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Une nouvelle récompense est venue auréoler le 01er octobre Eric GOETTELMANN, chef sommelier exécutif de la Maison Bernard LOISEAU à Saulieu. Le titre de Meilleur Ouvrier de France (M.O.F.) de l’excellence et de l’expertise « sommellerie » s’ajoute à la (déjà) très longue liste de références que possède ce professionnel hors pair…

SAULIEU (Côte d’Or) : La présence de plusieurs œnothèques (créations exclusives) au sein des différents restaurants de la Maison Bernard LOISEAU n’explique pas tout. Même si ces précieux auxiliaires des arts de vivre contribuent au perfectionnement de l’un des spécialistes nationaux de la dégustation et de l’œnologie.

Chef sommelier exécutif de la célèbre enseigne de la gastronomie à la française, Eric GOETTELMANN a obtenu en début de mois une nouvelle consécration honorifique, devenant un des Meilleurs ouvriers de France de sa discipline.

Exégète du savoir-faire en matière de vins au sein de ce groupe familial, le nouveau récipiendaire du M.O.F. possède une sacrée panoplie de distinctions. Ce titre s’accumule aux faits de gloire désignés par la nomination de « Sommelier de l’année 2006 », délivrée par le magazine professionnel « Le Chef » ; celui identique du guide CHAMPERARD de 2010. Avant que cet expert ès viticulture ne tutoie les étoiles en 2016, lors de la remise des Trophées de la gastronomie à Dijon, avec l’obtention de ce glorieux titre de sommelier de l’année toujours amplement convoité.

Cette année, Eric GOETTELMANN avait déjà succombé aux chants des sirènes de la renommée : il a reçu la certification « Gold » de l’ASI (Association de la sommellerie internationale), la plus importante reconnaissance internationale…

Ne souhaitant pas abandonner quelque chose de palpable pour une espérance vaine et totalement hypothétique, le député Les Républicains de la première circonscription de l’Yonne, Guillaume LARRIVE, a profité de son temps de parole lors de la 44ème Foire exposition de Toucy, inaugurée ce jeudi 11 octobre, pour évoquer le projet de fermeture de l’Ecole nationale vétérinaire de CHAMPIGNELLES. La position de l’élu icaunais est claire : il refuse toute idée de déménagement de l’établissement…

TOUCY : Se référant à l’une des célèbres fables de Jean de la Fontaine, le député Guillaume LARRIVE a clôturé la phase inaugurale de la foire commerciale de Toucy en interpellant le gouvernement sur son projet de déménagement de l’antenne de l’ENVA, l’Ecole nationale vétérinaire de Maison Alfort, implantée depuis 1975 à CHAMPIGNELLES.

« Je n’accepterai jamais que ce centre de formation national ayant bénéficié d’importantes contributions financières de la part de la Bourgogne soit ainsi bradé de façon sommaire, a déclaré le parlementaire Les Républicains de l’Yonne. Nous ne pouvons tolérer qu’il n’y ait pas une solution appréciable pour ce centre, un plan B qui s’avère juste et honorable. L’avenir de ce site suppose la création de vraies richesses, favorables à l’essor du territoire et à la bonification de l’emploi… ».

Une position à laquelle souscrit à 100 % le député de la seconde circonscription (UDI), André VILLIERS, présent également sur l’évènement commercial de Toucy.

Poursuivant son propos, Guillaume LARRIVE a confirmé qu’il travaillait sur le devenir de ce délicat dossier. Et qu’il ne souhaitait pas entendre de « vagues promesses de quelque nature que ce soit de la part du gouvernement ».

En guise de conclusion, il a exhorté, sans le citer, « l’actuel membre du gouvernement icaunais (cf : le secrétaire d’Etat en charge des affaires internationales et de l’Europe, Jean-Baptiste LEMOYNE) a manifesté son intérêt et sa capacité à se mobiliser en faveur de la préservation des intérêts du département dont il est originaire… ».  

Déclinaison légitime du cinquième Plan national de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes, le plan départemental, dévoilé lors d’une récente conférence de presse à la préfecture de l’Yonne, accentuera les réflexions et les actions autour de quatre axes majeurs : la communication, la collaboration avec l’ensemble des partenaires de la santé, la prévention et l’accompagnement des victimes. Symboliquement, il sera entériné à la date du 08 mars 2019, jour dédié aux droits des femmes, par le préfet Patrice LATRON. Entre-temps, il sera peaufiné par un comité de pilotage, récemment constitué, regroupant tous les acteurs institutionnels et associatifs concernés par cette douloureuse problématique indigne de notre société…

AUXERRE : Rédigé d’ici le 08 mars, après moult délibérations et entretiens parmi les partenaires réunis au sein d’un Comité de pilotage, le plan départemental de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes recevra le paraphe officiel du préfet Patrice LATRON en ce futur jour de l’année 2019, chargé de symboles. Se calquant sur les grandes orientations pragmatiques de l’outil national, ce programme n’aura d’autres objectifs que de sécuriser, de renforcer et d’amplifier les dispositifs existants en faveur des femmes, victimes de violences qui se sont banalisées en France.

Un chiffre, un seul, doit faire hérisser les poils à sa simple lecture : tous les trois jours, il meurt une femme sous les coups de son conjoint, voire ex-conjoint, dans notre pays civilisé. Soit in fine pour la seule année 2016, 123 décès. Proprement inacceptable !

Intervenant à ce propos, Emmanuel MACRON s’en est ému publiquement le 25 novembre 2017. Missionnant la secrétaire d’Etat Marlène SCHIAPPA de renforcer les orientations applicatives prévues dans le cadre du cinquième plan national permettant d’endiguer ce fléau. Depuis une décennie, l’exécutif français est préoccupé par ces faits de société tragiques qui font l’objet d’une politique publique interministérielle.

Déjà des perspectives inquiétantes pour 2018 dans l’Yonne…

L’Yonne n’est malheureusement pas épargnée par des dérapages conjugaux. Les faits de violence restent très élevés. Tout comme le nombre de victimes. Une hausse de 27 % a été constatée en 2017 par rapport à l’année antérieure. Les premières projections établies sur l’année en cours, de janvier à août, traduisent une réelle inquiétude pour les observateurs de ce délicat dossier. La tendance est déjà de 22 %. Vraisemblablement, 2018 sera pire que 2017. Il est donc impératif de réagir sans relâche afin de renverser cette courbe catastrophique pour l’intégrité physique et morale de ces femmes, innocentes victimes de leurs odieux bourreaux.

Pourtant, au-delà de cette information crépusculaire, il est une note positive. Le repérage, l’accueil, l’accompagnement et la mise à l’abri de ces personnes atteintes au plus profond de leur chair ont considérablement progressé.

Composé des services de l’Etat, des structures publiques, du monde associatif et des élus qui interviennent au quotidien, le comité de pilotage fera converger les compétences et les expériences de chacun pour juguler ce problème de manière réactive et efficiente.

Autre conséquence de l’adoption de ce plan : le renfort de l’action publique là où les besoins sont les plus importants, notamment en termes de communication, de collaboration avec les professionnels de la santé, de prévention et d’accompagnement des victimes.

Pour la déléguée départementale aux droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes, Juliette ROME, « ce n’est qu’avec une mobilisation collective que nous parviendrons à faire reculer les violences sexistes en France et sur notre territoire ».

Un plan décliné pour quatre ans…

Une quarantaine d’acteurs professionnels, institutionnels et associatifs apporteront leur contribution intellectuelle au sein du nouveau comité de pilotage. L’accent sera mis sur la prévention et la communication auprès de toutes les couches de la société. Dans le seul but d’expliquer ce que vivent les femmes devant faire face à la récurrente problématique du harcèlement et des faits de violence pouvant conduire aux actes fatals.

Les jeunes générations sont également dans le viseur avec l’apprentissage du respect de l’égalité entre filles et garçons. Quant aux violences morales, résultants des réseaux sociaux, elles doivent apparaître au grand jour et être enfin dénoncées.

A l’aide de nouveaux supports de communication, de services appropriés visant à faire toute la lumière sur ces pitoyables états de fait, la communication s’intensifiera grâce à la déclinaison de ce plan départemental, prévu sur une durée de quatre ans.

En bout de course, l’Etat parie également sur la participation citoyenne de chacun et une meilleure coordination entre tous les acteurs professionnels et institutionnels afin de réduire à néant les velléités impulsives de certains hommes, trop portés sur la violence.

Destiné aux élus et aux décideurs des collectivités de Bourgogne Franche-Comté, ce rendez-vous annuel privilégiera aussi les acteurs de l’aménagement du territoire et les chefs d’entreprise. Celles et ceux qui veulent agir pour le développement de leur contrée tout en anticipant les changements afin de ne pas les subir. Plus d’une centaine d’exposants, d’intervenants, d’experts et de témoins sont d’ores et déjà attendus les 11 et 12 octobre au complexe de MICROPOLIS à Besançon.

BESANCON (Doubs) : Deux jours durant, les élus de la région Bourgogne Franche-Comté et leurs différents partenaires de la sphère économique se retrouveront lors de ce Carrefour des collectivités locales.

Conçu de manière annuelle, l’évènement offrira la possibilité aux représentants institutionnels de partager leurs problématiques entre eux, mais aussi par extension de bénéficier des avis de professionnels experts dans leur domaine.

Placée sous le signe de la convivialité, cette plate-forme de rencontres, d’échanges et d’informations favorise les relations commerciales. Permettant de présenter les nouveautés et le savoir-faire de nombreuses entreprises qui évoluent sur le segment des travaux publics.

Cette année, un village spécifique à la promotion de cette filière corporatiste sera accueilli au centre d’un espace regroupant plus d’une centaine de partenaires professionnels : entreprises, bureaux d’étude, maître d’œuvre, fournisseurs, prestataires, financement, collectivités…

Des conférences utiles et pléthoriques…

Les structures de ce secteur d’activité y développeront leurs solutions destinées enrichir les connaissances techniques de l’ensemble des décideurs régionaux. Quant au programme de conférences, il s’avère copieux. Les thèmes y sont nombreux : financement des investissements, impacts environnementaux, évolutions règlementaires, innovations techniques, responsabilité sociale.

Créée à l’initiative du cluster « Eco Chantiers », en partenariat avec les quatre associations départementales des maires de la région, la manifestation est soutenue par la Fédération des travaux publics de Bourgogne Franche-Comté et la SEM MICROPOLIS.

Accompagné du claviériste Michel AMSELLEM et de la jeune multi-instrumentiste Naomi GREENE, l’auteur de « Belle Ile en Mer » et de « Jeanne » a peaufiné ses ultimes réglages avant le récital qu’il donne ce jeudi 27 septembre dans ce chef d’œuvre de l’art gothique dont il est si friand. Sous le regard admiratif de Bernard BROUSSE, vice-président de la Société archéologique locale et d’une rare poignée de privilégiés…

SENS : Perfectionniste dans l’âme, l’artiste auteur-compositeur-interprète ne laisse rien au hasard avant chaque concert. Durant plus de deux heures, en cette soirée du mercredi 26 septembre, l’autel de la cathédrale Saint-Etienne de Sens a connu une animation intense entre les répétitions des trois musiciens qui occupaient ce qui s’apparente à la scène, et le travail de fourmi des techniciens qui installaient les enceintes sonores et les éclairages.

Un large inventaire du répertoire, joué dès le lendemain, était minutieusement travaillé par le chanteur et ses deux complices qui n’hésitèrent pas à remettre à plusieurs reprises l’ouvrage sur la table afin d’insister sur les accords et les harmonies vocales plus complexes.

Prioriser sur une majeure partie des morceaux de « Lys & Love », l’album référence à cette époque médiévale dont s’inspire le créateur de « Jeanne » sorti en 2011, le futur set des musiciens laissera la part belle à des œuvres mélodiques et harmonieuses, devant se marier au cadre enchanteur et sublime de haut lieu de l’art gothique national.

A l’écoute des premières sessions, l’ensemble est envoûtant et hypnotique. Ce n’est pas la première fois que l’emblème culturel de la ville de Sens reçoit la visite d’un artiste de la trempe de Laurent VOULZY. Il y a quelques années, Michèle TORR avait sublimé le public sénonais de ses interprétations de grands classiques de la variété française.

« My sweet lord » : l’incontournable hommage aux BEATLES…

Cette fois-ci, le répertoire est tout de même quelque peu différent. Laurent VOULZY puise dans le disque « Lys & Love » le substrat essentiel de cet ensemble de chansons devant être en résonance absolue avec le décorum. Mais, plusieurs surprises ponctuent ce tour de chant répliqué pour vingt-cinq dates dont quelques-unes sont accueillies en Bourgogne Franche-Comté.

« Feelin Groovies » du célèbre duo, SIMON & GARFUNKEL, trouvera certainement grâce aux oreilles des puristes de la folk-music. Des comptines d’autrefois que l’on chantait enfant se remémoreront à nos bons souvenirs. Enfin, il y aura ce clin d’œil appuyé à l’héritage que nous ont laissé les BEATLES dont Laurent VOULZY est un pur accro.

Interpréter à sa manière le « My sweet lord » de George HARRISON, tube planétaire de l’année 1970, découlait de la pure évidence en ce lieu spirituel et liturgique. Un instant magique où Christian, un quatrième musicien, guitariste de surcroît, montera sur scène pour y jouer le célèbre riff du plus discret des Quatre de Liverpool…

 

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