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L’évènement est à peine achevé que déjà se profile l’instant majeur des premières considérations statistiques pour les organisateurs de la manifestation, les responsables de Centre France Parc Expo. Directeur du parc des expositions auxerrois, Guy ROS s’est muni de sa calculette pour tirer à chaud les principaux enseignements de l’édition 2018, placée sous le signe de la Disco pour la partie festive et des bonnes affaires commerciales…

AUXERRE : Incontestablement, l’édition de la Foire d’Auxerre 2018 demeurera dans les annales. « C’est un beau succès », affirme sans ambages, Guy ROS, le directeur du complexe auxerrois géré par la filiale évènementielle du groupe de presse, Centre France.

Côté fréquentation, plus de 30 000 visiteurs ont pris soin de venir découvrir les 160 exposants présents, toutes tendances consuméristes confondues. Des visiteurs, provenant en grande majorité du département de l’Yonne. Mais, pas seulement comme ont pu le constater les équipes de Sébastien FUENTES, le directeur adjoint d’AUXERREXPO.

Même en réduisant quelque peu la voilure en termes d’ouverture (cinq jours au lieu de six), le public a répondu favorablement à l’invitation de venir s’immerger au cœur de cet évènement qui avait choisi la thématique de la Disco, ce mouvement sociétal et musical des années 70/80 dont nos contemporains sont très friands.

Plus de mille personnes pour le concert de BONEY M…

Les projections de films ou encore l’exposition photographique consacrée aux stars de l’époque (SHEILA, Claude FRANCOIS, BEE GEES ou ABBA) devaient interpeller les visiteurs. Certains ne se privèrent pas de s’exercer de manière ludique au karaoké.

« Mais, ajoute Guy ROS, c’est le récital du groupe BONEY M qui aura vraiment marqué les esprits avec une affluence de mille personnes dans l’espace dédié à cette animation. Du jamais vu pour un spectacle concocté au moment de la foire exposition… ».

In fine, ce sont 6 000 personnes qui assisteront à l’ensemble des prestations scéniques des artistes dont Johnny HAPACHE, le sosie de Claude FRANCOIS, la troupe cubaine et l’avant-première de la troupe théâtrale de la Ruche Gourmande, consacrée à un remake du célèbre conte de Lewis CAROLL, « Alice au pays des merveilles ».

La restauration aura été appréciée des visiteurs. Plus de 600 repas seront servis à l’issue de l’évènement. Quant aux retombées purement économiques, analysées de manière directe et indirecte, elles s’élèvent à 600 000 euros autour de cet événement qui reste l’un des premiers rendez-vous commerciaux du département de l’Yonne.

 

Opérationnel depuis le début de l’année, le nouveau site industriel de ce spécialiste de l’emballage plastique occupe un espace privilégié de huit mille mètres carrés dans la zone d’activité de GRON. Soutenu par un pool bancaire composé de quatre établissements, le projet s’est identifié à la construction d’un bâtiment flambant neuf de 3 600 m2, ergonomique et pourvu d’une douzaine d’équipements modernes, situé à proximité de PLASTIKPACK, le leader européen de la production de jerricanes de petites contenances. Logique, en somme, puisque Christophe ALLEMANDOU, dirigeant de cette société, et son frère, Stéphane, responsable de la société de négoce SACCOF PACKAGING, localisée à Brie-Comte-Robert (Seine et Marne), sont à l’origine de la venue en France de ce concept novateur importé des Pays-Bas…

GRON : Créée à l’origine dans le royaume batave, FRAPAK dispose de plusieurs unités de production et de bureaux commerciaux dispatchés à travers le continent européen (Allemagne, Danemark, Belgique, Italie…). Positionnée sur le marché de l’emballage, l’entité familiale conçoit et fabrique un large éventail de produits de conditionnement à destination des sphères de la cosmétique, de la pharmacie, de la parapharmacie ainsi de la branche alimentaire.

Confection de pots, de pompes distributrices de crèmes et de savons, de flacons, de pulvérisateurs, de pompes à gâchettes et de bouchons n’ont plus aucun secret pour l’ingénierie de FRAPAK qui inonde les secteurs industriels de réalisations conçues à base de PET, c’est-à-dire de polyéthylène téréphtalate, travaillé par le subtil procédé d’injection-soufflage.

Ce concept détonnant a fait tilt dans l’esprit aguerri des frères ALLEMANDOU. Tous les deux sont dans la partie. Ou presque. Christophe est à la tête de PLASTIKPACK, une PME de très belle facture qui au fil des années a acquis ses lettres de noblesse dans la fabrication de jerricanes de petites contenances (de 2 à 30 litres).

Une rencontre fantastique et un projet industriel…

Employant une cinquantaine de collaborateurs, la structure implantée à GRON atteint désormais 30 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle en est devenue la figure de proue européenne. Bénéficiant d’une coopération de la robotique très appréciable et fonctionnelle dans l’unité de production.

Exerçant son savoir-faire en Ile de France, son frère, Stéphane, pilote une société de négoce spécialiste dans le plastique : SACCOF PACKAGING. Créée en 1966 par les parents de Christophe et de Stéphane, la structure dispose de plusieurs plateformes logistiques en France et travaille en accointance avec la société SCHULTZ. Leur rencontre avec la néerlandaise Marjolein PUTTER dont le père Robert est une référence dans le milieu de la plasturgie il y a quelques années s’avère aujourd’hui déterminante.

Fédérés au cœur d’une SAS où entre en jeu le troisième actionnaire, l’entreprise batave FRAPAK BV, les partenaires de ce projet décident de porter sur les fonts baptismaux une entité industrielle en France qui fabriquerait des flacons et des pots de petites dimensions. Soit un panel de références qui oscille entre 10 millilitres à 8 litres.

Les cibles prioritaires sont les marchés de la cosmétique, de la parapharmacie et pharmacie et de l’alimentaire, à l’instar de l’enseigne FLEURY MICHON. Mais, FRAPAK a su développer en parallèle des lignes de produits de conditionnement spécifiques. Pour accueillir des champignons, des épices ou du miel, à titre d’exemple.

Neuf mois après l’ouverture et à la veille de son inauguration officielle, ce jeudi 20 septembre en présence de nombreuses personnalités institutionnelles et économiques du sérail, les perspectives de développement sont excellentes pour FRAPAK. Une quinzaine de personnes y travaillent depuis avril en rythme horaire des 3X8.

Une enveloppe budgétaire globale de 11 millions d’euros à l’investissement

L’investissement initial s’est élevé à 11 millions d’euros. Dont 3,5 millions destinés uniquement à l’édification du bâtiment, qui est équipé d’une douzaine de machines de pointe, permettant injection, étirage et soufflage. L’ingénierie des moules aura nécessité une enveloppe de deux millions d’euros. Des budgets obtenus avec la bénédiction d’un pool bancaire comprenant quatre établissements sous la houlette de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté. Précisons, que les dirigeants de la jeune structure ont reçu les faveurs de BPI France qui par le biais de son antenne régionale, a crédité de deux millions d’euros ce concept qualifié d’industrie du futur.

Côté financier, Christophe ALLEMANDOU et la directrice générale du site Marjolein PUTTER se montrent très satisfaits après ce quelques mois d’exploitation. Grâce à des carnets de commande plutôt bien garnis. Ce qui permet en ce troisième trimestre d’équilibrer les comptes. A horizon de cinq ans, le chiffre d’affaires devrait dépasser les douze millions d’euros. Prometteur pour cette PME qui devrait tutoyer les sommets de la réussite…

Les soutiens institutionnels et économiques du club professionnel auxerrois ont été conviés à s’installer aux côtés des dirigeants du club, le président Francis GRAILLE, le directeur général Baptiste MALHERBE, le directeur sportif Cédric DAURY et l’actionnaire James ZHOU, pour la traditionnelle séance de photographies officielles du début de saison. Un exercice de relations publiques proposé sous une chaleur suffocante.   

AUXERRE : La sacro-sainte séance photographique de l’équipe professionnelle de l’AJA avec ses multiples partenaires et sponsors s’est déroulée sous de très bons auspices météorologiques sur la pelouse du stade de l’Abbé Deschamps.

Malgré la chaleur accablante, et sous un soleil de plomb, les joueurs se sont prêtés à cette série de prises de vue qui immortalise l’effectif de cette nouvelle saison, porteuse d’espérance.

Sous la houlette de Romain DAUCHEL, partenaires et sponsors devaient se succéder sur le premier banc accueillant les personnalités à un rythme soutenu et sous les encouragements nourris du photographe officiel de la cérémonie.

Les personnalités politiques du territoire, le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON, le député Guillaume LARRIVE et le maire d’Auxerre Guy FEREZ eurent droit eux aussi à la photo souvenir tout comme les représentants de la Région Bourgogne Franche-Comté. A l’instar, aussi, du secrétaire d’Etat à l’Europe et aux Affaires étrangères Jean-Baptiste LEMOYNE.

 

Une succession de partenaires issus de l’entreprise…

Les partenaires économiques de l’AJ Auxerre furent les premiers à se présenter à cette séance où le sérieux prenait le pas sur la plaisanterie afin de ne pas casser la cadence imposée à cet exercice toujours délicat.

On notera parmi ceux-ci les prises de vues réalisées avec Stéphanie et Jérôme LOUAULT, du groupe éponyme, le partenaire historique le plus important du club ; la délégation de GROUPAMA Paris Val de Loire avec la présence du directeur général de l’assureur mutualiste, Eric GELPE, entouré du nouveau président de la Fédération départementale des caisses de l’Yonne, Pascal MAUPOIS et du directeur des établissements de l’Yonne, Jacques BLANCHOT ; du groupe JEANNIN AUTOMOBILES, conduite par Nadine BETHERY, directrice de la concession Audi et de Sophie SANCHEZ, responsable du marketing et de la communication ; de la société d’autocars PROCARS, avec la présence de son PDG, Frédéric JOUY et de la directrice des Cars MATHIEU ; du groupe BIGMAT GOURMAND représenté par Vincent EYBERT-BERARD, directeur du groupe dans l’Yonne ; de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté avec Jean-Philippe BEZIN, responsable du pôle entreprise ; etc.

Cerise sur le gâteau : la plupart de ces partenaires eurent droit à une prolongation en accompagnant sur le cliché la nouvelle équipe féminine, née du rapprochement entre le Stade Auxerrois et l’AJ Auxerre !

Désireuse de porter sa société de loisirs créatifs, Pauline MOREAU, jeune femme de 25 ans, atteinte d’une maladie orpheline depuis sa prime jeunesse (une « histiocytose » paralysante contractée depuis l’âge de six mois) tente tant bien que mal de réunir la somme de cinq mille euros auprès de partenaires institutionnels, économiques et de particuliers. C’est le minimum nécessaire à son épanouissement personnel. Car, une fois recueillie, cette enveloppe budgétaire lui permettrait de caresser le rêve le plus abouti de son existence, à travers sa propre structure professionnelle, en ouvrant son commerce…

THIZY : L’emplacement de la future vitrine commerciale est déjà réservé. Le magasin de loisirs créatifs de Pauline MOREAU se situerait au cœur de la ville d’Avallon. C’est là, que cette jeune femme originaire de la Nièvre, installée dans une petite bourgade de l’Avallonnais, y vendrait différents matériels servant à exacerber l’imaginaire et la dextérité manuelle de ses clientes. Encre, papier, tampons, porcelaines, décorations…tout ce qui compte pour les loisirs créatifs trouveraient une place privilégiée dans cette vitrine.

Cerise sur le gâteau, on y achèterait aussi des produits créés dans toute la France et confectionnés par une vingtaine d’artisans, déjà engagés verbalement à ses côtés. Depuis la coutellerie en manche de résine jusqu’aux jolis bijoux insolites à la mosaïque et les services de tasse. Un éclectisme de bon ton et de choix dans ce qui ressemblerait à une petite boutique du bonheur pour la jeune femme.

« J’accueillerai des expositions de peintres, j’animerai aussi des ateliers autour de la carterie et du scrapbooking, confie avec un large sourire, Pauline, l’appellation de la société a été trouvée avec aisance : ce sera MOREAU CREATIONS ! ».

En cours de conception, le site multimédia devrait être fonctionnel fin septembre. Sans parler d’une visibilité active vers les réseaux sociaux. Pauline est dans l’air du temps. Même si celui-ci lui pèse…

Une lettre ouverte destinée à Emmanuel MACRON…

Echafaudant son projet depuis le mois de mai, la jeune femme a conçu un business plan en conformité avec le développement de ce projet conceptuel unique sur la ville. Hormis une mercerie, aucune boutique n’offre à l’heure actuelle cette typologie de prestations dans la sous-préfecture de l’Yonne.

Les besoins financiers ne sont pas excessifs. Loyer, caution, aménagement intérieur du local de 110 mètres carrés, besoins en fournitures constituent le gros des dépenses à venir. Soit un prévisionnel global de 15 000 euros.

« Du fait de mon handicap à 80 %, concède-t-elle avec tristesse, je n’ai pas eu accès aux prêts bancaires. Ni tenant plus et face à l’inertie des réseaux bancaires, j’ai écrit une lettre au président de la République française afin de lui exposer ma situation… ».

Une réponse fut apportée par son chef de cabinet lors d’une discussion téléphonique. Un dossier de demande de subventions a été instruit. Et transmis au préfet de l’Yonne. Ce dernier devait remettre ledit dossier à la DIRECCTE et à Pôle Emploi. Car, il existe des fonds d’intervention à la création de commerces. Interpellée, la Ville d’Avallon s’est engagée à offrir la future signalétique pour indiquer le lieu précis de ce commerce.

Quant à la Région, elle pourrait apporter un subside précieux en prenant en considération que cette activité commerciale possède un attrait avec des activités touristiques, par le biais de la vente de cadeaux. Enfin, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat est montée également au créneau, soutenant le concept, qui pourrait s’inscrire aussi dans la catégorie des métiers d’art.

Parallèlement, Pauline MOREAU n’est pas demeurée inactive. Elle s’est tournée vers une plate-forme de financement participatif, sollicitant au passage les internautes à encourager la pertinence de son projet entrepreneurial. Lancée en juillet, l’initiative n’a rapporté que la modique somme de 560 euros à l’heure actuelle. Un coup d’épée dans l’eau peu convainquant puisque ce sont les amis et les membres de la famille de la jeune femme qui ont daigné mettre quelques euros dans la corbeille.

Faire bouger les lignes en s’appuyant sur les médias…

« Je veux être utile à la société, clame-t-elle avec véhémence, ce projet est un combat contre tous les immobilismes qui touchent les valides et surtout les invalides ! Monter cette entreprise est un projet vital pour moi. Sinon, je vais couler alors que j’ai une folle envie de me lancer dans cette aventure… ».

Remontée tel un coucou suisse, Pauline ajoute dorénavant le culot à sa quête légitime. En requérant le soutien des médias et des commerçants.

La chaîne de télévision TF1 que la jeune femme a contacté est prête à dépêcher une équipe de tournage à l’ouverture de son commerce. France Télévision possède déjà les rudiments de l’information. La presse régionale a assuré le relais nécessaire auprès de l’opinion publique. Quant aux commerçants de cette zone géographique (Avallon et L’Isle sur Serein), la plupart ont eu accès à l’information en la faisant circuler parmi leurs réseaux de proximité.

Aujourd’hui, il manque une somme de 6 000 euros pour démarrer de manière objective l’activité. Handicapée moteur au niveau des membres inférieurs, Pauline MOREAU ne conçoit pas l’once d’une seconde de ne pas travailler et de ne pas vivre comme les valides en pleine possession de leurs moyens.

Sa passion des loisirs créatifs est plus forte que tout. Elle l’a aidée à surmonter une montagne d’épreuves emmagasinée durant les douze années de chimiothérapie que la jeune femme a subies pour se soigner de cette maladie rare. Trois personnes en France sont atteintes de cette pathologie qui ne toucherait que des femmes. Sans qu’il n’y ait l’ombre d’une explication rationnelle de la part des scientifiques.

Son ultime combat est clairement identifié dans sa tête. L’ouverture de la société « MOREAU CREATIONS » et rendre pérenne et opérationnel ce futur commerce qui pourrait surfer de façon positive sur le marché très porteur des loisirs créatifs…

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