En 1967, les BEATLES au plus fort de la période psychédélique embarquaient à bord d’un autocar lors d’une itinérance désopilante dans la verte campagne anglaise où le groupe y multipliait les aventures en compagnie de passagers pour le moins cocasse. En 2021, l’association C7 Lieux sollicite l’économie participative pour investir dans un bus à vocation culturelle à la rencontre des habitants, des associations et des collectivités. Un remake de « Magical Mystery Tour » se rejouerait-il en Puisaye-Forterre ?

TREIGNY : Le film que le célèbre groupe de Liverpool a présenté en avant-première mondiale le soir de la Noël 1967 est-il la source d’inspiration principale de la jeune association C7 Lieux, localisée à Treigny ?

On pourrait presque le supposer à la lecture de la feuille de route explicative justifiant la raison d’être de cette entité et les similitudes faisant référence au légendaire groupe de pop-music !

L’idée de créer des espaces de rencontres et de concertations collectives sous l’égide de l’angle culturel et des aspects festifs à bord d’un moyen de locomotion mobile qui sillonnerait le territoire de Puisaye-Forterre ressemble étrangement à la démarche artistique du fameux quatuor.

Mélange de contacts constructifs entre le monde des arts et celui de la science, qu’elles soient naturelles, physiques ou humaines, le concept imaginé par les têtes bien pensantes de cette structure associative insolite ne manque pas de piquant.  

Le credo de l’entité est simple. Créer de la réflexion, de la cohésion sociale et des échanges positifs à travers ce secteur occidental de l’Yonne par le prisme de la culture, d’expositions photographiques, d’animations, d’ateliers, de réunions citoyennes, de musique, bref, de la vraie vie !

A ceci près que ce joyeux et éclectique programme permettant d’aller à la rencontre des habitants, des associations, des créatifs et des collectivités est tout bonnement localisé à bord d’un bus ! De là, le parallèle évident avec la démarche originale pour l’époque du groupe britannique !

 

 

 

Acquérir un bus pour pouvoir décliner ce projet de cohésion sociale…

 

Or, pour que puisse exister ce réseau générateur de convivialité et d’expériences dynamiques, C7 Lieux a besoin de son support mobile : un bus !

Depuis le 02 février, une campagne de financement participatif a été lancée via une plateforme ad hoc.

Ouverte aux internautes inspirés par tant de prouesses créatives, cette contribution via le crowndfunding a pour objectif d’atteindre sous un délai de trente jours la somme de 6 500 euros.

A ce jour, près de 1 660 euros ont déjà été récupérés grâce à cet élan de sympathie et de générosité. Soit 25 % du montant global du projet. Sachant que la date butoir de ces dons via Internet a été fixée au 23 mars. Il reste donc encore suffisamment de temps pour combler le reliquat nécessaire pour favoriser l’acquisition de ce bus servant à développer ce génial projet.

En avril 1970, à l’implosion des BEATLES, John LENNON avait eu ses mots demeurés depuis dans les annales : « Le rêve est fini ».

Pour les responsables de C7 Lieux (Marc ANDRIEN, son président, Pierre FAUCHEUR, son vice-président ou Guillaume MOISZAN, son chargé des relations avec la presse), « le rêve ne fait que commencer » grâce à cette campagne de financement participatif qui est loin d’avoir rendu son verdict définitif…

 

En savoir plus :

Cette campagne est effective via le site « helloasso » sur le lien : https://www.helloasso.com/associations/ces-7-lieux/collectes/le-bus-de-7-lieux

 

Thierry BRET

 

 

Le Centre régional de la propriété forestière (CRPF) prodiguera conseils techniques et expertises dans le cadre du plan de relance mis en place par l’Etat pour rendre plus vertes nos forêts. Si la biodiversité est l’un des enjeux majeurs de cette intervention, en injectant 200 millions d’euros dans ce plan, l’Etat souhaite aussi redynamiser le volet économique de la filière…

DIJON (Côte d’Or) : Dans le cadre du dispositif visant à relancer les secteurs économiques du pays après l’atonie observée avec le prolongement de la crise sanitaire, le secteur forestier n’a pas été oublié des enjeux.

Bien au contraire, puisque c’est une manne financière de deux cents millions d’euros qui lui sera consacrée en Bourgogne Franche-Comté.

Si l’ambition de ces mesures est avant tout d’ordre économique,  le volet de la biodiversité et de sa préservation ne seront pas omis des critères de référence pour leurs attributions.

Etablissement public au service de la forêt et des propriétaires privés, le CRPF (Centre régional de la Propriété Forestière) sera mobilisé. Comme devait le préciser récemment son directeur François JANEX pour accompagner les bénéficiaires de ces aides en leur donnant des conseils techniques et de judicieuses expertises.

Le plan se rapporte au remplacement des épicéas plantés à basse altitude.

Depuis trois saisons, ces arbres souffrent d’attaques régulières d’insectes qui prolifèrent et provoquent la mortalité de ces résineux affaiblis par la sécheresse et les températures caniculaires de la période estivale.

Ce sont des essences de provenance locale, voire plus adaptées au sol et au climat qui permettront ce nécessaire reboisement.

Il est prévu que 60 % de la surface aidée soit recouverte avec des végétaux à objectif de production de bois. Le reliquat de ces plantations pourrait s’agrémenter d’un ensemble de variétés destiné au gainage et à l’accompagnement des arbres à objectif bois, mais aussi à la diversification du peuplement afin d’enrichir l’écosystème et améliorer ainsi son fonctionnement.

Le mélange de ces différentes essences sera rendu obligatoire pour les surfaces excédant les dix hectares. Précisons qu’en cas de génération naturelle d’essences adaptées, sur des zones considérées à forte potentialité environnementale, ces végétaux pourraient être conservés.

  

Thierry BRET

 

 

C’est un retour aux sources ou presque pour le PDG des FESTINS de Bourgogne qui, en 1975 essuyait les plâtres en sa qualité de jeune apprenti au sein de ce centre de formation fraîchement apparu dans le paysage pédagogique de l’Auxerrois. Quelques années plus tard, c’est-à-dire ce jeudi 11 février, c’est pour prodiguer de judicieux conseils aux restaurateurs inspirés par la vente à emporter que le chef d’entreprise icaunais est revenu dans son établissement de prédilection !

AUXERRE : Il a le regard qui pétille, Didier CHAPUIS ! Avec sans doute un petit pincement du côté du cœur. Car, c’est toujours avec un plaisir sans limite que ce spécialiste des métiers de bouche aime venir au centre de formation icaunais. Un endroit empli de souvenirs qui lui a permis d’embrasser la carrière, devenue la sienne depuis si longtemps.

Entre le patron des FESTINS et le CIFA de l’Yonne, c’est une vieille histoire d’amour, entamée il y a déjà quarante-six ans de cela ! Alors quand cet entrepreneur est sollicité pour y apporter son savoir et un retour d’expérience sur le métier qu’il pratique au quotidien, c’est toujours avec empathie qu’il se plie volontiers à l’exercice.

 

 

 

Lors de cette intervention, longue d’une bonne vingtaine de minutes, à l’adresse des restaurateurs tentés par la vente à emporter, Didier CHAPUIS a évoqué l’importance du choix du packaging et des différents types d’emballages. Histoire de bien réussir le passage de l’assiette à la barquette !

Placer des mets dans une « boîte » n’a donc rien de péjoratif à ses yeux.

« Quand les recettes sont bonnes, ce n’est pas un problème en soi, souligna avec un trait d’humour l’ancien élève du CIFA.

 

 

Un exercice oratoire pédagogue et informatif…

 

Partant du postulat que tout ou presque de la cuisine traditionnelle pouvait être emporté au domicile des consommateurs, sauf le frit et le poêlé qui ne se réchauffent pas, Didier CHAPUIS a insisté sur le choix des matières premières.

Pour lui, le temps de réchauffe des plats par le consommateur final est prédominant quant à la réussite de l’opération. Les notions de solidité des produits dans l’assiette, tout autant.

« Certains mets peuvent être trop mous dans le contenant au moment du redressage. Prenons l’exemple d’une purée de légumes qui peut facilement se mélanger avec un autre ingrédient… ».

L’entrepreneur de l’Yonne abordera ensuite les informations essentielles à véhiculer grâce à l’étiquetage des fameux contenants. Date limite de consommation, poids, composition, présence d’allergènes, renseignements sur l’emballage…autant de précieuses informations relatives à la traçabilité du produit et de son conditionnement qui apporteront des indications subtiles à la clientèle.

Tour à tour, le PDG de FESTINS, pédagogue dans cet exercice oratoire, présentera à son public divers contenants et leurs spécificités : le carton, l’aluminium (plutôt avantageux pour la cuisson au four à micro-ondes) et le verre.

Faisant un parallèle entre les métiers de charcutier/traiteur et celui de la restauration de plats cuisinés.

La chaîne du froid ne fut pas occultée des arguments de l’intervenant : au vu de l’importance capitale de l’hygiène pour tout ce qui concerne l’alimentaire, la durée de conservation des récipients permit de nourrir quelques échanges fructueux avec un auditoire intéressé par ce flux d’informations techniques.

Bref, ce fut un moment ô combien revigorant pour les restaurateurs invités à suivre cette séance didactique imaginée par le CIFA de l’Yonne et son indéfectible partenaire, la société METRO Auxerre.

 

Thierry BRET

 

 

Le mandat court sur une durée de six ans. Une période suffisante pour prendre ses marques et dicter les grandes lignes de ses orientations. Elu par son conseil d’administration à la présidence de l’association « Cités de Caractère de Bourgogne Franche-Comté », le vice-président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre en charge du tourisme et édile de Druyes-les-Belles-Fontaines Jean-Michel RIGAULT devient le premier bourguignon à occuper ce poste depuis la création de la structure en 1989.

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Investi au sein de « Cités de Caractère de Bourgogne Franche-Comté » depuis 2017 – il en aura été tour à tour le secrétaire et l’un des vice-présidents - Jean-Michel RIGAULT accède enfin sur la dernière marche de ce piédestal légitime qui lui offre la présidence.  

Succédant à l’emblématique responsable que fut pendant des années son prédécesseur franc-comtois Michel ALBIN, qui se positionne désormais en qualité de président d’honneur, le maire de la localité touristique de Puisaye-Forterre a été conforté par ses pairs dans cette décision à l’issue d’un scrutin sans réelle surprise.

Elu de manière unanime au petit matin du samedi 26 janvier, le vice-président communautaire en charge du tourisme endosse la vêture de figure de proue régionale d’un organisme qui fédère aujourd’hui en son sein une soixantaine de communes de l’espace rural.

C’est la première fois depuis la création de cette structure associative en 1989 qu’un représentant bourguignon siège dans le fauteuil présidentiel. Jusqu’ici, les cinq présidents devant se succéder depuis que le sénateur de Haute-Saône Bernard JOLY a porté sur les fonts baptismaux cette entité, avaient pour terroir d’origine la seule et unique Franche-Comté.

Parité géographique oblige, il est à signaler que le nouveau bureau qui présidera à la destinée de cette association comprend autant de Bourguignons que de Franc-Comtois ! Un mix qui indique déjà une certaine tendance stratégique pour ce réseau qui se tourne de plus en plus vers la Bourgogne.

Il est vrai que la marge de manœuvre en termes de progression au niveau de nouveaux adhérents est importante sur ce territoire.

 

De nouvelles communes de l’Yonne frappent à la porte…

 

A ce jour, pour ne prendre que le cas concret du département de l’Yonne, seules sept localités rurales sont dotées du fameux label « Cités de Caractère ». Il s’agit de Druyes-les-Belles-Fontaines, Mézilles, Rogny-les-Sept-Ecluses, Saint-Père-sous-Vézelay, Saint-Privé, Saint-Sauveur-en-Puisaye et Villiers-Saint-Benoît.

Autant dire que d’autres agglomérations du cru ne se priveront pas de frapper à la porte pour rejoindre ce réseau qui promeut le patrimoine urbain, architectural et paysager de premier ordre.

C’est le cas de Coulanges-la-Vineuse et de Cravant en phase d’admissibilité après avoir déposé leurs candidatures.

L’association a pour vocation de faire vivre ou revivre ces villages et autres bourgs qui possèdent une histoire et une architecture digne d’intérêt tout en partageant un état d’esprit nourri de convivialité, de cohérence et de qualité de vie.

 

 

 

La philosophie du nouveau président régional demeure dans la droite ligne de son prédécesseur : à savoir la valorisation de ce patrimoine qui représente aussi un réel vecteur d’attractivité au développement du tourisme.

Unique structure associative reconnue pour telle à proposer à ses adhérents les services d’un architecte conseil, « Cités de Caractère » travaille en étroite osmose avec les services de la Région et de la DRAC, la Direction régionale des Affaires Culturelles, pour obtenir des financements.

Son programme d’actions se veut éclectique pour 2021 même si l’ombre du coronavirus plane toujours au-dessus de nos têtes.

 

Pléthore d’animations ludiques et culturelles autour du patrimoine…

 

Traditionnellement, la structure organise un concours ouvert aux artistes peintres qui se manifestent dans la rue avec la représentation d’une thématique inspirée par le patrimoine dans la cité.

« Vision d’Artistes » remporte chaque année un vrai succès et les œuvres retenues en sélection régionale circulent lors d’expositions itinérantes dans les communes qui font la demande de les exposer.

Auprès du jeune public, l’association joue la carte de la pédagogie ludique. Via un jeu de piste, auréolé de mystères, « Le maître des secrets » ! L’objectif de ce jeu est de découvrir le patrimoine historique d’une commune muni d’un livret éducatif. Les enfants adorent !

Ces derniers peuvent aussi compléter leur soif de découvertes en profitant de livrets mis à leur disposition, comprenant des quizz, des rébus, un jeu des sept erreurs, etc. L’an passé, il s’est écoulé plus de cinq mille exemplaires de ces fascicules distrayants qui offrent une excellente opportunité intellectuelle aux têtes blondes de se frotter à l’histoire de leur village.

Toujours dans le même esprit de connaissances partagées avec les plus jeunes, signalons également la diffusion d’un carnet de coloriage dont les modèles ne sont autres que les œuvres artistiques des lauréats du concours « Vision d’artistes ».

 

Thierry BRET

 

Enfin une bonne nouvelle qui concerne l’univers des loisirs, de la culture et du tourisme en cette période de vache maigre ! Le site de Côte d’Or faisant référence à la fameuse bataille qui devait opposer en l’an 52 les forces de Vercingétorix aux puissantes armées de Jules CESAR pourrait accueillir d’ici peu des visiteurs. Une conférence de presse dévoilera d’ici quelques jours les grandes nouveautés 2021…

ALISE SAINTE-REINE (Côte d’Or) : Le début de la nouvelle saison touristique et culturelle est enfin programmé dans l’un des sites les plus attractifs de notre contrée, le MUSEO Parc d’Alésia.

Malgré le contexte sanitaire qui nous prive depuis des mois de toutes initiatives intellectuelles et ludiques sur les lieux réservés à cet effet, l’information a été officialisée en milieu de semaine par le service presse de l’institution : la réouverture de ce parc pourrait être actée en date du 15 février.

Articulé autour de trois sites, à savoir le Centre d’interprétation qui explique le contexte, le déroulement et les conséquences de la fameuse bataille entre Gaulois et Romains, les vestiges de la ville gallo-romaine d’Alésia et la célèbre statue du chef gaulois, Vercingétorix, érigée par Napoléon III, le MUSEO Parc ne cesse de voir sa fréquentation de visiteurs particuliers, en groupes et scolaires, augmenter chaque année.

 

 

 

Une conférence de presse, déclinée par outil numérique, offrira la possibilité au directeur du site Michel ROUGER et à son équipe de présenter la programmation 2021, l’agenda des différentes manifestations ainsi que les grandes nouveautés dont une démonstration de l’escape game conçue par l’agence OHRIZON.

Ce sera également l'occasion de faire un point sur la nouvelle scénographie, en présence des experts qui travaillent sur le projet : la cellule Alésia du Conseil départemental de la Côte-d'Or qui le pilote et l'Agence Clémence FARRELL.

 

Thierry BRET

 

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