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Leader dans l’exploitation d’aéroports en France, ce spécialiste de l’ingénierie et de la gestion d’infrastructures administre le site d’Auxerre Branches depuis près de deux ans déjà. La structure d’Ivry sur Seine y a délégué sur place six professionnels aguerris, ayant pour vocation d’accompagner et de valoriser l’attractivité économique de leurs partenaires, notamment les entreprises de type PME/PMI. Plusieurs d’entre elles, conviées par la Chambre de Commerce et d’Industrie, lors des fameux brunches des « positives entreprises », ont eu l’opportunité de pouvoir s’immerger sur le site et de découvrir les arcanes de cet aéroport qui voit ses activités croître par rapport à 2016…

AUXERRE : Même si le nombre de ses voyageurs est encore assez limité et qu’il n’existe pas de lignes régulières en l’état, l’aéroport d’Auxerre Branches-et non aérodrome selon les puristes, continue de poursuivre ses activités en suivant une courbe ascendante. Enregistrant une moyenne de 23 mouvements par jour, l’infrastructure, sous la tutelle de la société EDEIS, présente un bilan dès plus convenables selon la responsable d’exploitation, Marie-Pierre KALUZNY.

Gestionnaire de dix-huit aéroports en France dont ceux de Mayotte et de Saint-Martin et un complexe situé en Espagne, ainsi qu’un port de plaisance (Rouen) et du célèbre train à crémaillère serpentant le Puy de Dôme, EDEIS a su apporter une indéniable plus-value à la structure de l’Yonne, en sa qualité d’acteur incontournable de ce segment d’activité en France.

Employant plus de mille cent collaborateurs, répartis entre la division ingénierie et celle assumant la gestion des infrastructures aéroportuaires, EDEIS réalise annuellement plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Plus d’1,5 million de passagers ont d’ailleurs transité par les aéroports dont l’entreprise assure la gestion, engendrant de facto plus de 280 330 mouvements. Côté surfaces bâties, l’entreprise de Jean-Luc SCHNOEBELEN couvre plus de 300 000 mètres carrés de bâtiment, recevant le public et des aérogares.

8 600 vols sur la seule année 2017…

L’exploitant de l’aéroport d’Auxerre Branches, dont le siège social est implanté à Ivry sur Seine (Val de Marne) accueille principalement des vols d’affaires (jets, aéronefs d’entreprise) mais aussi des vols répondant aux besoins de santé publique : transports sanitaires avec parfois la présence d’organes. Ainsi que des vols militaires. Le site auxerrois étant le point d’ancrage d’un aéro-club, une large part est faite également aux vols dit de loisirs, dont une grande majorité de pilotes franciliens qui n’hésitent pas à faire l’aller-retour entre la capitale ou l’Ile de France et le nord de la Bourgogne, ne serait que pour profiter d’un havre de paix pour s’y sustenter.

Si l’augmentation des vols d’affaires (plus de 70 % pour la seule année 2017) se confirme, EDEIS souhaite traduire cette nouvelle manne providentielle au niveau de l’attractivité économique de ce territoire et de son développement, en incitant les PME/PMI départementales à bénéficier de ces possibilités innovantes de locomotion. Disposant d’un service de douane, ainsi que de prestations adaptées aux besoins des entrepreneurs du terroir, le site d’Auxerre Branches a renforcé le flux de ses trajets vers l’Europe en 2017, notamment l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Suisse, de plus de 50 %.

Il est vrai que sa piste de 1 650 mètres peut recevoir des avions contenant au moins cinquante passagers même si une restriction temporaire, due à la présence d’obstacles en bordure du terrain (les fameux arbres à élaguer), limite le site à ne pouvoir accueillir que des aéronefs de trente personnes.

Mais, comme le devait le préciser Cyril GODEAUX, en charge de la communication et des relations presse au sein du groupe, en guise de conclusion, « une restriction temporaire a pour but d’être éphémère… ». Traduisant ainsi la volonté de son groupe de résoudre tôt ou tard cette entrave actuelle au développement potentiel de cet aéroport qui n’a rien de surfait.

Dans la catégorie « meilleure campagne de publicité de l’année 2017 conçue par un organisme public », la région Bourgogne Franche-Comté a su tirer les marrons du feu à son profit en obtenant une récompense nationale, se classant sur la troisième marche d’un podium pourtant très relevé. Les organisateurs des Trophées de la Communication ont salué ainsi la qualité et les aspects insolites de cette campagne déclinée à la puissance quatre par les partenaires départementaux de Bourgogne, Côte d’Or Tourisme, Destination Saône et Loire, Nièvre Tourisme et Yonne Tourisme…Recevant chaque année huit cents dossiers de candidature répartis sur une trentaine de catégories, ces Trophées concoctés par WEXCOM avait déjà honoré notre territoire la saison dernière avec la délivrance du premier prix pour la création du magazine, « Designed by Bourgogne »…

CANNES : Elaborée avec beaucoup de clin d’œil humoristiques faisant référence de manière subtile aux œuvres mémorables du septième art, la campagne publicitaire, vantant les richesses patrimoniales de Bourgogne Franche-Comté, a su convaincre le jury national des Trophées de la Communication, édition 2017, qui ont profité d’une remise de prix, organisée dans la capitale européenne du cinéma à Cannes, de manière positive.

Conçue par l’agence de communication « SIGNE DES TEMPS », cette campagne a fait mouche dans les esprits des spécialistes qui ont ainsi apprécié les outils créés à cette occasion pour promouvoir l’art roman, la passion de la navigation fluviale, les traditions de l’authenticité du Morvan ou encore l’omniprésence de la viticulture.

Circulant abondamment, et ce depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux et sur le multimédia, affiches et vidéos ont surpris par leurs références parodiques au cinéma, à l’instar de leurs appellations : « Pretty Romane », « Le seigneur des canaux », « Vin mille lieux sur les terres » ou encore le délicieux « Autant en emporte le Morvan » !

Une approche décalée des richesses de la région qui a plu au public…

Cette reconnaissance nationale arrive à point nommé, selon le président de Bourgogne Franche-Comté Tourisme, Loïc NIEPCERON, traduisant ainsi la complémentarité collaborative entre la région, et les départements ayant contribué au succès de cette opération. Ensemble, ces cinq partenaires ont décidé de travailler sur le contenu dynamique d’une nouvelle stratégie de communication, déclinée dans le cadre d’un collectif marketing partagé. Ce programme d’actions, désigné sous la marque « Designed by Bourgogne », a été activé afin de valoriser et de renforcer l’image et la compétitivité de la destination Bourgogne à travers la France.

Il s’agira, concrètement, d’attirer davantage de clientèles franciliennes et lyonnaises sur notre territoire, en particulier lors de courts séjours. La stratégie s’appuiera sur une politique de communication digitale et l’optimisation des réseaux sociaux. Grâce à ces évolutions, déjà testées, la page Facebook Bourgogne Tourisme a déjà dépassé le cap des 100 000 visites en 2017. Quant aux campagnes digitales connexes, elles affichent de très bons résultats, prouvant ainsi que la stratégie s’avère payante.

L’année dernière, au printemps, l’habillage d’un hall de la gare de Lyon à Paris durant une quinzaine de jours avait largement été aperçu par les personnes empruntant le réseau ferroviaire ou le métro. Le mobilier urbain de Lyon avait lui aussi accueilli cette campagne. A l’automne, des clips vidéo d’une vingtaine de secondes durant six semaines avaient inondé les bandes annonces des séances cinématographiques proposées dans la capitale et dans la grande métropole de la région Auvergne Rhône Alpes.

Deux agences de communication nationale, WE LIKE TRAVEL et MEDIAVEILLE, partenaires de SIGNE DES TEMPS, avaient été sélectionnées pour contribuer à la réussite de ce plan de communication de bon aloi. Un plan significatif qui aura finalement été plébiscité au niveau national…

A quelques heures de la confrontation intéressante de ce vendredi 13 avril qui opposera à domicile les protégés de l’entraîneur franco-uruguayen au sixième de ce championnat de Ligue 2, Clermont Foot, le coach des couleurs bourguignonnes a invité son onze de départ à trouver très vite le bon équilibre sur le terrain pour pouvoir dérouler son jeu offensif, parfois en manque d’inspiration.

AUXERRE : Constatant avec impuissance les aléas musculaires de certains de ses joueurs et les problèmes inflammatoires vécus par quelques autres de ces éléments, Pablo CORREA s’est prêté lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant match à une analyse technique à la veille de ce rendez-vous qui s’apparente déjà comme une belle affiche pour les aficionados du ballon rond.

Sur une lancée très prometteuse, le club auvergnat, en effet, engrange depuis plusieurs journées les succès, lui permettant ainsi de posséder un capital de 52 points non négligeables au compteur. A quatre petits points seulement de la dernière marche du podium, cette fameuse troisième place qui donne l’opportunité de rêver encore de division supérieure en étant barragiste.

Pour l’heure, les Clermontois ont un objectif à réaliser : ne pas perdre de point au stade de l’Abbé Deschamps ; et s’y possible en gagner le maximum. L’équipe du Puy de Dôme possède de sérieux arguments à faire valoir. Un avis que partage le coach Icaunais qui estime que cette formation occupe une place légitime au classement après trente-deux journées de compétition effrénée.

Question que chacun se pose : comment Pablo CORREA et ses troupes aborderont-elles ce challenge devant leur public ? Après l’excellente série orchestrée au cours du mois de janvier, le club auxerrois est entré dans un cercle plus délicat côté confiance, alternant le bon comme le moins bon, sans réelle régularité.

De réelles ambitions pour retrouver la Ligue 1…

« Nous ne sommes pas capables à l’heure actuelle de casser ce rythme, observe l’entraîneur de l’AJA, il nous faut trouver dans la performance quelque chose de régulier qui n’entame pas notre capital confiance ».

Très ennuyé de voir que parfois son équipe type perd le fil au cours de certaines rencontres (Quevilly Rouen, Gazélec Ajaccio), Pablo CORREA insiste auprès de son environnement pour tenter de trouver des solutions heureuses. Notamment sur le couloir droit où plusieurs options ont été testées.

Mais, précise-t-il avec combativité, « face à des blessures, cela ne sert à rien de pleurer, ni de focaliser uniquement sur les inconvénients. Nous devons être capables de trouver un équilibre profitable à tous ».

L’engagement pour deux saisons supplémentaires de Romain PHILIPOTTEAUX représente en revanche fortement positif pour le staff et les dirigeants du club. L’auteur du fameux triplé a décidé de prolonger cette semaine : une décision qui ne surprend pas son entraîneur.

« Cela prouve que le joueur a compris que les dirigeants se destinaient à un autre challenge pour ce club, commente Pablo CORREA, celui de l’accession à la Ligue 1, de toute évidence. L’idée est de profiter des qualités intrinsèques de ces joueurs pour postuler à la montée. L’AJ Auxerre ne peut pas se cantonner dans le milieu de tableau. En nous armant davantage, nous travaillons tous en ce sens aux côtés du président pour que les énergies soient présentes dans l’atteinte de cet objectif. La présence d’un tel élément (Romain PHILIPOTTEAUX) dans notre schéma tactique devient donc indispensable pour nous permettre d’accéder à nos ambitions… ».

En aparté de ce rendez-vous avec les médias, le coach a pu donner son avis sur la décision arbitrale légitime sur le fameux penalty qui aura tenu en haleine les suiveurs du quart de finale de la Champion’s League, opposant la Juventus de Turin au Réal Madrid, à la dernière minute du temps réglementaire…

DIJON : Fin connaisseur de la période « soixante-huitarde » et des bouleversements sociétaux qui allaient impacter durablement la France par la suite, le romancier Gérard de CORTANZE sera le conférencier de ce mois d’avril lors de la prochaine rencontre concoctée par le Club des Ecrivains de Bourgogne, au Grand Hôtel de La Cloche dans la capitale des Ducs de Bourgogne. L'évènement aura lieu le mercredi 25 avril.

Près de cinquante ans après les fameux événements qui restent inscrits dans les mémoires de toute une génération, les animateurs de la structure associative littéraire et culturelle ont cru bon de proposer un clin d’œil judicieux à l’actualité de cette période, source de libéralisation des mœurs et de la pensée.

D’autant que l’écrivain français présentera précisément deux ouvrages à l’occasion de sa visite en territoire bourguignon dont le tout dernier opus, consacré à cette époque spécifique, le « Dictionnaire amoureux des Sixties », paru chez Plon.

Un autre de ses livres, « Laisse tomber les filles », publié chez Albin Michel, devrait permettre à notre confrère, le journaliste Bernard LECOMTE, de concevoir un exercice qu’il affectionne tout particulièrement : l’interview sans langue de bois de l’invité d’un soir.

Pour les inconditionnels de ces années glorieuses et pour en connaître davantage sur les œuvres de l’auteur, c’est un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte à partir de 18h30 à Dijon…

Profitant de la concomitance médiatique avec la Semaine nationale consacrée aux TPE (très petites entreprises), BGE Nièvre Yonne procédait à la remise de distinctions lors de la dernière séance de retrouvailles de son « BGE Club » afin d’encourager la structure la plus performante de notre territoire selon ses propres critères de jugement. Un prix qui se dédoublait en la circonstance, venant aussi plébisciter une jeune TPE en herbe, c’est-à-dire en cours de constitution, afin de sensibiliser les porteurs de projets à passer à l’acte dans leur désir de velléités entrepreneuriales…et de réussites professionnelles.

AUXERRE : Le parallèle entre la fourmi et une très petite entreprise coule de source ! Selon le président de BGE Nièvre Yonne, Arnauld MERIC, cette analogie au-delà des considérations émises par des entomologistes est légitime tant les TPE françaises sont pavées de bonnes intentions en matière de résistance, d’opiniâtreté et d’intelligence collective lorsque ces dernières se fédèrent, par exemple, au sein d’un organisme qui leur apporte un total soutien…à l’instar de l’ancienne Boutique de Gestion régionale !

Présentes partout dans l’Hexagone, dotées d’une grande force de frappe parmi les différents secteurs qu’elles représentent, les TPE ne seraient-elles pas d’ailleurs issues de ce terreau palpable de l’avenir économique de notre pays ? 

« Petites à l’image de ces insectes, mais costaudes par leur efficacité sur le terrain, les TPE produisent des choses très intéressantes en matière de valeur ajoutée sociétale, poursuivit le président de l’organisme de formation, il était logique que nous leur apportions notre total soutien en matière de communication et de visibilité, leur octroyant des récompenses annuelles par le biais de leur outil relationnel, le BGE Club… ».

750 entreprises accueillies par la BGE en 2017…

Structure informelle mais officialisée à l’aune de l’automne 2017, et pilotée par une exégète de la communication, Amandine BENOIST, ce club propose des rencontres régulières et instructives entre les dirigeants de ces multiples TPE qui ont été portées depuis leurs fonts baptismaux par cet organisme rayonnant sur deux départements limitrophes.

Plus ancien réseau indépendant associatif de France, BGE couvre le territoire régional de la Bourgogne Franche-Comté depuis plus de quatre décennies. Il est à l’origine, et ce grâce aux initiatives prises par son responsable national, Jean-Luc VERGNE, de cette semaine nationale dédiée aux TPE.

Directeur de l’entité Nièvre Yonne, Eric FREYSSINGE, l’évoqua lors de sa brève intervention : « plus de quatre-vingts salariés sont au service des TPE sur ce territoire régional. Ces équipes soudées offrent le meilleur d’elles-mêmes afin d’aider, de former et de contribuer au développement de ces petites structures aux réelles potentialités dynamiques… ».

Rien que sur l’exercice 2017, BGE a accueilli 750 entrepreneurs sur le seul département de l’Yonne et en a accompagné près de six cents. Son club d’entreprises rassemble plus de cent-vingt structures. Si 40 % de ces néo-entrepreneurs proviennent de la gent féminine, une centaine de stagiaires ont bénéficié de cycles de formation de longue durée.

Le club BGE : une réussite grâce au concours des partenaires historiques

L’aventure du club BGE a pu se concrétiser favorablement avec le concours de partenaires historiques tels que la Banque Populaire ou GROUPAMA Paris Val de Loire. A ce titre, Mickaël BOUTEILLER (l’établissement bancaire) et Jacques BLANCHOT (l’assureur mutualiste) rappelèrent au cours de leurs interventions les principes fondamentaux de leurs soutiens respectifs.

Si le premier contribue à favoriser l’aide financière de ces structures en voie de développement grâce à ses vingt-trois vitrines commerciales, le second des deux partenaires intervient dans l’accueil de ces entités souvent dépourvues de locaux, à l’instar de trois jeunes entreprises issues du cycle BGE et dotées dorénavant de bureaux intégrés au sein du business-center au siège social à Auxerre. A l’instar du charismatique Raphaël ROTH, l’un des dirigeants de METEO 89, venu témoigner de cette aide si précieuse et qui devait se prêter à un exercice de présentation de sa société en deux minutes chronométrées !

Puis, vint le temps de présenter les dix candidats au titre de la TPE de l’année. Successivement, et selon un pitch de deux minutes là-aussi, les responsables de ces petites entreprises prirent le soin, avec des fortunes diverses, de s’essayer à cet exercice de communication, guère facile à brûle-pourpoint : la prise de parole en public version synthétique !

A ce jeu-là, mais aussi grâce à la conviction des arguments qu’elle aura eu à présenter devant une assistance de professionnels se prononçant ensuite par un vote, c’est la jeune entrepreneuse de « CHEVAL PRO », Marie BILLARD, qui décrocha la palme de ce défi public grandeur nature.

Spécialiste de la sellerie et de la distribution d’équipements et accessoires pour cavaliers, la jeune femme, émue entre rires et larmes, narrait la réussite de sa boutique, implantée à Perrigny, qui a depuis atteint ses objectifs et dépassé le prévisionnel initial du business-plan, établi à 200 000 euros de chiffre d’affaires !

Puis, ce fut le tour, selon le même mode opératoire, de désigner la TPE en herbe et en cours de création de l’année.

C’est une future professionnelle de la gestion du stress et du bien-être, Laura CAPPELLAZZI, qui s’octroyait cet accessit. Ses explications sur la réalisation de massages assis sur le lieu de travail et la transmission du bien-être à l’ensemble des collaborateurs d’une société ont dû convaincre les plus réfractaires des votants d’un soir !

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