Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg

Meilleure ouvrière de France depuis 2015, possédant à 38 ans les qualités mentales requises pour s’imposer dans ce milieu peu paritaire que représente la haute gastronomie mondiale, Virginie BASSELOT a été choisie par les organisateurs du fameux défi culinaire « IRON COOK » pour présider le jury de…grandes toques masculines au printemps 2018 à Auxerre. Présentation d’une star de la cuisine nationale qui officie aujourd’hui dans la ville la plus cosmopolite de la planète, à savoir à Genève aux abords du lac Léman, mais du côté suisse !

 

AUXERRE : Marraine de la seconde édition d’un défi culinaire hors normes et d’envergure hexagonale (les quatre finalistes se départageront en réalisant la bagatelle d’un menu intégral, entrée, plat et dessert, destiné à sustenter les 36 jurys VIP de la manifestation !), Virginie BASSELOT n’a pu refuser la proposition faite par Marcel FONTBONNE de présider ce rendez-vous prévu au printemps 2018.

Brillante représentante de la gastronomie française à l’international, la jeune femme quittera le temps de quelques jours l’établissement étoilé de Genève, « La Réserve », où elle magnifie son savoir-faire derrière les fourneaux. Réjouie d’avoir biffé sur son agenda la date du 21 mars, symbolique renouveau marqué par le printemps, Virginie est déjà prête dans sa tête à contribuer au succès de cette opération unique sous sa forme conceptuelle.

« J’ai accepté de présider ce jury sans l’ombre d’une hésitation et de venir encourager la jeunesse qui a choisi de s’épanouir dans cette filière d’excellence. La grande cuisine à la française s’exporte aux quatre coins de la planète et je me retrouve également à travers ce défi dans mon propre parcours professionnel... ».

Succédant à Michel ROTH, l’ancienne toque du Ritz à Paris, Virginie BASSELOT appréhende son futur rôle sans l’once d’une appréhension. Bien au contraire…

Une chef de talent aux côtés d’une pléiade de stars de la gastronomie !

« A mes côtés, je profiterai de l’expérience aiguisée de Romuald FASSENET, étoilé et coach de la sélection du Japon sur le Bocuse d’Or. Il apportera son concours en qualité de directeur technique de la manifestation. Quant aux membres du jury, ils seront tous aussi prestigieux avec Fabrice PROCHASSON, président de l’Académie culinaire de France, Eric BRIFFARD, l’ex-chef du Georges V à Paris, Christian MILLET, président des Cuisiniers de France, Bernard VAUSSION, ancienne toque de l’Elysée, Pierre MIECAZE, directeur des Cuisiniers de France, Christian REGNIER, membre émérite de l’Académie culinaire de France, Daniel AUBLANC, président de l’Amicale des cuisiniers de l’Yonne ou encore Jean-Michel LORRAIN, le double étoilé de la Côte Saint-Jacques à Joigny…».

Un parterre de professionnels qui laisse rêveur la jeune femme, heureuse de pouvoir œuvrer aux côtés de 17 chefs à la renommée internationale dont 5 meilleur ouvrier de France. Comme elle !

A 38 ans, la jeune femme ne regrette nullement ses choix d’avoir quitté la France et le « Saint-James » à Paris pour se poser de l’autre côté de la frontière helvète. La cuisinière normande ne pouvait manquer une telle opportunité que de s’illustrer au bord du lac Léman dans l’un des sublimes hôtels situés à Genève. « La Réserve » dispose de cinq restaurant dont un étoilé, le « Tse Fung », dans un cadre idyllique où se marient les charmes bucoliques des rives du plus grand lac européen et les paysages environnants. Sa cuisine, elle l’a définie comme d’inspiration classique, directe et simple. Timide et réservée, la jeune femme n’en demeure pas moins déterminée. Parmi ses spécialités, elle concocte à merveille les ravioles de châtaigne et de potimarron servies dans un coulis de cresson, le cabillaud nacré à la cuisson douce entouré de petits légumes sur un disque de tapioca et betterave, le turbot frotté de moutarde et flanqué d’une duxelles de champignons…

On l’a bien compris, Virginie BASSELOT ne sera pas dépaysée aux côtés de la fine fleur des maîtres de la gastronomie française !

Un modèle économique basé sur l’autofinancement et le sponsoring…

Quant au rythme de ce défi culinaire, porté par le CIFA de l’Yonne depuis Auxerre, il se fera sur un cycle de 18 mois. Une décision unanimement partagée avec les partenaires du centre de formation, l’UMIH, Union des métiers de l’industrie hôtelière et l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne.

« L’âge des candidats a été porté à 23 ans, explique Marcel FONTBONNE, c’est l’idéal pour démontrer toute la maturité de ces futurs talents de demain ».

L’an passé, une trentaine de dossiers de candidature avaient été déposés. Pour, in fine, ne retenir que quatre finalistes, dont deux Icaunais, Vincent TOURNAYRE, le futur lauréat et aujourd’hui chef exécutif du « Palais Brogniart » dans le XIIème arrondissement de la capitale, et Gaëtan QUILIN, responsable du pôle traiteur du « Bourgogne » chez Eric GALLET.

Si le paleron de bœuf avait tenu la vedette lors de la précédente épreuve d’octobre 2017, il n’en sera pas de même le 21 mars 2018 puisque les recettes de ce menu spécial seront articulées autour d’un dos de sandre et écrevisses, avec ingrédients aux choix, en guise d’entrée chaude, une selle d’agneau français, proposée avec trois garnitures dont l’asperge qui est imposée, et des fruits exotiques, servis froids ou chauds pour le dessert. Les candidats disposant d’un budget global de 400 euros TTC pour acheter leurs ingrédients !

Avis aux professionnels désireux de briller lors d’un défi hors du commun : les inscriptions seront closes au 01er novembre inclus. Le CIFA de l’Yonne conserve la parfaite maîtrise de ce concept, avec ce challenge qui s’autofinance sans subventions mais avec l’aide du sponsoring (enveloppe conséquente de l’organisme qui finance les formations de la filière, le FAFIH) pour un prévisionnel de 25 000 euros.

" Le défi culinaire IRON COOK 2018 est né d'une triple initiative émanant du CIFA de l'Yonne, de l'UMIH 89 et de l'Amicale des Cuisiniers du département. De gauche à droite : Delphine ENGELVIN, du CIFA, Jean-Marie LAMOUREUX, de l'Amicale des Cuisiniers, Corinne ROGUIER, de l'UMIH et Marcel FONTBONNE, directeur du CIFA de l'Yonne".

Le président national du MEDEF a rendu une visite de courtoisie à l’une des entreprises phare de la création culinaire en France lors de son déplacement sur le territoire de l’Yonne ce mercredi 04 octobre. Dirigeants depuis vingt-cinq années du groupe FESTINS, Evelyne et Didier CHAPUIS ont accueilli la figure emblématique du patronat français sur le site des « Plaisirs des Mets », une unité de production ultra moderne où se préparent avec minutie les recettes des plateaux repas destinés aux voyageurs empruntant Eurostar, Thalys et TGV LYRIA…

APPOIGNY : Accompagné des instances représentatives du MEDEF de l’Yonne, Claude VAUCOULOUX, secrétaire général et Etienne CANO, président départemental, le « patron des patrons » français a fait une halte très instructive lors de sa visite sur l’Auxerrois. Il a pu découvrir l’archétype même de la réussite entrepreneuriale en s’immergeant parmi l’une des références des arts de vivre et de la restauration régionale, le groupe FESTINS.

Convié sur l’ancien site industriel de l’enseigne AMORA qui y produisait et transformait des cornichons autrefois, Pierre GATTAZ a écouté avec grand intérêt les explications fournies par Didier CHAPUIS sur les modes opératoires générés dans cette filiale, fonctionnelle depuis 2013, « Les Plaisirs des Mets ».

Employant plus de 80 collaborateurs, l’unité de production dispose de treize chambres froides, nécessaires aux phases préparatoires, permettant aux opérateurs de concevoir une gamme sans cesse renouvelée de produits frais devant alimenter les rames des transports ferroviaires au départ de Paris, Londres, Bruxelles et depuis peu, de Suisse.

 

Une immersion passionnante au cœur de l’univers professionnel…

Certifiée ECOCERT, l’entité des « Plaisirs des Mets » occupe sur trois mille mètres carrés de terrain une surface de fabrication où se concentrent différents univers de production. La délégation du MEDEF national s’est attardée longuement au cœur de l’espace conception de la mousse au chocolat où plusieurs opérateurs préparaient de petits récipients devant accueillir le savoureux produit. Ces derniers étant destinés ensuite au marché de l’épicerie fine et du haut de gamme à l’instar de la marque « Michel et Augustin »…

Zone de stockage des matières premières, aire de conditionnement des produits finis, puis, découverte des ateliers de préparation des plats venant sustenter les milliers de voyageurs qui effectuent les liaisons européennes avec l’aide des trains : chaque univers de fabrication des « Plaisirs des Mets » faisait office d’étapes pédagogiques passionnantes où le maître des lieux décrivait avec précision tous les éléments indispensables à la confection de ces plateaux repas très qualitatifs. La préparation des sandwiches fut l’un des autres temps forts de cette plongée insolite dans l’univers FESTINS, l’une des multiples facettes du groupe. Ainsi que le travail proposé par les équipes de pâtissiers s’affairant autour d’excellentes mignardises et de canapés sucrés.

Des données statistiques impressionnantes…

Puis, vint le temps de quelques compléments informatifs chiffrés. Didier CHAPUIS résuma lors d’une brève intervention les statistiques essentielles à connaître sur le fonctionnement de son groupe.

Employant 280 collaborateurs, FESTINS a réalisé un chiffre d’affaires de 36,5 millions d’euros en 2016, réparti pour 25 % dans la restauration (COJEAN), 22 % vers la grande distribution (SYSTEME U, MONOPRIX, CASINO, BIOCOOP, COLRUYT…), 25 % obtenus grâce aux activités boutiques (au nombre de quatre dont deux à Paris et celle de Chemilly sur Yonne) et 28 % vers l’activité de la restauration ferroviaire.

Le groupe nord-bourguignon qui dispose d’une antenne en Sologne travaille à ce jour avec les plus grandes références de l’hôtellerie/restauration de France (ACCOR, le LIDO, Alain DUCASSE, le groupe Lucien BARRIERE…) mais aussi l’épicerie fine (FAUCHON, FAYE…), et exporte son savoir-faire vers l’Irlande, l’Angleterre ou l’Asie (Hong-Kong, Malaisie, Vietnam, Singapour…) différents produits en particulier les fameux fonds de sauce maison qui ont fait sa notoriété.

FESTINS produits 17 tonnes de foie gras chaque année (oie, canard) ; 250 tonnes de fonds de sauce (ce vecteur de cette réussite universelle) ; 450 tonnes de mousse au chocolat et 2,2 millions de plats cuisinés.

Depuis sept ans, le groupe se diversifie vers l’activité du foodtech, proposant de la commande en ligne de plus en plus importante à l’échelle de la capitale.

L’agrément d’une prochaine certification halal offrira bientôt l’opportunité à l’entreprise de Chemilly sur Yonne de pouvoir implanter ses solutions en restauration au Moyen-Orient, notamment à Dubaï.

Autant d’éléments informatifs qui ont satisfait et convaincu le président national du MEDEF, Pierre GATTAZ, sur ce parcours hors normes emprunté par le couple CHAPUIS, et leur fils, Matthieu, partie prenante de cette réussite professionnelle, qualifié de « relève assurée » de l’entreprise par le numéro un du syndicat patronal…

 

Principal acteur pétrolier en France dans le domaine des stations-service, des ventes de carburants et de fiouls, le groupe AVIA possède une structure bicéphale à sa tête au niveau de l’exploitation de ses ressources. L’une des deux sociétés exploitantes n’est autre que l’entreprise régionale « THEVENIN et DRUCOT Distribution ». Gérant quatre aires de repos sur l’A6, les responsables de cette structure familiale ont parfaitement appréhendé les desiderata de l’agence Yonne Tourisme afin de mieux promouvoir l’image du département icaunais…

 

AUXERRE : Société indépendante qui existe depuis 1929, l’entreprise THEVENIN et DUCROT Distribution exploite le quart grand est de la France pour le compte de la compagnie pétrolière AVIA. Filiale d’un groupe éponyme, elle intervient aujourd’hui sur un réseau de 42 sites autoroutiers et près d’une trentaine d’unités de restauration. Dont quatre sites localisés dans l’Yonne : la Maison Dieu vers Avallon, la Réserve vers Précy sur Vrin, Villeneuve l’Archevêque et Vauluisant, ces deux dernières desservant les usagers de l’A5.

Depuis cinq ans, l’agence de développement touristique, Yonne Tourisme, également relais territorial des offices du tourisme et des syndicats d’initiative de l’Yonne, a initié une étroite relation de partenariat avec l’entité professionnelle.

Ainsi, une vaste campagne de communication a été relayée en 2017 pour vanter les mérites et particularismes touristiques de notre territoire sur les quatre aires autoroutières.

Installation d’affiches et de chevalets de table, projection d’une vidéo de deux minutes évoquant les caractéristiques attrayantes du patrimoine local sur des écrans placés dans les stations et organisation d’un jeu concours du 13 juillet au 30 septembre avec des séjours découverte à la clé ont conféré une réelle dynamique originale à cette démarche collaborative.

Présidente de l’agence Yonne Tourisme, Anne JERUSALEM, a convié dernièrement les membres du conseil d’administration et ses homologues du Conseil départemental de l’Yonne sur l’aire de la Réserve (A6) afin de dresser un bilan de ces cinq années de parfaite osmose entre le groupe AVIA et l’agence de développement touristique du département.

Celle-ci devrait se poursuivre au-delà de cette rencontre : les deux structures envisagent déjà de nouvelles actions dès 2018…

Malgré la présence d’une quarantaine de pays, la jeune société des cousins, Alexis et Vianney MADELIN, a réussi à tirer son épingle du jeu en empochant deux très belles distinctions à l’International Beer Challenge et aux World Beer Awards. Ces épreuves récompensaient les meilleures recettes mondiales de bières artisanales à Londres. Un joli accessit à la certification de boissons élaborées à partir des produits de l’agriculture biologique…

 CHABLIS : Les meilleures bières blondes de France se nomment « Porte Romane » et « Moulins des Fées ». Et ces recettes si sympathiques en vertu gustative, conçues paradoxalement sur une terre universellement ancrée dans le domaine viticole, proviennent de la Brasserie de Chablis, la jeune structure portée depuis plus d’un an par la famille MADELIN.

Les cousins, Alexis et Vianney, viennent encore de faire parler d’eux dans le paysage brassicole. De la manière la plus élogieuse possible. Ils ont glané deux titres honorifiques obtenus au cours de challenges internationaux qui se déroulaient il y a peu dans la capitale du Royaume-Uni.

Ces distinctions leur permettent de gagner des labels très intéressants, mettant en valeur leur savoir-faire de brasseurs qui emploie des produits biologiques référencés comme le malt, le houblon et les épices pour composer leurs recettes.

A la conquête de l’Empire du Soleil levant…

Les jurys de ces challenges qui avaient lieu en simultanée à Londres ont su apprécier à leur juste valeur les bières artisanales que les deux garçons prennent un malin plaisir à concocter. Cet ancrage territorial autour du Chablis a su séduire les importateurs du…Japon. Non seulement, les consommateurs nippons possèdent un faible pour les vins du terroir de l’Yonne mais ils semblent désormais succomber, aussi, à ses bières artisanales.

Très aromatiques, équilibrés et sans trop d’amertume, les breuvages fabriqués par les jeunes gens connaissent une forte poussée consumériste dans le pays du Sud-est asiatique. Recherchés par les importateurs, toujours en quête de nouveaux produits étrangers, les bières commercialisées sous la marque « MADDAM » (la juxtaposition des deux patronymes des cousins), rencontrent le succès chez les revendeurs de Tokyo.

Plutôt prometteur quand on sait que la SARL au capital de 10 000 euros n’a vu le jour que depuis octobre 2016 !

Les trois bières standard d’une qualité identique s’exportent vers le Japon, cible privilégiée des deux cousins, mais aussi vers la botte transalpine. 50 000 bouteilles ont été conditionnées au mois d’août, prêtes à inonder ces marchés exotiques. Mais, Alexis et Vianney n’occultent pas de leurs objectifs l’Hexagone et son fort potentiel de développement.

Augmenter la capacité de production à 100 000 bouteilles annuelles…

Qu’elles soient blondes, blanches ou ambrées, les bières MADDAM possèdent des identifications locales, ce qui n’enlève en rien leur finesse et leurs qualités. La restauration, les bars à vin mais aussi les cavistes et les épiceries fines ainsi que les chaînes de magasins biologiques constituent le cœur de cible privilégié de leur mode de distribution sur le territoire français.

Pourvue dorénavant d’une boutique, attenante au lieu de production, la BRASSERIE de CHABLIS envisage de produire 100 000 bouteilles dès l’année prochaine. L’acquisition d’un nouveau groupe d’embouteillage et de conditionnement, pouvant gérer plus de deux mille bouteilles par heure, apportera une nette valeur ajoutée à l’outil de production. En 2017, 500 hectolitres de bières artisanales ont été conçues sur l’unité de Chablis. L’enjeu de la future saison sera d’augmenter la capacité annuelle à 900 hectolitres.

La formule a séduit les participants. Qu’ils soient apprentis ou déjà intégrés au sein de leurs entreprises, prêts à en découdre derrière le piano aux côtés des professionnels de la restauration, des membres du jury et des institutionnels ! Cette troisième édition de ce challenge gourmand soutenu par l’Etat et la Région s’inscrivait dans le cadre de la Fête nationale de la gastronomie. Elle aura aussi permis de mettre l’accent sur les bienfaits de l’apprentissage auprès des plus jeunes et d’évoquer la richesse des produits du terroir, l’une des caractéristiques majeures de la Bourgogne !

 

AUXERRE : « La gastronomie, c’est l’art d’utiliser de la nourriture pour dispenser du bonheur autour de soi…». La conclusion épicurienne du préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, devait faire mouche au terme de cette nouvelle édition du seul et unique concours culinaire élaboré par une préfecture en France, celle de l’Yonne, et le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté.

Notons que la Chambre d’agriculture départementale avait aussi apporté sa contribution participative via son réseau « Bienvenue à la Ferme » et ses trois « drives » fermiers.

Avec l’étroite complicité du lycée professionnel Vauban, du lycée Saint-Etienne de sens et celle du CIFA de l’Yonne, le centre de formation véhiculant les vertus de l’alternance et de l’apprentissage, cette épreuve aura mobilisé dix-sept jeunes gens, à même de concourir en brigades placées sous la responsabilité d’un encadrement qualifié.

Durant près de cinq heures, ces six équipes tenteront de donner du corps et surtout le supplément d’âme nécessaire à leurs recettes à base d’ingrédients incontournables de la cuisine française, entre autres le poulet, le miel ou encore le pain d’épices.

Une filière de l’excellence porteuse d’emplois…

Plusieurs chefs des meilleures tables régionales constituaient le jury d’expérience devant statuer sur les lauréats de ce challenge qui a pour but de valoriser la formation professionnelle et l’apprentissage des métiers de bouche à travers l’excellence des produits du terroir.

Si les épreuves se déroulaient le matin même au Centre interprofessionnel de formations d’apprentis d’Auxerre (CIFA), déjà habitué par ce type d’exercice de haut niveau avec le défi IRON COOK, la remise des diplômes a eu lieu dans les salons de la préfecture, en présence du préfet Patrice LATRON, de Frédérique COLAS, vice-présidente du Conseil régional et de Bernard VAUSSION, membre émérite de l’Académie culinaire de France, ancien chef de l’Elysée et président du jury.

L’excellence de la gastronomie demeure un vecteur de développement économique incontestable de notre territoire. Pour s’en convaincre, il suffisait d’observer les yeux pétillants des jeunes ayant obtenu une distinction.

" Autour du préfet de l'Yonne, Patrice LATRON, la sixième brigade pilotée par Gabriel GONFROT, chef à la préfecture, pose pour la postérité après son premier prix : félicitations à Simon LEFEBVRE et Guénael LEFEBVRE..."

Accentuer l’apprentissage vers les métiers de bouche : le credo de l’Etat et de la Région

Lors de son intervention, Frédérique COLAS, l’élue régionale, profitait de sa présence pour légitimer ce concours novateur qui devrait perdurer dans le temps. « La Région Bourgogne Franche-Comté soutient toutes les initiatives en faveur de l’apprentissage et de l’alternance, devait-elle rappeler, un territoire régional doit représenter une terre d’avenir pour les jeunes qui désirent y apprendre un métier et s’y installer professionnellement… ».

Ce patrimoine immatériel que représente l’art culinaire, porteur de nombreux emplois et reconnu par l’UNESCO, demeure le meilleur moyen d’apprendre un métier et de devenir plus tard un entrepreneur. Paradoxe, ces métiers de bouche peinent pourtant à trouver de jeunes recrues alors que les postes existent bel et bien...

Parfois, considéré à tort comme une voie de garage en matière d’orientation, l’apprentissage a perdu en quelques mois près de deux mille apprenants sur notre territoire. Ce qui explique en grande partie l’engagement en sa faveur de l’Etat et de la Région qui veulent mettre les bouchées doubles pour le remettre sous le feu des projecteurs…

Page 1 sur 6
Bannière droite accueil