Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png

Découvrez nos partenaires

logo-festins-de-bourgogne.jpg
gan.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png

Structure originaire du Finistère, ce spécialiste des réseaux collaboratifs de la location d’avions privés a profité de sa présence à l’aéroport d’Auxerre Branches dans le cadre d’une manifestation concoctée auprès des dirigeants d’entreprise par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne pour informer sur ses activités. Et le potentiel optimal pouvant exister de mettre en relation, tout en les mutualisant, les besoins des propriétaires d’avions, des compagnies aériennes, de pilotes professionnels et d’entreprises dans l’intérêt de chacun…

AUXERRE : A l’instar du tourisme qui en serait aussi spécifique, l’aviation d’affaire connaît une recrudescence d’intérêt de la part des milieux autorisés. Même si le territoire de l’Yonne se situe encore dans une proportion éloignée de ce qui peut exister dans les grandes métropoles, le volume de propositions concrètes autour de ce thème pourrait peut-être se développer d’une manière très exponentielle dans les prochaines années.

Déjà 350 villes françaises accessibles à tout instant…

Ce n’est pas anodin si, au cours de la rencontre du club des « Positives Entreprises », initié au moment du brunch par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, sont venus s’exprimer deux des représentants de la société bretonne, AIR AFFAIRES. Implantée à quelques encablures de Brest, à Guipavas, cette structure se définit telle une plate-forme de mise en réseau de propriétaires d’avions, de compagnies aériennes et de brokers, de pilotes professionnels et d’entreprises. Avec un seul et unique objectif : le partage et la mutualisation de l’ensemble de ces savoirs et expériences pour dynamiser l’attractivité économique d’un territoire et la projeter vers un vaste périmètre géographique qui englobe l’Europe toute entière.

Si à ce jour 350 villes de l’Hexagone sont accessibles par le truchement de ces vols d’affaires, ce sont plus de deux mille destinations européennes qui composent le catalogue factuel de cette structure initiatrice qui entend bien démocratiser le transport aérien auprès des corporatismes professionnels toutes filières confondues.

Conçue en 2015, grâce à l’inventivité débordante de ses trois concepteurs, Charles CABILIC, Michaël KERBOURCH et Ronan LE MOAL, l’entité entrepreneuriale s’est immédiatement attelée à désenclaver les territoires que ses services et prestations desservaient. Sur un simple principe basique d’abonnement, à l’aide d’une adhésion des plus traditionnelles au sein d’un club privé de 190 euros annuels, le mode opératoire de la structure peut alors s’appliquer pour les entreprises désireuses de profiter de ce service à la carte et personnalisé à l’extrême au niveau des déplacements des entrepreneurs ou de leurs cadres.

Un système comparable à « LINKEDIN », applicable à l’aviation…

Dégageant de la souplesse dans le fonctionnement, optimisant la flexibilité et le gain de temps, cette ingénieuse idée a fait gentiment son chemin depuis trois ans, permettant à l’entité brestoise d’accroître aujourd’hui son périmètre d’actions à l’ensemble de la France. Choix des horaires et des jours de vol à la carte, préservation de taxis, confort et services à bord (boissons, nourriture, presse…), AIR AFFAIRES ne s’apparente pas seulement à un moyen de transport où les coûts de déplacements sont parfaitement maîtrisés pour les dirigeants d’entreprises. C’est aussi une incontestable parade à la récurrente problématique des mouvements sociaux qui ne cessent de perturber le trafic aérien ou ferroviaire.

Les avantages sont aussi intéressants pour les pilotes professionnels qui, au-delà de vivre pleinement leur passion, peuvent augmenter leurs heures de vol, en étant indemnisés de leurs frais. Quant aux propriétaires des avions (CESSNA Conquest, Piper Méridien, Cirrus SR 22 ou autre Pilatus), ils rentabilisent tout comme les petites compagnies aériennes leurs appareils via le principe locatif auprès des entreprises adhérentes du club. Précisons, également, que plus de 1 500 avions privés ne comptabilisent que quelques heures de vol à l’année. Enfin, si 40 000 pilotes exercent en France dont 25 de professionnels aguerris, beaucoup sont concernés par un chômage très important.

Aujourd’hui, alors que le volume d’affaires est en plein essor avec déjà une vingtaine de PME dans sa besace clientèle, la structure emploie une demi-douzaine de salariés. D’autres embauches sont prévues avec notamment l’éloignement des destinations vers d’autres pays d’Europe, la Suisse, l’Angleterre, la Belgique ou l’Allemagne. Près de 120 aéronefs constituent à ce jour le potentiel d’avions en circulation proposé par la TPE finistérienne.

Membre de la délégation des 17 entrepreneurs de Bourgogne Franche-Comté qui ont eu le privilège d’être immergés du 09 au 12 janvier au Salon international de l’électronique à Las Vegas (le fameux « Consumer Electronic Show »), le dirigeant de la société IDXPROD à Auxerre a fait montre de valeurs altruistes en conviant la semaine dernière une trentaine d’entrepreneurs de l’Yonne à découvrir les évolutions technologiques qui se concoctent au niveau planétaire par des start-ups imaginatives. Didactique dans ses propos et incitatif par son geste ouvert à la mobilisation, l’initiative impulsée par le président de la structure « YONNE NUMERIQUE » aura permis à chacun de se faire une idée précise sur les grandes tendances high-tech de demain…

AUXERRE : Manifestation annuelle à la renommée internationale, le C.E.S. de Las Vegas (Etats-Unis) fait figure d’étape incontournable pour les acteurs de la filière électronique. L’édition 2018 n’aura pas dérogé à la règle des rendez-vous antérieurs avec sa grandiloquence coutumière liée à ses infrastructures logistiques et à son avalanche de nouveautés issues des têtes bien pensantes qui rivalisent chaque année d’ingéniosité à travers leurs start-ups.

Robotiques, réalité augmentée, véhicules se conduisant de manière autonome, images numériques, réseaux, jeux, technologies émergentes, audiovisuel…les plus grandes innovations autour de l’intelligence artificielle, des objets connectés ou de l’impression 3D y auront trouvé grâce : elles auront émerveillé les visiteurs se promenant dans les allées qui avec leurs regards de gamin ont eu la sensation de vivre une réalité onirique…A l’exemple de Yannick DAVOUSE, l’entrepreneur Icaunais à la tête de sa société IDXPROD…

Avec le concours de la Région Bourgogne Franche-Comté, le dirigeant auxerrois a eu l’opportunité de se rendre en Amérique du Nord en compagnie de seize autres chefs d’entreprise, tous adhérents comme lui du cluster numérique régional, Bourgogne Franche-Comté Numérique. Les décideurs économiques ont pu parcourir les travées de ce maelström technologique indéfinissable où ils auront côtoyé les génies de la technologie du futur, soit 4 000 exposants en provenance de 150 pays pour une affluence de 170 000 personnes.

Une vision approfondie d’un marché de 120 milliards de dollars…

A Auxerre, dans ses bureaux qu’il occupe au sein de la pépinière d’entreprises de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Yannick DAVOUSE a su créer le climat propice pour résumer ce qu’il avait vu sur place. Et évoquer en substance et en l’illustrant de la manière la plus visuelle possible ce que seront les tendances consuméristes issues de ce CES 2018 en matière de technologie.

Commentant la réalité économique de ce marché à fort potentiel, Yannick DAVOUSE ne lâcha qu’un seul chiffre mais de taille : 120 milliards de dollars de chiffre d’affaires obtenus d’ici quelques années ! Toutefois, certains freins au développement de nouvelles gammes de produits pouvaient ralentir leur croissance.

« Prenons l’exemple de la réalité augmentée, lança-t-il en guise d’explications, au bout d’une vingtaine de minutes, l’utilisateur peut ressentir des sensations nauséeuses et un mal-être qui peuvent induire des vertiges. Pourquoi vit-on cela ? Parce qu’il y a un phénomène incommodant pour l’être humain. Le cerveau ne peut pas tout absorber d’où ces problèmes engendrés au niveau des sensations visuelles. Mais aujourd’hui, les grands leaders de ces marchés injectent beaucoup d’argent pour résoudre cela… ».

Les nouvelles technologies du futur en cinq tendances…

Puis, tour à tour, et en cinq grands chapitres, Yannick DAVOUSE détaillera les axes stratégiques de ces grandes tendances technologiques qui se présentent à nous.

A l’instar de l’AI (intelligence artificielle) qui est désormais abondamment employée dans le monde de l’automobile avec la présence de système de caméras embarquées. Elles facilitent la lecture des panneaux qu’elles identifient avant le passage du véhicule.

A l’instar aussi du « CHATBOT », un robot aux vertus novatrices qui, grâce à un logigramme, accomplit des tâches de plus en plus intelligente telles que l’analyse des informations en utilisant des formules polies, directes, construites.

« Ces appareils pratiquent la reconnaissance d’objet : on prend les colis sous le contrôle d’une caméra et cela va générer des habitudes de courses, à partir de listing et de base de données, tout en s’adaptant aux besoins des consommateurs. En fait, preuve d’une interconnexion importante, les objets vont connaître toutes vos habitudes… ».

Avec le « Voice Contrôle », on s’exprime via une interface à un appareil muni de micros qui répond. La voix devient dominante dans la relation que l’humain entretient avec la machine. C’est la porte ouverte au marché de l’économie du son telle que l’envisage déjà le programme économique régional DEFISON.

Le quatrième item expliqué par Yannick DAVOUSE fera référence à l’IoT, c’est-à-dire « Internet of Thing ».

« Tous les objets sont connectés entre eux, depuis la cafetière jusqu’à la voiture, en pensant par la domotique. Tous ces appareils sont reliés à l’ordinateur et au cloud. « IoT» : c’est une connexion au monde. BIG DATA en est aussi une illustration tangible…Argument différenciant : c’est la sécurité qui est au centre des enjeux pour rassurer les gens ».

Reste le point 5 : le « Smart Building », c’est-à-dire la migration vers les services.

« De plus en plus, on se situe sur des notions de confort et de partage des informations entre nous. Par exemple, dans le domaine de l’automobile, on achète plus le véhicule. On le loue avec de la maintenance et de la tranquillité sans être propriétaire. Dans le bâtiment, on achète des usages du service, de la fonctionnalité et de la capacité… ».

Ne plus être des chefs d’entreprises français complexés…

Aujourd’hui, poursuivit l’entrepreneur Icaunais, « on parle de moins en moins de start-up (vendre de la technologie avec une maîtrise particulière) mais de « smart up » pour vendre du service et de l’intelligence… ».

Ainsi, dans le milieu agricole, les tracteurs se négocient avec des cellules GPS qui pilotent l’engin et en assurent la parfaite mobilité. Pendant ce temps-là, l’agriculteur peut assumer d’autres fonctions dans ses champs.

Rappelant que le territoire de l’Yonne possédait une très belle cote au niveau du numérique, Yannick DAVOUSE a voulu donner de la positivité et de la dynamique en partageant ses connaissances ramenées depuis Las Vegas.

Il incite déjà les entrepreneurs locaux à se rendre au salon ISE d’Amsterdam prévu en 2019 et pourquoi pas de représenter comme lui, les 320 entreprises françaises de la French Tech invitées aux Etats-Unis en janvier prochain.

« Cessons d’être complexés ! Ne nous posons plus de questions alors que les autres pays s’engouffrent sur le marché mondial. Il nous faut changer de mentalité et faire triompher le savoir-faire de nos entreprises, start-ups et PME, qui n’ont absolument rien à envier à celles des autres nations… ».

Le message de Yannick DAVOUSE, on l’imagine, aura été reçu cinq sur cinq.

Souhaitant promouvoir l’ensemble de ses attraits touristiques, économiques et sportifs, notamment au niveau de ses équipements, notre territoire par la voix du Département et du Comité départemental olympique et sportif entame une vaste campagne de séduction auprès du Comité d’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024. Un exercice de lobbying mobilisateur à enjeux multiples où il ne faudra pas perdre la moindre minute pour convaincre les organisateurs, les délégations sportives et les tours opérateurs des avantages offerts par une immersion des acteurs de l’olympisme et de leurs supporters dans le nord de la Bourgogne Franche-Comté en amont et pendant l’été 2024. Les J.O. qui induiraient des répercussions physiques dans l’Yonne ? D’une improbable utopie, ce rêve pourrait devenir une réalité tangible d’ici quelques mois…

AUXERRE : La référence identitaire de cette opération peu commune se nomme « Club Yonne 2024 ». Avec à sa tête, plusieurs partenaires qui se mobilisent pour porter haut et clair les couleurs de notre territoire auprès des sphères internationales de l’Olympie.

Le Conseil départemental, tout d’abord, très investi sur la défense de ce nouveau dossier aux retombées évidentes aura comme chef de file son président, Patrick GENDRAUD, en personne. Le CDOS, le comité départemental olympique et sportif, piloté par Patrice HENNEQUIN, lui a aussitôt emboîté le pas afin de sélectionner une demi-douzaine de sites d’exception pouvant accueillir les athlètes soucieux de façonner leurs préparatifs et leurs entraînements avant la grande échéance de Paris.

Quant à l’Agence de développement touristique de l’Yonne (ADTY), représentée par Bénédicte NASTORG, elle apportera ses compétences pour mettre en lumière la dynamique promotionnelle de notre territoire à travers ses atouts et ses nombreuses potentialités d’hébergement.

Une conférence de presse, réunissant ces diverses composantes impliquées dans ce projet favorable au rayonnement de l’Yonne, aura permis ce mardi 30 janvier dans l’amphithéâtre du 89 d’y voir un peu plus clair sur les intentions louables de ces protagonistes. Auxquels il aura fallu ajouter l’élue du Conseil départemental Isabelle JOAQUINA, en charge de la promotion du tourisme, et l’ancien champion du monde de canoë-kayak et triple compétiteur olympique, l’Auxerrois Cyrille CARRE qui faisait office sans que cela soit précisé de parrain de ce lancement officiel.

Une opportunité unique pour le territoire à ne manquer sous aucun prétexte

« C’est une chance inouïe qui ne se reproduira pas deux fois, insista le responsable de l’exécutif Icaunais Patrick GENDRAUD, nous devons tous être unis, élus, forces vives de l’économie et sportifs, en étant capables de mettre en exergue les attraits de l’Yonne avant, pendant et après les Jeux Olympiques de Paris ! Notre territoire possède d’incontestables atouts en matière de tourisme et notre proximité avec l’Ile de France nous octroie ce devoir de postuler auprès du Comité d’organisation des Jeux olympiques d’été 2024 (COJO) en adressant un dossier de candidature afin de montrer nos velléités participatives à cet évènement universel… ».

Un projet ambitieux en matière de communication et de logistique qui n’engendrerait aucune dépense particulière de la part du Département. Et Patrick GENDRAUD de renchérir à ce propos : « je fais référence à la célèbre maxime de Pierre de COUBERTIN, le rénovateur des Jeux Olympiques modernes, « l’essentiel, c’est de participer ! ». Nous devons aborder le montage de ce projet dans un esprit de bonne volonté… ».

Soucieux de rassembler autour du Club Yonne 2024 tous les partenaires institutionnels, économiques et sportifs, à l’instar des chambres consulaires et de l’Union des métiers de l’industrie de l’hôtellerie (UMIH), l’homme politique Icaunais a rappelé que « le délai temporel nous séparant de l’échéance olympique de Paris en 2024 était à la fois très éloigné de nous mais aussi très proche à la fois. Il faudra s’appuyer sur toutes les forces de notre territoire pour imposer ce dossier… ».

Les valeurs sûres du tourisme au service de l’olympisme…

Egrenant quelques exemples de sites touristiques pouvant interpeller les innombrables touristes/supporters présents en France lors de ces Jeux, Isabelle JOAQUINA rappela que la basilique Marie-Madeleine de Vézelay avec ses 1 023 413 visiteurs en 2017 constituait un incontournable lieu du séjour spirituel et patrimonial, connu dans le monde entier. Le site historique de la Colline éternelle devance d’ailleurs nettement le château de GUEDELON avec ses 300 000 visiteurs annuels.

« J’entends souvent dire que nos capacités d’hébergement ne suffisent pas,  reprit Patrick GENDRAUD, dois-je rappeler que l’Yonne propose 130 586 lits sur l’ensemble de son offre qui se répartissent entre les 117 hôtels, les 283 meublés, la centaine de chambres d’hôtes, les hébergements collectifs comme les gîtes et les auberges de jeunesse (une centaine), l’hôtellerie de plein air (42 campings), des chalets. Quant à nos richesses patrimoniales et culturelles, elles n’ont rien à envier à d’autres territoires avec ses 17 châteaux, ses 42 musées et centres de création, ses 45 centres artistiques, ses 88 édifices religieux, ses 27 parcs et jardins, et une trentaine d’autres sites encore… ».

Que dire à l’analyse des slides qui auront été présentés et commentés aux soutiens de ce club réunis au 89 sur les autres forces attractives que représentent le tourisme fluvial (17 166 bateaux de plaisance ayant transité l’année dernière sur l’Yonne et les canaux du Nivernais et de Bourgogne), les 4 000 kilomètres de chemins équestres, les 2 000 kilomètres de circuits de grande randonnée, les 120 kilomètres accueillant la pratique du cycle en toute sécurité, etc.

Même les adorateurs des loisirs aériens y trouvent leur compte en profitant des aéroclubs et aérodromes propices à la pratique de disciplines offrant toute la liberté de se mouvoir dans le ciel : ULM, vol à voile, parachutisme, montgolfière…

Des infrastructures sportives parfaitement adaptées aux préparations des équipes

« Accueillir, non pas les épreuves olympiques in situ, mais les délégations sportives qui chercheraient à se mettre au vert bien avant les Jeux afin de peaufiner dans un cadre champêtre leurs phases de préparation intègre également notre stratégie, compléta Patrice HENNEQUIN, le président du CDOS. Les infrastructures départementales peuvent parfaitement remplir ces critères et offrir des conditions optimales à ces athlètes de très haut niveau… ».

Parmi celles-ci, une demi-douzaine de complexes sportifs répertoriés par l’organisme olympique départemental. En premier lieu, le stade de l’Abbé Deschamps avec ses 19 000 places et ses terrains annexes où évolue l’AJ Auxerre. Homologuées par la FIFA et l’UEFA, ces installations uniques s’étendent sur 16 hectares de terrain, à la pointe de la modernité avec ses salles de récupération (sauna, jacuzzi, kiné, salle antidopage…).

A Brienon sur Armançon où sévit le fameux club de tir à l’arc de la Sentinelle (celui qui a forgé de la vraie graine de champions dont Bérangère SCHUH primée au niveau mondial), l’enceinte de tir aux distances olympiques propose un ensemble de 24 cibles permanentes. Les archers peuvent s’exercer sur des distances de 20 à 70 mètres.

Accessible aux sportifs qui pourront concourir dans les compétitions des Jeux paralympiques (ils suivront de peu les épreuves des valides) à Paris, le complexe de tennis localisé à VERGIGNY a été retenu dans cette liste. Le site dispose de plusieurs courts de très belle facture au plan technique. Un peu plus loin, à Saint-Florentin, le stade Jean LACRAY est entré dans la postérité sportive en 2016 puisque le record national du 50 mètres minime y fut battu sur sa piste. Disposant d’une salle de musculation de 72 mètres carrés, agrémentée de nombreux agrès, ce complexe a permis l’éclosion de quelques belles pépites de l’athlétisme français dont le régional de l’étape Sébastien MAILLARD sur le 400 mètres.

Plus au nord du territoire, Sens pourrait permettre aux adeptes du tir sportif de se distinguer au sein des installations du club local de la Patriote Sénonaise. Soixante-dix postes de tir, sur des distances de 10, 25 et 50 mètres, sont fonctionnels. L’équipement est considéré comme le plus important de Bourgogne Franche-Comté.

Enfin, les amateurs de BMX, une discipline de cyclisme version mi-acrobatique, mi-tout terrain, auront peut-être l’heureuse opportunité de voir évoluer sur la future piste de Saint-Georges sur Baulche prévue en 2019 les stars olympiques de demain.

Sept groupes de travail parés à étudier le dossier

L’ensemble des partenaires institutionnels, économiques et sportifs travailleront aux côtés des représentants du Conseil départemental dans le cadre de sept commissions spécifiques pour élaborer le dossier de candidature soumis à la sagacité des membres du COJO.

Hébergements, équipements et infrastructures, communication et opérations événementielles, éducation, promotions touristiques…les thèmes seront tour à tour examinés par ces unités de réflexion qui devront plancher jusqu’au mois de mars. Date à laquelle sera transmis le dossier à Paris. Il faudra ensuite s’armer de patience et attendre quelques semaines de plus avant de connaître le verdict rendu par le COJO.

L’important dans ce dossier sera de mener à terme et de la meilleure manière possible les missions de lobbying auprès des tours opérateurs et des délégations sportives internationales pour vendre un territoire, le nôtre, qui a grandement besoin de ce sérieux coup de projecteur planétaire pour entrer définitivement dans le concert des destinations incontournables de notre Hexagone aux yeux de ces millions de visiteurs potentiels…

Un pari, certes, osé mais qu’il ne fallait surtout pas omettre de relever de manière collective.

La visite du Président de la République Emmanuel MACRON, venu à la rencontre des collaborateurs de l’industriel japonais à Onnaing près de Valenciennes coïncidait avec la spectaculaire annonce faite par les dirigeants du groupe automobile. Une enveloppe budgétaire de plus de 300 millions consentie au développement du site nordiste facilitera à terme la production annuelle de 300 000 véhicules. Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, la ressource humaine sera renforcée de 300 emplois en contrat à durée indéterminée (CDI) supplémentaires dès cette année. Avec la possibilité de 400 autres contrats professionnels de même nature lorsque le site sera parvenu à sa pleine capacité de production…

VALENCIENNES (59) : La modernisation de la filiale française du constructeur asiatique était partie prenante de la réflexion depuis plusieurs mois. Une décision qui intègre le programme mondial de l’uniformisation progressive des différentes unités de production que possède TOYOTA. L’enseigne fabriquera des véhicules de nouvelle génération basés sur la plateforme TNGA, c’est-à-dire « Toyota New Global Architecture ». Soit une adéquation fonctionnelle à partir de nouveaux équipements composés de technologies et de systèmes à la performance éprouvée.

700 emplois probables sur le site in fine…

La présence du président de la République aux côtés des représentants des collectivités territoriales et locales en début de semaine n’étaient pas une surprise. A l’instar de la Région des Hauts-de-France et de la métropole de Valenciennes, chacun a contribué à cet investissement grâce à des aides allouées à la formation, l’innovation et l’amélioration de la performance environnementale du site.

La délégation a pris le soin de visiter l’infrastructure ultra moderne de Valenciennes. Et de saluer de manière officielle cette information. Dans un premier temps, la filiale française de TOYOTA entend transformer 300 contrats temporaires en contrats à durée indéterminée pour les travaux de préparation avec la possibilité d’étendre cet objectif à 400 nouveaux emplois en CDI supplémentaires dès que la capacité maximale sera atteinte.

Vice-président de TOYOTA Motor Corporation et président de la branche européenne du groupe, Didier LEROY devait accueillir le président MACRON et les officiels devant un parterre d’invités conséquents. Il expliqua les bénéfices de cette nouvelle plateforme technologique pour l’enseigne.

Une plateforme technologique indispensable à la performance…

« Le déploiement de la TNGA est un signe de confiance envers nos employés et nos fournisseurs qui délivrent qualité supérieure et efficacité. Cette annonce est le signe encourageant d’une expansion continue de nos activités en France et en Europe… ».

En 2017, le groupe nippon a réalisé d’excellents scores de production ici même avec la YARIS. L’apport de la nouvelle plateforme technologique devrait permettre à la berline de se renforcer au cœur de la gamme TOYOTA en Europe. A terme, l’ambition du constructeur est d’atteindre un rythme de 300 000 unités par an dans le futur.

Grâce à la TNGA, TOYOTA devrait assurer la production de la majorité de ses véhicules de nouvelle génération. Les PRIUS classiques et rechargeables de quatrième génération ainsi que le cross-over C-HR profitent déjà de ce savoir-faire optimum. Avec ce nouvel investissement, TOYOTA a déjà investi un total cumulé de 1,4 milliard d’euros pour favoriser le développement du seul et unique site de production en France, celui de Valenciennes.

Plus que jamais, ce leader européen de la distribution multicanale place ses clients au cœur de sa stratégie et de ses actions favorables à son développement. En accueillant cet ingénieur qualifié de l’UTC de Compiègne et titulaire d’un MBA de l’IAE de la Sorbonne à la direction générale de sa filiale française, le groupe allemand, présent dans vingt-cinq pays européens et fort d’un chiffre d’affaires excédant le milliard d’euros, s’enrichit de l’expérience et de la culture e-commerce de ce professionnel qui a effectué toute sa carrière chez RS COMPONENTS, distributeur de produits électroniques, électromécaniques et industriels. En outre, Didier GOGUELIN assurera également la fonction de vice-président de la région Europe du Sud…

SAINT-JULIEN DU SAULT : Principal objectif pour le nouvel homme fort de BERNER France : accompagner le plan de transformation digital du groupe dans ses filiales européennes. Un challenge professionnel à la portée de cet éminent spécialiste de la culture e-commerce qui doit conduire l’enseigne industrielle vers une dynamique de croissance et de profit à travers le Vieux continent.

Ancien auditeur, contrôleur financier et directeur financier au sein de nombreuses entreprises, Didier GOGUELIN poursuivra sa carrière en gravissant divers échelons à partir de 1995 au sein de RS COMPONENTS, une structure référente sur le segment de la distribution de produits électroniques, électromécaniques et industriels. Récemment, il aura même assuré la vice-présidence des ventes sur le marché EMEA (Europe Middle East Africa).

Asseoir le leadership du groupe et renforcer sa transformation numérique

Nommé à la direction générale de la plus grande filiale du groupe allemand aux cinquante succursales et aux 8 500 collaborateurs, Didier GOGUELIN fera même d’une pierre deux coups puisqu’il héritera en parallèle de la vice-présidence de la région sud-européenne (Espagne, Portugal,…) où il aura à cœur d’exercer ses talents et compétences.

Bénéficiant de la confiance du « Chief operating officer », Carsten RUMPF, le nouveau dirigeant de BERNER France devra asseoir le leadership de la structure sur l’ensemble de la chaîne de valeur du parcours client. En renforçant la stratégie de transformation numérique de l’entreprise.

« Ce sont les fondamentaux pour construire une relation pérenne et efficace avec les clients, les collaborateurs et les partenaires du groupe, selon les commentaires du responsable allemand.

Une entreprise qui dispose d’une force de frappe commerciale riche de 1 000 collaborateurs…

Fondée en 1957 par Albert BERNER à Künzelsau, l’entreprise industrielle dont le siège est aujourd'hui à Cologne est devenue un acteur européen incontournable de la distribution multicanale de produits de fixation, d’outillages et de consommables destinés aux professionnels du bâtiment, de l’automobile et de l’industrie.

Installée dans le département de l’Yonne depuis 1969, BERNER France réalise un chiffre d’affaires consolidé de 226 millions d’euros tandis que celui de la région Europe du Sud représente 400 millions d’euros.

Mille cinq cents personnes exercent leur savoir-faire au sein de la filiale française dont mille commerciaux. Ils ont pour objectif de répondre aux attentes de plus de 100 000 clients…

Page 1 sur 4
Bannière droite accueil