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Avec l’ouverture de sa onzième filiale à l’international, le leader dans les ingrédients et auxiliaires technologiques de la filière blé-farine-pain s’offre de nouvelles perspectives de développement dans ce pays de l’Amérique du Sud, riche d’une quarantaine de boulangeries industrielles et de trente minoteries. Depuis Medellin, siège de cette nouvelle filiale, le groupe, côté sur le marché Euronext de Paris, souhaite étendre sa présence technique et commerciale dans cette partie du monde…

DIJON (Côte d’Or) : Déjà présente via ses filiales au Mexique, au Pérou et au Brésil, EUROGERM entend accroître son influence technique et commerciale en Amérique latine avec l’inauguration récente de sa nouvelle filiale, EUROGERM COLOMBIA.

Dirigée par l’ingénieur André BUILES, spécialiste des ingrédients alimentaires et partenaire de la société depuis plusieurs années, cette entité apportera un avantage logistique et une assistance technique locale à la clientèle colombienne. En personnalisant un peu plus ses produits et ses offres de services, l’un des axes de succès du groupe.

Créée en 1989, EUROGERM est devenue le leader national dans son segment d’activité à partir d’une offre originale. L’enseigne commercialise des correcteurs de meunerie, des améliorants de panification et des ingrédients servant à améliorer la régularité, la qualité et la valorisation des produits de la filière blé-farine-pain.

Pour le président directeur général du groupe, Jean-Philippe GIRARD, l’ouverture de cette onzième filiale dans ce pays de l’Amérique du Sud représente une excellente opportunité et constitue une étape essentielle dans la stratégie d’expansion à l’international.

La structure pesait près de 104 millions d’euros de chiffre d’affaires au 31 décembre 2017.

Quand les sciences et les techniques sont au service des soins du corps et de l’âme. La nouvelle scénographie du Musée hospitalier de l’établissement sanitaire du Tonnerrois offre de manière chronologique une découverte enrichissante et insolite des collections, jusque-là conservées pour la plupart dans les réserves…

TONNERRE : Il aura fallu tout déménager ou presque durant quelques semaines pour que la physionomie du Musée hospitalier soit enfin présentable au jour J de l’ouverture officielle, c’est-à-dire le samedi 01er juillet. Retraçant 700 ans d’histoire, les collections de pièces hétéroclites montrent les évolutions chronologiques de ces ustensiles si précieux permettant de prodiguer des soins aux malades qui n’avaient d’autres choix de fréquenter ces lieux.

Au deuxième étage du bâtiment, celui du Pavillon DORMOIS, des pièces du XVIème siècle appartenant aux comtes de Tonnerre ou à l’Hôtel-Dieu se côtoient parmi un univers qui sait les mettre en valeur. L’art religieux se mêle au matériel médical. Le temps de la prière se conjugue à celui de la thérapie et des soins. Des reconstitutions offrent une vision réaliste d’un bloc opératoire de l’époque ou d’une chambre de malade. Le visiteur peut apprécier la kyrielle d’instruments servant à la pratique de la chirurgie, confinés dans leurs vitrines.

Qu’il soit guidé ou en  individuel. Il y verra aussi une copie de « L’adoration des mages » attribué à Jérôme BOSCH en 1514. Il lui en coûtera dix euros pour changer d’époque et se faire sa propre opinion sur la pratique des soins au cours de cette très longue période couvrant les sept cents ans d’histoire de cet édifice somptueux dont l’Yonne peut s’enorgueillir de posséder…

Après le label «Cité de Caractère », obtenu en 2016, le village de moins de trois cents âmes de la Puisaye Forterre récidive. Il vient de rejoindre début juillet le premier réseau qualitatif d’écotourisme de France, « Station Verte », dont bénéficie aujourd’hui une vingtaine de communes de la Bourgogne. Trois villages de l’Yonne profitent à ce jour de ce précieux sésame, un label pouvant se convertir en un afflux plus généreux de touristes et de visiteurs. C’est une incontestable plus-value que les établissements de la restauration, de l’hôtellerie et des gîtes locaux ne peuvent se passer pour prospérer…

DRUYES LES BELLES FONTAINES : Avant Saint-Père sous Vézelay et Quarré les Tombes d’ici la fin de l’année, Druyes les Belles Fontaines vient d’intégrer le cercle très hermétique et restreint des bourgades champêtres au patrimoine d’exception détentrices du fameux label national, « Station Verte ».

Créé en 1964, celui-ci récompense les communes françaises de moins de dix mille habitants pourvues de plans d’eau agréables, de sentiers pédestres fleurant bon la campagne et de vestiges et monuments historiques de très belle facture. Précisément, le village de l’Yonne en possède quatre qui méritent amplement d’être découverts au détour d’une pérégrination bucolique : le château médiéval situé au sommet d’un promontoire, l’église romane du XIIème siècle, la poterne du château et le magnifique lavoir, près des sources de la rivière Druyes.

Aujourd’hui, plus de 500 destinations labellisées accueillent les touristes au cœur du terroir. Ces derniers recherchent, au-delà des activités variées liées aux attraits naturels, au patrimoine culturel et aux savoir-faire traditionnels, le retour à l’authenticité.

Une charte déontologique avec ses dix « commandements »…

Gage d’une conception positive du tourisme et d’une qualité de vie, le label « Station Verte » se définit comme un indicateur du « bon-vivre » pour les habitants des villages qui en sont détenteurs. C’est dorénavant le cas des Drogiens, puisque la Commission nationale de contrôle et de labellisation de la Fédération française des Stations Vertes de Vacances et des Villages de neige avait validé, il y a quelques semaines, la candidature de la petite commune icaunaise aux 280 habitants.

Pôles touristiques à échelle humaine, les « Stations Vertes » obligent néanmoins au respect de quelques engagements de la part de leurs nouveaux adhérents. Une charte de dix résolutions existe où la nature y tient une place prépondérante. Garante de ce code éthique, la fédération nationale contrôle, à raison d’audits réalisés tous les six ans, une centaine de stations chaque année selon un mode opératoire assez drastique mais très efficace.

Cet accompagnement de l’entité nationale se prolonge par des outils de communication qui élargissent la visibilité des membres de ce label. Ainsi, une carte touristique gratuite est éditée annuellement à 100 000 exemplaires et mise à disposition du public dans les stations labellisées. Certains événements de grande ampleur en termes de fréquentation et de marketing, au plan national, à l’instar de la Fête de l’écotourisme (en mai) et la Fête du terroir (à l’automne) rappellent l’existence de ce label, de plus en plus prisé par les touristes en quête d’autre chose et d’une qualité de vie optimale.

Chaque année, environ quinze nouvelles communes rejoignent ce réseau dont 60 % de stations possèdent moins de 2 000 résidents. Le label se décline en trois items : Label Famille Plus, Station Pêche et Village de neige, qui est apparu en 1980.

Avec l’obtention du précieux label « Station Verte », remis de manière officielle le 05 juillet dernier, l’édile de cette bourgade de 280 habitants de la Puisaye Forterre est aux anges. Outre le sentiment de fierté bien naturel à la suite de cette appartenance à un réseau de renommée hexagonale, le maire UDI de la commune sait qu’il pourra capitaliser dorénavant aux côtés des forces vives institutionnelles et économiques du territoire au développement du tourisme à plus large échelle…Explications.  

DRUYES LES BELLES FONTAINES : En fait, c’est un double événement que vous avez célébré le 05 juillet dernier dans votre commune ?

Oui ! Nous nous sommes rassemblés pour manifester notre joie de pouvoir contribuer au rayonnement de notre village sur notre territoire de Puisaye Forterre, mais également au sein de la région Bourgogne Franche-Comté. D’une part, il y a eu la signature officielle de la charte qui unie désormais Druyes les Belles Fontaines avec la Fédération nationale des Stations Vertes, un organe apparu en mai 1964. D’autre part, il nous a été remis le nouveau panneau rappelant notre adhésion au réseau des « Cités de caractère de Bourgogne Franche-Comté ». C’est un honneur et une vraie reconnaissance pour les équipes qui y ont travaillé à ces dossiers mais aussi une fierté pour l’ensemble de la population…

« Préserver cet axe de développement que représente le tourisme… »

Pourquoi avoir choisi de faire du développement touristique l’une de vos priorités ?

Nous avons la chance de posséder un des plus beaux villages de l’Yonne qui depuis 1992 a été reconnu comme site touristique majeur grâce à ses quatre monuments classés, ses sept sites remarquables, son plan d’eau très apprécié des touristes et des habitants, son patrimoine architectural, la beauté de ses paysages et sa biodiversité. Même si le tourisme, au travers de la loi NOTRe est devenu une compétence partagée entre la Région, le Département et les EPCI, l’équipe municipale a opté depuis les dernières échéances électives de 2014 de se focaliser vers cet axe de développement.

Considérez-vous que le tourisme représente un fort potentiel qu’il est souhaitable de ne pas négliger ?

Bien sûr ! Notre politique d’investissement a tout naturellement été orienté en direction de nos visiteurs et des touristes en règle générale. Déjà, le tourisme représente une ressource essentielle pour maintenir, voire développer l’activité économique dans nos territoires ruraux. Notre patrimoine historique, datant du Moyen-Age, s’il est mis en valeur, ne peut qu’accroître l’attractivité de notre village. Enfin, il est fondamental d’offrir à nos visiteurs une autre approche du tourisme, plus en phase avec la nature, plus en adéquation avec l’air du temps, celui du retour à la plénitude et à l’authenticité. Nous pouvons proposer un éventail d’activités de qualité, en relation avec l’itinérance, par exemple…

« Une vitrine pour promouvoir et faire reconnaître notre démarche… »

Et vous avez voulu faire plus ?

Oui, d’aucuns considéraient Druyes comme une belle endormie ! Nous avons décidé de forcer son réveil en lui donnant une visibilité vers l’extérieur. C’est ainsi qu’a germé l’idée d’intégrer des structures officielles et des labels, à la fois différents, certes, mais ô combien complémentaires. Nous avons ainsi multiplié les initiatives. Nous sommes les seuls, en tant que commune, a avoir rejoint l’association de la Bourgogne Buissonnière.

En 2016, votre localité bénéficie d’un sérieux coup de pouce avec « Cités de caractère »…

Effectivement, là-aussi, notre commune a joué les précurseurs en devenant la première localité de Bourgogne à recevoir ce label au titre de la nouvelle identité régionale, c’est-à-dire Bourgogne Franche-Comté ! C’est pourquoi, nous avons continué sur ce cheminement judicieux en contactant fin 2017 le premier label français de l’écotourisme, « Station Verte ». Ce label est complémentaire de « Cités de Caractère »…

L’un a l’avantage d’être national, l’autre se situe sur un angle régional…

Oui, mais les deux réunis nous permettent d’avancer dans la même direction : celle qui atteste de notre attachement à la préservation et au dynamisme touristique de nos territoires ruraux. L’un est rattaché au patrimoine matériel et immatériel et l’autre se destine davantage vers les loisirs familiaux de pleine nature. Mais, ils nous permettront, tous deux, d’accroître le rayonnement touristique de notre communauté de communes toute entière et de favoriser le rôle du nouvel office de tourisme de Puisaye Forterre, présidé par Nathalie BROCHUT…

Représenté par le fils du récoltant vinificateur, Bastien, lui-même accompagné de son épouse, Carole, ce domaine viticole du Tonnerrois, cher à son propriétaire originel, Alain MATHIAS depuis 1982, a bénéficié d’une jolie carte de visite promotionnelle en répondant favorablement à l’invitation de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre. Surtout en y dévoilant les subtilités olfactives et goûteuses de deux de ses nectars, primés au Concours général agricole cette saison : un chablis Premier cru « Côte de Jouan » tout en finesse et de très belle facture et un bourgogne Epineuil « Côte de Grisey », issu d’une parcelle idéalement située qui réunit toutes les conditions pour l’élaboration de grands vins rouges…

AUXERRE : Comme une dizaine d’autres viticulteurs avant eux, Carole et Bastien MATHIAS ont pu apprécier les vertus judicieuses des initiatives portées par la Jeune Chambre Economique à Auxerre. Il est vrai que le concept « Tous les 20 du mois, un vin du coin » ne manque pas de pertinence. Ni d’intelligence, en vérité. Profiter d’une opération de relations publiques, façon « after work », pour y mettre en valeur les producteurs du terroir local ne peut être que positif pour ces viticulteurs du Tonnerrois qui souhaitent davantage s’ancrer au plan de l’image et de la notoriété au cœur de l’Yonne.

Evoquer les particularismes de ce domaine familial de 13 hectares ne fut qu’une simple formalité pour ce  jeune couple, encore auréolé de ses très belles récompenses glanées au Concours général agricole cette saison. Les deux œnologues ont pris plaisir à expliquer leur approche authentique de la vinification, faisant déguster au passage un panel de quelques produits.

Des crus exprimant de nombreuses caractéristiques gustatives…

Les blancs, élaborés à base de chardonnay sur les terroirs de Chablis et du Tonnerrois, ont su marquer les esprits des épicuriens. En particulier, ce chablis Premier cru « Côte de Jouan » 2016 obtenu à partir de cépages plantés sur la commune de COURGIS au sud de la rive du Serein. Longueur en bouche, rondeur et salinité caractérisent ce nectar qui a pu bénéficier de la formation géologique si atypique du Chablisien. Mention positive également pour le bourgogne Tonnerre, un cru qui a été vinifié et élevé en cuve, offrant des arômes fins et subtils au nez. La cuvée 2017 révèle toute la complexité du chardonnay, entre la justesse de l’équilibre et une richesse suave au palais.

Le pinot noir, autre cépage vedette de ce vignoble, donne naissance à des rouges de grande qualité. Le bourgogne rouge Expression possède une dominante de fruits rouges, agrémentées de notes fumées, d’épices et de réglisse. Sa garde dépasse les cinq ans. Quant à la variante bio, obtenue grâce au bourgogne Epineuil « Côte de Grisey », elle a été élevée en fûts de chêne récents où elle gagne en rondeur et en structure.

Un mot, enfin, sur le rosé qui aura aussi servi de rampe de lancement à cette soirée de dégustation estivale. D’une saveur fruitée, il est obtenu par le pressurage des raisins de pinot noir. Gouleyant et rafraîchissant, c’est le breuvage idoine de ce type de soirée dardée de rayons de soleil.

De très belles perspectives pour le domaine créé par Alain MATHIAS…

C’est en 1982 que le propriétaire récoltant intègre la catégorie des vignerons pionniers sur le vignoble d’Epineuil, pourtant malmené jusque-là par le phylloxera. Alain MATHIAS achète des parcelles et plante de la vigne. Peu de temps après, il loue des vignes à Chablis. Avant de les acquérir et de les ajouter dans son escarcelle.

Afin d’optimiser une croissance en pleine expansion, il étend son domaine. Cet amoureux du métier de vigneron fait montre de dextérité. Il érige son chai au cœur d’une ancienne carrière. Se dotant ainsi d’un bâtiment aux trois quarts enterré offrant une température et une hygrométrie parfaitement adaptées à l’élevage du vin. Une première distinction, une médaille d’or obtenue au Concours général agricole à Paris en 1988, couronne de succès sa pugnacité. Aujourd’hui, le Domaine Alain MATHIAS exporte une large partie de sa production annuelle (60 000 bouteilles) vers les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne mais aussi la Scandinavie et le Japon.

La relève est assurée depuis 2015 avec la présence de Bastien, son fils et sa belle-fille, Carole, tous deux diplômés de la formation d’œnologie de l’université de Dijon. Ensemble, ils occupent brillamment la place de major de la promotion en étant ex-aequo ! La jeune femme ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Carole persévère sur cette voie en intégrant l’Ecole supérieure de commerce de la capitale bourguignonne. Elle y décroche un précieux sésame : un diplôme spécialisé dans le commerce de vins et spiritueux à l’international. Pendant ce temps, Bastien enrichit ses expériences en travaillant sur le secteur de Beaune auprès de la fine fleur de la filière.

Une fois intégré au sein du giron familial, le jeune couple développe une activité de négociant-vinificateur. La structure se nomme tout bonnement la Maison MATHIAS. Aujourd’hui, le domaine Alain MATHIAS et la Maison MATHIAS travaillent en totale connivence puisque tous les vins sont vinifiés et commercialisés par la même équipe.

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