Rejoindre le cercle vertueux des « Petites Villes de demain » offre aux localités bénéficiaires, comme on pourrait sans douter, son lot de précieux avantages. Tant au niveau des moyens mis en œuvre par l’Etat au service de l’ingénierie que dans le cadre de la redynamisation de l’attractivité commerçante d’une commune. Pourtant, de l’aveu même de Nicolas SORET, édile de Joigny et président de la Communauté de communes du JOVINIEN, il persistait un sérieux « angle mort » dans le dispositif : celui du volet sécuritaire. Aujourd’hui, résolu et contractualisé par une convention d’engagement avec la Gendarmerie et le Parquet…

 

JOIGNY : Fidèle à son franc-parler, Nicolas SORET l’affirme sans ambages : avoir omis le volet sécuritaire du programme initial « Petites Villes de Demain » déployé par l’Etat, était une « erreur » manifeste. Celle-ci vient donc se réparer en toute logique, du moins au vu du prisme local, avec la signature de la convention d’engagement et de sécurité, venant compléter ce dispositif.

Un accord multipartite qui réunit les services de l’Etat, la Gendarmerie nationale, les représentants de la Ville de Joigny et le Parquet. Il aura pour vocation première de renforcer la protection du territoire et des citoyens en mettant en œuvre, selon la formule consacrée, « des moyens adaptés ».

Avant que ces derniers ne soient dévoilés concrètement par les différents signataires, le vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté évoqua l’engagement de la Ville de Joigny à vouloir travailler aux côtés des forces de l’ordre et de l’Etat à l’optimisation de la sécurité de tous les acteurs de la vie sociétale.

 

L’entente parfaite entre tous les acteurs de la sécurité citoyenne…

 

Dans l’absolu, cet accord quadripartite se matérialise par l’installation de nouvelles caméras de vidéosurveillance – cinq appareils supplémentaires devraient être posés d’ici la fin d’année grâce aux subsides financiers issus du Fonds d’intervention et de prévention de la délinquance (FIPD) -, quant à la coordination entre la police municipale et la gendarmerie, elle devrait s’accroître au fil de prochaines semaines, grâce au déport des images collectées par la vidéo-protection municipale vers la gendarmerie. Un procédé de contrôle dont les éléments audiovisuels sont par ailleurs conservés une quinzaine de jours.

 

 

Cette coordination s’articulera aussi au niveau de processus basiques d’identification (le fameux « qui fait quoi ? ») afin que la fluidité règne en maître absolu dans cette relation qui unit la police municipale, la gendarmerie et le parquet.

D’ailleurs, très prolixe sur le sujet, Nicolas SORET ne manquera pas d’insister sur les « bonnes relations » existantes entre toutes ces parties, liées étroitement à la sécurité de ses administrés. Ce qui ne fut pas toujours le cas, manifestement, lorsque par le passé, la ville du Centre Yonne manquait cruellement d’effectifs afin de veiller au grain de la dérive sécuritaire.

 

Des « armes efficaces » pour remettre sur le bon pied les délinquants…

 

Fort heureusement, ce chapitre est désormais clos et se classe dans les méandres du passé. Sur un registre un peu similaire, l’élu de l’Yonne devait souligner un peu plus tard que « les relations que la municipalité entretient avec le Parquet n’avaient jamais été aussi fructueuses ».

Confortant ainsi les propos tenus par l’ancienne Garde des Sceaux Nicole BELLOUBET qui, lors de sa visite à Joigny en mai 2018, avait encouragé les magistrats à parler en direct avec les élus !

Un dégel des relations qui aura permis in fine à Nicolas SORET de mettre en place un Groupement local du traitement de la délinquance (GLTD), une « arme stratégique » que l’élu juge extrêmement efficace dans la lutte contre la délinquance, fédérant la justice et tous les services sociaux de la collectivité.

Grâce à l’emploi de cet instrument de travail, cela aura permis de remettre sur les rails du civisme plusieurs personnes du cru qui prenaient ostensiblement le chemin de la marginalisation.

On notera également, parmi les actions ciblées amenées à se développer à la suite de cette convention, des campagnes de sensibilisation aux dangers d’Internet, la lutte ô combien d’actualité en cette période estivale contre les cambriolages et celle qui l’est tout autant face à l’insécurité sur les routes.

Le préfet de l’Yonne Pascal JAN insista sur l’adaptabilité, la proximité et la réactivité imputables à cette convention devant se décliner entre les quatre parties. Une sécurisation de proximité qui fera appel aux aspects « inventifs » et où il pourrait sans aucun doute « s’expérimenter » des choses…Comme à Tonnerre et à Saint-Florentin, localités également signataires de ce contrat.

 

 

 

En savoir plus :

 

Les signataires de ce contrat d’engagement et de sécurité « Petites Villes de Demain » :

Nicolas SORET, maire de Joigny,

Frédérique COLAS, maire-adjointe de Joigny,

Pascal JAN, préfet de l’Yonne,

Le colonel Christophe PLOURIN, commandant du Groupement de gendarmerie du département,

Le major Julien OURY, commandant de la Brigade territoriale autonome de Joigny,

Hugues de PHILY, procureur de la République, était excusé : il avait précédemment signé la convention…

 

Thierry BRET

 

 

Trois longues années de phase préparatoire. Une éternité, tout de même, quand on a l’âme chevillée au corps pour vivre à fond la passion de cette discipline qui permet de tutoyer les nuages. Pourtant, l’abnégation était au rendez-vous en ce jour de festivité nationale qui n’aurait pas déplu à Jacques TATI ! Car, au-delà de la tentative, celle de battre le record de France en séquence de grande formation, c’est bel et bien à un « Jour de Fête » que nous ont conviés les vingt-quatre parachutistes réunis sur la base de « Paris Jump »…

 

SAINT-FLORENTIN : Sur le papier, et vu de la terre ferme, cela semble si facile. La règle du jeu apparaît d’une aisance extrême. Il s’agit de construire deux figures accueillant vingt-quatre parachutistes en chute libre. Un vol en formation qui s’appréhende toutefois à 4 400 mètres d’altitude, très haut au-dessus de nos têtes. Une paille pour les sportifs chevronnés qui ont décidé de tenter le coup et de s’offrir un nouveau titre de gloire à ajouter à leurs brillants palmarès !

Le projet se nomme « le Challenge 2022 ». Ce n’est ni plus ni moins qu’une tentative de record hexagonal à réaliser dans le ciel du Florentinois, un jour de 14 Juillet.

Plusieurs essais ont eu lieu la veille. En vain. Mais, pas grave : c’était surtout pour se mettre en jambe, façon de parler quand on est suspendu à son parachute le nez dans les nuages, et trouver les bonnes sensations, favorables à la confiance collective. Rappelons que pour être homologuée et validée par les trois juges internationaux, la séparation entre les deux figures doit être totale. Logique, car tout le monde doit avoir lâché la main de son coéquipier avant de construire la seconde image.

 

 

Motiver les quadragénaires de la discipline autour d’un projet…

 

Partis de deux avions, les vingt-quatre champions réussiront donc l’exploit avec pugnacité le 14 juillet. Donnant encore plus de relief et de cocorico à leur tentative ! Précisons que pour mener à bien cet exercice qui sera immortalisé désormais dans le livre des records des parachutistes, les sportifs étaient coachés par Paul (Polo) GRISONI, un cador de la discipline qui possède l’un des plus beaux palmarès tricolore, et Nicolas DAVID. Le tout aura été filmé et photographié par Guy MARCEAU, Olivier JEAN et Pascal HONS.

Programmé depuis 2019, le projet repose sur l’initiative portée par Alain LIMONIER. Le proposant à Paul GRISONI, l’objectif est de préparer un record de France, catégorie « vétéran », qui soit réservé aux adeptes de la discipline de plus de quarante ans. Après moult séances d’entraînements, conçues en soufflerie, à bord d’avions, la motivation est intense entre ces quadras toujours verts, prouvant ainsi que la dynamique au sein des parachutistes passionnés n’atteint pas le nombre des années !

On connaît la suite. Il aura fallu au total trois saisons pour peaufiner chacun des gestes minutieux indispensables à la conception de la double figure, au sol et dans les airs, avant de se lancer avec bonheur dans le grand bain.

La performance est belle. Engendrant de facto les records tellement espérés par ses auteurs, tant vétéran que national, qui sont tombés comme de jolis fruits mûrs et juteux dans l’escarcelle de ces acteurs de l’impossible posée sur l’aérodrome de Saint-Florentin.

 

Thierry BRET

 

Satanée crise sanitaire ! Il aura donc fallu patienter plus de deux ans pour que l’inauguration officielle de la quatrième vitrine commerciale du groupe indépendant d’agences immobilières de l’Yonne, apparu en 2013, se fasse ! Posant ainsi de son jalon indélébile sa marque de fabrique sur le Centre-Yonne en accueillant clientèle et institutionnels dans l’un des lieux les plus emblématiques de Migennes, son cabaret de légende.

 

MIGENNES : Pénétrer dans un tel endroit ne peut raviver que de bons souvenirs. Même si le public, venu en nombre ce soir-là, ne devait pas assister à l’un des concerts inspirés qui ont fait le succès de l’établissement au fil des décennies. Comme quoi, le cabaret « L’Escale » sait aussi pratiquer l’art et la manière de la diversification, en privatisant son espace au bénéfice des entreprises du cru.

Si le lieu, mythique, aura connu les débuts de Johnny HALLYDAY, Jacques BREL, Charles TRENET, Juliette GRECO ou encore Charles AZNAVOUR depuis les confins des années 60 ; la programmation du jour se voulait être positionnée sur un tout autre registre, avec les retrouvailles du groupe immobilier, 123, et le public local. Un auditoire, fourni et attentif à la moindre explication de texte, sachant applaudir la présence scénique des « artistes » d’un soir.

Celles et ceux qui structurent, en y apportant savoir-faire et volontarisme dans leur engagement professionnel, l’une des plus belles réussites immobilières de notre territoire : le groupe 123 Immobilier.

 

 

Une cerise sur le gâteau pour le dixième anniversaire en 2013…

 

Excusez du peu, mais voilà une entité entrepreneuriale qui présente un excellent bilan de santé après deux terribles saisons vécues avec la COVID. Certes, il se sera écoulé un peu plus de vingt-quatre mois avant d’officialiser de manière festive et protocolaire l’ouverture de cette quatrième agence, rayonnant sur le middle Yonne.

Un point de détail qui n’altère que le calendrier, en fait. Car, pour le reste, tout semble bien huilé dans le mode opératoire de cette société qui célèbrera en 2023 son dixième anniversaire. Avec en guise de cadeau, façon cerise sur le gâteau, l’implantation pour le groupe d’un cinquième site, à l’ouest du département. Précisément à Aillant-sur-Tholon.

Solidement implanté dans la capitale de l’Yonne, avec deux points de vente, l’un ouvert rue de Paris, l’autre avenue Gambetta, le groupe 123 Immobilier n’en omet pas pour autant dans sa stratégie de conquête de parts de marché de montrer sa présence en périphérie des grandes villes – l’agence à APPOIGNY fonctionne sans relâche depuis 2015 – avant de se concentrer sur le bassin économique de Migennes et de ses environs.

Un choix qui convainc aujourd’hui encore les proches collaborateurs de Baptiste CHAPUIS, chef d’orchestre de cette formation en mode symphonique qui croît en effectif d’année en année, excédant désormais la vingtaine de professionnels.    

 

  

 

De la petite goutte d’eau à l’immensité de l’océan… 

 

Ainsi, Audrey, responsable de l’agence locale placée sous le feu des projecteurs, apportera son vibrant témoignage sur les orientations anticipées de Baptiste CHAPUIS et de son alter ego, Daniel DEVOS, lorsqu’ils décidèrent de créer une vitrine supplémentaire dans l’avenue principale de la cité cheminote.

Elle narrera avec moult détails le fameux « jour J », celui de l’ouverture de ce quatrième espace, un 02 janvier de l’an de grâce 2020 et des journées qui précédèrent où les collaborateurs devinrent des déménageurs pour agrémenter du mieux possible les bureaux avant d’accueillir leurs premiers clients.

« Souvenirs, souvenirs », comme le chantait si bien un Johnny encore juvénile sorti de l’âge tendre en 1961 !

« Nous sommes des acteurs dans la vie de celles et ceux que nous rencontrons, poursuivit la jeune femme plutôt prolixe dans ses propos, montrant ainsi sa fierté d’appartenir à une véritable famille professionnelle, nous sommes à l’image de celle renvoyée par les cheminots dont je suis issue familialement. D’ailleurs, n’oubliez jamais cette maxime que nous appliquons au sein de notre groupe : « Seuls, nous ne sommes que des gouttes d’eau, ensemble, nous formons un océan… ».

 

 

L’attractivité foncière de Migennes s’en trouve renforcée…

 

Puis, le « dernier bébé » de la maternité de Migennes – cela ne nous rajeunit pas ! -, Marine, autre collaboratrice du groupe 123, s’avança au pupitre pour y exprimer son ressenti façon enthousiasme débridé. Chargée commercialement du secteur de Brienon-sur-Armançon et de Saint-Florentin, la jeune femme aime parcourir les rues pour y distribuer des flyers, avec une pugnacité dont les agents immobiliers évoluant dans « Chasseurs d’appart » n’ont rien à envier !

Jouissant d’une longue expertise dans la vente de biens depuis une vingtaine d’années, Grégory a quitté, quant à lui, Auxerre pour relever le défi de la nouvelle agence de Migennes, en rejoignant Audrey et Marine. Il s’occupe de l’un des secteurs clés de ce bassin économique à fort potentiel : le Jovinien.

 

 

Il restait ensuite à François BOUCHER, président de la Communauté de communes et édile de Migennes de conclure la série de discours, en apportant sa touche personnelle sur cet évènement indissociable de l’attractivité foncière de la ville et son regard de « commerçant » puisque sa propre vitrine est installée juste en face de l’agence : « je peux ainsi surveiller celles et ceux qui travaillent, plaisantera-t-il !

Un clin d’œil amusé adressé à Baptiste CHAPUIS qui donne d’ores et déjà rendez-vous à ses clients et aux observateurs de la vie économique à l’année prochaine avec l’ouverture déjà attendu du futur site de l’Aillantais.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Tout sourire, Madame le maire de Bassou ! Arborant un superbe chapeau de paille – les rayons de l’astre diurne cognent fort il est vrai quand ce dernier a presque atteint son zénith à cette époque de la saison -, elle s’est félicitée de l’arrivée de l’opérateur Free sur le réseau de fibre optique d’initiative publique de l’Yonne dont sa commune est désormais l’une des bénéficiaires. Une plus-value technologique indispensable pour l’essor des localités rurales du territoire…

 

BASSOU : Ce n’est pas la température quasi caniculaire de ce milieu de mois de juillet, évoquant peut-être un futur départ vers son lieu de villégiature qui l’a fait sourire, Dorothée MOREAU.

La députée suppléante d’André VILLIERS, parlementaire de la seconde circonscription, a eu toute les raisons d’être satisfaite, ce mardi en fin de matinée, en coupant le ruban tricolore, officialisant la présence de l’un des quatre opérateurs historiques des télécommunications hexagonales dans sa bourgade : Free, le groupe dirigé par l’emblématique Xavier NIEL.

 

 

Un sérieux plus pour booster l’activité économique et la relation à l’autre…

 

Paire de ciseaux à la main, l’élue de l’Yonne a eu le geste facile pour découper en petits morceaux la bande de tissu, indispensable accessoire de toute cérémonie protocolaire digne de cette appellation. Pensait-elle à cet instant précis aux bénéfiques renforcements de liens humains qui résulteront de cette installation pour ses administrés ? Sans doute !   

« Non seulement, c’est un coup de booster pour les relations à l’autre, ajoutera l’édile de la commune située à mi-chemin entre Auxerre et Joigny lors de sa prise de parole, mais en outre, cela va nous offrir de belles opportunités pour développer notre économie… ».

 

 

Et, là, force est de constater que les activités commerçantes, artisanales et industrielles de la commune – parmi ses spécialités qui sont appréciées de beaucoup de gastronomes du cru, ce sont ses escargots - verront leur stratégie de communication et de marketing se doper du fait de la réactivité légitime des opérations réalisées à partir de la fibre optique.

 

 

Les soutiens du Département et de l’intercommunalité au projet…

 

Une technologie pouvant aussi impacter le choix de futurs propriétaires qui sont en quête d’un habitat un peu plus champêtre que dans les grandes zones urbaines.

« C’est super !, s’exclama Dorothée MOREAU sans se départir de son large sourire, tout le conseil municipal est ravi de cette opportunité… ».

Puis, se retournant vers le vice-président en charge du numérique du Département de l’Yonne Pascal HENRIAT, « Madame le maire » remercia le « pilote » au niveau du financement de cet accès au numérique, dans sa version la plus rapide qu’il soit. Un Pascal HENRIAT qui ne cessa de tresser des lauriers au Conseil départemental, très impliqué dans l’accessibilité à tous de ce mode de communication, devant mailler l’ensemble du territoire d’ici 2023. 

Dorothée MOREAU – et non « Barbara » comme l’appellera à maintes reprises le représentant du Département, confondant le prénom de l’élue de Bassou avec une pointe d’humour – n’oubliera pas de citer l’intercommunalité pour son appui dans ce travail de soutien collectif. C’est-à-dire la Communauté de communes de l’agglomération migennoise, et son président – absent excusé -, François BOUCHER. Un organe qui aura aussi apporté sa contribution au budget de cette installation capitale au rayonnement de la localité.

Il revenait ensuite aux parties prenantes, plus techniques de ce dossier, géré par BFC Numérique – l’organisme assurant la promotion du numérique dans la contrée était représenté par Luc SIEBERT, directeur-adjoint – et l’opérateur Free, avec son directeur régional fibre Thierry GODARD, d’évoquer en quelques mots les modalités d’utilisation de cette fibre optique et ses enjeux capitaux pour améliorer le bien-vivre des villageois.

Pas étonnant, donc, que Dorothée MOREAU afficha sur son visage protégé du soleil son plus joli sourire à l’issue de la manifestation !

 

Thierry BRET

 

L’information n’a rien de théorique. Elle n’est pas comme ce fameux brevet qui dorénavant sera enseigné sur place aux futurs pilotes de cette structure sportive ayant vocation à tutoyer les étoiles ou presque ! Depuis un petit mois, le Club ULM de la Forêt d’Othe a obtenu ses galons de centre d’examen. Grâce à l’agrément qui émane de la Direction générale de l’Aviation civile. Une belle réussite pour une entité qui possède, mine-de-rien, un quart de siècle d’existence…

 

CHEU : Auparavant, les mordus d’ULM devaient se rendre systématiquement à Dijon, voire en région parisienne pour tenter d’obtenir le précieux sésame les autorisant ensuite à piloter un appareil : le brevet théorique de pilotage.

Un déplacement le plus souvent coûteux, pas forcément facile à organiser dans un emploi du temps un peu serré et fastidieux à bien des égards. De quoi en rebuter plus d’un vers l’approfondissement légitime de la discipline.

Désormais, les choses évoluent positivement. Elles se présentent sous de nouveaux auspices pour les pratiquants (amateurs et sportifs) de ce vol aérien si atypique. La puissante DGAC, direction générale de l’aviation civile, a donc tranché dans le vif, en suivant les recommandations de la Fédération nationale d’ULM, pour que le club icaunais, vieux d’un quart de siècle, puisse enfin obtenir l’agrément indispensable lui permettant de devenir centre d’examen.

 

Une dizaine de candidatures pour tenter le brevet de pilotage…

 

Du pain béni pour la notoriété de cette structure où règne un climat convivial et qui possède sa base arrière près de Saint-Florentin. D’autant qu’avec ce titre distinctif, le Club de la Forêt d’Othe devient ainsi l’un des rares sites ULM de Bourgogne Franche-Comté à pouvoir proposer ces examens.

De quoi faire sourire le président Stéphane BORDES, pilote émérite lui-même, qui est aussi de facto examinateur.

« Dès que nous avons obtenu l’autorisation officielle, nous avons été assaillis de demandes avec huit élèves pilotes qui se sont inscrits au cours… ».

Dans l’Hexagone, plus de 25 000 personnes pratiquent régulièrement la discipline, tant pour le loisir qu’en compétitions officielles.

D’ailleurs, fin 2021, la Fédération nationale enregistrait un nombre d’adhésions dépassant les seize mille licenciés.

D’ici le terme de la saison, le président du club pense programmer une petite dizaine de sessions préparatoires au brevet théorique de pilotage. Il se complète de cours pratiques. Vingt-cinq heures de vol sont nécessaires à l’obtention du précieux brevet.

L’ULM est dans le vent dans l’Yonne : c’est une certitude !

 

Thierry BRET

 

 

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