On le savait féru de sports collectifs, Jérôme CHAUFOURNAIS ! Il vient de le confirmer en renouvelant le partenariat avec le Rugby Club Auxerrois (RCA), une institution phare du ballon ovale dans l’Yonne. Un protocole d’accord a été paraphé avec le président du club sportif, David PARIZOT.

 

AUXERRE : Une vingtaine de joueurs du RCA ont investi la surface commerciale à l’estampille du centre E. LECLERC, samedi matin. Une présence des plus amicales et sympathiques puisque accompagnés de leurs dirigeants, les protégés du président David PARIZOT sont ainsi venus remercier, le temps de la pose photographique et de quelques gags facétieux à bord des caddies leur généreux donateur, Jérôme CHAUFOURNAIS, PDG de l’enseigne auxerroise.

Un prolongement de partenariat qui court sur les deux prochaines saisons, par ailleurs. Un accord qui mènera le terme de ce soutien jusqu’en 2024. Avec naturellement, la possibilité de poursuivre l’aventure, au-delà de cette date, il va de soi…

 

Thierry BRET

 

 

Entre la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté et le milieu régional du basket, c’est une vieille histoire d’amour. Entamée il y a longtemps dès l’accession parmi l’élite de deux des clubs emblématiques de ce sport vif et nerveux qui a acquis ses lettres de noblesse dans l’Hexagone : la JDA Dijon et l’Elan Chalon. Logique, donc, que l’établissement bancaire, autrefois identifié par un écureuil – l’agilité de l’animal ne rappellerait-elle pas les bonds effectués sous les paniers par les joueurs ?! – soutienne toutes les initiatives, servant à promouvoir la discipline…

 

AUXERRE : Il n’y a pas que les professionnels tutoyant les étoiles sur les parquets de l’élite nationale, voire européenne, qui sont encouragés par la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté !

Les amateurs de cette discipline, en l’occurrence les jeunes pousses, fraîchement émoulues sur les traces d’un Tony PARKER, c’est-à-dire celles évoluant en équipes U 20 et U 11, bénéficient eux-aussi de la générosité partenariale de leurs sponsors.

Cette semaine, au gymnase des « Boussicats », au très curieux revêtement sur le sol qui n’autorise pas la moindre chute des joueurs sous peine d’y laisser le cuir de la peau, s’est déroulé un évènement on ne peut plus classique pour les structures bancaires qui agissent en bienfaiteurs : une remise de jeux de maillots.

Il y en avait de différentes tailles, évidemment, puisque les « minots » de la section basket du Stade Auxerrois (U 11) comme leurs camarades, plus âgés, et jeunes adultes des U 20, ont reçu leurs cadeaux de Noël, bien avant l’heure, lors d’une petite réception fort sympathique à laquelle participait l’une des sérieuses chances de médailles de l’équipe de France de canoë-kayak aux prochains Jeux de Paris, la sociétaire de l’OCKA, Eugénie DORANGE, double vice-championne du monde junior en 2016, catégorie C1 sur 200 mètres et en distance marathon.

 

La présence de la double vice-championne mondiale, l’Auxerroise Eugénie DORANGE…

 

Aux côtés du président du club sportif Samuel BOISSET, les responsables icaunais de la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté remettaient officiellement les parures jaune et bleu, floquées du logo de l’établissement bancaire, aux membres de l’équipe U 20, qui devaient dans la foulée prendre la pose afin d’immortaliser l’évènement. On notait la présence de Christophe DUQUESNOY, directeur du secteur Auxerre de la banque  ainsi que celle de Benoît ROUX, directeur du développement commercial.

Soutien inconditionnel des disciplines collectives se pratiquant en salle (le basket-ball, le handball…), le groupe de l’Yonne de la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté avait équipé la saison dernière les joueurs de l’US Toucy.

Quant à Eugénie DORANGE – la jeune fille est encouragée elle aussi par la banque mutualiste - , en dilettante de l’actualité sportive à l’heure actuelle avec cette fin de saison, elle attend avec impatience de retrouver les plans d’eau dès le printemps prochain où elle disputera les premières épreuves de la saison très importante à ses yeux, un an avant les qualifications pour tenter de décrocher la timbale lui permettant de participer la saison suivante à la grande fête universelle de l’olympisme à Paris 2024.

 

Thierry BRET

 

 

Ce sera la trente-deuxième édition. Déjà ! Pourtant, on a le sentiment au vu de l’enthousiasme que mettent les organisateurs à porter haut et clair ce rendez-vous annuel, accueilli au parc des expositions auxerrois, que l’animation culturelle, fleurant bon le champignon et la rosée du petit matin, n’a pas pris une seule ride. Le Salon d’Automne des 4 Arts réunira plus de trois cents œuvres à admirer sans l’once d’une modération…

 

AUXERRE: Les aficionados de la vie culturelle et artistique de notre terroir ne manqueraient pour rien au monde ce rendez-vous automnal, fleurant bon les feuilles rougies qui tombent inlassablement dès le premier zéphyr venu sur le sol et les premières gouttes de pluie qui mouillent les joues ! Combien seront-ils, ce week-end, à vouloir arpenter les espaces illuminés de spots à AUXERREXPO pour apprécier ici une sculpture, là une aquarelle, un peu plus loin une huile, autant de pièces maîtresses qui constituent cette ossature onirique que nous propose la toujours sémillante association, « Les 4 Arts ». Sans omettre les dessins et photographies.

A ne pas confondre avec les « Gadzarts », terme désignant les élèves et ingénieurs issus de la fameuse « Ecole nationale supérieure d’Arts et Métiers » dont l’une des plus belles représentations est située en Saône-et-Loire, dans la merveilleuse ville de Cluny ?

Qui sait si à l’origine de l’appellation de notre pur produit local au plan associatif ne s’y trouvait pas quelques références au fameux établissement de la Bourgogne du Sud ?

Toujours est-il que le dénominateur commun entre ces deux structures n’est plus à démontrer, l’art, qui y sera sublimé durant trois jours, pour le plus grand plaisir des yeux.

Composé d’une soixantaine d’adhérents, les 4’ Arts aiment faire montre d’exemplarité. En effet, quarante-cinq d’entre eux n’ont pas hésité à s’activer ferme durant la période estivale afin de produire de nouvelles créations, celles qui seront largement reçues par les cimaises et autres « chevalets » devant les accueillir in situ. Côté inspiration, ce sera une palette de choix ! Figuratif, abstrait, moderne, impressionniste, cubiste, pointillisme…chacun des visiteurs y trouvera son compte au moment de la découverte, en flânant à pas tranquille dans cet espace très propice à la réception d’une telle manifestation.

Les férus de ces expositions profiteront de cette immersion dans la créativité icaunaise pour y admirer aussi les œuvres des « parrains » de la manifestation 2022 : le peintre Didier CANUT – on ne présente plus cet artiste qui tenait jadis une galerie de très belle facture dans l’un des sites emblématiques et spirituels de notre territoire, Vézelay ! – et le sculpteur Bernard MARLOT, qui crée des formes aériennes insolites et originales à partir de pièces faites de cet acier bien trempé dont il a su maîtriser idéalement le travail. Etrange perspective…

 

En savoir plus :

 

32ème Salon d’Automne de l’Association Les 4’ARTS

Du 14 au 16 octobre 2022

Parc des expositions AUXERREXPO

Horaires d’ouverture :

Le vendredi 14 octobre : 14h/18h et le vernissage à partir de 18 heures.

Le samedi 15 octobre et le dimanche 16 octobre de 10h à 18h.

Entrée gratuite.

 

Thierry BRET

 

Que dire, devant de tels clichés ! Lumineuses, incandescentes, sublimes…les prises de vues de l’artiste icaunaise se contemplent avec respect et offrent une immersion évidente vers l’onirisme. Un ciel d’hiver qui se pare de coloris exceptionnels, où l’astre diurne joue presque à cache-cache avec les volumes vaporeux de nuages aux formes abstraites et poétiques. Du grand art pour la jeune femme qui a su profiter du moment opportun – « l’heure bleue » - pour immortaliser la voûte céleste de Collioure. Comme très peu ne l’avait déjà vue…

AUXERRE : Par le passé, il y a eu l’élément aquatique, l’eau, photographiée dans toutes ses configurations. On se remémore aussi ces clichés atypiques pris çà et là en Occitanie ou du côté de l’oriental Ouzbékistan pour illustrer un intense travail de créativité. Bref, on ne présente plus Liliane PECHENOT. Une artiste féconde, à l’imaginaire débridé qui utilise son objectif pour mieux entraîner dans son sillage un public admiratif de ses réalisations et de ses rêveries.

Cette fois-ci, elle a scruté le ciel, longtemps jusqu’au moment du coucher du soleil. Afin de tutoyer l’un de ces instants magiques de pure beauté que la nature nous offre avant que l’étoile nourricière ne disparaisse de l’autre côté du décor.

On appelle cela « l’heure bleue ». Une courte période temporelle entre le jour et la nuit. Là, où dans le ciel, le bleu azuréen cède la place à un coloris plus foncé et intense que le ciel du jour. C’était un soir de décembre. Le zéphyr local qui souffle d’ordinaire avec impétuosité entre Languedoc-Roussillon et Occitanie, la tramontane, se manifeste. Modifiant sans cesse la forme et les couleurs pourpres des nuages. L’occasion était trop belle…

« J’ai voulu partager avec cette exposition l’intense émotion que j’ai vécue à ce moment-là, précise Liliane PECHENOT, les fragments des nuages formés peuvent être assimilés à des toiles abstraites dans le paysage merveilleux de la baie de Collioure… ».

Il aura suffi d’une petite demi-heure de travail. Pour toucher du doigt tel le célèbre personnage peint par Michel-Ange sur la voûte constellée de représentations picturales de la chapelle Sixtine ce dieu de la création qui lui a offert ce ciel si étincelant.

Instant de grâce et de plénitude. Avec la vision de ces clichés, le plus souvent minimalistes. Un travail qui fut prolongé d’ailleurs aux abords du lac des Settons, autre source d’inspiration paisible aux couleurs chatoyantes. Des photos dont notre regard doit absolument s’imprégner : juste pour l’esthétisme des choses…Simples et naturelles.

 

En savoir plus :

Exposition photographique Liliane PECHENOT

« CouleurS du Ciel » à l’Espace MOUV’ART

2 Rue de l’Yonne

89000 AUXERRE

Ouverture tous les jours, présence de l’artiste de 14h30 à 19 heures.

Thierry BRET

 

 

 

Serait-ce un nouveau déplacement à risques pour les protégés de Jean-Marc FURLAN avec cette immersion en terre bretonne ? Disputée ce dimanche à partir de 17 heures, la rencontre opposant l’AJ Auxerre au Stade Rennais sent le piège à plein nez, après la semaine des « olympiques » qui s’est soldée par deux défaites de rang, face à Lyon (1-2) et Marseille (0-2). Le numéro sept de la ligne d’attaque, Gauthier HEIN, est de cet avis. Forcément, ce sera compliqué…

 

AUXERRE : « On va essayer de réaliser le meilleur match possible ! ». Soumis à l’exercice oratoire de la traditionnelle conférence de presse, le joueur offensif de l’AJ Auxerre, à la chevelure bleutée et à la volonté farouche devant les cages adverses, sait pertinemment que la rencontre face au Stade Rennais disputée dans l’antre des Bretons ce dimanche 11 septembre pour le compte de la septième journée de Ligue 1 est piégeuse à plus d’un titre.

Surtout, comme devait le reconnaître un peu plus tard le coach Jean-Marc FURLAN, que « Rennes reste une équipe très compliquée à pratiquer, surtout à domicile… ». Une formation qui était l’une des plus véloces et efficaces du championnat lors de l’édition précédente.

Mais, de tout cela, Gauthier HEIN, même s’il respecte l’adversaire, n’en a cure. « On effectue ce déplacement avec de réelles intentions de jeu, pour montrer ce que l’on vaut ». Et il a bien raison.

Car après deux rendez-vous costauds, la semaine dernière, les confrontations contre l’Olympique Lyonnais et quelques jours plus tard à l’Abbé Deschamps face à l’Olympique de Marseille, Auxerre se coltine, hasard du calendrier de ce début de saison, son troisième cador successif avec lequel il faudra se montrer particulièrement vigilant. Voire réaliste.

 

« On progresse collectivement, cela va finir par payer au niveau offensif… »

 

Pourtant, au vu des deux dernières prestations, les Auxerrois n’ont pas à rougir de leurs défaites. Il n’aura pas fallu grand-chose à Lyon. Quant à la physionomie de la rencontre face à Marseille, elle aurait pu être toute autre si la réussite avait été au rendez-vous sur deux belles actions favorables aux attaquants bourguignons.

Toutefois, le natif de Thionville est bien conscient du temps d’adaptation qu’il est nécessaire d’avoir pour rivaliser avec les meilleurs de Ligue 1. Un championnat où le niveau d’exigence est supérieur.

 

 

« On essaie de faire le boulot, ajoute le garçon, afin de trouver le bon équilibre. C’est vrai, il y a quelques petits ajustements à avoir entre nous pour que cela fonctionne… ».

Confiant, Gauthier HEIN compte également sur le collectif pour mieux briller individuellement. « On progresse ensemble, match après match, insiste-t-il, donc forcément, cela va finir pas payer au niveau offensif ».

Créer des liens entre les nouveaux partenaires de club – huit joueurs découvrent pour la première fois la culture du football à la sauce auxerroise avec cette nouvelle saison – et intégrer les protocoles d’actions défendus par Jean-Marc FURLAN constituent la ligne directrice de l’équipe qui espère obtenir très vite des résultats positifs au compteur.

 

Un contrat qui a été prorogé jusqu’en 2025…

 

S’il reconnaît à juste titre que le niveau technique de la Ligue 1 est supérieur à la division inférieure qu’il a côtoyée durant sept saisons, l’attaquant de l’AJA estime qu’il est nécessaire d’être plus malin par rapport à l’adversaire. Une malice sur laquelle il compte s’appuyer dès ce dimanche en fin d’après-midi pour faire la nique aux défenseurs bretons !

Ayant prolongé son contrat jusqu’en 2025, Gauthier HEIN qui, en l’espace de deux saisons à jouer 75 rencontres pour un bilan des plus honorables avec seize réalisations concrétisées au fond des filets et une dizaine de passes décisives, s’est même fait tatouer une croix de Malte, preuve de son attachement à son nouveau club de cœur.

 

Thierry BRET

 

 

Page 1 sur 39

Articles

Bannière droite accueil