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La cérémonie de remise des prix de la seconde édition de ces récompenses territoriales qui distinguent les initiatives entrepreneuriales des sociétés du bassin Tonnerrois aura lieu en mai 2019. Sans en connaître encore officiellement la date exacte, le président de l’Association des entrepreneurs du Tonnerrois (AET), Eric MONNOYER, l’a annoncé au terme de l’assemblée générale ordinaire. Celle-ci se déroulait ce mardi 16 octobre au Château de VAULICHERES…

TONNERRE : Inscrite au calendrier de l’association, la date du jeudi 13 décembre 2018 ne servira pas finalement à organiser la manifestation de remise des prix de l’AET. Toutefois, les 53 adhérents de la structure ont été rassurés par leur responsable, Eric MONNOYER : cette deuxième édition des Trophées ne passera pas à la trappe !

Le contraire eut été d’ailleurs étonnant. Surtout après le succès rencontré au terme de la première édition. Celle-ci avait facilité la découverte des réussites de plusieurs entreprises du terroir.

Pour corroborer ces dires, le président de l’Association des Entrepreneurs du Tonnerrois a expliqué que les représentants de la commission ad hoc se réuniront bientôt afin d’en peaufiner les modalités pratiques. Bien que le maintien de trois thématiques servant de référence à l’orientation de ces prix 2018 soit adopté.

A contrario, l’objectif avoué par Eric MONNOYER est de dépasser le nombre de dossiers de candidature. Au cours du précédent exercice, neuf sociétés avaient concouru pour briguer l’un des trois précieux accessits.

Ce léger décalage de la manifestation au printemps 2019 semble correspondre à une certaine forme de logique dans la configuration pratique de l’évènement.

 

Peu de professionnels de la filière sonore sont référencés en Bourgogne Franche-Comté. Un état de fait dommageable qui n’a pas empêché Serge GARCIA, cheville ouvrière de l’organe qui assure aujourd’hui le développement économique de la filière de l’acoustique et du vibratoire dans l’Yonne, de créer et de porter le concept « défiSON ». C’est dans le cadre de son programme précurseur et unique que la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais et la Chambre de Commerce et d’Industrie initient le projet de journées professionnelles S.E.N.S. (Sens Electronique Numérique Son). Celles-ci se dérouleront les 17 et 18 octobre.

SENS : Entre « défiSON » et la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, l’entente cordiale entamée il y a cinq ans a donné naissance à un partenariat constructif l’identique d’une vieille histoire d’amour. Il aura fallu un peu de patience et beaucoup d’abnégation avant qu’elle n’engendre un concept digne de son rang, qualifié par les observateurs de très haute envergure nationale.

Ces deux jours de rencontres entre exégètes de disciplines technologiques pointues et des faiseurs de l’économie territoriale représentent une réelle opportunité pour le territoire icaunais. Une brillance dont se fera l’écho les plumes expertes de la presse spécialisée. Mais, aussi les réseaux bien intentionnés des cercles industriels.

Et même, s’il y a déjà eu par le passé des conférences passionnantes sur les progrès industriels liés à l’emploi de ces procédés acoustiques et vibratoires, jamais « défiSON » n’avait connu un telle aura.

Ni une notoriété comparable qui lui permette de jouer désormais dans la cour des grands aux côtés de deux partenaires institutionnels emblématiques, le Grand Sénonais et la CCI, embarqués de concert dans le déroulé de ce projet.

Les meilleurs spécialistes français de la filière son…

Car, accueillir sur le même site, icaunais de surcroît, des références nationales, toutes spécialistes incontournables de ces filières, la plupart méconnues du grand public, autour de tables de conférences, d’ateliers démonstratifs et de stands d’exposition est un audacieux pari, tenté dans un esprit coopératif et constructif.

L’évènement est de taille. Mieux : sa conception est unique en France. Le CSTB (le Comité scientifique et technique du bâtiment) n’avait à titre d’exemple jamais eu l’opportunité de prendre part à un tel rendez-vous dans l’Hexagone ! C’est pour dire !

« Nous avons sélectionné les meilleures pointures de ces filières, explique Serge GARCIA, elles auront libre cours de pouvoir exposer leurs points de vue auprès d’un public cosmopolite composé d’industriels, de représentants institutionnels, de professionnels de santé et d’étudiants. Ne serait-ce que le volet médical qui y sera abordé. Les visiteurs, y compris les particuliers, ne peuvent être qu’intéressés par la somme de renseignements et de phases évolutives envisagées demain… ».

Ces journées professionnelles permettraient-elles d’avoir une vision prospectiviste hétéroclite de ce que seront les traitements de certaines pathologies à brève échéance ?

« Dans le domaine de la santé, quand on sait que l’on peut soigner différemment des pathologies sérieuses comme les cancers du sein ou de la prostate par l’emploi de procédés à base d’ultrason, il est capital de le faire savoir autour de soi, commente Serge GARCIA. Il nous est apparu nécessaire de partager ces informations auprès d’un très large public. Et de lui expliquer ce que sera la médecine de demain… ».

Ravagé par les flammes dans la nuit du 10 octobre, l’atelier de fabrication du Meilleur ouvrier de France et champion du monde des desserts Pascal CAFFET à Pont Sainte-Marie a été entièrement détruit. Ce contexte de crise induit la prise de mesures managériales décisives en termes de stratégie et de réorganisation. S’il ne reste pas grand-chose des mille deux cents mètres carrés de l’entrepôt, parti en fumée à l’issue de ce sinistre, la volonté de se relever, elle, demeure intacte pour l’entrepreneur aubois…

TROYES (Aube) : Emu par l’élan de sympathie et de solidarité qui s’est manifesté depuis cette nuit funeste du 10 octobre, Pascal CAFFET travaille à la remise en place de son atelier de fabrication. Celui-ci a été totalement décimé à la suite de cet incendie dont on ignore encore les causes.

Le sinistre s’est déclaré au cœur de l’entrepôt qui abrite les laboratoires où sont élaborés les confiseries, les tablettes, les pâtisseries et les bonbons à base de chocolat.

Avec cette destruction massive, c’est le bâtiment névralgique de la société qui a été affecté. La boutique commerciale, située à proximité de l’édifice dévoré par les flammes, a subi de nombreux dégâts. Elle sera fermée au public pour une durée indéterminée.

Une structure qui emploie 65 salariés…

Depuis cet incident majeur, le chef d’entreprise de l’Aube s’attèle à remettre sur pied la production. Toutes les autres vitrines de la Maison CAFFET implantées en France (une douzaine de points de vente) restent fonctionnelles. Elles poursuivent leurs activités malgré ces aléas.

Pascal CAFFET venait de présenter il y a quelques jours à la presse et à sa clientèle sa nouvelle collection de confiserie au chocolat, en lançant le « 001 Caffet », un subtil alliage de chocolat noir à base de fèves de cacao en provenance du Venezuela et de Madagascar.

Employant soixante-cinq collaborateurs, la Maison Pascal CAFFET réalise un chiffre d’affaires annuel de 8 millions d’euros. Elle exporte ses produits et son savoir-faire vers l’Italie et au Japon, deux pays où elle possède plusieurs magasins.

 

 

Le vice-président de la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais, en charge des finances, des moyens généraux, de l’innovation et de l’aménagement numérique du territoire ne tarit pas d’éloges sur les réelles opportunités, proposées au plan économique, par la filière des métiers du son. L’organisation des premières Journées professionnelles consacrées à l’électronique, au numérique et au sonore à Sens les 17 et 18 octobre est significatif d’un changement de paradigme dans l’appréhension de ces métiers. Porteurs d’emplois…   

SENS : Convaincu par la pertinence d’une telle manifestation, le maire de Dixmont qualifie le futur évènement, ouvert aux industriels, professionnels de santé et grand public, de carrefour novateur et ambitieux.

Sa conceptualisation fait suite au succès de trois conférences ayant eu lieu dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie sur des thèmes portant sur l’électronique, le vibratoire et l’acoustique la saison dernière.

En partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie et le soutien de la Région, le montage de ces premières journées nationales rassemblant la fine fleur de spécialistes de l’Hexagone s’est avéré très vite une excellente opportunité.

« Sens va accueillir des chercheurs, des entreprises et des organismes qui jouent un rôle essentiel sur le développement de ces filières, explique l’élu, personnellement, j’ai eu l’opportunité de prendre part à ces fameuses séances de vulgarisation au cours de ces derniers mois sur ce sujet. J’ai été bluffé par le nombre de domaine applicatif où l’acoustique et le vibratoire sont utilisés par le secteur de l’industrie, quel que soit l’activité propre de ces entreprises… ».

Le pari de la collectivité pour promouvoir ces filières…

Une enveloppe de 30 000 euros a été consentie par la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais à la réussite de cette manifestation, unique en France. Un challenge financier qui se veut raisonnable et où les organisateurs espèrent de belles retombées à l’issue. Ne serait-ce qu’au niveau des contacts pouvant être engendrés entre les participants des diverses animations et les spécialistes en provenance de la France entière lors des conférences, expositions, stands ou ateliers de démonstration.

Portées par la Communauté d’agglomérations, en étroite osmose avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, les journées professionnelles des 17 et 18 octobre consacrées aux applications de l’électronique, du numérique et du son dans les domaines de la signalétique et du médical accueilleront la fine fleur hexagonale des exégètes de ces disciplines méconnues du grand public. Pourtant, ce rendez-vous conçu dans le cadre de « défiSON », le programme de développement économique des filières du sonore et du vibratoire dans l’Yonne, concerne le commun des mortels. Qu’ils soient interpellés de manière professionnelle ou intéressés par les déclinaisons thérapeutiques qui en résultent…

SENS : L’acronyme de l’évènementiel a été finement ciselé par ses concepteurs. Faisant allusion avec un zeste d’originalité et d’imaginaire au lieu géographique, la ville de Sens qui recevra la première édition d’ici quelques jours. S.E.N.S. (pour Sens Electronique Numérique Son) aura le particularisme avantageux de s’ouvrir à la fois aux dirigeants et cadres d’entreprises mais aussi au grand public dont les étudiants. Invité à se rendre à la salle René BINET, ce public y vivra des moments exceptionnels autour des applications concrètes de l’usage de l’environnement sonore, agrémenté d’électronique et du numérique, en entreprises. Mais aussi dans le domaine de la santé.

Pour la première fois en France, au détour de la fréquentation de l’espace rencontres et informations ou de l’espace d’affaires, la filière son s’appréhendera parmi toutes ses diversités. Notamment les thérapies sonores qui se dévoileront aux profanes.

Une révolution thérapeutique à connaître par tous…

Contrairement à l’imagerie acoustique, servant aux échographies et au diagnostic, l’emploi des ultrasons est aujourd’hui largement usité dans certains traitements délivrés par ces ondes sonores. Cela provoque une onde de choc suite à l’émission d’un signal qui permettra de soigner des calculs rénaux. L’échauffement de l’ultrason s’applique à la physiothérapie, la rhumatologie, l’urologie et même l’ophtalmologie.   

Bref, une révolution thérapeutique que les organisateurs de la manifestation souhaitent partager à la connaissance des patients. Mais, également aux professionnels de santé.

Lors de ce deux journées, les visiteurs découvriront des appareils et machines dont les prouesses techniques en matière d’acoustique et ultrasonore satisfont déjà les industriels, les chefs d’entreprises issus du secteur du bâtiment ou les acteurs de la sphère sanitaire et médicale.

Ce dernier point ne peut manquer d’interroger le public sur les pratiques de demain. La présence de trois grands laboratoires français, INSERM, le Lab TAU et le CEA Saclay feront l’objet de conférences passionnantes. Au total, une trentaine d’entreprises, universités et laboratoires ont confirmé leur participation.

Les plus jeunes bénéficieront de stands destinés à présenter les filières de formation conduisant à la pratique de ces métiers de l’électronique, du vibratoire et même des transports.

Une expérience unique à vivre : les structures sonores BASCHET…

« Il est interdit de ne pas toucher ! ». Cette phrase incitative à braver les interdictions titillera la curiosité des visiteurs. Quatorze petites structures, instrumentales, offriront une belle découverte de l’art sonore à réserver aux petits mais aussi aux plus grands. Ces derniers pourront contempler à satiété cinq grandes œuvres sonores conçues par les frères BASCHET lors de ces deux journées d’enrichissement intellectuel. Enfin, la découverte du son BINAURAL s’effectuera en présence de l’Agence du Verbe.

Journées professionnelles S.E.N.S. 17 et 18 octobre de 9h30 à 18 heures salle des fêtes René BINET à SENS (accès libre).

 

 

 

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