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 Le service commercial de l’agence de développement Yonne Tourisme effectue le déplacement durant trois jours dans la ville francilienne au célèbre château. Objectif : convaincre près de deux cents clubs, associations et autres professionnels du tourisme de la pertinence de l’offre initiée dans la Bourgogne septentrionale…

AUXERRE : Durant trois journées, du 17 au 19 octobre, le service commercial Yonne Réservation sera à pied d’œuvre en Ile de France pour y vanter les curiosités de notre département.

La 14ème Rencontre nationale des « Destinations Groupes » qui accueille plus de deux cents influenceurs des voyages touristiques collectifs permettra aux professionnels de l’Agence de développement économique icaunais de présenter les nombreux trésors de notre patrimoine.

Il s’agira aussi de dévoiler le contenu de la nouvelle brochure, édition 2019, destinée aux groupes de touristes. Et de poser les jalons de programmes à concocter sur mesure.

La brochure, tirée à 13 000 exemplaires en français, présente une sélection de vingt-cinq destinations et séjours gastronomiques, festifs et culturels pour découvrir et apprécier le département de l’Yonne. Cet opuscule est distribué auprès de prospects et clients francophones, tout au long de l’année, ainsi que sur les salons professionnels.

Pendant ces trois journées, quarante-deux services de réservation proposant la commercialisation d’une offre d’excursions et de séjours pour groupes prendront part à ces échanges, organisés par Tourisme & Territoire, le réseau national des destinations départementales (ADT).

C’était une première réunion, quasi historique ! La rencontre entre un président d’une chambre consulaire (CCI), six proviseurs issus de l’Education nationale et les responsables d’un centre de formation, en l’occurrence le CIFA de l’Yonne, faisait suite à la signature de la charte départementale de promotion de l’apprentissage établie entre le préfet de l’Yonne, l’inspectrice d’Académie et les présidents des chambres consulaires. En toile de fond de ce rendez-vous d’échanges libres et de concertation : résoudre le nombre encore trop important d’offres d’apprentissage restant à ce jour à pourvoir. Un casse-tête cornélien qui affecte tous les acteurs de la formation…

AUXERRE : A ce jour, 329 entreprises de l’Yonne recherchent un apprenti. En face, 234 jeunes sont en quête d’un apprentissage. Sans appel, ces chiffres communiqués au cours de cette séance de travail, peu commune menée par Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, traduisent une véritable problématique. Celle qui se pose aux entreprises rurales pour recruter de jeunes gens.

Attractivité des filières, difficulté à se mouvoir, manque de visibilité sur certains secteurs d’activités : les causes de ce problème récurrent sont multiples. Or, pour la première fois, six proviseurs, dirigeants des lycées répartis sur le territoire de l’Yonne, avaient répondu de manière favorable à l’invitation de la chambre consulaire pour mieux cerner les origines de ce dossier délicat.

Plusieurs axes de travail, qualifiés de prioritaires, auront ainsi été abordés par ce petit groupe de professionnels, désireux de sortir l’apprentissage de l’ornière où parfois cette voie de l’excellence se trouve. On peut citer pêle-mêle l’orientation des jeunes, la mobilité et l’hébergement, la communication faite auprès des différents publics cibles et la réglementation encadrant l’apprentissage. D’ailleurs, sur ce dernier point, Alain PEREZ souhaite qu’une réflexion puisse être menée avec les entreprises pour remonter aux instances préfectorales une analyse sur les freins au recours à l’apprentissage.

Proposer une manifestation commune à l’ensemble du territoire…

L’un des premiers sujets abordés fut la participation aux évènementiels, sous la forme de salons. De nombreux forums existent sur l’ensemble du territoire icaunais. La participation des chambres consulaires et des centres de formation se fait déjà pour la plupart de ces manifestations. Le Salon de la voie professionnelle, proposé dans l’Auxerrois, sera également ouvert cette année aux centres de formations. Mais, la relance de certains salons comme « La Rotonde des Métiers » qui était organisé par le passé sur Sens, à l’image du Forum Post 3ème décliné par le lycée de Sens et celui de l’Auxerrois ouvert aux consulaires et aux CFA, pourrait représenter une solution pour ouvrir le champ des possibles.

« L’idéal, préconise Alain PEREZ, serait de réaliser une manifestation commune sur l’ensemble des territoires. Elle pourrait se réaliser le même jour pour apporter un meilleur impact, et ce en utilisant au mieux les réseaux sociaux qui représentent dorénavant les moyens de communication le plus en adéquation avec le public ciblé (création d’une chaîne YOUTUBE présentant les métiers, bornes multimédia interactives installées dans les zones rurales avec géolocalisation des entreprises recherchant un apprenti)…. ».

Autre question évoquée lors de cette séance de réflexion : le pôle stage. Le président de la CCI a expliqué un outil que l’organisme consulaire souhaite développé : une plateforme pour l’emploi et les stages. Celle-ci viendrait en complément des différentes plateformes déjà existantes (Pôle Emploi, Le Bon coin…). Le développement d’un tel outil nécessite des investissements pour la création, le maintien, la mise à jour mais permettrait de répondre aux difficultés que les entreprises rencontrent pour le recrutement d’une main d’œuvre qualifiée.

Est évoquée ensuite la présence des acteurs du monde économique dans les conseils d’administration des établissements de l’Education nationale. Cette participation pourrait être un moyen de communiquer sur les filières porteuses d’emplois. Car il existe un réel déficit au niveau de l’orientation malgré une amélioration ressentie, à la fois sur un manque d’informations concernant certaines formations et filières, ainsi qu’un problème de représentation des métiers auprès des jeunes et de leurs parents.

Sortir du ghetto dans lequel on a mis le monde de l’entreprise et l’apprentissage…

Des pistes auront donc été suggérées. Comme de réaliser des rencontres régulières avec le monde de l’entreprise (visites longues, présence sur les salons), mais aussi la mise en place de stage découverte où les parents seraient associés. Des journées de découverte des métiers et des formations seraient envisagées à destination des professeurs principaux des classes de 4ème et 3ème. Une chose est sûre : toutes ces questions autour de l’orientation seront intégrées dans le cadre de la refonte des lycées.

Quant à la mobilité des jeunes, elle aura suscité son lot de commentaires. Un travail doit se faire sur ce point ainsi que sur les angoisses que les parents peuvent avoir du fait de l’éloignement, la solitude et l’émancipation des jeunes liés à l’apprentissage.  Cela suppose de mettre en place un meilleur maillage du territoire pour permettre la mobilité des jeunes. L’hébergement ne peut être dissocié du problème de mobilité. Les méthodes compagnonniques, à titre d’exemple, sont mises en avant ainsi que la mutualisation des internats. Trois axes pourraient servir de base de travail : le permis de conduire, les moyens d’hébergement, et un travail sur la méconnaissance des aides financières. La création d’un service de ce type est par ailleurs envisagée au CIFA, sous réserve de trouver des financements, comme devait le confirmer son directeur Marcel FONTBONNE. Valoriser les réussites devient un impératif. Cela passe par la valorisation du territoire Icaunais et celle-ci ne peut se faire qu’en créant une synergie sur le territoire. Alors que le système éducatif recherche l’excellence à tout crin, il est nécessaire désormais de mettre en avant en parallèle l’excellence de l’apprentissage. Tout en informant le public sur les formations existantes et possibles tout au long d’une vie professionnelle.

L’antenne icaunaise de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (C.P.M.E.) désire accroître sa représentativité et le nombre de ses adhérents sur la partie septentrionale du territoire. Une stratégie voulue par son président Olivier TRICON qui sera pilotée par la responsable de la communication et du développement, Emmanuelle MIREDIN. Objectifs à brève échéance : dupliquer le copieux programme déjà mis en place sur l’Auxerrois et doper très vite le nombre de nouvelles recrues. Afin de rééquilibrer la présence du syndicat patronal sur sa zone d’influence…

AUXERRE : La Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne se sent pousser des ailes. Sur la zone géographique du Sénonais, en matière de recrutement. Depuis quelques mois, ce sont de deux à trois nouvelles adhésions qui viennent enrichir les effectifs, déjà bien garnis avec plus de deux cents membres, du syndicat patronal destiné à défendre et protéger les intérêts des TPE/PME.

Le territoire le plus septentrional de notre département fait l’objet de cette convoitise qui n’est pas un secret de polichinelle. Régulièrement, la coordinatrice et animatrice de ce réseau de décideurs économiques, Emmanuelle MIREDIN, effectue des déplacements à Sens et sur son bassin à la rencontre de dirigeants de société. Des permanences factices puisque la proche collaboratrice du président Olivier TRICON organise des rendez-vous directement dans les entreprises qui le souhaitent.

Concrètement, les responsables de la C.P.M.E veulent renforcer leur présence dans le nord de l’Yonne. Comblant ainsi une légère lacune. Il est vrai que 50 % des adhérents actuels sont originaires d’Auxerre et de ses environs.

Dès novembre, et en accointance avec deux de ses partenaires historiques (CER France  et la Fédération française du Bâtiment), la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises proposera des rendez-vous réguliers, déclinés sous la forme de déjeuners business. Une méthodologie ayant déjà fait ses preuves sur l’Auxerrois, précisément.

Le 23 octobre, les trois partenaires, réunis à Sens, présenteront la feuille de route de ce nouveau concept transposable sur l’important bassin économique nordiste. La première déclinaison se mettrait en place dès novembre. Le concept de ce déjeuner d’affaires, assorti d’une conférence, serait accueilli vraisemblablement dans les locaux d’EURIPOLE, pilotés par Thierry HOFFMAN.

 

Sous l’appellation « Penser différemment », le MEDEF de l’Yonne et l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM) départementale ont travaillé de commun accord à la conception de leur premier « workshop », un rendez-vous concocté autour d’un petit déjeuner plutôt studieux. Déclinée en version interactive et pratico-pratique, la formule a offert aux entreprises présentes des préconisations utiles répondants à leurs aspirations…

AUXERRE : Une fois n’est pas coutume, les organisateurs de ce premier « workshop », conjointement proposé par le MEDEF et l’UIMM, ont fait fi de la méthodologie habituelle, ne s’appuyant pas sur une réunion standard, voire une antépénultième conférence. Les chefs d’entreprises ayant choisi d’y prendre part ont pu ainsi aborder le sujet du jour, l’économie circulaire et ses applicatifs, sous une formulation différente, éloignée des sentiers battus ordinaires.

D’une capacité maximale de quinze personnes, afin de faciliter la proximité des échanges et l’implication de tous, cet atelier initial a fait le plein. Il est vrai que la thématique du jour avait de quoi passionné l’auditoire. L’économie circulaire qui est loin d’être un épiphénomène s’adresse à tous les métiers de l’entreprise, depuis la gestion et la logistique, jusqu’aux procédures de fabrication, la sécurité, etc.

Sujet transverse par excellence puisqu’il se décline à chaque niveau d’une organisation entrepreneuriale, l’économie circulaire a été largement commentée par Céline LEBRUN, membre de la structure « Au Bonheur des Chutes » et co-fondatrice du Collectif 112 dans l’Yonne.

Une vision novatrice de la gestion de ces déchets…

Spécialisée en éco conception, la jeune femme a insisté sur le positionnement que chacun d’entre nous doit avoir de sa vision des déchets afin de les valoriser. Elle illustra ses propos en s’inspirant du modèle exemplaire mis en place par MOBIL WOOD, la société de Cravant, adepte de l’holacratie, qui travaille sur la fin de vie de ses produits en améliorant la fonctionnalité de son mobilier.

Quant à l’idée du « workshop », elle a séduit ses participants. Animé par Yannick DAVOUSE, dirigeant de la société IDXPROD, le principe est de proposer aux patrons, cadres et techniciens de l’entreprise de mettre en exergue les solutions avancées lors de ces séances afin de repartir avec des pistes concrètes d’actions dans leur entité respective.

Profitant de ces ateliers collaboratifs, chacun des entrepreneurs est donc reparti satisfait avec ses axes de travail et muni d’une feuille de route pour mettre en place des pistes de réflexion trouvées grâce à la collaboration collective.

Le second volet de ce workshop se rapportera à l’innovation par la fonction. Il se déroulera le mardi 04 décembre à 8h30 dans les locaux de la Maison de l’Entreprise à Auxerre.

 

 

 

Portées par la Communauté d’agglomérations, en étroite osmose avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, les journées professionnelles des 17 et 18 octobre consacrées aux applications de l’électronique, du numérique et du son dans les domaines de la signalétique et du médical accueilleront la fine fleur hexagonale des exégètes de ces disciplines méconnues du grand public. Pourtant, ce rendez-vous conçu dans le cadre de « défiSON », le programme de développement économique des filières du sonore et du vibratoire dans l’Yonne, concerne le commun des mortels. Qu’ils soient interpellés de manière professionnelle ou intéressés par les déclinaisons thérapeutiques qui en résultent…

SENS : L’acronyme de l’évènementiel a été finement ciselé par ses concepteurs. Faisant allusion avec un zeste d’originalité et d’imaginaire au lieu géographique, la ville de Sens qui recevra la première édition d’ici quelques jours. S.E.N.S. (pour Sens Electronique Numérique Son) aura le particularisme avantageux de s’ouvrir à la fois aux dirigeants et cadres d’entreprises mais aussi au grand public dont les étudiants. Invité à se rendre à la salle René BINET, ce public y vivra des moments exceptionnels autour des applications concrètes de l’usage de l’environnement sonore, agrémenté d’électronique et du numérique, en entreprises. Mais aussi dans le domaine de la santé.

Pour la première fois en France, au détour de la fréquentation de l’espace rencontres et informations ou de l’espace d’affaires, la filière son s’appréhendera parmi toutes ses diversités. Notamment les thérapies sonores qui se dévoileront aux profanes.

Une révolution thérapeutique à connaître par tous…

Contrairement à l’imagerie acoustique, servant aux échographies et au diagnostic, l’emploi des ultrasons est aujourd’hui largement usité dans certains traitements délivrés par ces ondes sonores. Cela provoque une onde de choc suite à l’émission d’un signal qui permettra de soigner des calculs rénaux. L’échauffement de l’ultrason s’applique à la physiothérapie, la rhumatologie, l’urologie et même l’ophtalmologie.   

Bref, une révolution thérapeutique que les organisateurs de la manifestation souhaitent partager à la connaissance des patients. Mais, également aux professionnels de santé.

Lors de ce deux journées, les visiteurs découvriront des appareils et machines dont les prouesses techniques en matière d’acoustique et ultrasonore satisfont déjà les industriels, les chefs d’entreprises issus du secteur du bâtiment ou les acteurs de la sphère sanitaire et médicale.

Ce dernier point ne peut manquer d’interroger le public sur les pratiques de demain. La présence de trois grands laboratoires français, INSERM, le Lab TAU et le CEA Saclay feront l’objet de conférences passionnantes. Au total, une trentaine d’entreprises, universités et laboratoires ont confirmé leur participation.

Les plus jeunes bénéficieront de stands destinés à présenter les filières de formation conduisant à la pratique de ces métiers de l’électronique, du vibratoire et même des transports.

Une expérience unique à vivre : les structures sonores BASCHET…

« Il est interdit de ne pas toucher ! ». Cette phrase incitative à braver les interdictions titillera la curiosité des visiteurs. Quatorze petites structures, instrumentales, offriront une belle découverte de l’art sonore à réserver aux petits mais aussi aux plus grands. Ces derniers pourront contempler à satiété cinq grandes œuvres sonores conçues par les frères BASCHET lors de ces deux journées d’enrichissement intellectuel. Enfin, la découverte du son BINAURAL s’effectuera en présence de l’Agence du Verbe.

Journées professionnelles S.E.N.S. 17 et 18 octobre de 9h30 à 18 heures salle des fêtes René BINET à SENS (accès libre).

 

 

 

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