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Pas de couleur jaune pour les agriculteurs qui feront part de leur profonde amertume ce jeudi 13 décembre aux alentours du chef-lieu du département de l’Yonne. Mais, la présence, nécessairement visibles de convois de tracteurs et de feux de détresse qui clignoteront sans discontinuer pour rappeler aux pouvoirs publics que la situation économique demeure très précaire pour les « oubliés » de cette filière professionnelle…

AUXERRE : Manque de communication, absence de concertation. La coupe est pleine pour les représentants de deux syndicats du monde agricole, la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles) et les Jeunes Agriculteurs. Ils en appellent à l’opinion publique pour rentrer dans la danse des revendications et espérer faire réagir, ils le souhaitent, les pouvoirs publics, attentifs à leurs revendications.

Ce jeudi 13 décembre, la colère « verte », celle du monde agricole, fera entendre sa voix partout dans l’Yonne. En convois, les tracteurs convergeront vers Auxerre. Les feux de détresse occulteront le paysage.

Malmenés par le gouvernement, les filières agricoles attendent désormais autre chose que de simples sornettes. Un rendez-vous est d’ores et déjà posé à la Direction départementale des territoires en vue d’une rencontre avec les représentants de l’Etat.

« Aujourd’hui, plutôt de travailler dans la concertation, le gouvernement contraint, interdit et taxe, précise d’un commun accord les organisateurs de cette contestation, nos gouvernants engendrent des distorsions de concurrence pour les agriculteurs français qui perdent leurs marchés ».

Mise en place brutalement, la transition écologique engendre des difficultés insurmontables pour les agriculteurs français.

Les adhérents des Jeunes Agriculteurs et de la FDSEA de l’Yonne s’interrogent sur l’avenir de la filière. Désireux d’être respectés et écoutés par les pouvoirs publics, ils dénoncent l’attitude de la grande distribution qui choisit d’acheter à l’étranger des produits moins chers, voire moins bons.

« Comment alors dégager un revenu, lorsque les conditions de production en France sont alourdies par des surcoûts sociaux et fiscaux, constatent-ils.

Une conférence de presse clôturera cette manifestation où sera évoquée la détresse des professionnels. Gageons que dès jeudi qu’ils soient écoutés, à défaut d’obtenir des réponses…

Réagissant à chaud sur l’obtention du titre de l’un des meilleurs apprentis de France (MAF) de la jeune icaunaise Justine TARDY (cette dernière poursuit sa formation en alternance entre le CIFA de l’Yonne et la Côte Saint-Jacques), le chef étoilé félicite le travail d’une jeune fille passionnée, et toujours en quête d’échanges nourris aux côtés des professionnels des arts de la table et du service restauration…

JOIGNY : Lauréate du prestigieux concours de l’un des meilleurs apprentis de France, Justine TARDY, encore toute auréolée par sa brillante victoire obtenue la semaine dernière en région parisienne, a été félicitée par son maître d’apprentissage, le chef étoilé Jean-Michel LORAIN.  

La jeune fille poursuit en effet sa formation pédagogique en alternance, entre le CIFA de l’Yonne à Auxerre, et au sein de la maison gastronomique, La Côte Saint-Jacques.

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Interrogée, la Toque française s’est dite très satisfaite de ce très beau résultat : « concernant Justine, c’est toujours une grande joie de voir l’un ou l’une de nos collaboratrices réussir au meilleur niveau. Nous avons eu par le passé des meilleurs ouvriers de France, un meilleur jeune sommelier de France et divers jeunes qui se sont distingués dans tous les corps de métier de la restauration. Quant à Justine, c’est une jeune fille que nous avons déjà formée en sommellerie et qui a souhaité revenir chez nous pour terminer son cursus en service. Pour ce concours, sa réussite est due à son travail mais aussi à un véritable échange avec les maîtres d’hôtels, mais également les professionnels qui exercent leur savoir-faire au quotidien, à la cuisine, la pâtisserie et la sommellerie ».

La jeune Icaunaise prépare désormais son bac pro service restaurant qu’elle espère décrocher au printemps prochain.

 

Fréquentant le CIFA de l’Yonne pour y décrocher le baccalauréat professionnel dans la filière « service restaurant », la jeune fille, touchée par la grâce, est devenue « l’une des meilleures apprenties de France ». Récompensée pour son perfectionnisme et l’excellence de sa prestation, Justine TARDY a su séduire le jury du concours national qui se déroulait la semaine dernière en Seine-Saint-Denis. Ce très beau résultat est aussi l’œuvre de ses deux formateurs et coaches qui l’ont accompagnés, Patricia CHATELAIN, formatrice au CIFA et Sébastien CAVALLES, meilleur ouvrier de France en 2007 qui exerce au lycée Vauban…

AUXERRE : Est-ce le sourire éclatant qu’elle affiche sur son visage juvénile qui a conquis le jury d’experts et de professionnels devant la juger au terme de l’épreuve, disputée dans la catégorie « Arts de la table et du service » ?

Sans doute, y est-il pour beaucoup ! Mais, lorsque l’on prétend assurer une prestation professionnelle de qualité, respectueuse des règles de l’art, dans cette filière des métiers de l’hôtellerie et de la restauration ; on doit présenter de manière ostensible son désir d’être performante…et surtout, souriante !

Malgré la rude concurrence (une quinzaine de potentiels vainqueurs venus de neuf régions de l’hexagone), Justine TARDY n’a donc pas failli à son objectif primordial. Celui de décrocher la victoire d’un concours national, réputé fort complexe et difficile à appréhender.

Passionnée, vivante, toujours disponible dans sa quête infinie de l’apprentissage et de la progression, la jeune collaboratrice de la Côte Saint-Jacques a pu contourner les obstacles de cette journée épique pour tutoyer les sommets à la conquête de son Graal personnel.

Ce succès, elle le doit aussi à l’abnégation et le travail sans relâche que lui ont imposé ses maîtres d’apprentissage. De véritables coaches qui l’auront préparé avec une patience redoutable et une rare efficacité.

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Intégrer un établissement français étoilé comme objectif…

Hommage est donc rendu à Patricia CHATELAIN, formatrice en arts de la table et service restaurant qui œuvre au sein du CIFA, le centre de formation professionnel d’Auxerre. Hommage, aussi, à l’ancien Meilleur ouvrier de France (MOF) de la même discipline, Sébastien CAVALLES, qui obtenait en 2007 ce précieux sésame.

Les deux réunis ont su former une paire d’as idéale pour glaner une très belle étoile. Celle que Justine TARDY pourra faire briller tout au long de sa carrière dans ce métier universel.

Alors qu’elle espère obtenir son bac pro pour 2019, la jeune fille, déjà détentrice d’un CAP restauration, agrégé d’une mention complémentaire en sommellerie, envisage une carrière à l’international pour accroître ses dispositions linguistiques en anglais.

Une immersion aux antipodes, sur la terre ancestrale des Maoris (la Nouvelle-Zélande), la tenterait beaucoup. Avant, pourquoi pas, de briguer une seconde auréole : le titre de Meilleur ouvrier de France !     

 

Diplômée des sciences humaines, du management et de la communication/marketing, cette « tête bien remplie » occupe depuis quelques semaines un poste stratégique essentiel au rayonnement de la coopérative agricole régionale. Appréhendant cette nouvelle mission avec beaucoup de maîtrise et de dextérité professionnelles, Sarah ROULLAND s’est vue confier le challenge de devenir le nouveau visage de la communication et du marketing d’une structure qui a pour ambitions d’accroître sa visibilité. Un défi que la jeune femme, du haut de ses 29 ans, entend bien relever avec enthousiasme et passion…

VERON : Des expériences insolites mais très formatrices tant au plan intellectuel qu’émotionnel, cette jeune femme en possède déjà pas mal à son actif. En Haïti, par exemple. Où la titulaire d’un double master 2, brillamment obtenu à l’université de Poitiers (sciences humaines et sociales) et à l’Institut d’administration des entreprises de Bordeaux, s’est illustrée en qualité de conseillère pédagogique et coordinatrice de projets extra-scolaires pour le compte d’une structure associative, France Volontaires.

Là-bas, dans l’état le plus précaire de la planète, Sarah ROULLAND apportera sa bienveillance et sa contribution au développement de projets pédagogiques auprès d’enfants démunis.

Succédant, poste pour poste, à Emmanuelle PERRIN (cette dernière officie désormais au sein du groupe Dijon Céréales en gérant la communication et le marketing), Sarah ROULLAND n’a pas eu le temps de flâner durant ces premières semaines de travail.

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De multiples expériences sur la voie de la communication…

L’organisation de l’assemblée générale de la coopérative se profilait à brève échéance. Cheville ouvrière dans le cheminement logistique et pratico-pratique de cette manifestation, la jeune femme répondait présente sur le pont pour toutes les tâches relationnelles qui lui étaient confiées.

Après un bref séjour comme chargée de communication en alternance au sein du groupe La Poste à Rochefort (Charente-Maritime) en 2014, la nouvelle encadrante d’YNOVAE se construit son parcours professionnel en intégrant la Société coopérative agricole de Mansle-Aunac. Un site implanté au nord d’Angoulême.

Aujourd’hui, incorporée à l’organigramme de la coopérative bourguignonne, elle se plaît dans ses nouvelles attributions fonctionnelles.

 

Connu à travers l’histoire pour le faste de son train de vie et surtout de son appétence pour les arts de la table, le sénateur et ancien général de la Rome Antique ne pouvait s’imaginer que son patronyme traverserait un jour les siècles et deviendrait illustre auprès des…épicuriens et gastronomes du monde entier ! En Bourgogne Franche-Comté, l’appellation « Lucullus » est associée à celle de la table. C’est sous ce vocable quelque peu historique et teinté de souvenirs latins que la Foire internationale de Dijon valorise désormais à chaque édition les artisans des métiers de bouche et des arts de la table. L’un de ces spécialistes, FESTINS, a bénéficié le mois dernier de cette aura aux sources sémantiques séculaires…

CHEMILLY SUR YONNE : Vitrine du savoir-faire et de la dextérité professionnelle des artisans des métiers de bouche, la « Table de Lucullus » évoque l’esthète épicurien. Un homme d’état, avant tout, et général de l’armée qui menait grand train à Rome entre 116 et 56 av J.C. !

Pourtant, le patronyme de l’auguste romain, le César de la bombance et de la gastronomie gargantuesque, n’est pas sortie des tablettes de l’histoire. Loin s’en faut ! Le nom de Lucullus rappelle les arts de vivre et la mise en exergue de la gastronomie internationale depuis des lustres.

Début novembre, la Foire internationale de Dijon qui a fait sienne des principes culinaires du premier épicurien reconnu par l’histoire, proposait aux professionnels des métiers de bouche (restaurateurs, traiteurs, bouchers, charcutiers, boulangers, pâtissiers, fromagers,…) d’exposer leurs réalisations de manière artistique. Une mise en valeur, toujours très appréciée par les artisans et le public qui se régale de manière onirique devant les tables savamment décorées.

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Un 08 novembre béni des dieux, par Jupiter !

Que s’est-il réellement passé le 08 novembre dernier, journée de présentation dévolue aux équipes des FESTINS ?

Toujours est-il que le jury de ce traditionnel rendez-vous pour gastronomes aguerris a souhaité auréoler l’entreprise de l’Yonne en lui décernant le diplôme d’honneur de la « Table de Lucullus 2018 ».

Il est vrai que les experts de la réception, du traiteur et des cérémonies protocolaires n’avaient pas lésiné sur les moyens, en concevant une table de rêve flamboyante autour de leurs univers professionnels : le mariage, les cocktails, le partage, la convivialité, la naturalité.

Bref, une vision paradisiaque pour les jurés qui n’ont pu résister devant les fruits ô combien succulents de cette tentation gourmande idéale pour aiguiser les papilles.

 

 

 

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