Le geste se voulait fort en symboles envers les professionnels de santé. Qu’ils soient infirmiers, praticiens ou autres corps administratifs du centre hospitalier d’Auxerre. Des professionnels entièrement dévoués à la cause du moment : sauver des vies dans cette course folle contre l’inexorable pandémie. Un acte solidaire et délicat aux confins de la gourmandise pour soutenir ceux qui sont en première ligne dans ce combat…

AUXERRE : Une centaine de galettes des rois, évoquant la coutume culinaire de la fête de l’Epiphanie ont été concoctées par des élèves du lycée des métiers Vauban ce mardi 19 janvier dans les cuisines de ce haut lieu de l’apprentissage gastronomique.

L’initiative, plutôt heureuse dans les faits, à savoir offrir ces succulentes pâtisseries munies de leurs traditionnelles fèves au personnel soignant du centre hospitalier d’Auxerre est le fruit d’une concertation avisée entre les élèves eux-mêmes.

Celles et ceux qui fréquentent les classes de première année de STHR (Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration) et de l’option pâtisserie.

Avec le concours de leurs enseignants, ils se sont attelés à la tâche en mettant les mains dans la pâte afin de préparer quatre-vingt-treize délicieuses galettes.

Les ingrédients avaient été fournis en amont et de manière gracieuse par Philippe BULANT, directeur de l’enseigne METRO locale.

Une fois cuites, les pâtisseries ont été livrées au service d’accueil du centre hospitalier en début d’après-midi.

A l’heure qu’il est, gageons qu’il ne doit plus en rester la moindre miette !

 

Thierry BRET

 

La Nièvre et le Jura ont rejoint le projet il y a peu. Conçu en Saône-et-Loire, le concept a eu tôt fait de gagner en les convaincants l’ensemble des acteurs de la filière agricole de Bourgogne Franche-Comté. D’où le soutien de la Région. « J’veux du local » s’inscrit parmi les belles réussites de ces instruments numériques qui relient les producteurs du terroir à leurs consommateurs directs.

AUXERRE : Avec deux cent douze producteurs répertoriés dans la base de référence de l’outil pour sa seule partie icaunaise, on peut se satisfaire de la pertinence et de la fonctionnalité de la plateforme digitale, « J’veux du local ». Depuis son lancement survenu sur notre territoire au plus fort de la crise sanitaire au printemps dernier, le nombre d’inscriptions a fait florès dans le landerneau.

Des émules de toutes les filières qui croient mordicus à ce besoin constant de renforcer les liens entre les consommateurs et ceux qui produisent, la plupart du temps en circuit court, dans un périmètre très proche.

Les objectifs quantitatifs tels qu’ils avaient été définis à l’origine ne cessent de progresser. Dans l’Yonne mais aussi sur l’ensemble de notre contrée.

Toute la Bourgogne Franche-Comté décline désormais cette ambitieuse vitrine commerciale et représentative d’un savoir-faire à faire connaître et à partager autour de soi.

Par ailleurs, la jauge de ces professionnels à découvrir via le site est loin d’être limitative pour optimiser durablement cet outil. Rien que pour l’Yonne, selon les informations fournies récemment par le président de la Chambre départementale d’Agriculture Arnaud DELESTRE, un potentiel de quatre-vingt intervenants supplémentaires est encore envisageable pour accroître le nombre de références à visiter.

Sans compter que les viticulteurs sont encore peu présents sur ce registre numérique consultable gratuitement par nos concitoyens.

Le service communication de la chambre consulaire devrait dans les jours qui viennent augmenter les appels du pied auprès de cette filière, incitant ses représentants à se faire répertorier sur ce catalogue réactif.

Précisons, pour être tout à fait complet, que deux artisans de bouche, des éleveurs bouchers et traiteurs de l’Yonne, figurent également en bonne place sur cette plateforme.

 

En savoir plus :

 

La plateforme de l’alimentation de proximité « J’veux du local-Nos Terroirs de l’Yonne » favorise les circuits courts en Bourgogne Franche-Comté.

https://www.jveuxdulocal89.fr

 

Thierry BRET

 

 

En cette période de disette professionnelle pour le secteur de la restauration, voilà un peu de baume au cœur qui fait du bien au moral ! En décernant une étoile verte à l’établissement de Joigny, l’une des deux maisons gastronomiques en Bourgogne Franche-Comté à obtenir la distinction, le Guide Michelin dans son édition 2021 a fait deux heureux : Karine et Jean-Michel LORAIN. Investis depuis de nombreuses années à la cause de l’engagement environnemental…

JOIGNY : Un nouveau pictogramme à la couleur verte espérance, celle de la sauvegarde et de la préservation de notre planète, fleurira désormais sur la devanture du fameux restaurant gastronomique de l’Yonne. Il est l’unique à avoir obtenu sur notre territoire la nouvelle distinction de l’incontournable Guide Michelin qui dévoilait ses accessits ce lundi 18 janvier.

Cette fois-ci, ce ne sont pas de nouvelles recettes et les subtilités culinaires concoctées par les grandes toques qui ont été annotées par les célèbres inspecteurs anonymes de la Bible de la gastronomie internationale. Mais bel et bien les actions engagées par les chefs dans une démarche salvatrice, toute acquise à la cause de l’environnement.

Imaginée l’an passé, la délivrance de ces nouveaux sésames met en exergue les efforts accomplis par les établissements en faveur du développement durable à travers leur approche de la gastronomie.   

 

 

Un travail favorable à la planète entamé depuis de nombreuses années…

 

Et dans ce registre, le nouveau bénéficiaire icaunais de cette récompense sait de quoi il parle ! Karine et Jean-Michel LORAIN ont su prendre en considération ces problématiques environnementales à leur compte pour améliorer la qualité de leurs prestations.  

La distinction vient ainsi saluer tout le travail accompli depuis plusieurs années autour de cette thématique capitale pour notre planète. La Côte Saint-Jacques a multiplié ses échanges avec les producteurs locaux, privilégiant l’essor des circuits courts dans le cadre de ses approvisionnements.

 

 

Les légumes dégustés à la table des différents univers de restauration de l’étoilé proviennent du jardin potager créé de toute pièce en 2018. Les nectars qui agrément les mets sont dans bon nombre de cas issus de producteurs favorisant l’élevage naturel et bio.

Quant à la gestion des déchets, elle se décline de manière intelligente et raisonnée puisque le recyclage concerne près de 80 % des produits.

 

Une association pour sensibiliser les enfants à l’environnement…

 

Que dire également de la structure associative, promouvant la défense de la biodiversité et de la faune sauvage (« Dessine nous un Avenir ») qui s’affaire sur tous les continents aux côtés d’associations engagées !

Fondée en 2019, l’entité se réfère aux maximes de Saint-Exupéry qui n’ont rien d’oniriques pour en expliquer les orientations en sensibilisant les enfants.   

Autant de critères qui entraient donc en ligne de compte pour l’obtention de ce prix. Sachant que le Michelin examinait aussi toutes les bonnes initiatives prises par les chefs sur les produits achetés sans emballage, la saisonnalité absolue des fruits et légumes, la cueillette en nature ou l’utilisation de l’eau micro-filtrée.

A ce jeu-là, seuls trente-trois établissements de l’Hexagone ont pu décrocher la timbale au coloris verdoyant cette année.

Notons que notre territoire n’en recense que deux, hormis celui de Joigny, avec Le Saint-Cerf à Besançon, tenu par Xavier CHOULET.

 

Thierry BRET

 

 

Petit à petit, le projet prend forme. Des deux côtés de la Méditerranée. Surtout de manière beaucoup plus avancée en Côte d’Ivoire, premier fournisseur mondial de fèves de cacao. Le Festival « CHOCO VINS » puisque tel est son nom de baptême pourrait voir le jour en 2021, à défaut l’année suivante vu le contexte sanitaire à...Auxerre ou à Chablis ! Porté par l’association LUNE d’AFRIQUE, il célèbrerait le mariage savoureux entre les produits de la vigne et les parfums suaves du chocolat…Une première en Bourgogne.

AUXERRE : La culture cacaoyère représente une tradition agricole séculaire dans l’un des états d’Afrique de l’Ouest qui en exporte le plus les fèves à travers le monde : la Côte d’Ivoire depuis sa zone portuaire d’Abidjan. C’est-à-dire 41 % de l’offre mondiale grâce à ses 1,2 million de tonnes produites chaque année.

Poussant dans les forêts tropicales, les arbres atteignent leur production maximale à l’âge de sept ans, sachant que cette essence peut vivre allègrement au-delà de quatre décades consécutives. Une période suffisante pour en extraire la substantifique moelle qui impose l’économie de ce pays producteur sur l’ensemble du globe.

Riches en amidon, en matière grasse et en alcaloïdes, les fèves de cacao servent à  la conception de nombreux produits alimentaires. Dont en priorité, le chocolat et ses fameuses vertus apaisantes.

Localement, la culture du cacao se pratique de manière générale à l’aide de petits matériels agricoles tels que la machette et la daba, une houe à manche court dont se servent les ouvrières (elles sont très nombreuses à exercer leur savoir-faire) et les ouvriers.  

Alors quand l’idée d’associer cet aliment antistress dont raffolent petits et grands et le nec plus ultra de la production agricole de Bourgogne (le vin) dans un concept évènementiel à venir, le sang n’a fait qu’un tour dans le corps de Dieusmonde TADE !

 

 

Une rencontre internationale sous la forme de colloque mais aussi de dégustations…

 

Le président de l’antenne auxerroise de Lune d’Afrique n’est jamais à court d’imagination pour rapprocher grâce à des opérations ludiques et conviviales les peuples lors d’évènementiels hauts en couleurs.

On se souvient il y a quelques saisons de cela de la bigarrée manifestation « Miss Africa Tresses Fashion », concoctée en terre de l’Yonne avec le concours de la diaspora africaine et d’une dizaine de pays du Continent noir. Un succès retentissant pour cette opération consacrée à la mode et à la coiffure qui devrait d’ailleurs se réitérer dès que les conditions sanitaires le permettront dans notre département.

Pour le futur projet que souhaite mettre en exergue le responsable de Lune d’Afrique, il s’agira de marier avec une évidente subtilité deux produits nobles des arts culinaires et de la gastronomie : le chocolat et le vin.

 

 

 

Le concept se présenterait sous la forme de rencontres internationales, doublement célébrées dans l’Hexagone (le point de chute définitif pourrait en être Auxerre ou Chablis) et en Côte d’Ivoire, pays d’origine de l’ancien journaliste instigateur du projet vivant désormais en France depuis les tragiques évènements qui ont endeuillé sa nation dans les années 2000.

Conçu sous la forme d’un événementiel ouvert au grand public, ce forum original mêlerait à satiété échanges de renseignements, savoir-faire autour d’ateliers démonstratifs, dégustation de produits, conférences…

Il se dit même qu’une cinquantaine de producteurs de cacao ivoiriens seraient prêts à être du voyage en Bourgogne du Nord pour prendre part à cette manifestation insolite ayant des portées, outre culturelles, artisanales et touristiques, purement économiques.

 

 

 

La Maison de la Francophonie, celle des Jumelages et la Ville d'Auxerre déjà interpellées par le concept…

 

Lune d’Afrique s’appuiera sur le concours d’organismes habitués à traiter les relations internationales sur l’Auxerrois. Ainsi, la Maison de la Francophonie et la Maison des Jumelages et des Echanges internationaux par l’intermédiaire de sa commission économique devraient être dans la boucle organisationnelle de ce futur rendez-vous.

Dont la date ne peut être raisonnablement arrêtée par son concepteur africain puisque la situation sanitaire ne le permet pas décemment au vu des évolutions récentes.

Toutefois, Dieusmonde TADE promet l’organisation d’une cérémonie officielle courant 2021 pour porter sur les fonts baptismaux ce projet qui a déjà reçu les encouragements de l’élu auxerrois, Nordine BOUCHROU, interpellé par la pertinence de cette perspective intercontinentale.

Cependant, au pays des éléphants, les choses semblent s’activer avec un réel enthousiasme. Le principe de marier les succulentes saveurs du cacao africain et les vins de la Bourgogne septentrionale séduit les nombreux producteurs locaux. Notamment ceux qui travaillent dans l’importante région de production frontalière proche du Libéria. Des récompenses seraient également attribuées lors de ce festival pour sceller l’amitié existante entre les deux pays.

 

 

Des retombées économiques envisageables entre l’Yonne et l’Afrique ?

 

D’autres exportateurs de fèves de cacao, le Ghana et le Cameroun, ont fait déjà connaître leur désir de participer également à cette animation.

Pour sa campagne promotionnelle en faveur du  futur évènement, Lune d’Afrique s’appuierait sur le concours d’artistes africains (la chanteuse ivoirienne Candice) et icaunaise (l’auteure-interprète Anne DAVID) permettant de donner une note musicale et festive à l’ensemble.

Quant à la présidente d’honneur de Lune d’Afrique international, la première femme agrégée en mathématiques sur ce continent Joséphine GUIDY WANDJA, elle a déjà accepté de tenir le rôle de marraine de ce premier rendez-vous international, le CHOCO VINS Festival.

Restent à connaître désormais le nom des partenaires institutionnels et privés réunis autour de ce concept unique dans l’Yonne. Une entreprise qui nécessairement évoquera les bienfaits du commerce équitable, des échanges internationaux et de probables débouchés économiques entre le monde des viticulteurs, dont on ne connaît pas encore la position officielle sur ce dossier, et les premiers producteurs mondiaux de ce cacao à la si délicate texture gustative une fois transformées en délicieux chocolat.

 

Thierry BRET

 

Alors que la quatrième édition de ce rendez-vous solidaire envers les professionnels de la restauration se déclinera vendredi 15 janvier avec l’ensemble des commerçants du marché de l’Arquebuse à Auxerre, la Ville de Joigny apporte son soutien à la formule l’accueillant en ses murs. Le dispositif fonctionnel depuis le 09 janvier devrait se prolonger jusqu’à la réouverture des restaurants.

JOIGNY: « Place aux Restos » fait désormais des émules dans l’Yonne. Après Auxerre d’où est partie la pertinente initiative en décembre dernier sur notre département, c’est au tour de l’agglomération du Centre Yonne de soutenir les restaurateurs en les accueillant sur le marché sous halle.

La première de ces opérations qui vont se réitérer jusqu’à la réouverture des établissements culinaires a eu lieu ce samedi 09 janvier. Les professionnels se sont vus remettre par les services de la ville des stands afin de pouvoir présenter des recettes à emporter. Selon les principes édictés par cette manifestation qui se déploie petit à petit dans l’Hexagone depuis quelques semaines.

Menée par le Groupement national des Indépendants de l’Hôtellerie et de la Restauration (GNI-HCR), METRO France (grossiste alimentaire pour les professionnels), l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et de la CGAD (Confédération générale de l’Alimentation en détail), l’action s’inscrit dorénavant avec une certaine constance parmi les calendriers consuméristes de notre territoire.

Elle favorise la reprise des activités des restaurateurs dont les établissements demeurent condamnés à la fermeture depuis des mois du fait de la présence du coronavirus.

 

 

Tendre la main à une profession qui paye un lourd tribut économique…

 

Président de la Communauté de communes du JOVINIEN et édile de Joigny, Nicolas SORET a donc décidé de soutenir cette initiative dans le prolongement de sa politique en faveur du commerce de proximité.

Il a accueilli samedi le premier des restaurants qui prenait part à ce nouveau rendez-vous le « Rive Gauche » où exerce le chef Jérôme JOUBERT. D’autres professionnels ont déjà fait part de leur intérêt afin de participer à l’opération lors des prochains marchés du mercredi et du samedi.

Instigateur de l’opération dans l’Yonne, Philippe BULANT, directeur de METRO Auxerre, a également initié des contacts avec les élus de Sens. Il attend désormais leurs réponses avant de pouvoir positionner « Place aux Restos » dans la ville la plus septentrionale du territoire.

Tendant la main aux restaurateurs, Nicolas SORET rappelle que « la ville doit apporter son aide à une profession qui paye très cher les conséquences de la pandémie… ».

Thierry BRET

 

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