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Une fois de plus, nous vous emmenons au cœur d'un établissement villageois. C'est chouette toutes ces récentes ouvertures commerciales dans le pays du Sénonais, généralement impulsées par les municipalités : des dossiers à  monter avec toute l'incroyable paperasserie inhérente ! Ce n’est pas toujours simple. Récemment, une boulangerie vit le jour à Véron. Une autre va bientôt rouvrir à Etigny. Comme quoi, ce commerce si typique de la France a encore de beaux jours devant lui. N'en déplaisent aux sempiternels oiseaux de mauvais augure, qui n'y dépensent jamais le moindre fifrelin et qui en prédisent souvent la fermeture…

DIXMONT : Cela fait du bien de retrouver des commerces dans nos campagnes, car en quarante ans, tant ont fermé, tandis que trop de grandes surfaces se développaient. Ne demeure désormais que 25 % de villages comptant des commerces. En 1980, ce pourcentage était supérieur à 70 % !

Dixmont et ses 900 habitants n'échappent pas à la règle. On y connut l'épicerie de M. PUECH, le bistrot de la fontaine. Oui mais ça, c'était avant !

Prenant le taureau par les cornes (on parle d'un adjoint tenace qui porta le projet de bout en bout), la municipalité a remodelé la voirie environnante autour de cette belle petite fontaine, appuyée en la matière par l'entreprise EUROVIA, représentée dans le Sénonais par un jeune ingénieur aussi sympathique que professionnel : Nicolas MARY. Autour de cette petite placette s'ouvrit voici deux mois un bar restaurant épicerie, baptisé « Chez Gésa et Nico ».

 

 

Des vins au verre de bonne qualité

 

Ce délai permet souvent à une jeune maison d'avoir  trouvé ses marques ou presque ! Comme le chantaient si bien « Stone et Charden » voici un demi-siècle : « Il y a du soleil sur la France » ! Ce vendredi-là, il brille aussi à Dixmont. L'établissement se voit de loin et l'intérieur révèle une grande luminosité bien plaisante.
Attablons- nous ! Je compte environ 35 convives. Pas mal pour un village de 900 âmes ! L'aimable patron s'enquiert de tout un chacun : « avez-vous bien mangé ? Cela vous a plu ? ». Quelques agriculteurs viennent déjeuner pour la fin des moissons. 
A l'apéritif, bonne pioche pour le verre de coulanges blanc du domaine HOUBLIN ! A la table voisine, le patron propose à un convive de goûter un vin de Loire (Saint-Nicolas de Bourgueil de mémoire...). C'est une bonne chose pour le vin au verre de proposer autre chose qu'un chablis souvent pas terrible ou un quelconque irancy. Ces vins méritent mieux que cette déclinaison au verre, souvent médiocre !

La première formule est à 18 euros. Le menu complet est à 23. Trois entrées, plats et desserts sont ainsi proposés à l'ardoise. En entrée,  les salades s'y font légitimement Cla part belle. Je choisis la salade troyenne avec de l'andouillette poêlée. La salade est bonne, bien assaisonnée  et composée notamment de concombres et de goûteux oignons rouges (un peu plus cher, certes, mais meilleurs ainsi déclinés pour ce légume bulbe incontournable dans la cuisine).

 

 

Un poisson qui ne ruisselle pas sur son lit de fenouil…



Bonne pioche aussi que le rosé local, toujours de chez HOUBLIN. Ouf ! En la matière, nous échappons à l'insipide et trop omniprésent gris blanc. Dans l'Yonne, nous avons aussi de bons vins rosés, et il est plaisant de se les voir proposer ! Le pain est bon aussi.

L'ambiance est plutôt plaisante dans les tables autour. A l'une d'elles, ils sont dix convives sûrement d'une même famille. Le service se déroule sans tension, et les assiettes sortent régulièrement.

En plat, le filet de sébaste sauce chablis fait du bien au palais. L'assiette est agréable, le poisson cuit à l'eau ne ruisselle pas comme trop souvent...Il est posé sur un lit de fenouil : c'est bon. La sauce nappe notre poisson. Quelques légumes façon ratatouille en accompagnement sont savoureux, de belle texture pour les courgettes. Je ne suis pas certain que les frites surgelées sûrement et farineuses de surcroît apportent grand-chose à cette bonne assiette ! Quitte à mettre un féculent, du riz à la créole semblerait plus en phase avec ce bon plat !

 

 

Eplucher, assaisonner, rissoler, mijoter : le « b.a-ba » de la cuisine !

 

En dessert, je choisis la mousse au chocolat. Une fois débarrassée de son inutile chantilly industrielle, elle apparaît dans ses délicieuses saveurs chocolatées. Comme le dit un vieux proverbe anglo-saxon : « on n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression ! ».

Mission réussie chez « Gésa et Nico » à qui l’on souhaite une belle réussite dans cet attachant village. Surtout, ne pas se laisser embobiner p0ar ceux que l'on appelait antan des représentants - désormais ce sont des commerciaux ! - en achetant leurs cochonneries toutes faites, au lieu de faire de la cuisine ! Ce qui ferait fuir la clientèle. Je me souviens jadis d'un souvenir de la sorte à Bellechaume après un fort joli départ pourtant. Continuez à éplucher, à assaisonner, à écumer, à mijoter et à rissoler : c'est pour cela que la clientèle vient chez vous !

Alors, à la prochaine visite à Dixmont, juste histoire d'y trinquer au comptoir avec le sympathique édile  du village, un « certain » Marc BOTIN !

 

 

En savoir plus :

Les - : rien à signaler pour aujourd'hui. Cela arrive !

Les + : la cuisine est  assaisonnée. Le service est aimable.

 

 

Contact :

Chez Gésa et Nico

10 rue d'Eichtal

89500 DIXMONT

Tel : 03.86.95.44.91.

Fermé le dimanche soir et le mardi : il vaut mieux réserver ! 

 

Gauthier PAJONA

 

 


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Le vignoble pour seul terrain de jeux estival. Ces vignes du terroir de l’Yonne à mettre en scène de la plus belle des manières. Entre festivités et dégustations. Avec son zeste de convivialité, aussi. Tout en saupoudrant l’ensemble de sonorités musicales à décrocher la Lune, qui se prolongeront jusqu’à tard dans la nuit. Avant qu’un DJ ne prenne les choses en main, histoire de créer une atmosphère enivrante et dansante sous la voûte étoilée. C’est la magie de « Vignes en Scène », le néo-concept servi à la sauce d’EPOK Média en cet été 2024 !

 

CHABLIS : Souvenez-vous du tube calorifique et enthousiasmant sur les radios du regretté Eric CHARDEN ! « L’été sera chaud, dans les t-shirts, dans les maillots ! ». 1978, si loin, déjà !

Et si la folie estivale, avec un grand « F », la vraie avant le retour de la canicule, s’emparait enfin, dès la semaine prochaine, du vignoble de l’Yonne grâce à un tout nouveau concept évènementiel, sorti tout droit de l’imaginaire fertile de deux spécialistes de la presse et de la communication du sérail, un concept baptisé sobrement (il vaut mieux dès que l’on parle de vin !) : « Vignes en Scène » !

Cela ferait du bien à la tête par les temps qui courent et sortirait les citoyens lambda de leur torpeur électorale qui n’en finit pas de s’étirer avec monotonie et désespérance depuis bientôt dix semaines, entre européennes non mobilisatrices et législatives bizarrement anticipées !

 

De l’hédonisme à l’état pur dans l’Yonne ?

 

Bon, les Icaunais, à l’instar de l’ensemble de nos compatriotes, ont une folle envie de se dérouiller les jambes, de se retrouver entre amis autour d’un goûteux verre de vin, en l’occurrence pour ce tour de piste initial ce sera au Domaine Jean COLLET & Fils, et surtout de s’enivrer de plaisirs et de fête jusqu’à plus soif !

On déguste, on savoure, on se sustente de spécialités du terroir, on esquisse des pas de danse sans penser au lendemain, on s’éclate, on rencontre des gens, on rigole et surtout l’on vit !

L’hédonisme, revisité à la sauce « EPOK Média », l’agence de communication, nouvellement portée sur les fonts baptismaux de la création, à l’origine de ce premier rendez-vous dont il faut d’ores et déjà biffer les dates connues sur son agenda. Premier acte le 25 juillet, à partir de 18 heures au Domaine COLLET à Chablis ; le second quelques jours plus tard afin de bien débuter le huitième mois de l’année, le 01er août au Domaine des Trois V à Chichée.

 

Une affaire de famille que celle-là !

 

Curieuse appellation que celle-ci, d’ailleurs ! « Epok » ? Une racine grecque ? Une symbolique particulière ? Une calligraphie nouvelle ? En tout cas, c’est sûr et c’est plus pragmatique, c’est bien la volonté de promouvoir le développement des territoires ruraux qui anime le couple à la tête de cette agence de communication, née au dernier printemps et porteuse d’idées originales pour redonner du « peps » à un territoire qui en redemande.

Elle, c’est une figure connue et reconnue de la presse automobile et de l’art scriptural emberlificoté de pointes d’humour ironiques et acerbes. Une « certaine » Anne-Charlotte LAUGIER, grande prêtresse de l’espièglerie féminine qui se plaît à narrer les aventures de l’un de ses personnages loufoques et atypiques à qui elle a déjà consacré trois ouvrages : la « Pétasse ». Une héroïne déclinée à toutes les variantes de l’exubérance et de l’excentricité, devant faire face au réalisme morose de l’existence.

Lui, c’est Stéphane MEREO. Au compteur (ce serait presque automobile !), plus de trente années d’expériences, vécues dans la presse en version parisianiste en qualité de rédacteur en chef. Entre la comédienne et l’épicurien, il y avait donc la place de créer une structure entrepreneuriale et familiale dans le territoire septentrional de la Bourgogne, en s’appuyant sur les connaissances expertes de leur fille, Anna, férue de communication digitale. D’où l’outil « EPOK Média ».

 

La cigale s’est muée en fourmi !

 

Explications de texte : « Nous croyons en la puissance de la communication pour changer la vie des gens, expliquent-ils en chœur, notre objectif est de mettre en avant les initiatives qui contribuent à enrichir les régions. Avec une approche centrée sur les valeurs de durabilité et d’innovation… ».

L’an passé, et bien avant l’heure du montage technique de leur jeune société, le couple s’était déjà testé à Saint-Bris-le-Vineux en imaginant le concept d’un bar éphémère qui aura connu un franc succès, l’été durant. Mais, la cigale ayant chanté tout l’été, il était temps de redevenir une véritable fourmi en capitalisant sur cette riche expérience, entre deux articles, l’écriture de pièces de théâtre et la publication de nouveaux bouquins.

Officialisant leur agence de communication début mai, les deux têtes pensantes de la structure (et leur progéniture qui a aussi l’esprit très fécond !) ont envisagé de vivre autrement l’expérience de la relation à l’autre en devenant eux-mêmes porteurs de projets.

Grâce à cette entité « EPOK Média », la bien-nommée qui n’aura pas tardé à proposer ce premier festival autour de la chose vineuse, qui en appelle d’autres, c’est évident. Déclinant les valeurs de la viticulture, de la gastronomie, de la culture et du tourisme, la boîte a décidé de créer des évènementiels « clé en main » en les rendant les plus visibles possibles – et ça, ils savent faire ! – au bénéfice des territoires ruraux. Mais, pas que !    

On a hâte de découvrir la grande première de ce concept ce jeudi 25 juillet aux alentours de 18 heures à Chablis. On annonce déjà la présence de quatre cents personnes à cet évènement ; ce qui n’est pas rien !

Après l’écoute de « L’été sera chaud », il sera grand temps alors de s’inspirer de cet autre morceau, plus ancien, des BEACH BOYS de la grande époque (EPOK !), « Fun, fun, fun »…Juste pour le plaisir de se dire que l'été ne s'arrêtera jamais...

 

En savoir plus :

Festival « Vignes en Scène »

Jeudi 25 juillet 2024

A partir de 18 heures

Au Domaine Jean COLLET & Fils à Chablis

Dégustation de vins du domaine

Concert du groupe Ouest

Food truck, le Théâtre des Saveurs

DJ Set avec Frantz DFK

Entrée gratuite

 

Thierry BRET

 


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Il a un peu les traits tirés, Damien LECLERC. Non pas à cause du « jet-lag » et du décalage horaire : Londres ne se situant qu’à trois quarts d’heure de la capitale hexagonale par les airs ! Mais, la journée de ce mardi 09 juillet fut gérée au pas de course pour le directeur général de la coopérative viticole centenaire. Un aller-retour chez nos voisins Anglais qui lui aura valu son lot d’émotions et son pesant de joie avec à la clé le titre pour la maison dont il a la destinée de « meilleur vinificateur de vin blanc » au monde ! Une distinction qu’il doit à la jeune et talentueuse œnologue, Estelle ROY…

 

CHABLIS : Un large sourire s’affiche sur le visage encore juvénile de la jeune femme. Arrivée au sein de la fameuse coopérative viticole icaunaise en juillet 2019, cette native du Territoire de Belfort savoure son premier titre de gloire, avec délectation. Fruit de son travail qualitatif et de son expertise qui elle, n’a rien de naissante. Un succès collectif, se plaît-elle à souligner, aux côtés du chef de cave de la maison, Cyril GROS.

Elle le reconnaît, elle a aussi beaucoup appris aux côtés de Vincent BARTEMENT, l’ancien œnologue de la maison de Chablis, parti aujourd’hui vers d’autres aventures, et qui avaient ramené dans l’escarcelle de « La Chablisienne » bon nombre de trophées prestigieux, dont le « White Winemaker of the Year », obtenu lors du très rigoureux processus d’évaluation, « IWC », déjà accueilli à Londres en 2022.

Décidément, les années paires sourient aux décideurs de la coopérative aux 250 adhérents ! Il suffit de contempler la grande vitrine attenante à un espace de présentation, dans le show-room, pour le constater. S’y dévoilent plusieurs trophées et carafes à l’estampille des plus grandes références internationales qui couronnent le travail d’orfèvre de ces amoureux de la dive bouteille. Côté conception et vinification, il est vrai ! 2016, 2014, 2018…les années s’égrènent et correspondent à autant de distinctions ramassées ! « La Chablisienne », une coopérative olympique au niveau des récompenses ?!

 

Une jeune femme de 34 ans épanouie et sereine…

 

Clin d’œil sympathique, le Relais de la Flamme sera accueilli quelques heures plus tard dans cette belle ville de Chablis, son cortège passant juste devant les édifices caractéristiques de la coopérative aux 60 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Pendant ce temps, Estelle ROY se raconte. Sereine, détendue après le stress occasionné par ce déplacement en territoire britannique si trépidant. A 34 ans, elle touche le Graal avec ce premier succès qui en appelle irrémédiablement d’autres de l’avis de Damien LECLERC. Epanouie, elle exprime sa fierté d’appartenir à la grande famille de « La Chablisienne ».

De son côté, le « boss » de la coopérative se satisfait des deux beaux exercices réalisés au cours de ces dernières années. De quoi mettre du baume au cœur quand les sinistres frappent dur dans les vignobles, comme ce fut le cas au printemps dernier avec la grêle.

 

 

Naturellement, la production 2024 en sera impactée. Mais, on n’y pense pas trop encore et on se contente d’engranger les bénéfices de cette magnifique animation, accueillie dans un stade de criquet londonien plein comme un œuf où devaient s’affronter une kyrielle de producteurs et de vignerons venus du monde entier.

L’international ? Une notion de commercialisation qui parle bien au dirigeant de « La Chablisienne ». L’enseigne est présente aujourd’hui dans plus de quatre-vingt-dix pays (92 pour être exact). Quasiment, sur les cinq continents et réalisant 62 % de ses ventes à l’exportation.

 

Une confrontation vineuse entre le Vieux monde et le Nouveau monde…

 

Lors de cette quarantième édition, organisée à Londres où le super jury aura dû trancher après des séances de dégustation et d’annotation très poussées, le participant de l’Yonne aura été confronté à des productions venant de pays majeurs positionnés sur le vin blanc, à l’instar de l’Afrique du Sud, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande ou de l’Argentine. Le Vieux monde confronté au Nouveau monde, en somme !

Ce qui n’a pas empêché nullement « La Chablisienne » de glaner par le passé quatre titres de « meilleur vinificateur de vin blanc au monde » ; le cinquième lui revenant de droit il y a quarante-huit heures grâce au travail efficient de la jeune œnologue, Estelle ROY.

« Un millésime, c’est une page blanche, affirme Damien LECLERC, il faut se remettre en question, tout le temps. C’est comme un chef étoilé… ».

Ce nouveau trophée, « La Chablisienne » le doit à son travail global sur la vinification et pas à un produit en particulier, même si dix-neuf de ses nectars ont récolté au passage des médailles distinctives lors de cette cérémonie. Une soirée inoubliable pour la coopérative qui a ajouté de nouvelles contrées à son catalogue export, cette année, avec Israël, la Malaisie ou encore, et c’est paradoxal car il est gros producteur de vin, l’Australie !

 

Thierry BRET

 


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Pas toujours facile de déjeuner dans nos campagnes ! A Dixmont, le mardi, c'est fermeture hebdomadaire. Nous irons un de ces quatre découvrir cette nouvelle adresse « Au Petit Bordésiot » aux Bordes, avec un menu unique où il y est servi des frites congelées (pas vraiment mon truc !). C'est donc avec plaisir que l'on trouve à s'attabler à  Véron, commune de 1 900 habitants, entre Sens et Villeneuve-sur-Yonne, dans ce bistrot-resto, dont on entend régulièrement dire du bien.

 

VERON : Leurs voisins, ce sont les formidables Emilie et Cédric qui tiennent l'épicerie « Proxi », commerce indispensable s’il en est. Ajoutons depuis peu au village, l'arrivée d'un couple de boulangers-pâtissiers, plutôt talentueux. En ce mardi, la petite table a été prise d'assaut. « Hier, il n'y avait quasi personne » m'explique la jeune et souriante serveuse. La première formule est proposée à 11 euros. Une vue de carte postale villageoise  est appréciable en s'attablant dehors : mairie, église, ainsi que place arborée s'y sont donnée rendez-vous…

Bonne idée par ces fortes chaleurs, que celle d'apporter de suite une carafe d'eau ! Il ne reste plus de plats du jour, bien peu estivaux (filet mignon ou hachis Parmentier !).

Mais, la maison propose aussi des salades ! L'entrée unique, c'est un buffet. Il est suivi d'un des burgers maison, accompagné de frites maison. C'est triste, mais on a un peu l'impression désormais que plat constituera demain l'essentiel de nos menus. Ce serait vraiment dommage !

 

Un buffet où l’on reste sceptique sur le côté fait maison des salades

 

Le buffet me semble plutôt issu d'achats de produits tout faits de revendeurs spécialisés. Le taboulé n'y est pas mauvais. Je serai plus sceptique sur la salade de pâtes, bien trop épaisse et chargée en basilic industriel, tout comme la fadasse salade de pommes de terre tentant de ressembler à une piémontaise.

En revanche, la sauce mayonnaise accompagnant l'œuf, est pas mal. Et dans un village disposant d'un vrai boulanger, il est dommageable de servir du pain moulé qui n'est vraiment pas terrible, juste quelconque !
Pourtant, la maison ne désemplit pas ! En sortant des employés remercient Jean-Laurent de son invitation. L'un de mes voisins électriciens narre à ses convives, les affres d'un divorce difficile…

 

 

Un choix de burgers des plus appréciables…

 

Mention réussie pour le burger qui est servi avec un impeccable pain et saignant comme demandé ! La carte propose d'ailleurs plusieurs types de burgers. Il y en a pour tous les goûts. Le mien, un brin relevé, est plutôt bon. Les frites maison sont croustillantes et goûteuses. En accompagnement, le rosé est bien frais, l'idéal par ce temps ensoleillé ! Le repas se termine par un classique du genre qu'est la mousse au chocolat, un dessert intemporel !
Rendons grâce à ces petites tables villageoises qui rencontrent le public qu'elles méritent, amplement d'ailleurs !

 

 

En savoir plus :

 

Les - : le pain pourrait être meilleur !

Les + : la jeune serveuse est aimable et pro, bravo et merci !

 

Contact :

 

Café-restaurant L’Abri

6, Place de la mairie

89510 VERON

Tel : 06.41.02.63.36.

Ouvert tous les jours sauf dimanche.

 

Gauthier PAJONA

 


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Sans chauvinisme aucun, force est de reconnaître, que bien souvent, désormais, nos entrées de ville sont d'une rare mocheté (en la matière,  Sens et Auxerre ne font hélas point exception !), les coulisses de notre pays sont aussi jolies qu'accueillantes. Dans le Rhône, la route départementale entre Villefranche-sur-Saône et Tarare nous permet entre autres, d'admirer les pierres dorées en terre du Beaujolais. Tournant la tête à gauche, mais aussi à droite, tout y est beau ! Quel plaisir !

 

LEGNY (Rhône) : Soudain, avec un brin de malignité survient l'heure du déjeuner. Parfois, l'estomac sait le rappeler aussi. Mais en la matière, les choses deviennent parfois quelque peu ardues. Elle était bien jolie cette auberge du vignoble, hélas fermée à tout jamais dans ce petit bourg, tandis que dans le village suivant « Le Relais Beaujolais » est en fermeture hebdomadaire. Mince alors...

 

Le « 500 », pour 500 bornes depuis Paris ?

 

C'est alors, que proche du énième rond-point, on aperçoit nombre de fourgonnettes stationnées. On a l'impression que maçons, plaquistes et autres peintres s'y sont donné rendez-vous ! Il y a du monde au restaurant-bar, « Le 500 » (peut-être à « 500 bornes » depuis la capitale !) tenu par Cédric et Franck PROST, deux frangins sûrement !

Une petite table est disponible, en ce jour estival ensoleillé - si, si ! - alors installons-nous, tandis que les bécanes, elles aussi, se reposent. Les serveuses s'activent avec brio, en apportant des assiettes copieuses, signature de la maison. La formule déjeuner est à 18 euros, avec des lasagnes ce midi-là ! La carte fait la part belle à la viande, onglet de bœuf à 23 euros ou foie de veau à 25 euros. Le tout, région oblige, est accompagné d'un petit pot (46 cl) de beaujolais, vin agréable s’il en est.

 

 

 

Une réputation qui n’est plus à faire localement



Avouons sans ambages, que ce n'est pas d'une grande finesse - ce n'est pas l'endroit ! – mais, c'est bon ! L'onglet est impeccablement saignant, tout comme le foie de veau rosé. Un brin de persil sur la viande n'eut pas dérangé ! Mention bien pour la salade verte, assaisonnée à point. Sitôt débarrassée, la table est de nouveau occupée par des convives. La réputation locale de l'endroit n'est sûrement plus à faire.

En dessert, le chef pâtissier, c'est Franck ! Sa spécialité est le « pétillant framboise ». C’est un biscuit financier avec une compotée de framboises et de crème pistache. Cela tient au corps mais c’est bien ! A l'intérieur de l'établissement, le comptoir, lui non plus, ne désemplit pas.

Et adossé au « 500 », la gare de Bois-d'Oingt, avec la ligne Lyon-Paray-le- Monial, permet aussi d'y venir en train. Rendons grâce à ces valeureuses petites adresses, qui année après année, tendent à disparaître, hélas. Merci au « 500 » et aux autres, aussi !

 

 

 

En savoir plus :

 


Les - : il y a un peu d'attente, mais bon, il y a du monde !


Les + : l'ambiance est typique dans ces nobles cantines de travailleurs !

 

Contact :

Le 500

Parking de la Gare

69620 LEGNY

Tel : 04. 72. 38. 07. 24.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 


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