26 %. C’est en moyenne l’écart abyssal qui existe entre les salaires perçus par les représentantes de la gent féminine et ceux de leurs homologues masculins en 2021 dans l’Hexagone.

On a beau dire, on a beau faire : mais le monde du travail semble toujours aussi hermétique à vouloir corriger d’un iota cette inacceptable disparité qui s’étale pourtant comme l’appendice nasal au beau milieu de la figure depuis des lustres aux yeux de tous. Les femmes demeurent moins bien payées que les hommes quel que soit leurs statuts en entreprises et ce, pour des activités professionnelles parfois équivalentes, voire supérieures.

Une inégalité séculaire flagrante qui n’a donc pas disparu des radars. Bien au contraire. Malgré le contexte économique si délicat dans lequel tente de survivre la France, impactée depuis près de douze mois par une crise sanitaire sans commune mesure.

La Journée internationale des Droits des Femmes, programmée le lundi 08 mars – cette commémoration nous revient tel un marronnier chaque année avant le prélude du printemps – aura tôt fait de raviver nos mémoires et interpeller nos consciences devant cette situation discriminante de plus en plus insupportable au plan de l’éthique.

Y compris pour bon nombre de nos concitoyens masculins qui jugent incompréhensible cette différenciation fallacieuse des genres, issue d’une toute autre époque.

Celle où le sexisme était dûment affirmé dans les entreprises et incrusté au plus profond de la société, engendrant de facto la loi du plus fort et l’asservissement absolu à un silence de plomb dans les bureaux.

 

Les droits des femmes au travail, cause de toute une année…

 

A l’heure où l’écriture inclusive provoque moult débats auprès de nos parlementaires et figure à la une des médias qui dissertent à tout va sur son utilité et sa joliesse grammaticale (il y a sûrement d’autres sujets plus fondamentaux à traiter !), l’égalité salariale entre les femmes et les hommes reste curieusement la grande oubliée des thématiques soulevées par les progrès sociaux de ce début de siècle.

Pas une loi, ni un décret, ni d’amendement du législateur pour inverser la vapeur de cette odieuse dissemblance qui perdure depuis si longtemps.

Pas de mobilisations démonstratives chaque semaine dans les rues de France et de Navarre avec son cortège de protestataires furibonds pour essayer de faire bouger les lignes de ce qui semble être devenu immuable !

Ne reste donc que cette traditionnelle Journée internationale des Droits des Femmes qui nous revient à chaque première quinzaine de mars pour nous rappeler à nos bons devoirs. Ceux du partage et de l’équité respectueux des principes de notre grande démocratie bien-pensante. Un rêve pieu, évidemment !

D’ailleurs, sur le fond, doit-on maintenir la célébration d’une telle date dans le calendrier julien ? Un seul jour de l’année réservé à la seule cause féminine, même si cela a le mérite d’exister, n’est-il pas un tantinet trop réducteur pour obtenir de véritables résultats qui soient pérennes dans le temps ?

Il faudrait intégrer cette initiative vertueuse parmi notre quotidien. C’est en toile de fond que ce réalise à force d’un travail besogneux mais efficace l’association FETE en Bourgogne Franche-Comté.

 

Les femmes plus vulnérables aux conséquences de la pandémie…

 

FETE, acronyme de « Femmes Egalité Emploi » apparaît aujourd’hui comme l’un des porte-étendards utiles dont la voix et les actions sont amplifiées à grand renfort de manifestations récurrentes, favorables à la diminution de ces disparités qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui.

Le combat mené contre les mentalités et les comportements sexistes se déroule toute l’année au sein de cette association qui possède son antenne départementale dans l’Yonne.

Malgré la conjoncture peu propice depuis un an (la COVID-19 est passée par là), le rythme des interventions de FETE en faveur de la légitimé hommes/femmes faisant de l’équité sociétale et professionnelle une priorité absolue n’aura jamais ralenti.

Il est vrai que la gent féminine s’est retrouvée en première ligne dès le début de la pandémie dans des conditions parfois très difficiles à gérer.

Majoritaires à exercer des fonctions dans les métiers de la santé, de l’hygiène, de l’éducation, du commerce et des services aux personnes, les femmes n’ont pas été épargnées. Ni par les effets de la pathologie et les risques qu’elles encourraient au contact des malades, ni par les aspects peu valorisants de leurs postes qu’elles ont dû exercer coûte que coûte sans sourciller.

Que dire alors des tâches domestiques et du labeur non-rémunéré qui se sont ajoutés à la pelle à leurs conditions de vie grâce à la démocratisation du télétravail ! Sans omettre les responsabilités familiales qui leur échoient !

Plus vulnérables aux conséquences de la pandémie, les femmes restent les premières victimes des inégalités persistantes observées dans le monde du travail.

Leur avenir social est loin d’être radieux : intervenant en surreprésentation dans les secteurs les plus durement touchés par la crise, les femmes actives risquent de perdre leur emploi ou de voir leur temps de travail se réduire comme peau de chagrin dès que l’émergence de la crise sociale qui devrait s’abattre ces prochains mois de plein fouet sur l’Hexagone.

Cette fameuse troisième vague ne les récompensera pas de tous leurs efforts fournis pendant la pandémie…

Est-ce que les hommes dans leur grande mansuétude s’en soucieront vraiment ?

 

Thierry BRET

   

La crise de la COVID-19 a débuté en France il y a presque un an. Des vies ont été profondément bouleversées. Les restaurants et les bars, notamment, ont été fermés pour préserver la santé d’autrui. Ces fermetures n’ont pas été sans conséquence. Et ce, pour les étudiants. Perte de jobs, perte de logement, décrochage scolaire : comment parviennent-ils encore à subvenir à leurs besoins ?

TRIBUNE: D’après l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques), 21,8 % des jeunes français âgés de 18 à 25 ans se sont inscrits au chômage au troisième trimestre 2020.

Au total, sur un an, le taux de chômage a progressé davantage pour les jeunes (+ 2,6 points) que pour les autres classes d’âge. Ces chiffres se lient avec la crise sanitaire actuelle. Le chômage chez les jeunes a donc un impact important et ce d’autant plus lorsqu’ils sont étudiants.

Ces derniers doivent alors jongler entre les cours des universités et leurs besoins physiologiques si nous suivons la pyramide du psychologue Abraham MASLOW. Avec la perte d’un job étudiant, les cinq besoins de cette pyramide sont remis en cause. Leur environnement devient rapidement anxiogène. 

Depuis le #étudiantsfantomes, beaucoup se sont mobilisés. Un groupe de travailleurs du numérique a décidé de créer un site Internet : Etudiantsfantomes.fr ainsi qu’une page sur les réseaux sociaux tel que Twitter et Instagram afin que les étudiants puissent témoigner anonymement ou non pour partager leurs sentiments.

Ils se confient par ailleurs : « Globalement, ce qui revient majoritairement, ce sont des incertitudes et de l'anxiété face à celles-ci. On est tous dans cette situation-là plus ou moins, mais pour les étudiants c'est encore plus lourd à supporter parce qu'il y a une pression concernant la réussite scolaire. Et ça s'ajoute à la précarité financière de certains et à l'absence de contacts humains qui sont vraiment primordiaux pour les jeunes de 20 ans aujourd'hui. »

« Sans job étudiant, je ne sais même pas si je pourrais payer le loyer du mois de mars sincèrement. » https://www.etudiantsfantomes.fr/temoignages/ted/

Autre témoignage recueilli un peu plus loin :

« Je galère à payer mon loyer et toutes les factures qui vont avec. Je maigris car je ne mange quasiment rien et ça a grandement affecté les études l’année dernière. Je  devais trouver un travail pour réussir à payer mon loyer : je donnais des cours particuliers. Cela m’a permis d’arriver limite à la somme requise par mois avec les APL mais maintenant je n’ai plus rien ». https://www.etudiantsfantomes.fr/temoignages/anonyme-25/

 

 

 

Une mobilisation nécessaire des milieux associatifs et syndicaux…

 

Les associations et les syndicats se mobilisent pour aider ces jeunes en détresse. Des distributions alimentaires sont organisées pour leur redonner un peu d’espoir.

Par ailleurs, quatorze syndicats appellent à une journée de mobilisation le 16 mars. Dans un communiqué, ils font le point sur la situation avant de revendiquer onze idées qui selon eux doivent être mises en place.

Ils déclarent : « De plus en plus d’étudiant·e·s sont obligé·e·s de se tourner vers des organismes de distribution alimentaire toujours plus surchargés ou renvoyé·e·s à une solidarité familiale ». Ils y ajoutent : « Les jeunes sont les premier·ère·s à subir les effets de la crise économique sur l’emploi. »

D’autres associations agissent pour aider les étudiants. Ô Cœur de la Rue distribue de la nourriture aux sans-abris.

Voyant que les étudiants vivaient une situation de plus en plus précaire, ils ont décidé d’avoir une seconde cible.

Anissa MEDDEB, une des deux fondatrices de l’association, se livre : « 70 % de nos bénévoles sont justement des étudiants car nous avons actuellement un partenariat avec l’EM de Strasbourg. En échangeant avec eux, ils nous ont confié qu’ils ne pouvaient pas manger à leur faim. Certains d’entre eux venaient marauder le soir en ayant avalé qu’un seul repas de la journée par difficulté financière. »

Aujourd’hui, la situation est très précaire pour certains d’entre eux. Ils essayent de survivre tant bien que mal en allant à des distributions alimentaires. Ou, en tentant de retrouver du travail. Pas si simple, en vérité…

 

Jordane DESCHAMPS

 

 

Le chiffre vingt accapare tous les esprits des professionnels du bâtiment. C’est la référence qui correspond en pourcentage à la baisse des permis de construire observée sur notre territoire depuis le début de la crise sanitaire. Une source d’inquiétude pour les artisans de la filière. Une autre tendance ne prête pas au sourire : l’envolée des prix des matériaux qui avoisine 30 % dans le même laps de temps. Trop excessif ?

DIJON (Côte d’Or) : « Si cela continue ainsi, on va tout droit vers la rupture des approvisionnements en matériaux et fournitures sur les chantiers d’ici l’été, constate un brin laconique Bernard LABOREY, le président de la Fédération régionale du Bâtiment en Bourgogne Franche-Comté.

Faisant un bref aparté lors de la conférence de presse des organisations professionnelles de la filière BTP tenue ce vendredi 26 février dans la capitale des ducs de Bourgogne, le porte-étendard du puissant organisme institutionnel ne s’est pas fait prier pour faire part de ses interrogations à propos de la poussée inflationniste des prix. Ceux qui s’appliquent aux matériaux de chantier. Avec en filigrane, la problématique récurrente des délais de livraison de plus en plus extensibles.

Aux côtés de son vice-président Pierre GENZI, l’homme fort de la FFB BFC ne comprend pas les origines de cette hausse exponentielle des prix sur ces matériaux depuis plusieurs mois.

Ces équipements sont nécessaires au bon avancement des chantiers qui enregistrent des attentes considérables de plus en plus longues en termes d’approvisionnement des marchandises.

« Les prix des marchés sont bas. Mais, a contrario, les fournitures et le matériel connaissent des poussées de fièvre depuis trois mois se plaint ce dernier

Souhaitant une révision de la politique tarifaire qui est appliquée à l’heure actuelle, voire une meilleure maîtrise de celle-ci de la part des distributeurs et des grossistes, Bernard LABOREY craint que les chantiers ne soient bloqués de manière brutale et inéluctable en juin si les matériaux ne sont pas acheminés dans les temps.

« Si la situation ne s’améliore pas, je ne sais pas ce que l’on pourra faire pour y remédier prévient-il fataliste.

 

 

16 000 demandeurs d’emploi répertoriés dans le bâtiment et peu de candidats lors des recrutements…

 

Quant aux permis de construire, enregistrés sur notre zone géographique territoriale, ils ne cessent de chuter depuis des semaines. Moins 20 % au plan quantitatif avec des délais de près de huit mois d’attente pour obtenir le précieux sésame !

Dubitatif quant aux effets réels du plan de relance, Bernard LABOREY conserve néanmoins espoir sur le second semestre qui devrait être plus favorable à l’activité. Toutefois, le sempiternel problème de main d’œuvre semble l’affecté.

« Lorsque vous sollicitez les services de Pôle Emploi avec lesquels nous avons contractualisé une convention de partenariat plutôt fonctionnelle, on vous annonce que 16 000 personnes sont répertoriées dans les registres en quête d’un retour à la vie active dans la filière que nous représentons.

Mais, lorsque les entreprises du bâtiment sont en mesure de recruter et font appel à ces mêmes personnes, il n’y a pas moyen d’accueillir dix demandeurs d’emploi pour un entretien d’embauche ! ».

Optimiste malgré tout, le président de la fédération régionale du bâtiment ne baisse pas les bras sur le sujet et déclare en substance qu’il essaiera avec le partenaire légitime de l’emploi en France de trouver d’autres astuces afin de sensibiliser les inactifs à choisir les métiers du bâtiment pour relancer leur carrière.

 

Thierry BRET

 

Depuis le début de la pandémie, le Crédit Agricole soutient les acteurs de la filière agri/viticole de notre contrée en accompagnant leurs projets de développement. Sans omettre, l’octroi d’aides indispensables pour éviter les écueils. Soit environ 400 prêts garantis par l’Etat (PGE) et 38 millions d’euros destinés aux exploitations frappées de plein fouet par la crise.   

DIJON (Côte d’Or) : Face aux grands enjeux sociétaux devant favoriser la préservation de la planète, renouveler les équipements agricoles au bénéfice de matériels plus à même de renforcer la transition agro-écologique est devenu une nécessité très sérieuse pour les professionnels de la filière.

Ainsi, le Plan de relance agriculture initié par le gouvernement prévoit le versement de subventions adéquates à cette démarche. Celles-ci sont distribuées par France AGRIMER.

Le Crédit agricole Champagne-Bourgogne propose en parallèle un coup de pouce supplémentaire à cette initiative étatique : une avance de subvention sous la forme d’un prêt à taux zéro.

Le partenaire historique de ce secteur séculaire de l’économie crée ainsi une offre de préfinancement servant à l’acquisition immédiate de ces futurs équipements.

A titre d’exemples, cela répond à l’objectif de réduire et optimiser l’usage des intrants tels que les produits phytosanitaires, les effluents, les fertilisants mais aussi d’adapter le travail des agriculteurs aux aléas climatiques. En effet, plusieurs épisodes de grêle, de gel, de sécheresse, de vents forts, voire de violentes tornades ont sévi la saison dernière sur l’Hexagone.

 

Une nouvelle mesure qui complète le dispositif déjà existant…

 

Dès réception de la subvention par l’agriculteur ou la CUMA (Coopérative d’utilisation de matériel agricole), le remboursement sans frais sera effectif.

Quant au montant, il est équivalent à la subvention attendue. Soit entre 20 et 40 % du plafond éligible, en fonction du matériel agricole choisi, du projet global et, naturellement, du profil de l’emprunteur. Cette offre sera par ailleurs proposée directement par le concessionnaire qui commercialise ledit équipement.

Commentaire à chaud de l’un des dirigeants de l’établissement bancaire Jean-Christophe ROUBIN, en charge de la direction de l’agriculture : « Le fait de bénéficier d’un préfinancement sans intérêt sur la quote-part de l’investissement subventionné représente un réel avantage… ».

Cette nouvelle offre complète le dispositif existant. Elle permet d’accompagner les agriculteurs dans cette phase de mutations profondes.

Directeur du développement des marchés de l’entreprise, de l’agriculture/viticulture, des marchés spécialisés et de la banque privée, Tristan LAMY se félicite du lancement de cette procédure en parfaite cohérence avec le Plan de relance agricole déclenché par l’Etat.

 

Thierry BRET

 

C’est dans le fief de la nouvelle tête de file du parti souverainiste que les éléments moteurs de Debout la France 89 se réuniront ce samedi 27 février à l’initiative de leur délégué régional Pascal LEPETIT. Le départ de plusieurs personnalités de ce mouvement vers d’autres cieux politiques ne semble pas affecté celles et ceux qui conservent leur confiance dans leur leader historique. Ce rendez-vous permettra de se tourner vers l’avenir. Il a pour objectif les régionales 2021…

VEZELAY : Président de la Communauté de communes Yonne Nord, le maire de Villeblevin Thierry SPAHN n’honorera pas ce rendez-vous concocté en début de week-end.

Excusé de cette rencontre placée sous le sceau de la reconstruction, sa présence sera pourtant évoquée par ses coreligionnaires car son patronyme devrait bel et bien figurer sur la future liste candidatant pour les prochaines régionales.

C’est là l’un des points essentiels de cette séance de travail qui se déroulera ce samedi dans le Vézelien. Plus précisément dans le fief du nouveau secrétaire départemental de l’antenne icaunaise, Patrick MOREAU.

L’élu de Foissy-les-Vézelay a été adoubé il y a quelques jours par le bureau national pour succéder à Pascal BLAISE. Ce dernier a choisi de quitter la formation de Nicolas DUPONT-AIGNANT pour rallier le futur projet initié par Jean-Philippe TANGUY, l’ancien bras droit de l’ex-candidat à la présidentielle 2017 (voir article publié à ce sujet).

Le maire du Vézelien se portera également candidat sur la liste qui prend tournure et s’alignera aux régionales des 13 et 20 juin.

Debout la France aura la particularité de présenter sur les huit départements de Bourgogne Franche-Comté bon nombre de maires, d’élus municipaux et de conseillers régionaux. En jouant sa propre partition.

 

 

 

Vers un retour au bercail de celles et ceux qui sont indécis…

 

Interrogé sur ce point, Pascal LEPETIT, délégué régional de la formation politique, insiste sur l’importance de la construction de cette liste qui ne compte pas faire de la figuration selon ses dires.

Il profite de sa prise de parole téléphonique pour tacler celles et ceux qui se disent « gaullistes et indépendants qui ont choisi de faire allégeance au Rassemblement National en sortant des rangs de la manière la plus brutale qu’il soit… ».

D’ailleurs, il n’exclut pas un retour au bercail d’une majorité de celles et ceux qui se sont égarés, aujourd’hui indécis ou demeurent dans la plus grande circonspection après ce geste fort. C’est-à-dire environ 30 % de militants en indélicatesse avec le parti. On serait donc très loin des 90 % annoncés sur l’Yonne…

Magnanime, le délégué régional de Bourgogne Franche-Comté tend la main à celles et ceux qui désireraient revenir à la maison mère.

Toujours est-il que cette rencontre planifiée dans le sud de l’Yonne tombe à pic pour l’élu de la Nièvre. Il y parlera avenir et de recomposition du nouvel organigramme devant agir sur notre département.

Certes, les échéances régionales arrivent à grand pas. Mais, se préfigurent déjà à l’horizon les présidentielles où le poulain légitime de DLF, Nicolas DUPONT-AIGNANT, crédité à date de 8 % des intentions de vote au premier tour, aimerait bien jouer les trouble-fêtes en se qualifiant pour la phase finale…

 

Thierry BRET

 

 

Page 1 sur 303

Articles

Bannière droite accueil