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En déplacement sur le site de revitalisation économique de Lézinnes, le représentant de l’Etat n’a pas manqué de saluer les velléités entrepreneuriales initiées sur le bassin du Tonnerrois. Et de réaffirmer son inconditionnel soutien aux projets de développement inhérents à ce secteur géographique qui a été si malmené durant un bon nombre d’années…

LEZINNES : « J’ai confiance en votre territoire et en vos entreprises…Je souhaite être à l’écoute de vos développements économiques afin de les encourager et de les privilégier… ».

En soulignant le remarquable travail qui a été effectué depuis près d’une décade sur la zone de revitalisation de l’ancien site du cimentier LAFARGE, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON a montré son vif intérêt pour les perspectives économiques de cette contrée.

Prenant soin de s’immerger un long moment chez l’une des vitrines industrielles représentatives de cette réussite, la start-up GEOCHANVRE qui faisait l’actualité il y a quelques jours.

Celle-ci révolutionne aujourd’hui le secteur du désherbage en concevant des toiles de paillage nourricières et désherbantes à base de chanvre. Une conception qui a été qualifiée de « 100 % made in France », par son dirigeant, l’agronome-ingénieur Frédéric ROURE.

L’Etat veut préserver la vitalité économique de ce territoire…

Devant lui remettre une énième récompense honorifique (le Trophée de la Bio Economie 2019, après celui de l’innovation technique obtenu le mois dernier lors des Rencontres internationales de l’Agriculture du Vivant et du Grand Prix Innover à la campagne datant de novembre 2018), Patrice LATRON s’est dit enthousiaste par la volonté de cette structure de gravir les échelons. Incontestablement, ceux qui mènent vers la réussite.

D’ailleurs, offrir le diplôme à son récipiendaire, lui aura permis de confirmer que « c’était une occasion rêvée de mettre enfin en lumière un territoire qui aura été durement éprouvé au cours de la décennie écoulée ».

Et le préfet de l’Yonne de poursuivre sur une veine identique lors de son exercice oratoire protocolaire : «  L’Etat est à votre côté, soucieux de préserver la vitalité économique du bassin du Tonnerrois et de le soutenir de façon massive… ».

Visiblement, il n’est pas le seul en ce printemps 2019. D’autres acteurs institutionnels dont la Région Bourgogne Franche-Comté s’intéressent avec bienveillance à l’évolution conjoncturelle de ce périmètre important de l’Yonne. Ne serait-ce point un juste de retour des choses après plusieurs saisons d’oubli ?

 

Les nouvelles technologies de la communication sont devenues prioritaires pour l’un des ténors emblématiques de la distribution automobile de notre territoire. Soucieux de capter l’intérêt du plus grand nombre d’une clientèle, rajeunie et friande de spontanéité dans ses échanges, le concessionnaire multimarques a initié une stratégie payante via le numérique. Sans omettre, pour autant, le facteur humain. Depuis quelques semaines, la direction de la Communication, du Marketing et de la Digitalisation s’en trouve par ailleurs renforcée grâce à l’apport de nouvelles compétences…

AUXERRE : Un mois d’intervalle aura suffi à deux recrues supplémentaires pour être happées par l’entreprise en un laps de temps record ! Une irrésistible envie de faire appel à de nouveaux profils qui traduit la volonté intrinsèque du groupe JEANNIN de poursuivre ses efforts en matière de communication digitale.

Tout d’abord, un développeur web est venu grossir les rangs de la cellule ad hoc, celle qui est pilotée par la directrice de la Communication, du Marketing et de la Digitalisation, Sophie SANCHEZ. Pour couronner le tout, le service y a adjoint le savoir-faire d’un assistant de communication CRM.

Ce pôle occupe désormais une place ô combien stratégique et prépondérante dans l’organigramme directionnel de la structure. Il assure l’optimisation de la notoriété et de l’image du groupe tant en interne que vers l’extérieur.

Structuré depuis trois ans, le département de la Communication, du Marketing et de la Digitalisation s’est fixé, il est vrai, une somme importante d’objectifs à atteindre dans sa feuille de route.

En recevant l’absolution du président-directeur-général de la société, Yves JEANNIN, qui suit avec grand intérêt les progrès réalisés par ces technologies ergonomiques et modernistes. Lui-même croit dur comme fer aux bienfaits vertueux et aux bénéfices que ces processus ultra réactifs peuvent engendrer pour son outil de travail.

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Une entreprise à la pointe en matière de digitalisation

Le postulat est simple pour le groupe JEANNIN. Le mode sélectif des consommateurs a évolué depuis l’avènement de ces systèmes électroniques. Si la fréquence du nombre de visites en concessions s’est tout naturellement étiolée, il n’en est rien, en revanche, de la découverte des différents modèles et services déclinés par le concessionnaire aux multiples marques sur la toile. Mais, in fine, le futur acquéreur transitera nécessairement vers l’un des vingt points de vente de l’entité professionnelle, répartis sur les départements de l’Aube, de la Seine-et-Marne et de l’Yonne, pour signer le précieux contrat.

Autre constat : il est judicieux pour l’entreprise de travailler au mieux les 18 000 internautes qui constituent sa communauté Facebook. Les réseaux sociaux intègrent à plein temps ce désir de développement. Y compris le e-commerce, devenu un vecteur de nouvelles opportunités marketing.

En interne, JEANNIN Automobiles prend aussi un certain nombre d’initiatives relationnelles. Via la création d’une newsletter régulière qui permet d’adresser un flux d’informations conséquent aux 380 collaborateurs du groupe.

Les apports du numérique se font sentir dans la relation à la clientèle. Celle-ci peut déclencher à tout instant un rendez-vous en ligne, qui s’intègrera en direct dans le planning du chef d’atelier, à titre d’exemple. Un gain temporel considérable, garant d’une vraie traçabilité. Et du souci d’améliorer sans cesse la relation à la clientèle…

Le CIFA de l’Yonne a été le théâtre d’une saine confrontation en ce début de semaine. Celle devant opposer cinq jeunes candidats, âgés de moins de 21 ans, qui se sont disputés via huit épreuves à vocation technique le titre de l’ « Un des meilleurs apprentis de France » du territoire de l’Yonne, catégorie mécanique.  

AUXERRE : En apprentissage au CIFA de l’Yonne ou au lycée Louis Davier de Joigny, cette demi-douzaine de prétendants à la suprématie territoriale ont su rivaliser de talent pour s’extraire du lot et tenter de gagner ainsi l’une des distinctions qualificatives pour les épreuves régionales, voire nationales.

Se disputant âprement cette sélection, tous espèrent décrocher le précieux sésame, la médaille d’or, celle d’argent ou la breloque de bronze, qui récompenserait les efforts fournis durant l’épreuve. Celle-ci englobait des ateliers d’injection, de boîte de vitesse, de métrologie, de circuit de charge…

Un sabir que seuls les exégètes de la chose mécanique maîtrisent à la perfection, il va de soi !

Il en est ainsi des organisateurs (Philippe CATHELIN, formateur au CIFA) et des membres d’un jury de professeurs ou de professionnels de la mécanique (Jérôme BOURBON, Mickael MICHAUT, Tony MORENO, Anthony BUREAU et Christophe PLINGUIER).

On notera la présence parmi ce jury d’experts de l’automobile de la jeune Elisa PERE, elle-même ancienne apprentie du CIFA et ex-Meilleure apprentie de France.

Plus de six mille candidats s'inscrivent chaque année, et ce, dans plus de 90 métiers, à ce concours de brillance nationale. In fine, 344 de ces jeunes gens obtiennent le Graal en glanant des médailles or, argent ou bronze.

Quant au suspens, il demeure intégral. Le verdict définitif ne sera connu que fin mars.

 

Fonctionnelle depuis le 04 mars, cette nouvelle solution de virement via une application téléphonique joue d’innovation et de simplicité dans son usage. Sécurisé à 100 %, ce service offre l’opportunité à son utilisateur de pouvoir transférer de l’argent depuis un smartphone sur le compte bancaire d’un ami ou d’une connaissance proche grâce à un simple numéro de téléphone. Le must de l’ergonomie et de la spontanéité…  

AUXERRE : Toujours précurseur en matière de technologie, l’établissement bancaire régional endosse une fois de plus son habit de testeur patenté pour proposer une nouvelle déclinaison relationnelle pour ses clients, sous la forme d’un service gratuit. Nom de baptême de cette nouveauté : « PAYLIB entre amis ».

Opérationnel depuis quelques jours, le concept vient enrichir la palette de solutions technologiques déjà proposées dans le cadre de l’application CYBERPLUS. De quoi s’agit-il dans le cas présent ?

« PAYLIB entre amis » n’est autre qu’un mode opératoire ultra réactif pour réaliser un virement occasionnel et d’un montant maximum de 300 euros sur le compte d’un bénéficiaire.

Ainsi, le destinataire de la somme reçoit l’argent sous un delta temporel d’un à deux jours ouvrés, à l’instar d’une transaction classique. On se souvient du lancement de l’offre « Instant Payment » l’année dernière. Ce fut une prouesse technique qui mettait en exergue le virement SEPA instantané. Après l’accélération du délai de réception des transferts, ce nouveau processus, quant à lui, optimise en l’améliorant la facilité de mise en place de ces virements.

Régler un dû ou faire un petit cadeau à un ami devient avec ce procédé simple comme bonjour.

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Le numéro de téléphone du destinataire suffit…

Dans l’absolu, l’utilisation de ce principe novateur ne requiert pas d’être détenteur d’un diplôme de polytechnique ! Il suffit au client de se rendre dans les réglages de son application sur le mobile et d’y activer le service directement dans les options qui lui sont proposées. Moyennant quoi, le récipiendaire est automatiquement informé par SMS de l’envoi de la somme d’argent. Si lui-même à initier la même préconisation, le montant est alors crédité sur son compte sans qu’il ait besoin d’effectuer la moindre opération. Dans le cas contraire, la personne doit cliquer sur le lien reçu par SMS et renseigner son IBAN. Du sur mesure, en vérité !

Service offert aux clients de l’établissement, « PAYLIB entre amis » n’est qu’un élément parmi tant d’autres de cette volonté pour la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté d’accroître le confort d’utilisation de ses produits dématérialisés.

Cette volonté de demeurer à la pointe du modernisme se traduit par d’autres innovations. Depuis le 07 mars, l’établissement a conféré de nouvelles fonctionnalités de pilotage à la carte bancaire. Elles s’ajoutent à celles existantes. Concrètement, leurs utilisateurs ont la faculté depuis l’application de pouvoir modifier les plafonds des cartes bancaires. A tout instant. Parmi l’ensemble de ces services, on peut noter la consultation des plafonds, l’activation et la désactivation des paiements à distance ainsi que des paiements et retraits à l’étranger, etc. Ceci en temps réel.

Autre possibilité ingénieuse : le verrouillage temporaire de la carte bancaire. Les clients disposent désormais d’une solution efficace et moins définitive en cas de perte de leur précieux instrument de paiement.

Pour s’y retrouver et bénéficier d’informations complémentaires, rien de plus simple. Il suffit de se connecter sur le site Internet dédié, www.fonctionnalitesenligne.ma-bpbfc.fr, pour en savoir davantage sur les attraits et atouts de la banque ergonomique.

Deux des principaux organismes institutionnels de notre territoire, l’Etat et le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, viennent de confirmer ces jours-ci leurs soutiens aux projets de développement économique initiés par la structure défiSON. Instigatrice d’un programme d’envergure nationale ayant pour objectif de valoriser la filière des métiers de l’acoustique et du son, l’entité icaunaise envisage de créer un pôle de référence. Cet outil, adoubé par les laboratoires spécialisés de la filière technologique, serait unique en France…  

AUXERRE : Cette fois, c’est sûr ! La patience aura eu finalement raison d’une longue période d’atermoiement et de doute pour la structure icaunaise, porteuse d’un vaste projet favorisant l’émergence d’une nouvelle filière économique sur notre territoire.

Ce début d’année 2019 correspond à une période où l’optimisme n’est pas vain pour la structure organisationnelle de défiSON et de sa tête pensante, Serge GARCIA.

L’ouverture des portes de plusieurs organismes institutionnels de poids (l’Etat et la Région BFC) apporte une réelle bouffée d’oxygène à ce concept novateur, porté par des exégètes de la question, qui mérite amplement l’écoute et la découverte.

Concrètement, les services de l’Etat (SGAR, DIRECCTE, D2TR, Banque des Territoires, BPI…) inciteraient fortement à l’essor de ce programme, concocté par le bureau exécutif de défiSON. Les aides pouvant subvenir sous la forme de conseils et de financements.

La préfecture de la Région a également montré son réel intérêt à l’évolution positive de ce dossier. L’organisme a aussi informé la préfecture de l’Yonne de l’existence des nombreux projets liés à défiSON.

Du côté de la Région, le référent de la structure icaunaise sera désormais le Service Innovation et Filières. Une cellule stratégique importante dans l’organigramme de l’institution régionale qui accueillera son nouveau responsable au 01er avril. Quant au Service internationalisation et thématiques, il interviendra en appui au niveau de ses interventions.

Reste maintenant à convaincre les organismes institutionnels des territoires de l’Yonne d’adhérer pleinement à la philosophie et aux principes de développement vertueux d’un projet économique inédit aux ramifications nationales…

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