Un spectacle grandeur nature. Stylisé et rythmé comme dans un cabaret parisien avec jongleurs, instants de rêverie et présence sur scène d’instrumentistes surdoués, voire fantasques. En Monsieur Loyal pour tenir les rênes de ce rendez-vous festif : un Maxime LAUZET en méga-forme ! Les 1 500 invités de la célébration de l’anniversaire du centre de formation interprofessionnel de l’Yonne, accueillie à AUXERREXPO, n’auront pas eu à regretter leur déplacement, vendredi soir. Rarement l’apprentissage et la valorisation des métiers artisanaux n’eurent droit à pareille fête. Mais, il est vrai que l’on n’a pas un demi-siècle tous les jours !
AUXERRE : Quelle manifestation ! De la convivialité, de la bienveillance, de la passion, de l’envie à tous les étages. Des envies d’apprendre et d’entreprendre, aussi ! D’ailleurs, la formule du soir reviendra à la toujours sémillante Anne AZALBERT, ancienne directrice de la grande maison, de 1995 à 2006, qui très dynamique et au micro dont Maxime LAUZET, chargé de la communication de l’établissement ayant endossé la vêture de maître de cérémonie de la soirée, aura bien du mal à récupérer, lâchera la formule suivante à la limite de l’émotion : « il faut encourager et défendre « l’apprentreprendre » tel qu’on l’enseigne au CIFA… ».
On ne put qu’applaudir à la phrase originale et s’apercevoir que l’ex-directrice de l’établissement dont elle est si fière de la réussite de ses élèves n’avait rien perdu de sa répartie !
L’excellence, marque de fabrique du CIFA
Pour être un évènement grandiose, ce fut un évènement grandiose ! Cette soirée dont Didier CHAPUIS, l’actuel président, évoquait déjà les prémices organisationnelles il y a…douze mois, aura tenu toutes ses promesses. D’une part, par sa configuration opératoire avec dans l’après-midi la visite, façon portes ouvertes, du centre de formation et de ses caractéristiques si modernistes et fonctionnelles avec le « Clic Store » qui permet de proposer un enseignement en immersion virtuelle grâce à la technologie au cœur même de l’activité professionnelle représentant les cursus suivis par les apprentis ; le pôle coiffure ayant inspiré un partenariat avec, excusez du peu, la marque internationale « L’Oréal » (parce que le CIFA le vaut bien, apparemment !) ou encore l’institut de beauté, où l’esthétique s’apprécie tant dans le décorum que dans les cours qui y sont prodigués. Que dire encore du pôle mécanique dont il ne faudrait pas omettre l’importance et qui est équipé des derniers appareils utiles pour peaufiner sa connaissance en motorisation automobile. Enfin, saint des saints de la maison, connu et reconnu par nombre partisans de l’enseignement distillé autour des métiers de la filière artisanale, il y a le « Com des Chefs ». Même l’ancien directeur général de « Lasserre » à Paris et Meilleur Ouvrier de France, Gérald-Louis CANFAILLA, arborant son joli ruban tricolore autour du cou, ira de son compliment en soulignant que ce restaurant d’application ne démériterait pas s’il obtenait une étoile au Guide Michelin ! Respect ! Un restaurant d’application qui se permet de proposer très régulièrement des soirées à thèmes autour de la truffe et du foie gras, bondé comme un œuf chaque jour de l’année ou presque, et où il est nécessaire de réserver pour en apprécier, outre l’esprit cocooning, la délicate cuisine préparée et servie par nos jeunes toques en herbe ou de vertueux maîtres d’hôtel tout en politesse !

Hommage aux anciens directeurs et présidents
Présenté devant le tout Yonne ou presque, les représentants de la sphère institutionnelle, économique et politique du territoire nord-bourguignon, le spectacle offert par le CIFA en hommage à l’esprit d’entreprendre et à la valorisation de ces métiers de l’artisanat fut intense durant deux heures et demie ! Se succéderont sur la scène d’AUXERREXPO – décidément trois grosses manifestations s’y sont déroulées en moins de 24 heures, à mettre à l’actif de la bande à Sébastien FUENTES son directeur qui ne peut que se frotter les mains avec les assemblées générales de GROUPAMA et de 110 Bourgogne, plus ce raout de fin de soirée ! -, les anciens directeurs de l’établissement – diverses personnalités : on aura le plaisir d’y saluer outre Anne AZALBERT, la désormais bisontine Nicole HENRY-MUSTER et le « Savoyard » où il coule des jours heureux de retraité toujours fin gourmet, Marcel FONTBONNE, le père du défi culinaire « IRON COOK » qui a donné une dimension hexagonale à ce CIFA auxerrois, cher à son cœur. Dès fois qu’il en éprouverait encore un peu de nostalgie, il n’y a qu’un pas ! Il reviendra à l’actuel directeur, Lilian GARCIA, de prendre la parole au moment de la clôture de cet évènementiel de belle qualité, aux côtés de Maxime LAUZET – excellent en animateur vedette qui aura connu la frayeur de sa vie lorsque l’artiste peintre réalisant un tableau représentatif de cet évènement lui aura volontairement envoyé une goutte de peinture sur son pull d’un noir ébène !
Les anciens présidents auront aussi leurs instants de mise en lumière sous les projecteurs de la salle. L’excusé Pierre MARTIN, mais son fils, David était bien là en défenseur de la coiffure et des valeurs de l’artisanat, Etienne CANO – il fut également l’ancien patron du MEDEF de l’Yonne - et Michel TONNELLIER, qui malgré sa récente opération à un genou n’a pas hésité à se rendre sur la scène, muni de son fauteuil roulant. Didier CHAPUIS, actuel président – on ne présente plus ce chef d’entreprise qui aux côtés de son épouse Evelyne a vécu une expérience entrepreneuriale des plus folles depuis vingt ans en créant l’incontournable société de réception et de traiteur, devenue « FESTINS » que le sérail de l’Yonne (et même d’ailleurs) connaît très bien ! – ouvrira la manifestation. Avec un discours teinté de nostalgie, de messages forts et d’émotion.

Et si l’on se revoyait tous pour les cent ans !
On notera le clin d’œil malicieux et intéressant destiné à quelques anciens pensionnaires du centre de formation dont les carrières furent exceptionnelles après leur passage au CIFA, soit les « Quatre fantastiques de la réussite », réunis sur scène, le MOF et chef d’établissement du « Cordon Bleu » à Paris, Eric BRIFFARD, Michel MASSONNEAU, Meilleur Ouvrier de France en boucherie-étal et aujourd’hui professeur technique à l’Ecole Nationale Supérieure des Métiers de la Viande à Paris, le jeune Alexis PEUZIN, gérant de la boulangerie « Du levain au pain » à Auxerre et le coiffeur bien connu de la place auxerroise, Fabrice CORNILLON, gérant du salon de coiffure « Saint-Germain » à Auxerre. Un bel exemple de la réussite de ces métiers de l’artisanat et d’un savoir-faire amplement maîtrisé.
Si l’ancien maire de Champignelles et président de l’association de formation des élus de Puisaye-Forterre à travers « Les Entretiens de Champignelles », Jacques GILET évoqua longuement la genèse de la création du CIFA en 1975 – signalons que Didier CHAPUIS fut l’un des premiers avec Michel CHAUFOURNAIS à côtoyer cette promotion fondatrice ! -, il revint ensuite à l’ancien ministre Henri de RAINCOURT, toujours en verve oratoire avec zestes d’humour à l’appui de s’exprimer : « on se donne rendez-vous ici même pour fêter les cent ans du CIFA ! ». Il était accompagné du représentant de l’Etat, le préfet Pascal JAN, muni d’une béquille du fait d’une double déchirure au mollet, de prononcer quelques mots officiels. Un apprentissage soutenu à 100 % par l’Etat et les représentants politiques, présents dans la salle et assis au premier rang. On pense au président du Département Grégory DORTE qui ne nous aura pas gratifié d’une citation dont il a le secret ou des élus régionaux, venus en nombre, car on connaît le rôle indispensable de la Région envers la formation et l’apprentissage.

Saluons au passage les excellentes prestations scéniques du duo « Claire et Anto » – ils ont proposé un instant de pur onirisme en retraçant le parcours d’un apprenti au CIFA en mode ombres chinoises vraiment très poétique – ou les frères COLLE, qui tambourinent sur leurs instruments de percussion en virevoltant et en jonglant, avec humour depuis leur prime jeunesse. Mention spéciale au plus jeune des frères qui derrière les fûts de sa batterie nous produira un solo de batterie un peu dingue, digne des plus grandes références en la matière, Keith MOON, regretté batteur des WHO, aura pu apprécier l’exercice talentueux du jeune homme depuis la voûte céleste où il réside désormais depuis 1978 !

Naturellement, la cérémonie ne pouvait s’achever sans la présence sur scène d’un gâteau d’anniversaire et de ses cinquante bougies. Un gâteau introduit par l’un des spécialistes es chocolat de la place, j’ai nommé Olivier VIDAL, qui aura su allumer le feu à cette immense pâtisserie dont se délecteront ensuite les convives lors de la réception.
Il restera de cette soirée inoubliable de l’émotion et de jolis discours. Celui du président Didier CHAPUIS, chargé d’émotion à maintes reprises et qui aura eu le plaisir de se revoir en photo en 1975, alors jeune apprenti en formation, sur le grand écran de la scène. Un parcours de vie exceptionnel qui en dit long sur les réelles potentialités offertes à celles et ceux qui choisissent d’embrasser une carrière artisanale en privilégiant l’apprentissage…
Thierry BRET

Ce n’était pourtant pas le temps idéal pour visiter un nouveau centre de tri de déchets en extérieur ! Un froid mordant, un vent glacial, un auditoire tétanisé par l’atmosphère ambiante, tentant de se protéger vainement les mains ! Et pourtant, elles et ils (des acteurs de la sphère économique et institutionnelle de Joigny) n’auraient manqué sous aucun prétexte ce rendez-vous intéressant, proposé par SUEZ, sur son site local. Le nouvel hangar de 500 mètres carrés, se présentant face à eux, contenait des détritus de la filière ameublement collectés dans l’Yonne. Du bois et des matelas…
JOIGNY : Ca commence à s’amonceler sous le hangar ! Une jolie pile d’objets divers et hétéroclites, à base de bois, entassés dans l’un des coins de ce précieux abri, érigé là, sur le centre de tri de la capitale du cœur de l’Yonne, protégé de la pluie par les tôles ondulés de ce hangar de 500 mètres carrés. Un bâtiment dédié à la collecte, mais pas seulement. Ici, les collaborateurs du groupe SUEZ y effectuent depuis le 20 novembre, date de son inauguration, des travaux de massification et de tri des mobiliers de maison, rendu nécessaire depuis la signature d’un accord de partenariat signé en 2024 avec un éco-organisme du cru, ECOMAISON. Une structure spécialisée dans le traitement de la filière déchets de l’ameublement et de ses diverses composantes.
Grâce à ce nouveau bâtiment, le groupe SUEZ va favoriser l’amélioration du tri des déchets collectés en amont par l’éco-organisme partenaire, dans le cadre du développement d’une économie circulaire fonctionnelle. A Joigny, la société SUEZ renforce sa présence dans le secteur de la zone industrielle, route de Chamvres.
Un centre qui se veut polyvalent, et qui traite déjà une grande diversité de déchets.
Deux millions d’euros investis sur le site
En y ajoutant la valorisation des mobiliers de la maison, l’offre de service gagne en éclectisme. Celle-ci se compose à date d’un centre de tri et de transfert de collecte des déchets ménagers, une plateforme de tri des déchets ultimes, une plateforme de préparation des métaux ferreux et non-ferreux, une zone dédiée au démantèlement de gros ensembles métalliques – notamment les wagons de chemin de fer dont certaines carcasses sont nettement visibles lors de la visite du site -, et, c’est aussi un particularisme, l’un des premiers comptoirs à métaux de la région Bourgogne Franche-Comté. D’ailleurs, avec l’ouverture de ce comptoir spécifique, le site de Joigny a connu un regain d’intérêt stratégique. D’une part, ce sont deux millions d’euros qui y ont été investis pour sa modernisation avec la création d’un nouveau bâtiment, l’optimisation de la sécurité incendie, la pose de caméras thermiques, mais aussi dans un souci de sécuriser la place l’apparition de zones de travail à accès restreint.
Précisons que l’ouverture de ce comptoir à métaux a permis aux professionnels mais également aux représentants du monde associatif et aux particuliers de pouvoir déposer leurs métaux ferreux et non ferreux, ainsi que les papiers contre une rétribution financière. De quoi joindre l’utile à l’agréable, en vérité, et de transformer les déchets en ressources.

Des ateliers ludiques pour montrer le savoir-faire de SUEZ
D’autres travaux de réaménagement sont prévus jusqu’en 2027. L’objectif étant de faciliter l’accueil du site et la déambulation. Mais aussi la qualité du recyclage des matières. Rappelons que SUEZ dispose aujourd’hui de six comptoirs de la sorte en Bourgogne Franche-Comté à Perrigny (Jura), Chevigny-Saint-Sauveur (Côte d’Or), Auxerre, Torcy en Saône-et-Loire, et Nevers.
Parallèlement, à la visite du site, plusieurs ateliers ludiques et de démonstration auront permis à SUEZ de présenter sous une forme ludique les solutions les plus appropriées pour mieux trier, mieux recycler et mieux préserver, in fine, les ressources naturelles.
Aujourd’hui, le site de Joigny emploie une dizaine de collaborateurs qui accompagnent dans la transition environnementale les collectivités, leurs habitants et les entreprises. Pour mémoire le site de Joigny est opérationnel du lundi au vendredi de 08h30 à 12 h et de 13h30 à 17 h, pour les différents publics concernés.
Thierry BRET

Tout pour le bien-être moral du chef d’entreprise. Des cadres et des collaborateurs, aussi. Dans son petit local, faisant office de cabinet à l’ergonomie bien étudiée, non loin du CIFA à Auxerre, Madame la secrétaire de la CPME de l’Yonne porte différentes casquettes. L’une est de couleur bleue. Comme les Casques « onusiens » du même nom, mais chapeautés par la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises et de la FFB. L’autre, plus personnelle, lui va aussi comme un gant en qualité de « chamane corporate ». Une curieuse carte de visite à découvrir aux côtés de cette « magicienne de l’âme »…
AUXERRE : Elle se présente en qualité de « chamane corporate ». Mais, revendique mordicus son statut de cheffe d’entreprise à part entière. D’ailleurs, côté investissement personnel, elle ne s’en laisse pas conter ! Engagée comme responsable des « Sentinelles Casques bleus » de l’Yonne, le nouveau réseau placé sous la tutelle de la CPME pour venir au secours des dirigeants d’entreprise en proie à des difficultés inhérentes au quotidien entrepreneurial, Peggy PRINCE est également membre très active du bureau départemental de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne où elle occupe des fonctions de secrétaire.
La jeune femme est hyper dynamique, combative et optimiste de nature. A croire qu’elle s’est autotestée à ses propres techniques qu’elle distille lors de ses consultations où elle permet à sa clientèle de se réaligner énergétiquement avec soi-même.
« Mon rôle est d’accompagner l’humain et de le guider dans ses tâches du quotidien, précise-t-elle, avec le plus grand des sérieux. Ses tâches professionnelles, il va de soi. Mais, aussi l’aider à se reconnecter à ses intuitions… ».
« Vous n’êtes pas seuls » : le message de bienveillance aux entrepreneurs
Depuis quelques mois, avec la cellule des Sentinelles Casques bleus, Peggy PRINCE – un nom à vous remettre en phase avec les étoiles ! – anime une petite structure composée de bénévoles, tous dirigeants d’entreprise dont certains sont adhérents à la CPME et qui connaissent bien les vicissitudes du chef d’entreprise dans ce monde de plus en plus complexe confronté à la réalité du lendemain.
« On sait très bien qu’entreprendre c’est aussi traverser des périodes compliquées, ajoute la jeune femme, or, les Casques bleus agissent en témoin de cette solidarité qui permet de dire aux entrepreneurs « vous n’êtes pas seuls »… ».
Ecoute, conseils, préconisations, soutien, accompagnement : les maîtres mots de cette feuille de route relationnelle qui va se développer autour de la confiance, du partage d’expérience et de la confidentialité.
La confidentialité, elle est de mise, lorsque les personnes viennent à titre personnel dans le petit cabinet auxerrois de la jeune femme. Ici, ce ne sont qu’exercices et approches énergétiques qui permettent de se retrouver en phase et en vibration avec soi-même. Ce qui n’est pas si mal dans ces périodes troublées où règnent en maître la dépression, le burn-out, le mal-être, la déprime, le stress…
Ancienne DAF, professionnelle de la comptabilité, communicante, Peggy PRINCE a entamé en 2018 un cycle d’études approfondies qui vont la conduire à se perfectionner dans différents domaines dont la communication PLN ou la psychologie avant qu’elle n’ouvre son propre cabinet. Des éléments indispensables pour gérer au mieux les différents dossiers qu’elle doit désormais traiter grâce à ses multiples activités. Une magicienne de l’âme qui ne demande qu’à être connue et reconnue…
Thierry BRET
L’un des chroniqueurs de Presse Evasion remet le couvert côté travail rédactionnel à l’approche des fêtes de fin d’année. Pas pour un nouvel article de plus sur tel ou tel fait de société ou politique à analyser, mais bel et bien pour la publication d’un nouvel opus dont il a le secret. Avec son style inimitable et sa faconde créative. Le Jean-Paul ALLOU nouveau tel un bon verre de beaujolais est arrivé. Le cadeau idéal à déposer au pied du sapin, non ?!
AUXERRE : Il a déjà vingt livres à son actif, cet auteur inclassable, poète, romancier, essayiste… Jean-Paul ALLOU nous revient en cette fin d’année avec un ouvrage qui représente une somme de travail importante. Commencé en 2021, le tome 1 propose une prière par jour d’une manière originale, avec le saint du jour, son histoire, les saints portant le même prénom, les autres saints du jour, les caractéristiques psychologiques attachées au prénom, les pierres et métaux préconisés, le dicton du jour, ce qui s’est passé ce jour-là dans l’histoire, les célébrités nées ce jour, ainsi que les célébrités décédées. Pour les puristes, il y a aussi une présentation des saints rattachés aux différents métiers et corporations. Enfin, un certain nombre de prières préconisées par l’Eglise, les litanies, les neuvaines, rosaire et chapelet : tout un programme spirituel afin de bien se mettre dans les préparatifs de la Nativité !
D’ailleurs, les prières présentées dans cet ouvrage rassemblent des textes écrits par des religieux, des prêtres, des saints, des personnages célèbres du monde de l’écriture, voire de la science (Albert EINSTEIN par exemple), chrétiens ou non, et des prières que l’auteur a improvisées. En somme, c’est une proposition d’almanach. Connaissant les goûts de notre personnage pour la gastronomie, il ne manquerait que la recette du jour ! En 960 pages et proposées au prix de 39,90 euros, ce livre est à commander chez son libraire habituel et chez l’éditeur, ou auprès des réseaux comme FNAC ou Amazon…
Le tome 2 est à paraître très rapidement !
Si ce livre s’adresse plutôt aux chrétiens, le tome 2 est plus universel. Il présente un résumé de l’histoire des religions depuis la création du monde, puis, une présentation très détaillée des fêtes et des rites des trois religions monothéistes. L’objectif annoncé, est de faire connaître à tous, les fêtes religieuses qui ne sont pas de sa propre religion, s’ouvrir aux autres et pouvoir partager, avec chacun les joies d’une fête rituélique. France C. a largement contribué à l’élaboration des ouvrages par ses travaux de recherches. Pour les parties concernant la religion juive et musulmane, une relecture et les corrections furent coordonnées par l’auteur.
Un remarquable travail pour celles et ceux qui souhaitent comprendre mieux leur propre religion et s’ouvrir à celle des autres. Cette parution suivra rapidement celle du tome 1.

Pléthore d’ouvrages en cours de préparation
Après avoir publié des poèmes globalement acerbes et caustiques vis-à-vis des dirigeants politiques (lire les tomes 1 et 2 de « Elysée-moi » publiés chez Stylit), Jean-Paul ALLOU travaille sans doute à sa propre rédemption en s’ouvrant sur la force de la prière. Dans son livre, « Il était une foi…La mienne ! » (Stylit 2024), il affirmait déjà que le premier fruit de la prière, c’est la foi. Dans sa présentation, il annonce clairement : « peu importe le Dieu que l’on prie, l’important c’est de prier, je ne suis pas prosélyte ! ».
Pour 2026 déjà une publication est prévue en janvier ou février : « ABRACADABRA » sous-titre « Métaphore et Aphorismes », deux projets aboutis : « Requiem pour un poète » préfacé par Monseigneur REY, evêque honoraire de Fréjus-Toulon, le tome 3 des tribunes publiées dans Presse Evasion, et « Silence de l’amer » (recueil de poésies).
Jean-Paul ALLOU aime engager l’écriture sur plusieurs manuscrits en même temps. Ainsi, on peut annoncer, en cours d’écriture : une histoire de la banque, un roman policier, une série de lettres destinées à de célèbres personnages (De Gaulle, Macron, Zola, Montand, Olympe de Gouges, Arletty…), histoire des plats préférés de personnages illustres (Abraham, Néfertiti, Jules César, Napoléon, dans certains monastères lors de la fête du fondateur…) et deux recueils de poésie. Pas de quoi ressentir le malaise de la page blanche !
Jean-Paul ALLOU se définit comme un homme blanc, hétéro, catho, classé à gauche pour ceux de droite et à droite pour les gauchistes, et qui a toujours pris des libertés avec sa liberté : pour lui ce sera dur…
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Jean-Paul ALLOU
Les membres de la JCE Auxerre se sont-ils convertis à la pratique du padel ?! En tout cas, ils ont choisi de se réunir, lors de leur récente assemblée générale, dans le nouveau complexe flambant neuf de la Bulle aux Fées, à la lisière de Charbuy. Un site propice à la discussion et aux échanges, mais aussi à la convivialité : le propre de la Jeune Chambre Economique et de ses incubateurs d’idées qui n’en manquent jamais !
CHARBUY : Pour résumer l’année 2025, deux mots ! Ils sont utilisés par la présidente, tout sourire, qui répond aux questions de la presse, à quelques minutes de l’ouverture des travaux de l’assemblée générale. Esther VITO est limpide dans ses explications : « 2025 aura une année intense mais tellement belle pour la vie de notre structure ». Intensité et beauté ! Les voilà, ces deux mots qui caractérisent tant le travail effectif de cette vingtaine de jeunes gens, totalement inféodés à l’esprit du mouvement international, une JCI dont on ne présente plus les valeurs à travers les actions et les actes.
Ici, les mots engagement et motivation prennent aussi tout leur sens. Cette saison, sous la houlette de la jeune femme qui tenait la destinée de la JCE Auxerre, quatre projets ont pu être déclinés. En premier lieu, le don de cheveux.
« Cette action visait à collecter des cheveux au bénéfice des femmes atteintes du cancer du sein, afin de leur confectionner des perruques, explique Esther VITO, nous avons en parallèle proposé une autre opération, « Parle-moi de ton entreprise ». Une animation menée auprès des étudiants de BTS (une quarantaine) afin de leur rendre la confiance avant qu’ils n’intègrent le monde de l’entreprise… ».
Les 60 ans de la JCE, un lourd dossier à traiter !
Mais, le dossier sans doute le plus important à traiter cette année fut incontestablement celui des soixante ans de cette JCE dont Auxerre ne pourrait se départir.
« C’est un dossier qui nous tenait à cœur, ajoute la jeune femme, car nous avons réussi à mobiliser tout l’écosystème intéressé par cette initiative qui a rassemblé près de 300 personnes. Je n’oublierai pas de mentionner l’éco-village avec le rassemblement de tous les acteurs auxerrois interpellés par la dynamique du développement durable… ».
Bref, une JCE auxerroise qui n’aura pas eu le temps de souffler, si l’on comprend bien les messages adressés par sa responsable.
« Je suis très fière d’avoir vu la cohésion des membres de cette structure et leur volonté de s’impliquer… ».
En parallèle, le volet des échanges internationaux fut important. En début d’année, ce fut l’accueil du club jumelé de Wolfsburg en Allemagne en terre icaunaise.
« Ses membres ont même participé à la Saint-Vincent, s’amuse Esther VITO, nous leur avons rendu la pareille en mai dernier ! Mais, nous développons également d’autres rapprochements avec des clubs localisés en Finlande ou en Belgique, à Gand… ».
Une internationalisation qui s’est confirmée avec les représentants de la ville helvète de Sion. Un accord de jumelage a été entériné dernièrement lors du Congrès mondial de Tunis.
Parmi les projets 2026, une action « Rêves de gosse »…
Mais, comme toute bonne assemblée générale qui se respecte, cette séance de travail aura permis également de mettre en lumière l’équipe du futur président de l’exercice 2026, Florian SOBIERAJ – il était vice-président aux actions jusque-là -, qui présenta sa liste (la seule par ailleurs) baptisée « Rev'Ailes ». Une prise de fonction devant s’effectuer traditionnellement en février.
Parmi les projets portés par la nouvelle équipe où l’on retrouvera aussi dans ses habits de vice-présidente, Hélène GRANDIN toujours aussi dynamique, citons « Rêves de Gosse », devant réunir des enfants dits ordinaires et extraordinaires dans le cadre du vivre ensemble. Le second projet sera consacré aux « Supers Héros », initié en 2025, à destination des enfants hospitalisés dans les centres de soins locaux.
Côté effectif, le club est passé cette saison de 14 à 20 personnes, auxquelles il faut ajouter cinq observateurs. Des gens âgés de 18 à 40 ans, ayant de l’engagement et de l’envie, soucieux de se révéler au travers des multiples actions menées par la JCE. Une initiative à recommander à tout le monde !
Thierry BRET