Récemment, Emmanuel MACRON affirmait que « la France prendrait le tournant de la 5G », en fustigeant les réfractaires à cette technologie. Celles et ceux qui préfèrent « le modèle Amish » et qui « souhaitent retourner à la lampe à huile » ! Les Amish vivent en communauté religieuse aux Etats-Unis, en étant hostiles à toute modernité. Or, 70 élus de gauche et des écologistes demandent un moratoire sur cette nouvelle technologie. Y aurait-il des risques à aborder le virage technologique de demain ?

 

TRIBUNE: Le 14 septembre, devant les entreprises du numérique, le président de la République a martelé que la France serait au rendez-vous de l’innovation : la 5G.  L’argument se situe dans le désir d’indépendance technologique de la France.

Disons-le tout de suite, la 5G, pour le téléphone mobile des particuliers, sera d’un intérêt négligeable. Pourquoi ? Cette cinquième génération de la technologie « réseau mobile » est conçue pour répondre à la croissance exponentielle des données et à la connectivité de la société entrepreneuriale d’aujourd’hui. Soit un réseau mobile dix fois plus rapide que la 4G ! En ce qui concerne les applications, la 5G devra favoriser l’agriculture intelligente et tous les objets connectés : ordinateurs, tablettes, téléphones, automobiles, trains…

Des progrès spectaculaires sont attendus : gains de rapidité alors qu’un film en HD est téléchargé en 1h 40 mn, bientôt 20 minutes suffiront. Plus de réactivité : avec le temps de latence réduit à 1 milliseconde. Davantage de connexion : la 5G sera capable de supporter une multitude d’objets connectés simultanément. Plus écologique : la 5G permettra à terme de réduire 90 % de la consommation d’énergie, pour ses utilisations.

Selon les déclarations du locataire de l’Elysée, la mise en place de la 5G se fera progressivement : elle  commencera dès la fin de septembre 2020.

 

De sérieux bémols sont à relever en matière d’indépendance…

 

La 5G, c’est d’abord poursuivre notre dépendance avec la Chine. La présence du géant chinois, HUAWEI, reste dans la continuité de la 4G pour les opérateurs français des réseaux mobiles. 50 % des équipements viennent de l’équipementier asiatique.

Les réseaux européens sont largement ouverts à HUAWEI. Vouloir se passer de la Chine est une ambition complexe et coûteuse. Dans ce domaine, les dominations américaines et chinoises ainsi que l’intensité de la concurrence européenne entre les opérateurs, ont largement contribué à la déconfiture d’Alcatel et Siemens dans le domaine de la téléphonie mobile !

Il n’existe pas de barrières étanches entre l’écosystème des opérateurs et celui des équipementiers. Les problèmes de sécurité concernant les informations en circulation sont clairement posés. La Chine est accusée de violation des systèmes d’information, voire même d’espionnage. Oui, il temps de rouvrir la bataille sur le « cloud ».

 

 

En outre, les problèmes de santé sont posés depuis l’apparition de la 3G et de la 4G. La prolifération d'antennes a provoqué une levée de boucliers de la part de nombreux scientifiques. Plus de deux cents médecins ont d'ailleurs demandé un moratoire sur la 5G. Risques élevés de cancers, dommages génétiques et désordres neurologiques sont notamment mis en avant par ces savants depuis très longtemps. Mais, il nous faut dénoncer la « fake news » qui attribue à la 5G la naissance du coronavirus !

En France, en janvier 2020, deux associations, Priartém et Agir pour l'Environnement, ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction de l'ordre administratif, pour demander la suspension du processus d'attribution des fréquences de ce réseau. Le coup d'envoi a été donné le 20 décembre 2019. Les deux associations reprochent au gouvernement de se lancer dans un « projet pharaonique », et ce « dans la plus grande précipitation », « sans en mesurer les conséquences ». Elles craignent des risques sanitaires mais aussi les retombées néfastes sur l'environnement et les libertés publiques. Le Conseil d'État a refusé d'accéder à leur demande mais se prononcera sur le fond plus tard. Une décision satisfaisante pour Priartém et Agir pour l'Environnement qui dénoncent « l'absence d'évaluation sanitaire et environnementale du déploiement de la 5G ». En effet, avant toute décision, mieux vaut attendre les conclusions des scientifiques.

 

 

Quid des effets des ondes millimétriques sur la santé…

 

On se souvient des mises en garde des scientifiques qui au moment de la création des lignes de chemin de fer déclaraient que « la fumée des locomotives allait intoxiquer les vaches dans les prés et que le cœur humain ne pourrait pas supporter des vitesses supérieures à 35 km/h ! ». Cependant, les savants ont des outils et des savoir-faire qui doivent permettre d’identifier les risques. « La 5G augmentera l'exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquence » ont prévenu les chercheurs. Ils évoquent notamment les ondes millimétriques. D'une portée assez courte, elles vont nécessiter le déploiement de davantage d'antennes relais.

Parmi les effets néfastes de ces ondes millimétriques sur la santé : un risque de cancer, de stress cellulaire, d'augmentation des radicaux libres nocifs, de dommage génétique et du système reproducteur, de déficits d'apprentissage et de mémoire, de troubles neurologiques. La liste est longue mais pas vraiment rassurante. Pour justifier leurs craintes, les experts s'appuient sur une étude du National Toxicology Program américain, la plus vaste jamais effectuée sur le sujet. En France, aucune analyse sérieuse n’a été publiée et nous laisse dans un flou artistique inquiétant. L’Agence de Sécurité Sanitaire déclarait en janvier 2020 qu’il est impossible de statuer sur la dangerosité des ondes incriminées et que le rapport sera sans doute publié au cours du premier trimestre 2021 !

L’attribution des fréquences n’est pas encore établie. La stratégie des opérateurs n’est pas encore claire au-delà d’une volonté affichée. La réaction des consommateurs est inconnue et surtout, l’impact sur la santé publique n’est pas mesuré. Cerise sur la gâteau : l’Etat français a déjà intégré dans son budget, les recettes des attributions de fréquences. Dans ce contexte, « virologico- économico-financier-politico-stratégique », on n’ose pas imaginer les quelconques finalités négatives d’un rapport sanitaire. De toute façon la décision, au plus haut niveau de l’Etat, est prise ! Pour reprendre la citation du président, « ça coûtera ce que ça coûtera »….Mais cette fois-ci, attention, cela pourrait peut-être se comptabiliser en vies humaines…

Jean-Paul ALLOU

 

L’usine de batteries haute tension de TIEXI en Chine a vu ses capacités de production s’accroître au cours de ces dernières semaines. Objectif pour le constructeur d’Outre-Rhin : équiper au plus vite l’un des fleurons de sa gamme électrique, la iX3…

PARIS: BMW a décidé de mettre les petits plats dans les grands en matière de conception de batteries haute tension visant à équiper ses modèles électriques.

L’un des sites chinois où est conçue la cinquième génération de batteries, à TIEXI, a doublé sa capacité de production, bénéficiant aussi d’une extension complète de l’usine.

Ces nouveaux équipements devraient être installés d’ici peu dans la BMW iX3, l’un des fleurons de la gamme.

 

 

Présente en Chine où elle souhaite investir environ 620 milliards de dollars cette année pour ériger un nouveau complexe industriel à Shenyang, capitale de la province du Liaoning dans le nord-est, la firme allemande possède deux autres infrastructures localement.

Grâce à sa filiale, BMW Brillance Automotive, l’enseigne d’Outre-Rhin a déjà conquis de solides parts de marché dans l’ex-Empire du Milieu, commercialisant 720 000 de ces véhicules sur la seule année 2019.

 

 

 

 

En accueillant le premier colloque d’envergure consacré à la mobilité électrique, la Maison de l’Entreprise a entamé la nouvelle saison sous de très bons auspices. D’une part, le public, composé d’industriels et décideurs, a répondu favorablement à cette invitation (180 inscrits). D’autre part, le plateau d’intervenants était de tout premier choix autour d’une thématique capitale de l’avenir automobile…

AUXERRE : Initialement prévue au mois d’avril, la manifestation dût être reportée en dernière minute aux calendes grecques pour cause de coronavirus. Au grand dam  du trio d’organisateurs, les chevilles ouvrières de ce concept : Florence POULAIN, Jean-Marc DENIS et Claude VAUCOULOUX.

La mort dans l’âme, l’ossature directionnelle de la Maison de l’Entreprise avait dû ronger son frein en annulant sine die l’événementiel, espérant un horizon meilleur et dégagé de toutes ses aspérités sanitaires pour remettre l’ouvrage sur la table.

Cela fut chose faite ce jeudi 10 septembre dès 8h30 sur le site auxerrois. Où il régnait une certaine fébrilité quelques minutes avant d’officialiser ce rendez-vous d’importance sur le parvis.

 

 

Réfléchir ensemble à la transition de la mobilité…

 

Signe de réussite : l’animation aura été très mobilisatrice auprès des chefs d’entreprise qui s’inscrivaient en nombre pour suivre son déroulé.

Il est vrai que le sujet concernait réellement celles et ceux qui entreprennent. La place de la mobilité professionnelle n’étant pas une mince affaire à gérer dans les entreprises. Sans omettre les flux financiers qu’elle peut engendrer dans la constitution d’une flotte à titre d’exemple.

 

 

 

Alors, forcément réfléchir de manière participative et collective aux rêves et aux réalités offerts par ces automobiles d’aujourd’hui et de demain (électrique, hybride, hydrogène…) ne pouvait que faire mouche auprès de ce public très ciblé : les entrepreneurs.

Micro en main, le délégué général de l’UIMM/MEDEF de l’Yonne Claude VAUCOULOUX pouvait lâcher les chevaux à bride abattue avec la verve habituelle qu’on lui connaît en ouvrant de manière officielle ce colloque. Un rendez-vous auquel prenait part en qualité d’observateur le président de l’Agglomération et maire d’Auxerre Crescent MARAULT, sensibilisé par ces items.

 

 

Après métro/boulot/dodo, place à écolo/bobo/vélo ?

 

Pléthore d’interrogations étayaient les propos introductifs du délégué général de la Maison de l’Entreprise. Comment les sociétés feront-elles face à ces enjeux inéluctables que représente la transition énergétique ?

Les solutions sans carbone préconisées avec l’usage de l’électrique, de l’hybride et de l’hydrogène n’apparaissent-elles pas déjà trop obsolètes ? Voire « ringardes » comme le soulignera avec un zeste d’humour Claude VAUCOULOUX en faisant référence à une possible téléportation et ses risques éventuels en mentionnant le film « La Mouche » !

 

 

Lui succédant sur la scène de l’amphithéâtre, Jean-Marc DENIS insista sur les raisons de ce colloque de rentrée. Une réunion qui raviva les souvenirs d’autrefois (ce n’est pas si loin que cela !) où les animations à l’air libre et sans à avoir à supporter les contraintes des masques protecteurs égayaient les calendriers évènementiels de notre territoire. Avec accolades et embrassades de surcroît !

Néanmoins, le désir de valoriser le territoire mais aussi une filière automobile en plein tsunami post-COVID (référence à la sous-traitance) supposait une réaction visible et palpable de la part des trois organismes ayant décidé de porter ce projet : l’UIMM, le MEDEF et le groupement aéronautique GISAéro.

Avoir maintenu la manifestation et la proposer après moult atermoiements en cette période de rentrée est déjà une réussite en soi…

 

 

  

La fibre s’identifie aisément à la Rolls-Royce de la connexion numérique aujourd’hui. Si le cuivre propose des possibilités optimales se limitant à 30 MG en très haut débit pour le développement de la 4G ; que dire de la puissance vertigineuse offerte par l’autre technologie aux potentialités de plusieurs giga ! La déléguée régionale de l’opérateur ORANGE Véronique MORLIGHEM n’a cessé d’en vanter les bienfaits à Appoigny, commune nouvellement éligible à l’ultra modernisme…

APPOIGNY : Comparer les potentialités d’utilisation entre ces deux systèmes de connexion numérique laisse incontestablement rêveur ! Même si ORANGE consacre toujours une enveloppe budgétaire annuelle de 530 millions d’euros à l’amélioration et à la pose du cuivre dans l’Hexagone (60 % des lignes sont installées en zones rurales), priorité est donnée à la fibre optique dorénavant.

D’ailleurs, qu’on se le dise : le cuivre sera obsolète à terme même s’il peut encore se moderniser pour accueillir le très haut débit pour recevoir la 4 G.

Quant à l’offre tarifaire, elle ne peut susciter que de l’envie pour celles et ceux qui n’en sont pas encore bénéficiaires. A titre d’exemple, sur la nouvelle commune icaunaise dont l’éligibilité au fameux réseau a été officialisée la semaine dernière, il n’en coûte que 19 euros par mois pour profiter de la fibre et de la « box 4G » !

 

La révolution numérique est en marche !

 

Un état des lieux qui se traduit par une remarque, teintée d’enthousiasme, de la vice-présidente du Département en charge de ce dossier Malika OUNES à l’écoute des besoins de ses concitoyens : « Sur notre territoire, la révolution numérique arrive à grand pas ! ».   

Un argument qui aura le don de rassurer celles et ceux qui éprouvent encore de sérieuses difficultés dans certaines campagnes reculées pour booster leur ordinateur faute de fréquence convenable.

Toutefois, la ligne bleue de l’horizon menant au bonheur s’aperçoit parmi ces nuages et malgré les problèmes techniques qui peuvent enquiquiner les utilisateurs du multimédia.

 

 

Lors de la conférence nationale des territoires, le 17 juillet 2017, Emmanuel MACRON a fixé les objectifs concernant ce déploiement de la fibre optique. La couverture en haut débit pour tous doit être tangible d’ici la fin 2020. Quant au très haut débit, toutes les installations reliant les Français aux vertigineuses connexions seront opérationnelles avant le terme de 2022.

Leader sur la fibre optique, ORANGE a fait de ces objectifs un véritable challenge, mobilisant au quotidien ses équipes. « Le développement de ce réseau numérique représente un socle économique, commercial et financier de la stratégie de notre groupe, confie Véronique MORLIGHEM, déléguée régionale de l’opérateur de télécommunication en Bourgogne, il vise à offrir à nos clients une connectivité enrichie tant pour les particuliers que pour les entreprises… ».

 

 

Une implication à tous les niveaux pour ORANGE…

 

Le déploiement de la fibre, assuré sur les fonds propres de l’entreprise aux 42 milliards d’euros de chiffre d’affaires et aux 147 000 collaborateurs, nécessite plusieurs strates.

Il y a tout d’abord les études (à Appoigny elles ont été réalisées en coordination avec l’Agglomération et la ville) avant l’installation des armoires et le tirage de la fibre dans les fourreaux de génie civil existants.

Ensuite, la fibre est progressivement déployée devant les habitations et à l’intérieur des immeubles pour pouvoir entrer dans chacun des logements.

Ce sera un jeu de patience réglementaire après d’environ deux mois afin de rendre possible la commercialisation de ce service par tous les fournisseurs d’accès Internet.

En Bourgogne Franche-Comté, le cuivre concerne 1,3 million de foyers. A saturation, il faut désormais agir très vite pour basculer vers cette fibre qui fait tant rêver !

 

 

 

Le déploiement de la fibre optique représente un phénoménal coup de pouce pour le développement économique de la commune périphérique d’Auxerre. C’est une évidence qui est partagée par le maire Magloire SIOPATHIS et ses élus. Mais, être à l’heure de la révolution digitale représente aussi un incontestable atout en matière d’attractivité pour accueillir des Franciliens en quête d’horizons plus cléments au niveau du cadre de vie.

APPOIGNY: Le chaud soleil de cette fin d’été n’aura pas perturbé le moins du mode l’enthousiasme manifeste des participants à cette cérémonie protocolaire placée sous le sceau du modernisme et de la technologie. L’inauguration de la discrète armoire métallique placée rue Léon Carré. Tout un symbole pour celle qui accueillera les connexions optiques de l’une des zones de la localité. Elle aura été un bref instant au centre de tous les intérêts de la journée.

Le temps que chacun puisse écouter de manière studieuse les explications fournies par l’un des techniciens de l’opérateur ORANGE, qui déploie sur ses fonds propres la fibre optique jusqu’au logement de la commune.

In fine, ce sont 1 534 foyers qui bénéficieront de cette manne technologique nécessaire pour être reliée convenablement au monde virtuel offert par le numérique. A ce jour, plus de mille foyers et locaux professionnels intègrent cette catégorie privilégiée des raccordables.

Six points de mutualisation ont été répartis sur les axes névralgiques de la localité afin d’en couvrir la moindre rue, le moindre quartier. Ces armoires optiques permettront l’accès au Très Haut Débit.

 

 

Un facteur d’attractivité pour les entreprises et les nouveaux habitants

 

Un avantage non négligeable que savoure déjà la nouvelle équipe municipale en place. Notamment en matière de développement économique pour les entreprises qui y évoluent et s’y installent. C’est aussi un critère d’attractif pour convaincre des Franciliens en mal d’air pur et de verdure de se délocaliser dans l’Yonne, non loin d’un axe autoroutier stratégique.

La vie en rose en quelque sorte à proximité de la capitale de l’Yonne, elle-même couverte par le programme à l’estampille d’ORANGE.

 

 

 

Dans le département, l’opérateur de télécommunication s’est employé à installer ces fameuses armoires dans la communauté d’agglomération d’Auxerre et de Sens. Plus de 37 900 foyers et locaux professionnels y sont éligibles. Rien que sur l’Auxerrois, plus de 28 000 locaux à usage d’habitation et professionnel profitent de l’extrême réactivité des connexions inhérentes au Très Haut Débit.

Malgré la crise sanitaire, le déploiement de la fibre n’a pas cessé pour ORANGE. L’objectif est de clore le programme d’implantation d’ici 2022 dans l’Hexagone. Afin de respecter le cahier des charges exigé par le gouvernement.

Un nouveau foyer français bénéficie de ce judicieux équipement toutes les quatre secondes à l’échelle de l’Hexagone. Dix mille nouveaux logements sont reliés à la fibre au quotidien !

 

 

Déjà 65 % des foyers et locaux professionnels éligibles…

 

L’édile d’Appoigny Magloire SIOPATHIS ne manquera pas de saluer le travail complémentaire de la Communauté de l’Auxerrois, du Département (Malika OUNES, vice-présidente de la vénérable institution en charge du dossier numérique assistait à cette inauguration) et ORANGE pour l’accélération de ce déploiement.

Déléguée régionale en Bourgogne, Véronique MORLIGHEM, accompagnée du responsable départemental pour la Nièvre et l’Yonne Alexandre ORCEL, rappelèrent les enjeux essentiels pour l’opérateur.

Outre les logements de particuliers, c’est également toutes les entreprises installées sur la commune qui profitent de ce dispositif technologique innovant. Soit un total pour l’heure de 65 % des foyers et locaux professionnels. Une aubaine pour la collectivité qui se projette vers l’avenir avec gourmandise…

 

 

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