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La petite structure associative, pur produit des années 1980 et de ce mouvement libérateur sur les ondes voulu par François MITERRAND, est aujourd’hui mâture et rayonne comme l’une des plus belles représentations radiophoniques du territoire de l’Yonne. Observatrice de la vie locale, assurant le suivi factuel de nombreux événements, la structure reste toutefois dépendante des fameux contrats aidés dont la récente remise en question pourrait lui être funeste si la chose en restait là. Alors que les perspectives et le mode opératoire actuels contribuent à son succès…

 

SENS : Trente-cinq ans. Pour un média local, c'est l'âge de raison. Pour un média local associatif, avoir trente-cinq ans d'existence, c’est une marque de résilience. Radio STOLLIAHC a organisé en cet honneur, une réception à la Salle de la Poterne, à Sens, où étaient invités officiels, personnalités politiques, chefs d'entreprises, acteurs des milieux culturel et sportif et bien évidemment les salariés et bénévoles ayant contribué à l'aventure STOLLIAHC.

L'effervescence ambiante a atteint son apothéose lorsque l’édile de Sens, Marie-Louise FORT a entonné un « Happy Birthday » à l'issue d'un discours où elle est revenue sur les joies et les peines que lui ont provoqué la radio locale au travers de sa couverture de la vie locale.

Une station pionnière dans le paysage de la presse départementale

« Je crois en la liberté d'expression » a conclu l'élue. En prenant à la fin des années 80 le pari de faire de l'information locale sa marque de fabrique, STOLLIAHC FM a vu passer à ses micros, plusieurs générations de politiciens, générant de nombreux débats, lesquels étaient rendus disponibles durant la soirée grâce à des archives disposées en format K7, minidisque et CD.

« Avec la libération des ondes en 1982, on a eu pour la première fois, des campagnes locales des municipales radiodiffusées » rappelait André CHAUSSAT, maire de Sens entre 1979 et 1983. La radio locale de Sens a fait ainsi partie des pionniers, avec TRIAGE à Migennes et Radio AVALLON, provoquant un changement dans le paysage et la culture du journalisme et des médias en province.

Ce rapport plus direct avec la vie locale n'est pas pour autant source de jouissance économique. La marque de fabrique de ces radios est d'avoir survécu à des périodes de vaches maigres. « Notre premier studio a été installé dans un garage à vélo mis à disposition par la SA HLM - bailleur social, ex-BRENNUS HABITAT- notre matériel a été compilé grâce au système D » se souvient Jean-Pierre HANRYON premier président de la radio locale de Sens. « On devait toujours être sur le qui-vive, on utilisait des lecteurs K7 et des platines vinyles. Il fallait toujours être prêt à appuyer sur le bouton lecture dès qu'un son s'arrêtait sinon c'était le blanc ! Et on en a souvent eu (rires) » témoigne un technicien de la première heure.

Un rapprochement salvateur avec PACIFIC FM…

À la libéralisation des ondes, l'État joignait l'obligation de ne pas réaliser de publicités. Cette loi, contournée par certaines radios dès le milieu des années 80, a rapidement créée une disparité des richesses générant des ogres nommés NRJ, Skyrock et Fun Radio, et des petits luttant pour survivre. Trouvant sa place dans la deuxième catégorie, STOLLIAHC est déjà passé aux bords du dépôt de bilan. D'où la résilience. Fin des années 80, le concours de PACIFIC FM permit de gagner du temps et des moyens. On parlait alors de Pacific-Stolliahc FM. En 1989, ce réseau national a été racheté par le groupe NRJ, forçant STOLLIAHC à retrouver une autonomie financière.

Durant la décennie suivante, avec une grille de programme complétée par des séquences de la banque de Rire et Chansons, le média Sénonais, présent tous azimuts, solidifie sa position, avant l'épisode TDF. L'opérateur, alors filiale de France Télécom, veut prendre le contrôle de l'antenne relais de STOLLIAHC. Il fallut lutter, faire valoir tout son poids dans la vie locale et mener un combat judiciaire pour obtenir gain de cause. Ce qui a été une victoire aura tout de même laissé des plumes. En 1995, la radio eu à délocaliser son siège en périphérie de Sens, au Foyer des Jeunes Travailleurs, tout en poursuivant sa quête de contenus riches et diversifiées. Le quatrième déménagement et pas le dernier…

Un horizon incertain malgré des objectifs positifs…

Depuis 2004, STOLLIAHC a trouvé demeure au 50 rue Thénard, retrouvant une présence en centre-ville. Variant à la marge son modèle économique, générant un nombre important d'évènements, brocantes et salons, STOLLIAHC, comme toutes les associations, reste dépendante des contrats aidés. Les diverses annonces de l'année a échaudé la direction.

« Si nous n'avons pas de contrats aidés, nous ne pourrons pas poursuivre nos missions » élude Jean-Louis PECHINE, président du média depuis 1999. Cette ligne directrice et ces objectifs mènent la radio à disposer à ce stade de son propre programme musical privilégiant la pop alternative et de plus de dix heures de programmes d'informations locales en semaine sans compter les émissions spéciales.

Haeckel BEKKA et Thierry BRET

Changement de statut bénéfique pour la jeune agence de communication icaunaise ! Ayant troqué son positionnement d’autoentreprise qu’elle arborait depuis ses débuts il y a trois ans pour celui beaucoup plus confortable de SARL, la structure, pilotée par Fanny VIAUT, prend de la hauteur et gagne en maturité. La TPE ne cesse d’engranger les missions stratégiques attrayantes. D’une part, auprès du leader européen de la distribution de matériaux et produits pour la rénovation et la construction, BigMat, et, d’autre part, avec la représentation associative des commerçants et des entreprises de Quétigny (Côte d’Or), pour laquelle la jeune femme vient de concevoir le graphisme du premier numéro d’un magazine paru à près de 110 000 exemplaires…    

 

AUXERRE : Il est déjà très loin le temps de l’enseignement supérieur et des cours théoriques qui permettaient de découvrir le monde de l’entreprise ! Agée d’une vingtaine d’années, l’ex-étudiante, Fanny VIAUT, qui avait porté sur les fonts baptismaux de la création sa jeune société le 04 décembre 2015, en parallèle d’un brillant cursus pédagogique, caracole aujourd’hui parmi le peloton de tête des agences de communication bourguignonnes, désireuses de se démarquer, au plus haut niveau !

De la création à la refonte de sites Internet, à l’animation des réseaux sociaux, voire à la conception de campagnes « hardword » ou celle des fondamentaux de la communication destinés au « print » (visuels, logos, flyers et brochures), COMMUNIK & VOUS additionne les tâches tout en poursuivant sa métamorphose en écurie performante, et ce en l’espace de quelques mois.

BigMat, le club des entreprises de Quétigny et la CCI de l’Yonne comme partenaires…

Le choix d’un nouveau statut n’explique pas tout, fort heureusement. Depuis le 14 juillet (date à la fibre patriotique), la jeune entrepreneuse vit pleinement sa condition de responsable de SARL. L’apport d’une stagiaire qui pourrait déboucher sur la création d’un poste plein, donne des ailes à la communicante d’Auxerre.

Prestataire de services pour le compte de l’enseigne BigMat, poids lourd de référence dans le milieu de la distribution d’équipements et de matériaux destinés à la rénovation et la construction du bâtiment et travaux publics, et de son référent icaunais, BigMat GOURMAND, Fanny VIAUT optimise la gestion des réseaux sociaux de ce groupe pour développer sa politique de communication vers les entreprises clientes et prospectes de la société. Chargée du « community management », la gérante de COMMUNIK & VOUS rayonne sur l’ensemble du maillage territorial que compte ce groupe (plus de 300 boutiques pour plus de 4 000 collaborateurs et un chiffre d’affaires dépassant le milliard d’euros…).

La conception graphiste d’un premier magazine sur le Grand Dijon…

Et cette belle progression des activités ne se cantonne pas à cela ! En septembre, la jeune dirigeante a pris part au lancement du premier magazine à vocation commerciale et marketing du QUETIGNY Club Entreprise, « Le Mag 1 », conceptualisant les aspects graphiques et la mise en page de cet opus distribué sur le Grand Dijon à plus de cent mille exemplaires.

Enfin, et pour être tout à fait complet avec son actualité, COMMUNIK & VOUS a débuté en parallèle de cet emploi du temps hyper dense une collaboration intensive avec le pôle formation de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de l’Yonne, sur les réseaux sociaux. Cela allait de soi !

Après plus de trois cents représentations du succès, « L’Albert mondialiste » au théâtre du Point-Virgule à Paris, le comédien à l’humour corrosif et décapant cède aux sirènes de la délocalisation en investissant le cadre champêtre mais ô combien charmant de La Closerie à Etais la Sauvin. Coécrit avec de jeunes humoristes talentueux, issus de régions et de pays en voie d’émergence (Tibet, Bangladesh,…), ce spectacle baptisé, « Je délocalise », promet d’être très hilarant et…plutôt exotique !

 

ETAIS LA SAUVIN : Le comédien breton aime ce théâtre rural de l’Yonne et le lui rend bien. La preuve, pour la quatrième fois de sa carrière débutée en 1992, il se produira sur les planches de ce lieu si typique et haut en couleur dont raffolent les aficionados de textes ciselés au cordeau.

Pour ce nouveau rendez-vous avec les férus d’un humour pince sans rire mais tellement efficace, le maître proposera un spectacle où il a décidé de s’entourer d’auteurs comiques issus de pays émergents.

« Ce n’est que par pure volonté de rentabilité et de compétitivité, précise non sans humour Albert MESLAY dans son communiqué de presse explicatif sur ses intentions. On sent poindre une fois de plus la verve à contre-courant de ce comique au grand cœur qui a écumé toutes les scènes des cabarets parisiens au cours de ces deux récentes décades.

Un trublion du petit écran et de la radio aux multiples facettes…

Ainsi, « Je délocalise », titre irrévérencieux et allusion à peine voilée des pratiques faites par certaines entreprises en s’expatriant hors de notre territoire, a été conçu avec l’étroite complicité de jeunes comiques grec, tibétain ou vivant au Bangladesh ! Dénominateur de ces nouvelles plumes : ils possédaient une vie antérieure en leur qualité d’étudiant en force de vente ou de professionnel de l’agriculture. Ils ont désormais opté, grâce à cette initiative heureuse menée par Albert MESLAY, de vivre du stand-up !

Trublion cathodique chez Patrick SEBASTIEN, puis chez Michel DRUCKER, le comique breton à la moustache rappelant la mémoire de feu le regretté Pierre VASSILIU, autre artiste de la variété musicale qui brocardait avec flamboyance et humour les travers de la société, a rejoint la fine équipe du « Fou du Roi » sur les ondes de France Inter durant plusieurs saisons.

Aujourd’hui, aux côtés de Didier PASCALIS, producteur des artistes Enzo Enzo et de Jean GUIDONI, Albert MESLAY vit en solo des aventures artistiques de bel aloi qui lui ont permis durant trois ans de briller sur les planches du Festival d’Avignon et de voir son nom apposé sur toutes les affiches des théâtres de la capitale. Une prestation scénique à ne pas manquer, ce samedi 14 octobre à 20h30 et le lendemain dès 16 heures…

En consacrant un dossier spécial d’une cinquantaine de pages au territoire du nord de la Bourgogne, ce média qu’affectionnent les férus du patrimoine et de l’actualité culturelle offre un sacré coup de projecteur à notre contrée qui le mérite bien de par la qualité de ses richesses touristiques…insoupçonnées.

 

AUXERRE : Il n’est pas commun de voir fleurir des couvertures dédiées au département de l’Yonne dans la presse nationale. Mais, le service de communication de l’agence « Yonne Tourisme » ne pourra que se réjouir de la belle initiative médiatique apportée par l’équipe rédactionnelle qui a œuvré sur ce nouveau numéro de « Vieilles Maisons Françaises ».

Les journalistes de ce support, positionné sur la découverte patrimoniale et culturelle, ont laissé libre cours à leurs envies iconographiques et scripturales en réalisant pas moins de cinquante pages de présentation de notre contrée.

Paru en septembre, cet opus de très belle facture propose une charmante promenade à travers le département, depuis Sens jusqu’au au château de FAULIN, sans omettre des étapes initiatiques originales comme celle offertes par Notre Dame d’Orient à Sermizelles…

Entre sites traditionnels et curiosités insolites, les reporters et photographes ont su mettre à profit leur séjour icaunais voilà plusieurs mois de cela pour traduire les charmes bucoliques de ces endroits si pittoresques.

Selon les estimations du service communication de l’agence « Yonne Tourisme », d’importantes économies ont ainsi été réalisées : il aurait fallu dépenser près de 200 000 euros en encarts publicitaires pour obtenir une visibilité équivalente !

Après treize années d’existence, l’édition Centre Yonne du « Criquet Magazine » demeure un support de communication qui ne cesse de progresser en parts de marché publicitaire. Portée depuis mai 2005, à l’initiative de Thierry SMOLARSKI, cette presse à vocation commerciale possède ses aficionados auprès des artisans, commerçants et monde associatif. La licence de marque exploitée par l’entrepreneur de Puisaye édite chaque mois près de 20 000 numéros et fidélise un lectorat en nombre croissant. Pour un chiffre d’affaires qui s’élève à 250 000 euros à l’année ! Qui dit mieux sur ce créneau si convoité des gratuits ?

 

AUXERRE : Propriété depuis 1992 de l’ancien sérigraphe Pierre LECHAT, la licence de marque du « CRIQUET MAGAZINE » dispose de manière paradoxale d’un maillage assez peu représentatif du succès qu’elle véhicule auprès des indépendants ayant choisi de développer cette référence de la presse gratuite en France. A peine une vingtaine d’éditions se disputent aujourd’hui le fort potentiel de valeurs ajoutées publicitaires exercé par les artisans et commerces de proximité.

Pourtant, ce concept bien assis sur le territoire de l’Yonne avec deux éditions distinctes (Avallonnais/Vézelien et Centre Yonne) présente un double intérêt pour celles et ceux qui y succombent. Bénéficier d’une tribune informative ultra locale et identifier sous ses meilleurs avantages les offres commerciales des annonceurs…

« Idéalement, explique Thierry SMOLARSKI, gérant de l’édition Centre Yonne, la volonté du support est d’offrir à ses partenaires une communication récurrente et efficace en pratiquant une politique tarifaire qui est restée identique depuis…2005 ! ».

Un volume de publicité garanti à 80 % avant chaque numéro !

Média gratuit, Le CRIQUET MAGAZINE a su capter les desiderata de ses investisseurs en leur offrant un certain nombre de garanties. A commencer par le capital lié au professionnalisme de ses promoteurs et la qualité d’un produit bien ficelé.

« Le grammage et la texture du papier sont des éléments d’appréciation incontestables pour faire la différence. L’impression est réalisée au plus près de notre siège chez CHEVILLON à Sens. Quant à la distribution, je l’assure moi-même avec la connaissance personnelle des 900 dépositaires qui relaient le titre et le tout en un laps de temps record après la parution du magazine » explique l’entrepreneur de l’Yonne.

Dès le démarrage d’un nouvel opus qui compose l’un des dix numéros prévus dans la saison, 80 % du chiffre d’affaires est déjà assuré par les partenaires. Quant au taux de récupération des exemplaires, il s’élève à 0,5 % dans les plus mauvais cas ! Cela octroie à la petite structure qui travaille à la réalisation de ce mensuel (Jonathan, le fils de Thierry SMOLARSKI, gère la créativité graphique et la maquette) une très large souplesse, voire une tranquillité d’esprit évidente !

« Nous sommes très loin des seize pages conçues à la hâte pour boucler le premier numéro de mai 2005, plaisante le chef d’entreprise, le support oscille à l’heure actuelle entre une quarantaine et une cinquantaine de pages selon la saisonnalité… ».

Des notes de modernisme pour faire évoluer le concept

Le CRIQUET MAGAZINE ouvre sa treizième année avec de nouveaux challenges à ajouter à sa besace. L’ouverture à d’autres partenariats et le choix de nouveaux thèmes se profilent ; histoire d’entretenir une touche régulière de modernisme profitable à l’outil dont la réussite repose sur le simple geste, pour le lectorat, d’aller quérir le support sur l’étal d’une boulangerie, chez un artisan ou au gré d’une salle d’attente notariale ou immobilière.

Quant à Thierry SMOLARSKI, ancien salarié qui évoluait dans le secteur de la communication (création de guides touristiques), avant qu’il ne reprenne sa destinée en main au début des années 2000, il ne regrette pas l’opportunité qui s’est présentée à lui, en lisant un jour un exemplaire de l’édition avallonnaise.

Sa société « A2J », inspirée par les prénoms de ses enfants et qu’il a initiée pour développer le concept, peut entrevoir l’avenir de manière sereine…

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