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Deux représentations seront proposées au Théâtre municipal d’Auxerre ce mardi 05 décembre à 20h30 et le lendemain, mercredi dès 19h30, pour mieux approfondir le génie de Molière à travers cette comédie imparable et implacable qu’est « L’école des femmes »…

AUXERRE : Extérieur, jour. Une paisible cour que l'on devine ombragée. Au fond, une bande de terre grasse où poussent des choux... Ne racontait-on pas jadis aux enfants que les bébés y venaient au monde ? Clin d'œil à la naïveté des jeunes esprits et façon habile pour Philippe ADRIEN de planter le décor, si l'on se souvient que la jeune Agnès pense quant à elle que les enfants se font « par l'oreille » !

Le contraire serait étonnant : le vieux barbon Arnolphe a envoyé l'enfant sitôt recueillie au couvent pour être cultivée dans l'ignorance la plus complète. « L'école des femmes » débute avec le retour d'Agnès devenue jeune fille, rappelée par Arnolphe qui entend disposer à son gré d'une idiote soumise et incapable - sa hantise - de lui préférer un autre homme. Sous ses dehors comiques, cette œuvre dépeint une réalité glaçante et l'on dit que MOLIERE atteint pour la première fois avec cette pièce le cœur de son génie.

La mise en scène au cordeau de Philippe ADRIEN privilégie le pastel et la ligne claire pour mieux laisser éclater la force du texte, entre grivoiserie, burlesque et violence ; pour laisser libre cours aussi à la fantaisie du remarquable trio formé par Agnès, Arnolphe et Horace, l'amoureux débarqué d'Amérique. « L'école des femmes » est une mécanique parfaite, une fête de la langue où comme toujours, MOLIERE utilise le rire pour bousculer les prétentions des ridicules et prêcher, toujours, le miracle de l'amour vrai ! A voir sans modération…

Le joli tour de force musical de France Bleu Auxerre, concocté deux soirs de suite avec la complicité de la Ville de MONETEAU ayant mis à disposition son infrastructure scénique du SKENET’EAU, restera à jamais gravé dans les annales du média radiophonique de l’Yonne. La venue de Florent PAGNY, le mardi 15 novembre, et celle, le lendemain, de CALOGERO, auront comblé les heureux bénéficiaires de places gagnées lors d’un quizz, leur donnant accès à l’impossible : être aux premières loges d’un concert privé et gracieux ! Les auditeurs de la fréquence FM qui ne cesse d’accroître ses parts de marché dans le landerneau de l’audiovisuel régional, se souviendront longtemps de ce double évènement à l’exceptionnelle qualité…

MONETEAU : Une série de questions portant sur la station icaunaise et les carrières de deux des chanteurs les plus populaires du moment aura servi de trame initiale à un jeu proposé par l’antenne radiophonique la plus écoutée du département. Avec une seule contrainte : répondre à ce questionnaire de la manière la plus rapide possible via le multimédia pour prétendre glaner une invitation aux deux soirées « Direct Live », conçues par notre confrère.

Florent PAGNY : un moment phare de ce programme

Les places étant limitées et rares, les auditeurs de la structure radiophonique de la Maison de la Radio durent compter sur leur bonne étoile pour espérer obtenir le précieux accessit leur donnant la possibilité de suivre les prestations réussies de deux artistes que l’on ne présente plus.

Originaire de Châtenoy le Royal, en périphérie de Chalon sur Saône, Florent PAGNY coule aujourd’hui des jours heureux et exotiques en Patagonie, la province la plus méridionale de l’Argentine, où il prend le temps de se ressourcer dans son hacienda au beau milieu d’un cheptel largement pourvu. Mais, il n’en a pas quitté pour autant le show-business et sa créativité reste intacte. Preuve à l’appui, l’auteur de « Si tu veux m’essayer » a présenté plusieurs extraits de son nouvel opus, « Le Présent d’abord », paru cette année, avec la classe qu’on lui connaît...

Le concert de l’ancien leader des CHARTS, CALOGERO, sera précédé le lendemain, par l’excellente prestation de la jeune GERVAISE, artiste de l’Yonne à la renommée grandissante qui au détour de quatre titres, extraits de son nouvel EP (il sera publié en février 2018 et prétexte à un récital donné au même endroit le 24 de ce mois hivernal), et de ses textes corrosifs, entre tendresse et cynisme, plantera le décor. La jeune femme remplira avec virtuosité sa mission de première partie tout en dévoilant des capacités d’interprète de très bon aloi.

La puissance des textes au service de la musique avec CALOGERO

Que dire de la prestation de CALOGERO, accompagné de trois de ses musiciens ayant collaboré avec lui sur la conception du septième album « Liberté Chérie », certifié disque de platine quelques jours après sa sortie et numéro un des ventes en France et en Belgique.

Le bassiste-compositeur et interprète déroula tranquille un set au rythme endiablé et articulé pour l’essentiel de larges extraits de ce nouveau CD enregistré dans les mythiques studios londoniens d’Abbey Road (les Beatles et la crème des groupes anglo-saxons des années 1960/1970) : « Voler de nuit » en hommage au poète/pilote Antoine de Saint-Exupéry, « 1987 » une évocation de ses débuts avec son groupe fétiche de l’époque, « Julie » emplie d’émotion ou encore le tube qui inonde la sphère audiovisuelle depuis la rentrée, « Je joue de la musique » où l’artiste s’appliquera à démontrer ses talents de musicien hors normes à la basse.

A l’unisson, le public conquis du SKENET’EAU reprendra un peu plus tard, et a cappella, la supplique plaintive du précédent hit de 2014, « Un jour au mauvais endroit », et la fameuse phrase si revendicative, « plus jamais ça ! », conférant un supplément d’âme incroyable à cette soirée.

Le texte évoque l’assassinat d’un jeune homme originaire d’Echirolles en banlieue de Grenoble (ville dont est natif le chanteur), tué sauvagement pour un malheureux regard adressé à son futur bourreau, croisé par inadvertance dans la rue…

« Fondamental » où « CALO » exprime le meilleur de lui-même aux claviers et l’inusable « En apesanteur », titres devant être interprétés par deux fois, clôtureront en guise de rappel un tour de chant exemplaire en vertus artistiques, certes un tantinet trop court (une petite heure), mais d’une rare intensité émotionnelle, magnifié par l’excellence acoustique d’un lieu qui mérite amplement l’accueil de spectacles de cet augure…

AUXERRE : Une fois par an, lors du « GHOST Festival », les habitants de Taïwan se rassemblent à proximité des rivières et des lacs pour confier à l'eau de petits lampions, symboles des âmes qui voyagent au gré de l'existence.

De ce rituel qui lie si intimement le mouvement et la vie, le jeune chorégraphe Po-Cheng TSAI a dérivé une formidable invitation à la danse. Ses « Floating Flowers » se présentent huit en scène, quatre femmes et quatre hommes, tous vêtus de tulle blanc.

Conçu comme un mémorial dédié au père disparu du chorégraphe, « Floating Flowers » est une pièce dense et recueillie mais non dénuée d'espièglerie, à l'image de danseurs se faisant à l'occasion la courte échelle pour former d'éphémères géants sautillant avec une grâce de Sylphide !

Avec un plaisir contagieux, les interprètes empruntent leurs mouvements intimes à l'eau, orchestrent une traversée graduelle du deuil au tourbillon de la vie, parfois jusqu'à la transe. Irriguée par les influences orientales (qi gong, tai-chi...), la pièce évoque aussi les danses aborigènes des peuples originaires de l’île, en contraste avec des mouvements de « street dance », des réminiscences de grands ballets ou des éclairs de flamenco.

 

Une liberté de formes qui fait de cette danse des antipodes un témoignage à la portée universelle sur le devenir des hommes, en même temps que l'expression d'un authentique héritage culturel. Un pur moment de poésie visuelle dont l'élan vital a ravi les cœurs au Festival d'Avignon 2016.

Un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte le mardi 28 novembre à 20h30 grande salle du théâtre d’Auxerre (03.86.72.24.24.).

Meilleure ouvrière de France depuis 2015, possédant à 38 ans les qualités mentales requises pour s’imposer dans ce milieu peu paritaire que représente la haute gastronomie mondiale, Virginie BASSELOT a été choisie par les organisateurs du fameux défi culinaire « IRON COOK » pour présider le jury de…grandes toques masculines au printemps 2018 à Auxerre. Présentation d’une star de la cuisine nationale qui officie aujourd’hui dans la ville la plus cosmopolite de la planète, à savoir à Genève aux abords du lac Léman, mais du côté suisse !

 

AUXERRE : Marraine de la seconde édition d’un défi culinaire hors normes et d’envergure hexagonale (les quatre finalistes se départageront en réalisant la bagatelle d’un menu intégral, entrée, plat et dessert, destiné à sustenter les 36 jurys VIP de la manifestation !), Virginie BASSELOT n’a pu refuser la proposition faite par Marcel FONTBONNE de présider ce rendez-vous prévu au printemps 2018.

Brillante représentante de la gastronomie française à l’international, la jeune femme quittera le temps de quelques jours l’établissement étoilé de Genève, « La Réserve », où elle magnifie son savoir-faire derrière les fourneaux. Réjouie d’avoir biffé sur son agenda la date du 21 mars, symbolique renouveau marqué par le printemps, Virginie est déjà prête dans sa tête à contribuer au succès de cette opération unique sous sa forme conceptuelle.

« J’ai accepté de présider ce jury sans l’ombre d’une hésitation et de venir encourager la jeunesse qui a choisi de s’épanouir dans cette filière d’excellence. La grande cuisine à la française s’exporte aux quatre coins de la planète et je me retrouve également à travers ce défi dans mon propre parcours professionnel... ».

Succédant à Michel ROTH, l’ancienne toque du Ritz à Paris, Virginie BASSELOT appréhende son futur rôle sans l’once d’une appréhension. Bien au contraire…

Une chef de talent aux côtés d’une pléiade de stars de la gastronomie !

« A mes côtés, je profiterai de l’expérience aiguisée de Romuald FASSENET, étoilé et coach de la sélection du Japon sur le Bocuse d’Or. Il apportera son concours en qualité de directeur technique de la manifestation. Quant aux membres du jury, ils seront tous aussi prestigieux avec Fabrice PROCHASSON, président de l’Académie culinaire de France, Eric BRIFFARD, l’ex-chef du Georges V à Paris, Christian MILLET, président des Cuisiniers de France, Bernard VAUSSION, ancienne toque de l’Elysée, Pierre MIECAZE, directeur des Cuisiniers de France, Christian REGNIER, membre émérite de l’Académie culinaire de France, Daniel AUBLANC, président de l’Amicale des cuisiniers de l’Yonne ou encore Jean-Michel LORRAIN, le double étoilé de la Côte Saint-Jacques à Joigny…».

Un parterre de professionnels qui laisse rêveur la jeune femme, heureuse de pouvoir œuvrer aux côtés de 17 chefs à la renommée internationale dont 5 meilleur ouvrier de France. Comme elle !

A 38 ans, la jeune femme ne regrette nullement ses choix d’avoir quitté la France et le « Saint-James » à Paris pour se poser de l’autre côté de la frontière helvète. La cuisinière normande ne pouvait manquer une telle opportunité que de s’illustrer au bord du lac Léman dans l’un des sublimes hôtels situés à Genève. « La Réserve » dispose de cinq restaurant dont un étoilé, le « Tse Fung », dans un cadre idyllique où se marient les charmes bucoliques des rives du plus grand lac européen et les paysages environnants. Sa cuisine, elle l’a définie comme d’inspiration classique, directe et simple. Timide et réservée, la jeune femme n’en demeure pas moins déterminée. Parmi ses spécialités, elle concocte à merveille les ravioles de châtaigne et de potimarron servies dans un coulis de cresson, le cabillaud nacré à la cuisson douce entouré de petits légumes sur un disque de tapioca et betterave, le turbot frotté de moutarde et flanqué d’une duxelles de champignons…

On l’a bien compris, Virginie BASSELOT ne sera pas dépaysée aux côtés de la fine fleur des maîtres de la gastronomie française !

Un modèle économique basé sur l’autofinancement et le sponsoring…

Quant au rythme de ce défi culinaire, porté par le CIFA de l’Yonne depuis Auxerre, il se fera sur un cycle de 18 mois. Une décision unanimement partagée avec les partenaires du centre de formation, l’UMIH, Union des métiers de l’industrie hôtelière et l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne.

« L’âge des candidats a été porté à 23 ans, explique Marcel FONTBONNE, c’est l’idéal pour démontrer toute la maturité de ces futurs talents de demain ».

L’an passé, une trentaine de dossiers de candidature avaient été déposés. Pour, in fine, ne retenir que quatre finalistes, dont deux Icaunais, Vincent TOURNAYRE, le futur lauréat et aujourd’hui chef exécutif du « Palais Brogniart » dans le XIIème arrondissement de la capitale, et Gaëtan QUILIN, responsable du pôle traiteur du « Bourgogne » chez Eric GALLET.

Si le paleron de bœuf avait tenu la vedette lors de la précédente épreuve d’octobre 2017, il n’en sera pas de même le 21 mars 2018 puisque les recettes de ce menu spécial seront articulées autour d’un dos de sandre et écrevisses, avec ingrédients aux choix, en guise d’entrée chaude, une selle d’agneau français, proposée avec trois garnitures dont l’asperge qui est imposée, et des fruits exotiques, servis froids ou chauds pour le dessert. Les candidats disposant d’un budget global de 400 euros TTC pour acheter leurs ingrédients !

Avis aux professionnels désireux de briller lors d’un défi hors du commun : les inscriptions seront closes au 01er novembre inclus. Le CIFA de l’Yonne conserve la parfaite maîtrise de ce concept, avec ce challenge qui s’autofinance sans subventions mais avec l’aide du sponsoring (enveloppe conséquente de l’organisme qui finance les formations de la filière, le FAFIH) pour un prévisionnel de 25 000 euros.

" Le défi culinaire IRON COOK 2018 est né d'une triple initiative émanant du CIFA de l'Yonne, de l'UMIH 89 et de l'Amicale des Cuisiniers du département. De gauche à droite : Delphine ENGELVIN, du CIFA, Jean-Marie LAMOUREUX, de l'Amicale des Cuisiniers, Corinne ROGUIER, de l'UMIH et Marcel FONTBONNE, directeur du CIFA de l'Yonne".

Auxerre : Vêtus de leurs repérables maillots roses, les professionnels de la société de services à la personne ADEQUAT ont su braver avec fougue les frimas d’un matin dominical un peu blême ce 01er octobre avant d’emprunter dans un esprit de camaraderie le circuit de la troisième édition de l’épreuve solidaire, MARCHENSOL.

Aux côtés de Maud BEAUMONT, la responsable de l’entreprise, les représentants de ce team où la volonté de réussir était farouche n’ont pas hésité à relever le défi de ce trail running, long de 14 kilomètres.

Petits et grands ont semble-t-il apprécié ce parcours au faible dénivelé au départ du gymnase de la Noue à Auxerre. Lors de la précédente édition, ADEQUAT avait déjà sensibilisé ses collaborateurs à la cause soutenue par Présence Verte Bourgogne, organisatrice de cette manifestation mixant randonnée pédestre, marche nordique et course à pied, à savoir l’association France Alzheimer 89.

Preuve que l’éco-citoyenneté est devenue une vertu praticable au sein de bon nombre d’entreprises de l’Yonne…

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