Ils sont au nombre de six mille inscrits qui profitent des deux cent cinquante mille ouvrages et publications référencés parmi les rayonnages éclectiques de l’équipement municipal. Pour ces amateurs avérés de savoir, c’est presque l’heure de la délivrance intellectuelle depuis le 02 juin. Même si la fréquentation de l’atmosphère ouatée et agréable du site n’est pas encore possible comme avant la période de crise…

AUXERRE : Lectrices et lecteurs mais aussi adeptes de documentations sonores et audiovisuelles devront encore s’armer d’un peu de patience avant de pouvoir flâner de nouveau parmi les différentes travées de la bibliothèque municipale Jacques-LACARRIERE. Un édifice aux lignes architecturales originales façon cathédrale ou coque de bateau à certains endroits qui aura fêté sa trentième année d’existence en 2019.

Or, depuis plusieurs semaines, côté fréquence, c’est le calme plat sur toute la ligne. Logique : le coronavirus est passé par là avec sa kyrielle d’interdits. Et la fermeture absolue des lieux.

Alors, ce retour en grâce des férus de l’art scriptural depuis quelques jours fait plaisir à voir pour les équipes municipales qui organisent tant bien que mal cette période de transition complexe devant les amener à la réouverture totale de l’édifice, sans doute en septembre. D’autant que le tiers des effectifs n’a pas encore repris le travail.

Les abonnés aux services de l’infrastructure peuvent ramener leurs ouvrages empruntés depuis bientôt trois mois. L’accès à l’intérieur du bâtiment leur est impossible tandis que les documents à retourner doivent l’être selon un mode opératoire bien établi, requérant l’optimisation maximale des gestes barrières et des mesures de sécurité.

 

 

Les ouvrages rendus subiront durant une dizaine de jours la quarantaine obligatoire dans un espace spécifique avant d’y être nettoyés et d’être repositionnés à leur place originelle parmi les rayons. Un travail titanesque et fastidieux certes, mais indispensable pour garantir à l’ensemble des utilisateurs de la bibliothèque que le virus ne s’y trouve pas !

A l’aide de bacs spécifiques, les usagers de l’équipement municipal déposent ainsi leurs ouvrages aux portes de l’édifice sachant que les références des titres demeureront sur la carte du lecteur pendant les dix jours de mise en quarantaine afin de prévenir tout risque de contagion.

On le constate : rien n’a été laissé au hasard, assurément. Le port du masque est lui vivement recommandé lors de cette transaction.

 

 

Un emprunt de livres et de documents d’une durée de trois mois…

 

Qui dit retour des ouvrages, suppose par effet gigogne la possibilité de refaire le plein de ces précieux auxiliaires à la connaissance et à l’évasion !

Pour ce faire, le choix des documents s’effectuera de prime abord par le biais du catalogue numérique disponible sur le site de la bibliothèque auxerroise.

La jauge a été élargie à quinze livres, cinq revues, dix CD et deux DVD pour une périodicité équivalente à un trimestre. Le catalogue est consultable sur la référence suivante : bm-auxerre.fr

Seconde opportunité : donner ses goûts et appétences aux bibliothécaires selon ses centres d’intérêts personnels. Il reste une ultime possibilité qui ne manque pas de sel : la sélection surprise !

A préconiser pour celles et ceux des lecteurs qui possèdent une culture livresque hétéroclite et souhaitent sortir des sentiers battus ; une approche idéale pour éviter la routine coutumière y compris dans le choix de ses lectures.

 

 

 

Toutefois, dans les trois cas, le lecteur est contacté au bout du compte par e-mail ou par téléphone dès que sa commande est prête.

S’en suivra alors l’opération du retrait : elle sera possible uniquement à l’entrée jeunesse de la bibliothèque (c’est-à-dire sur le parvis se situant en contrebas de l’entrée principale) en communiquant simplement son nom aux jours et horaires suivants : mardi de 15h à 17h, mercredi de 10h à 12h et de 15h à 17h, vendredi de 10h à 12 h et le samedi de 10h à 13h.

Précisons que les bibliothèques de Saint-Siméon et de Sainte-Geneviève demeurent fermées jusqu’à nouvel ordre. Les espaces vidéothèque, discothèque, revues et livres, quant à eux, sont opérationnels tel que nous venons de le décrire.

La culture littéraire reprend ses droits :alors il ne faut pas s’en priver !

Arrivée à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle lundi soir, la commande de masques jetables des entreprises du Sénonais, adhérentes du club « Business Sens », a été distribuée mardi après-midi par les services de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne. Une opération à laquelle a pris part la société de négoce en produits carnés, EUROSER.

SENS : Les représentants de 152 entreprises du nord de l’Yonne ont pu repartir le sourire aux lèvres ce mardi après-midi une fois reçu leur dotation de masques jetables réceptionnés hier soir sur le tarmac du principal aéroport de France.  

Fruit d’une commande passée il y a quelques temps, à l’initiative d’un partenariat tripartite très actif entre la chambre consulaire du département, le club des entreprises du Sénonais (le Business Sens) et la société EUROSER, cette dernière dont le siège social est implanté à Avallon est spécialisée dans le négoce et le courtage de produits carnés frais et congelés avec ou sans os. Elle exporte près de 70 % de ses produits en Europe mais aussi vers l’Asie.

La livraison arrivée lundi soir en France était très attendue. Il est vrai que ces produits garantissant la protection sanitaire de leurs utilisateurs ont été proposés à 0,614 € hors taxes par boîte de cinquante exemplaires.

 

 

Les services de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne mettent également à disposition des entités professionnelles du territoire une liste de fournisseurs icaunais qui fabriquent masques, visières, gels et autres solutions alternatives afin de se prémunir contre les risques de propagation de l’infection virale.

En outre, la CCI s’active depuis le début de la crise pour accompagner les entrepreneurs en leur mettant à disposition : l’information COVID mise à jour quotidiennement sur la référence : www.covid19-entreprises89.fr .

D’autres bases de données nationales sont consultables sur la plateforme gel (https://bit.ly/2WzAeW) et sur celle de l’offre et la demande de masques (https://bit.ly/2SGPDTW).

Enfin, il existe une plateforme nationale dédiée aux professionnels: https://bit.ly/2WcAhsv

Présente au Salon international de Genève qui ouvre ses portes du 05 au 15 mars, LEXUS y dévoilera l’une de ses grandes nouveautés qui devrait attirer les regards des aficionados de véhicules hors pair. Un prestigieux cabriolet qui incarne la pratique de l’art de vivre chère à ce constructeur…

GENEVE (Suisse) : Beaucoup de passionnés d’automobile sont impatients de le découvrir. Et pourquoi pas de le tester ?! La marque présentera pour la première fois en Europe l’un de ses nouveaux modèles devant être commercialisés d’ici quelques semaines.

Pétri de design et de technologie, ce cabriolet baptisé sobrement LC 500 s’ajoute à la déjà longue liste de produits possédant les caractéristiques indissociables qui ont forgé le succès du fabricant japonais.

 

 

Le véhicule dévoilé en première mondiale sur l’un des événementiels incontournables à la cause automobile s’ajoute au coupé. Ainsi, LEXUS illumine sa gamme de deux modèles particulièrement attrayants.

Le conduire ne peut que stimuler les sens, de l’avis des spécialistes qui s’y sont déjà essayés !

 

 

Cette année, le port de GRON commémorera sa dixième année de mise en service. Un évènement qui sera sans doute célébré comme il se doit par les instances institutionnelles et économiques de notre territoire. Fenêtre ouverte sur le monde, en privilégiant une voie maritime pour le moins insolite pour un département non côtier, l’infrastructure aura permis aux céréaliers d’écouler leurs marchandises vers des destinations jusque-là inaccessibles…

GRON: C’est un incomparable atout pour l’économie nord-bourguignonne. Un précieux auxiliaire dont il fallait disposer à tout prix et à ranger parmi ses pièces maîtresses afin de rivaliser avec d’autres régions hexagonales.  

On doit la réussite de ce projet très ambitieux à la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne et à son exploitant direct, la société LOGI YONNE.

Actrice essentielle du développement de l’offre d’import/export, la zone portuaire facilite le transport des céréales produites localement vers des destinations pour le moins exotiques comme l’Asie du Sud-Est.

En particulier, vers le Vietnam, depuis la création de l’entité LOGI VIET France, qui est opérationnelle sur le site de DA NANG, à l’été 2019.

Mais, d’autres produits embarquent à bord des containers en partance vers le port du Havre, l’un des plus importants d’Europe. Des matières premières, des réalisations manufacturées, voire des colis lourds.

 

 

L’équivalent de trente semi-remorques accueillies sur une péniche…

 

Comme le précisait récemment le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Alain PEREZ, « la force économique de cette infrastructure est de se situer à proximité des silos et d’exporter ainsi la richesse céréalière de notre territoire vers l’international à moindre coût… ».

Quand on sait qu’une seule péniche peut accueillir à son bord jusqu’à trente containers (l’équivalent de trente semi-remorques), cela laisse rêveur. Et augure d’excellentes perspectives pour ce complexe dirigé par le tandem Didier MERCEY et David BUQUET.

Alain PEREZ ne tarit pas d’éloges sur ce qui représente pour lui un élément majeur au développement durable face à la prolifération du fret routier.

En outre, devait-il souligner lors d’une prise de parole officielle lui permettant d’aborder ce sujet : « Le port de GRON équivaut à un atout extraordinaire face aux défis que constituera la fermeture de Paris, puis de l’Ile-de-France, aux moteurs thermiques à partir de 2030… ».

Le port de GRON, un vecteur de poids pour pérenniser les transports au cours de cette prochaine décennie ? Incontestablement…

 

 

 

 

 

Environ cent-cinquante personnes convergeront ce lundi 14 octobre vers la salle communale de l’agglomération de Puisaye pour y assurer des tractations commerciales inhérentes à la vente de cent-cinq lots de chêne. Ce sont in fine plus de 22 000 mètres cubes de chêne à scierie ou provenant d’exploitants forestiers qui seront ainsi proposés…

AILLANT-SUR-THOLON : Ce lundi, les experts forestiers de l’Yonne mettront en vente cent-cinq lots de chêne, essentiellement situés sur l’Yonne et les départements limitrophes.

Ces lots de bois appartiennent à des propriétaires privés qui confient à ces experts professionnels la gestion de leurs massifs forestiers.

Chaque année, cette transaction particulière, soit la vente de coupes de bois, se déroule au mois d’octobre, depuis 1984.

Le millésime 2019 proposera plus de 22 000 m3 de chêne à des scieries et des exploitants forestiers. Le chiffre d’affaires de cette vente devrait être supérieur à trois millions d’euros.

L’an passé, le cours moyen poursuivait une croissance observée depuis 2010. De l’ordre de 5 à 10 % par an.

Les chênes matures, c’est-à-dire les pièces présentant une circonférence supérieure ou égale à 180 cm, peuvent se négocier 220 euro du mètre cube à l’unité. Certains arbres pouvant être cédés aux alentours de 300 euros.

 

 

 

Alors que les cours du chêne demeurent constants, le marché est toujours dynamique du fait de l’exploitation du produit qui se destine, soit au secteur de la tonnellerie de qualité (conception de merrains) mais aussi à l’export, sous forme de grumes ou de bois de sciage.

Précisions que l’opération débutera dès 14 h 30 dans la salle communale d’Aillant-sur-Tholon. Ont confirmé d’ores et déjà leur présence une cinquantaine d’acheteurs (exploitants forestiers et scieries) ainsi qu’une centaine de propriétaires forestiers et professionnels de la filière forestière.

 

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