Une fois n’est pas coutume, le Conseil départemental de l’Yonne vivra la prochaine de ces séances plénières en mode décentralisation. L’exécutif tiendra sa session ce vendredi 03 juillet à la salle des Jonchères dans la commune de VENOY. Vu le contexte sanitaire, c’est à huis-clos que se déroulera ce futur rendez-vous…

AUXERRE : Compte tenu de la situation sanitaire, les élus du Conseil départemental de l’Yonne se retrouveront en présentiel vendredi matin, non pas dans l’hémicycle habituel à Auxerre mais à la salle des fêtes de VENOY.

La séance de travail accueillie dans le fief de l’un des vice-présidents de la vénérable institution, Christophe BONNEFOND, se déroulera à huis-clos. Mais, sa retransmission diffusée en direct sur la page Facebook du Département permettra aux suiveurs de cet exercice d’en apprécier toutes les subtilités orales.

A l’ordre du jour de ces retrouvailles estivales, les décisions modificatives à mettre en œuvre pour adapter le budget aux conséquences immédiates de la COVID-19. La présentation du rapport d’activités des services de l’Etat sera également proposée.

L’après-midi sera placé sous le signe du travail pour les élus de l’Yonne. Ils se réuniront dans le cadre de leurs commissions permanentes…

 

En savoir plus :

 

Une session du Conseil départemental à suivre sur la référence suivante :

 https://www.facebook.com/FildelYonne/live/

 

Le rendu proposé par le comédien se veut sans pathos. Mais puissamment réaliste de par sa véracité. C’est une vision puisée à la source de rencontres humaines qui respirent la vérité dans sa nudité la plus absolue. Sur scène, Fred GUITTET incarne ce « paumé » solitaire. Ce « sans domicile fixe » que notre regard ne saurait apercevoir tant la honte nous submerge à ce simple contact. Un récit qui dérange les consciences mais procure du bien à l’âme…

AUXERRE : C’est l’un des deux spectacles à apprécier cette semaine lors des soirées composées par le théâtre d’Auxerre. Ce dernier renoue avec son public pour de chaudes retrouvailles. C’est tant mieux après toutes ces soirées perdues à mourir d’ennui sans que ne plane au-dessus de nos têtes la richesse éclectique d’une programmation fouillée. Quatre rendez-vous viennent boucler la saison ! Mais, quels rendez-vous ! Alors, ne boudons pas notre plaisir…

Second de ces deux spectacles à découvrir du 30 juin au 02 juillet à 20h30 : « L’Homme seul ».

L’écriture est directe, subjective et tellement réaliste. Elle relate cette perte de repères qui peut gagner n’importe lequel des quidams rejetés par notre société. Un simple accident de la vie, un moment d’égarement, le moindre petit grain de poussière, et c’est la bascule inévitable dans le vide insondable.

Ceux que l’on nommait autrefois les « demeurant partout » au Moyen-Age (il en existait beaucoup à cette époque-là), s’appellent désormais les « sans domicile fixe ». Des « SDF » comme ils disent en réduisant encore un peu plus leur pauvre titre de reconnaissance.

Le projet de cette pièce, conçue par Sébastien LANZ, n’a d’autre objectif que de nous faire toucher du doigt les causes de cette irrésistible descente aux enfers. Comment et au nom de quelle barbarie venue d’une autre époque, des femmes et des hommes en sont encore réduits aujourd’hui à vivre dans la rue, et à y mendier à l’heure de la technologie la plus aboutie possible ?

Pour mieux appréhender ce délicat sujet, l’auteur s’est appuyé sur les travaux d’un universitaire. L’érudit a planché sur le quotidien de ces mendiants du XIIIème siècle. Mais, il a poussé le bouchon encore plus loin en partageant l’existence de ces pauvres ères, maraudant dans les rues et collectant de précieux et pertinents témoignages sur leur existence.

Sur scène, Fred GUITTET se charge de transcrire ce flux de renseignements utiles devenant le temps d’un rendez-vous fort en réflexions cet homme seul, abandonné de tous. On n’en sort nécessairement ébranlé…

 

En savoir plus :

 

Clôture de la saison théâtrale à Auxerre

Quatre rendez-vous du mardi 30 juin au vendredi 03 juillet

A 20h30 au théâtre hors les murs sur le parvis et dans la cour technique

11 Rue du Pont

A partir de 16 ans

Verre de l’amitié à l’issue de la soirée

Représentations gratuites / Réservations indispensables auprès de l’accueil Billetterie du Théâtre au 03 86 72 24 24.

Afin de respecter les gestes de protection et pour le confort de tous, les places sont limitées à cinquante personnes par soirées.

 

Ce site patrimonial d’exception situé à quelques kilomètres de Pouilly-en-Auxois a été choisi par la présidente de l’exécutif régional pour y lancer officiellement la saison touristique. Tout un symbole pour montrer que la vie culturelle reprenait enfin ses droits après une trop longue période de mise entre parenthèses…

DIJON (Côte d’Or) : Mercredi en début de matinée, la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite DUFAY effectue un déplacement dans l’un des édifices les plus somptueux de Côte d’Or : le château de Châteauneuf.

Cette ancienne forteresse moyenâgeuse possède des vestiges originels qui datent du XIIème siècle.

L’élue profitera de ce court voyage dans l’Auxois depuis Dijon pour y dévoiler le principe vertueux du « Pass Découverte ». Un passeport spécifique qui est décliné par Bourgogne Franche-Comté Tourisme.

Ce document facilite en effet l’accession de ses possesseurs à différents sites touristiques. Il propose des balades et des visites, sans omettre l’un des aspects les plus attrayants qui en justifie son existence : des séances de dégustation de produits locaux.

Outre la visite de ce haut-lieu du tourisme régional, Marie-Guite DUFAY s’entretiendra avec les journalistes dans la salle des gardes de la fortification. Une belle occasion de donner le coup d’envoi d’un jeu qui permettra aux habitants de notre territoire de gagner l’un des deux mille passeports touristiques et culturels qui leur est réservé dans un objectif promotionnel.

 

La question a le mérite d’être posée. Sera-ce un pari risqué pour le secteur de l’automobile en proie à de profondes mutations ? Ou une réelle opportunité de créer un marché à fort potentiel de développement ? C’est tout l’enjeu en termes de réponses du premier grand évènementiel concocté en présence physique le 10 septembre dans l’Yonne. Avec trois des protagonistes de la Maison de l’Entreprise pour son pilotage : le MEDEF, l’UIMM et GISAéro…

AUXERRE : C’est l’évidence même ! Et les explicatifs liminaires formulés par le délégué général de la Maison de l’Entreprise Claude VAUCOULOUX ne peuvent qu’étayer cette première information de poids destinée à rassurer les acteurs de l’univers économique.

L’évènement consacré à l’avenir de la mobilité électrique prévu le 10 septembre à Auxerre sera de manière incontestable le rendez-vous phare de la rentrée automnale.

Un moment fort qui sera placé de surcroit sous l’égide de la protection environnementale et surtout de la réduction de la consommation énergétique, sujet majeur pour beaucoup d’entre nous après les stigmates laissés par la crise sanitaire de la COVID-19.

Alors, au-delà du véritable enjeu sociétal inhérent à cette thématique mobilisatrice, la Maison de l’Entreprise ne pouvait laisser de côté une telle opportunité d’aborder tôt ou tard sous la forme d’un colloque cet item si fédérateur.

 

 

 

On en aura déjà eu un aperçu au cours de la conférence de presse organisée cette semaine afin de présenter les diverses facettes du futur projet.

Réunis dans l’une des salles de l’institution entrepreneuriale, différents acteurs de la mobilité électrique (et non des moindres) se prêtaient au jeu sans trop regarder la pendule de la prise de parole en public leur permettant d’expliquer leur présence.

Concessionnaires automobiles au nombre de neuf (un signe très positif), représentants de l’Agence Economique Régionale (AER) qui dialoguèrent avec leurs hôtes grâce à la magie de la visioconférence depuis Dijon, personnalités du Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY), d’EDF ou d’ENEDIS purent tour-à-tour apporter de l’eau à ce moulin très instructif de l’intelligence collective mise au service des milieux économiques.

 

 

La présence d’un dirigeant du groupe VALEO, Michel FORISSIER…

 

Dans les faits, ce colloque était initialement programmé en date du 02 avril. On connaît la suite : il fut annulé et reporté à la rentrée pour cause de propagation importante du coronavirus. Qu’importe !

Aujourd’hui, les interrogations restent nombreuses autour des réelles potentialités offertes par la mobilité électrique. Elle représente l’une des pistes de la transition écologique suivie par la Région Bourgogne Franche-Comté qui, par le prisme de son agence économique (AER), développe des aides en faveur de son essor.

Au sein de la Maison de l’Entreprise, les deux chevilles ouvrières du projet, Jean-Marc DENIS, en charge du développement industriel et de l'innovation et la responsable de la communication, Florence POULAIN, travaillent de concert depuis plusieurs semaines sur l’articulation de cet évènement.

 

 

Ils ont répertorié les thèmes qui porteront à débats et commentaires lors de différentes tables rondes : le coût de la mobilité électrique pour une entreprise, la place de l’hydrogène considéré par une multitude d’exégètes comme le carburant propre de demain ou encore le retour d’expériences vécu par plusieurs entrepreneurs et institutionnels interpellés par cette thématique.

Le jour J, l’évènement bénéficiera d’un sérieux coup de pouce médiatique avec la venue de Michel FORISSIER, l’une des têtes pensantes du groupe VALEO.

Universitaires, chercheurs, représentants nationaux des marques et distributeurs automobiles s’ajouteront à la liste déjà très longue de personnalités devant intervenir ce 10 septembre qu’il convient de biffer sur les agendas s’il l’on est un professionnel.

En savoir plus :

Conférence sur la mobilité électrique à la Maison de l’Entreprise à Auxerre

6 Route de Monéteau

Le 10 septembre 2020

Sur inscription uniquement sur www.mobilite-electrique-yonne.org

Gratuit

 

 

L’Hexagone se parera-t-il de la couleur verte au soir du second tour de ce scrutin municipal ? Loin d’être palpitante, la campagne 2020 figurera à jamais dans le livre des records du fait de son interminable longueur organisationnelle à la sauce des « Feux de l’Amour ». Toutefois, elle possède deux enjeux de taille pour les observateurs de la chose politique. Ce qui lui confère, il est vrai, un intérêt très particulier dans son appréciation finale.

D’une part, il existe pour ces exégètes de l’analyse et du commentaire avisés ce besoin viscéral de connaître le nombre d’abstentionnistes, la clé de voûte inéluctable de ce vote, qui feront de cette élection l’une des moins populaires et suivies de la Vème République.

D’autre part, alors que le phénomène, indéniable, s’est amplifié à très grande vitesse depuis les Européennes de 2019, il s’agira pour eux de mieux cerner et comprendre les origines de cette très nette poussée écologiste qui progresse à travers le pays.

Comme la pratiquait Monsieur Jourdain sans même le savoir dans son for intérieur au sujet de la prose, nos concitoyens sont tous devenus au fil de ces années antérieures des écologistes pur jus qui s’ignorent. Nonobstant, la minorité de sempiternels réfractaires à tout et à son contraire !

 

La France du quotidien verdit : c’est désormais une évidence…

 

L’écologie n’est plus un vain mot obscur, saupoudré d’illusions utopiques, voire totalement farfelues parmi les promesses de campagne de bon nombre de candidats. Certains de tout bord et de tout poil n’hésitent plus à repeindre leur tableau parfois angélique de propositions alléchantes d’un chatoyant coloris à la verte espérance.   

Il est désormais révolu le temps des prêches que beaucoup qualifiaient de parfaitement saugrenu du candidat écolo René DUMONT.

Il tentait vaille que vaille sur le tube cathodique de nos téléviseurs en 1974 de faire prendre conscience à nos concitoyens ignares des risques que la planète encourait déjà après la première crise pétrolière !

Le visage caché derrière de grosses lunettes d’écaille, ce personnage visionnaire mais au franc-parler arborait alors un pull-over d’un rouge écarlate pendant la campagne présidentielle. Un code vestimentaire distinctif qui lui permit de sortir l’écologie et la protection environnementale du néant dans lesquelles elles se trouvaient alors à cette époque. Même si ces notions en faisaient sourire et rire plus d’un !

Quatre décennies plus tard, force est de constater que René DUMONT n’avait pas tout à fait tort de nous alerter avec ses mots à lui sur les futurs maux de la planète. Même s’il n’obtint qu’un pourcentage insignifiant de suffrages…

De gauche comme à droite, en passant par le centre, sans omettre les extrêmes : l’intelligentsia politique y va dorénavant de son couplet environnemental à grandes doses d’arguments salvateurs qui pour la plupart tiennent résolument la route.

Entre-temps, la Terre a dû affronter une série de malaises sans précédent : le réchauffement climatique, le dérèglement de la météo, la fonte des glaces polaires et des glaciers, la multiplication des catastrophes naturelles en tout genre, la crise de l’eau et de la faim, la déforestation et la disparition de la biodiversité, sans oublier ces fameux trous dans la couche d’ozone. Du pur George ORWELL dans le texte à la simple lecture de cet énoncé qui n’est guère réjouissant pour notre avenir.

 

Chasser le naturel, il revient au galop !

 

Les faits s’apparentent déjà comme avérés par les premiers retours analytiques des sociologues. La crise sanitaire que les Français ont dû subir ces trois derniers mois renforce leur désir de vivre autrement à la campagne, d’accroître leur potentiel de nature au fond de l’assiette et dans leur mode de transport, de ne plus bouger de chez eux même pour y exercer leur travail…

Preuves manifestes que les paradigmes bougent et évoluent malgré tout : le nouveau monde réclame du vert à outrance non plus en le saupoudrant de décisions parfois arbitraires çà et là mais en l’incorporant de plein gré dans le tréfonds de son existence.

Aujourd’hui, et au seul plan politique, alors que certains bastions historiques de la gauche et de la droite pourraient tomber dimanche soir dans l’escarcelle des mouvements écologistes toutes obédiences confondues (Strasbourg, Lyon, Orléans, Montpellier, Annecy, Lille, etc.), un front républicain, une première, s’est constitué au cas par cas de manière locale entre forces du Parti socialiste et Les Républicains pour barrer la route d’un probable succès aux candidats verts !

Un front républicain qui, il n’y a pas si longtemps encore, était uniquement réservé pour faire chuter les candidats du Rassemblement national de leur piédestal dès le lendemain d’un premier tour victorieux.

Etranges alliances que celles-ci, entre vigoureux opposants d’hier qui deviennent amis de circonstance aujourd’hui le temps d’une élection pour demain alors que tous se revendiquent à géométrie variable des principes vertueux de l’écologie !

Chasser le naturel, il revient au galop comme le précise l’adage : décidément, c’est sûr, l’homme reste égal à lui-même dans son mode de fonctionnement, avant ou après la crise de la COVID-19 !  

 

Thierry BRET

 

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