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Cette nouvelle offre d’excellentes perspectives pour l’activité industrielle dans l’Yonne. Elle a été annoncée lors de la signature de la convention de partenariat unissant les dix entreprises, membres du Groupement Icaunais de la sous-traitance aéronautique (GISAéro), ce mercredi 11 octobre, au Pôle Formation 58 89 à Auxerre. Un gros contrat, tombé, non pas du ciel, mais en début d’après-midi dans l’escarcelle de la filiale bourguignonne de la société dirigée par Patrice PARISOT, qui accrédite un peu plus le bien-fondé de ce nouveau groupement d’industriels et surtout le potentiel de l’activité aéronautique sur notre territoire…

 

AUXERRE : « Nous venons de remporter un contrat très important évalué à dix millions d’euros en début d’après-midi : cela supposera d’ici les semaines à venir le recrutement de quarante collaborateurs supplémentaires sur le site d’Auxerre… ». Contenant sa joie, Patrice PARISOT, directeur de la filiale FIGEAC AERO Auxerre, devait prononcer cette déclaration au terme de la célébration officielle de l’acte de naissance du groupement de la sous-traitance aéronautique de l’Yonne qui devait réunir à l’invitation de la Maison de l’Entreprise Pôle Formation 58 89 dix des figures de proue de l’industrie de ce secteur d’activité ce 11 octobre au soir à Auxerre.

Au-delà, de ces nouveaux emplois favorables à l’essor du bassin économique Auxerrois (une quarantaine de postes), l’unité de production du groupe FIGEAC devra aussi s’équiper de nouvelles machines afin d’honorer ce prodigieux contrat. Engagement professionnel dont on ne connaîtra pas davantage les contours dans l’immédiat…

Vingt autres postes à pourvoir immédiatement, y compris des cadres…

Dégageant 8 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’année, le site auxerrois de FIGEAC AERO avait pour objectif initial de tutoyer la barre des 9,2 millions d’euros au terme de l’exercice en cours. Mais, on l’aura compris ; la manne providentielle de ces commandes supplémentaires devrait impacter positivement les futurs résultats de l’entreprise.

Au niveau global, le groupe devrait doubler son chiffre d’affaires à échéance 2020, atteignant selon les observateurs 650 millions d’euros en lieu et place des 350 millions d’euros actuels.

Réalisant 51 % de ses activités à l’export vers la Chine, la Russie ou le Canada, l’entité devrait également investir près de 400 000 euros au cours de ces prochains mois à l’amélioration de ses équipements et matériels. Il n’est pas impossible que FIGEAC AERO dispose d’ici deux ans d’une usine implantée en Chine qui pourrait être suivie depuis…Auxerre.

Et comme un bonheur ne vient jamais seul, Patrice PARISOT précisait au cours de son intervention qu’il était en quête d’une vingtaine d’autres collaborateurs afin de les affecter à des postes à pourvoir de suite : c’est-à-dire trois personnes destinées à l’encadrement et dix-huit salariés devant rejoindre le pôle tournage.

Un site auxerrois qui devrait dépasser les 200 collaborateurs à terme…

« Grâce au Pôle Formation 58 89, nous avons aussi intégré une quinzaine d’apprentis et des stagiaires en CQPM, l’objectif étant de conserver ces nouvelles compétences à terme, au vu de la recrudescence de travail… ».

Sur le site d’Auxerre, les salariés conçoivent de petites pièces qui sont utilisées ensuite à l’assemblage des avions d’où une activité technique très importante autour de l’usinage, du fraisage ou de l’ajustage. Ces pièces équipent la flotte marchande de nombreuses compagnies mondiales ayant opté dans leurs acquisitions pour les enseignes BOIENG ou AIRBUS. Précisons, enfin, que la projection des emplois sur le site de l’Yonne à 2020 s’apprécie à plus de deux cents collaborateurs…

En mai dernier, le directeur de la filiale de cet équipementier national de l’aéronautique avait déjà procédé (et ce pour la première fois) à une séance de job dating, très utile à sa phase de recrutement avec le concours du Pôle Formation des Industries technologiques de l’Yonne.

Dix-sept postes en production étaient à pourvoir lors de ce tour de table avec des demandeurs d’emploi au préalable sélectionnés par le centre de formation. Mais, un certain nombre de postes de cadres étaient aussi à pourvoir : responsable de production, technicien de maintenance ou spécialiste de la méthode et du contrôle. In fine, plus de 100 candidats auront choisi de postuler chez FIGEAC AERO Auxerre. Un chiffre qui devrait croître après la nouvelle optimiste de ce jour…

Devant plus de deux cents entrepreneurs du nord de la Bourgogne mais aussi de l’Aube et de la Nièvre, le leader charismatique du patronat français a ponctué son discours mobilisateur de formules optimistes afin de motiver investisseurs et décideurs à croire aux potentialités bien réelles de notre pays. A la fois sur le marché intérieur mais aussi à l’export. Taclant au passage l’ISF et l’ « incomparable » gâchis engendré par cette mesure fiscale faisant fuir les capitaux tout en saluant le retour à la confiance impulsé depuis peu par Emmanuel MACRON…

 

AUXERRE : Soixante minutes de monologue afin de brosser un état des lieux succinct de l’économie française et de ses perspectives. Tel était le support thématique de l’intervention de Pierre GATTAZ, président national du MEDEF, invité à découvrir les richesses économiques de l’entrepreneuriat dans l’Yonne au cours de la journée de ce 04 octobre, devenu historique pour les représentants locaux.

Etienne CANO, président départemental de la puissance syndicale, et le secrétaire général, Claude VAUCOULOUX, avaient bien organisé les choses en mitonnant un savoureux cocktail de réussites professionnelles à déguster sans modération, permettant à l’homme fort du patronat français de s’immerger parmi quelques talentueuses pépites du cru : FESTINS où l’utile fut joint à l’agréable aux côtés d’Evelyne et Didier CHAPUIS en goûtant les mets, RB3D et son milieu d’exosquelettes de haute technologie qui a fait de cette structure une entité d’exception internationale grâce à Serge GRYGOROWICZ et l’un des fleurons du nouveau pôle aéronautique de l’Yonne, FIGEAC, entreprise à forte valeur ajoutée pilotée par Patrice PARISOT.

« La croissance de la France ? Elle est minable depuis 2007 ! »

Puis, vint le temps de la prise de parole officielle sur l’estrade du Pôle Formation 58 89. Considérant la France comme l’un des plus mauvais pays européens en matière de lutte contre le chômage, le président du MEDEF rappelait quelques fondamentaux en matière de réussite professionnelle, sur la base des compétences et de la progression des talents.

« Le nombre d’apprentis n’est pas suffisant sur notre territoire : il est grand temps que le MEDEF réhabilite cela. Tout le monde souhaite de l’emploi. Mais, mon discours est simple vis-à-vis des élus : c’est l’entreprise et non pas le tissu associatif qui créé la richesse économique de notre nation… ».

Parcourant de long en large l’esplanade de l’amphithéâtre, le conférencier d’un soir abordera ensuite la croissance perdue de la France. « Depuis 2007, la nôtre est catastrophique en comparaison à d’autres états européens ».

Substance nécessaire à la pérennité de l’entreprise et à sa dynamique, la croissance doit se conquérir ailleurs, à l’international. « La France est l’un des derniers pays au monde à vivre en permanence dans la lutte des classes (faisait-il alors allusion, non sans une pointe d’humour, aux quelques velléités contestataires devant manifester aux portes d’accès du centre de formation ?) ; si l’on arrêtait de s’opposer continuellement, nous pourrions bénéficier d’un climat apaisé, en restaurant la confiance et en maîtrisant le chômage à 5 %... Cela serait tellement plus bénéfique à notre pays et à ses entreprises que le reste…».

60 % de jeunes souhaitent devenir entrepreneurs…

Avec ses immenses possibilités, nourries sur le continent africain mais aussi en Inde ou en Asie, la France pourrait très vite jouer les premiers rôles sur la scène mondiale. « Tous ces états éprouvent des envies de mieux vivre, mieux se soigner, mieux s’alimenter, poursuivait Pierre GATTAZ, à tous ces éléments, il faut y ajouter le développement de la téléphonie et du numérique. Les jeunes générations ne s’y trompent pas : avant, ils rêvaient de travailler dans la fonction publique, aujourd’hui, ils souhaitent être maîtres de leur destin en endossant les habits de responsable d’entreprise… car l’industrie leur offre des emplois fantastiques…».

Abordant le Code du travail et ses réformes, Pierre GATTAZ pointa du doigt la maltraitance systématique subie par le patronat en France de la part d’une certaine frange de la population.

« Pour créer de l’emploi, la présence d’un environnement de confiance est indispensable : c’est la moitié du business qui est ainsi effectué. Emmanuel MACRON possède, quant à lui, de véritables convictions entrepreneuriales. Il a parfaitement assimilé le rôle fondamental de celles-ci au cœur de notre société. D’ailleurs, les entreprises ne sont ni de gauche ni de droite : elles sont tout simplement en marche vers leur avenir, fait de prospérité… ».

Quant au cadre fiscal, il doit être incitatif plutôt qu’idéologique selon le patron des patrons et revu dans ses principes.

« Depuis 1983, une épée de Damoclès se présente en permanence au-dessus de nos têtes avec cet impôt injuste qui se nomme l’ISF. Même nos concurrents industriels ont choisi l’exil plutôt que d’être ponctionnés à n’importe quel prix. C’est un vrai drame pour le pays : des centaines de nos compatriotes se sont expatriés à Londres et au Luxembourg. Le MEDEF n’a qu’un unique objectif sur ce dossier : tuer cet impôt stupide… ».

« Il faut remettre les Français au travail… »

Alors que 50 % des patrons recherchent des apprentis, de niveau bac -3 à bac + 5, en vain, les chiffres concernant le chômage des jeunes ne cessent de décoller : + 25 % de hausse cette année. Une statistique qui provoque l’inquiétude de Pierre GATTAZ, désireux que les réformes sociales définies par le gouvernement se concrétisent au plus vite afin de rendre la confiance aux Français mais aussi aux investisseurs américains et asiatiques.

« Depuis quelques mois, le french bashing n’est plus de mise de la part des anglo-saxons : au contraire, il règne une certaine bienveillance, voire une admiration, à notre égard … ».

Mais, le taux de chômage très élevé de la population française (9 %) plombe la reprise économique : « il faut tout mettre en œuvre pour qu’il y ait des résultats en matière d’emploi, ajoute le leader du MEDEF, recréer de l’emploi passe obligatoirement par la baisse des charges. Ce combat, nous allons le continuer encore longtemps jusqu’à l’obtention de résultats… ».

Concluant son intervention en parlant de la nécessaire revitalisation des territoires ruraux, moribonds avec les commerces de centre-ville, Pierre GATTAZ souhaite que cette cinquantaine de bassins économiques oubliés bénéficient à l’avenir de zones franches, servant à les dynamiser au plan économique. Le nouveau combat du responsable du MEDEF national ?

Octobre 2017 : il y a cent ans la révolution russe bouleversait la planète et provoquait une onde de choc irréversible. Ce tsunami politique donnera naissance au communisme et à l’empire soviétique au travers de ses figures de proue (Lénine, Staline, Brejnev…). Auteur d’un ouvrage consacré à l’évolution de ce pays, et spécialiste de l’histoire de la papauté, l’ancien rédacteur en chef du « Figaro Magazine », Bernard LECOMTE, abordera lors d’une conférence débat le destin hors normes de ces hommes d’état. Ce sera le 15 septembre prochain à Champignelles…

 

AUXERRE : « La Russie de Raspoutine à Poutine… ». L’analogie existante entre ces deux puissants personnages de ce pays continent sont-elles aussi frappantes que cela ? Une interrogation que beaucoup se posent et qui trouvera sans aucun doute des réponses concrètes lors de la conférence débat proposée par le journaliste écrivain Bernard LECOMTE.

A l’occasion du centenaire de la révolution d’octobre de 2017, notre confrère s’installera à la halle culturelle de Champignelles dès 18 heures le temps d’une causerie passionnante sur ce vaste sujet de pure géopolitique.

Répondant à l’invitation de l’édile de la commune, Jacques GILET, Bernard LECOMTE éclairera de ses lumières ces pans d’histoire, teintés de mystères et de complots, qui permettront à l’auditoire de mieux appréhender la Russie contemporaine et surtout les racines du mode opératoire du chef du Kremlin, Vladimir POUTINE.

Au terme de ces échanges, le journaliste Icaunais qui a suivi le déclin du communisme en qualité de correspondant pour « L’Express », dédicacera son dernier opus, paru aux éditions Perrin.

Sous le parrainage du Conseil régional de la province de Gôh (Côte d’Ivoire) se déroulera du 07 au 09 septembre un premier rendez-vous culturel insolite et teinté d’exotisme dans la capitale de l’Yonne. Portée par LUNE D’AFRIQUE, une structure associative ayant pour objectif de promouvoir les valeurs d’un continent empli d’authenticité, la manifestation gagne déjà en popularité en Afrique équatoriale…

 

AUXERRE : Bénin, Cameroun, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Burkina-Faso…les pays de l’Afrique équatoriale ne se passionnent pas uniquement pour les éliminatoires de la Coupe du Monde de football qui s’y déroulent à l’heure actuelle.

Nombreuses sont les nouvelles en provenance de France qui évoquent les ultimes préparatifs d’un événement très attendu depuis plusieurs semaines : le premier festival « AFRICA Tresses Fashion ».

L’enthousiasme est tel que la seconde édition de ce rendez-vous, conçu autour de la mode capillaire africaine, circule déjà dans tous les esprits, y compris ceux des organisateurs.

Des pré-sélections en terre africaine…

Le Burkina-Faso devrait confirmer d’ici peu son choix d’accueillir dans sa capitale, Ouagadougou, une pré-sélection de mannequins lors de demi-finales. Celles-ci qualifieraient les concurrentes de ce trophée international pour la grande explication de texte, disputée ensuite sur le territoire français à Auxerre.

Investi dans le projet, le ministère de la culture du Burkina-Faso dépêchera à cette occasion l’un de ses représentants en Bourgogne. Histoire de prendre le pouls de ce challenge aux multiples facettes qui rassemblera aussi bien une exposition de costumes africains ou un tournoi de football féminin au profit de la lutte contre le cancer du sein.

Autre pays à soutenir et à financer ce festival où la culture africaine sera reine : la Côte d’Ivoire. L’un des enfants du pays, Joachim Djedje BAGNON, président du Conseil régional de la province du Gôh, a choisi d’en assumer le parrainage.

Quant à cette première sélection officielle de mannequins, elle se composera de jeunes femmes originaires du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la République centrafricaine, voire peut-être du Maroc, qui n’a pas encore arrêté de manière définitive son engagement à ce concours.

Du côté de l’organisation, la Ville d’Auxerre a été sollicitée, en amont, par l’association LUNE d’AFRIQUE et son responsable, Dieusmonde TADET. Favorable à ce projet portant des valeurs humanistes, elle a alloué à l’organisation le gymnase Serge Mésonès, pour y accueillir un évènement qui ne devrait laisser personne indifférent…

Quarante années vécues dans le design à l’international forgent les expériences, le savoir-faire et le caractère. C’est ce qui a poussé l’ancien professeur de l’ENSAAD et designer industriel de l’Yonne à concevoir un ouvrage sur les dix étapes essentielles de la création au lancement commercial des produits dont nous sommes friands. Créateur de plus de 2 000 appareils, Michel MILLOT a déjà écrit le second volume de cette trilogie pédagogique à destination des industriels et des étudiants…

 

AUXERRE : Bel opuscule de plus de 200 pages, le « Guide du design industriel », paru aux éditions DUNOD, offre une approche passionnante de la conception des produits qui entourent notre quotidien ménager. Grille-pain, système de douche, station de repassage, cafetière électrique, sèche-cheveux…les objets les plus disparates constituent l’univers professionnel de cette référence incontournable du design à travers le monde. Car tel se définit Michel MILLOT. Un personnage aux multiples talents en matière de créativité qui ne pratique jamais la langue de bois mais avec un cœur gros comme ça !

La désobéissance est source d’innovations

« Ce guide s’adresse tant aux étudiants qu’aux professionnels des domaines concernés par l’activité de conception en général et celles des produits en particulier. C’est surtout un travail de clarification qui a nécessité de la méthodologie avec des informations précises étayées par des recommandations pour le design… ». Dans cet opus, Michel MILLOT aborde aussi les relations parfois tendues et complexes qui existent entre les designers et leurs collègues qu’ils soient techniciens, marketeurs ou directeurs de société. Une chose est sûre : le designer bénéficie le plus souvent de liberté et d’autonomie pour faire jaillir la lumière de la création.

« Aujourd’hui, le design industriel souffre d’un manque de consensus quant à l’identification et à la définition des notions les plus élémentaires. Le verbiage qui peut en résulter constitue une sérieuse entrave au développement de la discipline, tant au niveau de sa pratique professionnelle, que de son enseignement et de l’information sur les produits… ».

Découpant son livre en dix chapitres, l’auteur nous plonge dans les étapes clés d’un processus créatif menant au développement du concept. Entre tests de prototypes et études concrètes. Entre analyses des produits concurrents et participation à la mise en production.

« Les nouveaux concepts doivent être dotés de réelles qualités d’usage, esthétiques, environnementales, techniques et commerciales. En clair, le design ne se cantonne pas à une simple affaire de belles formes ni à une meilleure mise en œuvre de matériaux ou de procédés de fabrication… ».

Une présence affirmée en Asie pendant une décade 

Ayant dispensé un enseignement du design pendant de nombreuses années à travers l’Europe, Michel MILLOT a trouvé avec la Chine, et surtout à Canton, un terrain de prédilection durant une décennie où il a démontré son sens absolu de la créativité.

« J’ai exercé mon métier au Centre Beaubourg de Paris durant quatre ans avec un pôle d’une vingtaine de collaborateurs en recherche et développement, explique-t-il, mais c’est sur le continent asiatique que j’ai donné libre cours à ma vocation… ».

Là-bas, il a conçu notamment un nouveau prototype de quad pour un industriel de Taïwan. Mais, le designer bourguignon a aussi développé des partenariats pour le compte de géants de l’électroménager et de l’automobile, à l’instar des sud-coréens Daewoo et Hyundai.

La liste de ses créations est loin d’être exhaustive : des produits d’électroménager de type sèche-cheveux, fers à repasser, des créations d’objets pour l’environnement cuisine et salle de bains, du high-tech, du matériel d’outillage, des rasoirs électriques, de la serrurerie, des jouets, du mobilier, des coffre forts, des ustensiles de puériculture, des enceintes acoustiques et des haut-parleurs, et même une collection de sex-toys !

Pour celui qui considère que « le design est devenu un concept très galvaudé aujourd’hui et peu maîtrisé par de véritables spécialistes, ceux-ci se comptant sur les doigts de la main », le temps du témoignage pédagogique fait office de nécessité. D’où la rédaction de ce premier tome. Il suscitera peut-être de nouvelles vocations professionnelles parmi des étudiants pugnaces. Mais, il encouragera sans doute les entrepreneurs à appréhender autrement cette discipline fondamentale de la créativité industrielle…

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