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L’événement fera date dans les annales de l’établissement. La soirée de gala, concoctée le 09 avril, aura pour objectif de mettre en lumière le tour de main et le talent de jeunes pousses de la gastronomie régionale. Des filles et des garçons qui fréquentent avec assiduité et implication l’enseignement prodigué par des exégètes de la cuisine française. Et non des moindres ! Puisque ces agapes de belle tenue et très particulières où pourront se délecter près de quatre-vingt convives ont reçu le parrainage opérationnel d’un double étoilé Michelin, le chef Patrick HENRIROUX, propriétaire d’un haut lieu de la gourmandise à Vienne, « La Pyramide »…

AUXERRE : Flamboyance garantie au fond de l’assiette. La prochaine soirée de gala, proposée par Capucine VIGEL, proviseur, et l’équipe de l’hôtellerie restauration du Lycée des métiers VAUBAN ne devrait pas manquer ni de panache ni de succulence.

Manifestation traditionnelle servant à promouvoir chaque année la relève de la gastronomie régionale et française, l’événement connaîtra encore des instants emplis de magie et de suavité. De l’émotion, aussi.

A l’instar de la soirée spéciale « Paul BOCUSE », organisée le 06 février. Le restaurant d’application, « La Gourmandise », avait chamboulé sa programmation habituelle pour y accueillir une animation culinaire exceptionnelle.

Chef à l’Auberge du Pont de Collonges, le célèbre établissement où a exercé le Maître de la cuisine française, le MOF (Meilleur ouvrier de France 2015), Olivier COUSIN, concocta ce menu aux exquises saveurs avec le concours des élèves du BTS du lycée professionnel auxerrois.

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Déjà un joli succès lors de la soirée « Paul Bocuse »…

Le 09 avril prochain, la formule demeurera identique dans sa forme. Mais, cette fois-ci, c’est un autre ténor de la corporation, le brillant Patrick HENRIROUX, honoré par sa première étoile au Michelin dès 1990, qui officiera. Toujours aux côtés de ces jeunes étudiants de BTS. Le chef obtiendra sa seconde distinction deux ans plus tard : une belle récompense pour celui qui a fait ses gammes aux côtés de Georges BLANC !

Le lauréat, grâce à son équipe, du fameux trophée Paul HAEBERLIN 2014 sera accompagné d’un de ses maîtres d’hôtel, lui-même meilleur ouvrier de France. Un duo de choc et de charme pour un événement culinaire qui devrait atteindre des sommets.

Précisons, que le lycée des métiers VAUBAN sera le théâtre, sans doute très disputé, de l’une des sélections nationales qualificatives aux championnats du monde des maîtres d’hôtel dont la finale s’organisera à Bordeaux d’ici la fin de l’année.

Surnommée « London Eye », la jeune femme adore transformer les codes de la pratique photographique. Elle pousse le bouchon de la découverte artistique le plus loin possible dans son minutieux travail de fourmi, invitant ses admirateurs à emprunter d’ultimes retranchements intellectuels. Un exercice de compréhension qui suppose de facto de se poser tranquillement devant chaque œuvre, pourquoi pas le verre à la main comme il est proposé dans le vaste hall du Domaine BROCARD. Et surtout de prendre le temps de l’assimilation et de l’analyse de ce flot d’images, distillées sous la forme d’un kaléidoscope visuel. Permettant ainsi de titiller l’imaginaire du public…

PREHY : Etoile montante de l’approche intimiste dans la photographie d’art, Sylvie VUCIC pose ses cimaises dans un milieu viticole qui n’est pas aux antipodes de son mode d’expression habituel. Marier l’utile à l’agréable, en l’occurrence le goût et la vue, ne possède pas d’autres prétentions que de sublimer les sens corporels de l’humain. Et quoi de plus naturel et de plaisant, en somme, que de déguster un verre d’un nectar millésimé tout en se plongeant dans une œuvre pour en déceler à la fois tous les symboles et les interprétations.

L’artiste bourguignonne aime s’entourer de mystère. Déjà par la conception très personnelle et hautement sophistiquée de son travail. La cinquantaine de clichés, accueillie dans le vaste hall de l’un des domaines de référence dans le paysage de la viticulture régional, en offrent une preuve indéniable. Hors normes, Sylvie VUCIC se positionne à la limite du raisonnable. Emmenant par la main le public sur des chemins de traverse inconnus aux frontières de l’onirisme, de l’étrange, du stupéfiant et de l’insolite.

En trois espaces de présentation, le tour de magie et de charme opère. Déclinant un concept novateur où vins et œuvres d’art s’imbriquent à la perfection, « London Eye » (l’œil de Londres), parce que l’artiste voue une fascination immuable à la célèbre capitale de la perfide Albion, explique les astuces et secrets qui ponctuent la fabrication de cette promenade intemporelle parmi ses œuvres. Provoquant ainsi une vraie création artistique au cœur même de l’évènement. Le « Saint des saints » de ce travail abouti.

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Une expérience créative à vivre jusqu’au 15 février…

L’artiste réinvestit le lieu avec bonheur pour la seconde fois cette saison et ce jusqu’au 15 février. S’appuyant toujours sur les aventures de ses personnages fétiches, les félins « Nina et Michka ». Mais, en y conférant une autre dimension.

Les diptyques apparaissent. La peinture conçue sur les clichés aussi. Apportant du relief, de la profondeur et un rendu qui diffère. Au contact avec les visiteurs, Sylvie VUCIC explore l’âme de ces derniers. Les sonde afin d’en extraire le moindre ressenti, la plus perceptible des impressions. Des échanges fructueux dont elle se nourrit pour mieux cerner leurs sentiments devant ces œuvres sibyllines.

Ludique, l’exercice, de pure communication, invite à l’interactivité et noue des liens harmonieux entre la photographe et son public. L’expérience y est attachante. D’autant que les vins servis et expliqués par l’œnologue Giorgia SCARDOVA optimisent cette expérience unique dont il est impératif de tester la valeur intrinsèque.

Attristé par la perte de la troisième étoile de la famille HAEBERLIN, à la tête de « L’Auberge de l’Ill » à Strasbourg, seul restaurant triplement plébiscité par le MICHELIN depuis plus de cinquante ans, le chef de La Côte Saint-Jacques a exprimé sa profonde gratitude au jeune prodige mauricien, Franco BOWANEE. Sublimant depuis une dizaine d’années la gastronomie servie au Château de Vault-de-Lugny, le nouvel étoilé de l’Yonne devrait recevoir très prochainement la visite de son condisciple doublement étoilé…

JOIGNY : « Je ne connais pas encore le chef Franco BOWANEE mais je ne manquerai pas d’aller le visiter prochainement et de goûter à sa cuisine… ». Saluant le précieux sésame obtenu par son jeune confrère, le chef doublement étoilé de la Côte Saint-Jacques, Jean-Michel LORAIN, s’est félicité de cette honorable distinction qui vient d’être attribuée à cet établissement situé au sud de notre territoire.

C’est ce lundi 21 janvier que l’annonce officielle a été faite par les responsables de l’édition 2019 du célèbre guide gastronomique. Présent dans la liste restreinte des heureux récipiendaires, le restaurant du Château de Vault-de-Lugny est donc le seul promu dans l’Yonne cette année avec le décernement de cette étoile. Un état de fait qui n’a pas manqué de faire réagir la Toque de Joigny.

« Le département de l’Yonne a souvent été occulté des paramètres en matière de distinctions au cours de ces dernières années, confie-t-il, aujourd’hui, ce n’est que justice de voir un nouvel établissement bénéficier de cet accessit. L’Yonne ajoute ainsi une étoile supplémentaire à son compteur et c’est tant mieux ! ».

Félicitant le maître-queue du Château de Vault-de-Lugny pour ce très beau résultat, Jean-Michel LORAIN s’est promis de lui rendre bientôt une visite de courtoisie afin de le connaître personnellement.

« Je profiterai de cette découverte pour déguster sa cuisine, devait-il déclarer.

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De la joie à la tristesse dans l’énoncé des résultats…

A contrario de la joie, le chef de La Côte Saint-Jacques est passé à la tristesse et à l’incompréhension à l’évocation de la perte de la troisième étoile de la célèbre « Auberge de l’Ill » à Strasbourg.

« Le Michelin a fait ses choix, explique-t-il, mais j’éprouve une profonde tristesse pour la famille HAEBERLIN qui après 51 années de professionnalisme et de loyaux services envers notre métier a perdu son étoile. J’imagine leur déception et je comprends leur désillusion… ».

Il y a quelques années, le chef de la Côte Saint-Jacques avait lui aussi été amputé de sa troisième distinction symbolique. Pour un défaut d’assaisonnement dans l’une des recettes goûtées de manière anonyme par l’un des inspecteurs du guide. Une sanction lourde et cruelle qui n’avait pas manqué de sel…

Plusieurs mois d’un travail minutieux, millimétré au cordeau, auront été nécessaires aux préparatifs du grand banquet de la Saint-Vincent tournante régionale qui se déroule ce week-end à Vézelay. L’ambitieux pari des organisateurs de pouvoir réunir sous la même bannière les fines fleurs de la gastronomie de l’Yonne est déjà en soi une réussite. Avant même que ne soit donné le moindre coût de fourchette dans ces assiettes royales qui recevront les recettes sublimées par autant de talents. Parmi ces quatre « mousquetaires » de l’ordre d’Escoffier et des arts culinaires à y prendre part, citons la fameuse toque de La Côte Saint-Jacques, l’étoilé Jean-Michel LORAIN et l’incontournable référence de la cuisine française, Marc MENEAU.

VEZELAY : La promesse était de taille pour les organisateurs de l’évènement. In fine, le défi est tenu ! Quatre signatures exceptionnelles des arts de la table et de la gastronomie nationale exerceront de concert leur savoir-faire afin de sublimer les papilles des 700 convives, ayant choisi de participer au banquet de la Saint-Vincent tournante de Bourgogne. Ce rendez-vous est décliné durant ce week-end spécial vécu sur la Colline éternelle, ce samedi 26 janvier.

L’inoubliable chef de L’Espérance, Marc MENEAU, ouvrira le bal de ce copieux programme pour gourmets et épicuriens. Associé à son fils, Pierre, il signera une divine entrée, servie après diverses mises en bouche gustatives.

La figure emblématique de Vézelay concoctera sa célèbre « huître en gelée d’eau de mer », agrémentée de la truite de Crisenon, accompagnée de perles de manioc et de son caviar de truite, sur une gelée de pomme.

Il reviendra au prometteur mais déjà excellent Ryo NAGAHAMA, qui officie au « Fil du Zinc » à Chablis de se livrer à un exercice toute en finesse et en subtilité : la seconde entrée.

Les férus de bonne chair se sustenteront d’une mousseline de brochet et sa crème d’écrevisses. Recette qui sera accompagnée d’un bourgogne Vézelay 2016, de la cuvée spéciale de la Saint-Vincent.

 

Chef doublement étoilé de la Côte Saint-Jacques, établissement que l’on ne présente plus dans le paysage de la haute gastronomie française, Jean-Michel LORAIN abordera le plat principal. L’une de ses spécialités où le maître excelle : la volaille fermière à la vapeur de crémant de Bourgogne. Le plat principal se mariera à un gevrey-chambertin millésime 2014, de la cuvée des vignerons.

Quant aux aficionados du chocolatier-confiseur Olivier VIDAL, meilleur ouvrier de France de la spécialité en 2007, ils se régaleront avec un « amour de cerise », un dessert au nom très évocateur qui augure de succulentes subtilités dont l’artisan a le secret.

Les quatre chefs bénéficieront de l’expertise aiguisée, en matière d’harmonie et de coordination dans le déroulé de ce banquet, du sémillant Daniel AUBLANC, président de l’Amicale des cuisiniers de l’Yonne et du très professionnel Didier CHAPUIS, des FESTINS de Bourgogne, qui confèrera le savoir-faire attendu à ce repas festif peu ordinaire.

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L’opportunité de partager les valeurs de la profession ensemble…

Interrogé sur sa contribution gastronomique à cet évènement qu’il qualifie de « cérémonie exceptionnelle et de retrouvailles inoubliables entre les chefs et les vignerons », Jean-Michel LORAIN est satisfait de cette présence aux côtés de ses pairs.

« Les préparatifs ont nécessité plusieurs mois de travail et de réflexion, concède-t-il, chacun de nous apportant une recette qui soit un reflet de son authenticité professionnelle. Le banquet de la Saint-Vincent demeure, en cela, un rendez-vous extraordinaire… ».

Le chef de la Côte Saint-Jacques devait expliquer ensuite la portée internationale de cet évènement. La meilleure manière de le traduire fut simple : une quarantaine de ressortissants américains, accueillis dans l’établissement hôtelier de Joigny, et amoureux des vins français n’ont pas hésité à traverser l’Atlantique pour ne rien manquer de l’évènement bourguignon.

Vécue pour la première fois à Vézelay, la Saint-Vincent tournante de Bourgogne aura bien des airs de rendez-vous mondial…

Tête de liste nationale aux prochaines échéances européennes, le président de l’UDI rendra plus qu’une visite de courtoisie à ses amis, Dominique VERIEN, sénatrice, et André VILLIERS, député de l’Yonne, ce samedi 26 janvier lors de l’incontournable manifestation vineuse de la Saint-Vincent Tournante de Bourgogne, accueillie sur la Colline éternelle. Il y évoquera au cours d’une rencontre avec la presse sa vision des choses en matière de politique agricole à quelques mois d’un scrutin aux enjeux considérables…

VEZELAY : Ténor de la politique hexagonale, le député de la cinquième circonscription de la Seine-Saint-Denis Jean-Christophe LAGARDE, président de l’UDI, effectuera un déplacement remarqué dans l’Yonne ce samedi 26 janvier à l’occasion de l’édition régionale de la Saint-Vincent Tournante à Vézelay.

Profitant de ce déplacement qui lui permettra d’être accueilli par ses amis de la même composante politique, la sénatrice Dominique VERIEN, et le député André VILLIERS, l’ancien maire de Drancy qui a pris soin d’officialisé en décembre la candidature de l’UDI (Union des démocrates et des indépendants) à ces futures joutes européennes, sera donc en campagne.

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Une Europe qui apporterait davantage aux agriculteurs…

Outre la découverte des aspects festifs, folkloriques et viticoles de notre contrée, Jean-Christophe LAGARDE dévoilera lors d’une conférence de presse les articulations majeures de son programme. En insistant vraisemblablement sur les aspects essentiels de ses propositions, en étroite corrélation avec les milieux de l’agriculture et de la viticulture.

A ce propos, le président national de l’UDI attend de l’Europe qu’elle puisse décliner une nouvelle politique agricole commune (PAC) qui apportera à la fois un revenu décent aux agriculteurs, une garantie de qualité aux consommateurs et un meilleur respect de la nature et de l’environnement.

Il n’est pas exclu que Jean-Christophe LAGARDE n’aille pas un peu plus loin dans ses déclarations, en s’intéressant aussi aux enjeux des prochaines municipales de mars 2020. Remettant ainsi l’inéluctable sujet de la territorialité au centre des débats.

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