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La création de la nouvelle agence de tourisme d’affaires de l’Yonne, « Destination Auxerre », se justifie dans un apport de valeur ajoutée supplémentaire pour les structures organisatrices d’événementiels inspirés par notre territoire. Le directeur adjoint de Centre France Parc Expo, Sébastien FUENTES, qui en chapeautera la commercialisation aux côtés de ses équipes, en définit les contours…

AUXERRE : Dès lors que cette agence sera opérationnelle sur le terrain de facto, c’est-à-dire d’ici quelques jours, quelles en seront les principales missions ?

L’agence que Centre France Expo a porté sur les fonts baptismaux avec son partenaire, l’Office du tourisme de l’Auxerrois, répondra à une double vocation. Elle agira en qualité d’agence réceptive, dont la préoccupation prioritaire sera de satisfaire du mieux possible les appels d’offres des clients organisateurs de congrès et d’évènements nationaux. Après le temps de l’analyse de leur cahier des charges, nous serons amenés à faire des préconisations de sites en les aiguillant vers le lieu d’accueil ou le traiteur adéquat, pouvant optimiser leur évènement.

Ainsi, vous aurez un rôle de guichet unique pour apporter des préconisations les plus adaptés aux besoins de ces organisateurs ?

En quelque sorte. L’agence proposera des formules packagées qui ne se limiteront pas à la seule recherche de sites propres à l’accueil d’un événement. Seront pris en compte l’hébergement, la restauration, le transport, mais aussi les excursions en liaison directe avec nos partenaires touristiques. En résumé, « Destination Auxerre » doit être garante du bon déroulement du séjour des clients dans la ville en matière d’accueil, d’exploitation et d’incentives…

Les attraits d’être un interlocuteur unique…

Etre un interlocuteur unique représente-t-il un avantage ?

Indiscutablement, oui ! L’agence, une fois la contractualisation actée avec l’organisateur d’un évènement, sera habilitée à commercialiser et à louer des sites dans le cadre de sa relation avec le client. Même, si elle n’aura pas l’exclusivité dans cette commercialisation. « Destination Auxerre » jouera le rôle d’une interface unique qui agira sur les aspects logistiques et techniques du client à la fois dans le suivi de son dossier comme pour le déroulé le jour de la manifestation.

La naissance de ce concept a été dévoilée à la presse et aux milieux institutionnels et économiques du département. Quelles seront les prochaines étapes de ce projet ?

Dans l’immédiat, nous allons faire jouer les synergies des sites partenaires en analysant les congrès tournants. Sachant que les événementiels portés par les filières médicales sont les plus importants en nombre : ils représentent 80 % des congrès nationaux à l’heure actuelle. En parallèle, nos équipes vont identifier l’ensemble des acteurs par secteur d’activité auprès des fédérations professionnelles, des associations corporatistes et des syndicats (FNSEA, FNACA, CGT…). Dès septembre, nous serons en mesure de proposer des produits packagés, intégrant de la restauration et de l’incentive culturelle ou gastronomique. Enfin, l’inventaire de l’offre concernant l’hébergement se poursuit. C’est essentiel pour finaliser les tarifs hôteliers à décliner pour l’accueil des congrès dès l’automne.

De réelles retombées économiques sont à venir…

Que peut-on réellement espérer du développement de ce tourisme d’affaires dans notre zone géographique ?

Le marché national pesait 8,2 milliards d’euros en 2017. Il faut savoir, en outre, que le touriste d’affaires dépense en moyenne entre 150 et 230 euros au quotidien. Donc, ce sont des arguments qui sont très favorables à la création de notre nouvelle agence. Quant aux choix des sites, ils se font par le biais du multimédia à 45 %. L’accessibilité, la rapidité des transports et la localisation demeurent les critères sélectifs qui font la différence d’une ville à l’autre. Au vu de sa configuration, Auxerre dispose de sérieux atouts pour la conquête de nouvelles parts de marché…

C’est par un simple communiqué de quelques lignes, adressé à l’ensemble des réseaux économiques et institutionnels de la région Bourgogne Franche-Comté que le directeur de la structure de développement et d’aide aux entreprises de l’Yonne a annoncé il y a quelques jours son désir d’interrompre une mission professionnelle pourtant entamée il y a déjà dix-huit ans. Soutenu dans son choix par sa présidente Malikha OUNES, Francis MOREAU a décidé de s’orienter vers une carrière 100 % privée après s’être accordé le temps du mûrissement de la décision. Plein de projets et fourmillant d’idées, ce cadre qui aura servi avec abnégation et fierté le territoire régional entend bien accompagner désormais les besoins des entreprises dès l’automne. Il nous a accordé une interview exclusive expliquant son bilan et les véritables raisons de son départ…

AUXERRE : A la date du 04 juin 2018, vous annonciez une nouvelle qui a surpris au sein du landerneau économique et institutionnel de l’Yonne, votre départ au 31 août prochain. Quelles en sont les raisons ?

Elles sont éminemment personnelles. J’ai un profil de développeur. Par le passé, il m’est déjà arrivé d’être sur le point de partir. A chaque fois, il s’agissait d’une période où « Yonne Active Création » était en période de « pause » dans son développement. Et puis, un nouveau projet était à développer : le prêt de transition, le financement d’entreprises en Afrique, l’accompagnement des travailleurs indépendants bénéficiaires du RSA, les levées de fonds…

Aujourd’hui, j’ai d’autres projets de développement pour « INITIACTIVE 89 ». Mais, compte tenu de l’arrivée de la loi NOTRe, ceux-ci ne pourront pas être envisagés avant deux à trois ans. Avant la structure avait trois financeurs principaux : le Département, la Région et la Caisse des Dépôts et Consignations. Il était plus facile de se projeter rapidement sur de nouvelles actions. Aujourd’hui, ce sont une quinzaine d’organismes financeurs auprès desquels il faut faire beaucoup de pédagogie. Il nous est demandé de ne « pas faire plus » pour le moment.

En conséquence, je n’y trouve plus mon compte. Et, encore une fois, attendre n’est pas dans ma nature. Enfin, après une vingtaine d’années, je pense avoir fait suffisamment le job au service du territoire. Il est temps de passer à autre chose…

Cette décision a-t-elle été longuement mûrie et réfléchie ?

Oui ! Cela fait une petite année que l’envie de partir s’est manifestée. Pour une question de calendrier, maintenant, c’est le bon moment.

Comment s’est positionnée votre présidente Malikha OUNES par rapport à la validation de ce choix ?

Elle comprend tout à fait cette décision. Eu égard aux résultats et au service rendu, je ne connais pas de présidente ou président qui n’aurait pas compris ce choix.

Toutefois, on ne peut pas occulter dix-huit années de son existence vécues au sein de cet organisme, qui a su évoluer au fil du temps…Quel regard portez-vous sur cette institution au terme de votre parcours ?

Aujourd’hui, l’Yonne est l’un des rares départements, peut-être le seul d’ailleurs, à disposer d’une structure en capacité de financer les entreprises TPE et PME à n’importe quel stade de leur existence : création, reprise, difficulté, développement, levée de fonds.

Pour une entreprise icaunaise, vous n’avez que trois portes principales auxquelles frapper pour savoir si vous pouvez être aidé financièrement : INITIACTIVE 89, BPI et la Région. Dans la plus part des départements, ce sont de six à dix portes.

Plus de 300 messages de sympathie de la sphère entrepreneuriale…

Vous avez déclaré dans un communiqué que « vous aviez fait le choix de prendre une nouvelle orientation professionnelle 100 % privée ». Pouvez-vous nous expliquer cette phrase ?

Au sein d’INITIACTIVE 89, j’ai un pied dans le monde économique et un pied dans le monde institutionnel et politique. Ces deux mondes ne se fréquentent très peu, voire pas du tout. Tout simplement parce qu’ils fonctionnent avec des objectifs différents. Dans le secteur privé, l’objectif est simple : faire fonctionner un business rentable pour être toujours présent demain. Dans le public, c’est parfois moins rationnel que cela avec une absence de réactivité car les process de décision sont très longs, voire même trop longs. Ensuite, à chaque nouvelle échéance électorale, ce sont de petits tangages…après également…

Suite à l’information de mon départ, j’ai reçu presque trois cents messages de sympathie, d’encouragement,… Enormément du secteur privé, dont je me sens beaucoup plus proche, avec par exemple « Bienvenue chez nous ! ».

J’ai toujours essayé d’avoir cette approche privée au sein d’INITIACTIVE 89. Pour moi, les clients sont les chefs d’entreprises. Il est nécessaire de structurer et organiser un fonctionnement permettant de rendre le meilleur service possible : réactivité, souplesse,… Cela peut créer parfois de l’inconfort, mais nous sommes au service des entreprises, et pas l’inverse. Cette approche est payante puisque la Cour des Comptes a relevé dans son audit que nous avions une production par ETP deux fois supérieures à la moyenne nationale par rapport à mes collègues, consœurs et confrères.   

Quelle sera la mouture de votre projet professionnel ? Exercerez-vous toujours vos activités en Bourgogne Franche-Comté ?

Toujours dans le conseil d’entreprise, en Bourgogne Franche-Comté et au-delà.

Quel est votre meilleur souvenir à la tête de Yonne Active Création, devenue ensuite « Initiactive 89 » ?

Il est difficile de ne parler que d’un seul souvenir. Certains font place à l’émotion. Nous sommes l’un des rares territoires à disposer d’un financement pour les entreprises en difficulté. Lorsqu’au terme d’un comité d’investissement, vous avez les larmes du dirigeant de l’entreprise que vous venez de sauver : c’est l’aboutissement du travail.

De la fierté face au service rendu. Il nous arrive de dépanner BPI sur certains dossiers simplement parce que j’ai créé des outils financiers configurés pour répondre à des demandes précises, émanant des besoins des entreprises. Quand BPI est bloquée depuis quatre mois sur un dossier et que vous rendez possible en quinze jours ; quand les chargés d’affaires BPI mettent en titre de mail « help ! »…  Je suis fier de voir que le gros a besoin du petit.

Concernant mon intervention à l’Assemblée nationale sur le prêt de Transition en début d’année, j’ai échangé au siège de BPI en avril avec un responsable de la création de nouveaux financements. Il est fort probable que je sois sollicité d’ici six mois à un an pour aller plus avant sur le financement par BPI des entreprises en fragilité.

Vous avez dirigé une équipe de plusieurs collaborateurs durant toutes ces années ; est-ce qu’ils vous regretteront ?

C’est à eux qu’il faut poser la question. Je ne sais pas s‘ils me regretteront. Mais pour ma part, j’ai cette satisfaction de les voir arriver au travail le matin de bonne humeur.

« Ne pas trop se prendre au sérieux à l’échelon de l’Humanité… »

Quelles sont, selon vous, les qualités d’un manager pour la tenue d’une fonction aussi importante et stratégique que celle-ci ?

Je ne sais pas si l’on doit parler de qualité. Ce que je sais c'est, c’est que les structures telles qu’INITIACTIVE 89 sur d’autres territoires, sont toutes le reflet de la personnalité des directeurs. Toutes fonctionnent avec des environnements différents et des managers différents. Pour ma part, en interne je considère que pour avoir une équipe performante, il faut qu’il y ait de la bonne humeur. Il faut savoir prendre de la hauteur et se projeter sur du moyen terme.

Sur le plan institutionnel et politique, mon conseil c’est plutôt de ne pas prendre tout cela au sérieux…La terre existe depuis plusieurs milliards d’années. L’homme n’est rien dans cette histoire, et dans cent ans, plus personne ne se souviendra de nous. A part certains de nos descendants intéressés par l’arbre généalogique de la famille, alors…

Dans les messages de sympathies reçus, on m’a dit que j’étais disponible, perspicace, persévérant, téméraire et endurant avec de la droiture,… Visiblement, ce sont des qualités que j’ai développées.

Si vous deviez faire, en quelques chiffres clés, le bilan de vos dix-huit années de présence quel serait-il ?

Trois mille entreprises ont été financées avec la création de 5 500 emplois. Nous représentons 21 % de l’activité régionale Bourgogne Franche Comté

Quels auraient pu être les challenges que vous auriez portés si vous étiez restés à votre poste ?

En attendant que la loi NOTRe soit digérée, la création spécifique de financements dédiés à l’agriculture et aux activités para-agricole, la mise en place d’un fonds d’investissement (il est possible que je le fasse à titre privé), la mise en place d’évènements liés à la promotion du territoire, la déclinaison du prêt de transition, …

Eprouvez-vous de réels regrets au terme de cette mission ?

Je ne suis pas d’un tempérament nostalgique ni à revenir sans arrêt sur le passé. Je suis plutôt à regarder vers l’avenir. Donc à vrai dire,  je ne sais pas si en faisant des choix stratégiques différents, nous aurions été encore plus performants, mais non pas de regret.

L’approbation de la Cour des Comptes : une victoire…

La Cour des Comptes a rendu un rapport valorisant le travail de votre structure. Quelle analyse faites-vous de cet avis ?

Il a permis au territoire de prendre conscience du formidable outil de financement d’entreprises dont il dispose. Quand on nous dit qu’il n’est pas courant d’avoir un audit de la Cour des Comptes positif à l’égard de ses activités : performant, pas cher, règles rigoureuses de fonctionnement,… ! Indépendamment de l’aspect quantitatif, la Cour a réalisé un travail qualitatif qui me semble au moins aussi important, sinon plus.

Pensez-vous que l’on peut faire davantage pour les porteurs de projets et les entreprises aujourd’hui ?

Oui ! On peut faire bien plus si les moyens sont correctement utilisés et si on se met à la disposition des entreprises. Et non pas l’inverse…

On dit souvent que l’Yonne ne brille pas au niveau économique malgré les pépites entrepreneuriales qui y exercent leur activité. Est-ce fondé ?

Ce qui manque à l’Yonne, c’est un discours unique et unifiés de la part de nos représentants. La loi NOTRe morcelle davantage les territoires. A cela, il faudrait que chacun fasse ce qu’il prétend faire pour ne pas créer de désillusion.

Votre futur projet professionnel serait-il consacré à la rupture avec ces affirmations ?

Je suis sur un projet personnel donc pour moi, difficile de dire être en rupture. Néanmoins, il est probable que je continue à m’investir en parallèle de manière bénévole sur certains types d’accompagnement d’entreprise.

Prendre une telle décision n’est pas toujours évidente : êtes-vous un homme heureux à la veille de ce nouveau départ ?

Je suis un homme plein de projets !

Qu’est-ce qui vous motive tous les matins avant de débuter la journée ?

La perspective de ne pas faire la même chose que la veille…

Continuerez-vous à travailler indirectement avec INITIACTIVE 89 une fois parti ?

Dans la mesure où je continue à m’investir sur certains sujets économiques icaunais, il est possible que je sois toujours en lien avec INITIACTIVE 89.

Que souhaitez-vous à votre successeur ?

Que l’équipe lui dise : « c’est vachement mieux avec vous qu’avec Francis ! ».

Evoquer le quotidien d’un club de football ne se limite pas uniquement à ses seuls résultats sportifs et aux diverses compétitions qui ponctuent la saison. Accompagnée de plusieurs élus régionaux dans sa découverte de la structure, la présidente de la Bourgogne Franche-Comté a pu s’en rendre compte lors de son récent séjour en terre icaunaise. Cette plongée, riche d’enseignement parmi un univers très éloigné de la sphère politico-institutionnelle, restera dans les annales. Non seulement, l’élue régionale a pris soin de rencontrer les jeunes pousses de l’une des filières de la formation footballistique nationale dont la Chine nous envie, et ses dirigeants. Mais, elle a, en outre, pu converser avec les représentantes du groupe ACADOMIA, partenaire du club de Ligue 2, en matière de programmes pédagogiques…

AUXERRE : Faisant référence à maintes reprises dans ses propos à l’emblématique club du FC Sochaux Montbéliard, Marie-Guite DUFAY connaissait néanmoins le stade de l’Abbé Deschamps où elle a déjà eu l’opportunité d’assister à une rencontre sportive.

Nonobstant, elle ne s’était pas encore immergée en sa qualité de présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté dans le saint des saints que représente le névralgique Centre de formation icaunais. L’un des dix plus cotés de France.

Complexe sportif aiguisant tous les appétits, des plus jeunes-les joueurs ayant été détectés pour leur valeur physique et athlétique dès l’âge de 12 ans, aux plus grands-les partenaires chinois de l’AJA qui désirent importer le concept dans l’ex-Empire du Milieu en vue d’une éventuelle organisation de la Coupe du Monde d’ici 2050, le Centre de formation méritait bien d’être biffé sur l’agenda déjà ultra chargé de la présidente.

Accueillie par le président Francis GRAILLE, lui-même encadré du directeur général du club, Baptiste MALHERBE, du directeur sportif, Cédric DAURY et du directeur du centre éducatif, Bernard DAVID, Marie-Guite DUFAY parcourut, commentaires à l’appui, les différents étages de ce bâtiment, moderne, ergonomique et bien pourvu en équipements audio-visuels.

Discutant avec quelques jeunes apprentis footballeurs, l’élue régionale a pu échanger quelques mots avec l’une des vedettes du club professionnel, Yaya SANOGO, pur fleuron de l’AJA dès l’âge de 12 ans, transfuge du mythique pensionnaire de la Première League anglaise (Arsenal) et aujourd’hui engagé par Toulouse.

Une belle réussite aux examens avec 86 % de bacheliers

Si beaucoup de jeunes gens sont originaires de l’Yonne, d’autres proviennent de tout l’Hexagone. Certains, de niveau bachelor, sont en partance pour les Etats-Unis où ils continueront leur cursus en enseignement supérieur. Sans omettre leur formation footballistique initiale.

La formation, notamment les filières post-bac que souhaitent développer à l’avenir le président Francis GRAILLE fut au centre des discussions. Anne-Brigitte SANSON, la responsable pédagogique du groupe ACADOMIA à Auxerre, éclaira de ses lumières les aspects pragmatiques de ces programmes, déclinés vers les jeunes gens.

L’enseignement du savoir prendra à terme une tournure orientée vers l’international. C’est aussi le souhait de James ZHOU, l’actionnaire principal du club auxerrois. Des joueurs de la puissance mondiale à taille d’un continent fréquenteront le centre de formation de l’AJA. A contrario, quatre enseignants français sont pris en charge par l’actionnaire localement pour assurer la détection.

Parmi les autres thèmes de discussion : la création en cours de l’équipe féminine avec le Stade Auxerrois et la rénovation de certaines installations sportives.

Marie-Guite DUFAY, satisfaite, termina sa visite en arborant elle-même les couleurs de l’AJA, en recevant un maillot floqué à son patronyme…

La finale du concours scientifique, organisée par le Conseil départemental de l’Yonne, en partenariat avec l’Académie de l’Education nationale et l’association Canopée, a rendu son verdict. Chercheur post doctorant à Polytechnique, Daniel SUCHET parrainait cette manifestation très attendue dans les collèges du territoire icaunais…

AUXERRE : Daniel SUCHET est une sommité dans son domaine de prédilection. A Polytechnique, il travaille sur l’élaboration de procédés et de matériaux pour la conversion de l’énergie solaire en électricité. Un emploi du temps riche qui ne l’aura pas empêché de se rendre dans la capitale de l’Yonne, à l’invitation du Département qui procédait il y a quelques jours à la remise des prix du traditionnel concours à vocation scientifique, « Ramène ta science ».

Onze collèges étaient présents pour cette édition 2018. Des élèves et des enseignants très motivés à l’idée de concourir en début de saison et qui ne l’ont pas regretté. Le concours comportait trois catégories avec un tronc commun lié à l’électricité. Le collège Albert Camus (Auxerre) devait se distinguer dans le premier challenge ayant pour thème, « de l’électricité pour mettre votre collège en lumière ». La seconde récompense a été attribuée au collège Marie Noël de Joigny pour un projet conçu autour de la fabrication de cristaux. Les défis libres permirent aux équipes du collège Gaston Ramon de Villeneuve l’Archevêque de bonifier sa participation. Grâce à un projet réalisé autour d’une pile. Quant au prix spécial, il fut remis au collège Parc des Chaumes à Avallon pour un projet baptisé, « Terrarium ».

Les représentants des établissements vainqueurs se rendront début juillet à Paris pour une découverte exceptionnelle des laboratoires de l'Ecole Normale Supérieure et de la galerie des minéraux du Muséum d'Histoire Naturel. Une belle opportunité d’approfondir son savoir…

C’était le deal qu’une centaine de jeunes gens, pour certains accompagnés de leur famille, s’était engagés à respecter lors de cette troisième édition d’un événement organisé par la Communauté d’agglomération du Grand Sénonais et ses partenaires. Une fois n’est pas coutume, la halle couverte de Sens accueillait dans une aile du premier étage une quarantaine d’acteurs institutionnels, associatifs et entreprises, concernés par la pratique de l’alternance. Satisfaits de la réussite de cette opération, les organisateurs n’excluent pas de la reproduire dès la rentrée prochaine…

SENS : « Des contacts utiles, qualifiés de très intéressants…». Ce sont à chaud les premiers commentaires que l’on pouvait entendre au terme de cette manifestation, au demeurant plutôt réussie. L’ensemble des partenaires associatifs et institutionnels de la formation par l’alternance s’était mobilisé pour cet évènement. Il se soldait  par des échanges nourris entre les jeunes gens en quête d’une solution concrète et les spécialistes.

Il est vrai que ce troisième rendez-vous consacré à cet exercice de relation directe entre les parties possédait les ingrédients nécessaires à son succès. Puisque trois cents offres d’emploi à optimiser par le biais d’un contrat de professionnalisation étaient à pourvoir. Chose peu courante, d’ordinaire. Cela eut l’effet escompté. De l’avis de Clarisse QUENTIN, chargée de l’emploi et de la formation à la Ville de Sens et élue de la Communauté d’agglomération du Grand Sénonais, « la fréquentation de cette édition 2018 s’avéra supérieure aux deux précédentes campagnes de sensibilisation ».

Une prochaine édition dès l’automne ?

Satisfaite de la tournure des événements, l’élue icaunaise a laissé entendre qu’une suite serait donnée à ce processus pragmatique de mise en relation entre les jeunes gens en quête d’emploi et les acteurs de la formation. Sans doute, dès la rentrée prochaine. Sans que cela soit encore officialisé, un prochain job dating de l’alternance pourrait être programmé dans les agendas en septembre.

« En toute logique, déclara la conseillère départementale, il devrait rester un reliquat de poste aux trois cents offres d’emploi proposées aujourd’hui ».

Quant au choix du lieu, il a fait l’unanimité par ses qualités fonctionnelles et de neutralité auprès des différents partenaires organisateurs (Pôle Emploi, Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, PEIP-une combinaison structurelle unissant le PLI et la Mission Locale, Communauté d’agglomération du Grand Sénonais, Cap Emploi…).

Précisons, enfin, que plusieurs entreprises (OXO 89, La Poste, le groupe POMONA, SOIGNON, Maison Familiale Rurale…) occupaient des stands qui ne devaient jamais désemplir. Preuve tangible de l’intérêt de cette animation auprès du jeune public et de leurs parents.

 

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