Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
logo banque populaire bourgogne franche-comté
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
110 Bourgogne
Région Bourgogne France-Comté
Criquet Magazine
Lycée Saint-Joseph de la Salle
mercato de l'emploi yonne bourgogne
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
puisaye forterre
chambre des métiers et de l'artisanat
Groupe La Poste
Chambre d'Agriculture de l'Yonne

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc-long.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
Chambre d'Agriculture de l'Yonne
Criquet magazine
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_small.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png
mercato de l'emploi yonne bourgogne
chambre des métiers et de l'artisanat
logo-110-bourgogne-ok.png
Puisaye Forterre

Une dernière série de brèves à poser sur le site. Quelques dates, aussi, pour actualiser le plus possible et pendant qu’il en est encore temps, l’agenda du mois de décembre, voire au-delà, jusqu’en 2026.

Hier, il y eut l’ultime feu d’artifice rédactionnel avec la couverture de ce cinquantième anniversaire d’un centre de formation départemental, le CIFA de l’Yonne, qui prône depuis ses origines les vertus de l’envie, de la passion, du dynamisme et de l’excellence. Telles que le veulent ses responsables dont un certain Didier CHAPUIS pour qui je voue une réelle admiration avec son épouse, Evelyne, tant pour leur approche humaniste emplie d’humilité de la vie que dans leur existence professionnelle identifiée par « FESTINS ». Un exemple dont beaucoup devraient s’inspirer chaque jour !

Envie, passion et excellence : des valeurs fortes qui furent similaires à celles de votre média en ligne, « Presse Evasion », qui tourne définitivement la page en ce jour dominical du 07 décembre 2025 avec cet éditorial, même si dans les faits, sa consultation sera encore fonctionnelle sans autres ajouts informatifs jusqu’au terme de ce mois. Dès 2026, on en parlera donc au passé !

 

Des remerciements pour celles et ceux qui ont cru au projet

 

Ainsi s’achève le fruit créatif de dix années d’existence, au service d’un lectorat et de partenaires qui souhaitaient un traitement différent de l’information départementale et régionale. « Un autre regard sur l’actualité », tel était le credo originel de ce site d’information numérique, pionnier en la matière sur le département de l’Yonne, et professionnalisé auprès des instances officielles dès son apparition.

Un média qui n’avait en tout et pour tout qu’un seul et unique objectif à sa fondation, être au plus près des acteurs de l’économie, de la vie institutionnelle, des représentants politiques de toute obédience avec objectivité, des milieux associatifs et culturels de notre territoire, l’Yonne en Bourgogne-Franche-Comté.

Un média qui démarra avec un seul contributeur, votre serviteur, et qui aura su faire fructifier son effectif grâce à des collaborations judicieuses et opportunes proposées par des anciennes plumes de la presse, la plupart déjà à la retraite. Merci à eux ! Merci à Dominique BERNERD pour ses écrits pertinents et parfois corrosifs qui fleuraient bon l’esprit des « barricades » de 68 ; merci à Jean-Paul ALLOU, personnage truculent à la réflexion très spirituelle aux multiples facettes et aux idées bien établies ; merci au gourmand et gourmet Gauthier PAJONA à qui il aura fallu créer une rubrique spécifique, pour aiguiser son appétit et sa large soif de découvertes culinaires (« L’Aile ou la Cuisse ») ; merci à Floriane BOIVIN, précieuse auxiliaire intervenant dans le Sénonais avec son regard féminin ; merci à Maryline GANDON qui nous ouvrit les portes de la culture et autres actualités artistiques méconnues…Merci aux autres collaboratrices et collaborateurs qui furent éphémères mais si utiles au développement de cette aventure.

Merci, enfin, au concepteur de l’arborescence de ce média et à l’apport de ses inestimables plus-values technologiques durant toutes ces années – de l’hébreu pour moi ? Que nenni, de l’araméen ! -, j’ai nommé le très professionnel Jérôme CASSEGRAIN et sa société « Créative Cocktail ». Il fut un conseil incontournable dans la prise de décisions techniques, synonymes d’évolution et de progrès via les réseaux sociaux.

Merci également à mon épouse, Christelle, qui m’aura encouragé à 200 % sur la voie de la prise de risques et d’initiatives, moi le féru de l’hyper activité à fortes doses que je suis depuis quarante années de vie professionnelle ! Elle aura été là, aussi, dans les périodes de doutes et de joies, lorsque le concept augmentait petit à petit ses parts de marché, élargissant un peu plus sa notoriété territoriale.

Merci à mon expert-comptable, Marc DEMONTEIX et aux collaboratrices de son cabinet chablisien qui furent de précieux alliés dès qu’il fallait parler argent et investissements ! Merci aux partenaires juridiques des annonces légales et aux régies qui y ont été associées, également. Merci et mention spéciale à mon ami Gérard GUILLOT, spécialiste de l’immobilier auxerrois qui m’aura accueilli gracieusement dans ses locaux en me prêtant un espace bureau pendant deux ans pour commencer à travailler sereinement à la réalisation de ce projet…La force des amis et des réseaux, il va de soi ! Merci aux lectrices et aux lecteurs qui, fidèles, m’auront toujours suivi !

 

 

La retraite ? Non la RSE !

 

Bien sûr, que serait un média indépendant aujourd’hui – eh oui, chez « Presse Evasion » il n’y avait personne qui influençait la ligne éditoriale et les choix des sujets de ce support quotidien, ni au-dessus ni en-dessous ni sur les côtés de gauche ou de droite ! – sans l’apport bénéfique et indispensable de partenaires !

Je ne pourrai pas les citer, évidemment, de peur d’en oublier entre ceux qui s’embarquèrent à mes côtés dès le démarrage de ce concept, longuement réfléchi durant une année, mais ils se reconnaitront : ceux de la sphère institutionnelle, des fédérations patronales, des entreprises, des secteurs bancaires et assurantiels, des chambres consulaires, des opérateurs énergétiques, des mécènes, du monde associatif, aussi !

Mille mercis à vous toutes et tous, pour votre confiance et votre engagement aux côtés de la petite équipe de « Presse Evasion » qui aura pu grâce à vous fonctionner 365 jours sur 365 jours, sans se préoccuper de « courir chaque jour après le beefsteak pour subvenir au lendemain » !

Entreprise saine et sereine dans le milieu de l’information, « Presse Evasion » va donc disparaître du paysage médiatique, par décision et choix personnels, sans liquidation judiciaire ! Sans regrets ni remords mais avec le devoir du travail accompli, même si parfois il y eut des oubliés dans le suivi de l’information ou de reportages réalisés mais non traités, non pas par manque de volonté ni par censure, mais par faute de temps, évidemment. Ce temps qui m’aura tellement manqué malgré des journées de 12 heures et plus…

L’heure de la retraite a donc sonné, comme le dit le vieil adage. Retraite ? Un mot que je ne porte pas dans mon cœur sur le plan étymologique. « Se retirer de la vie ». « Etre en retrait de… ». Ce n’est pas fait pour moi !

Mais, quarante années de presse écrite, radiophonique, institutionnelle, numérique et tant d’autres choses encore, vécues au détour de mes immersions successives au sein du « Progrès de Lyon », du « Journal de Saône-et-Loire », de « l’Yonne Républicaine », de « Centre France », de « France Bleu Auxerre », etc. finissent par user le bonhomme, tant au niveau des cervicales que des lombaires ! Mais, pas intellectuellement, fort heureusement !

En dix années, côté chiffres, on retiendra de « Presse Evasion » plus de 50 000 articles, brèves, infos agendas publiées. 50 000 kilomètres de déplacement automobile à l’année et des amplitudes horaires frisant l’anarchie, allant de 07 heures du matin jusqu’à…point d’interrogation pour la fin de journée du lundi au dimanche !

Un travail titanesque ? Non, les fruits de la passion exacerbée pour le plus beau des métiers du monde : celui de journaliste qui me faisait tant rêver quant à l’âge de 6 ans, à la Noël 1968, j’avais exigé de mes parents – que Dieu les préserve à ses côtés là où ils sont…- le gros dictionnaire « Larousse » tout en couleur et une mappemonde pour déjà tout comprendre de l’information encyclopédique, historique…et géopolitique !

C’est pour cela que j’ai choisi d’appliquer à moi-même pour cet épisode de retraite débutant ce que les entreprises en responsabilité environnementale appliquent dans leur stratégie du quotidien. A une différence près que l’acronyme initial « RSE » devienne pour mon cas, la « Reconversion Spirituelle et Existentielle » ! Il y a déjà des adeptes autour de moi, si, si ! Car le concept se veut éclectique te riche, autour de la notion "d'être utile à...!". 

Alors, comme le chantait si bien le regretté Thierry LE LURON, jadis en clôture de ses galas, « nous nous reverrons un jour ou l’autre si Dieu le veut… » au détour de multiples projets, implications et rencontres à vocation économique, institutionnelle, associative, sociétale, politique à venir.... Ici ou ailleurs.

Merci aux lectrices et aux lecteurs, merci aux amies et amis, évidemment, pour tous vos encouragements, témoignages et soutiens après l’annonce de ce départ. Mais, aujourd’hui, le rideau tombe sur cette carrière ! Définitivement…

 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

On appelle cela des « lockers ». Un terme anglicisant qui désigne plus communément un casier dit intelligent, servant de consigne de retrait automatique pour les consommateurs. Cà et là, ils fleurissent un peu partout dans les villes et métropoles de l’Hexagone. Naturellement, l’Yonne ne déroge pas à la règle de cet hyper-modernisme technologique dans le développement des services et en est pourvue dans ses villes importantes, comme la capitale départementale Auxerre, mais aussi dans des agglomérations un peu moins peuplées, à l’instar de Toucy ou de Charny-Orée-en-Puisaye.

A l’intérieur desdits casiers, le consommateur peut récupérer à sa guise et moyennant un code d’accès ses colis le plus souvent adressés par les grands acteurs du commerce numérique. Des multinationales ayant pignon sur rue depuis plusieurs années, qu’elles soient américaines ou chinoises, soit dit en passant. Des multinationales qui ne paient peu ou prou pas d’impôts sur le sol tricolore ou si peu, qui inondent le marché hexagonal et européen de produits très peu onéreux à la qualité parfois plus que douteuse, des produits dont raffolent désormais les consommateurs du cru, délaissant de fait les valeureux défenseurs du made in France. C’est-à-dire nos commerces et artisans de proximité dont beaucoup déposeront le bilan dès les premiers jours de janvier 2026. Plus de 70 000 entreprises à l’échelle du pays sont déjà concernés ; et cette hémorragie ne semble pas prête à se résorber, de l’avis des esthètes en la matière…

 

Un « Black Friday » qui tombe à pic !

 

Et voilà que ce sacro-saint « Black Friday », nouvelle hérésie commerciale qui nous arrive des Etats-Unis depuis quelques années, en remet une couche cette semaine ! Avec ses prix relevés à la hausse quelques jours avant la date fatidique (évidemment !) et les arnaques habituelles qui vont de pair où bon nombre de « gogos » se font berner en croyant réaliser l’affaire du siècle ! Ah, ces modes populaires importées des States et dont semblent se nourrir à satiété les Européens sans réagir : on pourrait les évoquer des heures durant ! Il serait bon aussi d’en voir le revers à la médaille avec la hausse mirobolante des droits de douane et le nouveau diktat économique imposé par l’administration TRUMP qui nous place, nous autres Européens, si faibles, si crédules et si dépendants, dans une position intenable dans la durée...  

Pas étonnant alors que des collectifs comme « Extinction Rébellion » et nonobstant toute idéologie politique quelconque, semblent vouloir tirer la sonnette d’alarme à grands renforts de coups de communication pour tenter réveiller des consciences de plus en plus amorphes dans le pays du coq ! Vendredi, jour de ce « Black Friday » insupportable et très incitatif aux dépenses parfois inutiles, une action de sensibilisation a été menée précisément sur ces fameux casiers recevant les colis, situés à Charny-Orée-de-Puisaye, Toucy et Auxerre.
Cette action consistait à poser des affiches sur ces casiers afin d’y dénoncer l'évasion fiscale de ces multinationales qui inondent de leurs produits à bas prix le territoire en attirant ainsi l'attention du public sur les pratiques dites d’optimisation fiscales de ces entreprises et sur les conséquences sociales et écologiques de ces stratégies.

 

 

Des sociétés ne payant pas leurs impôts en France !

 

Dans un communiqué, le collectif précise la chose suivante : « Chaque année, selon de nombreuses organisations, les multinationales recourent à des montages juridiques complexes leur permettant de réduire drastiquement leur contribution fiscale. Ces pratiques représentent des dizaines de milliards d’euros qui manquent au financement des écoles, hôpitaux, crèches, transports publics, ainsi qu’aux investissements nécessaires pour faire face à l’urgence climatique… ».

Des sociétés, qui selon une étude publiée de 2019, dissimuleraient une part importante de leurs chiffres d’affaires réalisés en France, facilitant un transfert de profits vers l’étranger. Des sociétés régulièrement pointées du doigt pour avoir payé zéro euro d’impôt sur leurs activités dans l’Union européenne en 2020 et 2021 !

Et pendant ce temps-là, notre gouvernance exige des Français, actifs et retraités, urbains et ruraux, qu’ils mettent davantage la main au gousset dans un souci collectif d’effort fiscal citoyen afin de combler les trous abyssaux des dépenses publiques de l’Etat !

Il est grand temps de ne plus croire au Père Noël ! Et de cesser de soutenir ces opérations de surconsommation sans borne et contre-productive aux inspirations d’Outre-Atlantique au détriment des activités commerçantes et artisanales de proximité…Et de nos terroirs que l’on aime tant.

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Alors que bon nombre d’entreprises de l’Hexagone souffrent à l’aube de la nouvelle année 2026 – les observateurs annoncent déjà la liquidation judiciaire de 70 000 entités professionnelles dès le mois de janvier ! -, et que leurs dirigeants s’interrogent très sérieusement sur leurs capacités à exister encore d’ici quelques mois à la tête de leurs unités de production, un vent de renouveau optimiste semble souffler, a contrario, sur le modèle des sociétés coopératives, qui semble-t-il, serait mieux armé pour affronter les soubresauts de la crise économique actuelle. Une succession de crises devrait-on dire qui ne cesse de s’accumuler depuis de nombreuses décennies…

En pleine Semaine de l’Industrie, portée entre autres par l’UIMM, le MEDEF et les CCI, voilà qu’un autre secteur économique se remémore à notre bon souvenir en assurant sa promotion tant auprès de ses adhérents que des néophytes qui seraient tentés par l’aventure, celui de la coopérative. Comment ? Par le biais d’une flamme, à l’image de la fameuse torche irradiante des Jeux Olympiques, qui sillonne depuis plusieurs mois le territoire hexagonal dans le cadre d’un long périple promotionnel qui devrait s’achever d’ici le terme de l’année 2025.

Certes là, s’arrête la comparaison avec la célèbre flamme allumée sur le site d’Olympie en Grèce comme le veut la tradition ancestrale, une flamme devant briller haute dans le ciel pendant la quinzaine des Jeux. Toutefois, les futurs Jeux d’Hiver ne sont plus très loin de nous : ils occuperont la majeure partie du temps de travail des journalistes sportifs, dès le mois de février 2026 du côté de la botte italienne…

Mais, revenons à cette autre flamme, nettement moins populaire mais présentée avec fierté par les adeptes de ces structures coopératives qui ont fait florès au fil de ces dernières années en France.

 

2025, année internationale des coopératives grâce à l’ONU !

 

Ce tour de l’Hexagone a fait étape dans l’Yonne à Auxerre, ce vendredi 21 novembre, sans tambour ni trompette, mais tout de même avec les honneurs pour celles et ceux de ces entrepreneurs qui se reconnaissent en elle et à ses vertus. Une flamme à la ligne un peu étrange et très particulière qui ressemble davantage à un mobile à suspendre dans une chambre d’enfant mais qui se remarque de loin du fait de ses couleurs jaunes et orangées telles que pourraient l’être des flammes à la vive incandescence dans un feu de cheminée.

Pourquoi cette flamme ? Tout simplement afin d’assurer la promotion visuelle et identitaire de l’un des évènements marquants de cette filière de coopérateurs qui entreprennent : soit l’année internationale des coopératives, dont bon nombre de nos concitoyens ignorent les véritables motivations. Une année qui a été décidée par l’ONU, seul modèle économique encouragé par l’organisme international !

 

 

Des réunions pour en apprendre davantage sur le modèle coopérateur

 

Le principe de ce Tour de France coopératif est simple : non seulement, l’évènement se distingue par son ancrage territorial mais aussi la volonté de ses organisateurs du cru de créer une manifestation comme celle qui fut concoctée dans l’Yonne pour en faire connaître toutes les subtilités. En s’ouvrant vers différents acteurs de l’économie, des chambres consulaires, voire des élus qui aimeraient en apprendre plus sur les sociétés coopératives. A Auxerre, point d’élus ! Mais, une vingtaine de personnes qui ont pris soin d’écouter les messages ultra positifs de ces coopérateurs qui ont l’air de s’y retrouver avec leur mode de fonctionnement économique, mieux que bien d’autres entrepreneurs englués dans les sempiternelles problématiques du quotidien du chef d’entreprise lambda.

 

Plus de 650 000 salariés dans ce secteur

 

La mise en lumière de ce modèle humaniste, familial et vertueux est l’objectif de ce passage de la flamme aux quatre coins de notre territoire. Un modèle qui fait vivre 52 000 établissements professionnels dans la France de 2025, ce qui est loin d’être négligeable. Tant dans l’hôtellerie que dans le monde de l’impression, tant auprès des professionnels de l’optique, de l’immobilier ou de l’alimentation. Un modèle méconnu, juste, équitable et transparent, mais qui bénéficie aussi d’une excellente presse auprès des Français. Un modèle qui pèse aujourd’hui 210 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans sa configuration commerce et service pour 650 000 salariés évoluant dans une trentaine de secteurs différents. Montant en puissance au fil des années, ce modèle est très présent dans le quotidien des Français dans leurs achats les plus courants. Un juste retour de flamme, n’est-ce pas, pour mettre en exergue ce secteur d’activité bien trop méconnu, non ?!

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Plus rien ou presque ne fonctionne convenablement dans l’Hexagone ! Voilà une litote qui revient en boucle dans la bouche des Françaises et des Français, qui, excédés par la multiplication des dysfonctionnements à répétition, la lenteur sempiternelle de l’administration et les dépenses abusives réalisées çà et là pour des causes perdues, les rendent de plus en plus perplexes sur le mode opératoire de notre pays, dans son quotidien. Or, il n’y a pas que nos compatriotes qui se posent des interrogations sur l’avenir de la Nation dans la pratique de ses moindres rouages.

Il y a quelques jours, au Sénat, le débat sur l’avenir de la décentralisation a soulevé les passions. Il aura surtout permis à l’un de nos parlementaires, Jean-Baptiste LEMOYNE, de pouvoir s’exprimer sur le sujet dans l’hémicycle du Palais du Luxembourg.

A la tribune de la Haute Assemblée, l'ancien ministre a dressé un bilan, sans détour, des lois décentralisations depuis celles de Pierre MAUROY, de Gaston DEFFERRE, de Jean-Pierre RAFFARIN jusqu'aux lois NOTRE et MAPTAM du quinquennat HOLLANDE.

 

Des transferts de charges mal compensés

 

Si le sénateur Jean- Baptiste LEMOYNE a salué « l’acte I de Gaston DEFFERRE car il a permis de libérer les énergies territoriales en mettant fin à la tutelle de l’Etat sur les collectivités », il a été très clair ensuite quant à « la soi-disant « stricte » compensation des charges résultant du transfert de compétences qui s’est révélée une matrice destructrice ».

En séance, le sénateur icaunais a même appelé la ministre des collectivités territoriales de la Décentralisation et ses collègues, à avoir « le courage de regarder ce qui a marché et ce qui n’a pas marché ! ». Avant de poursuivre : « Interrogez un maire, un président d’EPCI, un président de conseil départemental ou de conseil régional, tous vous diront que le système est aujourd’hui au bout du rouleau... ». 

Revenant sur les lois Libertés et Responsabilités locales, Jean-Baptiste LEMOYNE a fustigé « des transferts de charges mal compensés".

Une intervention dans l’hémicycle qui ne va d’ailleurs pas en rester là pour le sénateur de l’Yonne ! Invitant ses homologues à réfléchir sur « une révolution territoriale pour que les collectivités retrouvent du pouvoir normatif et du pouvoir fiscal ».

 

 

Un changement profond de paradigme

 

Rappelant que le Sénat était « la vigie de l’autonomie financière des collectivités », sur l'avenir de la décentralisation, Jean-Baptiste LEMOYNE souhaite en définitive « un changement profond de paradigme », l’incitant à tout repenser de la cave au grenier. Dans son propos, il s’appuiera également sur des exemples concrets, notamment ceux vécus dans son territoire de prédilection, l’Yonne.

« Force est de constater que ce texte adopté grâce au 49.3 est mal né et a mal vieilli, a souligné Jean-Baptiste LEMOYNE. Les départements, à qui on a alors attribué la gestion du RMI, sont aujourd’hui asphyxiés par son successeur le RSA. Dans l’Yonne, le RSA c’est 60 millions d’euros que l’Etat ne compense qu’à hauteur de 27 millions ! Je pourrais aussi vous parler en long et en large de l’ASE, des SDIS mais on y serait encore demain matin… ».

Une intervention teintée d’un zeste humoristique qui en aura fait peut-être sourire quelques-uns dans les travées ? Possible !

 

Le retour à davantage de liberté

 

L'ancien ministre du Commerce extérieur, de la Francophonie et du Tourisme a profondément regretté que « nos concitoyens ont trop souvent le sentiment que le contrôle de leur vie, de leur pays, leur échappe », avant de marteler qu'il fallait « redonner du pouvoir aux collectivités ».

« C’est redonner aux citoyens une prise sur le cours des choses. Au niveau local, à échelle humaine ». 

Ainsi, le sénateur de l'Yonne a plaidé en faveur de plus de liberté : « redonnons la main et la parole au terrain, aux collectivités pour décider elles-mêmes de leur organisation et des compétences qu’elles souhaitent assumer ! Voilà la subsidiarité ! Du bas vers le haut. Et non du haut vers le bas. En commençant par la cellule de base qu’est la commune, premier lieu de solidarités concrètes… ».

In fine, pour Jean-Baptiste LEMOYNE, « le temps n’est donc plus aux ajustements à la marge ni aux rustines, il est à une forme de révolution territoriale ! Pour que les collectivités retrouvent du pouvoir normatif et du pouvoir fiscal… ».

Bref du pouvoir de faire, plutôt que d’être empêchés de faire ! A appliquer dès à présent, non ?!

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

On appelle cela une volte-face. Une sacrée pirouette, aussi ! Une contradiction flagrante de la part de son auteur, un certain pensionnaire de l’Elysée qui n’en n’est plus à une divergence près, côté expression orale ! Il suffit de se remémorer sa propre interprétation sémantique, faite lors de son déplacement en Slovénie, sur la suspension de la réforme de la retraite, devenue dans la bouche du Président de la République, un simple « report » jusqu’en 2027, pour en convenir !

Dans le cas présent, c’est donc un son de cloche bien différent de ce qui avait été annoncé il y encore quelques jours de cela et qui aura pour conséquence de profondément modifier la donne de nombreux corporatismes économiques. Celle de nos agriculteurs, en particulier si les choses étaient appliquées en l’état.

Mais pas seulement, puisque sur ce volet de l’adoption du nouveau contrat de libre-échange à la mode depuis un moment, entre l’Europe et une poignée de nations de l’Amérique du sud, le fameux « MERCOSUR », les consommateurs que nous sommes tous en bout de ligne, Européens et Français, en subiront évidemment des impacts bien réels.

Tant au fond des assiettes en ce qui concerne la qualité des produits alimentaires à ingurgiter, que pour l’aspect sanitaire avec déjà des bémols évidents quand on sait comment sont élevés les cheptels de la filière élevage de bovins ou de volailles dans ces pays sud-américains, nettement moins précautionneux que les nôtres, et sans l’application des contraintes normatives et sanitaires de l’Union, il va de soi !

 

Les « combats » reprendront sur le terrain dès mercredi !

 

Certes, depuis que ce revirement de position du président Emmanuel MACRON s’est fait publiquement connaître lors de son récent déplacement du côté de Mexico – il est devenu favorable à l’application du MERCOSUR alors qu’il disait tout l’inverse il y a encore quelques jours ! -, le monde de l’agriculture hexagonal est en total émoi. Et encore, les mots sont tempérés !

En l’espace de quelques heures, tout ce qui compte comme fédérations et syndicats agricoles tricolores sont montés comme un seul homme au fronton de la contestation, pour le moment verbale, avant sans aucun doute de passer à l’action, nettement plus visuelle et moins docile sur le terrain, dès ce…mercredi 12 novembre où après les commémorations liées à l’Armistice de la veille, synonymes de trêves et de sérénité, les « combats » reprendront de plus belle devant les parvis des hôtels de la préfecture !

La FNSEA a déjà réagi promptement par la voix de son numéro un, Arnaud ROUSSEAU – il ne pratique pas l’art de la langue de bois ! -, qui a sans doute avalé de travers lorsque les propos d’Emmanuel MACRON ont dû lui être rapportés !

 

 

Pas un reniement présidentiel, un affront pour le monde agricole…

 

Face à la presse, le président de la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants agricoles a fait part de sa colère profonde et du lâchage en règle du Président de la République se défaussant sur un sujet crucial, susceptible de jeter de l’huile sur le feu d’une filière déjà à cran dans bien des domaines économiques et qui n’avait nullement besoin de ce discours présidentiel rappelant les girouettes s’érigeant sur les églises.

Les relais départementaux que sont la FDSEA (mais aussi les Jeunes Agriculteurs) et l’ensemble des autres mouvements agricoles à l’instar de la Coordination Rurale ou de la Confédération Paysanne n’ont pas manqué de réagir vertement après ce qu’ils considèrent comme un « affront » présidentiel et le signal d’une rupture consommée avec leur secteur par le locataire de l’Elysée.

 

Un accord incompatible avec la souveraineté alimentaire

 

Lors de la Foire Saint-Martin, animation agricole accueillie dans la capitale de l’Yonne à Auxerre, en cette journée dominicale, le président de la FDSEA 89 Damien BRAYOTEL a profité de la vitrine médiatique et institutionnelle qui lui était donnée en qualité de structure organisatrice de la fameuse manifestation populaire pour montrer son immense déception contre le chef de l’Etat après ce qu’il considère à ses yeux comme une « trahison ».

« Les accords du MERCOSUR sont très éloignés de ce que souhaitent les consommateurs dans leurs assiettes, a déclaré le représentant du syndicat agricole au micro devant un copieux parterre d’officiels dont le préfet de l’Yonne, Pascal JAN, et d’élus du territoire.

Des représentants de la, classe politique, ciblés également par les dires de Damien BRAYOTEL : « j’aimerais entendre beaucoup plus d’opposition de leur part sur cet accord… ».

Et de conclure sur ces mots : « on ne peut pas défendre décemment notre souveraineté alimentaire et signer cet accord… ».

Une totale incohérence, en somme ? Une de plus qui s’ajoute dans la besace élyséenne déjà bien alourdie !

 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99
Page 1 sur 74

Articles

Bannière droite accueil