rencontres régulières avec le monde de l’entreprise (visites longues, présence sur les salons), mais aussi la mise en place de stage découverte où les parents seraient associés. Des journées de découverte des métiers et des formations seraient envisagées à destination des professeurs principaux des classes de 4ème et 3ème. Une chose est sûre : toutes ces questions autour de l’orientation seront intégrées dans le cadre de la refonte des lycées.

Quant à la mobilité des jeunes, elle aura suscité son lot de commentaires. Un travail doit se faire sur ce point ainsi que sur les angoisses que les parents peuvent avoir du fait de l’éloignement, la solitude et l’émancipation des jeunes liés à l’apprentissage.  Cela suppose de mettre en place un meilleur maillage du territoire pour permettre la mobilité des jeunes. L’hébergement ne peut être dissocié du problème de mobilité. Les méthodes compagnonniques, à titre d’exemple, sont mises en avant ainsi que la mutualisation des internats. Trois axes pourraient servir de base de travail : le permis de conduire, les moyens d’hébergement, et un travail sur la méconnaissance des aides financières. La création d’un service de ce type est par ailleurs envisagée au CIFA, sous réserve de trouver des financements, comme devait le confirmer son directeur Marcel FONTBONNE. Valoriser les réussites devient un impératif. Cela passe par la valorisation du territoire Icaunais et celle-ci ne peut se faire qu’en créant une synergie sur le territoire. Alors que le système éducatif recherche l’excellence à tout crin, il est nécessaire désormais de mettre en avant en parallèle l’excellence de l’apprentissage. Tout en informant le public sur les formations existantes et possibles tout au long d’une vie professionnelle.

L’antenne icaunaise de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (C.P.M.E.) désire accroître sa représentativité et le nombre de ses adhérents sur la partie septentrionale du territoire. Une stratégie voulue par son président Olivier TRICON qui sera pilotée par la responsable de la communication et du développement, Emmanuelle MIREDIN. Objectifs à brève échéance : dupliquer le copieux programme déjà mis en place sur l’Auxerrois et doper très vite le nombre de nouvelles recrues. Afin de rééquilibrer la présence du syndicat patronal sur sa zone d’influence…

AUXERRE : La Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne se sent pousser des ailes. Sur la zone géographique du Sénonais, en matière de recrutement. Depuis quelques mois, ce sont de deux à trois nouvelles adhésions qui viennent enrichir les effectifs, déjà bien garnis avec plus de deux cents membres, du syndicat patronal destiné à défendre et protéger les intérêts des TPE/PME.

Le territoire le plus septentrional de notre département fait l’objet de cette convoitise qui n’est pas un secret de polichinelle. Régulièrement, la coordinatrice et animatrice de ce réseau de décideurs économiques, Emmanuelle MIREDIN, effectue des déplacements à Sens et sur son bassin à la rencontre de dirigeants de société. Des permanences factices puisque la proche collaboratrice du président Olivier TRICON organise des rendez-vous directement dans les entreprises qui le souhaitent.

Concrètement, les responsables de la C.P.M.E veulent renforcer leur présence dans le nord de l’Yonne. Comblant ainsi une légère lacune. Il est vrai que 50 % des adhérents actuels sont originaires d’Auxerre et de ses environs.

Dès novembre, et en accointance avec deux de ses partenaires historiques (CER France  et la Fédération française du Bâtiment), la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises proposera des rendez-vous réguliers, déclinés sous la forme de déjeuners business. Une méthodologie ayant déjà fait ses preuves sur l’Auxerrois, précisément.

Le 23 octobre, les trois partenaires, réunis à Sens, présenteront la feuille de route de ce nouveau concept transposable sur l’important bassin économique nordiste. La première déclinaison se mettrait en place dès novembre. Le concept de ce déjeuner d’affaires, assorti d’une conférence, serait accueilli vraisemblablement dans les locaux d’EURIPOLE, pilotés par Thierry HOFFMAN.

 

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