Pourtant ravi de l’initiative, le réalisateur Thierry POUGET ne sera malheureusement pas présent lors de cette soirée spéciale, conjuguant les arts gustatifs de la dive bouteille à celui, septième du nom, identifié par le cinéma ! Dommage, certes, mais cela n’enlève en rien à la qualité spécifique de ce programme estival qui se déclinera à mi-chemin entre la découverte culturelle d’un savoir-faire – les métiers de la vigne – et l’initiation œnologique, vantant une nouvelle cuvée. La bien-nommée « Triptyque », élaborée par le Domaine FERRARI, instigateur de ce projet et dévoilée avant sa future commercialisation…

 

IRANCY : L’hymen entre le vin et le cinéma ne date pas d’hier ! Mais, vu par le petit bout de la lorgnette purement icaunaise, ce n’est pas chose courante dans la réalité. Alors quand un domaine viticole prend l’initiative de conjuguer les deux matières pour en faire un événementiel déclinable lors d’une soirée unique, là, bien évidemment, en bon épicurien que nous sommes tous, au fond de notre âme, nous en redemandons !

D’ailleurs, les premières tendances en termes de fréquentation plaident déjà pour le renouvellement de l’animation et ce, dès la saison prochaine. Une soixantaine de personnes ont déjà biffé sur leur agenda ces retrouvailles entre grand écran – le long métrage choisi pour la circonstance sera projeté en fait sur le mur de la nouvelle « cuverie » du domaine opérationnelle depuis l’hiver – et la séance d’œnologie d’usage, permettant de déguster avec la modération nécessaire quelques nectars issus de la maisonnée.

 

Un « Triptyque » à découvrir en avant-première…

 

Aidé par le BIVB (Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne) dans le choix du documentaire thématique à diffuser, le Domaine FERRARI a pris soin de concevoir seul la manifestation, proposée ce vendredi 22 juillet en nocturne, sur son site à Irancy.

Une première dans l’historique de ce domaine, piloté par Christophe et Nicolas FERRARI, dont les vins ne sont plus à présenter dans ces colonnes.

Il aura suffi d’une actualité, et de taille, à relater auprès du plus grand nombre pour esquisser les prémices de ce projet novateur, mis en chantier avec l’une des autres représentantes de cette famille de vignerons, Marie FERRARI. Dans une vie antérieure : architecte de profession !

 

 

La présentation d’une nouvelle cuvée, baptisée « Triptyque », sert donc de prétexte agréable et légitime à ce rendez-vous concocté en plein air dans le joli village de l’Auxerrois pour amateurs avertis mais aussi touristes de passage.

Dès 20 heures, horaire d’ouverture de l’animation, les explicatifs fleuriront parmi les convives afin de connaître les dessous de cette cuvée mono-cépages où le gamay, le pinot noir et le fameux « césar », faisant référence sur les coteaux du cru, tiendront la vedette. Une nouvelle cuvée qui devrait être proposée en phase de commercialisation dès le mois de septembre.

 

 

Une belle leçon d’humanisme et de courage avec « Ligne de Vignes »…

 

Deux heures plus tard, le cinéma reprendra ses droits sans pour autant omettre un petit grignotage gourmand, agrémenté d’un verre de l’un des nectars à l’estampille du domaine.

Le documentaire réalisé en 2016 par Thierry POUGET, « Lignes de Vignes », offrira ensuite une très émouvante illustration visuelle de ce qu’est la réalité au quotidien ou presque de celles et ceux – les tâcherons – qui travaillent avec pugnacité et courage dans les vignes malgré les aléas de la météo.

Malgré l’absence du réalisateur, retenu par ailleurs sur un nouveau tournage, les spectateurs auront de quoi méditer en partageant ces histoires de vignes et de vin, grâce à cette immersion humaine dans la vie journalière d’un couple qui consacre son existence aux travaux viticoles.

Une manière de rendre hommage aux équipes qui créent et élèvent ce breuvage dont les Bourguignons sont fiers d’exporter à travers le monde.

Présenté hors compétition en mai 2017 au Festival de Cannes, « Ligne de Vignes » avait ému larmes dans le regard ses spectateurs mais aussi les médias par ces images éblouissantes traduisant la dure réalité. Une fois ce film projeté, c’est sûr : on ne regarde plus le prix appliqué à une bouteille avec les mêmes yeux…

 

Thierry BRET

 

 

 

La prochaine échéance est prévue en 2023. Peu importe que le délai soit encore si éloigné de l’actuel calendrier estival. Entre deux plats qu’il prépare avec minutie pour sustenter une clientèle de plus en plus nombreuse à s’installer sur la terrasse de la fameuse guinguette sise au bord de l’étang, Christian MACARY ne cesse d’y penser. Peaufinant mentalement ses recettes, multiples et variées, afin d’engranger le maximum de points auprès du jury et se hisser ainsi parmi l’élite hexagonale qui se retrouvera lors de la Coupe de France des burgers !

 

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : La silhouette du tenancier de la Guinguette de la Cour Grenouille va de table en table. Histoire de tâter le pouls d’une clientèle à forte dominante de touristes en goguette et de personnes en quête de villégiature, éprises de petits coins sympas où les arts de la table se respectent selon les sacro-saints principes des règles culinaires à la française.

Ici, la cassolette d’escargots s’apprécie avec gourmandise à l’instar de la poêlée de cuisses du fameux batracien qui a donné son appellation à cet estaminet champêtre et rafraîchissant posé là au bord de l’eau.

Juste en face des sources de la Druyes qui coulent toujours malgré l’âpreté de la température et une sécheresse persistante.  

Mention très bien, en parallèle, aux succulents œufs en meurette qui baignés de leur sauce onctueuse et délicate, offrent un véritable aperçu culinaire de ce chef venu sur le tard dans la profession : Christian MACARY, pur produit du CIFA de l’Yonne avec mention !  

L’expérience réussie d’une semi-sédentarisation …

 

Ce chef dont nous avions découvert avec bonheur l’existence à ses débuts, aux côtés de sa muse et compagne Brigitte MANCINI, évoluant à bord d’un complexe itinérant de belle facture, « L’Authentic Les Saveurs en Mouvement », food-truck de son état ! Déjà dans les recettes concoctées par ce tandem, il y avait de belles surprises prometteuses à se mettre sous la dent.   

Aujourd’hui, et pour cette période estivale lors de cette saison, on retrouve le couple sous d’autres auspices, loin de leur itinérance aventurière habituelle et davantage ancré vers une relative sédentarisation, en prenant les rênes de ladite guinguette de Druyes. Une adresse qui fleure bon les retrouvailles familiales de l’été et que bon nombre d’Auxerrois et de résidents de la Nièvre – quand ce ne sont pas des Franciliens attachés à leurs résidences secondaires – aiment à biffer sur leur agenda. C’est sûr : il est judicieux de réserver avant de s’y attabler !

Cadre bucolique, espace de jeux pour la progéniture ou nos amis les bêtes, présence de couvées de canards qui réclament leur dû sous la forme de miettes de pain à profusion… : bref, l’endroit est idéal pour se détendre tout en dégustant quelques bonnes recettes sorties de derrière les fagots que l’ami Christian prépare savamment avec plaisir. De cela, nous y reviendrons ultérieurement un de ces quatre…

 

 

La promesse de recettes originales et de saveurs novatrices dans ses burgers…

 

Pour l’heure ce qui turlupine intérieurement l’homme au tablier professionnel reconnaissable parmi mille, c’est la future épreuve de la Coupe de France de burgers à laquelle Christian MACARY s’est déjà frotté par deux fois !

Lui qui s’est déjà classé parmi les cent meilleurs spécialistes français dans la préparation de ce plat, pourtant aux antipodes des succulents œufs en meurette qu’il réalise avec succès se dit passionné par cette spécialité américaine. Au point de le proposer à la carte de l’établissement dont il assure la gérance et de pouvoir convaincre les plus réfractaires de ce mets aux joies gustatives retrouvées !

La viande, à la traçabilité française, est savoureuse et tendre ; les ingrédients qui l’accompagnent ne manquent pas d’originalité ni de goût ; le total de tout cela donne  un plat excellent que l’on peut recommander même aux adorateurs des maisons étoilées soucieux parfois d’emprunter aussi des chemins de traverse gastronomiques insolites !

Pas étonnant que le jury de cette Coupe de France des burgers ait un faible pour les produits imaginés par Christian MACARY qui promet déjà monts et merveilles au niveau des saveurs et de la texture lors de sa prochaine participation au printemps 2023.

Evoquez un peu le sujet avec lui, entre deux services : vous ne le regretterez pas car vous recevrez les commentaires enthousiastes d’un passionné et peut-être deviendrez-vous à votre tour un ardent défenseur de ces burgers moulinés à la sauce hexagonale que les adeptes de la gastronomie à la « Escoffier » sont en train de s’accaparer de plus en plus avec certaine volupté ! C’est ça la France de la grande cuisine !

 

Thierry BRET

 

 

Non à « l’ubérisation » des services publics, oui à la hausse des salaires ! La canicule ne semble nullement grever les ardeurs revendicatives des éboueurs de l’Auxerrois après une dizaine de jours de mouvement d’humeur alors que le conflit social gagne en proportion. Il concerne dorénavant l’ensemble des services de la Ville d’Auxerre et de l’Agglomération. Pour une durée indéterminée ?

 

AUXERRE : Sans doute seront-ils nombreux ce mardi en début de soirée alors que la touffeur aura atteint à son paroxysme à battre le pavé sur la place de l’hôtel de ville pour protester contre les dérives sociales observées dans les services publics. A l’appel de la NUPES (Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale), un rassemblement citoyen sera organisé sous les fenêtres de la mairie afin que les éboueurs fassent entendre leurs voix et obtiennent satisfaction.

Pour l’heure, c’est loin d’être le cas selon les porte-voix de la formation des gauches (La France Insoumise, Parti Communiste, Parti Socialiste, Europe Ecologie Les Verts) à l’origine de cette manifestation en place publique.

Même si le président de l’Agglomération Crescent MARAULT a pris soin d’accorder des concessions favorables aux grévistes, « cela ne suffit pas » de l’avis de l’opposition municipale.

 

 

L’aumône faite par Emmanuel MACRON ne changera rien…

 

Les grévistes ont validé le principe de la poursuite du mouvement entamé depuis le 07 juillet, ne trouvant pas leur compte tant au niveau des salaires – « un refus catégorique de l’édile d’Auxerre d’ouvrir les négociations » - que celui des embauches. Les grévistes exigent en effet que tous les vacataires soient recrutés afin d’éradiquer la précarité de leur existence avec laquelle ils doivent composer d’ordinaire.

Naturellement, la question ô combien cruciale du pouvoir d’achat est dans toutes les têtes. Etranglés par l’explosion des prix, imputables à divers facteurs conjoncturels mâtinés de spéculation, les éboueurs comme l’ensemble des salariés exerçant leur savoir dans les services publics sont au bout du rouleau en cette période estivale.

« Ce ne sont pas les 3,5 % de revalorisation du point d’indice dans la fonction publique ni l’aumône faite avec les chèques d’Emmanuel MACRON qui vont y changer quelque chose se plaît-on à commenter du côté de la NUPES.

D’autant que l’inflation toujours aussi exponentielle s’envole pour atteindre des sommets de près de 6 %, jamais obtenus depuis longtemps.

 

Comparer les agents des espaces verts et ceux de la collecte des déchets est irrecevable…

 

Localement, la NUPES est catégorique : il ne faut pas se tromper de responsables, malgré le contexte sociétal de l’instant.

« Cette situation de blocage incombe en premier lieu à la responsabilité du maire d’Auxerre et président de l’Agglomération Crescent MARAULT, affirme dans un communiqué de presse les représentants de la gauche unie, il ne répond pas à leurs revendications légitimes… ».

La détermination des agents de collecte des déchets est telle qu’en l’absence de réelles négociations entre les parties, le mouvement progresse et se propage dorénavant à d’autres secteurs territoriaux. Les rémunérations, quant à elles, sont en droite ligne de toutes les revendications pour faire infléchir les décisions de l’élu auxerrois.

Parallèlement, les conseillères communautaires et  municipales Maud NAVARRE et Farah ZIANI estiment que la « grève doit cesser ».

« Nous renouvelons notre soutien envers les agents de collecte des déchets. La semaine dernière, nous avons multiplié les appels auprès du maire-président : mails, demandes de rendez-vous pour évoquer cette situation compliquée. Nos demandes sont demeurées vaines. Nous déplorons cette absence de dialogue. De même, les quelques éléments de réponse publiés sur la page Facebook de la ville d’Auxerre le 13 juillet dernier sont insuffisants. Nous saluons le fait que le maire-président accepte de faire travailler les agents de collecte les jours fériés, mais les autres points n’ont pas été entendus, notamment celui, très important, sur les salaires. Comparer les salaires des agents des espaces verts avec ceux des agents de collecte des déchets est pour le moins maladroit tant les conditions de travail diffèrent… ».

 

 

Réduire les dépenses en s’abstenant de combler les départs des agents…

 

Rappelons que lors du confinement de 2020, tout le monde saluait le travail de ces métiers essentiels à la vie quotidienne, à l’instar de celui des éboueurs. Or, deux ans plus tard, ils sont en grève pour réclamer légitimement une revalorisation salariale alors que leur régime indemnitaire n’a pas augmenté depuis 2019. Un étrange paradoxe, en vérité !

Du côté des représentants d’Auxerre Ecologie Solidarités (Florence LOURY et Denis ROYCOURT), son de cloche en parfaite harmonie : ils dénoncent eux-aussi la politique de la majorité municipale qui est de réduire les dépenses de fonctionnement en diminuant la masse salariale par le non-recrutement en cas de départ des agents. « 150 emplois doivent être supprimés, rappellent-ils en chœur, sur la durée du mandat ».

Invitant l’élu d’Auxerre à revoir sa « politique mortifère » envers les « premiers de corvée » que sont les éboueurs, Florence LOURY et Denis ROYCOURT fustigent les choix de Crescent MARAULT d’avoir emprunté les habits de briseur de grève, une attitude qui compromet sa position de neutralité entre des agents qui souffrent et une population qui s’inquiète de plus en plus…

De leur côté, Crescent MARAULT et les élus mettent la main à la patte en assurant au nom de l’exemplarité citoyenne la salubrité du cœur de ville afin de préserver le bien-être des habitants et des touristes, se transformant en éboueurs le temps d’une collecte de déchets. Allez, chiche, il n'est pas si sûr que tous les élus en face de même !

 

Thierry BRET

 

En filigrane, la stratégie de la municipalité répondait à un objectif bien précis. Celui de favoriser la découverte de producteurs locaux et inciter les consommateurs du cru à pratiquer l’économie de circuit court. Pour se faire, elle a donc décidé de lancer le 30 avril dernier le premier rendez-vous commercial de proximité accessible à tous : un marché. A base d’étals de produits alimentaires, mais pas seulement…

 

MONETEAU : Hebdomadaire, le « P’tit Marché » a adopté une allure de croisière tranquille dans le paysage consumériste de la localité périphérique d’Auxerre. Un rendez-vous bon enfant qui est accueilli sur la place de l’église. Il est devenu au fil de l’eau l’épicentre de la concentration des villageois chaque samedi matin.

Il est vrai que prendre le temps de flâner, le panier de provisions bien garni sous le bras, et de discuter le bout de gras avec les commerçants non sédentaires en quête des produits adéquats n’est pas pour rebuter les consommateurs une fois le terme de la semaine venu.

L’Yonne, c’est l’une de ses caractéristiques en matière d’attractivité touristique, possède une véritable tradition commerçante autour de ces fameux marchés aux origines parfois séculaires qui méritent d’être fréquentés sans demi-mesure.

Le 30 avril dernier, l’équipe municipale a donc porté sur les fonts baptismaux ce rendez-vous, l’ayant au préalable inscrit dans son plan de mandat.

 

Une animation à vivre chaque samedi jusqu’à la fin novembre…

 

Ainsi, promouvoir les spécialistes de l’agro-alimentaire du terroir représentait une priorité quasi absolue. Comme peut l’être l’amélioration du bien-vivre ensemble, l’essor du numérique ou le resserrement des liens sociaux qui peut être identifié par la présence d’un tel outil de communication.

Depuis avril, une dizaine de producteurs locaux investissent la place centrale de la bourgade où trône l’édifice religieux, en suscitant les envies gourmandes des acheteurs, férus de légumes et de fruits frais. Il en sera ainsi jusqu’aux premiers frimas de l’hiver puisque le marché de Monéteau mettra alors, provisoirement, la clé sous le paillasson avant de revenir selon toute vraisemblance dès le printemps prochain.

D’ici là, l’animation marchande offrira aussi aux touristes de passage l’opportunité de pouvoir s’arrêter dans la commune afin de profiter de ce moment convivial et gourmand en terre de l’Yonne.

 

 

 

En savoir plus :

 

Le marché de Monéteau se découvre chaque samedi matin de 09 h à 13 heures sur la place de l’église.

Pour toutes informations complémentaires : la Ville de Monéteau au 03.86.40.63.93.

Contact : Vanessa ROY au 06.76.21.44.10.

 

Thierry BRET

 

L’endroit se targue d’être une sérieuse référence en matière de rhums en Bourgogne Franche-Comté. De fabrication artisanale, certains de ses produits ont même été récompensés lors du Salon international de Bruxelles, en 2021, le « Spirits Sélection ». Notamment le fameux « Kama Sutra » à l’appellation si évocatrice et sensuelle, breuvage contenant des épices et de la vanille, au goût fort apprécié des noctambules qui fréquentent avec la constance d’un métronome la « Cave aux 13 Ors »…

 

MONETEAU : La provenance de la clientèle n’usurpe en rien la qualité des produits que l’on vient acquérir en ce lieu connu des seuls « initiés » ou presque ! Troyes, Dijon, Orléans, Paris… : les aficionados de rhums arrangés – ils sont de plus en plus nombreux à consommer cette boisson aux relents exotiques en France, voire à en collectionner les dives bouteilles dans leurs bars personnels - ne comptent plus leurs kilomètres à parcourir pour venir s’approvisionner dans l’une des rhumeries les plus huppées de la Bourgogne : la « Cave aux 13 Ors » !

L’établissement possède une véritable notoriété qui dépasse les frontières de notre territoire, le plus septentrional de la région, pourtant axé sur des produits viticoles.  

On y trouve, certes, les boissons des pirates des Caraïbes mais également un large éventail de vins et de spiritueux.

 

 

Une appellation au nom mnémotechnique reconnaissable !

 

Pourtant, la renommée de ce commerce haut en couleurs, opérationnel depuis juillet 2020 – la crise de la COVID aura tout naturellement perturbé son rythme de croissance à ses débuts – repose sur l’un de ses rhums artisanaux, de conception locale, où le mélange des saveurs, à base d’épices et de vanille, propose la différence au niveau du goût.

Le nom se retient dès la première écoute. Facile, comme moyen mnémotechnique, son instigateur, Anthony GOULIER, l’a baptisé d’une appellation identifiable parmi mille : « Kama Sutra » ! Une boisson qui doit peut-être emmener les esthètes de la spécialité vers le septième ciel ?

 

 

Un produit made in Yonne reconnu à l’international…

 

Ce rhum d’ambiance à la couleur ambrée, très apprécié des spécialistes, se découvre dans un étrange contenant… à la tête de mort ! Un clin d’œil à la raison sociale de la vitrine commerciale de l’entrepreneur icaunais qui n’a pas hésité à faire concourir son produit à l’incontournable salon bruxellois, le « Spirits Sélection », rendez-vous international qui distingue les boissons spiritueuses en provenance des quatre coins de la planète : whiskies, cognacs, brandys, rhums, vodkas, gins, grappas, etc.

Aux côtés de sa compagne, Anne-Ludivine MAULET, Anthony GOULIER exploite avec succès cet endroit qui branche les amateurs de boissons de caractère, suscitant également des atmosphères dansantes et thématisées qui varient selon les jours de fréquentation : de la salsa aux danses de salon, du karaoké aux univers rétro et musette, des concerts acoustiques avec le chanteur GEHEL, aux ambiances plus enivrantes du dance-floor version DJ.

Quant au « Kama Sutra », il est à découvrir avec modération, pour titiller votre flamme et votre palais, et vous faire une idée précise de ce qu’est un rhum arrangé dans les règles de l’art !

 

Thierry BRET

 

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