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Auxerre, mais aussi Amiens, Blois et Tours, villes charnières et représentatives de la politique d’ancrage territorial de la Caisse régionale Paris Val de Loire, constituent les premières étapes de cet accompagnement économique hors normes pour l’assureur mutualiste. A l’aide d’une convention de partenariat reconduite chaque année, trois structures professionnelles, THERMIBAT, METEO 89 et SG CONSEIL FORMATION COACHING bénéficient depuis le 01er septembre de cet accueil temporaire au siège de GROUPAMA dans l’Yonne ; le temps que ces entreprises en phase de développement et de croissance se projettent avec sérénité vers leur avenir…

 

AUXERRE : C’est un véritable coup de pouce à la pérennité de leurs projets que vient d’apporter GROUPAMA Paris Val de Loire à trois entrepreneurs du territoire icaunais en décidant de les accompagner de la meilleure manière qu’il soit à leurs côtés, en leur proposant la location à prix modique d’un site d’exploitation de leurs activités.

Outre le local faisant office de bureau, l’assureur mutualiste s’est engagé à équiper l’infrastructure en fournissant les vecteurs technologiques indispensables à l’essor de leurs sociétés, à l’instar du multimédia, de l’imprimante, du photocopieur et du mobilier. Il ne manquerait que la machine à café !

Profitant de la réhabilitation du siège social de la rue Guynemer à Auxerre, GROUPAMA Paris Val de Loire a choisi d’ouvrir grandes ses portes à des start-up au profil sympathique, « ces fameuses entreprises innovantes à forte potentialité de croissance », comme devait le préciser dans son préambule introductif, Philippe RENOUX, président de la Fédération départementale de l’Yonne.

Un concept qui fera boule de neige dans les autres départements...

Baptisés « GROUPAMA UP », ces espaces de travail flambant neuf peuvent se considérer comme une véritable aubaine pour les heureux bénéficiaires. Le directeur général de la caisse régionale Paris Val de Loire, l’une des plus importantes en France, Eric GELPE, devait ajouter  que : « les quatre villes où sont opérationnelles ces structures solidaires à l’économie locale ne seront pas les seules. Le concept se déploiera dans les mois à venir plus largement sur notre territoire de prédilection… ».

Sans divulguer d’autres précisions, le responsable régional de l’assureur mutualiste faisait-il alors allusion aux autres agglomérations d’importance que compte sa zone de chalandise, à savoir Beauvais, Melun, Meaux, Paris et l’Ile de France ? Sans omettre Orléans, siège social du groupe puisque ce dernier y dispose de ses bureaux administratifs en périphérie de la capitale du Loiret, à Olivet.

Evoquant le lointain rôle sociétal tenu par ses glorieux aînés qui avaient pour principe de dynamiser les territoires (GROUPAMA est apparue dans le paysage de l’assurance et de la prévoyance en 1870), Eric GELPE insista sur l’aspect bienveillant et altruiste d’une telle initiative : « certes, l’hébergement est temporaire avec une convention qui se renouvellera de manière annuelle mais les relations que nous établirons avec ces dirigeants d’entreprises iront eux crescendo dans le temps… ».

Acteur essentiel de l’économie régionale, GROUPAMA Paris Val de Loire a pris le soin de se rapprocher d’un autre organisme à valeur ajoutée dans le domaine de la création/reprise d’entreprise, BGE Nièvre Yonne. Ce réseau a permis de sélectionner les dossiers de candidature idoines de plusieurs entreprises. Le rapprochement des équipes d’Eric FREYSSINGE, directeur de l’entité BGE à cheval sur les deux départements, et Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement de l’assureur mutualiste dans l’Yonne, ont été en cela déterminants. Au terme de ces échanges constructifs, trois dossiers devaient être retenus : ceux de THERMIBAT, de METEO 89 et de SG CONSEIL FORMATION COACHING.

Trois entités aux réelles capacités de développement…

« Je possède une chance inouïe de profiter de ces conditions avantageuses… ». Sophie GAY, dirigeante de SG CONSEIL FORMATION COACHING, ne tarit pas d’éloges sur l’initiative préconisée par l’assureur mutualiste. Accompagnant les décideurs économiques mais aussi les collectivités dans leurs besoins de conseils en management, la jeune femme a pu s’exercer avec brio par le passé (une quinzaine d’années) aux bienfaits de l’économie sociale et solidaire, son créneau. Avec cette structure, elle envisage de relever d’autres défis.

Exerçant leur savoir-faire dans la filière du bâtiment, Pascal COQUELET (AXIPOL)-diagnostics immobiliers, Patrice HENNEQUIN (C2 ENERGIE)-contrôle d’étanchéité à l’air et thermographie, et Marc FERRY (THERMIBAT), études, conseils et rénovation thermique du bâti ancien, ont décidé de mettre leurs compétences en commun, dans un esprit mutualiste au sein d’un groupement, identifié sous la raison sociale de THERMIBAT. Bien qu’autonomes les uns des autres, ces artisans vivent avec passion leur désir d’exécuter ensemble le labeur sur des chantiers connexes, avec ce souci du sérieux et de la qualité. Peut-être, leur avenir commun se traduira-t-il par une seule et unique entreprise, après coup ?

Société de prévisionnistes météorologiques, constituée par trois jeunes étudiants âgés respectivement de 21, 22 et 22 ans, METEO 89 fait figure de pépite insolite dans le paysage régional depuis ses débuts. Désireux d’injecter davantage d’humain dans une science où la part belle à l’automatisation et aux logiciels est devenue avérée, Raphaël ROTH, Clément MEIRONE et Alexandre SLOWIK conçoivent leurs bulletins météo réguliers de manière artisanale en se référant, certes, à cinq modules satellitaires consultables en permanence mais avec une approche didactique très personnelle. Leurs solutions en innovation météo se destinent aussi vers les marchés professionnels : milieux agricoles et viticoles, artisans du BTP et même les collectivités (Conseil départemental, Communauté de l’Auxerrois). Des start-up qui devraient croître dans leur dimension professionnelle au contact des spécialistes de GROUPAMA Paris Val de Loire…

Réunir l’ensemble des forces vives de l’économie ainsi que les acteurs des rouages institutionnels était l’un des objectifs prioritaires de ce premier rendez-vous concocté par le réseau Entreprendre Bourgogne ce 19 octobre en périphérie d’Auxerre. « Croiser le tissu relationnel local à travers des échanges constructifs et des temps de convivialité encourage la véritable dynamique qui unit le réseau Entreprendre Bourgogne à ses partenaires… ». En prononçant ses mots, le président de l’antenne icaunaise, Vincent PICQ, donnait le ton d’une soirée, placée sous le signe de la bonne humeur et de la convergence d’intérêts économiques…

VENOY : Des initiatives comme celles-ci, il y en aura d’autres ! De l’avis de Sophie BERNARD, chargée du développement du réseau Entreprendre Bourgogne sur le territoire de l’Yonne, « cette première rencontre s’est soldée par une réelle réussite ! ».

Une analyse partagée par l’ensemble des participants de ce rendez-vous, orchestré dans le parc du Moulin de la Coudre, l’établissement gastronomique de VENOY, proche d’Auxerre.

Une quarantaine de responsables d’entreprises mais aussi d’élus et d’institutionnels ont pris le soin d’accepter cette invitation profitable au développement des relations publiques.

« Il nous faut nous connaître mieux, précisait Sophie BERNARD, afin d’être encore plus performants lors de nos missions ». L’animatrice du réseau qui a succédé à Catherine GUIGNARD MILLET avant l’été a pris à cœur sa feuille de route. « Plus, nous allons créer des liens entre nous, plus cela sera profitable à l’essor de nouveaux projets économiques, favorables aux entreprises et à l’emploi… ».

De nouveaux horizons en vue pour le directeur André RENARD

Ayant effectué le déplacement depuis Dijon, siège de ce mouvement qui recense plus de 350 adhérents, André RENARD, directeur, faisait là son dernier tour de piste ou presque. En effet, après tant d’années de bons et loyaux services, ce spécialiste hors pair de l’écoute et de l’entraide entrepreneuriale a décidé de modifier le cap de ses interventions professionnelles, redevenant dès le printemps prochain un entrepreneur à part entière à la tête de ses sociétés de conseils. La présence de son successeur, Arnaud GRAVEL, membre depuis quinze ans du réseau, aura permis de connaître la relève directionnelle de cet incontournable partenaire du développement des entreprises bourguignonnes.

Avant que le président Vincent PICQ n’invite les convives à se retrouver autour d’agapes « constructives », permettant de poursuivre les présentations des uns et des autres, et surtout de réfléchir au mode opératoire devant enfanter de futurs projets en commun…

Les membres du jury de ce Grand Prix des Métiers d’Art départemental ont rendu leur verdict ce 19 octobre au soir à l’issue d’une épreuve serrée, devant désigner le professionnel qualifié pour les joutes régionales. Peintre décorateur, doreur et restaurateur de son état, Joël HENRION défendra les couleurs de l’Yonne en espérant, pourquoi pas, obtenir le précieux sésame qu’il l’amènerait encore plus haut…

AUXERRE : Réuni dans les locaux auxerrois de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, le jury présidé par Jean-François LEMAITRE, hôte de ces lieux, aura eu fort à faire pour départager les excellents dossiers mis en compétition à l’occasion de cette épreuve qualificative pour le Grand Prix de Bourgogne.

Autour du président de la chambre consulaire, le vice-président du Conseil départemental Jean MARCHAND, la directrice d’agence du Crédit agricole Léa BOIZARD, Bénédicte DIETZ des Ateliers d’Art de France et Damien BONVARLET, président de l’association des artisans d’art de l’Yonne, devaient analyser chaque dossier avec beaucoup d’intérêt. Le jury profitait de l’œil avisé de Sarah MONNIER, lauréate 2016 de ce Grand Prix des Métiers d’Art.

Organisé sur un rythme annuel par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, ce Grand Prix des Métiers d’Art, à destination des professionnels de cette filière, promeut l’excellence des savoir-faire de ces perfectionnistes du travail de qualité. Souvent situés à mi-chemin entre artisanat pur et activités où l’art tutoie les sommets.

Lors de cette édition 2017, ce sont les métiers de la tradition qui avaient été choisis pour se placer sous le feu des projecteurs. Parmi les autres dossiers candidatures, on relevait la présence de Corinne MORIANO, encadreur à Vermenton, Vincent MARINESSE, joaillier à Auxerre, Armelle SABATIER, encadreur à Dracy et Lise GRANDJONC, laqueur à Tonnerre.

« Sont considérés comme appartenant au secteur des métiers de la tradition, les professionnels qui consacrent, tout ou partie, de leur activité, à la réalisation d'objets d'art traditionnels de qualité, en petite et moyenne série, et selon le respect des matériaux et des techniques traditionnelles » devait rappeler dans son préambule introductif, le président Jean-François LEMAITRE.

In fine, le lauréat n’est autre que Joël HENRION qui devait présenter un dossier sur le travail de réhabilitation mené sur la décoration de la maison natale de l’écrivain Colette à Saint-Sauveur en Puisaye. Un chantier réussi qui lui permettra de défendre ses chances au Grand Prix régional fin novembre à Dijon…

Le premier réseau associatif français de financement et d’accompagnement à la création d’entreprises a choisi de proroger la convention de mécénat qui le liait depuis 2012 à l’un des poids lourds de l’activité bancaire en France, BNP PARIBAS. Possédant des convergences d’intérêt, la poursuite de cette étroite osmose aura comme objectifs de favoriser l’essor des start-up et des entreprises innovantes dans l’Hexagone…

 

PARIS : Au-delà de son soutien financier, BNP PARIBAS va dorénavant s’investir davantage aux côtés des plateformes d’accompagnement du réseau Initiative France. Le but à atteindre, in fine, étant l’étroite mobilisation de ces deux acteurs clés de l’économie en direction d’un unique dénominateur commun : le soutien aux créateurs d’entreprises innovantes.

C’est en substance ce qui a été paraphé en ce mois d’octobre à Paris entre les deux partenaires. Pour favoriser l’émergence de start-up performantes dans le paysage économique actuel, Initiative France, structure présidée par Louis SCHWEITZER, l’ancien homme fort du constructeur Renault, dispose d’une capacité d’intervention unique sur le territoire. Ces six plateformes régionales, reliées à une entité nationale, sont spécialisées pour répondre aux besoins précis des entrepreneurs en quête de conseils avisés. Chaque année, le réseau intervient auprès de plus de 1 100 porteurs de projets novateurs.

L’aspect financier est loin d’être négligeable : près de 21 millions d’euros, distribués sous forme de prêt d’honneur innovation, permettent ainsi d’aider les jeunes structures professionnelles à se développer. Un prêt d’honneur, outil très vertueux, puisqu’il est le seul outil gratuit en Europe dont disposent les chefs d’entreprises pour financer l’amorçage et la croissance des start-up à un stade aussi précoce que critique.

Un soutien aux 700 start-up et entreprises innovantes en France

Avec le renouvellement de cette convention de mécénat, signée en présence des responsables de BNP PARIBAS, Initiative France devrait élargir encore son champ d’actions territorial. C’est ce que devait expliquer Louis SCHWEITZER, au cours de son intervention face aux médias. « Nous allons soutenir encore plus de porteurs de projets innovants à l’avenir » devait-il préciser.

La directrice des réseaux France et membre du Comité exécutif de BNP PARIBAS, Marie-Claire CAPOBIANCO, rappelait que « l’établissement bancaire proposait aujourd’hui sous le label « WAI » (We are innovation) un accompagnement complet à toutes les étapes de développement des start-up quel que soit leur domaine d’activité ou leur implantation ». Ce partenariat historique avec Initiative France n’est pas prêt de se rompre car il se vit comme un véritable engagement de la part des responsables de la BNP PARIBAS en faveur de cette émergence de l’innovation au cœur des territoires.

En déployant ce label partout en France (existence d’une soixantaine de pôles), BNP PARIBAS entend s’affirmer comme la banque conseil de la transformation des entreprises. Elle espère doubler ainsi à l’horizon 2020 le nombre de ses clients start-up et consacrer entre 5 % et 10 % des investissements en capital du réseau France en direction des entreprises innovantes…

La petite structure associative, pur produit des années 1980 et de ce mouvement libérateur sur les ondes voulu par François MITERRAND, est aujourd’hui mâture et rayonne comme l’une des plus belles représentations radiophoniques du territoire de l’Yonne. Observatrice de la vie locale, assurant le suivi factuel de nombreux événements, la structure reste toutefois dépendante des fameux contrats aidés dont la récente remise en question pourrait lui être funeste si la chose en restait là. Alors que les perspectives et le mode opératoire actuels contribuent à son succès…

 

SENS : Trente-cinq ans. Pour un média local, c'est l'âge de raison. Pour un média local associatif, avoir trente-cinq ans d'existence, c’est une marque de résilience. Radio STOLLIAHC a organisé en cet honneur, une réception à la Salle de la Poterne, à Sens, où étaient invités officiels, personnalités politiques, chefs d'entreprises, acteurs des milieux culturel et sportif et bien évidemment les salariés et bénévoles ayant contribué à l'aventure STOLLIAHC.

L'effervescence ambiante a atteint son apothéose lorsque l’édile de Sens, Marie-Louise FORT a entonné un « Happy Birthday » à l'issue d'un discours où elle est revenue sur les joies et les peines que lui ont provoqué la radio locale au travers de sa couverture de la vie locale.

Une station pionnière dans le paysage de la presse départementale

« Je crois en la liberté d'expression » a conclu l'élue. En prenant à la fin des années 80 le pari de faire de l'information locale sa marque de fabrique, STOLLIAHC FM a vu passer à ses micros, plusieurs générations de politiciens, générant de nombreux débats, lesquels étaient rendus disponibles durant la soirée grâce à des archives disposées en format K7, minidisque et CD.

« Avec la libération des ondes en 1982, on a eu pour la première fois, des campagnes locales des municipales radiodiffusées » rappelait André CHAUSSAT, maire de Sens entre 1979 et 1983. La radio locale de Sens a fait ainsi partie des pionniers, avec TRIAGE à Migennes et Radio AVALLON, provoquant un changement dans le paysage et la culture du journalisme et des médias en province.

Ce rapport plus direct avec la vie locale n'est pas pour autant source de jouissance économique. La marque de fabrique de ces radios est d'avoir survécu à des périodes de vaches maigres. « Notre premier studio a été installé dans un garage à vélo mis à disposition par la SA HLM - bailleur social, ex-BRENNUS HABITAT- notre matériel a été compilé grâce au système D » se souvient Jean-Pierre HANRYON premier président de la radio locale de Sens. « On devait toujours être sur le qui-vive, on utilisait des lecteurs K7 et des platines vinyles. Il fallait toujours être prêt à appuyer sur le bouton lecture dès qu'un son s'arrêtait sinon c'était le blanc ! Et on en a souvent eu (rires) » témoigne un technicien de la première heure.

Un rapprochement salvateur avec PACIFIC FM…

À la libéralisation des ondes, l'État joignait l'obligation de ne pas réaliser de publicités. Cette loi, contournée par certaines radios dès le milieu des années 80, a rapidement créée une disparité des richesses générant des ogres nommés NRJ, Skyrock et Fun Radio, et des petits luttant pour survivre. Trouvant sa place dans la deuxième catégorie, STOLLIAHC est déjà passé aux bords du dépôt de bilan. D'où la résilience. Fin des années 80, le concours de PACIFIC FM permit de gagner du temps et des moyens. On parlait alors de Pacific-Stolliahc FM. En 1989, ce réseau national a été racheté par le groupe NRJ, forçant STOLLIAHC à retrouver une autonomie financière.

Durant la décennie suivante, avec une grille de programme complétée par des séquences de la banque de Rire et Chansons, le média Sénonais, présent tous azimuts, solidifie sa position, avant l'épisode TDF. L'opérateur, alors filiale de France Télécom, veut prendre le contrôle de l'antenne relais de STOLLIAHC. Il fallut lutter, faire valoir tout son poids dans la vie locale et mener un combat judiciaire pour obtenir gain de cause. Ce qui a été une victoire aura tout de même laissé des plumes. En 1995, la radio eu à délocaliser son siège en périphérie de Sens, au Foyer des Jeunes Travailleurs, tout en poursuivant sa quête de contenus riches et diversifiées. Le quatrième déménagement et pas le dernier…

Un horizon incertain malgré des objectifs positifs…

Depuis 2004, STOLLIAHC a trouvé demeure au 50 rue Thénard, retrouvant une présence en centre-ville. Variant à la marge son modèle économique, générant un nombre important d'évènements, brocantes et salons, STOLLIAHC, comme toutes les associations, reste dépendante des contrats aidés. Les diverses annonces de l'année a échaudé la direction.

« Si nous n'avons pas de contrats aidés, nous ne pourrons pas poursuivre nos missions » élude Jean-Louis PECHINE, président du média depuis 1999. Cette ligne directrice et ces objectifs mènent la radio à disposer à ce stade de son propre programme musical privilégiant la pop alternative et de plus de dix heures de programmes d'informations locales en semaine sans compter les émissions spéciales.

Haeckel BEKKA et Thierry BRET

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