Vide de chez vide le rayon des moutardes de l’un des commerces alimentaires emblématiques du cœur de ville d’Auxerre ! Alors que la mayonnaise et le ketchup affichent une « bonne santé » en termes de production, au vu du nombre de pots garnissant les étalages, le fameux condiment dont la Bourgogne a fait l’une de ses spécialités culinaires reconnues à l’international a totalement disparu des supermarchés. Le retour à la normale côté approvisionnement n’est pas prévu avant le printemps 2023 !

 

AUXERRE : Laissez tomber la moutarde, devenue une denrée rare en France à l’instar des autres pays du globe et privilégiez désormais des sauces au yaourt, à base de raifort ou à l’échalote en guise d’accompagnement de vos viandes, de vos plats ou de vos frites lors des repas ! Quant à la vinaigrette, elle se fera de la manière la plus édulcorée qui soit, à l’huile et au vinaigre !

Dans la série estivale des nombreuses pénuries qui s’accumulent à n’en plus finir à la façon des sagas interminables du style NETFLIX en cette année 2022, celle qui s’agrémente autour de la moutarde n’est donc pas prête de se terminer, selon les spécialistes.

 

Le Canada, à la source du problème…

 

La faible production de la graine nécessaire à la composition de ce condiment très goûteux dont la Côte d’Or s’enorgueillit en période normale côté fabrication est à l’origine de cette incroyable situation que personne n’envisageait de vivre un jour. Pas même les gastronomes et autres épicuriens avisés, n’est-ce pas cher Gauthier PAJONA !

Où se situe donc l’origine réelle du problème ? De la Russie qui nous aurait coupés sine die le robinet de ce précieux auxiliaire alimentaire servant à faire avaler une viande un tantinet trop cuite ?

De l’Ukraine qui ne peut plus exporter ces fameuses graines dont on a tant besoin en France (et surtout en Bourgogne centrale pour en concevoir des milliers de pots) parce que ses zones portuaires sur la mer Noire subissent un blocus ? Que nenni !

 

 

Même si les deux frères ennemis de l’instant intègrent la catégorie des producteurs de ces graines, il faut se tourner de l’autre côté de l’Atlantique pour entrevoir avec pertinence la véritable problématique.

Au Canada, précisément, numéro un de l’exportation mondiale de ce produit qu’il cultive de manière intensive. Or, la forte sécheresse (déjà) survenue en 2021 a réduit à néant ou presque (une baisse de plus de 50 %) la production de la fameuse graine.

Conséquence : on connaît la suite face à ces phénomènes économiques qui deviennent récurrents, une production en berne pour alimenter le réseau mondial et des prix qui ont pris la poudre d’escampette de manière vertigineuse vers la hausse !

 

Une production française insuffisante pour répondre aux besoins…

 

C’est très simple : selon les analyses officielles, le prix de la moutarde a grimpé de 9 % en l’espace d’une année. De quoi grever un peu plus le porte-monnaie des consommateurs de l’Hexagone qui n’en sont plus à une augmentation près, au niveau des denrées alimentaires.

La disparition des pots de moutarde des rayonnages risque de perdurer. D’une part, les conditions climatiques de cet été 2022 caniculaire n’ont guère été favorables au développement de la graine tant en France qu’au pays de l’Erable. D’où un impact certain sur les récoltes.

D’autre part, le conflit situé à l’est de l’Europe ne permet pas à la Russie, sous le joug des sanctions économiques occidentales, et à l’Ukraine, prise dans la tenaille de l’Ours russe en mer Noire, de livrer leurs graines sans rencontrer de réelles difficultés.

Il reste toutefois la culture pratiquée dans l’Hexagone qui représente 50 % de la production européenne. Mais, celle-ci est insuffisante pour couvrir les besoins de la consommation française et satisfaire pleinement les amateurs du condiment si savoureux.

Bref, plutôt que la moutarde ne nous titille fortement les narines de sa trop longue absence, il vaut mieux prendre son mal en patience en se rabattant sur la mayonnaise et le ketchup qui eux regorgent sur les étals !

 

 

  

En savoir plus :

 

Les professionnels de la filière moutarde sont regroupés au sein d’une structure, baptisée l’Association Moutarde de Bourgogne qui fédère différents pôles.

L’un est consacré à la recherche pour la sélection des variétés, l’autre concerne la production – il est géré par l’Association des Producteurs de Graines de Moutarde de Bourgogne dont sont membres les producteurs et les organismes stockeurs dont Dijon Céréales, 110 Bourgogne, Soufflet…-,  le troisième volet se rapporte à la transformation au sein duquel on retrouve les industriels moutardiers comme UNILEVER, Reine de Dijon, Fallot, etc.

 

   

Thierry BRET

 

Seraient-elles jaunes en référence aux fameux gilets qu’elles et ils ont arboré durant de longues semaines lors de leurs rassemblements aux principaux ronds-points de l’agglomération auxerroise ? De toute évidence, c’est une certitude ! En tout cas, les deux cents assiettes de carton, disposées aux endroits névralgiques de la cité par des activistes de l’Assemblée Populaire d’Auxerre, n’auront pas manqué d’attirer le regard des badauds, la semaine dernière.

 

AUXERRE : Elles et ils auraient pu aussi s’inspirer de la fameuse citation de l’écrivain Pierre VERON : « Puisque l’impôt a une assiette, pourquoi mange-t-il toujours dans la nôtre ? » !

Au-delà de la sémantique et de la formule facile, les membres du collectif Assemblée Populaire d’Auxerre (APA), coutumiers des actions voyantes et spectaculaires, se sont donc rappelés à notre bon souvenir au cœur de l’été qui lui ne connaît pas de répit ni de trêve au niveau de la valse spéculative des étiquettes.

C’est précisément pour protester contre l’impact de l’inflation galopante sur le coût de la vie que cette opération « coup de poing » a eu lieu au beau milieu de la semaine dernière, sous un chaud soleil caniculaire.

Deux cents assiettes en carton, vides et au coloris jaune criard à la limite du fluorescent – la signature des fameux « Gilets » - ont été déposées çà et là au cœur de la préfecture de l’Yonne par des équipes très mobiles et on ne peut plus efficaces !

 

 

Interpeller les citoyens sur la vie chère et ses conséquences sur le porte-monnaie…

 

Posées sur des abris bus, à caddies ou carrément dans des stations-service, lesdits récipients contenaient en revanche leur lot de messages revendicatifs, faisant allusion à la crise économique et sociale actuelle qui frappent de plein fouet les consommateurs de l’Hexagone.

Objectif : interpeller le citoyen sur le pouvoir d’achat qui s’amenuise à la vitesse grand « V » et les budgets qui se réduisent comme peau de chagrin tant pour les achats du quotidien (les courses, le plein de carburant…) mais aussi les factures énergétiques qu’il faudra revoir à la baisse dès l’automne prochain du fait de la diminution drastique du gaz et du pétrole s’écoulant de Russie.

 

 

En filigrane de cette action, l’Assemblée Populaire d’Auxerre en appelle au gouvernement pour « qu’il prenne des mesures d’urgence en faveur du peuple ».

« Nous demandons la justice fiscale et sociale afin de simplement vivre et non survivre… ».

Une formule qui n’est malheureusement pas du BALAVOINE dans le texte, visiblement…

 

Thierry BRET

 

 

 

Il n’est pas question de s’illusionner sur les difficultés économiques, financières et sécuritaires qui existent, tant sur le plan national que sur le plan international. Mais, il est bon, aussi, de s’arrêter un peu sur les signes positifs autour de nous. Nous avons des raisons de croire en l’homme et dans sa capacité à aider son voisin dans la peine et le désarroi. Nous devons montrer à notre jeunesse qu’elle peut aussi sourire à la vie. Nous pouvons affirmer à nos anciens, que nous serons toujours présents pour les accompagner dans leurs difficultés ou leur mal-être…

 

TRIBUNE: La France doit faire face à une flambée d’incendies gigantesques. Résultats : plusieurs pays d’Europe nous envoient des dizaines de sapeurs-pompiers et deux d’entre eux, l’Italie et la Grèce nous prêtent des « Canadairs ». Un bel élan de solidarité qu’il faut saluer.

Ajoutons que de nombreux jeunes, des paysans, des locaux, ont apporté leur concours aux soldats du feu. À chaque fois qu’une catastrophe naturelle survient sur n’importe quel point chaud de la planète, la solidarité s’organise : envoi de professionnels et de bénévoles aguerris, expédition de vivres, de médicaments, de vêtements…

Plus récemment, l’Ukraine, la Russie, la Turquie… se sont bon an mal an organisés afin de permettre l’acheminement des céréales ukrainiennes bloquées. En France, comme partout en Europe, des familles ukrainiennes qui fuient la guerre sont accueillies…

 

 

Malgré ses contradictions, le monde peut se révéler fraternel…

 

En France, les associations sont nombreuses à soutenir nos contemporains dans la souffrance : les SDF, les vieillards, les sans-abris, les réfugiés, ceux qui souffrent de la faim, les mal-logés… C’est tout un monde qui connaît en profondeur les maux de nos sociétés modernes.

Au-delà des structures associatives, c'est aussi une fraternité qui s’impose d’elle-même. Les témoignages sont nombreux : tel jeune couple échange quelques heures de garde d’enfants avec des « anciens » contre les courses au supermarché, tel autre qui n’a plus la force de ramasser les fruits du verger en les laissant pourrir, partage ses petites récoltes afin de profiter aussi de quelques pommes…

Au moment des grandes inondations, c'est le même scénario : les populations locales hébergent les victimes du sinistre. Des collectes de nourriture et de vêtements s’organisent spontanément. D’autres apportent leur concours pour nettoyer la boue recouvrant les maisons…

Bref, même si nous vivons dans un monde imparfait et ourlé de contradictions, il peut se révéler fraternel.

 

 

« Honorer » ses parents constitue un droit et un devoir…

 

Les familles bougent sans cesse aujourd’hui. Rendant complexes les rapports « parents-enfants » qui sont de plus en plus difficiles, pour ne pas dire conflictuels. On entend trop souvent dire : « Je ne parle plus à mes parents » !

Douloureuse réalité, d’autant plus culpabilisante pour les croyants, si on doit suivre l’un des Dix Commandements communs aux juifs et aux chrétiens : « Tu honoreras ton père et ta mère » !

Précision linguistique fondamentale : « honorer » à l’époque signifiait : « Tu ne les laisseras pas mourir de faim ni de froid ».

Que nous coupions parfois certains liens avec la famille, c’est peut être une nécessité sur le terrain psychologique. Toutefois, cette disposition ne peut pas nous empêcher d’être solidaire de notre propre famille.

 

Le paradoxe de l’humain, tantôt fraternel, tantôt égoïste…

 

Imposer la fraternité par la loi, ça ne fonctionnera jamais. C’est d’abord une approche personnelle qui vient de l’esprit et du cœur. La fraternité, ça s’apprend dès le plus jeune âge par l’exemple et le témoignage.

Sur ce point, la France a toujours été un pays exemplaire. C’est d’abord la nation où sont nés « les Droits de l’Homme », une lumière pour le monde. Mais, aujourd’hui, sommes-nous fraternels ou égoïstes ?

Les deux, mon capitaine ! Là se situe notre paradoxe. Nous sommes tantôt l’un, tantôt l’autre. Retenons que les paradoxes peuvent être conciliés ! La différence qui existe entre deux choses qui paraissent diamétralement opposées, comme la fraternité et l’égoïsme, n’est qu’une différence de degré.

 

 

« Tous les paradoxes sont conciliables… »…

 

La fraternité et l’égoïsme peuvent se concilier si on considère qu’il s’agit de deux pôles d’un même axe. Fraternité et égoïsme sont identiques par nature. Mais, différentes par les degrés. Ce que l’on oppose n’est en fait que deux éléments reliés par un même axe : c’est la « réconciliation universelle » des pôles opposés. Il en va de même pour le tout : l’esprit et la matière ne sont que les deux pôles d’une même nature…

Parfois, notre attitude s’approche de l’égoïsme et souvent, elle se rapproche de la fraternité : là est notre espoir. Nous pouvons tout et son contraire. Mais, nous avons toujours été sensibles à la détresse de nos voisins sans se soucier de la couleur de leur peau, de leurs convictions politiques, de leurs pratiques religieuses…

« Tout est double… Tout a deux extrêmes ; semblable et dissemblable ont la même signification… Les extrêmes se touchent ; toutes les vérités ne sont pas des demi-vérités ; tous les paradoxes peuvent être conciliés ». Le Kybalion.

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

Ils se sont prêtés au jeu avec beaucoup d’empathie, les professionnels de l’AJ Auxerre ! Forgeant ainsi des souvenirs indélébiles dans la tête d’une trentaine d’enfants dont les parents sont résidents de l’Office Auxerrois de l’Habitat. Cette expérience unique a été vécue dans le cadre d’un partenariat qui officialise des relations pérennes et constructives entre le bailleur social de l’Yonne et le nouveau pensionnaire de la Ligue 1…

 

AUXERRE : Ils en ont tous rêvé un jour ou l’autre, les gamins auxerrois qui d’ordinaire imitent leurs idoles en tapant dans le ballon au pied de leurs immeubles. Incarnant à tour de rôle l’un des attaquants ou des défenseurs revêtus de la fameuse parure blanche et bleue, symbole d’une AJ Auxerre renaissante.

Le miracle a eu lieu. A cœur de cet été caniculaire, pourtant peu propice à la pratique raisonnable d’une activité physique. Une immersion parmi le « saint des saints » de ce fleuron sportif régional : le complexe sanctuarisé de l’Abbé Deschamps aux yeux de ces enfants de quartiers, parfois sensibles.

 

 

Le programme était de belle facture. Initiation à la pratique footballistique avec les entraîneurs de l’équipe féminine (une formation qui ne cesse de progresser au fur et à mesure des saisons écoulées), découverte de la séance d’entraînement de l’équipe première depuis le bord du terrain, mais aussi cerise sur le gâteau, la remise par le club icaunais d’un équipement à l’estampille de l’AJA. L’apothéose devait suivre pour ces jeunes pousses, conviés à pique-niquer en salle de vie en présence des joueurs pros, peu avares en dédicaces !

Grâce à ce partenariat contracté avec l’OAH, l’AJ Auxerre soutient chaque année moult opérations de sensibilisation à la citoyenneté et à la cohésion sociale. Bien au-delà de la seule pratique du football…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

Projeter le quatrième opus cinématographique narrant les folles aventures du « dieu du tonnerre » dans la seule ville hexagonale qui porte un nom à l’identique du super héros de la saga des « Marvel » ne relevait nullement du pur hasard. Un joli coup de pub médiatique à porter au crédit de la cité orientale de l’Yonne qui n’en demandait pas tant, ni pour son cinéma-théâtre, ornementé de tous les attributs décoratifs d’usage pour faire de cet évènement culturel l’un des moments phare de l’année…

 

TONNERRE : C’est un retentissant « coup de tonnerre » qui a résonné au-dessus de la localité éponyme, chère à Cédric CLECH, édile de la ville et professionnel de la communication audiovisuelle !

Organiser une avant-première cinématographique nationale dans le charmant complexe du cinéma-théâtre qui jouxte l’hôtel de ville s’est très vite révélé fructueux quant aux retombées médiatiques, en amont et en aval de l’évènement.

La preuve : « Le Figaro », « Le Huffington Post » ou les antennes de « France Télévisions », sans omettre la presse régionale, se sont fait largement écho de cette soirée spéciale, peu ordinaire, qu’auront pu vivre durant près de deux heures 141 cinéphiles « privilégiés », choisis par tirage au sort ou invités par l’organisation, ce jour-là.

Concoctée par la filiale française de la compagnie Walt DISNEY, la manifestation artistique aura permis à ces spectateurs chanceux de découvrir avant tout le monde, y compris le public de Paris qui ne l’aura visionné que six jours plus tard, le quatrième volet de la saga aventureuse de cette divinité « bodybuldée » qui brandit lors de ces combats épiques son fameux marteau, baptisé « Stormbreaker ». Il s’agit évidemment de Thor, l’un des super héros les plus populaires des studios Marvel qui n’en finissent plus de caracoler en tête du box-office planétaire et de glaner des succès phénoménaux en exploitant tous les filons de ces fameux personnages, initialement issus de la bande dessinée américaine.

 

 

Un long-métrage à couper le souffle qui surfe sur le succès…

 

Les alentours proches du cinéma-théâtre, dont la programmation incombe à la comédienne Mariana GIANI – cette dernière était joliment déguisée pour la circonstance - étaient pavoisés d’éléments festifs, panneaux publicitaires, personnages vêtus dans l’esprit très décorum de ce long-métrage et autre tapis rouge, donnant un petit air de « Croisette » à la cité tonnerroise.   

Quatrième épisode de cette saga orchestrée autour de ce mythologique guerrier évoquant le grand nord – ce dieu de la protection, de la force et de la fertilité était vénéré par les peuples germaniques et scandinaves aux temps jadis -, « Love and thunder » (littéralement « amour et tonnerre ») a été réalisé par Taika WAITITI qui en a par ailleurs co-écrit le scénario : on n’est finalement jamais aussi bien servi que par soi-même !

Du côté de l’intrigue, précisons que ce film à effets spéciaux spectaculaires narre les aventures cosmiques et dangereuses du héros principal qui affublé de son emblématique marteau, et que rien n’altère ni n’arrête, part affronter un tueur galactique répondant au doux nom de Gorr, surnommé le « Boucher des dieux » !

Tout un programme à couper le souffle, en vérité, qui nous éloigne des scénarii imaginés par  Woody ALLEN, Claude LELOUCH ou Jean-Luc GODARD, pour les puristes du septième art !

 

 

Une petite demi-heure avant le « Grand Rex » à Paris…

 

Nonobstant, ce « coup de foudre », non pas à « Nothing Hill » mais sur la ville qui accueille la fosse Dionne, a suscité que du bonheur dans l’existence de la charmante Mariana GIANI, programmatrice du cinéma-théâtre, placé sous le feu nourri des projecteurs de la France entière ou presque.

« Ce projet à peine croyable et magnifique est le fruit d’un partenariat avec l’un des plus gros distributeurs de France, explique-t-elle, d’ordinaire, nous touchons ces films trois à quatre semaines après leur sortie nationale. Là, nous l’avons obtenu six jours avant les autres salles de l’Hexagone et même une demi-heure avant la mythique salle du « Grand Rex » à Paris ! ».

La jeune femme, habillée en Valkyrie – l’une des héroïnes de ce dernier épisode présenté à l’affiche depuis le 20 juillet aux côtés des autres succès de l’été – n’en revient toujours pas de cette inoubliable expérience vécue grâce à la complicité de la maison Disney.

Un seul regret, toutefois pour elle, que les 5 000 habitants de Tonnerre n’aient pu assister tous à cette séance exceptionnelle et valorisante pour la promotion culturelle de la ville.

Mais, par chance, ils auront toujours la faculté de pouvoir visionner ce film américain à fort potentiel aux heures chaudes de la journée ou en soirée, en se rendant entre amis ou en famille dans leur cinéma de prédilection. Du rêve et de la détente sur grand écran avec le mythe de « Si j’avais un marteau » !

 

Thierry BRET

 

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