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Sécuriser les parcours professionnels des demandeurs d’emploi et des salariés du particulier employeur dans la région Bourgogne Franche-Comté représentait l’ambitieux objectif de cette signature de convention tripartite, survenue il y a quelques jours à Dijon. Le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Pôle emploi et la Branche professionnelle des salariés du particulier employeur ont paraphé les documents officiels qui les lient désormais à ce partenariat valorisant le soutien à la professionnalisation du secteur de l’emploi à domicile autour des métiers de la petite enfance et de la prise en charge du handicap dans une contrée particulièrement propice…

DIJON : Océane CHARRET-GODARD, vice-présidente du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté et Frédéric DANEL, directeur régional de Pôle emploi n’ont pas hésité un seul instant à l’issue de cette cérémonie protocolaire et des commentaires avisés de l’ensemble des intervenants à apposer leurs signatures au bas des pages des documents officiels. Ceux qui entérinaient cette convention importante et inédite, permettant de sécuriser les parcours professionnels.

Depuis plus d’une vingtaine d’années, IPERIA L’Institut, fort de la confiance des branches professionnelles des assistants maternels et des salariés du particulier employeur, conçoit et déploie le dispositif de professionnalisation du secteur de l’emploi à domicile en forte croissance depuis une décade. L’institut est d’ailleurs devenu au fil des ans le référent incontournable de ce secteur d’activité par le truchement de son expertise et ses conseils prodigués dans le cadre de cette professionnalisation.

Aussi, était-il tout naturel de retrouver ses représentants aux côtés des partenaires institutionnels de ce protocole d’accord mis en place depuis peu. Partant du postulat qu’emploi et formation correspondent aux clés de la dynamique économique territoriale, chacun devait souligner les aspects fondamentaux de ce nouvel engagement.

Un enjeu collectif pour répondre à de véritables besoins identifiés…

Ainsi, la vice-présidente de la Région restait persuadée « que la loi sur la réforme de la formation professionnelle en 2015 a sans aucun doute révolutionné les choses avec l’apparition de la notion de compétences ». « Plus former et mieux former, c’est devenu une priorité pour le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, devait-elle rappeler à l’assistance. Cette convention symbolise les modes de coopération au service de la sécurisation des parcours professionnels des demandeurs d’emploi sur notre territoire… ».

Un item que ne démentait pas Frédéric DANEL, le directeur régional de Pôle emploi. « L’effort autour de la qualification pour un retour progressif vers l’emploi doit être encore plus important dans notre contrée car le niveau de formation est plus bas qu’à l’échelle nationale. Certes, devait-il poursuivre, l’emploi à domicile intègre les secteurs économiques qui recrutent le plus mais paradoxalement, ils éprouvent beaucoup de difficulté à pouvoir le faire… ».

Expliquant que cette convention tripartite représentait une formidable opportunité, le signataire de ce protocole d’accord appelait à une intense mobilisation suite à cet engagement entre les partenaires et à une mutualisation des moyens, notamment ceux visant à s’informer sur les besoins de ce secteur d’activité afin de pouvoir sensibiliser de manière optimale les demandeurs d’emploi à ces métiers.

Une activité économique en forte progression et porteuse d’emplois…

Vice-présidente de la Commission paritaire nationale de l’emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) de la branche professionnelle des salariés du particulier employeur, Marielle BROUARD effectuait un focus intéressant sur la réalité de ce secteur qui recense plus de 64 000 particuliers employeurs et plus de 59 000 salariés en Bourgogne Franche-Comté. Attractifs aujourd’hui, les métiers de la famille le seront encore plus demain en présentant de réelles opportunités de développement économique équitable entre zones urbaines et zones rurales. Les projections sont simples : à horizon 2030, près de 45 000 nouveaux postes seront à pourvoir d’où la nécessité impérieuse d’y adjoindre de véritables dynamiques en termes de professionnalisation.

« Entre 2012 et 2016, constatait Marielle BROUARD, nous comptabilisons plus de 5 500 départs en formation continue en modules courts sur l’offre prioritaire de notre branche et celle des assistants maternels du particulier employeur et 1 500 parcours de certification… ».

Innovantes et actives, les branches du particulier employeur ont pu instaurer le titre d’assistant maternel/garde d’enfants qui œuvre à la reconnaissance des professionnels de ces métiers. « Celles qui le désirent peuvent même se spécialiser dans la prise en charge du handicap grâce au certificat de qualification professionnelle assistant maternel/garde d’enfants handicap qui a été mis en place récemment, souligna Véronique DELAITRE, la présidente de la même commission.

Déjà une application concrète de ce dispositif dans la Nièvre…

Se qualifier sur les problématiques inhérentes au handicap doit aussi permettre aux demandeurs d’emploi de bénéficier de solutions novatrices. La prise en charge de ces publics fragilisés au domicile intègre le cœur de métier des professionnels de la petite enfance. La création d’un certificat de qualification professionnelle handicap de spécialisation a traduit cette volonté ; d’une durée de 175 heures, il vient compléter les compétences générales sur la petite enfance déjà acquises par les stagiaires au cours de leur formation assistant maternel/garde d’enfants.

« Depuis 22 ans, saluait Anita POUPARD, présidente d’IPERIA L’Institut, nous n’avons jamais cessé de croire en l’importance de renforcer l’attractivité des métiers qui constituent le secteur de l’emploi à domicile : c’est-à-dire assistant de vie, assistant maternel, garde d’enfants et employé familial. Nous avons aussi noué des partenariats constructifs dont le socle repose sur ces certificats de professionnalisation handicap. L’un dans la Nièvre qui concerne un parcours long permettant à des demandeurs d’emploi de suivre un parcours de formation complet (le titre d’assistant maternel/garde d’enfants et le CQP handicap de l’enfant). L’autre en Côte d’Or qui concerne l’obtention du certificat de professionnalisation handicap adulte. Ce cursus se rapporte aux personnes déjà détentrices du titre d’assistant de vie dépendance. Grâce à ces deux spécialisations, les opportunités professionnelles se renforcent et existent mais elles ne rencontrent pas forcément les publics formés… ».

Mais, les choses devraient évoluer positivement à l’issue de la signature de cette convention tripartite puisque les futurs certifiés spécialisés disposeront dorénavant des savoirs et des savoir-faire pour prendre en compte les spécificités de chaque situation de handicap, adaptant au passage leur accompagnement aux besoins des particuliers employeurs ou des enfants au sein de leur domicile.

Enfin, Magali CAZENEUVE, directrice opérationnelle de l’INFA Bourgogne Franche-Comté Grand Est, expliqua le solide partenariat mis en exergue entre les branches professionnelles et IPERIA l’Institut, depuis plus de vingt ans. « Nous dispensons à l’heure actuelle plus de 50 modules de formation. Par exemple, depuis le 25 septembre, une dizaine de stagiaires sont ainsi formés à la Fondation INFA de Nevers au métier d’assistant maternel/garde d’enfants avec un CQP handicap enfance. Ce programme pédagogique est mené à titre expérimental dans le cadre des nouvelles actions co-construites par IPERIA L’Institut, Pôle emploi et le Conseil régional. Il se terminera à la fin du mois de février 2018… ».

Alors que le Conseil d’administration du centre de formation déplore la non-mobilisation récurrente des parents d’élèves, phénomène constaté depuis plusieurs assemblées générales, la structure pédagogique réaffirme, en revanche, sa profonde volonté de s’ouvrir plus largement vers les milieux professionnels et les entreprises en vue de favoriser le soutien de ses opérations. Il est vrai qu’avec son potentiel et ses dix-sept salariés, la MFR du JOVINIEN entend jouer les rôles de premier plan dans l’accompagnement des jeunes générations en proie aux incertitudes professionnelles…

VILLEVALLLIER : « Nous devons nous placer dans un schéma offensif pour obtenir des résultats ! ». La tonalité du propos est sans ambages et traduit la volonté de l’équipe directionnelle de cet établissement du Centre Yonne à se surpasser afin d’engranger une nouvelle dynamique, porteuse d’effets à court terme. Et même si la désaffection des parents d’élèves inquiète quelque peu (bien qu’elle ne soit pas si surprenante que cela en règle générale), le cap semble tracé tout droit pour la Maison familiale et rurale de VILLEVALLIER à l’aune de 2018.

Nonobstant cet état de fait, Sylvie LOGETTE, présidente de la structure, met en garde contre cette raréfaction préjudiciable de la cellule parentale. De moins en moins de représentants familiaux désirent intégrer le conseil d’administration, un outil essentiel et démocratique associé à la bonne gouvernance de cette entité. Or, à l’heure actuelle, ce conseil n’accueille que dix-sept personnes alors qu’il pourrait en recevoir davantage, jusqu’à 24 selon les statuts prévus à cet effet. En dessous de dix membres, le quorum ne serait alors plus atteint et pourrait mettre en péril les aspects fonctionnels de l’institution, avec le risque de bloquer totalement son mode opératoire si l’engouement venait à faire défaut aux personnes de bonne volonté. Hormis cela, côté chiffres, la MFR ne peut se plaindre de l’exercice écoulé.

Des bénéfices, certes, mais une trésorerie malmenée par les obligations sécuritaires…

« Cette année, nous avons réalisé d’excellents bénéfices, à hauteur de 98 000 euros, annonce Yannick VILLAIN, directeur du centre de formation spécialisé dans les métiers agricoles et ceux de la restauration collective, ce bon résultat s’explique en partie grâce à l’action formation due à Pôle Emploi qui nous ramène un chiffre d’affaires s’élevant à 60 000 euros. Cela facilite la croissance de notre activité tout en stabilisant les charges… ».

Néanmoins, il subsiste un bémol de taille dans ce bilan flatteur présenté devant une assistance attentive : la trésorerie qui s’enlise parmi les remboursements d’emprunts réguliers et les investissements nécessaires à la remise à flot d’un bâtiment vétuste du XIXème siècle, devant s’absoudre de ses défauts imputables au temps tout en faisant une cure de jouvence au niveau de ses atouts sécuritaires. Sur deux ans, une enveloppe de 350 000 a été consentie aux améliorations de la sécurité du site qui accueille près de 120 apprenants, de la plus jeune des générations du niveau 4ème et 3ème jusqu’aux élèves des classes de terminale. Sans omettre les professionnels bénéficiant de formations continues dispensées in situ.  

Face à cette situation paradoxale, alors que les résultats au niveau de sa pertinence pédagogique se confirment d’année en année, la Maison familiale et rurale demeure de santé fragile malgré ses nombreux projets ambitieux. L’établissement, fort heureusement, ne livre pas une bataille en solitaire contre les aléas de l’existence et de la conjoncture économique. La Région contribue à 70 % à son budget de fonctionnement. Le Département intervient pour 20 %. Des financements proviennent aussi du ministère de l’Agriculture. Pourtant, ces subsides indissociables à la tranquillité opérationnelle du lieu taraudent les esprits de ses dirigeants : comment trouve-t-on l’équilibre au niveau de la trésorerie à terme quand on sait que les enveloppes s’amenuisent ?

« La résolution de l’équation ne passe que par l’adoption de nouvelles stratégies, ajoute Yannick VILLAIN, où il faudra nous adosser sur l’intervention et l’appui de partenaires privés avec des soutiens visibles des entreprises... ».

Référencer le positionnement de la structure auprès des partenaires économiques…

Dès l’année prochaine, la MFR de VILLEVALLIER entreprendra un audit analytique très affiné de ses forces et de ses faiblesses dans le cadre d’un DLA, dispositif local d’accompagnement. Conçu par les Foyers Ruraux, cette étude financée par la Région Bourgogne Franche-Comté occupera des diagnostiqueurs sur l’ensemble de l’année avant qu’ils ne rendent leur verdict décisif. Autre piste de réflexion palpable : le positionnement d’acteur incontournable de la formation agricole sur le territoire de l’Yonne. Mais, aussi sur le secteur de la restauration collective, autre cheval de bataille prégnant du centre.

« Notre objectif est de devenir un véritable laboratoire d’idées, un creuset où les expérimentations techniques soient enfin reconnues par l’ensemble de ces filières professionnelles. Tout en y incorporant des approches actuelles liées à l’environnement comme la déclinaison des aléas climatiques…Demain, nous ne formerons plus des dizaines d’élèves vers les métiers de l’agriculture. Pour diverses raisons et surtout celles qui trouvent leurs explications dans la crise conjoncturelle que vivent ces filières. Par contre, la MFR répondra aux problématiques des professionnels pour recevoir davantage de formations. Nous deviendrons un pôle de ressources agricoles avec notamment le développement de nouvelles formes d’exploitations à l’instar de l’agriculture de conservation… ».

Ce changement d’axe telle la Terre qui assurerait la bascule de ses pôles avec les conséquences que l’on pourrait entrevoir n’est plus un concept aléatoire dans la vision stratégique de la gouvernance de la Maison familiale du JOVINIEN. Au contraire, les responsables du centre ne veulent pas se faire rattraper par le quotidien avec des lendemains qui déchantent. Ils veulent ardemment exprimer leurs réelles ambitions. En se créant de nouveaux enjeux…

AVALLON : La valorisation des artisans et industriels de l’Avallonnais, positionnés sur la filière bois, se concrétisera d’ici la fin de l’année par la conception d’une production filmographique.

C’est ce que vient de confirmer la coordinatrice et animatrice de la Chambre économique de l’Avallonnais (CEA), Céline LO, en marge de la récente manifestation, concoctée à l’Hôtel d’entreprises d’Avallon, dans le cadre de la Semaine régionale de la création/reprise d’entreprise.

La CEA soutient depuis plus d’un an toutes les initiatives en faveur de ce segment d’activité très important dans ce secteur géographique, particulièrement boisé. Cette démarche promotionnelle autour des métiers de la filière bois a reçu le concours de plusieurs partenaires institutionnels, à commencer par la DIRECCTE et les services d’informations économiques de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne.

En cours de tournage depuis plusieurs semaines, ce court métrage d’environ deux minutes et trente secondes dans sa configuration définitive expliquera de manière dynamique et ludique la conception d’objets en bois, depuis l’élevage des essences sur les contreforts du Morvan jusqu’aux différentes phases de conception artisanale et industrielle locales. Un volet concernant la transmission d’entreprise, autre axe fondamental de l’action quotidienne de la Chambre économique de l’Avallonnais, y sera aussi évoqué.

Concernant les impératifs temporels, ce film devrait être bouclé avant la fin de l’année et exploité au niveau de sa diffusion par l’intermédiaire des réseaux sociaux des différents partenaires réunis sur ce projet. A ce jour, la Chambre économique de l’Avallonnais, présidée par l’artisan et chef d’entreprise, Jérôme MARCHAND, n’a pas encore acté sur la présentation officielle et publique de cet opus…

Une quinzaine de dossiers de très haut niveau sont parvenus de toute la France et même d’Allemagne. Plus de 400 clics ont été enregistrés sur le site du CIFA de l’Yonne : preuve que cette opération séduit le plus grand nombre de jeunes talents de la gastronomie. In fine, ce sont quatre futurs grands chefs qui ont été sélectionnés pour concourir le 21 mars prochain à Auxerre. Tous les ingrédients semblent être dorénavant réunis pour faire de cette nouvelle édition un très grand cru où il faudra faire montre de patience avant de connaître l’heureux dénouement de cette épreuve unique en France. Pour mémoire : les concurrents devront réaliser des prouesses derrière les fourneaux afin de concocter un menu complet destiné à être servi à un jury de trente-six membres…

AUXERRE : Directeur technique, lui-même étoilé Michelin et nouveau coach de l’équipe de France de la gastronomie, Romuald FASSENET, toque à la renommée internationale et qui a longtemps prodigué ses conseils à l’équipe nationale du Japon, s’est exprimé il y a quelques jours au nom du jury de l’édition 2018, tout en évoquant les contours opérationnels de ce défi populaire proposé par le centre de formation de l’Yonne, le CIFA d’Auxerre.

Le chef du « Mont Joly », établissement culinaire de grande classe localisé en périphérie de Dole à Sampans (Jura), a divulgué face à la presse les résultats de ce choix qui permettra de qualifier quatre candidats à cette compétition hors normes.

Une compétition relevée autour d’un menu en trois services…

Aux côtés des membres du jury où figuraient Daniel AUBLANC, président de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne, Bernard VAUSSION, ancien chef de l’Elysée, Dominique COURTIN, conseiller d’enseignement technique, Jean-Marie LAMOUREUX, vice-président de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne et Eric MOUTARD, président de l’Union des métiers de l’industrie hôtelière de l’Yonne (UMIH), le chef jurassien a dévoilé la liste de ces férus d’Escoffier qui s’affronteront à la loyale et avec beaucoup d’imagination au fond de l’assiette au printemps prochain.

Si le paleron de bœuf avait tenu la vedette lors de la précédente épreuve d’octobre 2017, il n’en sera pas de même le 21 mars 2018 puisque les recettes de ce menu spécial seront articulées autour d’un dos de sandre et écrevisses, avec ingrédients aux choix, en guise d’entrée chaude, une selle d’agneau français, proposée avec trois garnitures dont l’asperge qui est imposée, et des fruits exotiques, servis froids ou chauds pour le dessert. Les candidats disposant d’un budget global de 400 euros TTC pour acheter leurs ingrédients !

Un prix de 5 000 euros récompensera le vainqueur…

Chef de cuisine au club Airbus de Castelmaurou en Haute Garonne, Thierry LAMBERT sera opposé dans cette joute savoureuse à Julien BOUSQUET, chef de partie dans un établissement francilien à Issy le Moulineaux, Loïc VALENTIN, chef de partie au « Jardin de Sainte-Cécile » à Grenoble et à un natif de Bourgogne mais évoluant aujourd’hui en Allemagne, Dominique CHAMPROUX, restaurateur au « Rebstock » à Heilbronn.

Le Défi IRON COOK France est doté d’une enveloppe de 5 000 euros destinée à récompenser le lauréat de l’épreuve. Celle-ci sera présidée par Virginie BASSELOT, meilleur ouvrier de France et chef exécutive du restaurant étoilé « La Réserve » à Genève en Suisse. IRON COOK, concept original dans l’univers des CIFA, est le fruit de l’imaginaire fertile et constructif du directeur de l’établissement auxerrois, Marcel FONTBONNE. Il en a confié l’exécution du projet à Delphine ENGELVIN et à Jean-Luc TABOUREAU, ses proches collaborateurs…

Faisant preuve d’un bel élan de générosité en achetant deux pièces des présidents d’une valeur de 410 000 euros au profit de trois associations caritatives, la fameuse maison beaunoise a confirmé son leadership d’acquéreur numéro un à l’occasion de la 157ème édition de la célèbre vente de vins, en présence de Charles AZNAVOUR. En sa qualité de mécène, la Maison Albert BICHOT a soutenu par le passé la candidature des climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’UNESCO…  

BEAUNE (21) : Pour la sixième fois de l’histoire de la prestigieuse vente bourguignonne, l’une des plus huppées de France, les Domaines Albert BICHOT, maison à la renommée internationale fondée en 1831, ont marqué les esprits des observateurs en faisant l’acquisition de deux pièces des Présidents destinées à soutenir les œuvres caritatives d’associations solidaires et sociales.

Certes, la générosité demeure le maître mot de ce rendez-vous traditionnel de novembre en Côte d’Or. Si la passion du vin reste le moteur des aficionados de cet événement très prisé, il n’empêche que les acquéreurs n’hésitent pas à pousser les enchères afin de surenchérir pour de nobles et justes causes ayant une résonnance salvatrice et humaine pour ses bénéficiaires. Ce fut encore le cas cette année…

115 des 787 pièces proposées par la vente reviennent à la Maison BICHOT !

Propriétaire de plus de cent hectares, répartis sur toute la Bourgogne, de Chablis aux crus du Beaujolais, la Maison Albert BICHOT a établi un nouveau record historique en achetant 16 % du montant total de la vente en valeur et 14,5 % en volume. Pour atteindre in fine un montant de 1 746 000 euros !

Pour le compte d’un ami et client chinois, l’entreprise viticole beaunoise s’est également portée acquéreur des deux pièces des présidents, c’est-à-dire deux pièces de Corton Grand Cru Clos du Roi d’une valeur de 410 000 euros. Ces pièces ont été vendues au profit de structures associatives : la Fondation pour la recherche sur Alzheimer soutenue par le comédien/chanteur Charles AZNAVOUR, présent à la manifestation, la Fondation Tara Expéditions représentée par Agnès B. et l’actrice Julie DEPARDIEU ainsi que la Fédération pour la recherche sur le cerveau, mise en avant par l’animateur de télévision et journaliste radiophonique, Marc-Olivier FOGIEL.

Depuis deux décades, la Maison Albert BICHOT s’illustre à travers ces enchères reconnues et suivies dans le monde entier. « Encourager le soutien d’institutions caritatives à vocation locale, nationale et internationale intègre notre mission d’acteur économique souhaitant assurer le rayonnement de la région et de ses vins sur la scène mondiale, devait rappeler Albéric BICHOT, dirigeant de la société à l’issue de la cérémonie protocolaire.

Record de vente historique au-delà de 11 millions d’euros !

Globalement, cette 157ème vente des vins des Hospices de Beaune aura atteint des sommets avec l’établissement d’un nouveau record : 11 145 000 euros pour un total de 787 pièces. Quant aux cours, ils ont enregistré une hausse de 8,60 % par rapport à l’an dernier (3,15 % pour les rouges, 29,65 % pour les blancs). A propos des blancs, on retrouve les cours du millésime 2015 qui avaient subi une baisse importante l’année dernière de 35,94 %. La hausse des rouges demeure, quant à elle, modeste…

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