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Gérard-André et Andrée, les deux pygmalions de l’univers artistique enchanteur de Puisaye, propriétaires du théâtre rural de La Closerie, le redoutaient presque devant le faible engouement des spectateurs observé au cours de cette semaine estivale. La première de la création originale de l’œuvre de la Compagnie « LA FARFALLA », spectacle de danse et de théâtre « Sola » qui devait être interprété par la talentueuse suissesse Marie BRAUN sur la scène d’Etais la Sauvin, a été annulée purement et simplement. Ce n’est pas de gaité de cœur que le duo aux commandes de ce site culturel qui affiche d’ordinaire une saine vitalité a fait connaître sa décision à la suite d’un communiqué de presse. Ce n’est que partie remise pour les aficionados de l’artiste genevoise (une habituée du théâtre icaunais) : la direction de La Closerie proposera deux nouvelles dates en 2019…

ETAIS LA SAUVIN :  Alors que leurs précédents spectacles avaient trouvé un large public en faisant salle comble (flamenco, humour, mime…), les responsables du théâtre champêtre de La Closerie, Andrée et Gérard-André, ont été contraints par manque de réservation de procéder à l’annulation, et ce à la dernière minute, de la composition théâtrale « Sola », devant mettre en scène l’artiste de Genève, Marie BRAUN.

Les deux protecteurs des artistes espèrent trouver une autre fenêtre dans la programmation de 2019, en train de se concocter, pour satisfaire le public de fin connaisseurs de la danseuse professionnelle et musicienne de haut niveau qui était programmée ce week-end, sur deux dates, les 18 et 19 août.

Comme devait le rappeler sur son communiqué de presse le couple de Puisaye : « Le spectacle vivant, c’est magique mais il ne peut se faire dans un théâtre comme le nôtre sans spectateurs, d’autant que les artistes recherchent une communion et une complicité avec le public. La réservation, bien à l’avance, est donc indispensable à la fois pour les artistes mais aussi pour La Closerie, éloignée des grands centres urbains… ».

Nous avons voulu en savoir plus sur les raisons de cet échec au cœur de cet été caniculaire qui prive peut-être les bonnes volontés de vouloir trop s’exposer à l’extérieur. Mais, est-ce vraiment une raison suffisante ? Voici les explications de Gérard-André, à ce propos…

De 4 à 5 annulations en une douzaine d’années…

Comment expliquer l'absence du public alors que nous sommes en pleine période estivale ?

A La Closerie, nous avons assez peu de touristes donc le vacancier n’est pas responsable de cette absence de public.

La Closerie a-t-elle déjà eu pour habitude d'annuler des représentations artistiques par le passé ?

Fort heureusement, cette situation n’est pas habituelle. Cela a dû nous arriver que quatre ou cinq fois en l’espace de douze ans. Ce qui est très peu au final…

A-t-on une idée des dates de reprogrammation de « Sola » ?

Probablement en septembre. Mais, j’attends encore la confirmation. Sinon, cela serait réalisable en 2019…

Auriez-vous un message fort et positif à faire passer à la suite de ce retrait ?

Que nos amis réservent très tôt en début de saison. Lorsque l’on constate assez vite la « désaffection » pour un spectacle, nous avons la possibilité de lancer d’autres communication sous une autre forme (téléphone, relais via les réseaux…). C’est désolant, mais l’artiste ne doit pas se culpabiliser ! Les raisons sont ailleurs.

Il est vrai que pour ce genre de spectacle autour de la danse, nous ne faisons jamais recette. Notre scène, bien connue de plus de 11 000 personnes (plus de 33 000 entrées en l’espace de 12 ans), n’est pas repérée pour ce genre du spectacle vivant. Souvent, on me fait confiance mais, apparemment, pas cette fois-ci.

Nous aurions eu vingt-cinq personnes par séance (un minimum pour bien travailler artistiquement dans notre salle), je faisais quand même le spectacle. Il faudra aussi, pour la danse, que je revoie ma façon de communiquer. J’ai pourtant fait beaucoup par le passé. Il faudra peut-être aussi que je ne veuille pas, pour ce genre artistique, jouer dans la cour des grands…Et puis, il y a aussi notre éloignement des villes, avec le coût du transport qui peut aussi peser.

« L’artiste ne doit jamais se culpabiliser sur ses choix… »

Est-ce à dire que vous vous interrogez sur la pertinence de vos choix de programmation ?

Oui, je me pose tout un tas de questions. Je ne suis pas un animateur directeur de théâtre en quête de public et qui attend en se lamentant sur le pas de la porte d’un espace théâtral en me disant il y a trop de ceci et trop de cela. Je pense que plus il y a d’offres mieux c’est. Car, il est indéniable aujourd’hui que les gens sortent. Je ne crois pas à la concurrence.  

Enfin, je dis et redis aux artistes de ne pas se culpabiliser. Surtout, il ne faut pas laisser supposer que tel ou tel spectacle n’attire pas… La médiocrité ambiante fait plus facilement sa place surtout avec la carotte du fric au bout. Pour ma part, il y a un public potentiel pour toute proposition artistique. La communication nous permet de ne jamais baisser les bras en la matière. Et puis comme dit « mon » ARAGON, et j’en fais ma devise, « rien n’est jamais acquis à l’homme ni sa force ni sa faiblesse… ».

L’internationalisation représente une priorité essentielle pour les acteurs institutionnels et économiques de la région. Courant juillet, la Chambre de commerce et d’industrie régionale (CCIR), Business France, l’Agence économique régionale (AER) et le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté se sont réunis en présence du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, pour entériner plusieurs conventions de partenariat favorables à l’ouverture vers le monde des entreprises. Une convergence d’esprit permettant de franchir un nouveau cap…

DIJON (Côte d’Or) : Chaque année, la Région consacre près de deux millions d’euros pour accompagner les entreprises dans les phases importantes de leur développement à l’international. Cet accompagnement se traduit en règle générale par de multiples étapes : conseil, prospection, recrutement, implantation. L’organe exécutif intervient alors sous formes d’avances remboursables ou de subventions, à titre individuel ou collectif.

En parallèle, les entreprises positionnées sur l’export peuvent bénéficier de la promotion assurée par la Région sur les salons professionnels, organisés en France mais aussi à l’étranger. Ces opérations se réalisent avec le concours de la Chambre de commerce et d’industrie régionale.

Les bons résultats de la Bourgogne Franche-Comté à l’international…

Se hissant en tête des régions françaises en termes de solde commercial par habitant, le territoire bourguignon-franc-comtois a réalisé plus de 20 milliards d’euros à l’exportation en 2017 pour 17 milliards d’euros d’importations. Placée derrière l’Occitanie et le Grand Est, elle occupe une méritoire troisième place au niveau du solde de la balance commerciale.

A travers sa politique d’internationalisation, la Région a pour ambition de satisfaire les besoins des entreprises du territoire en termes d’attractivité, de commercialisation des produits, de prospection et de rayonnement international. Non seulement, à travers les nouvelles conventions signées en ce mois de juillet, il d’agira d’aider les entreprises à exporter. Mais, l’attirance de nouvelles structures professionnelles sur le territoire intègre ses priorités stratégiques.

Trois conventions partenariales pour étoffer ce dynamisme à l’export…

La première de ses signatures se rapporte à une convention-cadre entre la Région et Business France. Les priorités et les compétences de la Région rejoignent celle de la mission de Business France. Signée par Patrick AYACHE, vice-président de la Région en charge de l’attractivité, du tourisme et de l’export, et Christophe LECOURTIER, directeur général de Business France, cette convention consolide le partenariat entre les deux entités.

Second document paraphé ce jour-là au siège de la société EUROGERM à Saint-Apollinaire (une PME qui a su profiter pleinement du levier de l’international pour se développer dans le secteur de l’agroalimentaire) : la convention tripartite entre la Région, Business France et la CCIR.

Profitant de la réforme du commerce extérieur, présentée par le Gouvernement le 23 février 2018, la Région a décidé d’entériner la création d’une « Team export BFC ». Dans l’absolu, cette convention se traduit concrètement par un renforcement des moyens humains pour apporter un service optimum et de proximité aux entreprises locales, et des solutions pour donner le goût de l’international au plus grand nombre d’entreprises.

Enfin, pour conforter la « Team Invest BFC », Business France et l’Agence économique régionale, bras armé de la Région, ont signé la nouvelle convention pour fortifier la prospection d’investisseurs. Il s’agit aussi de renforcer l’attractivité du territoire auprès de nouvelles entreprises.

Au terme de la saison écoulée, le speaker officiel du club de football professionnel de l’Yonne, Marcel BAUDIOT, faisait valoir ses droits à un départ bien mérité après de nombreuses années à ce poste clé de l’animation d’avant match. Pour lui succéder, les dirigeants de l’AJ Auxerre ont jeté leur dévolu sur l’une des voix vedette de l’antenne icaunaise de France Bleu, Mathieu MONTELS, supporter depuis toujours des sportifs bourguignons…

AUXERRE : Immergé dans le grand bain des événementiels au soir de la présentation de l’équipe première aux partenaires (il a déjà l’expérience de ce type de rendez-vous depuis cinq ans au sein de l’univers radiophonique), Mathieu MONTELS n’a pas failli dans sa prise de parole initiale face aux suiveurs du club de Ligue 2.

Véritable maître de cérémonie de cette soirée de gala où furent accueillies sur l’estrade les 23 composantes de cet effectif ambitieux et leurs encadrants, l’animateur de France Bleu Auxerre a su dérouler avec professionnalisme et sérieux le fil conducteur de cette manifestation.

Aux côtés du président Francis GRAILLE, du directeur général, Baptiste MALHERBE et de Cédric DAURY, directeur sportif, la « voix » de la radio bleue départementale a pu tester avec efficience ses capacités à se faire entendre des fidèles aficionados de ce club mythique qu’il vénère depuis l’épopée de 1996, synonyme de succès au plus haut niveau pour l’AJA.

Des ponts naturels et étroits entre le métier d’animateur et de speaker…

En fait, et il l’avoue avec cette humilité qui le caractérise, Mathieu MONTELS baigne dans l’univers du football depuis sa prime jeunesse. Expliquant qu’il a toujours gardé un œil vigilant sur les résultats du club fétiche de l’Yonne même quand il exerce son métier d’animateur radio au sein de ce vaste réseau que représente celui de France Bleu en France, soit 45 stations départementales réparties aux quatre coins de l’Hexagone.

Affecté à l’équipe animation de France Bleu Auxerre depuis trois ans, le garçon s’est porté volontaire pour jouer les speakers du club. « J’ai eu des contacts avec les dirigeants du club et après discussion, le choix s’est porté sur moi, explique sobrement Mathieu MONTELS. En fait, le métier de speaker possède beaucoup de points communs avec celui d’animateur radio. C’est une excellente opportunité d’exploiter mon savoir-faire et de découvrir un nouvel univers… ».

Très enthousiaste à l’idée de débuter la nouvelle saison dans ce rôle si spécifique, Mathieu MONTELS désire amener de nouvelles choses à l’AJ Auxerre dans cet exercice de communication à part entière. Il souhaite également faire de son mieux pour répondre aux attentes des supporters du club afin de dynamiser l’ambiance le jour des matches et les animations qui en découleront…

Après « I-Télé » (devenu depuis « C News ») et France Info, c’est au tour de la chaîne « BFM TV » de s’intéresser de très près à l’actualité de la jeune start-up icaunaise dont le siège social est localisé à Toucy. C’est sur son canal d’information de pure économie, « BFM Business » que le média audiovisuel national a diffusé ce lundi 23 juillet à 19h30 un reportage d’environ cinq minutes consacré au concept inventif de ce nouvel acteur qui évolue sur le marché de l’assurance. Cette émission à forte audience est disponible en replay sur le site du média télévisé…

PARIS : Proposé en simultané sur la radio et sur « BFM Business », le reportage qui présente les activités de la start-up bourguignonne, QAPE, aura permis à son président directeur général, Kim Vu DINH de pouvoir évoquer face à la caméra la genèse et les perspectives de ce concept entrepreneurial, qui aujourd’hui fait de l’audience dans la filière des métiers de l’assurance.

L’émission « PME Stories », très suivie par les observateurs économiques, a pu donner un sérieux coup de projecteur sur cette structure, née de la rencontre de Kim Vu DINH et de son directeur général, Julien MOUCHET, figure emblématique de la vie professionnelle dans l’Yonne. Ce dernier occupait il y a encore quelques années une fonction de vice-président au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne…

Les journalistes de « BFM Business » ont orienté leur sujet sur les origines de cette start-up qui a reçu les encouragements en 2017 du réseau Entreprendre Bourgogne en qualité de lauréat régional.

Un mois de septembre qui s’annonce déjà chargé…

Interrogé sur les retombées attendues par ce reportage, Julien MOUCHET se dit très satisfait de cette médiatisation au moment où QAPE marque les esprits des spécialistes de ce segment de l’activité, en proposant une sérieuse rupture sur ce marché très concurrentiel et parfois conventionnel de l’assurance.

Novateur, le concept défini par la start-up de l’Yonne qui possède une antenne à Paris est de favoriser le retour à la mutualisation tout en créant des outils numériques nécessaires à sa croissance, tant auprès des particuliers que des acteurs des circuits professionnels, via la notion de « e-santé ».

L’automne sera d’ailleurs riche et intense pour QAPE. Avec son partenaire, « BEWELL CONNECT », filiale des laboratoires « VISIOMED GROUP », leader sur le secteur de l’ « e-santé », pour le grand public comme pour les professionnels, qui lui assure le développement de sa stratégie digitale, la structure lancera une application de pré-diagnostic, « KOVERS », dès septembre. Ce dispositif comprendra en outre une variante de télémédecine augmentée à destination des adeptes et pratiquants de sport.

 

Publié à 20 000 exemplaires, le premier opus de ce nouveau magazine puise sa ligne éditoriale en expliquant les rouages opératoires et fonctionnels de l’organe communautaire. Distribué par les services postaux sur l’ensemble du secteur géographique, ce support informatif consacre son premier numéro au mode d’emploi de la communauté de communes.  Au fil des 16 pages d’un bulletin conçu avec esthétisme par son service communication, la collectivité, présidée par Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, se dévoile chiffres et rédactionnels à l’appui. L’outil qui se veut pédagogique comprendra in fine trois publications par an…

TOUCY : Ce numéro spécial fait office de mode d’emploi pour bien appréhender toutes les arcanes d’une communauté de communes. L’objectif que s’était fixé en préambule de cet exercice le service de communication de l’organe institutionnel avant de s’atteler à cette tâche est donc atteint. En créant ce premier bulletin d’information de la Puisaye Forterre, il a rempli sa mission. Celle d’informer l’ensemble des résidents sur le rôle et les missions de l’organe institutionnel.

A la lecture des 16 pages qui composent ce fascicule, distribué dans les boîtes aux lettres de tous les foyers depuis le début de la semaine, on peut dire que le pari est réussi. Sont présentés dans ce support papier le territoire né le 01er janvier 2017, qui compte 58 communes pour 35 461 habitants, d’une superficie de 1 750 km2 ; ses compétences, ses élus, son fonctionnement, son budget et ses projets.

De nombreux thèmes y sont évoqués : le développement économique, l’environnement, l’enfance, la santé ou encore le  tourisme. Une large part informative est faite aux services dont peuvent bénéficier dans leur vie quotidienne les habitants de cette contrée, située à proximité de la Nièvre.

Trois numéros édités à l’année pour prendre connaissance du territoire…

Conçu intégralement (rédaction, conception, maquette, visuels…) par le service communication de la collectivité, le magazine est disponible sur différents sites administratifs : Saint-Fargeau, Moutiers en Puisaye, Molesmes, Ronchères et Toucy. Mais aussi auprès des mairies.

Existant aussi en format numérique, « InterCom’ » peut se commander auprès du service communication institutionnelle de la collectivité (4 rue Colette 89130 Toucy – 03.86.44.13.50). Il est également téléchargeable sur la page Facebook de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre : facebook.com/ccpuisayeforterre.

A raison de trois numéros publiés à l’année, ce nouveau média institutionnel devrait très vite trouver sa place auprès des lecteurs de cette « terre de nature et de développement ». Les prochains magazines comporteront des rubriques thématiques correspondant aux compétences de la collectivité ainsi qu’un dossier central de plusieurs pages…

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