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C’était une première réunion, quasi historique ! La rencontre entre un président d’une chambre consulaire (CCI), six proviseurs issus de l’Education nationale et les responsables d’un centre de formation, en l’occurrence le CIFA de l’Yonne, faisait suite à la signature de la charte départementale de promotion de l’apprentissage établie entre le préfet de l’Yonne, l’inspectrice d’Académie et les présidents des chambres consulaires. En toile de fond de ce rendez-vous d’échanges libres et de concertation : résoudre le nombre encore trop important d’offres d’apprentissage restant à ce jour à pourvoir. Un casse-tête cornélien qui affecte tous les acteurs de la formation…

AUXERRE : A ce jour, 329 entreprises de l’Yonne recherchent un apprenti. En face, 234 jeunes sont en quête d’un apprentissage. Sans appel, ces chiffres communiqués au cours de cette séance de travail, peu commune menée par Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, traduisent une véritable problématique. Celle qui se pose aux entreprises rurales pour recruter de jeunes gens.

Attractivité des filières, difficulté à se mouvoir, manque de visibilité sur certains secteurs d’activités : les causes de ce problème récurrent sont multiples. Or, pour la première fois, six proviseurs, dirigeants des lycées répartis sur le territoire de l’Yonne, avaient répondu de manière favorable à l’invitation de la chambre consulaire pour mieux cerner les origines de ce dossier délicat.

Plusieurs axes de travail, qualifiés de prioritaires, auront ainsi été abordés par ce petit groupe de professionnels, désireux de sortir l’apprentissage de l’ornière où parfois cette voie de l’excellence se trouve. On peut citer pêle-mêle l’orientation des jeunes, la mobilité et l’hébergement, la communication faite auprès des différents publics cibles et la réglementation encadrant l’apprentissage. D’ailleurs, sur ce dernier point, Alain PEREZ souhaite qu’une réflexion puisse être menée avec les entreprises pour remonter aux instances préfectorales une analyse sur les freins au recours à l’apprentissage.

Proposer une manifestation commune à l’ensemble du territoire…

L’un des premiers sujets abordés fut la participation aux évènementiels, sous la forme de salons. De nombreux forums existent sur l’ensemble du territoire icaunais. La participation des chambres consulaires et des centres de formation se fait déjà pour la plupart de ces manifestations. Le Salon de la voie professionnelle, proposé dans l’Auxerrois, sera également ouvert cette année aux centres de formations. Mais, la relance de certains salons comme « La Rotonde des Métiers » qui était organisé par le passé sur Sens, à l’image du Forum Post 3ème décliné par le lycée de Sens et celui de l’Auxerrois ouvert aux consulaires et aux CFA, pourrait représenter une solution pour ouvrir le champ des possibles.

« L’idéal, préconise Alain PEREZ, serait de réaliser une manifestation commune sur l’ensemble des territoires. Elle pourrait se réaliser le même jour pour apporter un meilleur impact, et ce en utilisant au mieux les réseaux sociaux qui représentent dorénavant les moyens de communication le plus en adéquation avec le public ciblé (création d’une chaîne YOUTUBE présentant les métiers, bornes multimédia interactives installées dans les zones rurales avec géolocalisation des entreprises recherchant un apprenti)…. ».

Autre question évoquée lors de cette séance de réflexion : le pôle stage. Le président de la CCI a expliqué un outil que l’organisme consulaire souhaite développé : une plateforme pour l’emploi et les stages. Celle-ci viendrait en complément des différentes plateformes déjà existantes (Pôle Emploi, Le Bon coin…). Le développement d’un tel outil nécessite des investissements pour la création, le maintien, la mise à jour mais permettrait de répondre aux difficultés que les entreprises rencontrent pour le recrutement d’une main d’œuvre qualifiée.

Est évoquée ensuite la présence des acteurs du monde économique dans les conseils d’administration des établissements de l’Education nationale. Cette participation pourrait être un moyen de communiquer sur les filières porteuses d’emplois. Car il existe un réel déficit au niveau de l’orientation malgré une amélioration ressentie, à la fois sur un manque d’informations concernant certaines formations et filières, ainsi qu’un problème de représentation des métiers auprès des jeunes et de leurs parents.

Sortir du ghetto dans lequel on a mis le monde de l’entreprise et l’apprentissage…

Des pistes auront donc été suggérées. Comme de réaliser des rencontres régulières avec le monde de l’entreprise (visites longues, présence sur les salons), mais aussi la mise en place de stage découverte où les parents seraient associés. Des journées de découverte des métiers et des formations seraient envisagées à destination des professeurs principaux des classes de 4ème et 3ème. Une chose est sûre : toutes ces questions autour de l’orientation seront intégrées dans le cadre de la refonte des lycées.

Quant à la mobilité des jeunes, elle aura suscité son lot de commentaires. Un travail doit se faire sur ce point ainsi que sur les angoisses que les parents peuvent avoir du fait de l’éloignement, la solitude et l’émancipation des jeunes liés à l’apprentissage.  Cela suppose de mettre en place un meilleur maillage du territoire pour permettre la mobilité des jeunes. L’hébergement ne peut être dissocié du problème de mobilité. Les méthodes compagnonniques, à titre d’exemple, sont mises en avant ainsi que la mutualisation des internats. Trois axes pourraient servir de base de travail : le permis de conduire, les moyens d’hébergement, et un travail sur la méconnaissance des aides financières. La création d’un service de ce type est par ailleurs envisagée au CIFA, sous réserve de trouver des financements, comme devait le confirmer son directeur Marcel FONTBONNE. Valoriser les réussites devient un impératif. Cela passe par la valorisation du territoire Icaunais et celle-ci ne peut se faire qu’en créant une synergie sur le territoire. Alors que le système éducatif recherche l’excellence à tout crin, il est nécessaire désormais de mettre en avant en parallèle l’excellence de l’apprentissage. Tout en informant le public sur les formations existantes et possibles tout au long d’une vie professionnelle.

Peu de professionnels de la filière sonore sont référencés en Bourgogne Franche-Comté. Un état de fait dommageable qui n’a pas empêché Serge GARCIA, cheville ouvrière de l’organe qui assure aujourd’hui le développement économique de la filière de l’acoustique et du vibratoire dans l’Yonne, de créer et de porter le concept « défiSON ». C’est dans le cadre de son programme précurseur et unique que la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais et la Chambre de Commerce et d’Industrie initient le projet de journées professionnelles S.E.N.S. (Sens Electronique Numérique Son). Celles-ci se dérouleront les 17 et 18 octobre.

SENS : Entre « défiSON » et la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, l’entente cordiale entamée il y a cinq ans a donné naissance à un partenariat constructif l’identique d’une vieille histoire d’amour. Il aura fallu un peu de patience et beaucoup d’abnégation avant qu’elle n’engendre un concept digne de son rang, qualifié par les observateurs de très haute envergure nationale.

Ces deux jours de rencontres entre exégètes de disciplines technologiques pointues et des faiseurs de l’économie territoriale représentent une réelle opportunité pour le territoire icaunais. Une brillance dont se fera l’écho les plumes expertes de la presse spécialisée. Mais, aussi les réseaux bien intentionnés des cercles industriels.

Et même, s’il y a déjà eu par le passé des conférences passionnantes sur les progrès industriels liés à l’emploi de ces procédés acoustiques et vibratoires, jamais « défiSON » n’avait connu un telle aura.

Ni une notoriété comparable qui lui permette de jouer désormais dans la cour des grands aux côtés de deux partenaires institutionnels emblématiques, le Grand Sénonais et la CCI, embarqués de concert dans le déroulé de ce projet.

Les meilleurs spécialistes français de la filière son…

Car, accueillir sur le même site, icaunais de surcroît, des références nationales, toutes spécialistes incontournables de ces filières, la plupart méconnues du grand public, autour de tables de conférences, d’ateliers démonstratifs et de stands d’exposition est un audacieux pari, tenté dans un esprit coopératif et constructif.

L’évènement est de taille. Mieux : sa conception est unique en France. Le CSTB (le Comité scientifique et technique du bâtiment) n’avait à titre d’exemple jamais eu l’opportunité de prendre part à un tel rendez-vous dans l’Hexagone ! C’est pour dire !

« Nous avons sélectionné les meilleures pointures de ces filières, explique Serge GARCIA, elles auront libre cours de pouvoir exposer leurs points de vue auprès d’un public cosmopolite composé d’industriels, de représentants institutionnels, de professionnels de santé et d’étudiants. Ne serait-ce que le volet médical qui y sera abordé. Les visiteurs, y compris les particuliers, ne peuvent être qu’intéressés par la somme de renseignements et de phases évolutives envisagées demain… ».

Ces journées professionnelles permettraient-elles d’avoir une vision prospectiviste hétéroclite de ce que seront les traitements de certaines pathologies à brève échéance ?

« Dans le domaine de la santé, quand on sait que l’on peut soigner différemment des pathologies sérieuses comme les cancers du sein ou de la prostate par l’emploi de procédés à base d’ultrason, il est capital de le faire savoir autour de soi, commente Serge GARCIA. Il nous est apparu nécessaire de partager ces informations auprès d’un très large public. Et de lui expliquer ce que sera la médecine de demain… ».

Le marché chilien représente une réelle opportunité pour les chefs d’entreprises de Bourgogne Franche-Comté. Porte d’entrée de l’Amérique latine, le pays andin, facile d’accès pour l’exportation, offre l’avantage d’un marché sécurisé. Ce qui est loin d’être le cas de certaines nations sud-américaines à l’heure actuelle. Normal que la Région y consacre un thème de réflexion, en présence de l’ambassadeur de France au Chili et le directeur de Business France Chili…

DIJON  (Côte d’Or) : Une trentaine d’acteurs du territoire (chefs d’entreprises, représentants de pôles de compétitivité, d’établissements d’enseignement supérieur et d’enseignement professionnel agricole…) participaient à une explication de texte intéressante le 10 octobre dernier sur les potentialités économiques offertes par ce pays étiré tout le long de la Cordillère des Andes.

Cette rencontre proposée par Patrick AYACHE, vice-président du Conseil régional en charge de l’action européenne et internationale, aura permis à Roland DUBERTRAND, ambassadeur en poste à Santiago du Chili, de pouvoir évoquer les caractéristiques de cet état, notamment au plan de son volet économique.

Depuis 2009, la Bourgogne Franche-Comté entretient des liens privilégiés avec la région du Maule. Bruno TESSIER, directeur de Business France Chili, livra également ses précieux commentaires sur l’activité de ce pays.

Patrick AYACHE profita de cette séance de travail pour exprimer son souhait d’amplifier le partenariat de la Région avec la contrée andine.

« Nous soutiendrons les entreprises et les pôles de compétitivité intéressés par ce marché, devait-il déclarer, en lien avec la Chambre de Commerce et d’Industrie régionale… ».

L’année prochaine, une mission de prospection est par ailleurs prévue. Elle concernerait en priorité le secteur de l’agro-alimentaire.

 

Devant la persistance exceptionnelle de la chaleur et les conséquences dramatiques qui en résultent sur le quotidien des agriculteurs, le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté a acté l’octroi d’une enveloppe budgétaire de dix millions d’euros qui sera accordée à la filière lors de l’assemblée plénière de ce vendredi 12 octobre. Cette somme se répartira, pour moitié, en aides directes et en investissements visant à créer de nouveaux bâtiments de stockage.

DIJON (Côte d’Or) : Un plan d’intervention d’urgence en faveur des professionnels de l’agriculture a été validé par la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite DUFAY, au terme de la séance plénière de l’institution territoriale ce vendredi 12 octobre.

Une somme de dix millions d’euros a ainsi été débloquée sous la forme d’aides directes, pour la moitié de cette enveloppe. Son reliquat servant à investir dans des solutions en lien avec la gravité et l’urgence de la situation. Notamment la construction de bâtiments qui pourront recevoir plus de fourrage.

Expliquant les modalités de cette aide à la tribune, la présidente du pouvoir exécutif régional a précisé que cette intervention publique serait commune à la Région et aux départements.

Analysant les principes applicatifs de ce plan, l’élue a évoqué le besoin de réactivité face à une crise qui ne cesse de s’aggraver et qui pénalise de nombreuses exploitations, la nécessaire coordination à décliner entre toutes les collectivités et enfin, la légitimité de conférer un cadre juridique à ces soutiens financiers.

Espace consacré à la pratique et au développement de l’économie sociale et solidaire (ESS), La RECYCLERIE a validé son acte de naissance de manière officielle le 06 octobre lors d’une cérémonie protocolaire permettant aux acteurs institutionnels et économiques de PUISAYE-FORTERRE d’inaugurer ce processus. Opérationnel depuis le printemps, ce site, élaboré avec le précieux soutien de la Communauté de communes et l’aide de la Région, favorise l’essor de l’économie circulaire et la création d’emplois en accueillant déjà trois structures associatives : TOUCY ENTRAIDE, LA RECYCLERIE et BONJOUR CASCADE…

TOUCY : Employant près de 2,5 millions de salariés en France, soit 12,8 % de l’emploi privé, l’économie sociale et solidaire (ESS) connaît un net regain de croissance depuis plusieurs années. Par ce concept novateur, il faut entendre le développement de structures où agissent des entreprises organisées sous la forme de coopératives, mutuelles, associations ou fondations dont le fonctionnement interne et les activités s’inspirent d’un principe puisé autour de la solidarité et de l’utilité sociale.

Adoptant des systèmes de gestion, participatifs et démocratiques, ces entreprises proscrivent le profit individuel en réinjectant leurs résultats dans leur outil de production. Un cercle éminemment vertueux qui a trouvé grâce aux yeux du président de la Communauté de communes, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI. Adoubant l’existence de ce concept sur son territoire, l’élu icaunais a précisé que « ce principe économique à base de réutilisation possédait de l’éthique et du sens ».

Une opération indolore pour le porteur du projet…

Face à ce projet de 100 000 euros, dont il a eu connaissance courant 2017, le président communautaire ne cache pas son enthousiasme. Avec l’aval du conseil, obtenu en novembre, il est en quête de terrain susceptible de pouvoir accueillir la future structure. En friche depuis plusieurs années, l’ancien site qui accueillait autrefois les établissements du distributeur de produits pétroliers PLOTON, face à l’hôtel d’entreprises de la Chambre de Commerce et d’Industrie, apparaissent très vite comme une excellente opportunité.

La CCI et l’organisme institutionnel trouvent un accord sur l’acte d’achat de ces surfaces utiles à l’exploitation du futur concept. Propriétaire du site, la communauté de communes loue ensuite le terrain à La Californie, la structure exploitante du projet.

Réalisant ainsi une opération blanche et indolore puisque le montant des loyers couvre les frais engagés. De surcroît, une demande de subvention auprès de l’Etat dans le cadre de la DETR (dotation des équipements ruraux) à hauteur de 30 % a été faite.

Une cinquantaine de bénévoles déjà mobilisés sur le site…

Aujourd’hui, une cinquantaine de bénévoles se mobilisent pour faire vivre décemment les trois associations, créées en mars 2018, qui y développent déjà de l’activité. Complexe facilitant la récupération, la valorisation et le réemploi d’objets et matériaux, le lieu de ressource géré par l’association La Californie s’étale sur un ensemble immobilier comprenant un hangar de 600 mètres carrés, un bâtiment faisant office de boutique avec son hall d’exposition de 220 mètres carrés, un garage de 95 mètres carrés et une remise, plus petite, de 42 mètres carrés. La structure pilote déjà un projet connexe à Saint Amand en Puisaye.

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