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Le Département de l’Yonne a validé sa présence aux 16èmes Journées nationales de médecine générale. Elles se dérouleront à l’Arche de la Défense les 12 et 13 octobre. Ce sera une excellente opportunité pour les représentants de notre territoire de pouvoir rencontrer les professionnels de la filière santé et de leur dévoiler l’ensemble des dispositifs d’aide à destination des médecins en cours d’installation et des internes…

PARIS : Pour la seconde année consécutive, le Conseil départemental de l’Yonne enverra une petite délégation à ces incontournables rendez-vous professionnels des milieux médicaux. Des généralistes ainsi que des étudiants en médecine convergeront de la France entière vers la capitale afin d’y suivre ces séances de travail très instructives. Composé du vice-président en charge de l’éducation, Jean MARCHAND, de la conseillère départementale de Chablis, Sylvie CHARPIGNON, du docteur CHARDON, conseiller spécial santé du président Patrick GENDRAUD et du maire de Villiers Saint-Benoît, Patrick BUTTNER, ce comité représentatif de l’Yonne se rendra à Paris afin d’y expliquer les dispositifs d’aides facilitant l’installation des médecins et des étudiants en médecine sur notre territoire. L’objectif étant de sensibiliser les professionnels de santé à venir s’implanter parmi les zones géographiques où le manque de médecins s’accroît. Une mission de communication spécifique aux enjeux très importants…

Professionnels de santé, du tourisme, de la nutrition, du bien-être, du service à la personne, de la banque ou de l’assurance : tous avaient biffé sur leurs agendas les dates de cette première manifestation automnale, orchestrée depuis AUXERREXPO au profit de cette force consumériste en puissance, et au pouvoir d’achat parfois conséquent. Proposé conjointement par le Conseil départemental de l’Yonne et Centre France Parc Expo, filiale événementielle du média régional, le rendez-vous a surtout démontré que les seniors disposaient toujours d’une excellente dynamique à l’image de la marraine de cette édition, l’animatrice vedette de la télévision, Danièle GILBERT…

 

AUXERRE : Star incontestable de l’écran cathodique depuis 1967, Danièle GILBERT a pu tester sa côte de popularité au contact des exposants, trop heureux d’immortaliser cette rencontre, faite de sympathie et de curiosité. Le public lui réclamait des dédicaces et de petits mots bienveillants : l’ex-animatrice de « Midi Première » n’aura pas été avare en gestes de bonnes intentions à son égard. Même les représentants de la classe politique locale, qu’il s’agisse du président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD ou du député de la circonscription, Guillaume LARRIVE, auront été admiratifs de pouvoir côtoyer le temps de la phase inaugurale de ce salon, la native de Chamalières. Et son sourire éclatant !

Côté exposition, les trois mille mètres carrés du périmètre réservé à cet effet devaient être arpentés par moult visiteurs, de tout âge, durant les deux jours de la manifestation pour y découvrir un univers spécifique qui se précise dès l’âge de 45 ans, selon les codes officiels de l’INSEE. Etre senior, cela s’appréhende très tôt et se vit très bien en venant quérir des solutions idoines à cette évolution naturelle de l’existence.

Cinq univers pour se procurer plus d’informations…

Si le professeur Jean-Noël FABIANI, responsable du service de chirurgie cardio-vasculaire à l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris depuis 2000 évoquait à travers la dédicace de son dernier ouvrage les histoires insolites ayant fait évoluer la médecine, les entrepreneurs d’un segment d’activité en pleine expansion (les seniors) proposaient des contacts directs et démonstratifs sur leurs stands. 90 % des enseignes présentes provenaient de l’Yonne, un chiffre qui traduit l’intérêt de ce type d’évènement, premier du genre qui selon toute vraisemblance devrait se réitérer dès l’année 2018.

Répartis en cinq univers distincts, les professionnels représentaient les métiers des sports, loisirs et tourisme ; ceux des solutions de vie avec les résidences d’accueil, le village du droit, du patrimoine et de la prévoyance, celui de la santé, nutrition et bien-être (le plus fréquenté) et l’espace consenti au Conseil départemental qui y déclinait l’ensemble de ses services réservés à cette population.

Au-delà du programme pédagogique très dense, plusieurs animations musicales, sportives et culinaires ponctuaient ces deux journées, avec l’excellente Christelle LOURY, ambassadrice de charme de la chanson hexagonale à travers le monde qui revisita le répertoire traditionnel durant un récital éblouissant ou le combo « Adrien Marco Trio », très inspiré dans ses interprétations des références du jazz manouche.

 

Devant plus de deux cents entrepreneurs du nord de la Bourgogne mais aussi de l’Aube et de la Nièvre, le leader charismatique du patronat français a ponctué son discours mobilisateur de formules optimistes afin de motiver investisseurs et décideurs à croire aux potentialités bien réelles de notre pays. A la fois sur le marché intérieur mais aussi à l’export. Taclant au passage l’ISF et l’ « incomparable » gâchis engendré par cette mesure fiscale faisant fuir les capitaux tout en saluant le retour à la confiance impulsé depuis peu par Emmanuel MACRON…

 

AUXERRE : Soixante minutes de monologue afin de brosser un état des lieux succinct de l’économie française et de ses perspectives. Tel était le support thématique de l’intervention de Pierre GATTAZ, président national du MEDEF, invité à découvrir les richesses économiques de l’entrepreneuriat dans l’Yonne au cours de la journée de ce 04 octobre, devenu historique pour les représentants locaux.

Etienne CANO, président départemental de la puissance syndicale, et le secrétaire général, Claude VAUCOULOUX, avaient bien organisé les choses en mitonnant un savoureux cocktail de réussites professionnelles à déguster sans modération, permettant à l’homme fort du patronat français de s’immerger parmi quelques talentueuses pépites du cru : FESTINS où l’utile fut joint à l’agréable aux côtés d’Evelyne et Didier CHAPUIS en goûtant les mets, RB3D et son milieu d’exosquelettes de haute technologie qui a fait de cette structure une entité d’exception internationale grâce à Serge GRYGOROWICZ et l’un des fleurons du nouveau pôle aéronautique de l’Yonne, FIGEAC, entreprise à forte valeur ajoutée pilotée par Patrice PARISOT.

« La croissance de la France ? Elle est minable depuis 2007 ! »

Puis, vint le temps de la prise de parole officielle sur l’estrade du Pôle Formation 58 89. Considérant la France comme l’un des plus mauvais pays européens en matière de lutte contre le chômage, le président du MEDEF rappelait quelques fondamentaux en matière de réussite professionnelle, sur la base des compétences et de la progression des talents.

« Le nombre d’apprentis n’est pas suffisant sur notre territoire : il est grand temps que le MEDEF réhabilite cela. Tout le monde souhaite de l’emploi. Mais, mon discours est simple vis-à-vis des élus : c’est l’entreprise et non pas le tissu associatif qui créé la richesse économique de notre nation… ».

Parcourant de long en large l’esplanade de l’amphithéâtre, le conférencier d’un soir abordera ensuite la croissance perdue de la France. « Depuis 2007, la nôtre est catastrophique en comparaison à d’autres états européens ».

Substance nécessaire à la pérennité de l’entreprise et à sa dynamique, la croissance doit se conquérir ailleurs, à l’international. « La France est l’un des derniers pays au monde à vivre en permanence dans la lutte des classes (faisait-il alors allusion, non sans une pointe d’humour, aux quelques velléités contestataires devant manifester aux portes d’accès du centre de formation ?) ; si l’on arrêtait de s’opposer continuellement, nous pourrions bénéficier d’un climat apaisé, en restaurant la confiance et en maîtrisant le chômage à 5 %... Cela serait tellement plus bénéfique à notre pays et à ses entreprises que le reste…».

60 % de jeunes souhaitent devenir entrepreneurs…

Avec ses immenses possibilités, nourries sur le continent africain mais aussi en Inde ou en Asie, la France pourrait très vite jouer les premiers rôles sur la scène mondiale. « Tous ces états éprouvent des envies de mieux vivre, mieux se soigner, mieux s’alimenter, poursuivait Pierre GATTAZ, à tous ces éléments, il faut y ajouter le développement de la téléphonie et du numérique. Les jeunes générations ne s’y trompent pas : avant, ils rêvaient de travailler dans la fonction publique, aujourd’hui, ils souhaitent être maîtres de leur destin en endossant les habits de responsable d’entreprise… car l’industrie leur offre des emplois fantastiques…».

Abordant le Code du travail et ses réformes, Pierre GATTAZ pointa du doigt la maltraitance systématique subie par le patronat en France de la part d’une certaine frange de la population.

« Pour créer de l’emploi, la présence d’un environnement de confiance est indispensable : c’est la moitié du business qui est ainsi effectué. Emmanuel MACRON possède, quant à lui, de véritables convictions entrepreneuriales. Il a parfaitement assimilé le rôle fondamental de celles-ci au cœur de notre société. D’ailleurs, les entreprises ne sont ni de gauche ni de droite : elles sont tout simplement en marche vers leur avenir, fait de prospérité… ».

Quant au cadre fiscal, il doit être incitatif plutôt qu’idéologique selon le patron des patrons et revu dans ses principes.

« Depuis 1983, une épée de Damoclès se présente en permanence au-dessus de nos têtes avec cet impôt injuste qui se nomme l’ISF. Même nos concurrents industriels ont choisi l’exil plutôt que d’être ponctionnés à n’importe quel prix. C’est un vrai drame pour le pays : des centaines de nos compatriotes se sont expatriés à Londres et au Luxembourg. Le MEDEF n’a qu’un unique objectif sur ce dossier : tuer cet impôt stupide… ».

« Il faut remettre les Français au travail… »

Alors que 50 % des patrons recherchent des apprentis, de niveau bac -3 à bac + 5, en vain, les chiffres concernant le chômage des jeunes ne cessent de décoller : + 25 % de hausse cette année. Une statistique qui provoque l’inquiétude de Pierre GATTAZ, désireux que les réformes sociales définies par le gouvernement se concrétisent au plus vite afin de rendre la confiance aux Français mais aussi aux investisseurs américains et asiatiques.

« Depuis quelques mois, le french bashing n’est plus de mise de la part des anglo-saxons : au contraire, il règne une certaine bienveillance, voire une admiration, à notre égard … ».

Mais, le taux de chômage très élevé de la population française (9 %) plombe la reprise économique : « il faut tout mettre en œuvre pour qu’il y ait des résultats en matière d’emploi, ajoute le leader du MEDEF, recréer de l’emploi passe obligatoirement par la baisse des charges. Ce combat, nous allons le continuer encore longtemps jusqu’à l’obtention de résultats… ».

Concluant son intervention en parlant de la nécessaire revitalisation des territoires ruraux, moribonds avec les commerces de centre-ville, Pierre GATTAZ souhaite que cette cinquantaine de bassins économiques oubliés bénéficient à l’avenir de zones franches, servant à les dynamiser au plan économique. Le nouveau combat du responsable du MEDEF national ?

La notion du risque ne doit pas être abordée à la légère dans le milieu professionnel. Accidents de la circulation sur le trajet domicile/travail, chutes depuis un appareil de levage, sinistres imputables aux incendies ou présence de substances dangereuses sur un site industriel représentent autant de paramètres incontournables que les salariés et leurs employeurs doivent prendre en compte dès le début de leur collaboration…

 

AUXERRE : Attention danger ! Les risques sont partout ou presque dès que l’on pénètre sur un lieu professionnel. Face à leurs recrudescences, il est légitime de pratiquer des piqûres de rappel sous la forme d’exercices pédagogiques comme l’a si bien proposé l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris Val de Loire, il y a quelques jours dans ses locaux d’Auxerre.

En termes statistiques, ils représentent 6 millions de journées de travail perdu qui se traduisent par 20 % d’accidents mortels, soit un coût du décès évalué à 400 000 euros, et 10 % d’incapacités permanentes (86 000 euros d’enveloppe budgétaire). Hormis ces chiffres vertigineux, l’impact d’une catastrophe physique sur l’un des collaborateurs entraîne des conséquences inaliénables sur les enjeux sociaux et commerciaux d’une enseigne : licenciements, destructions de véhicules s’il s’agit d’accidents de la route, perte de production, altération de l’image et de la notoriété en matière de communication, hausse des cotisations auprès des compagnies d’assurances, etc. Sans oublier les procédures juridiques qui en découleront avec son lot de procès, d’indemnités à verser avec dommages et intérêts supplémentaires en sus.

La prévention en entreprise : obligatoire afin d’éradiquer les risques

« Outre les préjudices moraux et physiques que subira après coup la victime d’un faits divers, beaucoup d’autres paramètres entreront en ligne de compte, précise Delphine LORAIN, juriste, il suffit de s’attarder sur les aspects esthétiques de ces personnes touchées au plus profond de leur chair, et de comprendre que leurs carrières professionnelles seront brisées à tout jamais ou que leur existence familiale et relationnelle sera totalement transformée… ».

Identifiant la typologie de risques pouvant mettre à mal un cadre, un employé ou un ouvrier dans l’exercice de ses activités, mais aussi l’entrepreneur lui-même, Delphine LORAIN s’attarda de longues minutes sur ceux provoqués par la circulation routière et le non-respect du code de la route. Néanmoins, il existe une kyrielle de troubles autour de nous, pouvant générer l’improbable dans notre quotidien : les nuisances vibratoires et sonores, les troubles psycho-sociaux, les expositions chimiques, le stress permanent, le mal-être psychologique…

Appliquer une démarche de prévention pour tous les risques professionnels, adaptée à l’entreprise, consiste à faire un état des lieux précis de ces dangers hypothétiques en les identifiant.

Cela relève du plan d’actions à mettre en phase, en se dotant d’un outil fonctionnel qui limitera les effets pernicieux de ces risques. Quatre leviers essentiels peuvent alors aider à résoudre ces problématiques bien réelles : l’organisation interne de l’entreprise en rationalisant à titre d’exemple les déplacements (navette, visioconférence…), le développement de moyens matériels mis à la disposition des collaborateurs (flotte spécifique), l’adoption de règles de bonne conduite sous la forme d’une charte de déontologie et l’éducation de la performance maîtrisée auprès des salariés.

" Le président de la Fédération départementale de l'Yonne de Groupama Paris Val de Loire, Philippe Renoux, évoquait les objectifs de cette séance pédagogique autour des risques...".

 

L’obligation de dénoncer les infractions est applicable depuis le 01er janvier

Dès l’embauche d’une nouvelle recrue, l’entrepreneur s’appuiera sur l’arsenal juridique existant pour instruire son futur collaborateur sur le chemin sécuritaire qui doit être dorénavant le sien. L’exigence du permis de conduire d’un salarié, la connaissance de ses réelles aptitudes derrière le volant et de son état physique/psychologique avec l’aval de la médecine du travail, faciliteront la rédaction du contrat de travail, un document devant stipuler l’ensemble de clauses réglementant la non-utilisation du portable à bord d’un véhicule…

Quant au règlement intérieur, sa rédaction doit comporter l’usage du dépistage salivaire et des contrôles d’alcoolémie si nécessaire afin de s’opposer aux résultats de tests subis par le salarié. Rappelons que depuis le 01er janvier, les entreprises ne peuvent sursoir à l’obligation de dénonciation des infractions au Code de la route.

La cinquantaine d’entrepreneurs présents à cette intéressante conférence sur ces risques dont ils n’avaient pas forcément évalué l’ampleur et les conséquences découvraient ensuite le mode de fonctionnement du centre d’éducation routière, CENTAURE, un complexe situé en Ile de France et filiale de GROUPAMA, ayant comme objectif de modifier les comportements des conducteurs. La présence d’un simulateur de conduite, décliné sur trois écrans, offrit d’agréables échanges parmi les chefs d’entreprise, qui devaient tester leur conduite face à quelques épreuves et…aux surprises inattendues sur une route virtuelle.

Octobre 2017 : il y a cent ans la révolution russe bouleversait la planète et provoquait une onde de choc irréversible. Ce tsunami politique donnera naissance au communisme et à l’empire soviétique au travers de ses figures de proue (Lénine, Staline, Brejnev…). Auteur d’un ouvrage consacré à l’évolution de ce pays, et spécialiste de l’histoire de la papauté, l’ancien rédacteur en chef du « Figaro Magazine », Bernard LECOMTE, abordera lors d’une conférence débat le destin hors normes de ces hommes d’état. Ce sera le 15 septembre prochain à Champignelles…

 

AUXERRE : « La Russie de Raspoutine à Poutine… ». L’analogie existante entre ces deux puissants personnages de ce pays continent sont-elles aussi frappantes que cela ? Une interrogation que beaucoup se posent et qui trouvera sans aucun doute des réponses concrètes lors de la conférence débat proposée par le journaliste écrivain Bernard LECOMTE.

A l’occasion du centenaire de la révolution d’octobre de 2017, notre confrère s’installera à la halle culturelle de Champignelles dès 18 heures le temps d’une causerie passionnante sur ce vaste sujet de pure géopolitique.

Répondant à l’invitation de l’édile de la commune, Jacques GILET, Bernard LECOMTE éclairera de ses lumières ces pans d’histoire, teintés de mystères et de complots, qui permettront à l’auditoire de mieux appréhender la Russie contemporaine et surtout les racines du mode opératoire du chef du Kremlin, Vladimir POUTINE.

Au terme de ces échanges, le journaliste Icaunais qui a suivi le déclin du communisme en qualité de correspondant pour « L’Express », dédicacera son dernier opus, paru aux éditions Perrin.

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