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Se confrontant à d’autres candidats dans la catégorie « Innovation commerciale et qualité », le responsable de « l’Ambiance des Halles » s’est vu récompenser d’une distinction suprême. Saluant son professionnalisme et sa pugnacité à vouloir accroître sa dynamique commerciale. Steve BAGOT a reçu son précieux sésame au ministère de l’Economie, en présence du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Alain PEREZ et du vice-président Commerce, Marc MANDRAY…

PARIS : Conçu chaque année depuis 1974, le challenge national du Commerce et des Services offre une vitrine intéressante en matière de communication à ses bénéficiaires. Mis en lumière pour leur savoir-faire, leurs compétences, leurs innovations et leur réussite, les entrepreneurs peuvent concourir dans plusieurs catégories. Elles sont au nombre de huit au total.

Englobant les items incontournables du parfait chef d’entreprise : la qualité et l’innovation commerciale (celle où se présentait le représentant de l’Yonne), le e-commerce, le commerce non sédentaire, le commerce rural, etc.

Ce challenge est organisé par CCI France et le réseau des chambres consulaires  en partenariat avec la Fondation d’entreprise MMA des entrepreneurs du futur.

Ancien rédacteur en chef de la revue des « Trois Mondes », Yannick LE CAM a choisi de poser ses valises à Appoigny après une expérience scripturale riche et envoûtante. Dans un havre de paix et de quiétude qu’il désire partager avec le plus grand nombre. Féru de psychologie des profondeurs et de développement de soi, il n’en est pas moins un acteur de la vie économique locale. La splendide demeure, datant de deux siècles, dont il s'occupe depuis décembre 2018, accueille des hôtes venus du monde entier. Conquis par les lieux, ils sont en quête de sérénité et du repos salvateur de leur âme, charmés par un environnement propice à la méditation et au bien-être personnel…

APPOIGNY : L’Yonne coule nonchalante à quelques cinquante mètres de là. Juste derrière une ligne de frondaison, composée d’arbres majestueux. La verdure titille le regard de toute part. Renforçant ce sentiment d’intimité profonde et d’osmose parfaite avec la nature et la richesse de ces pierres séculaires qui confèrent à l’ensemble un calme opulent et le silence parfait.

Le Puits d’Athie (sage en grec) se savoure avec une délectation exquise. Cette bâtisse de caractère date du XVIIIème siècle et fut un petit monastère. L’édifice constitue les anciennes dépendances du Château de Régennes. Il propose depuis près de vingt ans une demi-douzaine de chambres d’hôtes de très belle facture. Mais, le nouveau gardien des lieux entrevoit déjà une suite logique à l’exploitation commerciale de cet édifice lumineux et subtilement décoré. L’aménagement de pièces supplémentaires. Elles optimiseront l’accueil de touristes, en provenance de destinations parfois lointaines (Etats-Unis, Québec, Scandinavie…).

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Découvrir le monde des rêves et la marche consciente…

Amateur d’art, Yannick LE CAM avait envie d’autre chose. Lui qui aime sonder l’âme humaine. Aidé d’un ami, avec lequel il collabore en symbiose depuis près de quarante ans, il a décidé de s’accorder un break. S’ouvrant de nouvelles opportunités intellectuelles via l’exploitation de la SARL Le Vieux Logis qui porte la destinée économique de ce lieu au charme fou.

D’ailleurs, parmi ses projets, il joindra l’utile à l’agréable dans sa vision stratégique pour développer dès cette année cet édifice comme il se doit. L’accueil d’hôtes optant pour une retraite personnelle, et bénéficiant d’un coaching intuitif, s’inscrit dans ses objectifs.

Ces immersions au détour de la conscience intérieure, baptisées des « retraites de ressourcement », permettront de recevoir un public soucieux d'explorer en profondeur le rêve, la marche consciente, l’éthique relationnelle et le sens des valeurs.

Tout un programme concocté sur trois jours où les pensionnaires du Puits d’Athie qu’ils soient seniors, entrepreneurs ou membres de la gent féminine se déconnecteront de leur environnement. En quête d’un Graal qui n’a pas de prix : celui de son bien-être intérieur…

Le Puits d'Athie

1 Rue de l'Abreuvoir 

89380 APPOIGNY

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tel : 03.73.53.97.50.

Après l’obtention du Grand Prix du Gourmet 2015, la sympathique confiserie concoctée par les frères RIVALLAIN a encore réalisé des prouesses, en faisant succomber de gourmandise un jury de professionnels lors d’un concours régional qui vantait le savoir-faire de l’artisanat des métiers de bouche. Dotés d’une récompense de mille euros, Alexandre et Hadrien, co-fondateurs de la jeune structure entrepreneuriale GRAMM’S, n’en finissent pas de séduire des épicuriens de tous les horizons…Même les consommateurs japonais s’y sont mis depuis que l’entité icaunaise exporte sa gamme de produits aux délicats arômes fruités et sucrés vers l’Empire du Soleil Levant.

AUXERRE : Délicieux, croquant en bouche, rappelant la sublime saveur des fruits qui poussent dans nos vergers, les pop-corn conçus par GRAMM’S provoquent toujours la même réaction auprès des béotiens qui en découvrent leur intense subtilité gustative. Du bonheur sucré à l’état pur grâce à cette finesse et à ce goût inimitable.

Proposant un condensé de leur savoir-faire aux membres du jury des « Talents Gourmands », ce fameux chalenge culinaire porté par le Crédit agricole Champagne Bourgogne et le Bottin Gourmand, le duo d’entrepreneurs a été congratulé pour l’attrait de leur produit, non dépourvu d’originalité.

Comment un historien de formation (Alexandre), directeur des services d’informations d’une PME parisienne et spécialiste de l’organisation informatique en est-il venu lui-même à s’intéresser de plus près à cette petite pépite de céréale et de sucre, apparue aux Etats-Unis ?

Sa passion immodérée pour ce produit qu’il a découvert lors de voyages Outre-Atlantique et dont il s’éprend au point d’en concevoir un dérivatif professionnel mais pour mieux le développer à la sauce française.  

Avec son jeune frère, Hadrien, qui évolue dans d’autres sphères professionnelles, Alexandre échafaude une stratégie. Nous sommes en 2014. Un laboratoire de production est installé au cœur d’Auxerre. Quatre collaborateurs rejoignent la structure. Le tour est joué. GRAMM’S tel un Phénix renaissant de ses cendres part à la conquête d’un marché hexagonal dont il ne maîtrise pas encore la pertinence ni le réalisme.

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Utiliser un savoir-faire artisanal ancestral…

Très vite, les pop-corn des deux frangins se dégustent dans les cocktails de la région. En version sucrée, c’est la base de leur gamme. Mais, aussi en version salée. Le produit rencontre un succès incroyable. Suscitant l’intérêt des plus grandes références de la gastronomie et de l’épicerie fine : FESTINS de BOURGOGNE, la société d’Evelyne et Didier CHAPUIS, qui apporte son indéfectible soutien à cette TPE ; FAUCHON, enseigne que l’on ne présente plus dans cet univers goûteux des arts de vivre ; Le Printemps,…).

Le pop-corn aromatisé français traverse même les frontières. Outre-Quiévrain, il craque sous la dent des consommateurs belges à Bruxelles avec le distributeur ROB. Mais, la petite confiserie trouve un port d’attache plutôt inattendue du côté du Japon ! Là-bas, grâce au partenaire JUGETSUDO, la confiserie gagne ses lettres de noblesse, cautionnant la démarche louable des frères RIVALLAIN d’exporter la qualité intrinsèque des produits français.

En bouche, le pop-corn de GRAMM’S procure une immense sensation jubilatoire. Le gourmet, n’ayant pas peur des mots, savoure délicatement chaque instant de cet ingrédient où le travail du chocolat est assuré par un maître en chocolaterie et le caramel est conçu à base de beurre salé…à titre d’exemple spécifique.

Soucieux de valoriser le terroir de la Bourgogne, les deux mentors de GRAMM’S et leur acolytes exercent leur art avec une maîtrise parfaite. De nouvelles recettes de produits déclinés autour des fruits et des légumes (si, si !), enrobées d’une fine couche de chocolat, préfigurent un printemps exceptionnel. Et autant de réussite pour la jeune TPE qui devrait vivre de nouvelles évolutions structurelles cette année…

 

Défendre les intérêts de la filière auprès des nombreux partenaires économiques et institutionnels du territoire s’inscrit parmi les axiomes de référence pour ce tout nouveau groupement associatif. Apparue au mois de janvier, la structure accueille l’ensemble des producteurs de fromages fermiers qu’ils soient éleveurs de chèvres, de brebis ou de vaches.

AUXERRE : Originaire de Saint-Père-sous-Vézelay, Catherine ANDRAL aura la lourde tâche de présider la jeune entité associative qui vient d’être portée sur les fonts baptismaux il y a quelques semaines à peine.

Epaulée de Mathilde BOULANGER (SCEA Elevage des crêtes à Champs-sur-Yonne) trésorière, Sonia LEMAIRE (Villeneuve-les-Genêts), secrétaire et d’Audrey BARDOS, du GAEC du Relais, à Vincelles, en qualité de vice-secrétaire, la toute nouvelle présidente envisage la rédaction imminente d’une feuille de route au cordeau, devant expliquer le plan d’actions à mettre en place dès que possible.

Fruit de la première assemblée générale, réunie le 29 janvier, ce bureau est le résultat de plusieurs rencontres entre producteurs transformateurs et porteurs de projets au cours de l’année antérieure.

« Nous souhaitons trouver des solutions collectives aux problématiques spécifiques de notre activité, devait préciser la présidente Catherine ANDRAL, par l’intermédiaire d’un communiqué adressé à la presse.

Autre enjeu primordial au plan humain : rompre l’isolement des fermiers qui choisissent de transformer leur lait.

Ce collectif permettra de se fédérer autour des thèmes de communication, de formation et d’appui technique, d’approvisionnement et  de mise en place de solutions de remplacement adaptées au fonctionnement des ateliers de transformation.

Remarquable édition que ce quatrième rendez-vous valorisant les arts de la table où le jury d’experts et de professionnels aura éprouvé une extrême difficulté pour pouvoir départager les neuf finalistes de ce challenge régional. Présentés au fond de l’assiette, sous la forme de sachets ou contenus dans de petits récipients, les produits du terroir soumis à l’appréciation gustative de ces exégètes ès arts de vivre ont illuminé par leur texture et succulence cet évènementiel porté par le Crédit agricole Champagne Bourgogne et notre prestigieux confrère, Le Bottin Gourmand. Incontestablement, ce fut un grand cru. Y compris pour l’Yonne, qui possède après le plébiscite réservé à Aymeric LUCZKIEWICZ (PYNEAU PRUNUTZ) un brillant lauréat…

URVILLE (Aube) : Ce fut un régal pour les papilles. Mais, aussi pour les yeux. Les membres du jury n’adressèrent à l’énoncé des résultats définitifs que des éloges aux compétiteurs, réunis pour une circonstance bien particulière : décrocher l’un des précieux sésames mis en jeu lors de ces « 4ème Talents Gourmands », selon la catégorie respective.

Qu’il s’agisse de la discipline des « agriculteurs et viticulteurs », celle rassemblant les « artisans des métiers de bouche » ou l’ultime référence se rapportant aux professionnels « restaurateurs », l’épreuve était d’un excellent niveau. Aux dires de Michel DRAPPIER, président de ce comité restreint ayant à juger les prestations culinaires des candidats : « les produits à apprécier étaient tout simplement remarquables… ».

Et le responsable du domaine familial éponyme sait de quoi il parle. Lui qui gère aux côtés de son épouse Sylvie et de ses trois enfants,  la maison des champagnes DRAPPIER, lieu d’accueil privilégié de cette réception régionale.

C’est donc sur ce site viticole aux références architecturales historiques (l’un des centres monastiques de Bernard de Clairvaux il y a 850 ans) que put se dérouler dans un excellent climat de confiance et de sérénité cette remise de prix.

Sublimer les passions et la dextérité technique de chaque professionnel…

Constatant l’orientation proprement écologique des mets et recettes présentées par les candidats, le jury a su mettre en exergue le savoir-faire de chacun des participants. Ce que confirma Damien CONTAT, vice-président du Crédit agricole Champagne Bourgogne, lors de sa prise de parole. Il évoqua cet indispensable coup de projecteur à accorder à la notion de terroir et à la proximité.

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Bien sûr, les orateurs successifs eurent, avec sympathie et réelle émotion, une agréable pensée pour Pascal CAFFET, le professionnel de la chocolaterie (meilleur ouvrier de France et champion du monde des desserts) qui avait accepté initialement d’endosser la vêture de président de jury.

Mais, suite au sinistre qui devait ravager à l’automne certains de ses bâtiments, le professionnel dût se résoudre, la mort dans l’âme, à décliner l’honorable responsabilité. Son absence était dans toutes les mémoires…

 

Le palmarès qualitatif de cette quatrième édition  

La diversification de ses activités agricoles, par l’entremise de succulentes glaces concoctées depuis quelques mois à partir de ses produits, a permis à Matthias COLSON, du GAEC La Ferme de LABERGEMENT (Côte d’Or), de se distinguer. Le jeune homme a empoché le premier prix de la catégorie « Agriculteurs et viticulteurs ». Il devance ainsi Elsa BRULEZ, de la Ferme des Trois Vallons à Bragelogne Beauvoir (Aube) qui assure la production végétale et développe ses propres pâtes alimentaires. L’éleveur de volailles, Adrien RICHARD, de la société « Les Volailles d’Adrien » à Courcelles sur Aujon (Haute-Marne), complète ce podium.

A sa plus grande surprise, le chef japonais Takashi KINOSHITA (Château de Courban, près de Châtillon-sur-Seine en Côte d’Or) devance d’une longueur deux autres de ses confrères dans la catégorie « restaurateurs » : David ZUDDAS, chef à Dijon (« DZ Envies ») et Thomas MAYANCE, du Domaine de la Forêt d’Orient à Rouilly Sacey (Aube).

Enfin, il revient au jeune artisan Icaunais de Chablis, Aymeric LUCZKIEWICZ (SARL PYNEAU PRUNUTZ) de remporter la distinction suprême offerte par la catégorie « Artisans des métiers de bouche », devant Alexandre RIVALLAIN, confiseur de la maison GRAMM’S à Auxerre (les fameux pop-corn aromatisés à la française) et Marc DESARMENIEN, de la célèbre moutarderie FALLOT à Beaune.

Ses gougères généreusement parfumées et sa nouvelle gamme de crackers, commercialisées depuis peu, ont sublimé le jury.  

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