La cérémonie empreinte de solennité se déroulera ce jeudi 09 décembre. Succédant à d’autres établissements de la place (les écoles élémentaires Jeanne d’Arc, Rigault, Pierre Larousse, Champs d’Alou, les lycées Janot et Curie, le collège Saint-Etienne), l’école primaire Aristide Briand recevra à son tour le précieux emblème de la nation. Une animation assurée dans un vrai esprit de citoyenneté…

 

SENS : Valoriser l’engagement des jeunes et leurs différentes actions menées dans les établissements scolaires et centres de loisirs en faveur de la pratique du civisme et de la citoyenneté. Voilà sur quoi repose l’initiative mise en route depuis le 28 juin dernier par la municipalité.

Celle-ci souhaite véhiculer les valeurs fondamentales de la France, à savoir la liberté, la fraternité et le devoir de mémoire, auprès des plus jeunes de ses concitoyens. Directement auprès du jeune public fréquentant les écoles.

 

 

 

Une animation qui voit aussi le concours coopératif du Comité d’entente des associations des Anciens Combattants et victimes de guerre du Sénonais. Une opération, placée sous la bénédiction bienveillante de l’Etat et de l’Education nationale.

Jeudi, l’école Aristide Briand héritera donc de ce précieux drapeau tricolore pour une période de six mois. Durant ce laps de temps, les enfants et leurs enseignants seront invités à assister à des cérémonies officielles. Avant de transmettre l’oriflamme à un autre établissement qui prendra le relais de ce cycle judicieux du transfert du devoir de mémoire…

 

Thierry BRET

 

 

Le candidat de Debout la France à présidentielle 2022 était de passage dans l’Yonne à la rencontre de ses militants et sympathisants. Après une halte à Villeblevin, et avant de se rendre à Foissy-les-Vézelay, le souverainiste a tenu un point presse à Auxerre pour y présenter son dernier opus où il évoque les grandes lignes de son programme.

 

AUXERRE : C’était également une journée pour convaincre quelques maires supplémentaires de signer pour son projet et lui permettre de viser ainsi les 500 parrainages. Ce qui de l’aveu même de l’intéressé, est loin d’être gagné. Tableau en main, le candidat a fait ses comptes. Il lui manque encore près de la moitié des seize signatures que lui avaient octroyées les maires de l’Yonne en 2017. Une frilosité qu’il attribue à la publication des noms, aux intercommunalités et à un ras le bol généralisé de la chose politique : « d’élections en élections, les maires parrainent de moins en moins. Aujourd’hui, je ne vois même pas comment Eric ZEMMOUR peut imaginer être candidat ! Quant à Marine Le PEN… je vois venir une espèce de bombe démocratique ! Imaginez un Jean-Luc MELENCHON à 10 % dans les sondages, qui n’aurait pas ses 500 signatures ! ».

Nicolas DUPONT-AIGNAN reste mutique quant au nombre exact lui restant à décrocher et se veut prudent : « je pense que l’on va y arriver, mais je peux aussi échouer ric-rac ! ». Mais celui qui entame sa quatrième campagne présidentielle sait bien que le résultat de l’élection dépendra aussi de la mobilisation électorale : « on peut tout promettre, les gens ne nous croient même plus, après vingt ans de promesses trahies ! Un pays dont les habitants ne croient plus en rien ne peut se redresser. La seule condition, c’est de redonner confiance ». Appelant pour cela les Français à se rendre en nombre aux urnes : « Secouez-vous ! Libérez-vous ! Relevez-vous ! Si vous ne votez pas, vous n’en sortirez jamais… »

 

Un treizième mois pour tous financé par la baisse des cotisations sociales…

 

Faisant fi des sondages qui le créditent de 2 à 5 % des intentions de vote, le député de l’Essonne vient de sortir aux éditions L’Archipel un livre de propositions chiffrées : « Où va le pognon ? » où il affirme expliquer concrètement comment mettre en œuvre financièrement ses idées et récupérer au passage les cent milliards d’euros qui selon lui, sont gaspillés par la puissance publique chaque année. Un plan de bataille s’articulant autour de trois priorités : récompenser le travail, aider les entreprises qui relocalisent sur le sol français et rouvrir 20 000 lits supplémentaires dans les hôpitaux, soit un établissement de santé de plus par département, notamment dans les zones désertifiées.

Sur le premier point, 20 milliards d’euros seraient ainsi affectés à l’augmentation des salaires pour une majorité de Français, sous la forme d’un 13ème mois pour tous, financé par une baisse des cotisations salariales.

Autre cheval de bataille, la lutte contre la fraude sociale et les fausses cartes vitales qui circuleraient dans le pays, estimées selon l’ancien maire de Yerres à 1,8 million de cartes surnuméraires, avec à la clé un préjudice qui atteindrait 20 milliards d’euros. Le candidat mise aussi sur un patriotisme économique en baissant de moitié l’impôt sur les sociétés pour toute entreprise réinvestissant ses bénéfices sur le territoire français : « assez de baisser les charges non ciblées faisant des cadeaux aux entreprises qui délocalisent, à l’instar du CICE ».

 

 

Créer des filières pour assurer la survie de l’économie…

 

Reste à convaincre les consommateurs à privilégier dans leurs achats le « made in France » et pour y parvenir Nicolas DUPONT-AIGNAN souhaite la création de filières : « aujourd’hui, le produit est trop cher pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de filières, pas de grande échelle, nous sommes quasiment dans le sur mesure… ». Des filières qu’il aimerait voir renaître également en matière agricole, pour la survie financière des producteurs : « on a voté deux lois EGALIM, elles ne marchent pas, c’est un tissu de bureaucratie ! On peut tout à fait instaurer un prix garanti, sur le lait notamment, avec des quotas et contrôler les importations…. Qu’on ne me dise pas qu’il est impossible de recréer quelque chose qui soit à la fois européen et organisé… ».

L’occasion pour le candidat souverainiste de tirer à boulet rouge sur l’Europe : « on cumule une technocratie, un déséquilibre législatif exécutif et une organisation européenne tentaculaire, on ne contrôle plus rien ! ». Et d’appeler à la renégociation des traités pour redonner plus d’autonomie aux parlements nationaux : « troisième voie entre le FREXIT et l’Europe telle qu’on la subit aujourd’hui… ».

Comme disait le Général : « vaste programme ! »

 

Dominique BERNERD

 

 

 

Prise de parole intéressante du parlementaire de l’Yonne ce mardi après-midi à la tribune du Palais Bourbon. Le député Les Républicains de la première circonscription est intervenu lors du vote sur la nouvelle loi se rapportant aux sapeurs-pompiers et à la sécurité. Objectif de son propos : positionner Auxerre en qualité de candidate en vue de l’installation d’un centre 15 18 (pompiers et SAMU) tel que le prévoit l’article 31 de la loi. Une manière réaliste de circonscrire définitivement l’incendie ?

 

PARIS : Se battre jusqu’au bout dans l’intérêt des Icaunais ! Déterminé et volontaire, Guillaume LARRIVE s’est exprimé à la tribune de l’Assemblée nationale ce mardi 17 novembre après-midi lors du vote sur la nouvelle loi se rapportant aux sapeurs-pompiers et à la sécurité.

Se faisant le porte-voix des 4 300 élus de notre territoire ayant choisi par une délibération favorable l’implantation d’un centre 15 18 dans la capitale de l’Yonne, l’élu Républicain a précisé que « la ville d’Auxerre était candidate à l’accueil de ce dispositif, mutualisant les appels aux sapeurs-pompiers (les rouges) à ceux destinés au SAMU (les blancs) ».

Un acte de candidature solennel prononcé dans l’hémicycle qui entre de plain-pied dans ce que prévoit l’article 31 de cette loi. En effet, celui-ci stipule que « dans plusieurs départements, des plateformes communes permettront de mutualiser les appels aux pompiers et les appels au SAMU, en composant un numéro unique, celui des appels d’urgence, à savoir le 112 ».

 

 

Le transfert du centre 15 d’Auxerre à Dijon : l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire…

 

En annonçant de manière officielle la candidature de la ville dont il est le député dans le cadre de ce projet, Guillaume LARRIVE entend bien obtenir gain de cause une bonne fois pour toute sur cet épineux dossier. Et aboutir par ce biais à sa résolution.

Déjà le 24 septembre dernier, il avait obtenu du Premier ministre Jean CASTEX alors en déplacement dans le nord de la Bourgogne qu’il suspende la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS), désireuse de la suppression du centre 15 à Auxerre. Afin de mieux le transférer vers Dijon !

Au nom des 103 députés membres du groupe Les Républicains à l’Assemblée, Guillaume LARRIVE s’est montré favorable à ce texte de loi qui est le fruit d’une véritable coopération entre les différents groupes de l’hémicycle. Sans omettre la concertation sénatoriale.

Espérant une application rapide et effective de cette proposition de loi, le parlementaire a évoqué ensuite les faits relatifs à l’Yonne. « Un exemple de ce qu’il ne faut surtout pas faire sur le plan administratif et qui doit amener à réfléchir sur ce qu’il faut réussir à faire au plan politique tous ensemble dans les mois qui viennent… ».

 

 

L’attitude bornée et bureaucratique d’un seul homme…

 

Puis, Guillaume LARRIVE de relater toutes les péripéties rocambolesques de ce dossier kafkaïen imputable à « l’attitude bornée du directeur général de l’Agence régionale de Santé » de l’époque. Un bras de fer qui aura duré in fine deux années.

« Il se trouve que j’ai été haut fonctionnaire avant d’être député, souligne l’orateur, et que jamais je n’ai rencontré un tel bureaucrate ! Il voulait absolument supprimer le centre 15 de régulation des urgences de l’hôpital d’Auxerre pour le transférer à Dijon…». En voilà un qui est habillé pour les quatre saisons !

Qu’ils soient de gauche, du centre, de droite, 4 300 élus de l’Yonne, ont protesté comme un seul homme contre ce projet de suppression farfelu.

« Ils se sont même battus pour qu’une plateforme physique commune au 15 et au 18 voie le jour dans la capitale de l’Yonne, unissant les rouges et les blancs. Peine perdue… ».

Il faudra attendre l’intervention de Jean CASTEX pour enrayer le jusqu’auboutisme du directeur général de l’ARS !

« Nous nous réjouissons de cette aide, poursuit à la tribune Guillaume LARRIVE.

Quant à la possibilité pour Auxerre d’expérimenter les vertus applicatives de cette plateforme commune 15 18, Guillaume LARRIVE dit banco.

« Nous y sommes prêts, y compris sur le plan budgétaire qu’il s’agisse de l’agglomération d’Auxerre, du Département ou encore du conseil d’administration du SDIS 89 ».

Comme qui dirait l’autre, il n’y a plus qu’à. Auxerre peut devenir assurément le poisson pilote expérimental de l’article 31 de la nouvelle loi. Personne, vu de notre chapelle, ne s’en plaindra puisque l’on parle d’altruisme et de sécurité…

 

Thierry BRET

 

 

 

Le concept est proprement génial. Il a pour vocation de se dupliquer à moyen horizon. Sur le Sénonais ? Sans doute. Dans d’autres secteurs de l’Yonne ? Pourquoi pas ! Proposer une crèche au beau milieu d’une zone industrielle permet de résoudre bien des problématiques pour les jeunes mamans qui y travaillent. Une formule idéale que Christina NGOUMBI à la tête de BPC Concept entend développer avec le concours des collectivités…

 

SENS : Elle adore l’exotisme, la sémillante cheffe d’entreprise du Sénonais. Et elle a bien raison de nous abreuver de ce soleil qui irradie d’ordinaire son joli sourire. Après avoir porté sur les fonts baptismaux la crèche « Copains Cabana » (une astucieuse appellation rappelant le sable blond de la fameuse plage brésilienne de Rio de Janeiro !), la voici qui ouvre un autre complexe à la similitude professionnelle déjà éprouvée, arborant la douce sémantique de « Shé Nonolulu » ! Le surf pratiqué à outrance à Hawaï s’invite donc à la fête !

Dirigeante de la société BPC Concept, entité entrepreneuriale spécialisée dans la création et la gestion de structures dédiées à la petite enfance, Christina NGOUMBI occupe depuis le lancement de l’entreprise en 2018 une place privilégiée dans cet univers si atypique des services aux bambins.

 

 

Le bilinguisme comme modèle vertueux de la pédagogie…

 

Nageant comme un poisson dans l’eau auprès des entreprises, des collectivités et du tissu associatif interpellés par la démarche. On ne peut plus insolite, en vérité.

Implanter une crèche au cœur d’une zone d’activité industrielle (celle des Vauguillettes) n’est pas aussi étrange que cela puisse paraître. Une fois les explications fournies par la dirigeante.

« C’est un établissement qui accueille une vingtaine de berceaux, explique la jeune femme qui ne se départit pas de son sourire éclatant, on a voulu concevoir un projet novateur à bien des égards au sein de cette zone d’activité : cette fois-ci, on a placé la barre de ces innovations dans le domaine du bilinguisme... ».

Inculquer les bases fondamentales de la langue des BEATLES aux petits bouts de chou venant en garde quotidienne sur ce site ouvert depuis début septembre s’apparente à une véritable prouesse pédagogique. Prouesse encouragée par la Chambre de Commerce et de l’Industrie de l’Yonne. Idem pour son pôle de formation qui y dépêche ses forces vives. A raison de trois épisodes journaliers assurés par des intervenants francophones et anglophones, of course !

Une manière tangible d’anticiper avec beaucoup de réalisme la quête des futurs cadres recherchés par les entreprises locales ?!  

 

 

 

Une entité pourvoyeuse de nouvelles recrues…

 

Ergonomique, spacieuse, articulée en petits univers fonctionnels, la crèche à l’appellation hawaïenne résulte d’un concept structurel évalué à 900 000 euros d’investissements. Une paille !

Un projet sur lequel la CAF (Caisse d’allocations familiales) est intervenue en apportant un précieux soutien (214 000 euros). Geste altruiste qui pourrait engendrer peut-être d’autres subsides après coup au vu du renchérissement des matières premières qui ont été nécessaires à la réalisation de ces travaux.

Côté recrutement, BPC Concept veut dynamiser l’embauche de jeunes talents à travers ses établissements. Ici, ce sera huit nouveaux recrutements qui viennent grossir les effectifs de la structure.

« Si l’on y ajoute le complexe de Paron, additionne Christina NGOUMBI, nous atteignons un total de 27 emplois créés en trois ans. Des postes qui se concrétisent sous la forme de contrats à durée indéterminée. C’est une très grande satisfaction ! ».

Malgré la pénurie de main d’œuvre observée dans la filière des services.

 

 

Un projet qui s’inscrit dans le retour des services dans les Territoires d’industrie…

 

Mais, déjà la dirigeante de BPC Concept regarde l’horizon. Celui qui est identifié par d’autres sites à ouvrir dans l’Yonne.

« Nous avons de la ressource, concède-t-elle avec enthousiasme, des perspectives évolutives se font jours dans l’Auxerrois à l’intervalle 2022/2023. Un projet de micro-crèche s’esquisse à Saint-Denis-les-Sens. L’Avallonnais s’étudie très sérieusement… ».

Elle n’en dira pas davantage la lauréate du Réseau Entreprendre. Revendiquant ses valeurs intrinsèques qui sont les siennes, puisées dans ce service public qu’elle connaît bien lorsqu’elle officiait jadis en qualité d’infirmière puis de cadre de santé. Même si aujourd’hui elle avance à rythme bien soutenu dans le privé.

Alors disposer d’un nouvel outil de 250 mètres carrés érigé sur un  terrain de plus de deux mille mètres carrés l’a comble.

« Nous sommes propriétaires de nos locaux, souligne-t-elle, on essaie toujours d’avoir notre destin en main en étant propriétaire de nos complexes. C’est plus facile pour gérer les investissements, l’entretien et conserver les coudées franches, question autonomie ! ».

Remerciant au passage l’Agglomération du Grand-Sénonais et la Ville de Sens, de vrais facilitateurs dans les démarches administratives, Christina NGOUMBI se satisfait de l’initiative de réservation de neuf berceaux par les organes institutionnels.

« Ramener des services supplémentaires au cœur du tissu industriel est méritoire et s’inscrit parfaitement dans l’esprit des Territoires d’Industrie… ».

Labellisée AGIP, une certification saluant l’accueil d’enfants en situation de handicap, la nouvelle crèche de Sens démontre toute sa raison d’être depuis qu’elle a ouvert ses portes. Mais, de cela, personne n’en doutait…

 

Thierry BRET

 

 

L’ouvrage occupe une place privilégiée sur l’un des vastes rayons qui accueille les dernières nouveautés littéraires. Il aurait pu se classer dans l’espace consacré à la musique. Du fait de l’origine de son auteur. Mais, le premier opus livresque signé de la plume du chanteur de « Belle-Ile en mer » est une invitation à la découverte mystique des cathédrales. Univers lui ayant permis d’élaborer sa dernière tournée. Celle de Sens y possède un chapitre entier…

 

SENS : Beaucoup parmi les mélomanes avisés de l’Yonne se souviennent encore du double récital que Laurent VOULZY avait donné au printemps et à l’automne 2019 dans des lieux peu propices à accueillir des musiques non liturgiques : les cathédrales.

A Sens, en premier lieu, puis quelques mois plus tard à Auxerre avant de poursuivre l’aventure au détour d’une quarantaine de dates à travers l’Hexagone.

L’auteur-interprète et compositeur français, binôme de son vieil ami Alain SOUCHON, venu l’applaudir en terre sénonaise, avait transgressé les règles, avec les autorisations d’usages, en réalisant une prouesse musicale d’exception, basée prioritairement sur l’interprétation intégrale de son dernier album « Lys and love ».

Tout en y ajoutant quelques perles mélodieuses de son répertoire et une version quasi cosmique de « My sweet lord » du regretté guitariste des BEATLES George HARRISON dont on commémore ce mois-ci le vingtième anniversaire de sa disparition.

 

 

Un chapitre consacré à la cathédrale de Sens et à Bernard BROUSSE…

 

« Mes cathédrales », paru chez Stock, relate cet itinéraire insolite vécu par l’artiste durant plusieurs mois en France et en Belgique. Un parcours ponctué nécessairement de rencontres passionnantes, narrées au fil des différents chapitres.

On connaît la fibre passionnelle du chanteur pour les vieilles pierres, l’histoire de France et les histoires qui flirtent parfois avec le surnaturel.

Les anecdotes pullulent dans ce livre, mettant en lumière les hauts lieux de notre patrimoine séculaire.

Naturellement, l’un de ces épisodes se rapporte à la cathédrale Saint-Etienne de Sens. L’une des plus anciennes édifiées dans notre pays. Qui a joué un rôle prépondérant à l’essor du catholicisme et au renforcement de la royauté capétienne.

C’est l’inévitable Bernard BROUSSE, unanimement reconnu comme le grand spécialiste de la cathédrale de Sens qui aura servi de guide à Laurent VOULZY durant sa courte étape de deux journées en terre icaunaise.

L’éminent représentant de la Société archéologique de Sens qui s’attache depuis plus de trente-cinq ans à faire reconnaître l’importance de ce site patrimonial grâce à des conférences, des visites et autres publications est donc au centre de ce chapitre qui lui est dédié.

Auteur de nombreuses parutions sur l’édifice religieux dont un remarquable ouvrage sur les vitraux couvrant la période du XIII au XIXème siècle, Bernard BROUSSE reçoit ainsi un hommage inattendu mais ô combien mérité de l’un des chanteurs populaires de référence en France. A lire, avec beaucoup d’intérêt pour les aficionados de ce truculent et facétieux personnage !

 

 

En savoir plus :

« Mes cathédrales »

Ouvrage de Laurent VOULZY

Publié chez Stock

Dans toutes les librairies.

 

Thierry BRET

 

 

 

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