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Parce que le concept antisismique et anticyclonique de cette habitation aux lignes arrondies si insolites a été démontré de manière positive lors de tests homologués, les marchés du Moyen-Orient et de l’Amérique du Nord pourraient s’ouvrir d’ici les prochains mois pour la jeune société de l’Yonne. Du 26 au 29 novembre, les dirigeants de ROND HOME, soutenus par un pacte d’actionnaires regroupés grâce à l’interface de l’agence INITIACTIVES 89, participeront à un salon international à Dubaï, leur  permettant d’augurer d’excellents contacts. Un prélude au futur déplacement sur le sol américain en février 2019 à Las Vegas où les vertus protectrices de leur concept imaginé à base de panneaux courbes en mousse de polyuréthane devraient faire mouche auprès des professionnels de l’immobilier…

VENOY : Les rêves à l’international de l’entreprise ROND HOME n’ont visiblement rien d’utopiques à l’analyse de leur plan de développement. Entité existante depuis 2015, la structure pilotée par Antony LEGA conçoit des panneaux d’isolation en mousse de polyuréthane qui, une fois assemblés, offrent la configuration très réaliste d’obtenir une habitation aux formes rondes très caractéristiques.

Si l’unité de production se situe à CHENY, c’est bel et bien sur une parcelle de 4 000 mètres carrés de terrain de la zone du Soleil Levant à VENOY que la future maison témoin se finalise. Posé sur une belle surface, l’édifice se construit et s’aménage intérieurement, prêt à accueillir ses premiers visiteurs, de la clientèle de particuliers mais aussi de professionnels issus du gros œuvre et de la maçonnerie.

Car, ROND HOME a conçu un habitat à la ligne ultramoderne unique en Europe à partir d’un isolant optimal en matière de performance. Mais, la jeune SAS aura recours à des professionnels de la construction pour bâtir et promouvoir commercialement son projet.

Un produit normé qui répond aux exigences antisismiques et anticycloniques

Grâce à une prise au vent quasi nulle et à la résistance reconnue de ses matériaux, l’habitat à l’estampille ROND HOME possède des vertus de fiabilité imparable qui devraient interpeller les promoteurs et investisseurs de l’immobilier sur les zones à risques de la planète. Cet argument apparaît aujourd’hui comme le cheval de bataille principal de la stratégie marketing édifié par le mentor de cette entreprise aux réelles potentialités de développement.

Pourtant, le profil d’Antony LEGA peut surprendre les interlocuteurs qui découvrent sa création. Même s’il reconnaît être un féru de bricolage, un tantinet Géo TROUVETOU sur les bords et que l’un de ses oncles exerçait le métier d’entrepreneur dans le bâtiment, Antony qui a connu une vie professionnelle antérieure dans l’industrie exerce le métier de chef de service à la gare d’Auxerre en qualité de collaborateur de la SNCF !

« Depuis mon enfance, je rêve de créer une entreprise, affirme-t-il, l’idée d’élaborer un coffrage servant à concevoir une habitation qui répondrait à la problématique des secousses sismiques trottait dans ma tête. Ce rêve est devenu réalité… ».

INITIACTIVE 89 incite à la création d’un pacte d’actionnaires

Ce projet ayant pris corps au fil des années aura nécessité la présence de forces collaboratives. A commencer par le bureau d’études auxerrois « 3 I A » qui a travaillé sur la partie béton du concept. Il y a eu aussi la complicité avec deux autres personnes qui développent les moules nécessaires à la création des fameux panneaux recourbés sur le site de CHENY. Et puis, Francis MOREAU, directeur d’INITIACTIVE 89 (ex-agence de développement Yonne Active Création) est entré dans le jeu de la recherche de soutiens et partenaires financiers.

« A l’été 2016, le responsable d’INITIACTIVE 89 a convié lors d’une rencontre informelle une quinzaine de personnes, explique Antony LEGA, ces décideurs économiques et dirigeants d’entreprise pour la plupart étaient très intéressés par la dynamique de ce projet et ses perspectives… ».

Il n’en faudra pas davantage pour convaincre le groupe qui constituera très vite un pacte d’actionnaires. Celui-ci injectera une enveloppe de plus de 88 000 euros facilitant ainsi l’acquisition du terrain que ROND HOME convoitait sur la zone d’activité de VENOY. Un reliquat de 7 000 euros sera converti par l’un des membres de ce pacte en investissement en nature dans l’aide à l’aménagement de la bâtisse. Quant à la BPI Bourgogne Franche-Comté, elle débloquera un prêt de 100 000 euros dont l’affectation servira à construire le pavillon témoin.

Déjà deux commandes à livrer fin mars…

Explorant les potentialités commerciales offertes par des salons professionnels d’envergure comme BATIMAT (2015 et 2017), ROND HOME renouera en septembre avec ce type d’expérience événementielle. L’entreprise tiendra un stand sur l’animation « Faire construire sa maison », se déroulant porte de Versailles afin de rencontrer les constructeurs.

Si le carnet de commandes s’établit déjà à une quinzaine de projets sous le coude pour l’exercice en cours, les deux premières habitations de 2018 seront conçues d’ici la fin mars en Corrèze, dans le cadre de logements locatifs à Brive la Gaillarde.

L’international arrivera ensuite avec les rendez-vous démonstratifs de Dubaï et de Las Vegas. A moins que les touches initiées en Allemagne, en Finlande et en Israël ne se convertissent en signatures fermes et définitives pour l’achat de ce concept à 100 000 euros l’unité.

Ne se positionnant pas comme un constructeur de maison individuelle, ROND HOME multiplie les contacts auprès des partenaires professionnels à l’instar des maîtres d’œuvre et des dirigeants d’entreprises générales de maçonnerie avec lesquels elle pourrait optimiser ses affaires. « Nous commercialisons ces panneaux de mousse courbes avec le mode opératoire, c’est-à-dire un package complet comprenant la notice de montage et de construction de l’ensemble... ». Les premiers contacts proviennent du Bordelais et de l’Allier…

Enfin, d’autres entreprises de l’Yonne apportent également leur valeur ajoutée sur les phases évolutives de ce projet. IDX PROD, l’entité de l’incontournable Yannick DAVOUSE, prépare en ce moment un film vidéo avec le concours d’un drone afin de présenter la maison sur le futur site multimédia conçu par Jérôme CASSEGRAIN de l’agence CREATIVE COCKTAIL. En parallèle, ANTHALIS et son dirigeant Jean-François LEMOINE étudie la faisabilité de créer de nouveaux moules en acier qui serviront à rendre plus éclectique la production de panneaux à partir de différentes tailles.

Cette nouvelle offre d’excellentes perspectives pour l’activité industrielle dans l’Yonne. Elle a été annoncée lors de la signature de la convention de partenariat unissant les dix entreprises, membres du Groupement Icaunais de la sous-traitance aéronautique (GISAéro), ce mercredi 11 octobre, au Pôle Formation 58 89 à Auxerre. Un gros contrat, tombé, non pas du ciel, mais en début d’après-midi dans l’escarcelle de la filiale bourguignonne de la société dirigée par Patrice PARISOT, qui accrédite un peu plus le bien-fondé de ce nouveau groupement d’industriels et surtout le potentiel de l’activité aéronautique sur notre territoire…

 

AUXERRE : « Nous venons de remporter un contrat très important évalué à dix millions d’euros en début d’après-midi : cela supposera d’ici les semaines à venir le recrutement de quarante collaborateurs supplémentaires sur le site d’Auxerre… ». Contenant sa joie, Patrice PARISOT, directeur de la filiale FIGEAC AERO Auxerre, devait prononcer cette déclaration au terme de la célébration officielle de l’acte de naissance du groupement de la sous-traitance aéronautique de l’Yonne qui devait réunir à l’invitation de la Maison de l’Entreprise Pôle Formation 58 89 dix des figures de proue de l’industrie de ce secteur d’activité ce 11 octobre au soir à Auxerre.

Au-delà, de ces nouveaux emplois favorables à l’essor du bassin économique Auxerrois (une quarantaine de postes), l’unité de production du groupe FIGEAC devra aussi s’équiper de nouvelles machines afin d’honorer ce prodigieux contrat. Engagement professionnel dont on ne connaîtra pas davantage les contours dans l’immédiat…

Vingt autres postes à pourvoir immédiatement, y compris des cadres…

Dégageant 8 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’année, le site auxerrois de FIGEAC AERO avait pour objectif initial de tutoyer la barre des 9,2 millions d’euros au terme de l’exercice en cours. Mais, on l’aura compris ; la manne providentielle de ces commandes supplémentaires devrait impacter positivement les futurs résultats de l’entreprise.

Au niveau global, le groupe devrait doubler son chiffre d’affaires à échéance 2020, atteignant selon les observateurs 650 millions d’euros en lieu et place des 350 millions d’euros actuels.

Réalisant 51 % de ses activités à l’export vers la Chine, la Russie ou le Canada, l’entité devrait également investir près de 400 000 euros au cours de ces prochains mois à l’amélioration de ses équipements et matériels. Il n’est pas impossible que FIGEAC AERO dispose d’ici deux ans d’une usine implantée en Chine qui pourrait être suivie depuis…Auxerre.

Et comme un bonheur ne vient jamais seul, Patrice PARISOT précisait au cours de son intervention qu’il était en quête d’une vingtaine d’autres collaborateurs afin de les affecter à des postes à pourvoir de suite : c’est-à-dire trois personnes destinées à l’encadrement et dix-huit salariés devant rejoindre le pôle tournage.

Un site auxerrois qui devrait dépasser les 200 collaborateurs à terme…

« Grâce au Pôle Formation 58 89, nous avons aussi intégré une quinzaine d’apprentis et des stagiaires en CQPM, l’objectif étant de conserver ces nouvelles compétences à terme, au vu de la recrudescence de travail… ».

Sur le site d’Auxerre, les salariés conçoivent de petites pièces qui sont utilisées ensuite à l’assemblage des avions d’où une activité technique très importante autour de l’usinage, du fraisage ou de l’ajustage. Ces pièces équipent la flotte marchande de nombreuses compagnies mondiales ayant opté dans leurs acquisitions pour les enseignes BOIENG ou AIRBUS. Précisons, enfin, que la projection des emplois sur le site de l’Yonne à 2020 s’apprécie à plus de deux cents collaborateurs…

En mai dernier, le directeur de la filiale de cet équipementier national de l’aéronautique avait déjà procédé (et ce pour la première fois) à une séance de job dating, très utile à sa phase de recrutement avec le concours du Pôle Formation des Industries technologiques de l’Yonne.

Dix-sept postes en production étaient à pourvoir lors de ce tour de table avec des demandeurs d’emploi au préalable sélectionnés par le centre de formation. Mais, un certain nombre de postes de cadres étaient aussi à pourvoir : responsable de production, technicien de maintenance ou spécialiste de la méthode et du contrôle. In fine, plus de 100 candidats auront choisi de postuler chez FIGEAC AERO Auxerre. Un chiffre qui devrait croître après la nouvelle optimiste de ce jour…

Le président national du MEDEF a rendu une visite de courtoisie à l’une des entreprises phare de la création culinaire en France lors de son déplacement sur le territoire de l’Yonne ce mercredi 04 octobre. Dirigeants depuis vingt-cinq années du groupe FESTINS, Evelyne et Didier CHAPUIS ont accueilli la figure emblématique du patronat français sur le site des « Plaisirs des Mets », une unité de production ultra moderne où se préparent avec minutie les recettes des plateaux repas destinés aux voyageurs empruntant Eurostar, Thalys et TGV LYRIA…

APPOIGNY : Accompagné des instances représentatives du MEDEF de l’Yonne, Claude VAUCOULOUX, secrétaire général et Etienne CANO, président départemental, le « patron des patrons » français a fait une halte très instructive lors de sa visite sur l’Auxerrois. Il a pu découvrir l’archétype même de la réussite entrepreneuriale en s’immergeant parmi l’une des références des arts de vivre et de la restauration régionale, le groupe FESTINS.

Convié sur l’ancien site industriel de l’enseigne AMORA qui y produisait et transformait des cornichons autrefois, Pierre GATTAZ a écouté avec grand intérêt les explications fournies par Didier CHAPUIS sur les modes opératoires générés dans cette filiale, fonctionnelle depuis 2013, « Les Plaisirs des Mets ».

Employant plus de 80 collaborateurs, l’unité de production dispose de treize chambres froides, nécessaires aux phases préparatoires, permettant aux opérateurs de concevoir une gamme sans cesse renouvelée de produits frais devant alimenter les rames des transports ferroviaires au départ de Paris, Londres, Bruxelles et depuis peu, de Suisse.

 

Une immersion passionnante au cœur de l’univers professionnel…

Certifiée ECOCERT, l’entité des « Plaisirs des Mets » occupe sur trois mille mètres carrés de terrain une surface de fabrication où se concentrent différents univers de production. La délégation du MEDEF national s’est attardée longuement au cœur de l’espace conception de la mousse au chocolat où plusieurs opérateurs préparaient de petits récipients devant accueillir le savoureux produit. Ces derniers étant destinés ensuite au marché de l’épicerie fine et du haut de gamme à l’instar de la marque « Michel et Augustin »…

Zone de stockage des matières premières, aire de conditionnement des produits finis, puis, découverte des ateliers de préparation des plats venant sustenter les milliers de voyageurs qui effectuent les liaisons européennes avec l’aide des trains : chaque univers de fabrication des « Plaisirs des Mets » faisait office d’étapes pédagogiques passionnantes où le maître des lieux décrivait avec précision tous les éléments indispensables à la confection de ces plateaux repas très qualitatifs. La préparation des sandwiches fut l’un des autres temps forts de cette plongée insolite dans l’univers FESTINS, l’une des multiples facettes du groupe. Ainsi que le travail proposé par les équipes de pâtissiers s’affairant autour d’excellentes mignardises et de canapés sucrés.

Des données statistiques impressionnantes…

Puis, vint le temps de quelques compléments informatifs chiffrés. Didier CHAPUIS résuma lors d’une brève intervention les statistiques essentielles à connaître sur le fonctionnement de son groupe.

Employant 280 collaborateurs, FESTINS a réalisé un chiffre d’affaires de 36,5 millions d’euros en 2016, réparti pour 25 % dans la restauration (COJEAN), 22 % vers la grande distribution (SYSTEME U, MONOPRIX, CASINO, BIOCOOP, COLRUYT…), 25 % obtenus grâce aux activités boutiques (au nombre de quatre dont deux à Paris et celle de Chemilly sur Yonne) et 28 % vers l’activité de la restauration ferroviaire.

Le groupe nord-bourguignon qui dispose d’une antenne en Sologne travaille à ce jour avec les plus grandes références de l’hôtellerie/restauration de France (ACCOR, le LIDO, Alain DUCASSE, le groupe Lucien BARRIERE…) mais aussi l’épicerie fine (FAUCHON, FAYE…), et exporte son savoir-faire vers l’Irlande, l’Angleterre ou l’Asie (Hong-Kong, Malaisie, Vietnam, Singapour…) différents produits en particulier les fameux fonds de sauce maison qui ont fait sa notoriété.

FESTINS produits 17 tonnes de foie gras chaque année (oie, canard) ; 250 tonnes de fonds de sauce (ce vecteur de cette réussite universelle) ; 450 tonnes de mousse au chocolat et 2,2 millions de plats cuisinés.

Depuis sept ans, le groupe se diversifie vers l’activité du foodtech, proposant de la commande en ligne de plus en plus importante à l’échelle de la capitale.

L’agrément d’une prochaine certification halal offrira bientôt l’opportunité à l’entreprise de Chemilly sur Yonne de pouvoir implanter ses solutions en restauration au Moyen-Orient, notamment à Dubaï.

Autant d’éléments informatifs qui ont satisfait et convaincu le président national du MEDEF, Pierre GATTAZ, sur ce parcours hors normes emprunté par le couple CHAPUIS, et leur fils, Matthieu, partie prenante de cette réussite professionnelle, qualifié de « relève assurée » de l’entreprise par le numéro un du syndicat patronal…

 

Malgré la présence d’une quarantaine de pays, la jeune société des cousins, Alexis et Vianney MADELIN, a réussi à tirer son épingle du jeu en empochant deux très belles distinctions à l’International Beer Challenge et aux World Beer Awards. Ces épreuves récompensaient les meilleures recettes mondiales de bières artisanales à Londres. Un joli accessit à la certification de boissons élaborées à partir des produits de l’agriculture biologique…

 CHABLIS : Les meilleures bières blondes de France se nomment « Porte Romane » et « Moulins des Fées ». Et ces recettes si sympathiques en vertu gustative, conçues paradoxalement sur une terre universellement ancrée dans le domaine viticole, proviennent de la Brasserie de Chablis, la jeune structure portée depuis plus d’un an par la famille MADELIN.

Les cousins, Alexis et Vianney, viennent encore de faire parler d’eux dans le paysage brassicole. De la manière la plus élogieuse possible. Ils ont glané deux titres honorifiques obtenus au cours de challenges internationaux qui se déroulaient il y a peu dans la capitale du Royaume-Uni.

Ces distinctions leur permettent de gagner des labels très intéressants, mettant en valeur leur savoir-faire de brasseurs qui emploie des produits biologiques référencés comme le malt, le houblon et les épices pour composer leurs recettes.

A la conquête de l’Empire du Soleil levant…

Les jurys de ces challenges qui avaient lieu en simultanée à Londres ont su apprécier à leur juste valeur les bières artisanales que les deux garçons prennent un malin plaisir à concocter. Cet ancrage territorial autour du Chablis a su séduire les importateurs du…Japon. Non seulement, les consommateurs nippons possèdent un faible pour les vins du terroir de l’Yonne mais ils semblent désormais succomber, aussi, à ses bières artisanales.

Très aromatiques, équilibrés et sans trop d’amertume, les breuvages fabriqués par les jeunes gens connaissent une forte poussée consumériste dans le pays du Sud-est asiatique. Recherchés par les importateurs, toujours en quête de nouveaux produits étrangers, les bières commercialisées sous la marque « MADDAM » (la juxtaposition des deux patronymes des cousins), rencontrent le succès chez les revendeurs de Tokyo.

Plutôt prometteur quand on sait que la SARL au capital de 10 000 euros n’a vu le jour que depuis octobre 2016 !

Les trois bières standard d’une qualité identique s’exportent vers le Japon, cible privilégiée des deux cousins, mais aussi vers la botte transalpine. 50 000 bouteilles ont été conditionnées au mois d’août, prêtes à inonder ces marchés exotiques. Mais, Alexis et Vianney n’occultent pas de leurs objectifs l’Hexagone et son fort potentiel de développement.

Augmenter la capacité de production à 100 000 bouteilles annuelles…

Qu’elles soient blondes, blanches ou ambrées, les bières MADDAM possèdent des identifications locales, ce qui n’enlève en rien leur finesse et leurs qualités. La restauration, les bars à vin mais aussi les cavistes et les épiceries fines ainsi que les chaînes de magasins biologiques constituent le cœur de cible privilégié de leur mode de distribution sur le territoire français.

Pourvue dorénavant d’une boutique, attenante au lieu de production, la BRASSERIE de CHABLIS envisage de produire 100 000 bouteilles dès l’année prochaine. L’acquisition d’un nouveau groupe d’embouteillage et de conditionnement, pouvant gérer plus de deux mille bouteilles par heure, apportera une nette valeur ajoutée à l’outil de production. En 2017, 500 hectolitres de bières artisanales ont été conçues sur l’unité de Chablis. L’enjeu de la future saison sera d’augmenter la capacité annuelle à 900 hectolitres.

Les premières commandes d’agneaux français issus de la sélection très qualitative de la boucherie de l’Yonne viennent d’être acheminées vers la ville état du sud-est asiatique. Avec cette nouvelle corde internationale à son arc, la société de Jean DENAUX devient l’unique entreprise artisanale de ce corps de métier en France à avoir obtenu les agréments nécessaires qui lui permettent d’exporter vers ce pays…

 

SENS : Déjà bien représentés parmi les meilleures vitrines gastronomiques de l’Asie du Sud-Est (Thaïlande, Japon ou Vietnam), les produits carnés des établissements DENAUX trouvent avec ce nouveau débouché vers Singapour un point d’ancrage supplémentaire qui optimise le savoir-faire de ce fleuron de l’artisanat à la française.

Fondée en 1986, la PME de Sens procure aujourd’hui un intense bonheur pour les chefs tricolores de par le monde qui souhaitent servir une viande quasi unique à leurs convives.

Les méthodes d’affinage usitées par Jean DENAUX, cet arrière-petit-fils de boucher, ont anobli les vertus gustatives de ce produit dont les consommateurs demeurent encore très friands malgré les campagnes de sensibilisation propagées çà et là en défaveur de la viande.

Source d’approvisionnement préférée des restaurateurs français exerçant leur art culinaire en Asie, la boucherie familiale de l’Yonne s’est très vite positionnée à l’international. Le continent asiatique est devenu en l’espace de quelques années une terre de prédilection grâce à des accès privilégiés vers l’archipel japonais ou Hong-Kong, une métropole cosmopolite porte d’entrée obligatoire vers l’ex-Empire du milieu chinois.

Le volume d’exportation vers l’Asie ne cesse de progresser d’année en année pour la maison DENAUX. L’ajout de Singapour dans cette liste non exhaustive de pays si éloignés est en cela révélatrice d’une stratégie efficace, basée principalement sur les atouts essentiels de cette viande, travaillée autour de la tendreté et du goût. Ville état à la puissance économique mondiale, Singapour représente la vitrine commerciale idoine où un entrepreneur Français doit y laisser sa griffe et ses cartes de visite.

Au printemps, les établissements DENAUX avaient obtenu deux nouveaux points de chute dans cette course très réfléchie à l’export : l’île de Saint-Martin et l’île Maurice dans l’océan Indien. Un exotisme qui ne détonne pas, par rapport aux autres cibles visées par l’entreprise. Car, le potentiel de développement économique de ces paradis insulaires y est une réalité constante pour de nombreux entrepreneurs de l’Hexagone. Dont Jean DENAUX et sa fille Anaïs, en charge de l’export et de la commercialisation…

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