Le spécialiste de la conception d’outils de communication, de supports publicitaires et de packaging icaunais pourrait injecter une enveloppe budgétaire conséquente à l’achat d’une future machine d’ici avril pour optimiser l’activité de son atelier. C’est ce qu’a confirmé ce jeudi 21 janvier le chef d’entreprise Christophe RYFF…

AUXERRE : Malgré la crise sanitaire, les affaires continuent ! Et à ce jeu-là, ce sont celles et ceux qui anticiperont l’avenir avec lucidité en se préparant à des initiatives heureuses qui y survivront !

Prestataire de services auprès des structures commerciales, mais aussi des secteurs artisanaux et de l’industrie, désireuses de renforcer leur visibilité et leur communication, RE-PACKED a de réels projets d’investissement. L’acquisition d’un nouvel appareillage lui permettant d’accroître sa production en supports de communication et par essence de faire fructifier son chiffre d’affaires semble inéluctable d’ici les prochaines semaines.

 

 

Déjà une enveloppe de 500 000 euros il y a deux ans…

 

Une position mûre et sereine pour son responsable Christophe RYFF, et le développement de son outil de travail, qui se prépare à appuyer sur le bouton d’accélérateur de cette décision.

Seule l’imminence d’un probable confinement dans sa troisième mouture applicable sur notre territoire freine encore quelque peu la tempérance volontariste de ce chef d’entreprise, lauréat du Réseau Bourgogne Entreprendre. Mais, ce ne serait reculer que pour mieux sauter le pas dès que les conditions le permettraient !

Rappelons qu’au cours des deux dernières années, la PME auxerroise qui emploie aujourd’hui une quinzaine de collaborateurs avait déjà injecté 500 000 euros afin de s’équiper de matériels de grande précision destinés à la découpe et à l’impression.

 

Thierry BRET

 

 

Les nuages de plus en plus sombres ont beau s’accumuler depuis plusieurs semaines au-dessus des têtes des organisateurs de la prochaine olympiade de Tokyo – le « Times » évoque déjà un report de ces Jeux en…2031 ! -, les sportifs concernés par les épreuves olympiques et paralympiques tentent de préparer vaille que vaille leur rendez-vous estival. A l’image de ce stage national qui sera accueilli dans le nord de l’Yonne pour les adeptes du tir à la carabine.

SENS : Voilà une nouvelle plutôt encourageante pour les ardents défenseurs de la cause de l’olympisme dans l’Yonne et du maintien coûte que coûte des Jeux de Tokyo cet été. Déjà reporté une première fois, en raison de la prolifération virulente de la pandémie sanitaire aux quatre coins du globe, l’évènement sportif universel se retrouve de nouveau dans la balance de l’incertitude quant à son réel déroulement.

Complexe pour les adeptes de ces disciplines qui rongent leur frein en attendant d’obtenir des informations nettement plus fiables sur la suite de ces Jeux.

L’organisation d’un stage de plusieurs jours rassemblant les meilleurs tireurs nationaux de la carabine paralympique à Sens fait donc figure de réponse concrète positive à tous ces atermoiements. La vie continue et les entraînements se poursuivent afin d’acquérir les automatismes et la confiance nécessaire.

 

 

 

Un gage de sérieux dans la préparation physique

 

Du 26 au 29 janvier, ces athlètes de haut niveau s’installeront donc dans l’un des centres de formation sportifs les plus réputés de l’Hexagone. Celui de Sens.

Club séculaire de l’univers associatif de notre territoire, La PATRIOTE Sénonaise possède des origines qui remontent à…1879 ! Même si, sa version moderne date officiellement de 1909 !

Ce stage accueilli sur les installations de la ville, au stand de tir de la rue René Binet, recevra la visite inaugurale de l’adjoint en charge des sports et de la jeunesse Romain CROCCO qui devrait être accompagné de la présidente de l’association Monique LANGUILLAT.

Le quadragénaire chef d’entreprise qui aime l’esprit de compétition au quotidien saura prononcer les paroles usuelles justes pour motiver ces athlètes qui espèrent, pour certains, défendre les couleurs de l’équipe tricolore durant le prochain été olympique sous le soleil nippon.

 

Thierry BRET

 

 

 

Davantage mobilisés qu’au début de l’initiative, les professionnels de la filière restauratrice commencent à prendre leurs marques sur le marché couvert de l’Arquebuse à Auxerre. Même si des points d’achoppement existent encore dans la mise en œuvre logistique du concept, une quinzaine de chefs ont honoré ce vendredi 22 janvier ce cinquième rendez-vous avec l’espérance de s’améliorer dans leurs prestations. Prometteur…

AUXERRE : Certes, ce n’est pas tout à fait la panacée en l’état actuel. Mais, indubitablement, le mieux s’apparente de manière progressive dans l’approche identitaire que souhaitent donner les organisateurs de cet évènementiel.

Une animation, greffée au sein d’un rendez-vous incontournable pour les consommateurs auxerrois, à savoir le traditionnel marché alimentaire du vendredi matin.

Plus nombreux, motivés, élargissant la palette de leurs offres culinaires à grand renfort d’éclectisme goûteux, les toques de la restauration locale gagnent en légèreté pour appréhender un rendez-vous dont il n’avait pas l’habitude de fréquenter d’ordinaire. Un site consumériste quasi sédentaire qui devient dorénavant l’unique endroit où ils peuvent s’exprimer via leurs recettes et leur tour de main.

 

 

Des bruits de couloir peu réjouissants autour de la réouverture…

 

Les horaires de marché sont particuliers. La clientèle coutumière qui s’active entre les étalages, sans doute plus hétéroclite que celle qui déguste de petits plats savamment mitonnés à leurs tables. Mais, l’enjeu, capital, est là : grâce à cette démarche, opportunité leur est donnée de pouvoir exister, enfin, d’exercer leur métier et surtout de revivre !

 

 

Sans s’appesantir sur la dure réalité de ce contexte économique qui les prive de toutes activités dans leurs établissements. A ce propos, les bruits de couloir glanés çà et là du côté de ces acteurs de la filière ne sont pas terribles. Pas de réouverture prévu dans un proche immédiat, c’est une évidence quasi validée dans les esprits. Au bas mot, on évoque la période de Pâques. Les plus pessimistes d’entre eux entrevoient un retour en grâce de la restauration cet été. Voire à l’automne pour les plus lucides ?

Donc, il est judicieux de se concentrer sur les affaires courantes. Et sa présence même matinale au marché de l’Arquebuse, seule porte de sortie honorable pour espérer apercevoir un rai de lumière…

 

Thierry BRET

 

 

Prompte à l'anticipation, la présidente de l’exécutif régional a déjà réagi à l’investiture du quarante-sixième président des Etats-Unis. D’une part, elle lui expédie en guise de cadeau deux bouteilles de vins issus de notre terroir. D’autre part, la présence du responsable américain est sollicitée lors de la 161ème vente aux enchères du domaine des Hospices de Beaune en novembre…

DIJON (Côte d’Or) : Elle n’aura pas tardé à réagir à l’investiture du nouveau pensionnaire de la Maison Blanche Marie-Guite DUFAY ! Le candidat démocrate à peine installé dans le bureau ovale que déjà était adressé le courrier officiel à l’estampille de la Bourgogne Franche-Comté vers Washington. Destinataire de ce pli élogieux : Joe BIDEN en personne !

Outre les félicitations de circonstances, l’élue socialiste souhaite le meilleur au successeur de Donald TRUMP dans la tâche qui l’attend ces prochaines semaines.

Profitant de ce message épistolaire, Marie-Guite DUFAY aspire au rétablissement rapide des relations commerciales entre les deux pays, des liens vitaux pour la pérennité de l’économie territoriale.

Un clin d’œil utile et astucieux de manière manuscrite fait au responsable de la première puissance mondiale. D’autant que les vins de Bourgogne et du Jura subissent de plein fouet depuis le mois d’octobre 2019 une taxe de 25 % sur leur valeur commerciale dès leur introduction sur le sol américain.

 

 

Un manque à gagner de 33 millions d’euros imputables à la fiscalité…

 

Pour mémoire, l’administration TRUMP avait décidé de cette mesure coercitive, renforcée il y a peu par des droits de douanes supplémentaires mettant en sérieuse difficulté les vignerons et les viticulteurs de la contrée.

Des décisions complexes pour la corporation viticole sachant que les Etats-Unis représentent le premier marché export des vins de Bourgogne. Le manque à gagner étant déjà estimé à plus de 33 millions d’euros.

La missive est accompagnée d’un signe de cette confiance retrouvée. Deux bouteilles de vins issus de lycées viticoles du cru font partie du voyage. Histoire de faciliter le retour en grâce de la viticulture bourguignonne aux States !

Mais, comme un cadeau ne vient jamais seul, la présidente de la Région invite aussi le nouveau président américain à se rendre dans l’Hexagone afin de participer le 21 novembre à la 161ème vente aux enchères du domaine des Hospices de Beaune.

Un vrai gage de cette amitié retrouvée dont ont besoin les deux partenaires sur le dossier de la viticulture ?

 

Thierry BRET

 

 

Le négociateur du BREXIT pour la communauté européenne, le Français Michel BARNIER, déclara juste après l’accord : « Il n’y a pas de gagnants, il n’y a pas de perdants » ! Un discours, diplomatique plus proche de la langue de bois que des constats objectifs liés au deal. Le contrat fut conclu in extremis quelques jours seulement avant l’échéance. Pourquoi de tels atermoiements et une telle lenteur avant d’arriver au terme de l’aventure britannique au sein du concert européen ? L’Europe voyait d’un très mauvais œil le départ de la perfide Albion. De crainte que cela ne donne des idées d’émancipation à d’autres pays ?!

 

TRIBUNE : La France a tout fait pour mettre des bâtons dans les roues du carrosse de Boris JOHNSON. Il est nécessaire de démontrer qu’un départ de l’Union européenne est extrêmement nuisible à ceux qui demandent à en partir. Au bout d’un suspens, digne d’un roman d’Agatha CHRISTIE ou de Sir Conan DOYLE, les signatures furent enfin apposées au bas du parchemin. Le sourire arboré par le Premier ministre anglais en disait long sur son degré de satisfaction, et pour cause…

 

Sur biens des points, les Anglais peuvent crier victoire !

 

Les deux mille pages du traité commercial entre l’Europe et le Royaume-Uni ne sont pas encore commentées et bien identifiées mais on subodore déjà l’essentiel. En premier lieu, les Anglais économisent douze milliards d’euros : soit le solde de leur contribution à l’Europe. Mais surtout, ils ont accès au marché commun, sans droits de douane ni quotas. Au passage, ils améliorent de 25 % leurs possibilités de pêche au détriment de l’Europe et particulièrement des Français ! Globalement au niveau des marchés, ça ne change rien, avec ou sans l’Europe !

L’objectif central des Britanniques fut de retrouver leur souveraineté, sans concession à ce que qui a toujours fait partie de leur histoire. Un pouvoir total sur leur destin et l’indépendance dans leurs décisions. Finalement, les grands gagnants sont les souverainistes ! Cette volonté est certainement commune aux 470 millions de consommateurs européens, fatigués et usés par des normes imposées par des technocrates déconnectés des réalités. Les Européens perdent toute confiance dans les femmes et les hommes politiques  de tout bord. Dans le style : « On n’a pas tout perdu », l’Union européenne se donne un droit de regard sur les règlementations sociales ou le dumping éventuel sur les salaires. Quant aux menaces de réactions de l’Europe, les Anglais s’en contrefichent ! Ils ont récupéré leur indépendance, loin des contraintes réglementaires et des normes imposées par Bruxelles !

L’europhobe Nigel FARAGE qui a fait  carrière sur le rejet de l’Union européenne, avait célébré à sa manière la sortie formelle du Royaume-Uni : « Nous pouvons célébrer le fait que nous sommes libres des contraintes de l’UE, nous pourrons retrouver notre place dans le monde. La guerre est finie. Nous avons gagné ! ».

Sur le plan militaire, les Britanniques arrivent au sixième rang des puissances militaires. Ils possèdent la dissuasion nucléaire et sont largement favorables à l’OTAN, comme l’Allemagne, au détriment de la France ! Sur cet aspect, le BREXIT représente une défaite personnelle pour la France. L’OTAN est inféodée aux Américains qui vendent de plus en plus les équipements militaires à l’organisation. En politique étrangère, les experts regrettent la perte des compétences que représente le « Foreign Office », mais ils estiment que Londres ne devrait pas s’éloigner des positions européennes sur les grandes questions comme le nucléaire iranien, la Russie ou le Proche-Orient. On se console comme on peut mais de l’autre côté de la Manche, les décisions ne sont liées qu’aux seuls intérêts…de l’Angleterre et de ses habitants.

Sur le terrain de l’immigration, Boris JOHNSON gagne aussi une totale souveraineté face aux accords de quotas d’émigrés que l’Europe doit accueillir. Pour le Parlement britannique, le blocage de la frontière fut un vrai soulagement, laissant ainsi à la France les étrangers bloqués à Calais et ailleurs.

 

 

Des idées de sortie de l’Europe, mais pour qui ?

 

Si certains pensent que la meilleure solution serait un Bruxelles-exit, plus sérieusement, l’idée d’une « sortie » effleure de nombreux pays. A commencer par la France, qui compte des partisans d’une France hors de l’Europe. Si nous faisions aujourd’hui un référendum le « oui » (favorable au départ) l’emporterait sûrement.

Le président Emmanuel MACRON a tort quand il affirme que les Français sont pro-européens et qu’ils ont affirmé leur adhésion dans tous les référendums ! Faux et archi-faux ! Volonté de manipulations ? Si le traité de Maastricht fut approuvé par seulement 51 % des votants, le traité de Lisbonne de 2005, établissant une constitution européenne fut rejeté, infligeant ainsi un véritable camouflet à Nicolas SARKOZY. A telle enseigne que grâce à l’artifice de règles constitutionnelles, ce dernier parapha le traité au nom de la France ! In fine, qu’est devenue la volonté du peuple ? 

Les plus grands contributeurs nets au budget européen restent l’Hexagone, l’Allemagne, l’Italie et avant le BREXIT, le Royaume-Uni. Dans un degré moindre, le Danemark, la Suède, la Finlande et l’Irlande contribuent plus modestement.

 

 

Si nous excluons d’un Brexit, les pays qui reçoivent plus de monnaie de Bruxelles qu’ils n’en donnent, encore appelés « les bénéficiaires nets », nous retrouvons pour les plus significatifs : la Pologne, la Hongrie, la Roumanie, l’Espagne, le Portugal, la Grèce… Ceux qui parient que tous les pays bénéficiaires ne pourront jamais quitter l’Europe se trompent lourdement. Certains pays souhaitent ardemment retrouver leur autonomie et leur indépendance vis-à-vis de l’Europe : la Hongrie et la Pologne en tête. Il suffirait de très peu de choses : une volonté de déstabilisation de l’Europe du côté de POUTINE et de la Russie par exemple.

Que dire d’une Chine omniprésente en Afrique qui contribue aussi à la désunion de l’Europe.  Les Russes engagent actuellement un rapprochement avec l’Allemagne sur un vaccin anti-COVID !

 

 

Contourner les incohérences aberrantes du système…

 

Mondialisation oblige, plus besoin de l’Europe pour faire circuler les capitaux et les biens sans contraintes. En ce qui concerne les normes, la réglementation française impose des conditions plus rudes que pour les autres membres.

A titre d’exemple, on peut citer la culture bio. Même si le ridicule ne tue pas, on peut également faire référence à des règles absurdes qui entament notre libre arbitre : « l’escargot de Quimper » a empêché la construction du stade de Brest ! A cause d’une espèce protégée par Bruxelles. La construction de l’autoroute A 28 fut retardée de dix ans à cause de la présence du scarabée « Pique-prune », présent sur le tracé et protégé par la Convention de Berne (1979).

Des contraintes qui trônent parmi les plus de 400 000 règlementations administratives nationales !

Quitter l’Europe, pourquoi pas ? Mais, nous pouvons rester en imposant de nouvelles règles aux pays qui ne jouent pas le jeu : le dumping salarial des Polonais, des Espagnols ou des Roumains qui sous-payent leurs employés et ouvriers et faussent ainsi la concurrence. L’Allemagne, qui préfère imposer l’OTAN et l’appui américain afin que les Français ne reprennent pas la suprématie militaire avec l’arme nucléaire et le Rafale. Une question s’impose : qui sont réellement nos Alliés ?

De quelle Europe parlons-nous ? Celle qui nous impose des quotas d’accueil d’émigrés comme on désigne des fruits ou des légumes ? Une Europe où la frontière appelée « espace Schengen », devient une vraie passoire ? Pour l’accueil d’émigrés, certains pays ont par ailleurs refusé de ratifier l’accord…

Quant à la pandémie actuelle, elle n’a rien démontré quant à l’unité médicale d’une Europe  capable de répondre d’une seule voix aux solutions à mettre en œuvre. Si, on peut noter l’unanimité pour refuser le vaccin anglais anti-COVID juste pour marquer notre colère au détriment de la vie des gens !

On n’a rien compris de nos amis britanniques. On les accuse d’hypocrisie mais aussi dignes d’un humour décapant. Cette histoire décrit parfaitement la mentalité anglo-saxonne : que dit un Anglais quand il entre par mégarde dans une salle de bains ou il y a une femme nue ? En refermant la porte il déclare : sorry, Sir…

Alors « messieurs les Anglais tirer les premiers » en refermant la porte et à votre suite, attention le mot de CAMBRONNE est, en Europe, sur beaucoup de lèvres !

Jean-Paul ALLOU

 

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