Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-ccap-vital-sante-auxerre.jpg
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-ccap-vital-sante-auxerre.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg

Le collectif des artisans et commerçants du Quartier de l’Horloge à Auxerre profite du terme de la période estivale pour organiser sa grande braderie le samedi 25 août en journée. Ce sera une excellente opportunité pour y faire des emplettes intéressantes mais pas que. Les amateurs d’œuvres d’art devraient être comblés eux-aussi. A l’instar des enfants qui pourront profiter de l’atelier spécial animé par BILLE de SUCRE pour s’adonner à la confection de savoureuses gourmandises sucrées…

AUXERRE : Ce devrait être une excellente journée en perspective. Pour les grands mais aussi les plus petits. Les premiers auront tout le loisir de bénéficier des devantures et des stands achalandés des artisans, commerçants mais aussi des professionnels des milieux antiquaires pour aiguiser leur curiosité afin de satisfaire leur envie consumériste. Les seconds se délecteront sur le stand atelier de fabrication gourmande imaginé par la responsable de BILLE de SUCRE, Sophie BILLON, à la tête de cette petite structure entrepreneuriale qui prend de l’amplitude professionnelle depuis plusieurs mois.

Profitant de cette manifestation traditionnelle concoctée par le collectif des artisans/commerçants du Quartier de l’Horloge à Auxerre, les visiteurs auront aussi la possibilité de s’immerger parmi des œuvres d’art, celles exposées par des artistes peintres, membres de l’association « Les 4 arts ».

On annonce même quelques stands qui étaient présents à la foire de Paris. Bref, cette braderie édition 2018, synonyme de bonnes affaires, ne devrait laisser personne indifférent…

 

Convier une quarantaine de chefs d’entreprise afin de leur présenter les aléas subis en cas de fraude au virement et les moyens d’y faire face constituait la base informative d’une intervention proposée en cette période estivale par l’établissement bancaire régional. Mettre en garde les entrepreneurs contre les risques encourus aura permis un échange constructif et vertueux entre les participants de cette session à vocation pédagogique.

AUXERRE : La fraude au virement ne cesse de croître en France. Au détriment de celles et de ceux qui sont aux commandes des entreprises. Ou de leurs subordonnées. Car, le plus souvent, ce sont les cadres, voire les personnes intermédiaires évoluant à toutes les strates de la hiérarchie professionnelle qui en sont les victimes ; au grand dam des entrepreneurs eux-mêmes.

A cours de la seule année 2016, deux tiers des entreprises françaises ont subi une tentative de fraude alors qu’elles n’étaient encore que 55 % deux années auparavant. Même les services administratifs des structures institutionnelles intéressent dorénavant les fraudeurs.

Bref, face à cette envolée de méfaits qui nuit aux intérêts financiers des structures professionnelles tout secteur confondu, le Pôle entreprise de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté dans l’Yonne a décidé d’agir en provoquant des séances informatives sur cette thématique. Jean-Philippe BEZIN, responsable de la cellule icaunaise, n’a pas hésité à mobiliser ses troupes pour inviter des chefs d’entreprise à découvrir le fondement de ce problème pouvant s’avérer crucial pour la pérennité d’un outil de travail.

Il y a deux ans, on estimait le préjudice subi à 500 millions d’euros de pertes cumulées pour les milliers d’entreprises victimes de cet odieux désagrément sur le territoire national. Celui-ci, hybride, pouvant prendre différentes formes d’application. Toutefois, les spécialistes estiment que ce chiffre est encore plus élevé dans la réalité…

On ne lutte pas à armes égales, même en respectant la loi…

Une autre statistique, lâchée au cours de l’intervention du conférencier de la Banque Populaire, expert en la matière, aura suscité un léger remous parmi l’assistance. Près de 20 % de ces fraudes aboutissent in fine.

Les escrocs, jamais à court d’imagination, travaillent sur la duplicité de leurs victimes, se faisant passer pour leur responsable, un gros client, un partenaire, voire même un banquier. Les méthodes évoluent sans cesse et s’adaptent aux besoins d’un marché lucratif et fructueux, avec de nouveaux codes et des plans bien construits.

« Concrètement, explique l’intervenant dans un silence religieux, les faux ordres de virement qui soulagent les trésoreries engendrent de vrais virements au crédit de comptes ouverts à l’étranger. La plupart du temps dans les pays de l’Europe de l’Est. On peut citer ainsi la Pologne, la Hongrie, la République tchèque. Le modus operandi est toujours le même. Le faussaire usurpe l’identité du dirigeant de la société ou d’un cadre supérieur pour intimer un ordre de virement à un subalterne en le manipulant et en lui ordonnant d’exécuter l’opération dans les meilleurs délais sur la bonne foi de l’interlocuteur. On appelle cela la fraude au président. Parfois, le fraudeur emprunte l’identité d’un avocat ou d’un cabinet conseil. Mais, le résultat reste similaire avec le déclenchement de ce virement à l’étranger… ».

Dans l’absolu, le facteur temporel joue contre la victime. Car, l’exécution de l’ordre de virement se réalise très vite, dans l’heure qui suit l’appel. Il est difficile de pouvoir ensuite intercepter cet ordre.

Les moyens de communication jouent contre les entreprises…

Cette usurpation d’identité fonctionne bien dans la réalité. Utilisant les nombreux modes de communication à distance, les fraudeurs ne peuvent être identifiés. Par le biais de fax, d’appels téléphoniques, d’e-mails, voire de SMS, les supercheries font mouche et permettent aux fraudeurs d’agir en toute quiétude et sans risque. Le fax, qui atteste néanmoins une intervention sur papier, demeure le moyen le plus prisé des voleurs.

Parfois, des logiciels espions s’insèrent à l’aide de virus dans le circuit informatique de l’entreprise. Objectif : siphonner le contenu des informations. Ces attaques représentent un réel danger pour la société. Les fraudeurs ne se contentent pas de piller l’ensemble des informations financières et techniques d’une entreprise. Ils se servent de ce procédé pour demander une rançon. On appelle cela les crypto-attaques ou ransomware.

« Les fraudeurs cryptent l’ensemble des informations détenus par l’entreprise, ajoute l’expert, en les rendant indéchiffrables pour leurs propres utilisateurs. Un antidote est alors proposé, moyennant une rançon qu’il s’agira d’honorer en bitcoin, cette unité monétaire universelle facilement négociable sur le marché. Un conseil : il ne faut jamais s’acquitter de la rançon. Ce serait le début d’un engrenage douloureux et sans fin… ».

Parmi les parades éprouvées face à une telle situation : les sauvegardes systématiques qui doivent être mises en place. Toutefois, il est nécessaire d’employer des moyens à distance hautement plus sécurisants que les modes habituels (disque dur, clé USB, etc.).

Des règles élémentaires pour faire face à ce fléau…

Se prévaloir en amont de tels agissements est possible. Cela suppose de la vigilance et d’user de quelques méthodologies ayant fait leurs preuves. En premier lieu, l’emploi du tutoiement et du vouvoiement dans la relation exercée avec un contact clairement identifié. Si le message téléphonique de votre patron ne comporte pas de telles familiarités du fait de l’absence de l’habituel tutoiement le jour J d’un ordre de virement important à exécuter vers un pays de l’Est, c’est qu’il y a manifestement anguille sous roche. Ce sont autant de petites informations, aussi anodines qu’elles puissent paraître, qui peuvent être prises en compte pour faire la différence dans ce genre de situation controversée.

En parallèle, l’information faite à l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise est devenue indispensable pour lutter contre cette fraude au virement, fléau pouvant conduire au licenciement pour faute grave ou vers un état dépressif la personne qui en a été la victime.

Reste, enfin, comme ultime parade des plus efficaces à ces contraintes : l’adoption de la signature électronique sur les documents officiels de l’entreprise. Cet acte est fiable. Il représente à minima l’élément basique permettant de rassurer toutes celles et tous ceux qui pourraient avoir maille à partir avec des fraudeurs au bout de la ligne cet été…

La première rame ferroviaire aux couleurs de la Région et de la nouvelle marque « MOBIGO Bourgogne Franche-Comté » a été dévoilée par le vice-président en charge des transports, des déplacements et de l’intermodalité, Michel NEUGNOT en gare de Dijon à la mi-juillet. Entouré du directeur régional SNCF Mobilités, Eric CINOTTI, et de Jérôme GRAND, directeur territorial SNCF Réseaux, l’élu régional profitait de la manifestation pour rappeler le rôle prépondérant joué par l’organisme territorial en matière de transport et de mobilité. Avant de faire le point sur la modernisation du parc de trains circulant en Bourgogne Franche-Comté…

DIJON (Côte d’Or) : Depuis 1982, les Régions possèdent la compétence en matière de transports régionaux de voyageurs, en complément de celle attribuée aux Départements à l’époque. Un positionnement qui ne cessera de s’accroitre au fil des années. Devenues Autorité organisatrice des transports ferroviaires régionaux (AOT) en 2002, les Régions renforceront encore leur présence trois ans plus tard en ajoutant les transports interurbains, scolaires et à la demande.

Avant que la loi d’orientation sur les mobilités (LOM) ne s’applique d’ici quelques mois (ce texte devrait faire des Régions des autorités organisatrices des mobilités régionales responsables du pilotage de l’ensemble des solutions de mobilité sur leur territoire), celle de Bourgogne Franche-Comté a eu envie de se donner de la visibilité et de la cohérence sur cette nouvelle politique.

Elle a créé une nouvelle marque de mobilité régionale : MOBIGO Bourgogne Franche-Comté. Celle-ci couvre l’ensemble des solutions de mobilité proposées par l’institution. Aussi, cette nouvelle enseigne sera déployée progressivement sur de nombreux supports : véhicules et matériels roulants, abris-vélos, poteaux d’arrêts routiers, distributeurs de billets, documentation et fiches horaires…Il était naturel qu’elle apparaisse également pour la première fois sur une rame TER récemment mise en service. C’est chose faite depuis le 11 juillet dernier.

Un investissement global de 163 millions d’euros…

Acteur majeur de la mobilité et du transport en Bourgogne Franche-Comté, la Région se voit dorénavant confiée l’organisation des transports interurbains par car et des transports scolaires (à l’exception du transport des élèves en situation de handicap) en lieu et place des Départements. Seul le Territoire de Belfort n’intègre pas ce nouveau schéma de compétence.

En complément d’une offre ferroviaire et routière structurante, la Région souhaite placer l’usager au cœur de sa stratégie (le bon moyen de transport au bon endroit et au bon moment à un coût soutenable par la collectivité et à un prix acceptable par le voyageur) au centre de ses prérogatives. L’une des colonnes vertébrales idéales de cette stratégie se nomme le rail. Proposant un partenariat global avec la SNCF, l’appareil régional adopte en mai 2018 une convention spécifique concernant la promotion du TER Bourgogne Franche-Comté. Parallèlement, la Région assure par son engagement qu’aucune ligne ne sera fermée. Ce plan s’appuie sur la déclinaison d’investissements effectués au niveau de la maintenance et de la modernisation des infrastructures existantes. En dernier lieu, l’organisme territorial favorise l’acquisition de nouveaux matériels, plus modernes, confortables et écologiques, tels que les modèles « Régiolis » du constructeur français ALSTOM. L’enveloppe allouée à cet achat s’élève à 163 millions d’euros.

Douze nouveaux trains de type « Régiolis » à livrer d’ici 2020…

A l’heure actuelle, le parc de trains de la région Bourgogne Franche-Comté se compose de 137 rames. Dont douze trains de type « Régiolis » qui ont été déjà livrés et mis en circulation au service de l’ambition de desserte voulue par l’exécutif régional. La livraison des douze prochaines rames s’effectuera de manière progressive jusqu’en 2020.

Le reste du parc s’articule autour de matériels produits par le canadien BOMBARDIER (57 trains de type BGC, ZGC et XGC), 39 trains de version X73500 (ALSTOM), 18 trains Corail, 8 trains Z9600 et trois V2N, des appareils proposant deux niveaux d’accueil des passagers.

Ce plan d’actions de la Région intègre le développement de la mobilité partout et pour tous selon le schéma directeur de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République), adoptée en 2015.

Rappelons que ce réseau régional représente 22 lignes ferroviaires et 115 lignes routières pour une fréquentation annuelle de 886 millions de voyageurs/km sur le réseau régional TER et 2,1 millions de voyages annuels sur les lignes régulières de car.

Quant aux lignes de proximité et les transports à la demande (au nombre de 70), elles représentent 44 000 voyages de manière annuelle.

Dix kilomètres de balade entre les sites éoliens de Forterre et de MIGE devraient normalement suffire pour que les participants de cette randonnée un peu particulière découvrent, commentaires à l’appui, les arcanes de la transition énergétique telle qu’elle est vécue dans la Communauté de communes de Puisaye Forterre. Gratuite, cette manifestation a pour objectif de faire toute la lumière sur les projets énergétiques participatifs et citoyens…

TOUCY : Joindre l’utile à l’agréable. Un adage qui fait florès dès qu’il s’agit d’expliquer les grands enjeux de société qui se présentent à nous. Dans le cadre de son programme d’animation « TEPOS », la Communauté de communes de Puisaye Forterre organise ce samedi 04 août une randonnée pédestre, un peu spéciale certes, autour d’une thématique qui sera consacrée aux énergies.

Non pas celles produites lors d’un exercice physique en marchant mais bel et bien celles qui nous entourent à travers la campagne et qui prennent la forme de ces champs éoliens aux capacités de production de plus en plus puissantes en mégawatts.

Alliant convivialité et recherche de renseignements instructifs, cette randonnée devrait titiller les esprits des plus curieux, petits et grands. C’est-à-dire celles et ceux qui désirent en savoir davantage sur les vertus positives de la transition énergétique favorable à la sauvegarde de l’environnement et à la protection de l’humanité et des espèces vivantes.

Des explications précises avec les experts de l’association Le VARNE…

Ce sont les représentants de l’association « Le VARNE », experts en la matière, qui assureront les séquences animations de ce périple insolite et des plus sympathiques d’un site éolien à l’autre.

Plusieurs étapes ponctueront ce parcours initiatique à travers les champs. Il y sera question de biodiversité, de ressource en eau (sujet ô combien d’importance en cette période de canicule et de forte sécheresse) mais aussi de profiter de la vision de ces paysages bucoliques et d’évoquer, sans aucun doute, la faune et la flore.

Le point de ralliement de cette épopée dans la nature, terme de ce cheminement judicieux, sera la salle des fêtes de Migé, où aux alentours de 17 heures, un verre de l’amitié réunira l’ensemble des participants qui le désirent. Ils profiteront encore d’un échange, sans doute nourri de nombreux arguments et avis, sur « les projets d’énergies renouvelables participatifs et citoyens ».

Côté logistique, la Communauté de communes de Puisaye Forterre fera bien les choses : elle prévoit la mise à disposition d’un mini bus pour réacheminer les conducteurs automobiles et motorisés à leur point de départ.

La randonnée spéciale énergie en pratique : rendez-vous à 14 heures sur le site éolien de Forterre (1,5 km après Usselot en direction de Merry-Sec sur la D85). Participation gratuite. Prévoir de quoi s’hydrater. Renseignements à la Communauté de communes au 03.86.74.19.50. E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Après le label «Cité de Caractère », obtenu en 2016, le village de moins de trois cents âmes de la Puisaye Forterre récidive. Il vient de rejoindre début juillet le premier réseau qualitatif d’écotourisme de France, « Station Verte », dont bénéficie aujourd’hui une vingtaine de communes de la Bourgogne. Trois villages de l’Yonne profitent à ce jour de ce précieux sésame, un label pouvant se convertir en un afflux plus généreux de touristes et de visiteurs. C’est une incontestable plus-value que les établissements de la restauration, de l’hôtellerie et des gîtes locaux ne peuvent se passer pour prospérer…

DRUYES LES BELLES FONTAINES : Avant Saint-Père sous Vézelay et Quarré les Tombes d’ici la fin de l’année, Druyes les Belles Fontaines vient d’intégrer le cercle très hermétique et restreint des bourgades champêtres au patrimoine d’exception détentrices du fameux label national, « Station Verte ».

Créé en 1964, celui-ci récompense les communes françaises de moins de dix mille habitants pourvues de plans d’eau agréables, de sentiers pédestres fleurant bon la campagne et de vestiges et monuments historiques de très belle facture. Précisément, le village de l’Yonne en possède quatre qui méritent amplement d’être découverts au détour d’une pérégrination bucolique : le château médiéval situé au sommet d’un promontoire, l’église romane du XIIème siècle, la poterne du château et le magnifique lavoir, près des sources de la rivière Druyes.

Aujourd’hui, plus de 500 destinations labellisées accueillent les touristes au cœur du terroir. Ces derniers recherchent, au-delà des activités variées liées aux attraits naturels, au patrimoine culturel et aux savoir-faire traditionnels, le retour à l’authenticité.

Une charte déontologique avec ses dix « commandements »…

Gage d’une conception positive du tourisme et d’une qualité de vie, le label « Station Verte » se définit comme un indicateur du « bon-vivre » pour les habitants des villages qui en sont détenteurs. C’est dorénavant le cas des Drogiens, puisque la Commission nationale de contrôle et de labellisation de la Fédération française des Stations Vertes de Vacances et des Villages de neige avait validé, il y a quelques semaines, la candidature de la petite commune icaunaise aux 280 habitants.

Pôles touristiques à échelle humaine, les « Stations Vertes » obligent néanmoins au respect de quelques engagements de la part de leurs nouveaux adhérents. Une charte de dix résolutions existe où la nature y tient une place prépondérante. Garante de ce code éthique, la fédération nationale contrôle, à raison d’audits réalisés tous les six ans, une centaine de stations chaque année selon un mode opératoire assez drastique mais très efficace.

Cet accompagnement de l’entité nationale se prolonge par des outils de communication qui élargissent la visibilité des membres de ce label. Ainsi, une carte touristique gratuite est éditée annuellement à 100 000 exemplaires et mise à disposition du public dans les stations labellisées. Certains événements de grande ampleur en termes de fréquentation et de marketing, au plan national, à l’instar de la Fête de l’écotourisme (en mai) et la Fête du terroir (à l’automne) rappellent l’existence de ce label, de plus en plus prisé par les touristes en quête d’autre chose et d’une qualité de vie optimale.

Chaque année, environ quinze nouvelles communes rejoignent ce réseau dont 60 % de stations possèdent moins de 2 000 résidents. Le label se décline en trois items : Label Famille Plus, Station Pêche et Village de neige, qui est apparu en 1980.

Page 1 sur 47
Bannière droite accueil