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Dans la catégorie « meilleure campagne de publicité de l’année 2017 conçue par un organisme public », la région Bourgogne Franche-Comté a su tirer les marrons du feu à son profit en obtenant une récompense nationale, se classant sur la troisième marche d’un podium pourtant très relevé. Les organisateurs des Trophées de la Communication ont salué ainsi la qualité et les aspects insolites de cette campagne déclinée à la puissance quatre par les partenaires départementaux de Bourgogne, Côte d’Or Tourisme, Destination Saône et Loire, Nièvre Tourisme et Yonne Tourisme…Recevant chaque année huit cents dossiers de candidature répartis sur une trentaine de catégories, ces Trophées concoctés par WEXCOM avait déjà honoré notre territoire la saison dernière avec la délivrance du premier prix pour la création du magazine, « Designed by Bourgogne »…

CANNES : Elaborée avec beaucoup de clin d’œil humoristiques faisant référence de manière subtile aux œuvres mémorables du septième art, la campagne publicitaire, vantant les richesses patrimoniales de Bourgogne Franche-Comté, a su convaincre le jury national des Trophées de la Communication, édition 2017, qui ont profité d’une remise de prix, organisée dans la capitale européenne du cinéma à Cannes, de manière positive.

Conçue par l’agence de communication « SIGNE DES TEMPS », cette campagne a fait mouche dans les esprits des spécialistes qui ont ainsi apprécié les outils créés à cette occasion pour promouvoir l’art roman, la passion de la navigation fluviale, les traditions de l’authenticité du Morvan ou encore l’omniprésence de la viticulture.

Circulant abondamment, et ce depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux et sur le multimédia, affiches et vidéos ont surpris par leurs références parodiques au cinéma, à l’instar de leurs appellations : « Pretty Romane », « Le seigneur des canaux », « Vin mille lieux sur les terres » ou encore le délicieux « Autant en emporte le Morvan » !

Une approche décalée des richesses de la région qui a plu au public…

Cette reconnaissance nationale arrive à point nommé, selon le président de Bourgogne Franche-Comté Tourisme, Loïc NIEPCERON, traduisant ainsi la complémentarité collaborative entre la région, et les départements ayant contribué au succès de cette opération. Ensemble, ces cinq partenaires ont décidé de travailler sur le contenu dynamique d’une nouvelle stratégie de communication, déclinée dans le cadre d’un collectif marketing partagé. Ce programme d’actions, désigné sous la marque « Designed by Bourgogne », a été activé afin de valoriser et de renforcer l’image et la compétitivité de la destination Bourgogne à travers la France.

Il s’agira, concrètement, d’attirer davantage de clientèles franciliennes et lyonnaises sur notre territoire, en particulier lors de courts séjours. La stratégie s’appuiera sur une politique de communication digitale et l’optimisation des réseaux sociaux. Grâce à ces évolutions, déjà testées, la page Facebook Bourgogne Tourisme a déjà dépassé le cap des 100 000 visites en 2017. Quant aux campagnes digitales connexes, elles affichent de très bons résultats, prouvant ainsi que la stratégie s’avère payante.

L’année dernière, au printemps, l’habillage d’un hall de la gare de Lyon à Paris durant une quinzaine de jours avait largement été aperçu par les personnes empruntant le réseau ferroviaire ou le métro. Le mobilier urbain de Lyon avait lui aussi accueilli cette campagne. A l’automne, des clips vidéo d’une vingtaine de secondes durant six semaines avaient inondé les bandes annonces des séances cinématographiques proposées dans la capitale et dans la grande métropole de la région Auvergne Rhône Alpes.

Deux agences de communication nationale, WE LIKE TRAVEL et MEDIAVEILLE, partenaires de SIGNE DES TEMPS, avaient été sélectionnées pour contribuer à la réussite de ce plan de communication de bon aloi. Un plan significatif qui aura finalement été plébiscité au niveau national…

Soirée exceptionnelle vécue par de nombreuses personnalités de l’Yonne et de l’Auxerrois, le jeudi 05 avril, avec l’inauguration officielle du terme des travaux d’embellissement de l’un des établissements hôteliers les plus cosy et tendance de la place. Sylvie et Olivier RAMISSE, accompagnés de leur fille Laura, en parfaits maîtres de cérémonie de cette manifestation, ont accueilli une multitude d’invités qui se sont empressés de découvrir le nouveau décorum de cet hôtel trois étoiles, fonctionnel depuis avril…1960.

AUXERRE : De brèves allocutions, une fois n’est pas coutume, ont ponctué la partie purement protocolaire de cet évènement, rare dans le landerneau de l’hôtellerie icaunaise.

Aux côtés du président du Conseil départemental de l’Yonne, Patrick GENDRAUD, du maire d’Auxerre et président de la Communauté de l’Auxerrois, Guy FEREZ, de l’adjoint au commerce, Jean-Philippe BAILLY et du président de la Chambre de commerce et de l’industrie, Alain PEREZ, Sylvie RAMISSE a retracé l’existence de ce haut lieu de la villégiature tranquille, opérationnel depuis le début des années soixante sur notre territoire.

Un très beau témoignage adressé à la fondatrice de l’établissement…

Elle en a profité pour rendre un vibrant hommage à sa mère, présente dans l’assistance, qui avec son époux, fut à l’origine de cette très belle entreprise, devenue l’un des fleurons de la filière hôtelière bourguignonne. Emue, égrenant les étapes marquantes de cette maison qui devait l’accueillir, elle-aussi, un peu plus tard dans sa fructueuse carrière (après avoir été gouvernante plusieurs saisons dans des palaces parisiens), Sylvie RAMISSE, femme de caractère, au profil d’entrepreneuse aguerrie et engagée dans les instances consulaires, représente aujourd’hui ce supplément d’âme que les hôtes des lieux ont su partager avec les touristes du monde entier qui y font escale.

L’établissement s’est refait une virginité conceptuelle et décorative après deux longs mois de travaux, répartis dans les zones collectives de ce vaste édifice à plusieurs étages. Chambres à coucher, salles de bains, couloirs, mais aussi espace de jeux, salle de sport, hall d’entrée, salle de petit déjeuner et salon ont tous reçus la grâce professionnelle des artisans locaux qui, respectueux du cahier des charges imparti à ce dossier, devaient réaliser maintes prouesses. Techniques, d’une part, mais aussi esthétiques et ergonomiques, d’autre part.

Le résultat, très chic bon genre, offre un aspect cocooning des plus attrayants que ne bouderont pas les touristes de passage sur notre secteur géographique, ni les professionnels ayant choisi de faire une halte salvatrice en ce lieu.

Membre du groupement INTER HOTEL, gage d’authenticité et de charme en Europe

Offrant l’authenticité selon un modus opératoire tarifaire des plus abordables, Le NORMANDIE se définit comme un hôtel de charme où il fait bon s’évader le temps d’une nuitée ou d’un plus long séjour. Responsable de la coopérative à laquelle a adhéré le couple de gérants de l’établissement, Jacques LETANG, représentant IDE HOTEL, filiale de la société européenne d’hôtellerie, prit à son tour la parole pour expliquer cette étroite osmose qui unissait le site d’hébergement de l’Yonne à son groupement coopératif.

« Plus de 550 établissements hôteliers de charme ont intégré le réseau INTER HOTEL en Europe, précisait-il, et nous sommes heureux de recevoir en nos rangs Sylvie et Olivier RAMISSE qui véhiculent les valeurs intrinsèques de notre groupement. De notre côté, le groupe coopératif les accompagne à l’aide d’un plan de formation, et grâce à des préconisations utiles qui leur permettent d’être en phase avec le devenir de la corporation et les attentes consuméristes du marché… ».

La manifestation se poursuivait ensuite en profitant de nombreuses animations gustatives déclinées par Vianney et Alexis MADELIN (Bière de Chablis MADDAM), par Aymeric LUCZKIEWICZ, de la société PYNEAU PRUNUTZ, créateur de fantastiques gougères aux variantes et aux saveurs étonnantes et de Vincent, le gérant du QUART’S, qui délivra de succulents cocktails, avec ou sans alcool, dont il possède le secret de fabrication !

Portes ouvertes en journée, assorties de l’inauguration officielle prévue le soir-même en présence de nombreuses personnalités issues des milieux politiques, institutionnels et économiques de notre territoire régional vers 18 heures, l’actualité rattrape le quotidien et l’existence de ce joli fleuron de l’hôtellerie de l’Yonne. Celui-ci allie à Auxerre le charme cosy et attractif d’un établissement géré dans les règles de l’art de la corporation par la famille RAMISSE (Sylvie et Olivier) aux atouts qualitatifs du confort qui plaisent à une clientèle hétéroclite et familiale de plus en plus orientée vers l’international…

AUXERRE : Vivre une, voire plusieurs nuitées dans l’une des 47 chambres de cet hôtel bourgeois de très belle facture, situé à deux pas du cœur vibratoire de la capitale de l’Yonne, c’est se sentir un peu chez soi. Si l’importante clientèle business apprécie la typicité unique de cet établissement hôtelier, largement remodelé au terme de longs mois de travaux, les touristes de passage désireux de découvrir les vertus salvatrices d’une agréable ville de province comme peut l’être Auxerre ne boudent pas leur plaisir d’en apprécier toutes les nuances reposantes dès qu’ils franchissent la porte d’accès de cet édifice, un ancien hôtel particulier datant de 1870.

Propriétaire de cette vénérable institution hôtelière depuis 1960, la famille RAMISSE se transmet de génération en génération la saine gestion de cette entreprise avec un savoir-faire quasi inné. Succédant à ses parents (Micheline et Robert, des professionnels de haute volée du savoir-être à la française), Sylvie, leur fille qui aura exercé durant neuf ans en qualité de gouvernante dans les palaces parisiens (Le WESTIN, Le Prince de Galles, le Plaza Athénée ou le Trianon Palace à Versailles…), aura appris les méandres de ce dur métier du tourisme à leurs côtés à son retour en terre icaunaise en 1989. Son époux, Olivier, l’a rejoignant dans le giron de cette affaire familiale en 2007, afin de coordonner tous les aspects logistiques et techniques. Quant à Laura, la fille de ce couple de gérants qui ne rechigne pas à s’investir pour assurer la pérennité et le développement de leur outil de travail, elle intègrera à son tour la société familiale après l’obtention de son diplôme de l’école hôtelière (comme sa mère) et après une expérience réussie dans le groupe MARIOTT à Paris. Aujourd’hui, la jeune fille suit en parallèle de ses activités l’école de manager de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne.

Un établissement rattaché à une structure coopérative internationale…

Estampillé trois étoiles, cet hôtel de charme inféodé à la marque INTERHOTEL, enseigne gérée par le groupe SEH, possède le particularisme structurel d’avoir rejoint une coopérative où chacun de ses membres est actionnaire autour d’un package comprenant sept marques référentes (Relais du Silence, Colis Hôtel, Petit Déj Hôtel, Chalet et Tradition…) ainsi que des enseignes espagnoles.

Bénéficiant d’une kyrielle de plus-values (la force d’un réseau, la mutualisation des systèmes de réservation en extranet et Internet, l’aide d’importants moteurs de recherche qui permet de se positionner comme les billets d’avion pour concourir aux besoins de la génération Y…), le NORMANDIE profitera de cet événementiel organisé ce jeudi 05 avril pour inciter les partenaires et clients locaux à découvrir la sérieuse cure de jouvence dont elle a fait le choix. Une stratégie conquérante ayant nécessité une enveloppe de 300 000 euros obtenue avec le concours de la Région.

Ce vaste relooking concernera une dizaine de chambres entièrement repensées au niveau de la décoration, une vingtaine de salles de bains mais aussi l’ensemble des espaces public de ce bâti (réception, hall d’accueil, salon, salle de petit déjeuner, couloirs…).

Une décoratrice britannique pour accroître le style cosy/cocooning de l’hôtel…

Sylvie et Olivier ont fait appel au concours d’une experte indépendante en décoration intérieure, la Britannique Elizabeth HANNAH, gérante de la société « INTERIOR DESIGN ET CREATION » basée en Côte d’Or. Cette professionnelle qui fut à l’origine de la conception originale du spa de l’Hostellerie des CLOS à Chablis, chez Noémie VIGNAUD, s’est attelée à ce gros chantier en conservant l’atout indiscutable de l’établissement auxerrois : son aspect cosy et cocooning.  

« Très à l’écoute, cette personne nous a aidée à rechercher les matériaux idoines que nous souhaitions installer, explique Sylvie RAMISSE, en avançant pièce par pièce et selon les maquettes qu’elle nous présentait. L’objectif de ce décor était de conserver ce qui séduisait notre clientèle ; ce mix agréable entre le style hôtel boutique et l’hôtel de charme qui nous permet aujourd’hui d’accueillir de la clientèle étrangère du monde entier : Anglais, Belges et Suisses, en large majorité mais aussi des voyageurs en provenance du Brésil, de l’Asie, des Américains dont c’est le grand retour, des Russes, des Espagnols ou des Italiens (été)… ».

D’ordinaire, les propriétaires de l’établissement consacrent un budget de 50 000 euros chaque année pour le rafraîchissement de la décoration, et subvenir à l’impérieux objectif de proposer des salles de bains confortables et de grand standing (WC suspendus, vasques différentes, baignoires et douches à l’italienne, carrelages grands formats 60X40 en guise de revêtement, moquettes et tissus issus de designer anglais…).

Premier hôtel indépendant à avoir possédé deux chambres handicapées il y a deux ans à Auxerre, le NORMANDIE est également très attractif avec sa salle de billard et son espace fitness, agrémenté d’un rameur à eau et un tapis de course. Le sens du détail environnemental aura même poussé le couple d’entrepreneurs de se munir dans leur offre d’une chambre bio dont le revêtement mural est composé de lin !

Un taux de remplissage annuel de 60 %

En pleine métamorphose comme l’évoque l’appellation de cette journée de communication exceptionnelle que vivront les dirigeants et leur équipe d’une dizaine de collaborateurs ce jeudi, le NORMANDIE réalise un chiffre d’affaires de 900 000 euros annuels. Offrant un excellent compromis dans son approche qualité/prix (des chambres comprises entre 89 euros à 110 euros selon les typologies suivantes : business, supérieure, privilège de 26 à 30 m2 et familiale de 3 à 5 personnes), cette entité désire se situer dans une tendance consumériste à la pointe de la décoration et des services technologiques avec l’apport du Wifi et la digitalisation qui se traduit avec des systèmes de tablettes et téléphones.

Plusieurs surprises saupoudreront cette animation spéciale qui n’a d’autres objectifs que de dévoiler la face immergée de l’iceberg (l’envers du décor d’un établissement de charme) et le dynamisme de cette grande maison hospitalière…

 

L’ouverture d’un nouveau chapitre de la célèbre confrérie vineuse à la renommée internationale aura constitué l’un des temps forts de l’inauguration officielle de la nouvelle structure commerciale que compte la caisse régionale de l’assureur mutualiste dans l’Yonne à Chablis. La venue du numéro un de ce spécialiste de l’assurance et de la prévoyance Eric GELPE n’était pas étrangère à la visite de cette délégation folklorique haute en couleurs et en péripéties cérémoniales nombreuses…

CHABLIS : A la cérémonie protocolaire de la phase inaugurale de la nouvelle agence commerciale que compte depuis peu l’assureur mutualiste à Chablis, devait succéder un autre événementiel tout aussi attendu par celles et ceux qui avaient organisé ce rassemblement convivial et solennel : l’intronisation de plusieurs personnalités de ladite entreprise parmi la fameuse confrérie vineuse du Chablisien.

Une douzaine de Piliers, munis de leurs plus beaux atours vestimentaires, se livraient à ce rituel initiatique consistant à admettre de nouveaux impétrants en leur sein, après que ces derniers aient accompli avec brio des épreuves centrées autour de ce divin nectar. Tests de connaissances générales et dégustation de quelques grands crus dont ils ont conservé le secret servaient de trame générique à cet adoubement en règle de la part du grand échevin de ce chapitre très coloré.

Si le directeur général de GROUPAMA Paris Val de Loire ouvrit le ban de cette soirée pour le moins sympathique, il fut rejoint sur la scène par d’autres responsables de la structure professionnelle, tels que Philippe RENOUX, président de la Fédération départementale des caisses de l’Yonne, et de Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement sur notre territoire.

Qualifiant quelques minutes auparavant le vécu de l’inauguration de l’agence comme étant « une manifestation faite en présence de belles âmes », Eric GELPE qui, a à cœur d’être le plus immergé possible au plus près de l’ancrage local, ne pouvait vivre une autre expérience plus adéquate que celle-ci pour illustrer ses propos.

Fier de la configuration locale de cette agence nouvelle, avec « cette ouverture vers l’extérieur et le public », le dirigeant de GROUPAMA Paris Val de Loire salua le travail exercé au quotidien par les huit collaborateurs en place et rappela le rôle prépondérant tenu au quotidien auprès des sociétaires et acteurs de l’économie locale par son organisme professionnel.

Spécialiste de l’assurance climatique récolte, GROUPAMA Paris Val de Loire aura démontré une fois de plus, de manière ludique et inattendue à l’aide des Piliers CHABLISIENS que sa présence au cœur du territoire n’était pas un vain mot…

Trois plats pour éblouir l’assistance. Et non des moindres avec sa pléiade de références étoilées connues à travers l’univers de la gastronomie mondiale. Trois recettes concoctées à sa façon, maîtrisées avec la justesse des saveurs et une parfaite dextérité en matière de cuisson pour conquérir ce prix unique en son genre, qui se matérialise sous la forme d’un énorme trophée pesant plusieurs kilos. Sept heures de compétition intense à affronter avec la présence complice de deux commis issus du CIFA de l’Yonne afin de travailler avec méticulosité et succulence la thématique imposée. L’Héraultais Julien BOUSQUET s’est distingué lors du deuxième IRON COOK national, en démontrant qu’il possédait la taille patron dans le métier malgré sa jeunesse pour intégrer tôt ou tard le club hermétique des maîtres de la gastronomie française…

AUXERRE : Lui qui craignait les affres du stress et les contrecoups insidieux de l’angoisse en amont de ce défi culinaire n’aura été affecté en rien, outre mesure ! Y compris au soir de cette très longue cérémonie de distribution des accessits dont il ne connaît pas l’usage au terme de challenges officiels. Non pas que sa touche personnelle à exercer l’art culinaire ne lui permettait pas de les obtenir, bien au contraire, mais tout bonnement parce que cet IRON COOK 2018 correspondait à son premier engagement parmi l’élite des prétendants à concourir  dans une épreuve gastronomique !

Tutoyer les sommets de la discipline…

Pour un coup d’éclat, ce fut un coup de maître pour le jeune homme originaire de Pézenas, aujourd’hui chef de partie chez Gaël LORIEUX, étoilé à Paris, avec son établissement « Auguste ».

Tel un clown jovial et sympathique qui devait présenter son spectacle sans aucune certitude face à un public d’exégètes, Julien BOUSQUET a sublimé et colorisé le contenu de ses assiettes, offertes à la sagacité et à l’esprit critique de 36 personnes, venues tester sa pertinence goûteuse, visuelle et olfactive. Ce show fait de saveurs et de surprises en aura convaincu plus d’un ! Au terme de cette dégustation, articulée autour d’une entrée, d’un plat de résistance et d’un dessert, Julien BOUSQUET est sorti victorieux de cette piste aux étoiles des temps modernes, tutoyant les sommets d’une discipline dont il a montré avec ingéniosité les aspects les plus éclectiques et aboutis.

Que dire de cette excellente mise en bouche que représentait sa première assiette, une entrée inspirante à base de sandre, conçue au jus de tête bouillon safrané, agrémentée de cannelloni végétal aux écrevisses, et comptant parmi ses ingrédients du vieux parmesan. Un pur régal à faire saliver les papilles des plus réfractaires de ces fins gourmets et épicuriens de l’assistance en quête sans cesse de nouvelles découvertes gastronomiques…

L’asperge, légume de prédilection de cette édition 2018, sera mise en valeur dès la recette suivante, lors d’une fantastique approche remodelée de la selle d’agneau, qui  travaillée aux côtés d’huîtres creuses et de maki dashi de pommes de terre, mêlèrent adroitement les subtiles saveurs maritimes, grâce à la présence d’algues vertes, et celles, tout aussi réjouissantes, de la cuisine exotique du Sud-Est asiatique.

Le supplément d’âme nécessaire pour s’inscrire dans la pérennité

Son passage dans un cinq étoiles de La Réunion aura été une source d’inspiration supplémentaire pour le prometteur Julien qui n’aura cure d’accommoder à sa sauce le fruit exotique gorgé de soleil et de jus de ce département d’Outre-Mer : l’ananas. Parfumé aux clous de girofle, délicatement rôti afin de lui conférer ce croustillant élémentaire au palais, l’ananas à l’estampille du chef de partie de chez « Auguste » se transforme en pur bonheur sucré dans la bouche. Agrémenté, il est vrai, d’un sablé breton servi sur sa boule de glace à la vanille et à la revigorante fraîcheur verveine !

Pas étonnant que ce garçon au léger accent méridional ait réalisé des merveilles au niveau des commentaires et de la notation de la part d’un jury subjugué par tant de qualités gustatives.

Julien BOUSQUET possède ce supplément d’âme nécessaire pour inscrire durablement son patronyme dans la légende de la gastronomie à la française ; celle que les vénérables personnages réunis autour de lui, lors de la remise des récompenses, défendent bec et ongle au quotidien en exportant leur savoir-faire aux quatre coins du globe.

Muni de son enveloppe de 5 000 euros, de ses multiples et prestigieux diplômes académiques, et de son énorme trophée ayant presque des ressemblances analogiques avec la célèbre Coupe Jules RIMET dont le monde footballistique se prendra de passion enflammé d’ici quelques mois pour sa future attribution, Julien BOUSQUET, encore tout auréolé de sa gloire naissante, peut dormir tranquille sur ses deux oreilles.

L’avenir de la cuisine lui appartient. Ses adeptes d’un soir, celles et ceux dont il a réussi à fédérer l’adhésion autour de sa déclinaison culinaire remarquable, ne rêve que de le retrouver dans sa propre aventure de futur chef d’établissement (la suite logique de sa carrière) et de le voir, tôt ou tard, être distingué du titre de Meilleur ouvrier de France dans sa spécialité. Mais ceci est assurément une autre histoire où le CIFA de l’Yonne, ce centre de formation novateur et faiseur de talents, n’aura pas été étranger…

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