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La Saint-Valentin, fête des amoureux, se marie-t-elle avec les saveurs sucrées et la texture onctueuse du chocolat ? Peut-elle être le prétexte à l’organisation d’un événementiel unique à Auxerre qui permettra aux adorateurs de la fève de cacao travaillée sous toutes ses variantes de se réunir dans le cadre d’une découverte insolite de nouveaux produits ? C’est l’enjeu de ce premier rendez-vous concocté par les équipes de marketing et de communication d’AUXERREXPO avec la création de ce salon parrainé par quelques pointures de la discipline chocolatière…

AUXERRE : Invitation à l’éveil des sens et des papilles, mais aussi à la découverte d’un produit mythique universellement reconnu et apprécié, ce rendez-vous alléchant pour les épicuriens et autres gourmands en tout genre pourrait s’avérer être une belle réussite pour ses organisateurs.

Articulée autour de la présence physique d’une trentaine d’exposants (confiseurs, artisans chocolatiers, fabricant de nougat mais aussi créateurs de bijoux, fleuristes et producteurs de champagne et de vins…), cette manifestation ne se destine pas uniquement aux aficionados du petit carré de pur cacao à 90 % ou de succulentes ganaches fondant en bouche.

Des références de la filière présentes à Auxerre

On l’aura compris en mixant le chocolat à la traditionnelle fête des amoureux les concepteurs de l’évènement souhaitaient allier symboliquement Cupidon aux maîtres de la chocolaterie, fervents défenseurs des arts de vivre et de cette suavité tranquille du bien-être qu’ils représentent, et qui se décline entre parfaits connaisseurs.

Conçue avec l’œil avisé de l’un des fleurons de ce métier artisanal, Sébastien METOYER, cette première à Auxerre où curieusement aucun salon du chocolat n’aura été proposé par le passé, réunira des valeurs sûres de la corporation : l’ancien champion du monde de pâtisserie Mickaël AZOUZ, titré en 1989 et Guy ROUX, rien à voir avec le célébrissime entraîneur de football, lui-même titulaire du titre de champion de France de pâtisserie 2004 et vice-champion du monde dès l’année suivante.

Outre les causeries instructives sur les origines de ce noble produit dont raffolaient tant les pairs du royaume de France à l’époque où il fut introduit, un défilé de mode occupera le temps de plusieurs représentations les points essentiels de ce rendez-vous. La nouvelle Miss Yonne 2017, Anoushka BALAJ et les naïades qui l’accompagneront sur scène, exposeront leurs jolis minois dans des parures intégralement conçues par des orfèvres en la matière selon les codes vestimentaires empruntés aux robes de soirée version chocolatée.

Le concours du meilleur gâteau au chocolat désignera l’amateur de pâtisserie qui aura su mettre l’eau à la bouche et retenir l’intérêt d’un jury composé de professionnels avertis, découvreurs de nouveaux talents.

D’accès gratuit, ce premier Salon du chocolat débutera ce vendredi à 14 heures. Il durera tout le week-end de 10 à 19 heures et laissera d’excellents souvenirs au palais et pour l’odorat à tous ces amoureux qui auront célébré la Saint-Valentin un peu en avance…et de façon goûteuse.

Présent le 08 février prochain au 6ème Salon du Tourisme de Pithiviers (Loiret), le service commercial de l’agence de développement YONNE TOURISME n’aura qu’une seule et unique ambition lors de ce déplacement dans ce territoire limitrophe au nôtre : convaincre les clubs et les associations du Loiret de venir goûter aux vertus accueillantes et pittoresques de la partie septentrionale de la Bourgogne…Soit une cible potentielle d’un millier de visiteurs.

PITHIVIERS (45) : Organisé par la société autocariste FRAIZY Voyages, le sixième Salon du Tourisme de Pithiviers a pour vocation de faire découvrir aux représentants des milieux associatifs de ce secteur géographique les programmes alléchants concoctés avant le début de saison par les professionnels du tourisme.

Curieusement, l’ADTY, l’agence de développement du tourisme de l’Yonne, n’y avait encore jamais pris part. Une lacune qui sera comblée avec la présence de son service commercial, YONNE RESERVATION, ce jeudi 08 février.

Pourvus de leurs nouvelles brochures 2018 destinées aux groupes (« Made in Yonne »), les ambassadeurs de l’ADTY y auront comme objectif de décrocher plusieurs contrats qui nourriront le potentiel économique des mois à venir et accroîtront fort légitimement les activités commerciales de leurs partenaires.

D’autant que le tourisme de groupe dont l’agence Icaunaise a fait l’une de ses priorités en 2018 dispose de solides arguments pour séduire les structures associatives de toute typologie.

Cette thématique connaît toujours un net regain d’intérêt auprès des professionnels. C’est le cas de la Centrale de réservation départementale qui désire précisément exploiter cet important vivier que constituent les associations de la région Centre et celles de l’Ile de France afin de les inciter à concevoir de futures escapades dans notre département.

Argument de poids qui ne sera pas omis par les « VRP » du service YONNE RESERVATION la semaine prochaine : l’atout de la proximité qui offre dans le cas présent une heureuse opportunité de pouvoir réduire les coûts de transport des excursionnistes et surtout de satisfaire les touristes en villégiature qui pourront découvrir de jolis paysages sans trop débourser…

AUXERRE : Profitant du spectacle « Un caillou dans la botte », de jeunes enfants de l’Yonne ont eu l’opportunité ce samedi 27 janvier de découvrir l’envers du décor du théâtre municipal d’Auxerre.

L’association « Lire et Faire Lire » proposait à ces têtes blondes une visite insolite, au travers des contes des lecteurs de la structure où de curieux aventuriers accèdent au monde du spectacle vivant et tous ses secrets.

A l’écoute de ces textes originaux, chaque espace, chaque recoin est devenu le temps de cette immersion étrange une surprise, une rencontre, une belle image ou un poème.

Ce fut une expérience très enrichissante pour ces jeunes enfants initiés à la pratique de la lecture et à la découverte onirique de textes merveilleux…

Le vingtième événementiel porté par l’association Femmes Egalité Emploi (FETE) s’adresse plus particulièrement aux jeunes filles en âge de fréquenter les établissements scolaires du second cycle ainsi que les femmes en quête de projet professionnel. Concocté ce samedi 20 janvier avec la présence et le soutien de nombreux partenaires du territoire de l’Yonne, ce rendez-vous annuel montre par le biais de témoignages concrets que d’autres filières sont empruntables dans le choix de l’orientation afin de déboucher vers des métiers qui valorisent aussi les représentantes de la gent féminine. Marraine de la manifestation, Annie PARTOUCHE, inspectrice d’académie et directrice académique des services de l’Education nationale de l’Yonne, encourage fortement cette politique de mixité qui redonne une réelle ambition aux jeunes filles…

APPOIGNY : Entre 9h30 et 12h30, l’Espace culturel d’APPOIGNY au nord de la capitale de l’Yonne ne devrait pas désemplir. Comme à l’accoutumée depuis plusieurs éditions, Femmes Egalité Emploi (FETE) y organisera son fameux Carrefour des Carrières au Féminin, l’un des premiers rendez-vous intéressants en ce début d’année côté orientation et formation.

Manifestation départementale ayant pour objectif de présenter aux jeunes filles scolarisées et étudiantes mais aussi aux femmes en recherche d’emploi toute la panoplie de possibilités existantes en matière de métiers, ce salon offre un regard opportun sur des filières auxquelles le public féminin ne penserait pas de prime abord.

Il s’agit en règle générale de professions recouvrant divers domaines scientifiques ou techniques, y compris ceux des nouvelles technologies. Statistiquement, les jeunes filles s’orientent pour l’essentiel vers un nombre restreint de métiers. Si la santé tient toujours la corde dans le choix exprimé en fin de classe de troisième, que dire de la coiffure, de l’enseignement, du social ou encore du secrétariat !

Ce temps-là est révolu et l’association FETE, pilotée dans l’Yonne par Claire DUCHET, entend bien le faire savoir. Une conférence de presse a permis cette semaine à la marraine de ce vingtième événement de réagir à son organisation.

Annie PARTOUCHE, inspectrice d’académie et directrice académique des services de l’Education nationale de l’Yonne, devait souligner, « qu’il y avait encore beaucoup à faire pour les jeunes filles car certaines ne s’autorisent pas tout à fait à ouvrir leurs esprits dans cette direction favorable à l’uniformisation des métiers ».

Pas d’ostracisme sur les filières professionnelles en France

Tous les métiers sont ouverts aux filles et aux garçons dans notre pays. Et ces derniers utilisent grandement le spectre des possibilités offertes par des kyrielles de corporations. C’est loin d’être le cas chez les jeunes filles. Une situation complexe qui induit des conséquences logiques sur l’insertion professionnelle des femmes dans la vie active puisqu’elles y connaissent davantage de périodes de chômage que les hommes, voire dans certains cas la déqualification de leurs métiers strictement féminins. Un état de fait qui ne peut manquer d’interpeller l’inspectrice d’académie.

« En termes de sociologie où il est important d’insuffler de nouvelles ambitions professionnelles, il y a un vrai travail à mener auprès des jeunes filles. C’est par le biais de ce type d’opération publique que nous allons montrer la dynamique de ce département qui regorge de ressources et de personnes impliquées. Il y a une véritable qualité relationnelle et de partenariat dans la réalisation de ce carrefour des carrières... ».

Travailler sur une ambition choisie et non subie…

Parmi la cinquantaine de métiers présentés au public, plusieurs d’entre eux offriront une porte de sortie inéluctable aux stéréotypes habituels et aux clichés. Ainsi, une surveillante pénitentiaire, une œnologue, une biologiste, une menuisière, une conductrice de train, une militaire ou encore une dirigeante d’entreprise de construction expliqueront dans le moindre détail ce quotidien qui les passionne.

Cet évènement concret où les parents peuvent se rendre car il y a un vrai besoin d’encouragement des familles se conçoit chaque année avec le concours de la Région, la Direction régionale aux droits des femmes et à l’égalité, l’Education nationale, le Conseil départemental et le Fonds social européen.

Comme devait le préciser en guise de conclusion l’inspectrice d’académie de l’Yonne, « il est nécessaire de travailler avec les jeunes sur une ambition choisie et non subie, de leur permettre de rêver, de se projeter, et se dire qu’il est possible de tout faire dans le monde professionnel… ».

Des paroles à propager autour de soi dans certains cénacles quand on sait en Bourgogne que trois-quarts de la population active féminine est concentrée sur douze types de métiers alors que la même proportion d’hommes se répartit sur une quarantaine de filières…

Décembre 2016, le cinéaste auxerrois proposait une approche personnelle de l’agro-écologie, avec un court-métrage « Paysans de demain » produit par l’EPLEFPA des Terres de l’Yonne, et le concours de la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de Bourgogne Franche-Comté. D’autres partenaires se mobilisaient autour de ce projet ambitieux et novateur à l’instar de la Région et de la Chambre régionale d’agriculture. Ce film de 7’45’’ fut réalisé en présence de lycéens et d’étudiants mais aussi du corps enseignant enthousiaste par la contribution apportée à ce documentaire. « La Bio pour tous », nouvel opus conçu à l’automne dernier, renforce cet engagement que le créateur autodidacte mène depuis plusieurs années en faveur de la cause agricole et de son évolution naturelle vers le biologique…

AUXERRE : Présenté en avant-première devant des élus de l’Yonne, à l’automne 2017, « La Bio pour tous » n’est pas un court-métrage anodin. Relatant les exemples concrets de deux établissements du secteur de l’agro-alimentaire local, la fromagerie de Souilly, VARLET et le moulin BOISNARD, ce reportage d’une dizaine de minutes conçu sans l’once d’une quelconque aide financière tourne en boucle par le canal des réseaux sociaux vers un public de profanes et d’adeptes qui en assure depuis la promotion.

L’agriculture biologique, créatrice d’emplois et vertueuse au niveau sanitaire, est expliquée à travers les débouchés professionnels de ces deux structures qui aujourd’hui se sont taillées une solide réputation parmi un public de connaisseurs, voire de fidèles.

Autoproduit par l’un des pionniers et fervents défenseurs de cette diversification légitime, Jean-Michel DELAGNEAU, l’oncle de Pascal, ancien conseiller général et ancien maire de Gurgy, ce document illustre les enjeux économiques inhérents à la stratégie environnementale de l’univers agricole. D’une manière positive, traduite par les témoignages des responsables de ces unités professionnelles qui ont fait le choix de s’orienter vers cette démarche qualitative et protectrice de Dame Nature.

L’Yonne : un territoire fortement ancré dans les valeurs du bio

Affichant une croissance de 15 % en 2017, la pratique de l’agriculture biologique est encouragée par les instances représentatives de la filière agricole, à commencer par la Chambre consulaire et les différents organes institutionnels de ce milieu corporatiste. Son développement ne date pas d’hier. Les précurseurs ont débuté leurs expériences au sortir des années soixante, dès 1974 avec la création d’un premier groupement d’agrobiologistes qui devait fédérer une dizaine d’éleveurs de l’Yonne et de l’Aube.

C’est en 2015 que le réalisateur Pascal DELAGNEAU s’invite avec ses arguments cinématographiques dans le bal promotionnel de l’agrobiologie. L’ancien correspondant de France 3 Bourgogne, puis journaliste reporter d’images et pigiste pour France 2, réalise pour le compte de la Chambre d’agriculture de l’Yonne, « L’agrobiologie sur sol vivant ». Une première commande qui en appellera d’autres sur ce sujet éclectique et passionnant que le cinéaste affectionne.

Suivront deux autres réalisations à quelques mois d’intervalle, « Pour l’eau cultivons autrement » destinées à la Chambre régionale d’agriculture de Bourgogne et « Bois/Bocage », un document qui illustrera une campagne informative mise en place par la Chambre départementale d’agriculture de la Nièvre.

L’auteur de « La Bio pour tous » aimerait tourner un autre épisode en mettant en exergue de nouveaux producteurs bio, issus de ce territoire en prenant pour exemples les réalisations vécues dans le milieu viticole. L’ouverture à un modèle économique qui engloberait une participation financière des internautes sous la forme de crowndfunding n’est d’ailleurs pas exclue de son raisonnement afin de trouver les subsides nécessaires, finançant l’ouvrage.

Un court-métrage diffusé dans « Ushuaia », un second concourant au festival du film d’art de l’UNESCO…

Auparavant, Pascal DELAGNEAU qui réussit à allier la fiction au documentaire et la tradition à la modernité, avait tourné dans le Cotentin au début du printemps un clip musical esthétique façonné avec le charme poétique des années 1930. L’histoire se déroulant au Nouveau Monde et mettant en scène Oscar Nitu NDOMBASI, chanteur de variétés jazz et membre du groupe OSWANDO JAZZ QUARTET, sur fond de crise sociale.

« Je voulais la liberté », appellation de cet opus remarqué, correspondait à la suite d’une première immersion réalisée à l’été 2014 en Normandie (« Le Grand navire »), conçue par le réalisateur Mike CHEVREUIL, avec la même équipe de comédiens dont la jeune actrice Fanny PHILIPPE.

Le réalisateur Icaunais avait alors su relever le défi de ce concept ambitieux joué en plusieurs actes en imposant sa griffe personnelle.

Il est vrai que l’un de ses documentaires antérieurs (1991), « Une trace au Soleil levant », concocté avec le concours d’un surfer jurassien qui exerçait sa discipline sportive au Japon, eut les honneurs de l’émission culte de la télévision française, « Ushuaia » produite par l’actuel ministre de l’Environnement Nicolas HULOT. Il fut primé à maintes reprises dans des festivals internationaux.

L’année suivante, « Icône 1 », film d’art et d’essai, dévoilait le travail de l’artiste peintre sculpteur Jean-Marie DURET et son combat acharné en faveur de la sauvegarde des livres. L’œuvre devait être retenue parmi la sélection officielle du 17ème festival du film d’art de l’UNESCO.

S’installant au début des années 2010 sur l’île de Beauté, Pascal DELAGNEAU multiplie reportages et prises de vues avec des sujets propres à l’actualité politique, des portraits, mais aussi des illustrations de la vie quotidienne et profonde des insulaires avec lesquels il noue de solides liens d’amitié.

La musique, l’art et la nature intègrent progressivement ses sources d’inspiration sans pour autant qu’il ne s’intéresse encore à des thèmes à connotation économique. De retour dans l’Yonne, le réalisateur est aujourd’hui en quête de nouvelles collaborations, synonymes de créativité et de qualité.

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