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Le distributeur français de fruits secs à coque répond à la tendance actuelle en matière de conditionnement. Dirigée par Benoît CHAIX, la PME vient de consacrer une enveloppe budgétaire de 70 000 euros à l’achat d’une ensacheuse, fabriquée en Italie. Grâce à ce nouvel appareillage, l’entreprise de Saint-Julien du Sault peut désormais proposer ses produits traditionnels (amandes, noisettes, noix, pistaches…) aux professionnels de l’agro-alimentaire dans des emballages beaucoup plus ergonomiques et usuels qu’auparavant.

SAINT-JULIEN-DU-SAULT : Alors qu’elle propose plus de 500 références de produits alimentaires issus de la famille des fruits secs à coque, SILVAREM améliore la qualité de ses emballages.

La PME, filiale du groupe transalpin STELLIFERI, apporte de la valeur ajoutée supplémentaire à son packaging. En accueillant ses ingrédients dans des sachets à fond plat, une variante d’emballage nettement plus valorisante quant au futur usage des paquets.

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L’abandon du sachet coussin est entériné…

Pour atteindre cet objectif, SILVAREM a déboursé une enveloppe financière de 70 000 euros, une somme servant à acquérir la machine nécessaire, produite en Italie.

La nouvelle ensacheuse est en phase d’installation. Elle sera opérationnelle d’ici quelques jours après la période de formation de l’opérateur. SILVAREM emploie huit collaborateurs.

Progressivement, sauf spécificités particulières, l’abandon du sachet coussin, utilisé jusqu’à présent par la PME icaunaise, sera acté. Dorénavant, le distributeur de fruits secs optimisera les envois de ses produits à l’aide de ces sachets ergonomiques (ils offrent une meilleure mise en carton lors du transport), nettement plus présentables.

Satisfait par la pertinence des retombées relationnelles issues de cette rencontre entre spécialistes nationaux des filières de l’acoustique, du vibratoire et du son, Serge GARCIA a entériné, avec l’aval de la commission ad hoc, la reconduction du concept pour 2019. Soutenue par ses deux partenaires, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne et la communauté du Grand Sénonais, défiSON, structure organisatrice, élargira davantage la cible des futurs prospects au monde estudiantin et aux entrepreneurs de la région…

SENS : Quels enseignements concrets doit-on tirer de la première mouture de « S.E. N.S. », la manifestation orchestrée par « défiSON » à la mi-octobre, autour de la découverte des filières de l’électrique, du numérique et du son ?

Fruit d’une longue maturation intellectuelle et logistique, ce rendez-vous avait pour objectif de proposer une immersion pragmatique parmi un univers dont beaucoup ignorent encore toutes les subtilités.

Traitements de pathologies lourdes en matière de santé ou utilisation de techniques particulières dans les procédés industriels, automobiles ou agricoles, les applications offertes par la vingtaine d’exposants professionnels n’auront pas manqué d’interpeller les visiteurs, le plus souvent béotiens, de ce colloque.

Même les élus et institutionnels ne cachaient pas leur profond étonnement devant tant de possibilités démonstratives, voire ludiques, qui étaient livrées à leur sagacité.

Il est vrai que la structure « défiSON », instigatrice de cette première nationale, n’avait pas ergoté sur les moyens. Ni sur la représentativité qualitative des participants.

Plusieurs ténors internationaux, leaders dans leur domaine d’activité, avaient répondu favorablement à l’invitation. Ce fut le cas de l’espagnol TERRATECH, de l’américain TELEDYNE LECROY ou du suisse FICHTER CONNECTORS. In fine, 27 sociétés avaient dépêché au nord de l’Yonne leurs dirigeants ou cadres supérieurs.

La présence de laboratoires et d’universitaires (DRIVE de Nevers, la plateforme de l’IUT d’Auxerre ou le pôle plastronique/électronique du lycée de Sens) renforcèrent le crédit recherche et pédagogie de cette manifestation.  

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Déjà la signature de plusieurs contrats…

Sans que cela soit déflorer de manière officielle, l’évènement « S.E.N.S. » aura été le catalyseur positif pour initier des accords de projets. Deux contrats de coopération, signés entre des entreprises du territoire et des prestataires présents sur le salon, devaient être ainsi ratifiés.

Porteur au niveau de l’image, le colloque a servi de repères utiles pour de nombreuses instances régionales. Il accrédite aussi le rôle prégnant de « défiSON » dans le développement des filières de l’acoustique, du vibratoire et du son parmi notre environnement économique.

Soucieuse d’optimiser les partenariats à l’échelle hexagonale, l’entité associative paraphera en mars prochain un accord collaboratif avec le Laboratoire acoustique universitaire du Mans (Sarthe), plus connu sous le vocable « LAUM ».

D’autres rapprochements ont été concrétisés, par ailleurs, cette année, avec des conventions validées auprès d’I-TRANS (le pôle de compétitivité sur les transports de Lille) et ACSIEL, le syndicat des professionnels de la valeur électronique.

Il n’est pas exclu que l’association icaunaise ne déploie ses ailes vers d’autres sphères référentes dans ce segment de l’activité technologique aux côtés de l’Aérospatiale Valley de Toulouse ou du concept « Nicéphore Niepce Cité » de Chalon-sur-Saône.

Un site qu’affectionne plus particulièrement Serge GARCIA qui y donnera une conférence sur le son, envisagé dans le cadre de l’architecture, la recherche et le développement et l’industrie, très prochainement…

 

Présent à Dijon, la semaine dernière lors de la signature de la convention de partenariat avec la Région Bourgogne Franche-Comté, le numéro un du groupe EDF a salué l’opportunité heureuse de cette initiative bipartite. Celle-ci permettra d’accélérer la transition énergétique au cœur des territoires ruraux de notre contrée. Développée dans un esprit de fraternité et de solidarité territoriale, cette stratégie représente l’une des thématiques chère à la culture d’entreprise véhiculée par le biais de ses engagements par le producteur et distributeur d’énergie.

DIJON (Côte d’Or) : Promouvoir des solutions sobres et bas carbone dans l’intérêt général du territoire. Limpide et illustré d’exemples, le message du président-directeur-général du groupe EDF, Jean-Bernard LEVY aura été compréhensible de tous. C’est-à-dire d’une assistance composée d’élus et de représentants institutionnels à l’écoute attentive de l’explication de texte, constructive autour de la transition énergétique, prononcée par le dirigeant du groupe leader de la production et distribution d’énergie.

S’exprimant à la tribune de l’hémicycle du Conseil régional, Jean-Bernard LEVY commenta longuement la genèse de ce texte qui accroît le partenariat, signé aux côtés de la présidente de Région, Marie-Guite DUFAY.

Premier producteur d’électricité régional à partir d’énergies locales et renouvelables, EDF fournit aujourd’hui 100 % d’électricité de manière « décarbonée » à notre territoire. Une identité décisionnelle qui devrait perdurer dans le temps.

« Dans le cadre du Plan solaire qu’EDF a annoncé fin 2017, nous allons continuer à développer sur le territoire de Bourgogne Franche-Comté ces énergies renouvelables, précisa le PDG LEVY.

Ainsi, trois nouveaux projets de fermes photovoltaïques, des dossiers encore à l’étude à l’heure actuelle, devraient se finaliser dès 2019. Avant que d’autres concepts de cette même typologie ne viennent s’agréger aux projets initiaux.

La Bourgogne Franche-Comté : un territoire à énergie positive et zéro déchet d’ici 2050

Adhérent aux actions prioritaires menées par la Région (l’emploi, l’environnement et la fraternité), EDF désire à son tour contribuer à la mise en œuvre de cet essor. Comment ? En développant l’activité économique et l’attractivité des territoires qui composent la Bourgogne Franche-Comté.

« Ces items représentent les possibles champs de coopération définis par la convention que nous venons de parapher, argumente le PDG du groupe EDF, il nous faut mener en partenariat des opérations concrètes visant à promouvoir des solutions sobres, performantes et bas carbone dans tous les secteurs : les bâtiments résidentiels ou tertiaires, les activités industrielles, mais aussi les transports en favorisant le rayonnement de la mobilité électrique et/ou hydrogène… ».

Une série de projets répondant à l’optimisation de la meilleure efficacité énergétique.

A son actif, le groupe national développe déjà différents modes de production d’énergie novateurs, à l’instar de la valorisation des déchets ménagers ou la production de chaleur à partir de biomasse, notamment le bois.

« A titre d’exemple, ajoute Jean-Bernard LEVY, je citerai le rôle essentiel joué par notre filiale DALKIA qui, exploite aujourd’hui sur la Bourgogne Franche-Comté, quatorze réseaux de chauffage urbain, vingt-six chaufferies biomasse et huit cogénérations. Raccordés aux réseaux de chaleur, ces bâtiments réduisent le Co2 de près de 3 000 tonnes annuellement… ».

Autre volet devenu incontournable dans le mix énergétique préconisé par EDF et l’encouragement accordé aux énergies renouvelables : la voie conduisant à la méthanisation.

« Nous avons instruit plusieurs projets en ce sens et réalisé, en partenariat avec la Région, nos premiers dossiers de récupération d’énergie auprès d’industriels, confie le PDG du groupe, ce qui nous prouve l’efficience de notre complémentarité… ».

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Favoriser le développement de l’activité économique et de l’emploi local…

Affirmant son ancrage territorial, suivant ainsi une politique efficace orientée vers l’emploi, EDF génère aujourd’hui plus de 700 millions d’euros d’achats auprès des entreprises de la région.

« Nos activités de production et d’ingénierie nous permettent de répondre présent en toute circonstance, avec l’appui de nos 5 000 collaborateurs, et par le biais de toutes les entités du Groupe confondues, ajoute Jean-Bernard LEVY, une chose est sûre : avec la signature de cette convention, EDF demeurera un contributeur majeur de l’industrie régionale en Bourgogne Franche-Comté ».

Expliquant que l’insertion professionnelle des jeunes constituait une priorité essentielle à ses yeux, le PDG du groupe s’est engagé ouvertement en faveur de l’emploi. Citant, en qualité de principal donneur d’ordres du pôle de compétitivité national pour le nucléaire (« NUCLEAR VALLEY »), basé à Chalon-sur-Saône, que cette filière générait sur le territoire 45 000 emplois directs et indirects.

« Nous avons à renforcer une ambitieuse politique de formation, et d’aide à l’emploi, pour permettre aux entreprises de recruter des personnels qualifiés. Nous avons une approche identique pour les nouveaux métiers du solaire, ou de l’éolien. Pour ne citer que deux exemples : cela se concrétise grâce à la mise en place d’une formation dédiée à l’exploitation des parcs photovoltaïques au lycée de Montbard ou le lancement de l’école de production de Chalon-sur-Saône. L’objectif étant de former des jeunes aux métiers de l’usinage. Mais, dans tous les cas, il s’agit pour notre groupe de développer résolument l’emploi local pour répondre aux besoins de la filière énergie et plus largement de la filière industrielle, en favorisant l’insertion professionnelle des jeunes… ».

La fraternité, le troisième axe prioritaire de cette convention…

Comme devait le rappeler le président directeur général du groupe EDF dans ses propos, « la solidarité intègre la notion culturelle de service publique de l’entreprise. C’est notre ADN historique ! Fort de cela, aucun territoire ne doit être négligé, aucun habitant ne doit être exclu de cette démarche de transition énergétique.

Dans le cadre de cette convention, nous nous efforcerons de rechercher avec l’ensemble de nos partenaires des complémentarités entre l’urbain et le rural. Afin que personne ne soit laissé de côté, et que chacun puisse contribuer, avec ses capacités, à cette évolution sociétale… ».

C’est dans cet esprit consensuel et positif que ce partenariat prend donc forme dorénavant. Au bénéfice de toutes les personnes qui résident en Bourgogne Franche-Comté.

 

Paraphée ce jeudi 29 novembre dans l’hémicycle de la Région, la convention de partenariat engageant l’exécutif régional et le partenaire historique en matière d’énergie porte sur trois axes prioritaires : la transition énergétique, le développement économique et l’emploi ainsi que l’innovation. Via l’apport de solutions intelligentes en vue d’améliorer le bien-vivre dans les territoires. Cela représente les domaines spécifiques de ce nouveau contrat moral. A terme, la Bourgogne Franche-Comté deviendra une référence nationale sur les questions de transition énergétique, notamment dans les territoires ruraux…

DIJON (Côte d’Or) : Effervescence à l’Hôtel de la Région en ce jeudi 29 novembre. Devant une assistance bien garnie d’élus et de représentants des milieux économiques et institutionnels, la présidente de la Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite DUFAY, apposait sa signature sur les documents officiels, une liasse de papiers importants, placés devant elle. A ses côtés, et respectant un rituel identique, le président-directeur-général du groupe EDF, Jean-Bernard LEVY, procédait avec la même dextérité à ce geste capital.

Entérinée peu avant midi, la ratification de cette convention de partenariat scelle dorénavant les deux structures vers des objectifs similaires. Construire parmi plusieurs domaines, nés de la nécessaire transition énergétique, la Bourgogne Franche-Comté de demain.

Devenir une région bas carbone à terme…

On le sait l’un des vœux de la présidente de la Région est de placer son territoire de prédilection au firmament de cette transition écologique et énergétique, indispensable désormais à la sauvegarde de la planète. Pour y arriver, la responsable de l’exécutif régional a tablé sur trois axes stratégiques majeurs, clés de voûte de son mandat.

Sa politique volontariste s’articule autour de ce précepte qui l’anime : propulser la Bourgogne Franche-Comté parmi les références nationales de ces territoires à énergie positive et zéro déchet à horizon 2050.

Il apparaissait logique qu’elle s’allie avec l’incontournable leader de la distribution et production d’énergie de France, à savoir le groupe EDF. C’est donc son président national en personne, Jean-Bernard LEVY, qui est venu depuis Paris, conforter ce choix politique et environnemental.

Un message fort, en faveur de l’énergie renouvelable, source d’emploi et d’innovation technologique, adressé à tous les détracteurs de cette cause !

Dans un premier temps, l’objectif de ce partenariat est d’optimiser la transition énergétique dans les zones rurales. Plusieurs axes de travail ont ainsi été retenus : le développement des énergies renouvelables, notamment le solaire ; la mise en place du SPEE (service public de l’efficacité énergétique) et son application concrète dans les bâtiments ; l’essor de la mobilité énergétique et l’amélioration de l’acceptabilité des projets d’énergie renouvelables électriques au sein des territoires.

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Une succession de pistes exploitables dans les prochains mois…

En second lieu, le volet emploi figure parmi les vecteurs essentiels de ce plan de développement à plusieurs années. Ainsi, l’emploi local sera développé pour répondre aux attentes de la filière énergie. Le renforcement de l’attractivité de la filière industrielle deviendra une évidence.

L’insertion et la conversion professionnelles, à l’instar de la promotion des compétences de la filière énergie gagneront en efficience. Des exemples de projets ont déjà été cités comme la création de l’école de production de Chalon sur Saône à l’initiative d’EDF, avec le soutien de la Région, ou la formation des jeunes pousses aux métiers de la maintenance des parcs solaires, dispensée au lycée de Montbard en Côte d’Or.

Reste le troisième point de cet accord bipartite. Il concerne la promotion et le déploiement de solutions énergétiques intelligentes et alternatives en particulier la structuration d’une filière hydrogène régionale.

Jean-Bernard LEVY a, par ailleurs, confirmé que le groupe EDF apporterait sa contribution et son expertise à l’expérimentation et au déploiement de ces solutions. On pense notamment à l’axe de la mobilité écologique et son corollaire avec la déclinaison ferroviaire via les TER.

Enfin, la mise en exergue de démarches novatrices articulant la gestion de l’eau, la biodiversité et le tourisme durable représente une autre piste que les deux partenaires désirent privilégier à l’avenir.

 

 

Pour leur 17ème rendez-vous exploratoire au sein du milieu industriel icaunais, les membres de la communauté des Positives Entreprises étaient conviés par l’animatrice de leur réseau, Christine JAN, de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, à s’immerger parmi les arcanes fonctionnels de l’imprimerie digitale, BRAIZAT Etiquettes. Accueillis par la dirigeante de la structure, Marie AUBIN, les décideurs et acteurs du monde économique de notre territoire ont pu apprécier la modernité du site et l’esprit de conquête de l’une des leurs, à la tête de cette très belle PME…

SENS : Plus d’une trentaine de personnes, des chefs d’entreprises mais aussi des cadres supérieurs et des représentants de la sphère institutionnelle, participaient à ce qui est devenu un rituel sacré depuis maintenant près de deux ans dans l’Yonne : les visites d’entreprises concoctées par la Chambre de Commerce et d’Industrie territoriale.

Agrémentée d’un sympathique cocktail, outil fédérateur d’échanges et de réflexions bien nourris, cette animation ne cesse de faire des émules depuis ses origines parmi le microcosme des dirigeants entrepreneuriaux de l’Yonne. Il est vrai que la CCI aime privilégier ce type d’actions. Dans un esprit de service et d’information auprès des forces économiques.

Ainsi, ce dix-septième rendez-vous se concentrait autour d’un secteur d’activité ayant eu à subir moult évolutions dans son approche professionnelle au fil de ces dernières années. Celui de l’imprimerie.

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Une évolution digitale nécessaire à la survie de l’entreprise…

Spécialiste de l’édition d’étiquettes adhésives de petite série, et ayant comme cœur de cible des donneurs d’ordre issus de l’industrie cosmétique, de la viticulture, mais aussi des agences de communication évènementielle, BRAIZAT Etiquettes a ouvert largement ses portes afin de plonger ce public de béotiens au monde de l’impression dans le vif du sujet.

L’entreprise aux sept salariés a consenti à de nombreux investissements (près de 350 000 euros) l’année dernière pour s’équiper du dernier cri en matière d’appareillage lui permettant de réussir sa transition digitale.  

Reprise par la dynamique Marie AUBIN, une figure emblématique du monde économique dans le landerneau du Sénonais, en 2009, BRAIZAT Etiquettes (voir notre prochain article) a opéré avec brio ce virage indispensable du numérique. Une étape cruciale dans son approche évolutive qui a sauvé la société de la fermeture sine die.

Aujourd’hui, l’entreprise de Sens travaille au service des plus grands groupes industriels de France, à l’instar de L’OREAL, géant de la cosmétique, mais également auprès de marques émergentes en offrant des prestations de services innovants.

Depuis peu, l’entité accueille dans ses locaux de la rue de la Fausse Rivière à Sens la marque NOMAD ATTITUD qui est positionnée sur le développement de l’impression de cendriers de poche personnalisés.

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