Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png

Les secondes rencontres « Prospective du bâtiment » se dérouleront dans l’auditorium de la Maison du Bâtiment ce jeudi 26 avril en matinée. Concoctée avec la filière Génie civil de l’IUT d’Auxerre, cette manifestation a pour objectif de favoriser les échanges entre les représentants professionnels de ce secteur économique et les étudiants de deuxième année ayant opté pour ce cursus proposé par l’antenne départementale de l’Université de Bourgogne…

AUXERRE : Office Auxerrois de l’Habitat, Communauté de l’Auxerrois, GEBAT, EIFFAGE TP, MICHEL SA, BET ou C3B…toutes ses structures institutionnelles et professionnelles ont répondu positivement à l’invitation de la délégation départementale de la Fédération du bâtiment de l’Yonne qui proposera la seconde édition de cette démarche prospective en milieu de semaine à Auxerre.

Opportunité judicieuse de pouvoir tisser des liens avec les entrepreneurs, et de connaître les réalités potentielles de ce marché économique qui renoue avec l’optimisme après presque une décennie de souffrance imputable à la crise propagée depuis 2008, cette rencontre sera placée sous le sceau du dialogue constructif et de témoignages variés.

Les étudiants de seconde année de l’IUT Génie civil ne manqueront pas de questionner les acteurs de l’économie ayant répondu présent sur la prospective de ces métiers si spécifiques et indispensables à la croissance économique de notre pays.

Peut-être sera-ce aussi l’occasion pour une entreprise locale de rencontrer un futur collaborateur qui rejoindra les effectifs une fois le cycle d’étude terminé ?

Trois séries d’échanges seront ainsi proposées avec les entrepreneurs, les maîtres d’œuvre et les maîtres d’ouvrage…

Ouvrir le plus largement possible ses portes pour répondre aux attentes de ses partenaires est devenu le postulat essentiel de la délégation départementale de Pôle emploi dans l’Yonne. Celle-ci innovera ce mercredi 25 avril à Auxerre en organisant un premier forum consacré à l’une des filières les plus en recherche de main d’œuvre qualifiée et de professionnels pour amorcer la reprise : le bâtiment et les travaux publics. Ce rendez-vous, soutenu par une multitude de spécialistes de ce segment majeur de l’activité économique, dont la Fédération départementale du bâtiment de l’Yonne, devrait apporter bon nombre de pistes et de réflexions nourries aux demandeurs d’emploi en quête du Graal…

AUXERRE : Responsable de l’agence Pôle emploi d’Auxerre, Séverine DUTREIX qualifie ce rendez-vous novateur décliné par ses services comme étant fondamental à l’attractivité de notre territoire.

« C’est une grande première que nos équipes vont proposer aux personnes en recherche d’emploi mais aussi aux entrepreneurs ayant besoin de consolider leurs effectifs en vue de se préparer aux enjeux de l’embellie économique qui se fait jour dans notre région et qui se traduit par la hausse progressive des carnets de commande. Ce Forum conçu autour de la double filière du bâtiment et des travaux publics constitue une réelle avancée stratégique pour Pôle emploi puisque cette manifestation se tiendra également en extérieur… ».

Une preuve supplémentaire que la vénérable institution souhaite être de plus en plus active aux côtés de ses nombreux partenaires. Et pas seulement parmi ses bureaux au sein de son infrastructure.

Mettre en exergue les entreprises qui ont de réels besoins de recrutement…

Première des deux raisons qui justifie la création de ce nouveau rendez-vous qui devrait par ailleurs se réitérer avec d’autres branches d’activité ultérieurement : la valorisation des métiers à travers leurs filières et le prisme indispensable de la formation.

Des items qui répondent amplement aux attentes des demandeurs d’emploi, et notamment des personnes qui cherchent de nouvelles motivations professionnelles en changeant de cap, histoire de faciliter leur retour progressif dans la vie active.

La seconde explication prend sa source dans une évidence digne de La Palice : mettre sous le feu des projecteurs le temps d’une animation événementielle les entreprises qui procèdent à des recrutements immédiats.

Ce sera le cas avec la société NOGUES qui a confirmé sa présence le jour J. L’entité professionnelle de Saint-Fargeau recherche précisément de nouvelles recrues pouvant étoffer ses effectifs de monteur poseur de charpente ainsi que des zingueurs. Une réelle difficulté qui ressemble parfois à un véritable casse-tête chinois pour assurer la pérennité de l’outil industriel dirigé par Jean-Dominique DAGREGORIO, responsable de cette structure.

Un florilège de partenaires investis dans cette mission promotionnelle…

Parmi les nombreux partenaires qui se sont associés à cette louable démarche : la Fédération départementale du Bâtiment de l’Yonne (FFB), par la voix de son délégué général, Christian DUCHET. Mais aussi d’autres organismes influents de la filière : le GEIQ BTP, l’ARIQ, l’AFPA, le GRETA, etc.

Outre la présentation d’offres d’emplois, bon nombre de renseignements concernant les opportunités de formation seront ainsi expliqués aux visiteurs de cette rencontre où viendront témoigner des chefs d’entreprise sur la situation réelle du secteur et ses potentialités en termes de recrutement et de perspective de carrière. Le parvis de l’agence auxerroise, au 49 de la rue Guynemer, accueillera une exposition d’engins de chantier avec peut-être des démonstrations à la clé. Le tout sera fonctionnel dès 13h30 ce mercredi après-midi…

Alors que la SAS spécialisée dans le commerce de gros, en produits de revêtements, de tapis et moquettes, et ameublement a cessé toute activité professionnelle depuis le 20 juin 2017, son infrastructure physique cherche à nouveau des repreneurs afin d’exploiter et optimiser ce site unique et fonctionnel, localisé en bordure de la zone industrielle de Saint-Julien du Sault. Implanté en ZRR (zone rurale revitalisée), le bâtiment au modernisme surprenant offre de multiples opportunités en matière de logistique et de stockage pour une entreprise départementale ou extra régionale du secteur logistique ou transport qui souhaiterait étoffer ses capacités de production…

SAINT-JULIEN DU SAULT : 15 200 mètres carrés de surface totale qui offrent la possibilité d’une future extension, trois mille mètres carrés de zone de stockage sous couvert à plus de onze mètres de hauteur, cinq cents mètres carrés de bureaux administratifs et commerciaux, pouvant être décloisonnés et modulables à souhait…l’ancien cadre professionnel qui a accueilli durant quatorze ans l’entreprise GEC DIFFUSION peut se comparer à un somptueux écrin qui n’attend plus que son retour en grâce opérationnel après la cessation d’activité de l’entreprise originelle qui l’a occupée depuis son édification.

Propriété de l’ancien dirigeant de cette SAS qui a cessé son fonctionnement en juin 2017, Eric BAUBY, le site est mis en vente depuis peu. L’offre tarifaire initiale se situe à trois millions d’euros hors taxes. Une enveloppe budgétaire se justifiant pour l’ex-entrepreneur, aujourd’hui retiré des affaires, qui consacre son emploi du temps à d’autres préoccupations plus enclines avec ses sensibilités actuelles dont la pratique du tennis.

« L’édifice comprend des zones de pavement avec du marbre, précise l’ancien responsable de cette SAS de gros qui a employa jusqu’à une quinzaine de collaborateurs in situ, les zones de bureaux sont toutes équipées pour recevoir les dernières technologies inhérentes au multimédia ou à la téléphonie… ».

Une immersion au cœur de ce bâti à l’état quasi neuf

Jouant les guides, Eric BAUBY nous fait découvrir pièce par pièce l’ensemble de cet édifice étonnant où les possibilités d’aménagement sont nombreuses.

Les quatre quais de débarquement, placés de manière latérale, rappellent que l’accès aux poids lourds est ainsi facilité.

« Ce type de complexe conviendrait idéalement bien à une structure professionnelle spécialisée en logistique, dans la distribution commerciale, voire dans le transport, argumente le propriétaire.

Clôturé, sécurisé, ergonomique, doté d’une pointe d’esthétisme dans le choix de ses coloris et de ses équipements (zones bureaux, sanitaires…), le site présente de sérieux atouts qui pourraient séduire un entrepreneur de l’Yonne en voie de développement et en quête d’agrandissement. Voir, pourquoi pas, d’une structure francilienne qui désirerait profiter de la présence de cette zone industrielle en province, posée à quelques kilomètres d’un embranchement autoroutier.

Le sérail économique de l’Yonne a pris acte depuis peu de la décision irrévocable d’Eric BAUBY de céder ce bien, quasi unique dans le giron artisanal et industriel aujourd’hui. Les chambres consulaires et les structures favorables à l’essor de l’attractivité de notre territoire ne peuvent rester indifférentes à cette offre qui devrait trouver preneur, en y mettant le prix, dès que possible…

Alors que ce segment particulier des activités de l’aéronautique a enregistré une progression de 70 % en l’espace d’une année sur la seule zone aéroportuaire d’Auxerre Branches, le comité de pilotage de l’Aéroclub d’Auxerre propose la création d’un groupement d’intérêt économique (GIE) auprès du tissu entrepreneurial de l’Yonne pour que les décideurs puissent bénéficier de facilités au niveau des transports aériens, moins chronophages dans leurs précieux emploi du temps, en acquérant des parts de propriété dans des aéronefs…

AUXERRE : L’idée a été suggérée par le président de l’Aéroclub d’Auxerre, Eric LUCOT face à un parterre de chefs d’entreprises de notre territoire. Fera-t-elle boule de neige dans les esprits au cours de ces prochaines semaines ?

Toujours est-il que la proposition n’a rien de saugrenue à plus d’un titre pour éradiquer et contourner les difficultés de transport qu’observent de plus en plus les dirigeants et cadres d’entreprises qui doivent faire preuve de mobilité dans l’optimisation de leur déplacement d’affaires.

Devant la récurrence des mouvements sociaux imputables aux sautes d’humeur des employés du secteur ferroviaire et face à la dangerosité en termes d’accidentologie applicable aux routes de France, qui plus est pour le réseau secondaire qui connaîtra une nouvelle évolution au 01er juillet prochain de sa réglementation drastique avec leur limitation à 80 km/h, les cadres et entrepreneurs optent volontiers pour le transport aérien. Facilitant ainsi l’essor de l’aviation d’affaires qui a enregistré une très nette évolution à la hausse l’année dernière sur l’ensemble des aéroports et aérodromes de l’Hexagone.

Réduire considérablement les coûts d’exploitation du système…

Le montage d’un GIE posséderait un atout majeur, si plusieurs entreprises de l’Yonne souhaitaient se rallier à la cause soumise par les responsables de l’Aéroclub local, réduire les coûts, voire les mutualiser entre partenaires professionnels.

« Il s’agirait même, explique Eric LUCOT, de personnaliser l’initiative au niveau de ces entreprises. En intégrant un groupement d’intérêt économique, chacune pourrait être en possession en qualité de propriétaire d’une part d’un avion qui assurerait leurs déplacements depuis l’aéroport d’Auxerre Branches. Et de répartir équitablement la charge inhérente à l’acquisition de ce bien, le suivi de sa maintenance et de s’acquitter des frais de son pilote… ».

Evoluant en vol privatif, l’engin devenu copropriété de différentes entreprises régionales pourrait évoluer à sa guise et à toute période sur le territoire français, et même par extension vers l’ensemble des pays européens si le pilote possède une homologation liée à sa maîtrise de la langue anglaise. Ce qui est majoritairement le cas aujourd’hui dans ce sérail.

Statistiquement, plus de 50 000 pilotes privés (professionnels et amateurs) sont à l’heure actuelle recensés en France, pour un parc estimé de 12 000 appareils. Certains de ces engins pouvant dépasser les 500 km/h : on imagine aisément l’aisance rencontrée lors de longs trajets.

Ces nouvelles pratiques aériennes nous viennent des pays anglo-saxons et commencent à interpeller le tissu des PME/PMI. Le ticket d’accès à la pratique de ces vols aériens privatifs peut s’avérer onéreux. C’est pourquoi les responsables de l’Aéroclub d’Auxerre proposent de contourner l’obstacle tarifaire par le biais de la mutualisation et du partage entre adhérents d’un groupement d’intérêt économique. Une idée qui pourrait faire son petit bonhomme de chemin dans les semaines à venir dans le nord de la Bourgogne…

Leader dans l’exploitation d’aéroports en France, ce spécialiste de l’ingénierie et de la gestion d’infrastructures administre le site d’Auxerre Branches depuis près de deux ans déjà. La structure d’Ivry sur Seine y a délégué sur place six professionnels aguerris, ayant pour vocation d’accompagner et de valoriser l’attractivité économique de leurs partenaires, notamment les entreprises de type PME/PMI. Plusieurs d’entre elles, conviées par la Chambre de Commerce et d’Industrie, lors des fameux brunches des « positives entreprises », ont eu l’opportunité de pouvoir s’immerger sur le site et de découvrir les arcanes de cet aéroport qui voit ses activités croître par rapport à 2016…

AUXERRE : Même si le nombre de ses voyageurs est encore assez limité et qu’il n’existe pas de lignes régulières en l’état, l’aéroport d’Auxerre Branches-et non aérodrome selon les puristes, continue de poursuivre ses activités en suivant une courbe ascendante. Enregistrant une moyenne de 23 mouvements par jour, l’infrastructure, sous la tutelle de la société EDEIS, présente un bilan dès plus convenables selon la responsable d’exploitation, Marie-Pierre KALUZNY.

Gestionnaire de dix-huit aéroports en France dont ceux de Mayotte et de Saint-Martin et un complexe situé en Espagne, ainsi qu’un port de plaisance (Rouen) et du célèbre train à crémaillère serpentant le Puy de Dôme, EDEIS a su apporter une indéniable plus-value à la structure de l’Yonne, en sa qualité d’acteur incontournable de ce segment d’activité en France.

Employant plus de mille cent collaborateurs, répartis entre la division ingénierie et celle assumant la gestion des infrastructures aéroportuaires, EDEIS réalise annuellement plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Plus d’1,5 million de passagers ont d’ailleurs transité par les aéroports dont l’entreprise assure la gestion, engendrant de facto plus de 280 330 mouvements. Côté surfaces bâties, l’entreprise de Jean-Luc SCHNOEBELEN couvre plus de 300 000 mètres carrés de bâtiment, recevant le public et des aérogares.

8 600 vols sur la seule année 2017…

L’exploitant de l’aéroport d’Auxerre Branches, dont le siège social est implanté à Ivry sur Seine (Val de Marne) accueille principalement des vols d’affaires (jets, aéronefs d’entreprise) mais aussi des vols répondant aux besoins de santé publique : transports sanitaires avec parfois la présence d’organes. Ainsi que des vols militaires. Le site auxerrois étant le point d’ancrage d’un aéro-club, une large part est faite également aux vols dit de loisirs, dont une grande majorité de pilotes franciliens qui n’hésitent pas à faire l’aller-retour entre la capitale ou l’Ile de France et le nord de la Bourgogne, ne serait que pour profiter d’un havre de paix pour s’y sustenter.

Si l’augmentation des vols d’affaires (plus de 70 % pour la seule année 2017) se confirme, EDEIS souhaite traduire cette nouvelle manne providentielle au niveau de l’attractivité économique de ce territoire et de son développement, en incitant les PME/PMI départementales à bénéficier de ces possibilités innovantes de locomotion. Disposant d’un service de douane, ainsi que de prestations adaptées aux besoins des entrepreneurs du terroir, le site d’Auxerre Branches a renforcé le flux de ses trajets vers l’Europe en 2017, notamment l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Suisse, de plus de 50 %.

Il est vrai que sa piste de 1 650 mètres peut recevoir des avions contenant au moins cinquante passagers même si une restriction temporaire, due à la présence d’obstacles en bordure du terrain (les fameux arbres à élaguer), limite le site à ne pouvoir accueillir que des aéronefs de trente personnes.

Mais, comme le devait le préciser Cyril GODEAUX, en charge de la communication et des relations presse au sein du groupe, en guise de conclusion, « une restriction temporaire a pour but d’être éphémère… ». Traduisant ainsi la volonté de son groupe de résoudre tôt ou tard cette entrave actuelle au développement potentiel de cet aéroport qui n’a rien de surfait.

Page 1 sur 32
Bannière droite accueil