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L’internationalisation représente une priorité essentielle pour les acteurs institutionnels et économiques de la région. Courant juillet, la Chambre de commerce et d’industrie régionale (CCIR), Business France, l’Agence économique régionale (AER) et le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté se sont réunis en présence du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, pour entériner plusieurs conventions de partenariat favorables à l’ouverture vers le monde des entreprises. Une convergence d’esprit permettant de franchir un nouveau cap…

DIJON (Côte d’Or) : Chaque année, la Région consacre près de deux millions d’euros pour accompagner les entreprises dans les phases importantes de leur développement à l’international. Cet accompagnement se traduit en règle générale par de multiples étapes : conseil, prospection, recrutement, implantation. L’organe exécutif intervient alors sous formes d’avances remboursables ou de subventions, à titre individuel ou collectif.

En parallèle, les entreprises positionnées sur l’export peuvent bénéficier de la promotion assurée par la Région sur les salons professionnels, organisés en France mais aussi à l’étranger. Ces opérations se réalisent avec le concours de la Chambre de commerce et d’industrie régionale.

Les bons résultats de la Bourgogne Franche-Comté à l’international…

Se hissant en tête des régions françaises en termes de solde commercial par habitant, le territoire bourguignon-franc-comtois a réalisé plus de 20 milliards d’euros à l’exportation en 2017 pour 17 milliards d’euros d’importations. Placée derrière l’Occitanie et le Grand Est, elle occupe une méritoire troisième place au niveau du solde de la balance commerciale.

A travers sa politique d’internationalisation, la Région a pour ambition de satisfaire les besoins des entreprises du territoire en termes d’attractivité, de commercialisation des produits, de prospection et de rayonnement international. Non seulement, à travers les nouvelles conventions signées en ce mois de juillet, il d’agira d’aider les entreprises à exporter. Mais, l’attirance de nouvelles structures professionnelles sur le territoire intègre ses priorités stratégiques.

Trois conventions partenariales pour étoffer ce dynamisme à l’export…

La première de ses signatures se rapporte à une convention-cadre entre la Région et Business France. Les priorités et les compétences de la Région rejoignent celle de la mission de Business France. Signée par Patrick AYACHE, vice-président de la Région en charge de l’attractivité, du tourisme et de l’export, et Christophe LECOURTIER, directeur général de Business France, cette convention consolide le partenariat entre les deux entités.

Second document paraphé ce jour-là au siège de la société EUROGERM à Saint-Apollinaire (une PME qui a su profiter pleinement du levier de l’international pour se développer dans le secteur de l’agroalimentaire) : la convention tripartite entre la Région, Business France et la CCIR.

Profitant de la réforme du commerce extérieur, présentée par le Gouvernement le 23 février 2018, la Région a décidé d’entériner la création d’une « Team export BFC ». Dans l’absolu, cette convention se traduit concrètement par un renforcement des moyens humains pour apporter un service optimum et de proximité aux entreprises locales, et des solutions pour donner le goût de l’international au plus grand nombre d’entreprises.

Enfin, pour conforter la « Team Invest BFC », Business France et l’Agence économique régionale, bras armé de la Région, ont signé la nouvelle convention pour fortifier la prospection d’investisseurs. Il s’agit aussi de renforcer l’attractivité du territoire auprès de nouvelles entreprises.

Avec l’ouverture de sa onzième filiale à l’international, le leader dans les ingrédients et auxiliaires technologiques de la filière blé-farine-pain s’offre de nouvelles perspectives de développement dans ce pays de l’Amérique du Sud, riche d’une quarantaine de boulangeries industrielles et de trente minoteries. Depuis Medellin, siège de cette nouvelle filiale, le groupe, côté sur le marché Euronext de Paris, souhaite étendre sa présence technique et commerciale dans cette partie du monde…

DIJON (Côte d’Or) : Déjà présente via ses filiales au Mexique, au Pérou et au Brésil, EUROGERM entend accroître son influence technique et commerciale en Amérique latine avec l’inauguration récente de sa nouvelle filiale, EUROGERM COLOMBIA.

Dirigée par l’ingénieur André BUILES, spécialiste des ingrédients alimentaires et partenaire de la société depuis plusieurs années, cette entité apportera un avantage logistique et une assistance technique locale à la clientèle colombienne. En personnalisant un peu plus ses produits et ses offres de services, l’un des axes de succès du groupe.

Créée en 1989, EUROGERM est devenue le leader national dans son segment d’activité à partir d’une offre originale. L’enseigne commercialise des correcteurs de meunerie, des améliorants de panification et des ingrédients servant à améliorer la régularité, la qualité et la valorisation des produits de la filière blé-farine-pain.

Pour le président directeur général du groupe, Jean-Philippe GIRARD, l’ouverture de cette onzième filiale dans ce pays de l’Amérique du Sud représente une excellente opportunité et constitue une étape essentielle dans la stratégie d’expansion à l’international.

La structure pesait près de 104 millions d’euros de chiffre d’affaires au 31 décembre 2017.

Conseillère régionale déléguée aux relations franco-suisses et à la solidarité internationale, Liliane LUCCHESI a pris part aux débats du 16 juillet organisés par ONU Habitat et le département des affaires économiques et sociales du Secrétariat des Nations Unies, consacrés aux collectivités. Aux côtés d’autres représentants de collectivités territoriales, l’élue régionale est intervenue pour expliquer la contribution des autorités locales lors de la mise en œuvre d’objectifs se rapportant au développement durable…

NEW-YORK (Etats-Unis) : Elue du groupe « Notre région avance La Gauche Unie », originaire du Doubs, Liliale LUCCHESI s’est rendue à New-York en début de semaine afin de prendre part aux travaux du Forum politique de Haut Niveau de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Instance intergouvernementale, ouverte aux acteurs non-étatiques, cet organe assure le suivi du nouveau programme de développement, « L’Agenda 2030 », qui s’articule autour de 17 objectifs de développement durable. Il a été ratifié par les 193 pays, membres de l’ONU. Son but est de mettre un terme à la pauvreté et de lutter contre les inégalités et injustices tout en faisant face aux bouleversements climatiques. Dans l’absolu, ce concept s’adapte aussi bien aux pays développés qu’aux pays émergents. C’est ce qui le différencie des précédents et en fait sa valeur ajoutée.

Un Forum annuel pour faire le point sur l’avancement des objectifs…

Réuni une fois par an au siège des Nations Unis au sud de Manhattan à New-York, ce forum reconnaît le rôle des autorités locales dans l’élaboration des politiques publiques au plus près des attentes des populations et des territoires. Plusieurs collectivités territoriales ainsi que des réseaux de collectivités français ont été conviés à cette session 2018 par l’Etat. Parmi lesquels : Cités Unies de France, Régions de France ou encore l’Association des départements de France.

La présence de la région Bourgogne Franche-Comté ne souffrait d’aucun complexe en ces lieux. En effet, depuis deux ans, ce territoire est l’un des rares à s’être réellement mobilisé en faveur du programme « L’Agenda 2030 », par le biais de sa politique internationale. Ce déplacement aux Etats-Unis de Liliane LUCCHESI aura permis de valoriser les politiques publiques de la Région mais aussi de partager et d’échanger des expériences avec des collectivités étrangères.

Le rôle des collectivités locales est essentiel…

A ce titre, les axes prioritaires de la Bourgogne Franche-Comté sont éclectiques. L’application de L’Agenda 2030, mis en œuvre à l’échelle locale, impactera le quotidien et la vie des populations. Tant au niveau de l’emploi que dans l’émergence de nouveau modèle de développement plus durable sans omettre la consolidation des valeurs de la fraternité par le renforcement des solidarités humaines et territoriales.

Comme devait le préciser l’élue régionale à la tribune de l’ONU, « le rôle joué par les collectivités locales apparaît comme essentiel car au plus près des citoyens ».

En totale cohérence avec les orientations de l’ONU, les actions portées par ces collectivités locales et territoriales relèvent les défis sociaux, économiques et environnementaux en menant des politiques publiques au service des enjeux de développement durable.

Associé pour la première fois sur les championnats du monde de la discipline, catégorie kayak biplace sur la distance de 500 mètres, le tandem auxerrois se nourrit d’excellentes ambitions à quelques semaines de ce rendez-vous estival au Portugal. Les deux athlètes de l’OCKA possèdent déjà un sérieux palmarès à eux deux qui devrait les placer dans la peau de favoris potentiels avant cette course tant attendue par les spécialistes…

AUXERRE : Nouveau venu au sein de l’Olympic Canoë Kayak Auxerrois (OCKA) depuis le début de la saison, Francis MOUGET justifie sa présence en terre icaunaise par son désir de pouvoir travailler avec l’ancien champion du monde, Cyrille CARRE, figure emblématique du club de l’Yonne. Aujourd’hui, cet attelage qui n’a rien de providentiel force le respect de son entourage par l’entraînement intensif qu’il s’impose.

De grandes échéances attendent ce duo cette saison. Les deux garçons possèdent à leur actif une belle brassée de breloques qu’elles soient mondiales, européennes et nationales. Qui plus est, Cyrille CARRE a encore le goût bien ancré au fond du palais de ces joutes extraordinaires accomplies parmi les plus grandes références de la discipline lors des Jeux Olympiques de Pékin et de Londres où il décrochera une méritoire 6ème place lors de la grande finale sur le bassin olympique.

Avec les Mondiaux en point de mire (l’épreuve se déroulera du 24 au 26 août au Portugal), les deux sportifs de haut niveau se fixent de sérieux objectifs. Leur bateau pourrait peut-être bien tutoyer les sommets et, pourquoi-pas, ramener à la France la plus belle couleur de ses médailles.

Sélectionnés tous les deux en équipe nationale, Cyrille et Francis auront aussi l’opportunité de pouvoir s’exprimer dans d’autres courses, en monoplace sur mille mètres pour Cyrille mais aussi avec des partenaires différents dans le cas de Francis. Associé à Franck LEMOIL, avec lequel il a terminé à la troisième place d’une manche de coupe du monde en K2 sur 200 mètres, l’ex-pensionnaire du club de Nancy ne cache pas son envie de glaner un podium, si ce n’est le titre.

Si l’on ajoute la prometteuse comparse de club, Eugénie DORANGE, elle aussi très ambitieuse sur ces compétitions internationales, l’OCKA dispose d’un trio de choc pour conquérir les étoiles qui mènent à la renommée. Les kayakistes de l’Yonne n’ont pas fini de nous surprendre…

Portant en priorité sur les secteurs de l’agriculture, du tourisme, de l’éducation mais aussi dans la promotion des énergies renouvelables, de la culture, du sport et de l’innovation, la convention de coopération décentralisée, effective depuis le 05 juillet, rapproche ces deux territoires aux antipodes l’un de l’autre. Pourtant, entre la Province du Cap occidental et la Bourgogne Franche-Comté, il existe de réelles similitudes et de véritables enjeux de développement économique. Plusieurs projets dans les sphères viticoles et la filière touristique ont déjà vu le jour depuis 2001 visant à renforcer cette coopération internationale inédite…

DIJON : Vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté, en charge notamment de l’action internationale, Patrick AYACHE s’est félicité du rapprochement significatif avec cette province sud-africaine. Aux côtés du ministre des Opportunités économiques de la Province du Cap occidental, Alan WINDE et d’un aéropage de personnalités institutionnelles régionales, l’élu a paraphé une convention de partenariat très importante ce jeudi 05 juillet. Le document engage les deux collectivités pour une durée de cinq ans. Il stipule point par point le cadre dans lequel s’inscrira cette collaboration internationale très dense.

Priorité aux échanges économiques et au développement de la politique agricole…

Ce renforcement coopératif concernera prioritairement les secteurs de l’agriculture (les axes de formation afin d’initier les bonnes pratiques in situ qu’il s’agisse de la viticulture, de l’agro-alimentaire ou des filières agricoles…). Le développement des échanges commerciaux constituera une seconde priorité non négligeable au même titre que les rapprochements touristiques ou éducatifs. Quant à l’environnement, le sujet sera traité avec beaucoup d’intérêt avec le volet promotionnel sur les énergies renouvelables. Il sera aussi question de culture, d’encouragement aux échanges entre les écoles et les clubs sportifs et d’innovation.

En outre, la volonté d’initier de nouveaux partenariats économiques entre les deux parties fut au centre des discussions. Y compris en matière de politique agricole. A ce titre, la visite de deux centres de formation professionnelle du territoire intégrait le copieux programme de cette journée avec la découverte pour la délégation sud-africaine du CFPPA de Beaune (Côte d’Or) et l’ENIL de Mamirolle (Doubs).

Cela expliquait la présence d’un ensemble d’acteurs institutionnels et économiques impliqués dans la coopération internationale. Ainsi, on notait la présence de représentants de la BURGUNDY SCHOOL of BUSINESS, de la Chaire UNESCO et de nombreux chefs d’enreprise.

Une coopération avec l’Afrique du Sud vieille de plusieurs années…

En 2001, le centre de formation CFPPA de Beaune initie les premiers cycles pédagogiques en direction des salariés viticoles sud-africains. En coordination avec le Ministère de l’Agriculture de la Province du Cap occidental, des ouvriers de domaines viticoles mais aussi des sommeliers et des tonneliers s’immergent en Bourgogne pour y vivre cette expérience originale.

Petit à petit, le programme se diversifie. D’autres thématiques liées au renforcement des capacités agricoles s’ajoutent au cursus initial. Des stagiaires de la région du Cap occidental se forment en Côte d’Or depuis 2005. Même le Ministère de l’Agriculture de cette province sud-africaine y envoie des conseillers en charge de l’accompagnement à la création et au développement de projets agricoles majeurs depuis 2008. Plusieurs cadres suivent dès 2010 des échanges nourris en matière d’ingénierie de formation.

In fine, ce sont plus de 300 sud-africains qui ont pu ainsi bénéficier de ces séances informatives riches et intenses en Bourgogne Franche-Comté depuis les origines de ce partenariat. Parallèlement, près de 150 jeunes Français, issus de notre territoire, s’envoleront dans cette province du continent noir pour y accroître leurs connaissances.

La filière de l’hôtellerie/restauration noue des liens fructueux avec l’Afrique du Sud…

Il faudra attendre l’année 2014 pour que prenne naissance un nouveau projet de rapprochement éducatif entre les deux régions. Il se rapporte à la formation professionnelle dispensée en hôtellerie/restauration.

Dans l’absolu, le lycée Le CASTEL de Dijon prend attache avec différents centres de formation professionnelle de la Province du Cap occidental dont le TVET (« Technical and Vocational Education Training collèges »). Commencent alors des échanges réciproques de professeurs.

Puis, l’école hôtelière privée, basée à Johannesburg (« JHB Culinary and Pastry school »), organise des échanges d’étudiants via des stages professionnels conçus avec le concours des établissements de la région partenaire. Ces liens intéressants peuvent se développer favorablement grâce à l’implication de l’industrie hôtelière (hôtels, restaurants…) de Bourgogne Franche-Comté.

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