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Encadrés d’une experte en conseil et en formation indépendante, une vingtaine de professionnels du secteur tourisme évoluant sur le marché des groupes ont pu ébaucher les lignes directrices d’un nouveau concept collectif, à vocation participative. Cet outil mutuel des idées et préconisations a pris la forme d’un « club groupe ». Adoubé par Yonne Résa, le service commercial de l’agence Yonne Tourisme, il bénéficiera de son accompagnement afin de créer de véritables synergies entre les acteurs du tourisme Icaunais à l’avenir…

VENOY : A la tête du cabinet de consulting, INTER AGIR, Catherine LECOMTE a subjugué les participants de ce rendez-vous, révélateur d’un grand projet. Celui de constituer un « club groupe » où les représentants des filières touristiques du territoire qui travaillent d’ordinaire l’offre des groupes agiraient en commun accord à des fins de dynamique professionnelle.

Proposée dans les salons du « Moulin de la Coudre », hôtel/restaurant à fort potentiel d’attractivité auprès des autocaristes et des tours opérateurs du fait de sa proximité de l’autoroute A6, cette séance de travail permit à Bénédicte NASTORG, directrice de l’agence YONNE TOURISME, d’exposer les fondements de ce concept novateur.

La création d’un « club groupe » qui soit fédérateur pour les professionnels

La naissance d’un collectif de professionnels du marché groupe devenait nécessaire dans le but de fédérer l’ensemble des acteurs (sites touristiques, hôtels, restaurants, prestataires d’activités de loisirs…) et de partager, ensemble, les idées plus ou moins lumineuses.

« C’est le principe même d’un « club groupe », devait-elle expliquer dès le préambule de cette réunion de travail, la collaboration plus étroite entre les professionnels du tourisme afin de développer et fidéliser la clientèle groupe de passage dans l’Yonne nécessite l’implication de chacun… ».

Ce message essentiel aura donné la faculté de pouvoir réfléchir, à travers des exercices ludiques et pédagogiques à la mise en place de ce futur club, ses orientations stratégiques, son mode de fonctionnement et les projets d’actions collectives qui pourraient en découler dès 2018.

Grâce à Yonne RESA son outil promotionnel qui lui permet de s’ouvrir davantage vers la clientèle nationale et internationale, l’agence YONNE TOURISME veut susciter de nouvelles opportunités pour les professionnels du secteur.

Ce « club groupe » fonctionnera tel un forum ouvert participatif avec une multitude d’échanges positifs selon une fréquence à déterminer. YONNE TOURISME aura aussi pour objectif de soutenir les projets qui essaimeront de ce groupe de travail. Mais, nécessairement sur un plan financier.

Parmi les pistes évoquées, fruits de ce rapprochement, la naissance d’un salon, le transfert de fichiers relations publiques, voire la mutualisation de la communication. Sans omettre cet impérieux désir de renouveler sans cesse la clientèle. En vue d’optimiser du mieux possible la prochaine saison touristique…

Outre la célébration de son vingt-cinquième anniversaire, le traiteur Icaunais, spécialiste des réceptions familiales et professionnelles, s’est fendu d’un superbe lifting, tant au niveau de sa charte graphique avec la création d’un logo affirmant la dynamique de l’entreprise, que dans l’embellissement de deux de ses boutiques, situées à Paris Daumesnil et à Chemilly sur Yonne. Un air de fête qui ne dépareille absolument pas avec les nouvelles recettes concoctées par les chefs à la veille de joyeuses retrouvailles culinaires…

CHEMILLY SUR YONNE : 2017 n’aura pas été une année identique aux précédentes pour Evelyne et Didier CHAPUIS ! Ni pour l’ensemble des 350 collaborateurs de la structure professionnelle, adhérente au réseau des Traiteurs de France. L’entreprise a en effet célébré son quart de siècle en mai dernier dans le cadre insolite du Musée des Arts Forains à Paris, entre convivialité et moments de partage.

Scellant au passage une volonté forte et mobilisatrice autour de la déclinaison de nouveaux projets. Car chez FESTINS, les dirigeants ne sont jamais à court d’idées !  

A travers une nouvelle identité visuelle conçue par une agence de communication parisienne (HOT SHOP), déclinable sur plusieurs thèmes sympathiques où les « petits bonheurs » de l’existence y tiennent une place importante, FESTINS se projette vers d’ambitieuses perspectives sous le signe de l’innovation. Cette cure de jouvence résonne comme un élan fédérateur, en y incorporant des ingrédients faisant référence à l’approche conviviale de l’accueil en boutique mais aussi lors des nombreuses réceptions organisées par l’entité. Tout en optimisant la qualité du service et la quintessence des produits.

Un nouveau site Internet à la tonalité et au style différents…

Cette évolution se constate aussi sur le site de la société. Depuis quelques jours, les internautes ont la faculté de découvrir une ergonomie différente sur l’outil multimédia fréquenté en nombre par la clientèle de particuliers mais aussi par les entrepreneurs. Tonalité et style y diffèrent et démontrent l’adaptabilité des FESTINS à son environnement numérique. Même si l’adresse de référence reste la même : www.festins.fr

Quant au nouvel espace de Paris Daumesnil, il dévoilera sa nouvelle configuration le jeudi 14 décembre en soirée lors de sa phase inaugurale. Entièrement repensée, moderne, fonctionnelle : la boutique de la capitale, à l’instar de celle de Chemilly sur Yonne, offre une vision aboutie d’un professionnalisme très performant.

Créativité, étroite osmose entre les équipes, fertilité de l’imagination, traditions culinaires respectées…ces mots d’ordre incluant la qualité à son paroxysme se retrouveront aussi dans les assiettes des consommateurs en cette période de fin d’année.

Profusion de saveurs nouvelles au moment des fêtes…

Jamais, les chefs n’auront autant mis les petits plats dans les grands en concoctant des recettes succulentes pour ce Noël et Nouvel An ! Avec, dès les entrées froides, une profusion de saveurs originales à partir de gambas à l’émulsion de gingembre et chiboust de topinambour, des délices de homard à la passion, brunoise de haricots verts, mangue et gingembre ou les Saint-Jacques façon thaï accompagnées de polenta moelleuse au paprika fumé. Le pot au feu de homard façon thaï se destine aux amateurs d’entrée chaude.

Du côté des plats de résistance, les toques de FESTINS ont travaillé une approche goûteuse du cabillaud, servant le poisson avec un fumet de champagne et lentilles Beluga, son ying et yang de céleri et encre de seiche. Notons aussi sur la carte quelques recettes savoureuses : le saumon au jus de gambas écrasé de panais au beurre vanillé ; les Saint-Jacques et gambas au gingembre citronnelle, avec maki de champignons ainsi que la volaille farcie aux mandarines confites, servie avec de la polenta moelleuse aux graines de sarrasin.

Une liste non exhaustive de spécialités de premier choix à laquelle il ne faut pas omettre les incontournables recettes d’excellence que sont le chapon fermier et la dinde fermière afin de respecter la tradition des fêtes ainsi que le foie gras nature, concocté à la figue ou à la rose…Bref, les immanquables de l’art gastronomique à redécouvrir sans cesse !

Alors que le Conseil d’administration du centre de formation déplore la non-mobilisation récurrente des parents d’élèves, phénomène constaté depuis plusieurs assemblées générales, la structure pédagogique réaffirme, en revanche, sa profonde volonté de s’ouvrir plus largement vers les milieux professionnels et les entreprises en vue de favoriser le soutien de ses opérations. Il est vrai qu’avec son potentiel et ses dix-sept salariés, la MFR du JOVINIEN entend jouer les rôles de premier plan dans l’accompagnement des jeunes générations en proie aux incertitudes professionnelles…

VILLEVALLLIER : « Nous devons nous placer dans un schéma offensif pour obtenir des résultats ! ». La tonalité du propos est sans ambages et traduit la volonté de l’équipe directionnelle de cet établissement du Centre Yonne à se surpasser afin d’engranger une nouvelle dynamique, porteuse d’effets à court terme. Et même si la désaffection des parents d’élèves inquiète quelque peu (bien qu’elle ne soit pas si surprenante que cela en règle générale), le cap semble tracé tout droit pour la Maison familiale et rurale de VILLEVALLIER à l’aune de 2018.

Nonobstant cet état de fait, Sylvie LOGETTE, présidente de la structure, met en garde contre cette raréfaction préjudiciable de la cellule parentale. De moins en moins de représentants familiaux désirent intégrer le conseil d’administration, un outil essentiel et démocratique associé à la bonne gouvernance de cette entité. Or, à l’heure actuelle, ce conseil n’accueille que dix-sept personnes alors qu’il pourrait en recevoir davantage, jusqu’à 24 selon les statuts prévus à cet effet. En dessous de dix membres, le quorum ne serait alors plus atteint et pourrait mettre en péril les aspects fonctionnels de l’institution, avec le risque de bloquer totalement son mode opératoire si l’engouement venait à faire défaut aux personnes de bonne volonté. Hormis cela, côté chiffres, la MFR ne peut se plaindre de l’exercice écoulé.

Des bénéfices, certes, mais une trésorerie malmenée par les obligations sécuritaires…

« Cette année, nous avons réalisé d’excellents bénéfices, à hauteur de 98 000 euros, annonce Yannick VILLAIN, directeur du centre de formation spécialisé dans les métiers agricoles et ceux de la restauration collective, ce bon résultat s’explique en partie grâce à l’action formation due à Pôle Emploi qui nous ramène un chiffre d’affaires s’élevant à 60 000 euros. Cela facilite la croissance de notre activité tout en stabilisant les charges… ».

Néanmoins, il subsiste un bémol de taille dans ce bilan flatteur présenté devant une assistance attentive : la trésorerie qui s’enlise parmi les remboursements d’emprunts réguliers et les investissements nécessaires à la remise à flot d’un bâtiment vétuste du XIXème siècle, devant s’absoudre de ses défauts imputables au temps tout en faisant une cure de jouvence au niveau de ses atouts sécuritaires. Sur deux ans, une enveloppe de 350 000 a été consentie aux améliorations de la sécurité du site qui accueille près de 120 apprenants, de la plus jeune des générations du niveau 4ème et 3ème jusqu’aux élèves des classes de terminale. Sans omettre les professionnels bénéficiant de formations continues dispensées in situ.  

Face à cette situation paradoxale, alors que les résultats au niveau de sa pertinence pédagogique se confirment d’année en année, la Maison familiale et rurale demeure de santé fragile malgré ses nombreux projets ambitieux. L’établissement, fort heureusement, ne livre pas une bataille en solitaire contre les aléas de l’existence et de la conjoncture économique. La Région contribue à 70 % à son budget de fonctionnement. Le Département intervient pour 20 %. Des financements proviennent aussi du ministère de l’Agriculture. Pourtant, ces subsides indissociables à la tranquillité opérationnelle du lieu taraudent les esprits de ses dirigeants : comment trouve-t-on l’équilibre au niveau de la trésorerie à terme quand on sait que les enveloppes s’amenuisent ?

« La résolution de l’équation ne passe que par l’adoption de nouvelles stratégies, ajoute Yannick VILLAIN, où il faudra nous adosser sur l’intervention et l’appui de partenaires privés avec des soutiens visibles des entreprises... ».

Référencer le positionnement de la structure auprès des partenaires économiques…

Dès l’année prochaine, la MFR de VILLEVALLIER entreprendra un audit analytique très affiné de ses forces et de ses faiblesses dans le cadre d’un DLA, dispositif local d’accompagnement. Conçu par les Foyers Ruraux, cette étude financée par la Région Bourgogne Franche-Comté occupera des diagnostiqueurs sur l’ensemble de l’année avant qu’ils ne rendent leur verdict décisif. Autre piste de réflexion palpable : le positionnement d’acteur incontournable de la formation agricole sur le territoire de l’Yonne. Mais, aussi sur le secteur de la restauration collective, autre cheval de bataille prégnant du centre.

« Notre objectif est de devenir un véritable laboratoire d’idées, un creuset où les expérimentations techniques soient enfin reconnues par l’ensemble de ces filières professionnelles. Tout en y incorporant des approches actuelles liées à l’environnement comme la déclinaison des aléas climatiques…Demain, nous ne formerons plus des dizaines d’élèves vers les métiers de l’agriculture. Pour diverses raisons et surtout celles qui trouvent leurs explications dans la crise conjoncturelle que vivent ces filières. Par contre, la MFR répondra aux problématiques des professionnels pour recevoir davantage de formations. Nous deviendrons un pôle de ressources agricoles avec notamment le développement de nouvelles formes d’exploitations à l’instar de l’agriculture de conservation… ».

Ce changement d’axe telle la Terre qui assurerait la bascule de ses pôles avec les conséquences que l’on pourrait entrevoir n’est plus un concept aléatoire dans la vision stratégique de la gouvernance de la Maison familiale du JOVINIEN. Au contraire, les responsables du centre ne veulent pas se faire rattraper par le quotidien avec des lendemains qui déchantent. Ils veulent ardemment exprimer leurs réelles ambitions. En se créant de nouveaux enjeux…

Nouvel ouvrage de la collection « Best of » édité chez « Ducasse édition », le livre de recettes du chef de l’établissement étoilé de Saulieu figure parmi la liste de cadeaux potentiels à offrir au moment des fêtes de fin d’année à tous les épicuriens et esthètes de la gastronomie française. Accessible aux adeptes d’un travail culinaire raffiné, l’opus dévoile en près de 120 pages les conseils et astuces du chef de Côte d’Or sous la forme de cours de cuisine déclinés en pas-à-pas et abondamment illustrés. Au fil de cette lecture appétissante, les dix plats incontournables de Patrick BERTRON, emblématique toque du patrimoine gastronomique national à la renommée planétaire qui officie depuis plus de trente ans au Relais Bernard LOISEAU (hôtel 5 étoiles, spa et restaurants), s’expliquent avec aisance et méthode…

SAULIEU (Côte d’Or) : Les secrets de la cuisine si exquise de l’une des références patrimoniales de la gastronomie française se découvrent au fil des nombreuses pages de ce livre à placer entre de bonnes mains chez les cordons bleus passionnés. Oscillant à dose équitable entre héritage et modernité, Patrick BERTRON aime s’inspirer de ses origines bretonnes pour concocter de savoureuses recettes spectaculaires qui égayent les papilles des amateurs de bonne chère fréquentant avec la régularité d’un métronome les restaurants du Relais Bernard LOISEAU à Saulieu. Mais, ce personnage talentueux derrière les fourneaux n’en oublie pas pour autant l’amour sans bornes qu’il témoigne à sa Bourgogne d’adoption !

Dix recettes d’exception à découvrir dans cet ouvrage

Soucieux de valoriser les produits que la nature lui offre, il a décidé de soumettre à la sagacité de chacun d’entre nous la conception de dix recettes faisant partie intégrante de son répertoire de référence. Parmi lesquelles, les huîtres à l’étuvée avec le jus marin et concombre, agrémentées de tapioca préparé à l’identique d’un risotto ; la pièce de bœuf Charolais tartare au poivre de cassis sur un jus au foin ; les noix de Saint-Jacques au caviar d’Aquitaine avec jus d’oignon doux mousseux ou encore l’escalope de foie gras de canard poêlée avec ses navets croquants acidulés et relevée grâce à un jus composé à base de gentiane…

Agréable à la lecture, cet opus explique l’élaboration de ces recettes, en y adjoignant l’énoncé liminaire, la présentation des ingrédients et surtout les techniques de réalisation. Le tout est agrémenté de magnifiques visuels explicatifs. La sensibilité gustative du chef trouve à travers ces lignes son aboutissement. Entre fraîcheur et exactitude du goût, Patrick BERTRON livre son regard par recettes interposées sur ces deux terres que sont la Bretagne et la Bourgogne qui ont marqué de leur empreinte son existence de chef surdoué.

Une ode à la cuisine festive et généreuse dont le lecteur ne pourra se lasser en consultant cet ouvrage…

« Best Of Patrick BERTRON », Relais Bernard LOISEAU

Paru le 05 octobre 2017 chez Ducasse Edition

Auteur : Patrick BERTRON

Photographes : Aimery CHEMIN et Stéphane de BOURGIES (couverture)

Disponible en librairie au prix de 14 euros et au format numérique au prix de 5,99 euros…

 

Une quinzaine de dossiers de très haut niveau sont parvenus de toute la France et même d’Allemagne. Plus de 400 clics ont été enregistrés sur le site du CIFA de l’Yonne : preuve que cette opération séduit le plus grand nombre de jeunes talents de la gastronomie. In fine, ce sont quatre futurs grands chefs qui ont été sélectionnés pour concourir le 21 mars prochain à Auxerre. Tous les ingrédients semblent être dorénavant réunis pour faire de cette nouvelle édition un très grand cru où il faudra faire montre de patience avant de connaître l’heureux dénouement de cette épreuve unique en France. Pour mémoire : les concurrents devront réaliser des prouesses derrière les fourneaux afin de concocter un menu complet destiné à être servi à un jury de trente-six membres…

AUXERRE : Directeur technique, lui-même étoilé Michelin et nouveau coach de l’équipe de France de la gastronomie, Romuald FASSENET, toque à la renommée internationale et qui a longtemps prodigué ses conseils à l’équipe nationale du Japon, s’est exprimé il y a quelques jours au nom du jury de l’édition 2018, tout en évoquant les contours opérationnels de ce défi populaire proposé par le centre de formation de l’Yonne, le CIFA d’Auxerre.

Le chef du « Mont Joly », établissement culinaire de grande classe localisé en périphérie de Dole à Sampans (Jura), a divulgué face à la presse les résultats de ce choix qui permettra de qualifier quatre candidats à cette compétition hors normes.

Une compétition relevée autour d’un menu en trois services…

Aux côtés des membres du jury où figuraient Daniel AUBLANC, président de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne, Bernard VAUSSION, ancien chef de l’Elysée, Dominique COURTIN, conseiller d’enseignement technique, Jean-Marie LAMOUREUX, vice-président de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne et Eric MOUTARD, président de l’Union des métiers de l’industrie hôtelière de l’Yonne (UMIH), le chef jurassien a dévoilé la liste de ces férus d’Escoffier qui s’affronteront à la loyale et avec beaucoup d’imagination au fond de l’assiette au printemps prochain.

Si le paleron de bœuf avait tenu la vedette lors de la précédente épreuve d’octobre 2017, il n’en sera pas de même le 21 mars 2018 puisque les recettes de ce menu spécial seront articulées autour d’un dos de sandre et écrevisses, avec ingrédients aux choix, en guise d’entrée chaude, une selle d’agneau français, proposée avec trois garnitures dont l’asperge qui est imposée, et des fruits exotiques, servis froids ou chauds pour le dessert. Les candidats disposant d’un budget global de 400 euros TTC pour acheter leurs ingrédients !

Un prix de 5 000 euros récompensera le vainqueur…

Chef de cuisine au club Airbus de Castelmaurou en Haute Garonne, Thierry LAMBERT sera opposé dans cette joute savoureuse à Julien BOUSQUET, chef de partie dans un établissement francilien à Issy le Moulineaux, Loïc VALENTIN, chef de partie au « Jardin de Sainte-Cécile » à Grenoble et à un natif de Bourgogne mais évoluant aujourd’hui en Allemagne, Dominique CHAMPROUX, restaurateur au « Rebstock » à Heilbronn.

Le Défi IRON COOK France est doté d’une enveloppe de 5 000 euros destinée à récompenser le lauréat de l’épreuve. Celle-ci sera présidée par Virginie BASSELOT, meilleur ouvrier de France et chef exécutive du restaurant étoilé « La Réserve » à Genève en Suisse. IRON COOK, concept original dans l’univers des CIFA, est le fruit de l’imaginaire fertile et constructif du directeur de l’établissement auxerrois, Marcel FONTBONNE. Il en a confié l’exécution du projet à Delphine ENGELVIN et à Jean-Luc TABOUREAU, ses proches collaborateurs…

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