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Deux développeurs sur le web et un commercial viennent de rejoindre les effectifs de ce spécialiste de la communication digitale qui compte parmi ses clients le Muséum d’histoire naturelle de Paris, l’Institut du Monde Arabe ou de grandes écoles de commerce à travers la France à l’image de la Montpellier Business School. Pourvue d’un tel background, l’entreprise de Sens, codirigée par le tandem Brice BOREL et Thomas DA ROVARE, conforte ainsi sa présence indéfectible sur son marché à l’aune de son vingtième anniversaire, célébré cet automne, tout en légitimant de réelles ambitions…

SENS : De douze personnes opérationnelles au début de l’année 2017, l’effectif de la société NET.COM s’est valorisé au cours de ces dernières semaines en bénéficiant des renforts de trois nouveaux salariés agrégés au développement commercial et technologique de l’entreprise.

Ce choix stratégique a été entériné par les deux garçons talentueux qui officient à la tête de cette belle structure depuis bientôt deux décades, Brice BOREL et Thomas DA ROVARE. Car, pour eux, 2018 restera une période de référence dans l’histoire évolutive de leur concept, basé sur la déclinaison d’une forte valeur ajoutée technique et éditoriale en direction des milieux entrepreneuriaux, des collectivités et des institutions.

La commande publique : une source profitable de contrats…

80 % des activités professionnelles de la structure se réalisent par le truchement de la commande publique avec des orientations qui oscillent vers le secteur de la recherche (Laboratoire français de l’aérospatiale), le monde de l’éducation et de la culture mais aussi les chambres consulaires (la conception réussie du site national de l’artisanat), des centres hospitaliers ainsi que des offices publics de l’habitat.

Ayant consolidé son chiffre d’affaires l’an passé au-delà du million d’euros, NET.COM n’avait néanmoins pas d’autres alternatives que de recruter au second semestre 2017 afin de poursuivre sa marge de progression. L’agence de communication digitale propose un melting-pot de solutions web et mobile en concevant une stratégie qui intègre un planning d’animations des réseaux sociaux, l’achat d’espaces publicitaires, l’accompagnement et l’alimentation du site sur du long terme.

Concurrencer les plus grandes agences françaises…

Aujourd’hui, l’objectif des deux leaders est d’être en concurrence frontale avec les plus grosses agences de communication digitale de France. En particulier celles de Paris et de Lyon. Un projet évolutif qui passe par de la méthode, le profit apporté par le poids de la cellule recherche et développement mais aussi l’apport de nouvelles technologies glanées sur les salons internationaux de Shanghai et de Las Vegas, nécessaires de visiter à chaque édition annuelle.

Certifiée Iso 9001 depuis six ans, NET.COM n’en a pas pour autant omis le développement durable (RSE), en proposant des conditions de travail optimales et épanouissantes à l’ensemble de ses collaborateurs. Les plus anciens comme les petits nouveaux !

Centre de formation à la pointe de la technologie et de l’ultra modernisme, précurseur en France de partenariats insolites notamment celui qui le lie avec le groupe L’OREAL, géant de la cosmétique et de l’esthétisme à l’international, l’établissement d’Auxerre ne se reposera pas sur ses lauriers en cette année 2018. Même si sa nouvelle configuration a déjà engendré une phase inaugurale d’importance à l’automne dernier et la venue des forces institutionnelles et économiques régionales. Les deux pôles de formation qui captent l’intérêt des suiveurs, le salon de coiffure EMOTION, et le concept de visualisation en 3 D, le CLIC STORE, sont déjà appelés à évoluer au cours de ces prochaines semaines. Respectant ainsi l’idée stratégique que se fait le mentor du CIFA de l’Yonne, Marcel FONTBONNE, que ce centre qui accueille plus de mille apprenants demeure un lieu en perpétuel mouvement favorable à la formation…

AUXERRE : « Comment définirai-je le CIFA de l’Yonne en l’état actuel des choses ? ». A la question posée, Marcel FONTBONNE, directeur de l’établissement auxerrois, trouve de manière immédiate la réponse sans aucune équivoque : « c’est un site pédagogique en mouvement permanent qui comporte toujours d’importants chantiers au service de sa phase évolutive…et dans l’intérêt de ses pensionnaires ».

Le centre interprofessionnel de formation par l’apprentissage de l’Yonne, l’un des 34 sites de référence en Bourgogne soutenu par la Région et les chambres consulaires, occupe un positionnement privilégié parmi l’échiquier national. Sa constante recherche de l’excellence, encouragée par son président Michel TONNELIER et les équipes dirigeantes, ont amené ce pôle d’enseignement fréquenté par plus d’un millier de jeunes et d’adultes suivant de la formation continue, à devenir l’une des vitrines nationales en termes d’innovations technologiques au service de l’alternance. Celle qui offre de réelles opportunités de carrière en maîtrisant du mieux possible les rouages fondamentaux de son métier.

Présence de miroirs interactifs au salon de coiffure « EMOTION »…

Commerce et vente, esthétisme, coiffure, mécanique, métiers de bouche (boulangerie, pâtisserie, cuisine, boucherie, service dans la restauration…) : les possibilités de jobs sont multiples pour les élèves qui suivent des cursus de tout niveau une fois leurs diplômes dans la besace.

Fonctionnel depuis quelques saisons, le salon de coiffure « EMOTION » offre un univers à l’ergonomie parfaite pour celles (elles sont majoritaires) et ceux qui veulent embrasser le métier dont l’une des références mondiales n’est autre que le chantre de la coiffure à la française Franck PROVOST. D’ici peu, cette vaste salle où le public est solliciter pour devenir une « tête » servant à la maîtrise des gestes de la future coiffeuse sera équipée de miroirs technologiques de dernier cri. Interactifs, ces ensembles de communication digitale seront répartis un peu partout dans ce salon et proposeront un contenu informatif sous la forme numérique mis à disposition des élèves et de leurs enseignants.  

Des éléments virtuels qui bougeront sur les murs du CLIC STORE…

Situé presque en face du bâtiment accueillant le pôle de coiffure et d’esthétisme, la fameuse salle d’immersion dans la 3 D, le CLIC STORE, bénéficiera d’une optimisation de ses performances audiovisuelles avec le concours de son géniteur, le chef d’entreprise auxerrois Yannick DAVOUSE, qui grâce à son support professionnel IDXPROD, a su faire de cet environnement un concept unique en France.

« La représentation murale des images deviendra plus animée, confie Marcel FONTBONNE, ce qui sera encore plus significatif pour les élèves de notre établissement. Par exemple, dans le cadre d’une thématique liée à l’univers de l’automobile et de sa concession, les véhicules seront amenés à se mouvoir sur la façade où sont projetées les images. Il en sera de même pour certains objets mis en scène dans le cadre de configuration professionnelle évoquant un commerce de fruits et légumes, un magasin de chaussures, une épicerie ou une banque. Les fiches techniques à vocation pédagogique gagneront en précision quant aux effets scénographiques, ils deviendront plus performants… ».

Rentrant du CES de Las Vegas (Etats-Unis) où il s’est rendu en qualité d’observateur au mois de janvier, Yannick DAVOUSE ne manquera pas de s’inspirer des ultimes innovations technologiques dévoilées lors de ce rendez-vous incontournable de la communication à la pointe de la technologie digitale et numérique pour en glaner de nouvelles idées salvatrices à adopter sur ses projets existants.

Ses modules opérationnels à Auxerre et ceux en particulier qui sont employés au CIFA de l’Yonne devraient profiter très rapidement de ces plus-values novatrices…

Le très haut débit et l’accompagnement des entreprises constituent les deux axes d’intervention prioritaires dans le soutien qu’accorde l’organe institutionnel régional. Lors de sa récente visite de la pépinière d’entreprises HOPE à Dijon, la présidente de Région, Marie-Guite DUFAY s’est entretenue avec les dirigeants de jeunes start-ups issues du technopôle régional NOVAREA. Ces jeunes pousses de l’entrepreneuriat à l’instar de la quinzaine d’enseignes présentes sur ce site ont présenté leurs besoins et leurs défis en matière de recrutement, de compétences, de financement mais aussi d’export…

DIJON (21) : Elles se nomment « MYTHMAKERS », « WEBFORCE », « VITAVINUM », « HAPPY BOURGOGNE », « ODALIB », « FUSION INGREDIENT » ou encore « NVH MEDICINAL ». Ces jeunes entités professionnelles de Bourgogne Franche-Comté sont incubées ou se sont installées sur le site HOPE qui favorise leur accueil.

Leurs dirigeants ont eu le loisir de pouvoir converser avec la présidente de la Région, Marie-Guite DUFAY, qui effectuait un déplacement au plus près de ces infrastructures issues de l’économie numérique.

Aux côtés de Patrick MOLINOZ, vice-président du Conseil régional en charge du numérique et de Willy BOURGEOIS, conseiller régional délégué à l’économie numérique, la chef de file de l’exécutif régional devait profiter d’une table ronde pour échanger avec les acteurs de la filière sur la transition numérique des TPE/PME, les infrastructures et le développement des tiers-lieux.

Deux millions d’euros consacrés à une nouvelle route optique vers Paris

Ce déplacement a été l’occasion pour Marie-Guite DUFAY d’inaugurer le nouveau « Point de présence opérateurs » dit « POP » (Point of Presence). Ce concept représente le résultat de l’investissement de la Région dans les infrastructures numériques.

Il permet à la métropole dijonnaise une interconnexion en fibre optique avec Paris, Besançon, Strasbourg et Lyon. Plus largement, cette interconnexion offre de nouvelles possibilités de raccordement en Très haut débit aux entreprises et aux collectivités de Bourgogne-Franche-Comté, avec un haut niveau de service et des coûts plus compétitifs.

Ce sont au total plus de 660 kilomètres de fibre optique qui ont ainsi été déployés le long des réseaux autoroutiers de la société exploitante APRR pour permettre l’ouverture de cette nouvelle route optique vers Paris. Cette inauguration, résultat d’un investissement de plus de 2 millions d’euros, permet de renforcer l’attractivité numérique de la métropole de Dijon et de la Région Bourgogne Franche-Comté.

Accompagner l’écosystème de la « French Tech »…

A cette occasion, la présidente de la Région expliquait la stratégie en matière du développement numérique : « Les autoroutes du numérique, pour lesquelles nous investissons 162 millions d’euros dans le mandat, sont le pilier de notre stratégie de transformation numérique. L’inauguration de ce « Point de Présence opérateur » de Dijon va booster notre économie numérique…. ».

La Région soutient et accompagne l’écosystème « French Tech » de Dijon, Besançon et Chalon-sur-Saône, en investissant dans cette pépinière et hôtel d’entreprise Hope, pour les aider à se multiplier et à grandir, comme dans cinquante autres tiers-lieux en région.

En parallèle, un travail de fond est mené pour optimiser la filière numérique locale dans son ensemble, notamment en matière de formation et de financement. 

La visite du Président de la République Emmanuel MACRON, venu à la rencontre des collaborateurs de l’industriel japonais à Onnaing près de Valenciennes coïncidait avec la spectaculaire annonce faite par les dirigeants du groupe automobile. Une enveloppe budgétaire de plus de 300 millions consentie au développement du site nordiste facilitera à terme la production annuelle de 300 000 véhicules. Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, la ressource humaine sera renforcée de 300 emplois en contrat à durée indéterminée (CDI) supplémentaires dès cette année. Avec la possibilité de 400 autres contrats professionnels de même nature lorsque le site sera parvenu à sa pleine capacité de production…

VALENCIENNES (59) : La modernisation de la filiale française du constructeur asiatique était partie prenante de la réflexion depuis plusieurs mois. Une décision qui intègre le programme mondial de l’uniformisation progressive des différentes unités de production que possède TOYOTA. L’enseigne fabriquera des véhicules de nouvelle génération basés sur la plateforme TNGA, c’est-à-dire « Toyota New Global Architecture ». Soit une adéquation fonctionnelle à partir de nouveaux équipements composés de technologies et de systèmes à la performance éprouvée.

700 emplois probables sur le site in fine…

La présence du président de la République aux côtés des représentants des collectivités territoriales et locales en début de semaine n’étaient pas une surprise. A l’instar de la Région des Hauts-de-France et de la métropole de Valenciennes, chacun a contribué à cet investissement grâce à des aides allouées à la formation, l’innovation et l’amélioration de la performance environnementale du site.

La délégation a pris le soin de visiter l’infrastructure ultra moderne de Valenciennes. Et de saluer de manière officielle cette information. Dans un premier temps, la filiale française de TOYOTA entend transformer 300 contrats temporaires en contrats à durée indéterminée pour les travaux de préparation avec la possibilité d’étendre cet objectif à 400 nouveaux emplois en CDI supplémentaires dès que la capacité maximale sera atteinte.

Vice-président de TOYOTA Motor Corporation et président de la branche européenne du groupe, Didier LEROY devait accueillir le président MACRON et les officiels devant un parterre d’invités conséquents. Il expliqua les bénéfices de cette nouvelle plateforme technologique pour l’enseigne.

Une plateforme technologique indispensable à la performance…

« Le déploiement de la TNGA est un signe de confiance envers nos employés et nos fournisseurs qui délivrent qualité supérieure et efficacité. Cette annonce est le signe encourageant d’une expansion continue de nos activités en France et en Europe… ».

En 2017, le groupe nippon a réalisé d’excellents scores de production ici même avec la YARIS. L’apport de la nouvelle plateforme technologique devrait permettre à la berline de se renforcer au cœur de la gamme TOYOTA en Europe. A terme, l’ambition du constructeur est d’atteindre un rythme de 300 000 unités par an dans le futur.

Grâce à la TNGA, TOYOTA devrait assurer la production de la majorité de ses véhicules de nouvelle génération. Les PRIUS classiques et rechargeables de quatrième génération ainsi que le cross-over C-HR profitent déjà de ce savoir-faire optimum. Avec ce nouvel investissement, TOYOTA a déjà investi un total cumulé de 1,4 milliard d’euros pour favoriser le développement du seul et unique site de production en France, celui de Valenciennes.

Vice-président de FORD Europe, Roelant de WAARD se veut très optimiste pour l’année 2018 avec le lancement sur le marché de deux nouvelles variantes de la gamme TRANSIT. Lui, qui qualifiait il y a peu sa marque de proposer les véhicules utilitaires les plus jeunes et performants, devrait voir se conforter les excellents résultats obtenus par le constructeur sur ce segment qui s’adresse de prime abord aux entreprises artisanales et industrielles. Mais, attention, les particuliers n’y sont pas insensibles…

PARIS : Le faire-part de naissance adressé à la presse aux derniers jours de l’année 2017 témoigne de ce regain d’optimisme chez les dirigeants du constructeur aux origines américaines. Les nouveaux TRANSIT CONNECT et TRANSIT COURIER représentent deux jolis « bébés » dont les spécialistes de l’utilitaire auront le loisir de découvrir les vertus qualitatives auprès du réseau de concessionnaires français ces prochaines semaines.

En l’espace de quelques années, FORD a su renouveler méthodiquement sa gamme de véhicules destinés aux professionnels de l’artisanat et des industries grâce à ce concept performant et confortable qui s’identifie au TRANSIT CONNECT. La mouture 2018 se présente avec une calandre stylisée, incluant la signature lumineuse conçue à base de LED. Elégant, le tableau de bord offre une vision agréable du design introduit par l’ingénierie de FORD qui s’est inspirée de l’utilisation des smartphones. Gain ergonomique garanti au niveau des écrans d’affichage et de contrôle qui sont très faciles à l’emploi !

Il se vend près de 300 000 utilitaires à l’année chez FORD…   

Avec près de 13 % du marché, le constructeur occupe une place prépondérante sur ce segment convoité aujourd’hui par la plupart des grandes références de l’automobile. Il est vrai que le domaine de l’utilitaire touche désormais les particuliers qui en font usage de manière récurrente au niveau de leur quotidien. Le mentor du marketing, des ventes et des services en Europe sait au fond de lui que les investissements consentis par son enseigne depuis plusieurs saisons s’avèrent payants. FORD n’a d’ailleurs pas ergoté pour revoir sa politique sur la motorisation.

Avec les deux derniers nés, celle-ci apparaît plus économique encore dans le seul but de répondre aux normes d’émissions Euro 6.2. A titre d’exemple, le nouveau moteur Diesel ECOBLUE 1,5l réunit les ultimes technologies en matière de système d’injection, de turbo-compression, et de contrôle d’émissions.

Les adeptes des moteurs à essence s’y retrouveront eux-aussi : le TRANSIT CONNECT version 2018 est équipé du modèle ECOBLUE 1,0l avec notamment la désactivation de cylindre. Un atout supplémentaire qui permet à la mécanique de ne fonctionner qu’avec deux cylindres afin de réduire la consommation de carburant lors de trajets ne nécessitant pas l’utilisation optimale de la puissance.

L’ensemble de ces motorisations sont disponibles de série, agrémentée par la nouvelle transmission manuelle 6 vitesses. Il existe également une version dotée d’une boîte automatique 8 vitesses qui sert judicieusement le moteur ECOBLUE 1,5l.

Appuyées par la présence d’une soixantaine de TRANSIT Centers en France, les forces commerciales du constructeur multiplient les rendez-vous auprès de leurs cibles privilégiées afin de leur expliquer la philosophie de ces deux nouveaux venus dans la gamme.

Privilégiant une large panoplie d’aides à la conduite, FORD souhaite apporter un confort aux utilisateurs de ces modèles grâce, entre autres, au limiteur de vitesse intelligent, le système de freinage d’urgence anticollision avec détection de piétons, le stabilisateur de vent latéral et l’aide au stationnement. Prodige de la technologie : cet auxiliaire de poids détecte les places libres en créneau ou en bataille entre deux voitures avant de diriger automatiquement la manœuvre sans que le conducteur n’interfère en posant les mains sur le volant.

Le TRANSIT COURIER bénéficie d’un sérieux lifting…

Quant au nouveau TRANSIT COURIER, sa physionomie est plus compacte sur cette gamme qui affiche une console centrale ergonomique incluant un grand écran tactile couleur de 6 pouces. Les ingénieurs l’ont positionné au plus près du conducteur afin d’en améliorer sa visibilité et son utilisation.

L’offre de motorisations s’équilibre entre le nouveau Diesel TDCi 1,5 l et le moteur à essence ECOBOOST 1,0l. Ces véhicules bénéficient de la nouvelle transmission manuelle 6 vitesses en remplacement de l’ancienne boîte qui n’en comportait que cinq.

La capacité de charge de ce produit offre aux professionnels des possibilités comprises entre 500 et 590 kg pour un volume global jusqu’à 24 m3 ainsi que le choix entre différentes déclinaisons de carrosseries.

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