Soutenir et aider les personnes en situation de handicap, désireuses d’exercer une activité physique au sein d’une association sportive. C’est le message fort qu’ont voulu adresser les trois élus de l’équipe municipale d’Auxerre présentes ce mercredi après-midi lors de la remise de dix fauteuils au HBCA, le club de handball de la ville…

AUXERRE : Déclinés dans deux configurations chromatiques (vert et rouge), ces fauteuils issus à 100 % du made in France sont l’œuvre conceptuelle de la société PLAYMOOVIN.

Une structure entrepreneuriale qui est implantée dans une localité du Puy-de-Dôme. Elle conçoit et commercialise des fauteuils roulants révolutionnaires destinés à favoriser l’accès au sport pour tous.

Dix de ces engins ont été réceptionnés par le Handball Club Auxerrois, ce mercredi.

Ils l’ont été en présence de trois représentants de l’équipe municipale : l’adjoint en charge des sports Hicham EL MEHDI, Maryline SAINT-ANTONIN, adjointe en charge de la santé, des affaires sanitaires et sociales, de la solidarité et des seniors et le conseiller délégué à la vie associative, Nordine BOUCHROU.

Le président du Handball Club Auxerrois Raphaël BESANCENOT devait préciser les motivations inhérentes à ce projet. C’est-à-dire la sensibilisation dès le plus jeune âge à la différence.

Une sensibilisation devant s’orchestrer auprès des plus jeunes, des écoles et lors de futurs événements qui devront ponctuer la future saison.

A ce titre, le club icaunais envisage de créer prochainement une section spécifique dédiée à la pratique du sport qui soit réservée aux enfants en situation de handicap.

 

La santé, c’est l’affaire de tous ! C’est en substance le message fort véhiculé par la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie (CPAM) dans un spot diffusé depuis le début de la semaine sur les ondes radiophoniques régionales. Fi de la COVID-19 et des mesures de protection à prendre pour préserver les plus vulnérables face à l’épidémie, c’est le fameux Dossier Médical Partagé (DMP) qui est au centre de cette communication hertzienne…

AUXERRE : Tout doit être expliqué ou presque en un laps de temps record. Soit une quarantaine de secondes à peine, dans un message clair et audible qui constitue l’ossature informative de ce spot radiophonique.

A son écoute, le résultat est plutôt à la hauteur des espérances du donneur d’ordre, c’est-à-dire la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie.

L’organisme a choisi la sphère audiovisuelle (la radio) pour toucher une frange de la population qui doit reprendre les rênes de sa gestion sanitaire en main : les plus jeunes d’entre nous.

Et ce n’est pas l’infection virale du moment qui est au centre des préoccupations médiatiques de l’institution sanitaire dans cette communication mais bel et bien la découverte du DMP. Le fameux Dossier Médical Partagé qui permet si on l’adopte dans son quotidien de sauver des vies.

 

 

 

 

Un DMP qui, rappelons-le, doit être complété par le patient et son médecin, ou tout autre professionnel de santé disposant de l’autorisation donnée par la patientèle.  

Il est clair qu’au vu de la conjoncture sociétale de cette fin d’année et l’omniprésence du coronavirus parmi nous, il est vivement recommandé d’utiliser à bon escient ledit document. Un véritable vade-mecum répertoriant toutes les pathologies et interventions chirurgicales de son possesseur. De précieuses indications utiles avant de se faire soigner.

Les chiffres se rapportant à son ouverture ne cessent de progresser par ailleurs sur le département de l’Yonne. Cette campagne marketing sur les ondes devrait sans doute sensibiliser une frange plus large de la population. Cela suffira-t-il pour autant à la convaincre de se doter de ce précieux auxiliaire à l’avenir ?

 

 

Une frange de ses attaches familiales est issue de notre territoire. Un territoire qu’il a déjà fréquenté à maintes reprises lors d’événementiels honorant l’un de nos produits de référence : le vin. Il n’en fallait pas davantage pour que l’animateur et journaliste sportif ne s’érige en qualité d’ambassadeur bénévole de l’Yonne pour porter haut l’étendard de notre contribution à la logistique des Jeux Olympiques de Paris, en tant que terre d’accueil…

AUXERRE : Figure emblématique de la sphère audiovisuelle, Nelson MONFORT soutient l’initiative « Yonne 2024 » portée par le Département et le Comité olympique et sportif départemental. Une démarche qui avance et qui fédère aujourd’hui bon nombre de structures, institutionnelles mais aussi issues du monde professionnel, toutes partenaires car aimant le sport.

Ces dernières sont désireuses d’apporter leurs encouragements et leurs soutiens à ce concept rassembleur où l’Yonne a la chance de devenir une véritable terre de jeux et d’accueil à l’été 2024. Lors de la réception de l’évènement le plus populaire de la planète en France.

L’idée d’endosser ce rôle d’ambassadeur de notre territoire a donc séduit le journaliste vedette de France Télévisions, grand connaisseur des J.O. Détenteur depuis novembre 2019 du label « Terre de jeux », notre département s’est vu confié à l’automne un véritable challenge par les organisateurs des Jeux de Paris (olympiques et paralympiques) : servir de centres de préparation pour les athlètes.

 

Sept sites Icaunais sélectionnés par le comité d’organisation…

 

Conséquence, sept sites ont été retenus selon un cahier des charges précis pour répondre aux besoins de l’équipe organisatrice. Il s’agit de l’Entente Sportive du Florentinois pour l’athlétisme olympique et paralympique, du Rugby Club Auxerrois pour le rugby, du club Sens Volley 89 pour le volley-ball, de la Sentinelle de Brienon-sur-Armançon pour le tir à l’arc olympique et paralympique, du Tennis-Club de Sens pour le tennis, de l’AJ Auxerre pour le football et de la Patriote Sénonaise pour le tir sportif olympique et paralympique.

Ces structures mettront à disposition d’athlètes du monde entier leurs centres d’entraînement et de formation avant les épreuves de l’été 2024.

Quant au Comité départemental olympique et sportif de l’Yonne, présidé par Patrice HENNEQUIN, il prévoit en concertation avec le Conseil départemental de réunir tous les acteurs de ce projet, à savoir les EPCI et les communes, dès que les conditions sanitaires l’autoriseront.

L’objectif sera alors de fédérer l’ensemble des partenaires autour d’un programme d’actions ouvert au domaine culturel et aux axes touristiques. Un projet qui devrait courir jusqu’en 2027. Bien au-delà des trente-troisièmes jeux d’été de Paris.

Thierry BRET

 

Dix pour cent des start-ups françaises sont fondées par des femmes. Seulement, 7 % des levées de fond leur viennent en aide. Un paradoxe que souhaite inverser l’un des principaux opérateurs de télécommunication dans le monde : ORANGE. Il ne reste plus que quelques heures, soit jusqu’au 15 novembre à minuit, pour déposer sa candidature au programme « #Femmes Entrepreneuses » permettant de bénéficier d’un  soutien synonyme de succès…

 

DIJON (Côte d’Or) : Ambitieux programme que celui-ci. Non seulement, il s’articule autour d’un axe collaboratif mettant en exergue la force de l’ancrage territorial et la présence d’un grand groupe à ses côtés ; mais en outre, il offre son lot de conseils personnalisés et de formations adéquates pour devenir la meilleure entrepreneuse qu’il soit !

C’est le principe fondamental de ce soutien inconditionnel à l’entrepreneuriat au féminin développé depuis trois saisons par l’un des acteurs majeurs des télécommunications, ORANGE. Un positionnement né de la volonté de l’une de ses dirigeantes, Fabienne DULAC, directrice exécutive d’Orange France.

Plus de 220 cheffes d’entreprises ont déjà profité de ce programme au niveau de l’Hexagone. Des créatrices qui ont choisi de mettre en avant leur savoir-faire dans la technique pure à 44 %, la RSE à hauteur de 20 % ou l’art de vivre pour 27 % d’entre elles.

Cette année, huit entrepreneuses de Bourgogne-Franche-Comté ont rejoint le programme. Elles ont été accompagnées par des coaches qui les ont aidées à résoudre leur problématique, constituer leur business « modèle » ou s’initier à la pratique de la cyber-sécurité.

Cent nouvelles entrepreneuses seront choisies pour intégrer la troisième promotion de ce programme pédagogique. Les sessions débuteront dès janvier 2021 sur la base de rencontres physiques et virtuelles, et la connaissance des besoins.

 

En savoir plus :

La date limite de candidature est fixée au dimanche 15 novembre 2020 minuit.

Le programme étant sur-mesure, chacune des candidates au programme peut se rapprocher du contact de sa région pour en savoir plus sur son contenu.

Plus d’informations sur : https://startup.orange.com//fr/start-up/femmesentrepreneuses-saison-3-une-nouvelle-impulsion-du-programme-dedie-aux-creatrices-de-start-up/

 

Le contexte de cette dixième rencontre du championnat de Ligue 2 n’est pas ordinaire en soi. Opposée ce samedi à la formation picarde d’Amiens, ex-pensionnaire de Ligue 1 la saison dernière, l’AJ Auxerre n’aura pas la tâche facile. Evoluant à huis clos. Un environnement très spécial et perturbant pour les joueurs qui attriste déjà le coach Jean-Marc FURLAN…

AUXERRE : L’entraîneur de l’AJA fait grise mine. Le regard, un peu perdu dans le vague, interrogateur. Lui qui affiche le plus souvent un large sourire lorsqu’il débute ses rendez-vous réguliers avec la presse ne semble pas être dans son assiette. Une pensée l’obsède. C’est ce premier match à huis clos qu’il va vivre aux côtés de ses protégés lors de la réception de l’équipe amiénoise.

Une circonstance imposée par la crise épidémiologique qui repart de plus belle dans l’Hexagone et contraint le milieu footballistique à s’adapter tant bien que mal. Difficile d’envisager, il est vrai, une telle rencontre sans la présence du public. Et pourtant…

Sa perception de ce stade de l’Abbé Deschamps vidée de sa substantifique moelle (ses supporters) l’attriste au plus haut point. Surtout que la vision de ces gradins silencieux aura nécessairement un impact sur le moral de l’équipe.

« Les sportifs de haut niveau ne sont pas habitués à cela, explique-t-il, c’est très important pour eux d’évoluer devant leur public… ».

D’autant que la progression actuelle du club confère à l’optimisme. Après son large succès face à la modeste formation de Chambly (4-0) et ce nul arraché avec les tripes sur la pelouse de Rodez (2-2), Auxerre a l’opportunité de poursuivre sur sa lancée, en espérant un troisième match sans défaite. La victoire, et les Bourguignons qui occupent la 9ème place du classement pourraient être très vite propulsés aux avant-postes de ce championnat âpre et complexe, au pied du podium. Retrouvant ainsi dans son proche voisinage de réels prétendants au titre et à l’accession : Le Havre, Clermont Foot, Toulouse ou le FC Sochaux. Tous des suiveurs légitimes des deux équipes qui caracolent largement en tête, le Paris FC et l’ESTAC Troyes.

 

Attention danger face à Amiens et sa défense imperméable…

 

En l’absence du « douzième homme », ce public qui peut parfois transcender, voire sublimer les joueurs en état de grâce, Jean-Marc FURLAN sait qu’il aura fort à faire en face de lui. L’adversaire possède plusieurs atouts dans sa besace. A commencer par son expérience récente de la division supérieure, ce qui reste toujours un plus au niveau de la dynamique en vue de la remontée.

Les Picards offrent le particularisme de posséder la meilleure défense de la compétition. Avec peu de buts encaissés au terme des dix premières rencontres. L’équipe de Romain POYET est très athlétique, imperméable défensivement. Peu de chance de l’avis du coach de l’AJA qu’il y ait une avalanche de buts au terme de la partie. Surtout que parmi ses lettres de noblesse, Amiens peut également s’enorgueillir de posséder le jeu de tête le plus abouti de Ligue 2 !

Bref : un vrai casse-tête chinois sur le plan technico-tactique qui permettra à Jean-Marc FURLAN de jauger les forces et les compétences de ces ouailles durant cette rencontre à l’enjeu évident.

Le coach attend de ses garçons de l’envie, de l’audace, de l’ambition. Tout en demeurant dans la continuité du jeu proposé jusqu’alors.

« Il est difficile de trouver d’autres alternatives tant au plan défensif qu’offensif en l’état, affirme le stratège auxerrois, même s’il peut y avoir des choix… ». Une tactique qui trouve son fondement dans le besoin de repères accordés aux joueurs.

D’ailleurs, Jean-Marc FURLAN qualifie sa formation d’impliquée et de consciencieuse, autour de ses leaders naturels (quatre ou cinq cadres) qui renvoient une bonne mentalité au reste du groupe.

 

L’utilité du mercato d’hiver, créateur de business…

 

Reste le mercato d’hiver. Si près et encore trop loin pour certains clubs qui croient y trouver un joker providentiel. Ce qui n’est pas le cas de l’ancien défenseur bordelais.

Son avis sur le sujet comporte une part de vérité vraie !

« Le mercato d’hiver a été institué pour créer des emplois et faire vivre tout un aéropage de personnes autour. Chaque joueur peut induire dans son sillage de vingt à trente emplois ! ».

Bref, c’est un procédé qui alimente allègrement le côté business du football. Un processus économique aux antipodes des préoccupations majeures de nombreux entraîneurs qui essaient d’intégrer dans leur base un ou deux nouveaux éléments pour étoffer leur équipe.

« D’ailleurs, ajoute Jean-Marc FURLAN à l’attention des journalistes présents à la conférence de presse, citez-moi combien de fois le mercato d’hiver a été réellement profitable pour un club ? Cela a dû dépanner un club sur dix ou quinze au grand maximum ! ». Dont acte !

Thierry BRET

 

 

 

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