Les stigmates douloureux de la Guerre du Golfe sont toujours visibles sur les plages maculées de boulettes de pétrole de l’émirat de la péninsule arabique. Le Koweït a décidé de lancer une vaste campagne de nettoyage afin de sensibiliser la population à la sauvegarde de l’environnement. Une société de l’Yonne, le groupe YCARE, spécialiste de l’exploitation de carrières, de mines et de travaux publics, fournira le matériel adéquat à ce grand nettoyage de printemps…

 

LEUGNY : Madagascar, Mauritanie, Jordanie…autant de pays à connotation exotique où les équipes de l’entreprise YCARE interviennent déjà en temps normal pour apporter savoir-faire et expertise à leurs partenaires internationaux dans la gestion de chantiers et autres sites d’exploitation minières et carrières.

Mais, cette fois-ci, c’est une toute autre destination du Moyen-Orient qui mobilisera le dirigeant de la SAS aux 7 millions d’euros de chiffre d’affaires, Georges FERRARY d’ici quelques semaines.

L’émirat du Koweït, théâtre du fameux conflit armé du début des années 1990 opposant les forces de Saddam HUSSEIN à la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis de Georges BUSH, a fait appel à la société nord-bourguignonne via une structure partenaire implantée localement pour entreprendre dans ce petit état richissime un nettoyage de ses plages.

 

 

 

 

Cause de ces nuisances préjudiciables à l’environnement et à la biodiversité : de fines particules de pétrole qui correspondent à des résidus de nappes de carburant issues des deux guerres du Golfe ayant entaché la tranquillité de cet état bordé de l’Arabie Saoudite et de l’Irak.

YCARE fournira le matériel nécessaire permettant de laver le sable à l’aide de fioul pour diluer ces fameuses boulettes très polluantes.

La Société de la protection de l’environnement locale a entamé depuis l’an 2000 une suite d’opérations de sensibilisation consacrées à l’environnement dans le pays, en se focalisant sur l’importance des côtes et de leurs cadres naturels, ainsi que des organismes marins et de leurs habitats.

 

Thierry BRET

 

 

Mie fondante au palais, croûte légèrement cuivrée à la texture si croustillante, dimensions spécifiques du produit (les mensurations de ce bâton de pain répondent à des normes strictes et précises soit cinq centimètres de largeur, quatre centimètres d’épaisseur et 65 centimètres  de longueur), la baguette traditionnelle est en passe de rejoindre le patrimoine mondial immatériel promu par l’UNESCO. Parmi les soutiens à ce projet universaliste de bon aloi, valorisant le savoir-faire séculaire de la boulangerie-pâtisserie française : la députée Michèle CROUZET.

SENS : Eprouverait-elle une certaine gourmandise à consommer lors de ses repas le fameux fleuron de la tradition boulangère française la députée du Mouvement Démocrate de l’Yonne ?

Toujours est-il que la parlementaire a rejoint la cohorte d’élus du pays (une soixantaine de personnalités politiques toutes obédiences confondues) qui, comme elle, défend mordicus l’inscription de ce produit alimentaire made in France au patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO. L’agence spécialisée des Nations Unies agit en faveur de la valorisation de l’éducation, des sciences et de la culture auprès de ses 195 états membres.   

Lancée par la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie de France ainsi que l’Union des Entreprises de Proximité (U2P), l’idée fait depuis des mois son bonhomme de chemin. Avec, on l’imagine, une réelle possibilité d’être acceptée par les examinateurs du dossier.

 

 

Arguant de ce soutien envers l’artisanat à la sauce hexagonale, Michèle CROUZET a choisi de pousser le bouchon un peu plus loin. Optimisant une véritable campagne promotionnelle et de sensibilisation autour de cette démarche à la baguette !

Dès ce week-end, les boulangeries de sa circonscription vendront le pain dans des sacs à baguettes à l’effigie de l’élue icaunaise et de son soutien inconditionnel à cette cause patrimoniale à vocation universelle. Un contenant collecteur de pains à conserver dans les chaumières que les artisans boulangers de la place ont accepté de délivrer à leur clientèle.

Thierry BRET

 

Prompte à l'anticipation, la présidente de l’exécutif régional a déjà réagi à l’investiture du quarante-sixième président des Etats-Unis. D’une part, elle lui expédie en guise de cadeau deux bouteilles de vins issus de notre terroir. D’autre part, la présence du responsable américain est sollicitée lors de la 161ème vente aux enchères du domaine des Hospices de Beaune en novembre…

DIJON (Côte d’Or) : Elle n’aura pas tardé à réagir à l’investiture du nouveau pensionnaire de la Maison Blanche Marie-Guite DUFAY ! Le candidat démocrate à peine installé dans le bureau ovale que déjà était adressé le courrier officiel à l’estampille de la Bourgogne Franche-Comté vers Washington. Destinataire de ce pli élogieux : Joe BIDEN en personne !

Outre les félicitations de circonstances, l’élue socialiste souhaite le meilleur au successeur de Donald TRUMP dans la tâche qui l’attend ces prochaines semaines.

Profitant de ce message épistolaire, Marie-Guite DUFAY aspire au rétablissement rapide des relations commerciales entre les deux pays, des liens vitaux pour la pérennité de l’économie territoriale.

Un clin d’œil utile et astucieux de manière manuscrite fait au responsable de la première puissance mondiale. D’autant que les vins de Bourgogne et du Jura subissent de plein fouet depuis le mois d’octobre 2019 une taxe de 25 % sur leur valeur commerciale dès leur introduction sur le sol américain.

 

 

Un manque à gagner de 33 millions d’euros imputables à la fiscalité…

 

Pour mémoire, l’administration TRUMP avait décidé de cette mesure coercitive, renforcée il y a peu par des droits de douanes supplémentaires mettant en sérieuse difficulté les vignerons et les viticulteurs de la contrée.

Des décisions complexes pour la corporation viticole sachant que les Etats-Unis représentent le premier marché export des vins de Bourgogne. Le manque à gagner étant déjà estimé à plus de 33 millions d’euros.

La missive est accompagnée d’un signe de cette confiance retrouvée. Deux bouteilles de vins issus de lycées viticoles du cru font partie du voyage. Histoire de faciliter le retour en grâce de la viticulture bourguignonne aux States !

Mais, comme un cadeau ne vient jamais seul, la présidente de la Région invite aussi le nouveau président américain à se rendre dans l’Hexagone afin de participer le 21 novembre à la 161ème vente aux enchères du domaine des Hospices de Beaune.

Un vrai gage de cette amitié retrouvée dont ont besoin les deux partenaires sur le dossier de la viticulture ?

 

Thierry BRET

 

 

Petit à petit, le projet prend forme. Des deux côtés de la Méditerranée. Surtout de manière beaucoup plus avancée en Côte d’Ivoire, premier fournisseur mondial de fèves de cacao. Le Festival « CHOCO VINS » puisque tel est son nom de baptême pourrait voir le jour en 2021, à défaut l’année suivante vu le contexte sanitaire à...Auxerre ou à Chablis ! Porté par l’association LUNE d’AFRIQUE, il célèbrerait le mariage savoureux entre les produits de la vigne et les parfums suaves du chocolat…Une première en Bourgogne.

AUXERRE : La culture cacaoyère représente une tradition agricole séculaire dans l’un des états d’Afrique de l’Ouest qui en exporte le plus les fèves à travers le monde : la Côte d’Ivoire depuis sa zone portuaire d’Abidjan. C’est-à-dire 41 % de l’offre mondiale grâce à ses 1,2 million de tonnes produites chaque année.

Poussant dans les forêts tropicales, les arbres atteignent leur production maximale à l’âge de sept ans, sachant que cette essence peut vivre allègrement au-delà de quatre décades consécutives. Une période suffisante pour en extraire la substantifique moelle qui impose l’économie de ce pays producteur sur l’ensemble du globe.

Riches en amidon, en matière grasse et en alcaloïdes, les fèves de cacao servent à  la conception de nombreux produits alimentaires. Dont en priorité, le chocolat et ses fameuses vertus apaisantes.

Localement, la culture du cacao se pratique de manière générale à l’aide de petits matériels agricoles tels que la machette et la daba, une houe à manche court dont se servent les ouvrières (elles sont très nombreuses à exercer leur savoir-faire) et les ouvriers.  

Alors quand l’idée d’associer cet aliment antistress dont raffolent petits et grands et le nec plus ultra de la production agricole de Bourgogne (le vin) dans un concept évènementiel à venir, le sang n’a fait qu’un tour dans le corps de Dieusmonde TADE !

 

 

Une rencontre internationale sous la forme de colloque mais aussi de dégustations…

 

Le président de l’antenne auxerroise de Lune d’Afrique n’est jamais à court d’imagination pour rapprocher grâce à des opérations ludiques et conviviales les peuples lors d’évènementiels hauts en couleurs.

On se souvient il y a quelques saisons de cela de la bigarrée manifestation « Miss Africa Tresses Fashion », concoctée en terre de l’Yonne avec le concours de la diaspora africaine et d’une dizaine de pays du Continent noir. Un succès retentissant pour cette opération consacrée à la mode et à la coiffure qui devrait d’ailleurs se réitérer dès que les conditions sanitaires le permettront dans notre département.

Pour le futur projet que souhaite mettre en exergue le responsable de Lune d’Afrique, il s’agira de marier avec une évidente subtilité deux produits nobles des arts culinaires et de la gastronomie : le chocolat et le vin.

 

 

 

Le concept se présenterait sous la forme de rencontres internationales, doublement célébrées dans l’Hexagone (le point de chute définitif pourrait en être Auxerre ou Chablis) et en Côte d’Ivoire, pays d’origine de l’ancien journaliste instigateur du projet vivant désormais en France depuis les tragiques évènements qui ont endeuillé sa nation dans les années 2000.

Conçu sous la forme d’un événementiel ouvert au grand public, ce forum original mêlerait à satiété échanges de renseignements, savoir-faire autour d’ateliers démonstratifs, dégustation de produits, conférences…

Il se dit même qu’une cinquantaine de producteurs de cacao ivoiriens seraient prêts à être du voyage en Bourgogne du Nord pour prendre part à cette manifestation insolite ayant des portées, outre culturelles, artisanales et touristiques, purement économiques.

 

 

 

La Maison de la Francophonie, celle des Jumelages et la Ville d'Auxerre déjà interpellées par le concept…

 

Lune d’Afrique s’appuiera sur le concours d’organismes habitués à traiter les relations internationales sur l’Auxerrois. Ainsi, la Maison de la Francophonie et la Maison des Jumelages et des Echanges internationaux par l’intermédiaire de sa commission économique devraient être dans la boucle organisationnelle de ce futur rendez-vous.

Dont la date ne peut être raisonnablement arrêtée par son concepteur africain puisque la situation sanitaire ne le permet pas décemment au vu des évolutions récentes.

Toutefois, Dieusmonde TADE promet l’organisation d’une cérémonie officielle courant 2021 pour porter sur les fonts baptismaux ce projet qui a déjà reçu les encouragements de l’élu auxerrois, Nordine BOUCHROU, interpellé par la pertinence de cette perspective intercontinentale.

Cependant, au pays des éléphants, les choses semblent s’activer avec un réel enthousiasme. Le principe de marier les succulentes saveurs du cacao africain et les vins de la Bourgogne septentrionale séduit les nombreux producteurs locaux. Notamment ceux qui travaillent dans l’importante région de production frontalière proche du Libéria. Des récompenses seraient également attribuées lors de ce festival pour sceller l’amitié existante entre les deux pays.

 

 

Des retombées économiques envisageables entre l’Yonne et l’Afrique ?

 

D’autres exportateurs de fèves de cacao, le Ghana et le Cameroun, ont fait déjà connaître leur désir de participer également à cette animation.

Pour sa campagne promotionnelle en faveur du  futur évènement, Lune d’Afrique s’appuierait sur le concours d’artistes africains (la chanteuse ivoirienne Candice) et icaunaise (l’auteure-interprète Anne DAVID) permettant de donner une note musicale et festive à l’ensemble.

Quant à la présidente d’honneur de Lune d’Afrique international, la première femme agrégée en mathématiques sur ce continent Joséphine GUIDY WANDJA, elle a déjà accepté de tenir le rôle de marraine de ce premier rendez-vous international, le CHOCO VINS Festival.

Restent à connaître désormais le nom des partenaires institutionnels et privés réunis autour de ce concept unique dans l’Yonne. Une entreprise qui nécessairement évoquera les bienfaits du commerce équitable, des échanges internationaux et de probables débouchés économiques entre le monde des viticulteurs, dont on ne connaît pas encore la position officielle sur ce dossier, et les premiers producteurs mondiaux de ce cacao à la si délicate texture gustative une fois transformées en délicieux chocolat.

 

Thierry BRET

 

C’est l’information surprenante de la semaine. Elle émane du microcosme automobile. Le constructeur français aux losanges va ressusciter l’un de ses emblématiques modèles qui a su séduire des millions de consommateurs dans les années 70 : la R 5 ! Mais attention : que les puristes et autres collectionneurs dudit véhicule se rassurent ! Ils peuvent dormir sur les deux oreilles : la renaissance de ce modèle culte sera singulièrement marquée sous le sceau de la modernité et de la fée électricité !

PARIS : La nouvelle est tombée il y a vingt-quatre heures. Elle a eu tôt fait de se répandre comme une trainée de poudre en France ! En interpellant les aficionados de la fameuse voiture qui eut son heure de gloire dans les années de prospérité. Les années 70 !

Devenue un mythe, la R 5 va donc renaître de ses cendres. L’annonce de ce retour en  flamme a été faite par le président-directeur-général de RENAULT, Luca DE MEO lors d’une intervention à la presse ce 14 janvier.

La présentation d’un prototype imaginé par le designer Gilles VIDAL offre un aperçu de la future ligne de ce véhicule plus moderne que jamais.

Toutefois, sans renier l’âme de ses racines profondes, la nouvelle R 5 aura une toute autre vocation que de faire ressurgir le lointain passé de la nostalgie aux yeux des consommateurs : celle de démocratiser les modèles électriques à travers l’Europe.

 

 

 

 

 

Des clins d’œil au modèle originel comme base de référence…

 

Arborant une couleur vive et flashy, ce spécimen initial encore sous l’approche du prototype veut incarner la citadine compacte de demain, pleine de charme et de modernisme.

Certes, les grandes lignes de sa référence légendaire sont conservées pour l’inspiration. Mais, là s’arrête la comparaison.

La touche de modernisme inféodée à notre époque est visible dans les finitions et les matériaux choisis issus de l’univers de l’électronique, du mobilier et du sport.

Cependant, des clins d’œil à la R 5 originelle s’observent au niveau de la grille latérale, des roues et du logo placé à l’arrière.

 

 

 

D’autres éléments sources de cette inspiration envers la référence mythique cachent des fonctions modernes : la prise d’air du capot occulte la trappe de recharge électrique, les feux arrière intègrent des déflecteurs aérodynamiques tandis que les phares antibrouillard intégrés dans le pare-chocs sont devenus des feux de jour disposant de LED.

La présence d’un drapeau tricolore accentue cet aspect « French touch » qui ne devrait pas manquer de séduire les acheteurs à l’international, férus de ce modèle.

Malgré ces fantaisies créatives, la R 5 est reconnaissable de suite dès sa première vision. Même si le résultat de l’ensemble lorgne résolument du côté d’un design contemporain, voire futuriste.

La R 5 new-look devrait être produite dans l’Hexagone. Peut-être dans le nord de la France. Cette voiture 100 % électrique devrait se positionner favorablement pour tous les ménages au plan marketing, avec un prix accessible à tous.

Ce qui est le souhait de Luca DE MEO. Les premières tendances tarifaires indiquent que ce modèle ne devrait pas excéder vingt mille euros à l’achat…

 

Thierry BRET

 

 

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