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Pas de thème de conférence spécifique à l’occasion du nouveau rendez-vous mensuel de l’antenne 100 % féminine du club porté par la Confédération des petites et moyennes entreprises de l’Yonne. Le 04 décembre, dans les salons du restaurant « Le Chamois », au Mercure, une douzaine d’entrepreneuses et cadres supérieures profitaient du déjeuner pour émettre leurs avis et analyser les tenants et aboutissants de la crise sociale majeure qui secoue le pays depuis plusieurs semaines.

AUXERRE : Actualité brûlante oblige, les membres du nouveau club féminin, soutenu par la CPME de l’Yonne, ont dérogé à leur règle habituelle. Les convives ne se sont pas retrouvées comme à l’ordinaire autour d’une thématique précise, avec parfois un intervenant. Elles ont consacré leur temps de retrouvailles sur le sujet de l’actualité sociale : le mouvement revendicatif des « Gilets jaunes ».

Quel impact résultera sur l’économie française et régionale ? Quelles conséquences seront induites sur les chiffres d’affaires des entreprises dans le département de l’Yonne ? Comment ne pas voir ses affaires s’effondrer alors que la situation du pays se délite de jour en jour ?

Les membres du club ont pu se référer à l’enquête interne, mise en place conjointement par la CPME et l’UMIH, l’Union des métiers de l’industrie hôtelière. Un sondage dont Presse Evasion se faisait écho la semaine dernière. On en connaît aujourd’hui les premiers éléments de réponse. Puisque quatre-vingts personnes ont apporté leur contribution à cette judicieuse initiative.

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Une chute du chiffre d’affaires qui concerne 63 % des personnes sondées…

Les premières illustrations sont déjà significatives de la réalité du terrain. 63 % des entrepreneurs interrogés ont en effet perdu du chiffre d’affaires. Ils ont vu la fréquentation de leurs vitrines commerciales diminuée. Même si 79,7 % de ces consultés possèdent encore de la bienveillance sur le mouvement.

Parmi les impacts observés, on peut citer la perte de marchandises, des retards de livraison, la fermeture de certains sites dès 15 heures, l’absence d’activité le dimanche et des soucis d’approvisionnement.

Fonctionnel depuis le mois d’octobre, le Pôle des femmes de la CPME de l’Yonne abordera une nouvelle thématique dès le 15 janvier prochain au même endroit.

 

En étroite osmose avec son partenaire, Géant Casino, le commerce de la galerie Fontaines des Clairions réitère son soutien à la campagne nationale du Téléthon pour la quatrième année consécutive. Si l’exercice 2017 était synonyme d’une récolte financière de 760 euros au profit de l’AFM Téléthon, qu’en sera-t-il exactement au soir du 08 décembre ? Responsable de la vitrine auxerroise, l’opticienne Frédérique LECOMTE se mobilise, aux côtés de ses équipes, pour sensibiliser petits et grands à une cause qui leur tient à cœur…

AUXERRE : Un petit geste, fort en symbole, pour une grande aide favorisant la recherche. C’est ce que proposent durant deux jours, le 07 et le 08 décembre, OPTIC 2000 et son partenaire, Géant Casino. Le principe est simple : il suffit de profiter de la vente de brioches pour faire montre de générosité dans le cadre de la nouvelle campagne lancée par l’AFM Téléthon.

Depuis 2014, l’opticienne de la galerie Fontaines des Clairions, Frédérique LECOMTE, décline dans sa boutique, avec l’aide de ses collaborateurs, cette opération altruiste et généreuse.   

En échange de cinq euros, somme intégralement reversée sous la forme de don à l’association, petits et grands peuvent déguster une brioche fournie par la boulangerie/pâtisserie de l’enseigne de la grande distribution.

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Le subside financier se destine ensuite à la recherche thérapeutique dans le domaine des maladies rares ou des pathologies génétiques de la vision.

Le réseau leader de l’optique en France s’est engagé dans ce combat, aux côtés de l’AFM Téléthon, depuis 2012. Ainsi, les opticiens de l’enseigne aux 1 165 points de vente consacrent un euro par deuxième paire vendue à la structure associative.

Partenaire majeur du Téléthon chaque année, OPTIC 2000 a ainsi permis la collecte de 6,9 millions d’euros au bénéfice de l’association.

Présent à Dijon, la semaine dernière lors de la signature de la convention de partenariat avec la Région Bourgogne Franche-Comté, le numéro un du groupe EDF a salué l’opportunité heureuse de cette initiative bipartite. Celle-ci permettra d’accélérer la transition énergétique au cœur des territoires ruraux de notre contrée. Développée dans un esprit de fraternité et de solidarité territoriale, cette stratégie représente l’une des thématiques chère à la culture d’entreprise véhiculée par le biais de ses engagements par le producteur et distributeur d’énergie.

DIJON (Côte d’Or) : Promouvoir des solutions sobres et bas carbone dans l’intérêt général du territoire. Limpide et illustré d’exemples, le message du président-directeur-général du groupe EDF, Jean-Bernard LEVY aura été compréhensible de tous. C’est-à-dire d’une assistance composée d’élus et de représentants institutionnels à l’écoute attentive de l’explication de texte, constructive autour de la transition énergétique, prononcée par le dirigeant du groupe leader de la production et distribution d’énergie.

S’exprimant à la tribune de l’hémicycle du Conseil régional, Jean-Bernard LEVY commenta longuement la genèse de ce texte qui accroît le partenariat, signé aux côtés de la présidente de Région, Marie-Guite DUFAY.

Premier producteur d’électricité régional à partir d’énergies locales et renouvelables, EDF fournit aujourd’hui 100 % d’électricité de manière « décarbonée » à notre territoire. Une identité décisionnelle qui devrait perdurer dans le temps.

« Dans le cadre du Plan solaire qu’EDF a annoncé fin 2017, nous allons continuer à développer sur le territoire de Bourgogne Franche-Comté ces énergies renouvelables, précisa le PDG LEVY.

Ainsi, trois nouveaux projets de fermes photovoltaïques, des dossiers encore à l’étude à l’heure actuelle, devraient se finaliser dès 2019. Avant que d’autres concepts de cette même typologie ne viennent s’agréger aux projets initiaux.

La Bourgogne Franche-Comté : un territoire à énergie positive et zéro déchet d’ici 2050

Adhérent aux actions prioritaires menées par la Région (l’emploi, l’environnement et la fraternité), EDF désire à son tour contribuer à la mise en œuvre de cet essor. Comment ? En développant l’activité économique et l’attractivité des territoires qui composent la Bourgogne Franche-Comté.

« Ces items représentent les possibles champs de coopération définis par la convention que nous venons de parapher, argumente le PDG du groupe EDF, il nous faut mener en partenariat des opérations concrètes visant à promouvoir des solutions sobres, performantes et bas carbone dans tous les secteurs : les bâtiments résidentiels ou tertiaires, les activités industrielles, mais aussi les transports en favorisant le rayonnement de la mobilité électrique et/ou hydrogène… ».

Une série de projets répondant à l’optimisation de la meilleure efficacité énergétique.

A son actif, le groupe national développe déjà différents modes de production d’énergie novateurs, à l’instar de la valorisation des déchets ménagers ou la production de chaleur à partir de biomasse, notamment le bois.

« A titre d’exemple, ajoute Jean-Bernard LEVY, je citerai le rôle essentiel joué par notre filiale DALKIA qui, exploite aujourd’hui sur la Bourgogne Franche-Comté, quatorze réseaux de chauffage urbain, vingt-six chaufferies biomasse et huit cogénérations. Raccordés aux réseaux de chaleur, ces bâtiments réduisent le Co2 de près de 3 000 tonnes annuellement… ».

Autre volet devenu incontournable dans le mix énergétique préconisé par EDF et l’encouragement accordé aux énergies renouvelables : la voie conduisant à la méthanisation.

« Nous avons instruit plusieurs projets en ce sens et réalisé, en partenariat avec la Région, nos premiers dossiers de récupération d’énergie auprès d’industriels, confie le PDG du groupe, ce qui nous prouve l’efficience de notre complémentarité… ».

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Favoriser le développement de l’activité économique et de l’emploi local…

Affirmant son ancrage territorial, suivant ainsi une politique efficace orientée vers l’emploi, EDF génère aujourd’hui plus de 700 millions d’euros d’achats auprès des entreprises de la région.

« Nos activités de production et d’ingénierie nous permettent de répondre présent en toute circonstance, avec l’appui de nos 5 000 collaborateurs, et par le biais de toutes les entités du Groupe confondues, ajoute Jean-Bernard LEVY, une chose est sûre : avec la signature de cette convention, EDF demeurera un contributeur majeur de l’industrie régionale en Bourgogne Franche-Comté ».

Expliquant que l’insertion professionnelle des jeunes constituait une priorité essentielle à ses yeux, le PDG du groupe s’est engagé ouvertement en faveur de l’emploi. Citant, en qualité de principal donneur d’ordres du pôle de compétitivité national pour le nucléaire (« NUCLEAR VALLEY »), basé à Chalon-sur-Saône, que cette filière générait sur le territoire 45 000 emplois directs et indirects.

« Nous avons à renforcer une ambitieuse politique de formation, et d’aide à l’emploi, pour permettre aux entreprises de recruter des personnels qualifiés. Nous avons une approche identique pour les nouveaux métiers du solaire, ou de l’éolien. Pour ne citer que deux exemples : cela se concrétise grâce à la mise en place d’une formation dédiée à l’exploitation des parcs photovoltaïques au lycée de Montbard ou le lancement de l’école de production de Chalon-sur-Saône. L’objectif étant de former des jeunes aux métiers de l’usinage. Mais, dans tous les cas, il s’agit pour notre groupe de développer résolument l’emploi local pour répondre aux besoins de la filière énergie et plus largement de la filière industrielle, en favorisant l’insertion professionnelle des jeunes… ».

La fraternité, le troisième axe prioritaire de cette convention…

Comme devait le rappeler le président directeur général du groupe EDF dans ses propos, « la solidarité intègre la notion culturelle de service publique de l’entreprise. C’est notre ADN historique ! Fort de cela, aucun territoire ne doit être négligé, aucun habitant ne doit être exclu de cette démarche de transition énergétique.

Dans le cadre de cette convention, nous nous efforcerons de rechercher avec l’ensemble de nos partenaires des complémentarités entre l’urbain et le rural. Afin que personne ne soit laissé de côté, et que chacun puisse contribuer, avec ses capacités, à cette évolution sociétale… ».

C’est dans cet esprit consensuel et positif que ce partenariat prend donc forme dorénavant. Au bénéfice de toutes les personnes qui résident en Bourgogne Franche-Comté.

 

Une enquête flash circule depuis quelques jours via les outils numériques de communication auprès des membres de la Confédération des moyennes et petites entreprises (CPME) et de l’Union des métiers de l’industrie hôtelière (UMIH) de l’Yonne. Objectif de ce sondage spot : connaître les effets réels de la crise revendicatrice qui secoue le pays sur le quotidien des entreprises de notre territoire. Ces informations, une fois récoltées, serviront de base de réflexion aux représentants de ces deux syndicats patronaux. Ces derniers transmettront les fruits de leur enquête à leurs instances nationales mais aussi aux services de la préfecture…

AUXERRE : Du concret pour mieux cerner la véracité du contenu informatif du moment. C’est le souhait liminaire du président départemental de la CPME, Olivier TRICON. Pour se faire : le responsable du syndicat patronal des petites et moyennes entreprises de l’Yonne, en accointance avec l’antenne icaunaise de l’UMIH, a décidé de concevoir sa propre enquête d’opinion. Pour savoir ce que vit sa base.

La consultation se diffuse depuis quelques jours à l’ensemble des adhérents des deux organismes. En toile de fond, il s’agit d’évaluer l’impact réel du mouvement des « Gilets jaunes » sur l’économie territoriale. Et d’en tirer de précieux enseignements.

Connaître les désagréments subis par les entrepreneurs de l’Yonne devenait indispensable au moment où le conflit se durcit parmi les différentes strates de la population. Ainsi, l’étude propose de recueillir les commentaires des entrepreneurs sur la baisse de fréquentation dans leurs entreprises, les conséquences sur leur chiffre d’affaires et les difficultés observées.

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Recenser et comprendre les problèmes des entrepreneurs…

Tâter le pouls de leurs adhérents afin de mieux comprendre leurs problématiques actuelles devenait un impératif pour les responsables de la CPME. Avec son corollaire sur l’économie.

« Il nous faut comptabiliser l’ensemble des méfaits et des pertes économiques qu’ont eu à subir nos adhérents pour avoir un aperçu réel de la situation, explique Olivier TRICON, ces informations constitueront un socle de données importantes que nous adresserons ensuite à nos instances nationales ».

Les éléments informatifs de cette enquête, élaborée à chaud, se destineront aussi aux services de la préfecture de l’Yonne. Histoire de traduire dans les faits, et commentaires à l’appui, ce que pensent réellement les chefs d’entreprises des TPE et PME de l’Yonne des effets sournois de la contestation populaire sur leur outil de travail.

 

 

 

 

 

Associée à son partenaire WIZBII, plateforme professionnelle spécialiste de l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, la Banque Verte reconduit le judicieux concept « Premier stage, premier job ». Une nouvelle déclinaison de ce dispositif se déroulera le 11 décembre à Dijon, sous la forme d’un job dating. Lors de sa première édition, l’année dernière, l’initiative a fait largement ses preuves. 83 % des entreprises participantes ont envisagé, voire entamé, depuis un processus de recrutement. Tandis que 71 % des jeunes gens sensibilisés par cette mise en relation directe avec les services RH des entreprises, devaient la trouver fort utile dans leur recherche d’emploi…

DIJON (Côte d’Or) : Initié à l’échelle de l’hexagone, le concept « Premier stage, premier job » se révèle être un réel succès pour ses organisateurs. Traduite par le déroulement de 80 opérations de « job dating », déclinées entre septembre 2017 et juin 2018, l’initiative portée conjointement par le Crédit agricole et WIZBII, a fait ses preuves.

L’animation a su séduire à la fois les jeunes en quête d’un précieux sésame leur permettant d’intégrer la vie active mais aussi les entreprises. Par le biais de leurs responsables des ressources humaines qui n’ont jamais boudé leur plaisir d’assister à ce type de rencontres.

A chaque rendez-vous, ce sont entre 60 et 80 candidats qui se réunissent dans un lieu convivial autour d’un apéritif dînatoire pour échanger avec les dirigeants et cadres d’entreprises. Des moments privilégiés qui permettent aux jeunes d’obtenir des contacts directs avec les recruteurs de la région.

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Briser le cadre traditionnel d’un entretien classique

Ce travail de proximité et de réseau comporte de sérieux avantages pour les interlocuteurs des deux parties. Les codes ordinaires des entretiens professionnels volent en éclat. Réunis dans des lieux insolites (musées, bars, opéras, châteaux, stades de football et même aquarium !), les participants se déconnectent avec volontarisme d’un protocole cérémonial superfétatoire pour présenter leurs arguments en toute convivialité. Le bilan est plutôt surprenant : cela fonctionne parfaitement bien !

La saison dernière, à l’échelon national, 102 manifestations ont ainsi été proposées. Elles ont permis l’accueil de plus de 6 600 candidats, préalablement sélectionnés, et 825 entreprises. Le nombre de postes à pouvoir s’élevait, quant à lui, à 1 800 offres.

Alors que 34 caisses régionales du Crédit agricole ont rejoint l’initiative, celle de Champagne Bourgogne a opté dès 2017 son choix d’être un acteur essentiel de ce concept dynamique.

Trois opérations de job dating ponctuèrent le calendrier 2017/2018, à Auxerre, Dijon et Troyes. 170 candidats y prenaient part. Ils ont eu l’opportunité de pouvoir rencontrer 25 entreprises de la région.

Le 11 décembre, la capitale de Bourgogne Franche-Comté accueillera le premier des rendez-vous proposés cette saison. Une dizaine d’entreprises ont déjà confirmées leur présence. Parmi celles-ci, Super U ou le Crédit agricole. Elles y dévoileront leur stratégie en matière de recrutement, recherchant de futurs collaborateurs.

Des postes de développeurs informatiques, responsables HSE, responsables achats, responsables communication et marketing, attachés commerciaux, mais aussi de commerciaux de terrain, conseillers commerciaux, managers et employés commerciaux ou hôtes de caisse seront à pourvoir.

Les candidats doivent obligatoirement s’enregistrer sur le lien suivant (https://bit.ly/2Pm8x25) pour y prendre part. Il est possible de contacter la plateforme WIZBII (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou le lien téléphonique, 06.69.67.10.87.

 

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