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Inaugurée le 07 juillet, l’exposition « Instagram MAULNES » accueille jusqu’au terme de l’été sur le site du célèbre édifice pentagonal de Cruzy le Châtel les œuvres photographiques des adeptes du réseau social. Amoureux des architectures insolites, ces derniers proposent plusieurs dizaines de clichés originaux partagés sur la toile…

CRUZY LE CHATEL : Au mois d’octobre 2017, le fameux site patrimonial de l’Yonne, propriété du Département, recevait la visite d’une petite trentaine d’Instagramers venus des quatre coins de la Bourgogne Franche-Comté et de l’Ile de France.

Répondant de manière positive à l’invitation de l’agence de développement Yonne Tourisme, les utilisateurs du réseau social Instagram devaient produire, au cours de leur visite, plus de 300 clichés originaux.

Une dizaine de ces images conçues avec talent et virtuosité occupent une place privilégiée cet été sur le site du château. Un coup de pouce aux qualités artistiques a été voulu par le Conseil départemental de l’Yonne et Yonne Tourisme : ils ont choisi de sélectionner ces clichés dans le cadre d’une exposition libre et gratuite à apprécier aux abords du monument pentagonal.

Les visiteurs curieux et amateurs de photographies insolites auront ainsi l’opportunité de pouvoir admirer le travail et le talent d’Agathe DEILLER alias @gatounne89, Eric CHICLET @eric_chiclet, Alexandra GEVAUDAN alias @alecgevaudan, Matthieu HEIME alias @mattgroar, Alexandra LAURENT alias @alecs_laurent, Nicolas GRIVAUD alias @nicklapeaulisse, Charlène JORANDON alias @cj_pro, Pascal AMETTE alias @pascalmte, Elisabeth SAZERAT alias @_elisaz et Titouan RIMBAULT alias @tito_uan.

Créées par Jacky FOSSEZ, agent de la ville de Migennes, les « Bestioles », une collection unique de sculptures animalières de fourmis, araignées, libellules et papillons, ainsi que de bicycle, complètent cette visite dans la prairie du château.

Précisions que ces pièces ont été prêtées aimablement par le maire de Migennes et élu du Conseil départemental, François BOUCHER.

Du 16 au 20 juillet, les membres du jury départemental du Concours de Fleurissement ont parcouru de nombreux kilomètres pour examiner avec grand intérêt les plantations et embellissements des communes icaunaises, inscrites à ce challenge annuel. Organisé par Yonne Tourisme sur délégation du Conseil départemental de l’Yonne, ce concours prendra son terme définitif cet automne à l’annonce des résultats officiels, récompensant les localités susceptibles d’obtenir le label Villes et Villages Fleuris…

AUXERRE : Chaque année, bon nombre de collectivités de notre territoire concourent à cet événement synonyme de valorisation du patrimoine paysager. Elles ne sont pas les seules. Les particuliers les rejoignent aussi dans cette démarche citoyenne et environnementale.

Dirigé par Anne JERUSALEM, présidente de l’agence de développement Yonne Tourisme, le jury composé d’élus et de personnalités qualifiées ainsi que de professionnels du tourisme et de représentants de sociétés horticoles locales, ont visité courant juillet les communes engagées dans ce challenge très prisé.

Ces rencontres furent importantes pour prendre le temps d’échanger de façon privilégiée avec chacune des municipalités en lice pour ce concours devenu traditionnel. Sachant que le fleurissement des particuliers est désormais jugé sur photo.

Concernant le concours destiné aux communes, le jury a évalué différents critères pour établir son classement. Le patrimoine végétal et le fleurissement mais aussi la gestion environnementale, la qualité de l’espace public et la pertinence des aménagements paysagers entraient en ligne de compte à l’instar de leur gestion ou encore de leur animation, voire de la promotion de la démarche.

96 dossiers de candidature pour cette édition 2018…

L’harmonie générale des embellissements, la qualité, le volume et la diversité des plantes et fleurs utilisées interpellent en revanche les jurés dans le cadre du concours réservé aux particuliers. Leur sensibilité englobe aussi l’utilisation des arbres et des arbustes. Anne JERUSALEM n’a pas caché sa satisfaction d’avoir présidé ce jury 2018 dans lequel, compte désormais parmi ses membres, des agents techniques de communes labellisées.

« La mobilisation des villes et villages de l’Yonne reste toujours aussi importante sur ce dossier de l’embellissement et du fleurissement de leur cadre de vie, constatait l’élue vice-présidente du Conseil départemental avec enthousiasme, 96 d’entre eux ont posé leur candidature à l’obtention d’une première fleur ou d’une fleur supplémentaire dont huit nouvelles communes engagées cette année… ».

Parmi les innovations cette saison : il y avait la mise en place d'une tournée spécialement réservée aux campings participant au Prix de la Fédération départementale de l'Hôtellerie de Plein Air. 

 

 

Quand les sciences et les techniques sont au service des soins du corps et de l’âme. La nouvelle scénographie du Musée hospitalier de l’établissement sanitaire du Tonnerrois offre de manière chronologique une découverte enrichissante et insolite des collections, jusque-là conservées pour la plupart dans les réserves…

TONNERRE : Il aura fallu tout déménager ou presque durant quelques semaines pour que la physionomie du Musée hospitalier soit enfin présentable au jour J de l’ouverture officielle, c’est-à-dire le samedi 01er juillet. Retraçant 700 ans d’histoire, les collections de pièces hétéroclites montrent les évolutions chronologiques de ces ustensiles si précieux permettant de prodiguer des soins aux malades qui n’avaient d’autres choix de fréquenter ces lieux.

Au deuxième étage du bâtiment, celui du Pavillon DORMOIS, des pièces du XVIème siècle appartenant aux comtes de Tonnerre ou à l’Hôtel-Dieu se côtoient parmi un univers qui sait les mettre en valeur. L’art religieux se mêle au matériel médical. Le temps de la prière se conjugue à celui de la thérapie et des soins. Des reconstitutions offrent une vision réaliste d’un bloc opératoire de l’époque ou d’une chambre de malade. Le visiteur peut apprécier la kyrielle d’instruments servant à la pratique de la chirurgie, confinés dans leurs vitrines.

Qu’il soit guidé ou en  individuel. Il y verra aussi une copie de « L’adoration des mages » attribué à Jérôme BOSCH en 1514. Il lui en coûtera dix euros pour changer d’époque et se faire sa propre opinion sur la pratique des soins au cours de cette très longue période couvrant les sept cents ans d’histoire de cet édifice somptueux dont l’Yonne peut s’enorgueillir de posséder…

Depuis le 01er juillet, l’Hôpital de Tonnerre fait montre d’un éclectisme créatif et d’une originalité insolite en disposant de son propre espace culturel ouvert au grand public. Introduire de la diversité intellectuelle et artistique au cœur de ce patrimoine chargé d’histoire, tant au plan médical que spirituel, correspond à une intense respiration que le directeur du centre hospitalier du Tonnerrois, Frédéric ROUSEL, souhaitait partager autour de lui. L’ancienne salle des malades de l’Hôtel-Dieu, la pharmacie et le cellier accueillent désormais trois espaces d’exposition qui viennent s’ajouter au nouvel emplacement dévolu au musée situé au deuxième étage de l’édifice. Baptisé « Culture à l’hôpital », l’aboutissement de ce schéma pédagogique et instructif se poursuivra au fil des mois avec la réorganisation des jardins…

TONNERRE : Valoriser un site exceptionnel en le rendant plus extraordinaire encore à l’avenir ! L’enjeu est de taille. Il est en passe d’être réussi. Selon la volonté du porteur de ce projet, Frédéric ROUSSEL, directeur de l’établissement tonnerrois, qui s’appuie sur un programme national incitatif depuis une vingtaine d’années de développer l’art et la culture dans le milieu hospitalier.

Une initiative respectueuse du programme « Culture à l’hôpital »…

Conçu en collaboration participative avec les services de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) et de l’ARS (Agence régionale de santé), ce concept, dorénavant fonctionnel dans la ville orientale de l’Yonne, invite les directeurs d’hôpitaux, le personnel hospitalier et l’ensemble des acteurs des multiples univers de la culture à construire des projets communs. A condition, qu’ils soient adaptés aux lieux et aux besoins identifiés par la structure accueillante.

Il n’en fallait pas davantage pour le sémillant directeur de ce centre de soins, jamais en manque d’imagination. Entamée depuis 2014, la prospective en faveur d’un développement progressif d’un réseau artistique et culturel efficient fait florès. Les artistes, convaincus de la pertinence et du bien-fondé de la démarche, accourent. Ce sont, en préambule, les exégètes de l’art contemporain qui prennent possession de la Salle des malades de l’Hôtel-Dieu pour y présenter leurs œuvres. Puis, en 2017, une exposition, intitulée tout bonnement « Prendre soin », rencontre le succès dans l’espace Pharmacie de l’établissement. Mais, rien ne sera comparable avec ce qui se préfigure désormais depuis le 01er juillet, date mémorable où a été inauguré officiellement par les édiles de l’Yonne ce nouvel espace consacré à l’art et à la culture.

Immensité et luminosité : des espaces d’accueil qui se suffisent à eux-mêmes…

Erigée au XIIIème siècle, la Salle des malades, structure symbole de l’Hôtel-Dieu, s’admire par ses qualités spatiales, la pureté de ses lignes, l’impression de vide qu’elle dégage. Dans ce lieu où étaient célébrées jadis des messes pour les patients, l’art occupait une place importante. Aujourd’hui, cette nef gothique accueille des installations visuelles et sonores. Le volume et la dimension de cet endroit unique (une salle de 90 mètres de long, de 18 mètres de large et d’une hauteur de 18 mètres) influencent les artistes qui y dévoilent les fruits de leur créativité. C’est une sorte d’hommage contemporain rendu aux artistes d’autrefois…

Quant au Cellier, il présente une exposition permanente : l’idée étant de conserver une œuvre en petit format de chaque artiste qui expose en enrichissant ainsi de manière progressive cette collection, bien vivante…

Destiné à recevoir colloques, séminaires et autres conférences, la salle Courtanvaux abritera les archives permettant aux étudiants et aux chercheurs de pouvoir les consulter dans un cadre adapté à leurs besoins. L’ouverture est prévue en 2019.

Le Pavillon DORMOIS, construit au XIXème siècle, bénéficie d’un nouvel occupant et d’un nouvel emplacement : le musée qui profite d’une scénographie chronologique (voir article). La Pharmacie, devenue salle d’exposition en 2017, s’est spécialisée dans la réception de grands formats. Des résidences d’artistes y sont également organisées.

Quant au parc, et ses 12 hectares de surface en centre-ville, il contient des œuvres en formats monumentaux qui favorisent une première approche culturelle avec les passants. Le jardin médiéval et thérapeutique, appelé le jardin « Marguerite de Bourgogne », est en cours de réaménagement. Trente-quatre arbres dont la moitié de fruitiers devraient être plantés ultérieurement.

Après le label «Cité de Caractère », obtenu en 2016, le village de moins de trois cents âmes de la Puisaye Forterre récidive. Il vient de rejoindre début juillet le premier réseau qualitatif d’écotourisme de France, « Station Verte », dont bénéficie aujourd’hui une vingtaine de communes de la Bourgogne. Trois villages de l’Yonne profitent à ce jour de ce précieux sésame, un label pouvant se convertir en un afflux plus généreux de touristes et de visiteurs. C’est une incontestable plus-value que les établissements de la restauration, de l’hôtellerie et des gîtes locaux ne peuvent se passer pour prospérer…

DRUYES LES BELLES FONTAINES : Avant Saint-Père sous Vézelay et Quarré les Tombes d’ici la fin de l’année, Druyes les Belles Fontaines vient d’intégrer le cercle très hermétique et restreint des bourgades champêtres au patrimoine d’exception détentrices du fameux label national, « Station Verte ».

Créé en 1964, celui-ci récompense les communes françaises de moins de dix mille habitants pourvues de plans d’eau agréables, de sentiers pédestres fleurant bon la campagne et de vestiges et monuments historiques de très belle facture. Précisément, le village de l’Yonne en possède quatre qui méritent amplement d’être découverts au détour d’une pérégrination bucolique : le château médiéval situé au sommet d’un promontoire, l’église romane du XIIème siècle, la poterne du château et le magnifique lavoir, près des sources de la rivière Druyes.

Aujourd’hui, plus de 500 destinations labellisées accueillent les touristes au cœur du terroir. Ces derniers recherchent, au-delà des activités variées liées aux attraits naturels, au patrimoine culturel et aux savoir-faire traditionnels, le retour à l’authenticité.

Une charte déontologique avec ses dix « commandements »…

Gage d’une conception positive du tourisme et d’une qualité de vie, le label « Station Verte » se définit comme un indicateur du « bon-vivre » pour les habitants des villages qui en sont détenteurs. C’est dorénavant le cas des Drogiens, puisque la Commission nationale de contrôle et de labellisation de la Fédération française des Stations Vertes de Vacances et des Villages de neige avait validé, il y a quelques semaines, la candidature de la petite commune icaunaise aux 280 habitants.

Pôles touristiques à échelle humaine, les « Stations Vertes » obligent néanmoins au respect de quelques engagements de la part de leurs nouveaux adhérents. Une charte de dix résolutions existe où la nature y tient une place prépondérante. Garante de ce code éthique, la fédération nationale contrôle, à raison d’audits réalisés tous les six ans, une centaine de stations chaque année selon un mode opératoire assez drastique mais très efficace.

Cet accompagnement de l’entité nationale se prolonge par des outils de communication qui élargissent la visibilité des membres de ce label. Ainsi, une carte touristique gratuite est éditée annuellement à 100 000 exemplaires et mise à disposition du public dans les stations labellisées. Certains événements de grande ampleur en termes de fréquentation et de marketing, au plan national, à l’instar de la Fête de l’écotourisme (en mai) et la Fête du terroir (à l’automne) rappellent l’existence de ce label, de plus en plus prisé par les touristes en quête d’autre chose et d’une qualité de vie optimale.

Chaque année, environ quinze nouvelles communes rejoignent ce réseau dont 60 % de stations possèdent moins de 2 000 résidents. Le label se décline en trois items : Label Famille Plus, Station Pêche et Village de neige, qui est apparu en 1980.

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