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Récemment, la journaliste non adepte de la langue de bois Élise LUCET consacrait dans son émission, « Envoyé spécial », un reportage aux personnes qui ne possèdent pas de logement. Le magazine « Télé Z » résume leur situation en quelques phrases lapidaires : « Un travail mais pas de toit. Ils ont un CDI ou un CDD et pourtant, leurs revenus ne leur permettent pas d’obtenir un logement. Contrairement à leurs collègues qui, le soir venu, regagnent leur domicile, eux vivent au bureau, dans un parking, une voiture ou chez des amis pour les plus chanceux… ». Un cruel dilemme que vivent des milliers de nos concitoyens…

TRIBUNE : On n’a jamais résolu la question du logement en France. Pourquoi ? La première cause, bien sûr, est à la fois imputable au monstrueux égoïsme et à l’inconscience phénoménale des classes dirigeantes depuis des siècles. En fait, depuis les origines de l’humanité, sauf, probablement au cours de la Préhistoire. Les hommes, alors, étaient tous à la même enseigne, vivant ensemble dans une caverne. En tout cas, c’est certainement la seule époque de l’Histoire où régnait l’égalité entre les hommes, avec un logement unique pour tous et de la nourriture à partager.

Depuis, la situation s’est dégradée. Un bel exemple illustre le mépris des classes dirigeantes pour le logement des « gens de peu », du « peuple des abysses », des « sans dents » : des millions de visiteurs se pressent chaque année au château de Versailles.

On visite la chambre du Roi, de la Reine, éventuellement de magnifiques écuries, mais personne ne se pose la question du logement de ce personnel qui était au service de la Cour. Les historiens estiment que cette population représentait environ trois mille individus. Où logeaient-ils ? Où dormaient-ils ? Oui, personne ne se pose jamais la question.  La réponse est pourtant simple et sans équivoque : il n’y avait pas de logements attribués au personnel de la Cour. Ces serviteurs dociles dormaient là où ils le pouvaient, sous les combles, dans les escaliers, dans les écuries…

Aujourd’hui, la société française se dit républicaine. Partout, elle écrit : « Liberté, Egalité, Fraternité ». Mais, cette devise ne s’applique pas vraiment au logement. De Versailles à la Vème République, on constate donc à travers l’histoire de notre pays la même indifférence pour ce droit primordial que représente l’habitat de la part de la classe politique pour « les gens d’en bas ». Cette même incapacité séculaire à résoudre cette question, pourtant élémentaire dans toute société qui se respecte et qui prône les vertus des droits de l’Homme.

De multiples raisons à l’envolée inexorable du foncier…

Après la Seconde Guerre mondiale, dans l’esprit de la reconstruction, l’Etat a créé le mouvement « HLM ». Ce n’était pas parfait, certes, tant le retard à combler était immense. Cela a suscité néanmoins un grand souffle d’espérance. Et puis, le soufflé est retombé. Platement et de manière irréversible. Pourquoi ? Tout simplement, horriblement, parce que pour des millions de Français, leur revenu ne leur permet pas de payer le loyer correspondant à un logement décent.

Il y a plusieurs raisons à cela. La première est le prix du foncier. Selon Alain DININ, un grand promoteur, la part du foncier, dans un logement, représente actuellement 30 % du prix du logement. Ce qui est proprement inadmissible !

Deuxième raison : elle réside dans la « décohabitation », c’est-à-dire que les ménages se sont disloqués et là où un logement abritait autrefois une famille, il faut maintenant deux lieux de résidence. Au total, on compte deux millions de familles monoparentales qui, dans 82 % des cas, sont constituées d’une mère avec ses enfants.

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Une troisième raison réside dans l’inexorable concentration urbaine, la cause principale du prix inflationniste du foncier. Là encore, on voit le poids de l’histoire. Richelieu disait déjà : « Paris périra de sa trop grande grandeur… ».

Quant à la quatrième raison, elle repose sur l’afflux de normes en tous genres qui augmentent fortement le coût du logement et de procédures d’urbanisme qui ont fini par former un véritable maquis.

Se résigner, non ! Il faut une politique volontariste !

La conséquence de tout cela est sans appel : en trente ans, le prix réel des logements a été multiplié par deux et les loyers ont fait un bond prodigieux de 30 % !

Va-t-on donc se résigner, abdiquer, démissionner, renoncer, capituler et laisser des millions de Français dans la détresse du mal logement, voire du pas de logement du tout ?

Va-t-on dire, comme un président de la République avouant son impuissance : « Le chômage, on a tout essayé ! » et jeter le manche après la cognée ?

Non, on ne peut pas, on ne doit pas abdiquer ! Il faut simplement avoir les idées claires, de la volonté et inscrire avec détermination son action dans le temps, c’est-à-dire ne pas changer de ministre tous les deux ans. La semaine prochaine, nous tracerons de nouvelles voies pour sortir de cette ornière sociétale qui n’a rien d’inéluctable…

Emmanuel RACINE

Favorable à une société ouverte à davantage de participation citoyenne et au repositionnement du rôle de l’élu de proximité, le président du Sénat, Gérard LARCHER, hôte de l’Association des Maires de l’Yonne (AMF) lors de leur assemblée générale annuelle, s’est livré à l’incontournable exercice de la conférence de presse à l’issue de ces travaux. Une manière directe et franche pour rappeler aux journalistes que les pouvoirs politiques en place sont légitimes et que la guerre entre l’Elysée et le Sénat n’existe pas…

NITRY : « Dans cette société actuelle, il y a un nouveau souffle à trouver. On ne peut résoudre les affaires de notre pays avec seulement quelques textes de loi à mettre en place, surtout quand nous vivons une période de crispation aussi sévère… ».

Décontracté, prenant le soin de répondre avec minutie aux interrogations des médias régionaux, le second personnage le plus important de l’Etat a exprimé dans cet exercice oratoire qu’il a su gérer avec sa prestance habituelle de grandes lignes directrices sur la situation de l’Hexagone.

« Vous savez, précise-t-il face aux micros, il est nécessaire de créer un nouvel état d’esprit dans ce pays, de développer une nouveau mode opérationnel menant à une génération adaptée de la décentralisation. Instaurons un pacte de confiance entre les Français et celles et ceux qu’ils ont choisi lors d’un scrutin. Cela ne peut se faire qu’en redonnant de la confiance… ».

Parlant de la légitimité des institutions, Gérard LARCHER a su lever avec véhémence tous les doutes sur la question.

« Le Président de la République est légitime : j’y tiens beaucoup. De même, le Parlement est légitime, aussi. Quant au gouvernement, il a reçu la confiance d’une large majorité issue du parlement. Moyennant en quoi, la légitimité des pouvoirs n’est pas à débattre en France... ». Dont acte !

Un message clair et net adressé à celles et ceux qui prétendent le contraire depuis plusieurs semaines dans les rues et sur les ronds-points de France.

Evoquant les inquiétudes des édiles, le président du Sénat se veut plein de compassion à leur égard : « Les maires peuvent avoir le sentiment qu’ils ne sont pas beaucoup compris. C’est vrai. Au mois de novembre, la formule les concernant était la suivante : c’était « balance ton maire ! ». Quelques mois plus tard, en février, la formule avait radicalement changé, devenant ainsi « accroche-toi à ton maire ! ».

Personnellement, j’ai envie que la République s’accroche à ses élus de proximité. Non pas qu’il y ait un signe de désespérance mais parce que le maire représente un élément clé au sein de la République. Que ce soit celui de Nitry où nous sommes en ce moment ou celui de Lille où j’étais hier soir encore. La commune est un élément essentiel de la communauté nationale… ».

Comment redonner du pouvoir au maire ?

La réponse du président du Palais du Luxembourg se résume à un seul mot : équilibre. « C’est par une nouvelle forme de décentralisation qu’il nous faudra trouver un juste équilibre entre les intercommunalités et les communes, ajoute Gérard LARCHER. C’est aussi une des préoccupations majeures du président de l’AMF de l’Yonne, Mahfoud AOMAR, qui a su fédérer un nombre impressionnant d’élus autour de lui, au sein de son organe associatif. D’ailleurs, je me réjouis de constater que 93 % de la population de ce territoire est ainsi représentée par ses élus au sein de l’association : c’est énorme ! Mais, j’insiste : l’intercommunalité est une très bonne chose pour notre démocratie… ».

Et de rappeler à ses interrogateurs d’un jour que le principe de la subsidiarité demeure encore ce que l’on fait de mieux ainsi que la proximité.

Se remémorant le texte législatif initial, Gérard LARCHER expliqua avoir voté en faveur de la promulgation de la loi Chevènement en 1999 alors qu’il était dans l’opposition. « Ce texte me semblait être une bonne démarche pour notre pays… ».

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La commune, petite République dans la grande République…

Forte en symbole, la phrase que le président du Sénat avait lâchée quelques minutes plus tôt au pupitre de l’assemblée générale de l’AMF revint au centre des sujets de cette rencontre avec la presse. Et Gérard LARCHER de fournir des explications complémentaires…

« Cette phrase, je l’ai empruntée au sous-préfet de Palaiseau, autrefois à Rambouillet, Abdelkader GUERZA. Elle me paraît tellement importante aujourd’hui. Car, la notion d’une petite république ne se vit pas comme une fraction séparée ; bien au contraire, cela signifie que la commune est un élément indissociable et nécessaire à la construction de la République toute entière… ».

Certes, faute de temps ou parce que le sujet ne s’inscrivait pas parmi ses thèmes à évoquer ce jour, Gérard LARCHER fit abstraction de manière volontaire de la future révision de la constitution. Un projet de réforme retardé à cause des évènements actuels. Mais, il aura juste à préciser sur ce point que le Sénat était tout à fait disponible à travailler sur cette thématique.

Enfin, le président du Sénat conclut son échange direct avec les médias en parlant de la société française.

« Je comprends que nos compatriotes soient tendus. Mais, je reste serein et croit aux valeurs de la République. D’ailleurs, l’essentiel n’est pas de savoir si le pouvoir de l’un fera mieux que le pouvoir de l’autre au niveau du parlement. Car, il est impératif de sortir le pays de la crise dans laquelle il est plongé depuis très longtemps, et ce bien avant mai 2017. Quant aux collectivités, elles vivent dans l’incertitude depuis 2018 ayant eu à subir un nombre impressionnant de lois territoriales. Enfin, la « guerre ouverte » entre le Sénat et l’Elysée n’existe pas ! Moi, je ne suis en guerre contre personne et je vous le confirme les yeux dans les yeux… ».

Fin de l’exercice sous le crépitement des flashes des appareils photographiques !

 

Fraîchement émoulues de leurs formations de danse, de musique et de cirque, trois jeunes artistes féminines joignent leurs énergies pour donner une représentation très prometteuse de leurs arts respectifs au Théâtre d’Auxerre. Cela se déroulera le dimanche 31 mars à 16 h 30. « A la lueur de leurs mains » s’identifie à une véritable création collective. Mais pas seulement : un projet d’école transdisciplinaire, rassemblant d’autres artistes en devenir, devrait voir le jour en parallèle des représentations scéniques…   

AUXERRE : Rachel DAVERGNE (percussions), Marguerite DEHORS (violon) et Camille DESSEAUVES (clarinette)  parachèvent une formation de haut niveau à l’École supérieure de musique de Bourgogne Franche-Comté.

Ensemble, les jeunes femmes ont imaginé un conte musical, circassien et dansé qui emmène le public sous la surface des choses. Dans une hypothétique ville souterraine où l’on ne voit que ses mains. Là, tout serait à réinventer à la lumière de cet « outil », essentiel à l’artiste.

Pour filer cette belle métaphore de l’acte de création initiée en 2017, les trois musiciennes convient d’autres jeunes artistes. Se mêlent à elles, deux danseurs issus du Conservatoire à rayonnement régional de Dijon ainsi que deux circassiens.

La trame musicale de cette aventure se tisse d’abord à partir du répertoire pour percussions, clarinette et violon. Elle repose aussi sur une création originale conçue en collaboration avec Laurent DEHORS, clarinettiste, saxophoniste, et figure de la scène jazz française. Ce « transfuge » de la scène musicale, plein de gourmandise, connaît fort bien l’art de faire dialoguer les expressions au-delà des chapelles.

Quant aux pépites glanées au cours du processus de création, l’équipe se fait fort de les rapporter aux yeux et aux oreilles, avant même le jour J, grâce à des rencontres qui lèveront un coin du voile sur ce processus aussi ambitieux que généreux.

Claire CLEMENT

« A la lueur de leurs mains » spectacle joué par le Trio Cousu Main

Musique, cirque et danse

Le dimanche 31 mars à 16 heures.

Grande salle du théâtre d’Auxerre.

 

La plus importante concentration cyclotouriste UFOLEP de France se peaufine depuis plusieurs mois avec un très grand sérieux et une scrupuleuse minutie de la part de son staff organisationnel. Mobilisant un minima de 120 bénévoles, l’édition 2019 se déclinera pour les plus courageux des participants en cinq circuits au kilométrage disparate pour les cyclos. Un parcours spécial grimpeurs de 90 km, à réserver uniquement aux férus de la discipline, devrait donner quelques sueurs froides à celles et ceux qui s’y aventureraient sans condition physique ! Quatre autres boucles accueilleront les adeptes de VTT. Quant aux amateurs de randonnée pédestre, ils auront la faculté de pouvoir pratiquer leur activité sur trois secteurs différents…

AUXERRE : A vos marques, prêt, partez ! Le compte à rebours qui s’égrène en faveur de cette manifestation sans pareil dans l’Hexagone nous rapproche de jour à jour de l’échéance fatidique. Le 08 juin, l’Yonne, mais aussi toute la Bourgogne Franche-Comté puisque ses participants proviennent de larges horizons géographiques, viendront en découdre, avec eux-mêmes, en se confrontant aux divers circuits concoctés par des organisateurs astucieux et méthodiques.

Et cette année, encore, ils n’y ont pas été de main morte à la lecture du copieux programme qui attend les valeureux adeptes de la petite reine ! Les boucles qui permettront aux sportifs de cheminer sur les routes plus ou moins accidentées de la région amèneront les participants à se ravitailler à Branches, Nitry, Saint-Bris-le-Vineux, Sarry et Vaux. De quoi donner le vertige pour les moins véloces des candidats !

Prenant son départ et son arrivée sur le parvis d’AUXERREXPO, la Franck Pineau est, doit-on le rappeler, aucunement une compétition cycliste sportive. Chacun roule à son rythme, et se procure au passage les bienfaits de l’activité physique.

Serge Le DOUSSAL : l’emblématique figure de proue aux commandes…

Clé de voûte de l’évènementiel, Serge Le DOUSSAL sera comme à l’accoutumée derrière les manettes de l’organisation. Même s’il pense à sa succession de manière récurrente mais non établie, l’ancien responsable de la commission technique UFOLEP de l’Yonne tiendra les rênes avec brio de ce vingt-deuxième rendez-vous.

Il est vrai que le charismatique personnage, dont la silhouette est reconnue et connue de beaucoup d’Auxerrois, ne fait pas ses 75 ans. A croire que la pratique du cyclotourisme conserve et se convertit en cure de jouvence !

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Animé par une foi tenace, Serge est intarissable lors que sa pensée s’égare quelque peu vers les chemins de traverse de sa manifestation préférée. Il livre moult anecdotes innombrables qu’il a eues à glaner lors des précédentes animations.

Il en profite pour rendre un vibrant hommage au champion du monde des plus de 80 ans, le fringuant octogénaire, Jean JARROUSSE, mentor de Franck PINEAU et à l’origine de sa carrière de cycliste professionnel. Parrain très impliqué, Franck PINEAU a donné bien plus que son nom à cette concentration populaire en France. Il lui a apporté une âme. Celle que Serge Le DOUSSAL et son équipe de collaborateurs bénévoles, dont l’ancien ambulancier Xavier CHOIRAL, responsable du sport adapté dans l’Yonne, entretiennent avec conviction et humilité.

Comité d’organisation de la Franck Pineau :

www.lafranckpineau.fr

Date butoir des pré-inscriptions : le 13 mai 2019

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’exécutif régional envisage de parapher plus d’une trentaine de ces partenariats stratégiques à l’instar du dernier accord en date, validé la semaine dernière avec la Communauté de communes de Puisaye-Forterre. Favorisant l’aménagement et l’essor d’un secteur géographique défini, ce dispositif génère une enveloppe budgétaire globale de 90 millions d’euros. Dont la moitié est répartie en toute équité entre les petites villes et zones rurales de notre contrée ayant des projets performants à proposer pour leur financement.

ROGNY-LES-SEPT-ECLUSES : Excellente équation démontrant la pertinence du travail collaboratif entre les services de l’exécutif régional et ceux des interlocuteurs qui en sont les bénéficiaires, le contrat de territoire se définit comme un outil fonctionnel très probant. Il encourage les initiatives économiques des élus à travers l’aménagement de leurs zones de compétence.

Signataire du troisième document, applicable dans l’Yonne après ceux du Nord du département et de l’Avallonnais, le vice-président du Conseil régional Eric HOULLEY, en charge de la cohésion territoriale, procédait aux côtés du président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, à l’officialisation de ce nouveau partenariat.

A l’identique du dispositif « Envie », principe décliné au bénéfice des communes de moins de trois mille habitants, le contrat de territoire est devenu depuis son lancement l’une des clés de voûte importante du pouvoir régional. Usant de pédagogie, le vice-président Eric HOULLEY ne s’est pas privé lors de sa venue à Rogny-les-Sept-Ecluses, site de la signature du nouveau traité, d’en expliquer les vertus.

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Ne pas laisser un territoire de côté…

Pour lui, point d’effet d’annonce avec ces paraphes. Mais, bel et bien du réalisme et de la concrétisation, profitables tant aux petites agglomérations et zones rurales qu’aux secteurs urbains.

D’ailleurs, sur un échéancier de trois ans, l’enveloppe budgétaire de ces fameux contrats équivaut à 90 millions d’euros. Une manne financière affectée à part égale entre la ruralité et les métropoles.

« Nous ne souhaitons laisser personne de côté, précisa l’élu régional, maire de Lure, a contrario, la Région a pour objectif d’encourager tous les projets qui obéissent à une identité stratégique… ».

A titre d’exemple, le choix de la Puisaye-Forterre de s’engager pleinement en faveur de la transition énergétique (lire article correspondant) aura permis de flécher l’initiative territoriale dans la plupart de ses projets. Selon les critères d’une sélectivité intelligente.

Au-delà de ce contrat spécifique, les relations établies entre la Région et la CC de Puisaye-Forterre ne devraient pas s’arrêter en si bon chemin. Plusieurs projets, à commencer par la construction du nouveau siège communautaire, pourraient faire l’objet de sollicitations supplémentaires en matière de participations financières. Gageons que les responsables de la Communauté de communes ne manqueront pas de constituer un dossier afin de bénéficier d’un précieux subside…

 

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