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Le mois de mars sera prolifique et synonyme d’une actualité riche et intense au Théâtre d’Auxerre. Premier coup de projecteur, dès le 05 mars, avec le vernissage d’une exposition passionnante, consacrée aux arts graphiques…

AUXERRE : « Pendant des années, j’ai réalisé, grâce à l’aide de l’imprimeur Jean-Yves GRANDIDIER des macules (c’est-à-dire des surimpressions d’images différentes) à partir des affiches que je conçois avec Anette LENZ pour des théâtres.

Il me manquait quelque chose pour être totalement satisfait d’un certain nombre de ces images insensées.

Trop de personnes se posent, en les regardant, des questions sur le sens à leur donner. Les macules n’ont pas d’autre sens que celui de leurs formes.

Pour celles et ceux qui pensent, à tort ou à raison, qu’une affiche doit s’expliquer elle-même, j’offre la solution : des images qui font sens en n’en ayant aucun… ».

Vincent PERROTTET

Présentation du programme Insensées/ Re-Sensées

Du mardi 05 mars au vendredi 12 avril.

Au Théâtre d’Auxerre. 

Entrée libre.

Surnommée « London Eye », la jeune femme adore transformer les codes de la pratique photographique. Elle pousse le bouchon de la découverte artistique le plus loin possible dans son minutieux travail de fourmi, invitant ses admirateurs à emprunter d’ultimes retranchements intellectuels. Un exercice de compréhension qui suppose de facto de se poser tranquillement devant chaque œuvre, pourquoi pas le verre à la main comme il est proposé dans le vaste hall du Domaine BROCARD. Et surtout de prendre le temps de l’assimilation et de l’analyse de ce flot d’images, distillées sous la forme d’un kaléidoscope visuel. Permettant ainsi de titiller l’imaginaire du public…

PREHY : Etoile montante de l’approche intimiste dans la photographie d’art, Sylvie VUCIC pose ses cimaises dans un milieu viticole qui n’est pas aux antipodes de son mode d’expression habituel. Marier l’utile à l’agréable, en l’occurrence le goût et la vue, ne possède pas d’autres prétentions que de sublimer les sens corporels de l’humain. Et quoi de plus naturel et de plaisant, en somme, que de déguster un verre d’un nectar millésimé tout en se plongeant dans une œuvre pour en déceler à la fois tous les symboles et les interprétations.

L’artiste bourguignonne aime s’entourer de mystère. Déjà par la conception très personnelle et hautement sophistiquée de son travail. La cinquantaine de clichés, accueillie dans le vaste hall de l’un des domaines de référence dans le paysage de la viticulture régional, en offrent une preuve indéniable. Hors normes, Sylvie VUCIC se positionne à la limite du raisonnable. Emmenant par la main le public sur des chemins de traverse inconnus aux frontières de l’onirisme, de l’étrange, du stupéfiant et de l’insolite.

En trois espaces de présentation, le tour de magie et de charme opère. Déclinant un concept novateur où vins et œuvres d’art s’imbriquent à la perfection, « London Eye » (l’œil de Londres), parce que l’artiste voue une fascination immuable à la célèbre capitale de la perfide Albion, explique les astuces et secrets qui ponctuent la fabrication de cette promenade intemporelle parmi ses œuvres. Provoquant ainsi une vraie création artistique au cœur même de l’évènement. Le « Saint des saints » de ce travail abouti.

milieu articles

Une expérience créative à vivre jusqu’au 15 février…

L’artiste réinvestit le lieu avec bonheur pour la seconde fois cette saison et ce jusqu’au 15 février. S’appuyant toujours sur les aventures de ses personnages fétiches, les félins « Nina et Michka ». Mais, en y conférant une autre dimension.

Les diptyques apparaissent. La peinture conçue sur les clichés aussi. Apportant du relief, de la profondeur et un rendu qui diffère. Au contact avec les visiteurs, Sylvie VUCIC explore l’âme de ces derniers. Les sonde afin d’en extraire le moindre ressenti, la plus perceptible des impressions. Des échanges fructueux dont elle se nourrit pour mieux cerner leurs sentiments devant ces œuvres sibyllines.

Ludique, l’exercice, de pure communication, invite à l’interactivité et noue des liens harmonieux entre la photographe et son public. L’expérience y est attachante. D’autant que les vins servis et expliqués par l’œnologue Giorgia SCARDOVA optimisent cette expérience unique dont il est impératif de tester la valeur intrinsèque.

Lorsque le mouvement et le son font la paire : on peut s'attendre à un beau voyage musical. « MOUsSON » est une délicieuse dérive orchestrée par un trio d'acteurs-danseurs-musiciens aussi sensible qu'ingénieux. A voir en ne boudant pas son plaisir !

AUXERRE : « MOUsSON » connut une belle destinée il y a vingt ans lors de sa création. Quelques saisons plus tard, ses concepteurs ont eu envie de ressusciter ce bel orage qui fait pleuvoir toutes sortes de pépites sonores sur le plateau.

Ici, le geste est prétexte à la musique - à moins que ce ne soit le contraire - tout le sel de l'expérience consistant à associer les deux par le regard. Cela est parfois simple. Et parfois, cela défie l'entendement...

Scénographie sonore au plein sens du terme, « MOUsSON » fourmille d'inventions bricolées avec un imaginaire débridé et fait de poésie que n'aurait pas renié Léonard de Vinci.

Caravelles musicales en bois clair, forêt de trépieds dont les fruits sont d'étranges toupies chantantes, bulles translucides aux rumeurs d'accordéon... La grande réussite du spectacle tient à ceci que la qualité du son le dispute à celle de l'image.

À tel point que si l'un des deux manquait, le plaisir n'en serait peut-être pas moins grand ! Costumes délavés aux coupes asiatiques ou combinaisons plastique jaune canari, tour à tour méditatifs ou espiègles, Brenda CLARK, Markus SCHMID et Quentin OGIER sont les trois acteurs-orchestrateurs de ce ballet, aussi visuel que musical, qui nous invite à voyager bien loin.

On souhaite que de telles moussons reviennent nous rendre visite plus souvent qu'à leur tour.

Claire CLEMENT

A l’invitation du président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, une dizaine de « Gilets jaunes » ont pu découvrir à loisir l’installation de stockage des déchets non dangereux (ISDND) de Ronchères. Afin de pouvoir mieux s’imprégner de son mode opératoire…et de ses coûts.

RONCHERES : Reçue par Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, de Pascale GROSJEAN, vice-présidente et Charles VAUCHELLES, directeur du pôle gestion des déchets, cette délégation de représentants du mouvement des « Gilets jaunes » a pu approfondir l’ensemble des installations lors de cette initiative. Depuis les casiers d’enfouissement jusqu’aux unités de compostage…

Ces visiteurs peu ordinaires ont pu avoir une vision globale de la problématique de la gestion et du coût des déchets sur notre territoire.

Expliquée et guidée, cette visite a pris naissance à la suite des échanges entre ces administrés, opposés à l’augmentation de la redevance des ordures ménagères, et des élus de la Communauté de communes, à l’occasion de la cérémonie des vœux de la mi-janvier à Mézilles.

Il est parfois nécessaire de sortir des grands classiques pour découvrir de petites pépites. Primé dans de nombreux festivals, dont celui de Cannes où il a reçu le prix du jury dans la catégorie « Un certain regard », « La Visite de la fanfare » est une œuvre qui est restée discrète. A tort ! Le 05 février, en partenariat avec CINEMANIE et les Amis du Théâtre, il sera grand temps de réparer cet oubli !

AUXERRE : Venue d’Égypte pour inaugurer un centre culturel arabe en Israël, la fanfare de la police d’Alexandrie arrive à l’aéroport. Sans hôte pour les accueillir. Ils vont vite se perdre. En cherchant leur chemin, les musiciens arrivent dans une petite ville oubliée, localisée dans le désert israélien. Ces deux peuples étrangers n’ont d’autre choix que d’apprendre à se connaître. C’est toute la magie de ce film qui laisse place à l’espoir et la fraternité.

Une résonance toute naturelle avec « Le voyage « de Dranreb CHOLB, ou penser contre soi-même, spectacle qui fait naviguer entre Palestine et Israël.

Claire CLEMENT

Projection le mardi 05 février à 19 h 30.

Grande salle.

Un long-métrage de 2007 d’Eran KOLIRIN avec Sasson GABAI, Ronit ELKABETZ et Saleh BAKRI

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