C’est l’un des plus beaux hommages qui puisse être rendu à un être cher. Baptiser l’une de ses infrastructures en y associant le patronyme de la personne trop tôt disparue. Ce sera bientôt le cas à l’AJ Auxerre où le centre de formation, l’un des complexes pédagogiques les plus réputés en France, prendra le nom du regretté président…

AUXERRE : C’est une certitude : le centre de formation de l’emblématique club de football de l’Yonne changera d’appellation d’ici peu. Le complexe qui prépare tant au plan technique que pédagogique les jeunes pousses sportives du pensionnaire de Ligue 2 s’appellera désormais le Centre de Formation Jean-Claude HAMEL. Un nom de baptême dont va hériter l’édifice en période estivale où un autre rendez-vous est d’ores et déjà programmé pour se souvenir comme il se doit de l’illustre personnage. Une figure qui aura permis à l’AJA d’être ce qu’il est aujourd’hui.

Le 09 août, date à laquelle se disputera la finale de la Coupe de France féminine au stade de l’Abbé Deschamps, une journée spéciale permettra de ne pas oublier ce grand monsieur qu’était Jean-Claude HAMEL, survenu au début du mois de juin dans sa quatre-vingt-onzième année.

Un office religieux organisé à la cathédrale Saint-Etienne réunira tous les passionnés de football. Le centre de formation sera renommé dans la journée.

 

La Caisse Primaire de l’Assurance Maladie ne rouvre pas encore totalement ses portes. Pour le moment, la vigilance reste de mise avec un virus qui demeure tapi dans l’ombre. Même si sa circulation s’est considérablement ralentie. Toutefois, un accueil en présentiel est possible uniquement sur rendez-vous et ce, sous certaines conditions…

AUXERRE : Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le très lent dispositif de sortie de confinement de la CPAM de l’Yonne. La réouverture des points d’accueil de l’organisme se réalise de manière progressive. Selon deux phases. Voire en plusieurs, puisque ces dernières sont conditionnées aux strates évolutives du contexte sanitaire et des consignes gouvernementales à appliquer.

La première étape a débuté il y a peu. Avec un accueil sur rendez-vous téléphonique en priorité. Cela peut ensuite déboucher sur un entretien organisé en présentiel selon la typologie des cas. Avantage de ces rendez-vous : la ponctualité y est privilégiée, ne générant aucune attente !

Il est d’ailleurs préférable de faire sa demande de rendez-vous par le biais du compte AMELI. Rapide et simple d’accès, l’usager obtient alors une réponse sous un délai maximal de 72 heures.

Quant à la phase deux de ce plan, elle est entrée également en application avec la réouverture des agences locales au public. Le port du masque est obligatoire pour chacun des visiteurs. Le respect des gestes barrières s’impose ; le lavage des mains à l’entrée de l’accueil demeure un passage obligé.

La prise de ce rendez-vous est possible dès le 30 juin dans les agences d’Avallon, d’Auxerre et de Sens.

 

En savoir plus :

 

Pour les démarches courantes, il faut privilégier le compte AMELI ou l’application AMELI.

Prendre un rendez-vous par téléphone est possible en contactant le 36 46 (service gratuit au 01er juillet et prix d’appel). Ou par internet sur le compte AMELI.

La question a le mérite d’être posée. Sera-ce un pari risqué pour le secteur de l’automobile en proie à de profondes mutations ? Ou une réelle opportunité de créer un marché à fort potentiel de développement ? C’est tout l’enjeu en termes de réponses du premier grand évènementiel concocté en présence physique le 10 septembre dans l’Yonne. Avec trois des protagonistes de la Maison de l’Entreprise pour son pilotage : le MEDEF, l’UIMM et GISAéro…

AUXERRE : C’est l’évidence même ! Et les explicatifs liminaires formulés par le délégué général de la Maison de l’Entreprise Claude VAUCOULOUX ne peuvent qu’étayer cette première information de poids destinée à rassurer les acteurs de l’univers économique.

L’évènement consacré à l’avenir de la mobilité électrique prévu le 10 septembre à Auxerre sera de manière incontestable le rendez-vous phare de la rentrée automnale.

Un moment fort qui sera placé de surcroit sous l’égide de la protection environnementale et surtout de la réduction de la consommation énergétique, sujet majeur pour beaucoup d’entre nous après les stigmates laissés par la crise sanitaire de la COVID-19.

Alors, au-delà du véritable enjeu sociétal inhérent à cette thématique mobilisatrice, la Maison de l’Entreprise ne pouvait laisser de côté une telle opportunité d’aborder tôt ou tard sous la forme d’un colloque cet item si fédérateur.

 

 

 

On en aura déjà eu un aperçu au cours de la conférence de presse organisée cette semaine afin de présenter les diverses facettes du futur projet.

Réunis dans l’une des salles de l’institution entrepreneuriale, différents acteurs de la mobilité électrique (et non des moindres) se prêtaient au jeu sans trop regarder la pendule de la prise de parole en public leur permettant d’expliquer leur présence.

Concessionnaires automobiles au nombre de neuf (un signe très positif), représentants de l’Agence Economique Régionale (AER) qui dialoguèrent avec leurs hôtes grâce à la magie de la visioconférence depuis Dijon, personnalités du Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY), d’EDF ou d’ENEDIS purent tour-à-tour apporter de l’eau à ce moulin très instructif de l’intelligence collective mise au service des milieux économiques.

 

 

La présence d’un dirigeant du groupe VALEO, Michel FORISSIER…

 

Dans les faits, ce colloque était initialement programmé en date du 02 avril. On connaît la suite : il fut annulé et reporté à la rentrée pour cause de propagation importante du coronavirus. Qu’importe !

Aujourd’hui, les interrogations restent nombreuses autour des réelles potentialités offertes par la mobilité électrique. Elle représente l’une des pistes de la transition écologique suivie par la Région Bourgogne Franche-Comté qui, par le prisme de son agence économique (AER), développe des aides en faveur de son essor.

Au sein de la Maison de l’Entreprise, les deux chevilles ouvrières du projet, Jean-Marc DENIS, en charge du développement industriel et de l'innovation et la responsable de la communication, Florence POULAIN, travaillent de concert depuis plusieurs semaines sur l’articulation de cet évènement.

 

 

Ils ont répertorié les thèmes qui porteront à débats et commentaires lors de différentes tables rondes : le coût de la mobilité électrique pour une entreprise, la place de l’hydrogène considéré par une multitude d’exégètes comme le carburant propre de demain ou encore le retour d’expériences vécu par plusieurs entrepreneurs et institutionnels interpellés par cette thématique.

Le jour J, l’évènement bénéficiera d’un sérieux coup de pouce médiatique avec la venue de Michel FORISSIER, l’une des têtes pensantes du groupe VALEO.

Universitaires, chercheurs, représentants nationaux des marques et distributeurs automobiles s’ajouteront à la liste déjà très longue de personnalités devant intervenir ce 10 septembre qu’il convient de biffer sur les agendas s’il l’on est un professionnel.

En savoir plus :

Conférence sur la mobilité électrique à la Maison de l’Entreprise à Auxerre

6 Route de Monéteau

Le 10 septembre 2020

Sur inscription uniquement sur www.mobilite-electrique-yonne.org

Gratuit

 

 

Moult précautions ont été prises dans les bureaux de vote des grandes villes de l’Yonne lors de la tenue du second tour des échéances municipales ce dimanche. A Auxerre comme ailleurs, les électeurs ont pu se prononcer sur leur choix sans connaître de craintes particulières en matière de sécurité…

AUXERRE : Les abstentionnistes ne pourront faire valoir cet argument afin d’expliquer leur non-présence dans les isoloirs ! Tout a été mis en place ou presque pour sécuriser de manière optimale le second tour du scrutin qui concernait les agglomérations importantes de notre territoire.

Signalétique au sol, respect des gestes barrières, présence de gel hydro-alcoolique, masques ou visières obligatoires, distanciation physique… : la palette de mesures protectrices contre la circulation du coronavirus a été respectée à la lettre par les municipalités qui avaient en charge l’organisation de ce rendez-vous citoyen.

La Ville d’Auxerre avait d’ailleurs eu à ce titre les honneurs d’une équipe de tournage de BFM TV il y a quelques jours sur ce sujet.

 

 

Directeur en charge de la relation citoyenne, Christian SAUTIER avait été interviewé par la journaliste de la chaîne informative nationale sur les moyens sécuritaires déployés pour rassurer les électeurs…

Les assesseurs ont de leur côté été pleinement rassurés par ce dispositif de prévention qui ne devait permettre la moindre anicroche dans le déroulement de cette journée électorale.  

 

 

Le concours de dessin satirique « Prix Charlie », réservé aux 18-25 ans, lancé par Charlie Hebdo et ses partenaires, l’association Dessinez Créez Liberté, le Trophée Presse Citron/BnF et l’École Estienne, permet désormais de découvrir les dessinateurs de demain. Quinze nominés plus tard, deux lauréats s’affichaient au palmarès et voyaient leurs dessins publiés dans l’hebdomadaire le mercredi 10 juin. Céèf, 24 ans, jeune diplômé du CELSA d’origine sénonaise, et Tyll Peters, un lycéen allemand de 18 ans ont su faire preuve d’audace.

PARIS : Les attentats du 07 janvier 2015 avaient ravagé le monde de la presse satirique. Mais depuis, Charlie Hebdo a continué de brandir l’étendard de la liberté d’expression dont il demeure le symbole.

Ce concours était un moyen de rappeler au grand public qu’il est avant tout « un journal d’actualité qui ne se résume pas » à ce drame estime Pierrick JUIN, dessinateur de Charlie Hebdo depuis cinq ans et membre du jury. Le dessin satirique poursuit son objectif de communication par l’humour.

Les dessinateurs ont pour mission de « dégager des problématiques, questionner le lecteur, le surprendre ». L’essentiel pour Pierrick JUIN est de rester cohérent vis-à-vis de ses convictions. « Charlie, c’est un journal politique. Il faut que ça ait un sens ». Mais que ses lecteurs se rassurent, l’hebdomadaire n’est pas près de se taire.

 

Deux lauréats arrivés ex-aequo...

 

Parmi 258 participants, quinze ont été nominés. Deux vainqueurs ont finalement été désignés par le jury. Ils avaient présenté des dessins pleins d’humour que l’hebdomadaire fut ravi de publier.

« Ce qui nous a plu, ce n’est pas tant le coup de crayon que le côté acerbe de la phrase qui était vraiment bien sentie. Il y avait un effort de caricature qu’on avait envie d’encourager » explique Pierrick JUIN.

Le caractère laconique de la bulle dans le dessin de Céèf et la critique sur les relations hommes-femmes depuis la préhistoire de Tyll ont incontestablement fait mouche.

Céèf, de son nom d’artiste, se dit « très honoré » de voir sa réalisation retenue par le jury. Pour lui, « c’était l’occasion d’être jugé, d’avoir un retour » sur son travail. D’autant que les dessins du jeune homme sont déjà publiés sur le web et depuis près de deux ans, dans la presse étudiante dont Sorbon’ On, webzine de l'université la Sorbonne, et La Gazelle de l'ENS (Ecole Nationale Supérieure).

 

 

 

Charlie Hebdo, dénicheur de talents...

 

La toute première édition du « Prix Charlie » était l’occasion de donner une chance aux jeunes dessinateurs non professionnels de se faire connaitre. D’ailleurs, le concours présentait un double challenge pour les accros du portable : exécuter un dessin satirique de qualité et s’approprier le thème, « Vivre sans portable ».

Les dessins des deux lauréats, Céèf et Tyll, ont orné la page 12 du journal le mercredi 10 juin 2020. Et visiblement, l’essayer c’est l’adopter. Charlie Hebdo a publié un nouveau dessin de Céèf dans l’édition du  mercredi 17 juin.

Céèf et Tyll recevront également un pack de cadeaux offerts par les partenaires de Charlie Hebdo (matériel, bons d’achat, livres d’art) ainsi qu’un trophée. La remise des prix aura lieu à Paris en septembre, au lieu du jeudi 26 mars. L’événement ayant été reporté en raison de l’épidémie de Covid-19.

Floriane BOIVIN

 

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