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Le marché chilien représente une réelle opportunité pour les chefs d’entreprises de Bourgogne Franche-Comté. Porte d’entrée de l’Amérique latine, le pays andin, facile d’accès pour l’exportation, offre l’avantage d’un marché sécurisé. Ce qui est loin d’être le cas de certaines nations sud-américaines à l’heure actuelle. Normal que la Région y consacre un thème de réflexion, en présence de l’ambassadeur de France au Chili et le directeur de Business France Chili…

DIJON  (Côte d’Or) : Une trentaine d’acteurs du territoire (chefs d’entreprises, représentants de pôles de compétitivité, d’établissements d’enseignement supérieur et d’enseignement professionnel agricole…) participaient à une explication de texte intéressante le 10 octobre dernier sur les potentialités économiques offertes par ce pays étiré tout le long de la Cordillère des Andes.

Cette rencontre proposée par Patrick AYACHE, vice-président du Conseil régional en charge de l’action européenne et internationale, aura permis à Roland DUBERTRAND, ambassadeur en poste à Santiago du Chili, de pouvoir évoquer les caractéristiques de cet état, notamment au plan de son volet économique.

Depuis 2009, la Bourgogne Franche-Comté entretient des liens privilégiés avec la région du Maule. Bruno TESSIER, directeur de Business France Chili, livra également ses précieux commentaires sur l’activité de ce pays.

Patrick AYACHE profita de cette séance de travail pour exprimer son souhait d’amplifier le partenariat de la Région avec la contrée andine.

« Nous soutiendrons les entreprises et les pôles de compétitivité intéressés par ce marché, devait-il déclarer, en lien avec la Chambre de Commerce et d’Industrie régionale… ».

L’année prochaine, une mission de prospection est par ailleurs prévue. Elle concernerait en priorité le secteur de l’agro-alimentaire.

 

Devant la persistance exceptionnelle de la chaleur et les conséquences dramatiques qui en résultent sur le quotidien des agriculteurs, le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté a acté l’octroi d’une enveloppe budgétaire de dix millions d’euros qui sera accordée à la filière lors de l’assemblée plénière de ce vendredi 12 octobre. Cette somme se répartira, pour moitié, en aides directes et en investissements visant à créer de nouveaux bâtiments de stockage.

DIJON (Côte d’Or) : Un plan d’intervention d’urgence en faveur des professionnels de l’agriculture a été validé par la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite DUFAY, au terme de la séance plénière de l’institution territoriale ce vendredi 12 octobre.

Une somme de dix millions d’euros a ainsi été débloquée sous la forme d’aides directes, pour la moitié de cette enveloppe. Son reliquat servant à investir dans des solutions en lien avec la gravité et l’urgence de la situation. Notamment la construction de bâtiments qui pourront recevoir plus de fourrage.

Expliquant les modalités de cette aide à la tribune, la présidente du pouvoir exécutif régional a précisé que cette intervention publique serait commune à la Région et aux départements.

Analysant les principes applicatifs de ce plan, l’élue a évoqué le besoin de réactivité face à une crise qui ne cesse de s’aggraver et qui pénalise de nombreuses exploitations, la nécessaire coordination à décliner entre toutes les collectivités et enfin, la légitimité de conférer un cadre juridique à ces soutiens financiers.

Depuis le mois d’août, le président de la société commissionnaire de transport et développeur du port fluvial de GRON a choisi de se fondre à Ho Chi Minh aux côtés de son épouse et de ses enfants. Une décision pleinement assumée par l’entrepreneur, qui vit au cœur de la dimension économique pour laquelle il déploie toute son énergie en favorisant l’exportation vers l’Asie du savoir-faire et des produits français…

GRON : Le rayonnement du savoir-faire français demande parfois quelques sacrifices de taille. Et surtout une bonne dose d’adaptabilité ! Président de LOGIYONNE, Didier MERCEY, figure emblématique de la réussite entrepreneuriale en Bourgogne Franche-Comté, vient d’endosser une nouvelle responsabilité en devenant directeur du développement de la nouvelle succursale de la société de l’Yonne, née en 2010, au Vietnam.

Ouverte depuis le mois d’août, la structure asiatique ne pouvait trouver un meilleur développeur que Didier MERCEY lui-même. Après avoir longuement mûri sa décision, Didier MERCEY a opté pour l’installation pure et simple de sa fratrie sur place.

« De là, confie-t-il, je vais pouvoir consolider les options stratégiques et managériales qui vont nous permettre de préparer l’ouverture d’une navette fluviale et maritime régulière permettant d’écouler l’orge de brasserie produit dans l’Aube et l’Yonne… ».

Proposant un service logistique construit sur mesure, LOGIYONNE, du fait de son appartenance au réseau HAROPA (Le Havre, Rouen et Paris) dispose avec le site portuaire de GRON d’un élément stratégique qui est au service de bon nombre d’entreprises de la région Ile de France, Champagne, Centre et Bourgogne Franche-Comté. Aujourd’hui, le terrain de jeu de la structure qui réalise 8 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’année est planétaire.

« 98 % de ce chiffre est le fruit du grand export, ajoute Didier MERCEY, autant dire que notre présence physique à l’aide de bureaux commerciaux dans ces zones géographiques où nous réalisons des affaires ne semble pas décalé en soi… ».

L’incroyable croissance du Vietnam, à plus de 14 %...

Surpris par la vivacité économique de sa nouvelle terre d’accueil (14 % de croissance !), Didier MERCEY consacre son énergie à préparer la mise en fonctionnalité de ce trafic entre les deux sites, français et vietnamien, devant s’opérer dès novembre. Importée en quantités importantes, l’orge de brasserie irait enrichir les malteries du pays afin de servir à la confection de bières.

« La présence de la France est légitime, explique Didier MERCEY, non seulement, les habitants de ce pays possèdent une excellente image de notre nation ; mais en outre, ils désirent diversifier leurs partenaires économiques. Il est vrai que notre faible représentativité se retrouve coincée entre celle plus conséquente de l’Allemagne, l’Australie et du Japon… ».

Depuis avril 2011, l’orge de Bourgogne et de l’Aube s’exporte en conteneur vers les lointaines contrées asiatiques. La consommation constante de bière en Chine mais aussi dans les états voisins dont le Vietnam a offert de nouvelles opportunités pour les professionnels de l’agriculture régionale. Une manne qui devrait profiter  également au spécialiste logistique…

Plantés il y a déjà une décennie, les vingt rangs de vignes, constitués de différents cépages, égayent de manière naturelle l’immense place centrale du groupe scolaire d’enseignement professionnel auxerrois. Hormis les aspects décoratifs et verdoyants, ils donneront naissance à la première cuvée de ratafia, faite maison, la saison prochaine. La vendange a été assurée par les élèves ces jours-ci dans le cadre d’un projet pédagogique…  

AUXERRE : L’obtention à terme d’une centaine de bouteilles de ratafia devrait permettre aux élèves du lycée des métiers d’Auxerre de s’exercer aux techniques de la viticulture au cours de cette saison.

Inscrivant un énième projet pédagogique à la liste non exhaustive des thématiques qui s’enseignent au sein du lycée VAUBAN, la direction a décidé de valoriser la vingtaine de rangées, plantées sur le site et composées d’un assemblage de cépages : gamay, pinot noir, chardonnay, aligoté, melon bourgogne, etc.

Il s’agira, sous la houlette d’un représentant du corps professoral, de produire la toute première cuvée de ratafia. Ce breuvage sucré et légèrement alcoolisé à l’estampille du lycée VAUBAN !

Une production qui se dégustera sur place…

Aidé en cela par un viticulteur du cru grâce à une convention de partenariat, l’initiative se vit aujourd’hui dans le cadre d’un véritable projet pédagogique. Il a pour but l’optimisation de cette vigne si caractéristique puisque implantée dans l’enceinte du complexe éducatif. Une stratégie que devait confirmer la proviseure Capucine VIGEL ayant adoubé le concept.

Si la vendange, récente, a été assurée par certains lycéens, ce sont les travailleurs à mobilité réduite et atteints d’un handicap de l’IME Auxerre qui en assurent régulièrement l’entretien.

Ce ratafia se consommera sur place. Une partie de la production étoffera les possibilités de dégustation du restaurant et bar d’application, « La Gourmandise ». En revanche, il n’est pas prévu de la commercialiser en dehors de l’établissement. Ni de l’exporter !

 

Alors que le programme de la culture ovine devrait s’intensifier dans les mois à venir sur le territoire de l’Yonne, dans le cadre du projet « ALIZE », la présence du loup stigmatise de plus en plus les esprits des milieux agricoles. Certains éleveurs de caprins en subissent déjà les conséquences néfastes. Puisque 17 moutons ont été retrouvés égorgés au cours de ces dernières semaines par le prédateur dans la même propriété. Un animal isolé rôde sur un large périmètre couvrant l’Aube et l’Yonne. Entraînant son lot de réactions désappointées qui se sont exprimées au cours de la récente session de la Chambre départementale d’agriculture…   

AUXERRE : La filière ovine a manifestement le vent en poupe auprès des agriculteurs en quête de diversification. Le plan de développement de cette production, a contrario, semble connaître un léger coup d’arrêt après la confirmation de la présence d’un loup qui évolue aux confins de l’Aube et de l’Yonne. Les récents dégâts occasionnés sur les troupeaux ne facilitent guère le déploiement de cette stratégie, pourtant encouragée par la Chambre d’agriculture.

Pour l’heure, il ne s’agit que d’un cas isolé. L’année dernière, le département limitrophe de la Nièvre avait connu des soucis similaires avec la présence d’un animal. Se promenant à la lisière du Morvan et des prés environnants, le prédateur avait occis 21 moutons. Il y eut aussi un autre précédent détecté à la fin de 2013 aux confins de l’Aube et de la Haute-Marne. L’épisode inattendu s’était limité à quelques dégâts ponctuels qui, depuis, ne se sont jamais reproduits.

Un véritable traumatisme pour les éleveurs…

Espèce protégée, le loup refait surface au nord de la Bourgogne après plus d’un siècle d’absence. Sa présence se traduit par un réel traumatisme dans certaines régions françaises comme les Alpes de Haute-Provence ou la Haute-Savoie. Là-bas, les populations ovines sont mises à mal depuis plusieurs saisons. 2 800 victimes ont été répertoriées dans la région du Mercantour. La Haute-Savoie ne sera pas épargnée l’année dernière avec 1 300 ovins dévorés.

« Il faut veiller à juguler la propagation de cet animal sauvage, a précisé le président de la Chambre d’agriculture de l’Yonne, Etienne HENRIOT, certes, l’espèce a peut-être sa place dans l’écosystème. Mais quand il s’agit de faire le choix entre le loup et l’agneau, il ne faut pas hésiter. Il est urgent aujourd’hui de tout mettre en œuvre pour sécuriser les producteurs d’ovins… ».

Interrogé sur ce thème, le représentant de l’Etat, Patrice LATRON, s’est voulu rassurant. Attaché à la pratique d’un élevage d’ovidés en constante progression, un vecteur clé pour la consommation et l’entretien des paysages ruraux, le préfet de l’Yonne a formellement rejeté toute idée d’abattre ce loup solitaire qui hante nos campagnes.

Sécuriser les professionnels tout en réintroduisant l’espèce ?

En revanche, plusieurs bobines de clôture (environ trois kilomètres) ont été commandées par la Direction départementale des Territoires (DDT) afin d’équiper les parcelles des éleveurs qui pourraient être menacées. A condition qu’ils en fassent la demande.

En charge de l’agriculture au sein du Conseil départemental, et agriculteur lui-même, Xavier COURTOIS a pris part également à ce débat passionnant. Membre du Comité régional de la Biodiversité (une nouvelle institution qui a été installée depuis peu à Dijon où siègent plus de 150 personnes), l’élu devait rappeler que la question du loup au sein de la biodiversité se posait.

« L’essentiel est de trouver les moyens d’une sage cohabitation. Une majorité de scientifiques estiment que nous devons accompagner la réintroduction de certaines espèces sur les territoires. C’est aussi la volonté de l’Etat. Il est donc judicieux de maintenir le loup tout en évitant les discours démagogiques autour de ce sujet… ».

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