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Réunir l’ensemble des forces vives de l’économie ainsi que les acteurs des rouages institutionnels était l’un des objectifs prioritaires de ce premier rendez-vous concocté par le réseau Entreprendre Bourgogne ce 19 octobre en périphérie d’Auxerre. « Croiser le tissu relationnel local à travers des échanges constructifs et des temps de convivialité encourage la véritable dynamique qui unit le réseau Entreprendre Bourgogne à ses partenaires… ». En prononçant ses mots, le président de l’antenne icaunaise, Vincent PICQ, donnait le ton d’une soirée, placée sous le signe de la bonne humeur et de la convergence d’intérêts économiques…

VENOY : Des initiatives comme celles-ci, il y en aura d’autres ! De l’avis de Sophie BERNARD, chargée du développement du réseau Entreprendre Bourgogne sur le territoire de l’Yonne, « cette première rencontre s’est soldée par une réelle réussite ! ».

Une analyse partagée par l’ensemble des participants de ce rendez-vous, orchestré dans le parc du Moulin de la Coudre, l’établissement gastronomique de VENOY, proche d’Auxerre.

Une quarantaine de responsables d’entreprises mais aussi d’élus et d’institutionnels ont pris le soin d’accepter cette invitation profitable au développement des relations publiques.

« Il nous faut nous connaître mieux, précisait Sophie BERNARD, afin d’être encore plus performants lors de nos missions ». L’animatrice du réseau qui a succédé à Catherine GUIGNARD MILLET avant l’été a pris à cœur sa feuille de route. « Plus, nous allons créer des liens entre nous, plus cela sera profitable à l’essor de nouveaux projets économiques, favorables aux entreprises et à l’emploi… ».

De nouveaux horizons en vue pour le directeur André RENARD

Ayant effectué le déplacement depuis Dijon, siège de ce mouvement qui recense plus de 350 adhérents, André RENARD, directeur, faisait là son dernier tour de piste ou presque. En effet, après tant d’années de bons et loyaux services, ce spécialiste hors pair de l’écoute et de l’entraide entrepreneuriale a décidé de modifier le cap de ses interventions professionnelles, redevenant dès le printemps prochain un entrepreneur à part entière à la tête de ses sociétés de conseils. La présence de son successeur, Arnaud GRAVEL, membre depuis quinze ans du réseau, aura permis de connaître la relève directionnelle de cet incontournable partenaire du développement des entreprises bourguignonnes.

Avant que le président Vincent PICQ n’invite les convives à se retrouver autour d’agapes « constructives », permettant de poursuivre les présentations des uns et des autres, et surtout de réfléchir au mode opératoire devant enfanter de futurs projets en commun…

Les membres du jury de ce Grand Prix des Métiers d’Art départemental ont rendu leur verdict ce 19 octobre au soir à l’issue d’une épreuve serrée, devant désigner le professionnel qualifié pour les joutes régionales. Peintre décorateur, doreur et restaurateur de son état, Joël HENRION défendra les couleurs de l’Yonne en espérant, pourquoi pas, obtenir le précieux sésame qu’il l’amènerait encore plus haut…

AUXERRE : Réuni dans les locaux auxerrois de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, le jury présidé par Jean-François LEMAITRE, hôte de ces lieux, aura eu fort à faire pour départager les excellents dossiers mis en compétition à l’occasion de cette épreuve qualificative pour le Grand Prix de Bourgogne.

Autour du président de la chambre consulaire, le vice-président du Conseil départemental Jean MARCHAND, la directrice d’agence du Crédit agricole Léa BOIZARD, Bénédicte DIETZ des Ateliers d’Art de France et Damien BONVARLET, président de l’association des artisans d’art de l’Yonne, devaient analyser chaque dossier avec beaucoup d’intérêt. Le jury profitait de l’œil avisé de Sarah MONNIER, lauréate 2016 de ce Grand Prix des Métiers d’Art.

Organisé sur un rythme annuel par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, ce Grand Prix des Métiers d’Art, à destination des professionnels de cette filière, promeut l’excellence des savoir-faire de ces perfectionnistes du travail de qualité. Souvent situés à mi-chemin entre artisanat pur et activités où l’art tutoie les sommets.

Lors de cette édition 2017, ce sont les métiers de la tradition qui avaient été choisis pour se placer sous le feu des projecteurs. Parmi les autres dossiers candidatures, on relevait la présence de Corinne MORIANO, encadreur à Vermenton, Vincent MARINESSE, joaillier à Auxerre, Armelle SABATIER, encadreur à Dracy et Lise GRANDJONC, laqueur à Tonnerre.

« Sont considérés comme appartenant au secteur des métiers de la tradition, les professionnels qui consacrent, tout ou partie, de leur activité, à la réalisation d'objets d'art traditionnels de qualité, en petite et moyenne série, et selon le respect des matériaux et des techniques traditionnelles » devait rappeler dans son préambule introductif, le président Jean-François LEMAITRE.

In fine, le lauréat n’est autre que Joël HENRION qui devait présenter un dossier sur le travail de réhabilitation mené sur la décoration de la maison natale de l’écrivain Colette à Saint-Sauveur en Puisaye. Un chantier réussi qui lui permettra de défendre ses chances au Grand Prix régional fin novembre à Dijon…

La petite structure associative, pur produit des années 1980 et de ce mouvement libérateur sur les ondes voulu par François MITERRAND, est aujourd’hui mâture et rayonne comme l’une des plus belles représentations radiophoniques du territoire de l’Yonne. Observatrice de la vie locale, assurant le suivi factuel de nombreux événements, la structure reste toutefois dépendante des fameux contrats aidés dont la récente remise en question pourrait lui être funeste si la chose en restait là. Alors que les perspectives et le mode opératoire actuels contribuent à son succès…

 

SENS : Trente-cinq ans. Pour un média local, c'est l'âge de raison. Pour un média local associatif, avoir trente-cinq ans d'existence, c’est une marque de résilience. Radio STOLLIAHC a organisé en cet honneur, une réception à la Salle de la Poterne, à Sens, où étaient invités officiels, personnalités politiques, chefs d'entreprises, acteurs des milieux culturel et sportif et bien évidemment les salariés et bénévoles ayant contribué à l'aventure STOLLIAHC.

L'effervescence ambiante a atteint son apothéose lorsque l’édile de Sens, Marie-Louise FORT a entonné un « Happy Birthday » à l'issue d'un discours où elle est revenue sur les joies et les peines que lui ont provoqué la radio locale au travers de sa couverture de la vie locale.

Une station pionnière dans le paysage de la presse départementale

« Je crois en la liberté d'expression » a conclu l'élue. En prenant à la fin des années 80 le pari de faire de l'information locale sa marque de fabrique, STOLLIAHC FM a vu passer à ses micros, plusieurs générations de politiciens, générant de nombreux débats, lesquels étaient rendus disponibles durant la soirée grâce à des archives disposées en format K7, minidisque et CD.

« Avec la libération des ondes en 1982, on a eu pour la première fois, des campagnes locales des municipales radiodiffusées » rappelait André CHAUSSAT, maire de Sens entre 1979 et 1983. La radio locale de Sens a fait ainsi partie des pionniers, avec TRIAGE à Migennes et Radio AVALLON, provoquant un changement dans le paysage et la culture du journalisme et des médias en province.

Ce rapport plus direct avec la vie locale n'est pas pour autant source de jouissance économique. La marque de fabrique de ces radios est d'avoir survécu à des périodes de vaches maigres. « Notre premier studio a été installé dans un garage à vélo mis à disposition par la SA HLM - bailleur social, ex-BRENNUS HABITAT- notre matériel a été compilé grâce au système D » se souvient Jean-Pierre HANRYON premier président de la radio locale de Sens. « On devait toujours être sur le qui-vive, on utilisait des lecteurs K7 et des platines vinyles. Il fallait toujours être prêt à appuyer sur le bouton lecture dès qu'un son s'arrêtait sinon c'était le blanc ! Et on en a souvent eu (rires) » témoigne un technicien de la première heure.

Un rapprochement salvateur avec PACIFIC FM…

À la libéralisation des ondes, l'État joignait l'obligation de ne pas réaliser de publicités. Cette loi, contournée par certaines radios dès le milieu des années 80, a rapidement créée une disparité des richesses générant des ogres nommés NRJ, Skyrock et Fun Radio, et des petits luttant pour survivre. Trouvant sa place dans la deuxième catégorie, STOLLIAHC est déjà passé aux bords du dépôt de bilan. D'où la résilience. Fin des années 80, le concours de PACIFIC FM permit de gagner du temps et des moyens. On parlait alors de Pacific-Stolliahc FM. En 1989, ce réseau national a été racheté par le groupe NRJ, forçant STOLLIAHC à retrouver une autonomie financière.

Durant la décennie suivante, avec une grille de programme complétée par des séquences de la banque de Rire et Chansons, le média Sénonais, présent tous azimuts, solidifie sa position, avant l'épisode TDF. L'opérateur, alors filiale de France Télécom, veut prendre le contrôle de l'antenne relais de STOLLIAHC. Il fallut lutter, faire valoir tout son poids dans la vie locale et mener un combat judiciaire pour obtenir gain de cause. Ce qui a été une victoire aura tout de même laissé des plumes. En 1995, la radio eu à délocaliser son siège en périphérie de Sens, au Foyer des Jeunes Travailleurs, tout en poursuivant sa quête de contenus riches et diversifiées. Le quatrième déménagement et pas le dernier…

Un horizon incertain malgré des objectifs positifs…

Depuis 2004, STOLLIAHC a trouvé demeure au 50 rue Thénard, retrouvant une présence en centre-ville. Variant à la marge son modèle économique, générant un nombre important d'évènements, brocantes et salons, STOLLIAHC, comme toutes les associations, reste dépendante des contrats aidés. Les diverses annonces de l'année a échaudé la direction.

« Si nous n'avons pas de contrats aidés, nous ne pourrons pas poursuivre nos missions » élude Jean-Louis PECHINE, président du média depuis 1999. Cette ligne directrice et ces objectifs mènent la radio à disposer à ce stade de son propre programme musical privilégiant la pop alternative et de plus de dix heures de programmes d'informations locales en semaine sans compter les émissions spéciales.

Haeckel BEKKA et Thierry BRET

Adaptées dans une quarantaine de langues y compris le russe et le mandarin, connues de manière universelle, les œuvres théâtrales du britannique Ray COONEY intègrent les codes essentiels qui ont fait le succès des vaudevilles à la FEYDEAU. Très populaire de de côté-ci de la Manche, et chouchou des metteurs en scène de l’Hexagone, Ray COONEY impulse du rythme et des situations rocambolesques à foison à ses créations scéniques, nimbées d’un humour sans bornes. La compagnie théâtrale de GURGY, AMPHITHEATRE, en apportera l’intéressante illustration cet automne avec l’interprétation de l’une des pièces de référence du maître, écrite en 1992, date de naissance de la fameuse troupe…

 GURGY : A l’âge de 14 ans, Ray COONEY passe une audition dans un théâtre de Londres et décroche son premier rôle. Mais, sa carrière artistique ne décollera vraiment qu’en 1952, juste après son service militaire. Pur produit de la perfide Albion, ce grand monsieur du théâtre britannique contemporain ne cesse depuis d’être l’un des auteurs les plus prolifiques, en ayant un faible pour le vaudeville à la française dont FEYDEAU fut l’un des maîtres absolus.

Producteur, comédien, metteur en scène, auteur…Ray COONEY fait figure de touche à tout de génie, développant à partir de 1961 avec sa plume alerte des scénarios qui s’exporteront progressivement vers l’Europe entière, après adaptation…

Parmi ses plus grands succès : « Run for your wife », œuvre créée en 1982 et demeurée à l’affiche des théâtres londoniens durant neuf ans. Anobli par la reine Elisabeth II en 2004, il aura entre-temps réalisé « Impair et Père », un texte finement ciselé et hilarant que les comédiens amateurs de GURGY se feront un plaisir de vivre sur la scène du foyer communal. Entre quiproquos attendus et épisodes ubuesques, le public pourra apprécier les circonvolutions du personnage principal qui va s’engluer dans une série de mensonges aux conséquences catastrophiques. Le tout saupoudré de dialogues percutants et de portes qui claquent !

Du pain béni pour les comédiens de la troupe icaunaise, passionnés de cet art majeur et brillants sur scène où ils ont déjà interprétés d’autres pièces de l’auteur anglais « Vision voyageur » en 2008( co-écrit avec John CHAPMAN) pu le célèbre « Espèces menacées »…

A voir et à apprécier les 28 et 29 octobre mais aussi tous les samedis et dimanches de novembre ainsi que le vendredi 17 novembre au foyer communal de GURGY.

Sous un crachin désagréable, la troisième étape du rallye national ayant comme objectif de valoriser la capacité d’itinérance des véhicules électriques, soutenu par le Syndicat départemental d’énergie de l’Yonne (SDEY), devait prendre son envol depuis l’un des sites touristiques les plus fréquentés de Bourgogne Franche-Comté. Une manière insolite et sympathique de faire converger les enjeux modernistes de la voiture propre à l’ambitieuse édification d’un complexe d’inspiration médiévale reconnue au plan universel…

TREIGNY : La présence de trois bornes électriques permettant de recharger les véhicules qui font étape d’ordinaire sur le site du Château de GUEDELON ne pouvaient laisser les organisateurs de ce rallye national indifférents dans le futur tracé de leur parcours. Co-organisée avec le soutien des responsables du Syndicat départemental d’énergie de l’Yonne (SDEY), la venue pour la troisième année consécutive de cette initiative promotionnelle de très belle envergure sur le sol Icaunais aura une fois de plus suscité l’intérêt des élus et représentants institutionnels. Mais, aussi la curiosité de la population.

Arrivés la veille à Chablis, haut lieu de la viticulture française et fief de l’actuel président du Conseil départemental de l’Yonne, Patrick GENDRAUD, qui en fut encore le premier édile jusqu’au début de l’été, les concurrents de ce rallye « France Electrique Tour » devaient reprendre le départ de ce troisième périple, les menant à Chinon, le lendemain depuis le célèbre site de Puisaye. Sous un ciel gorgé de pluie mais qui n’altérait nullement la bonne humeur sur le camp de base.

Le SDEY, incontournable partenaire de la promotion des véhicules électriques

Avant de prendre la fille de l’air vers d’autres horizons, la vingtaine de pilotes engagées dans cette épreuve d’endurance profitaient de la présence des trois bornes électriques posées aux abords de GUEDELON pour augmenter leur autonomie. Mais, aussi pour dévoiler la physionomie de leurs véhicules aux observateurs. Notamment la toute récente « LEAF 30 », produite par le constructeur japonais NISSAN qui effectuait l’une de ses premières sorties officielles sur les routes de France. On notait également la présence de plusieurs modèles de l’américain TESLA, du français Renault (Zoé 40), de l’allemand Volkswagen (e-Golf) ou du sud-coréen KIA (Soul).

Accueillant les officiels, Jean-Noël LOURY, président du Syndicat départemental d’énergie de l’Yonne, rappelait le rôle fondamental de ces organismes dans le développement des infrastructures de recharge sur le territoire national.

« La mobilité électrique est essentielle à notre avenir dans le cadre de la transition énergétique, devait-il expliquer avant le départ de la troisième des cinq étapes, sur la période 2015/2017, le SDEY a un potentiel d’équipement de 157 bornes de charge pour faire du département de l’Yonne un territoire entièrement équipé au service de la mobilité électrique… ».

Une première sur le rallye : la présentation d’une moto électrique !

Avec à l’avenir, des points de charge évolutifs pouvant accueillir et recevoir un réseau Wi-Fi ou un écran tactile. Quant au rallye « France Electrique Tour 207 », il aura été le reflet démonstrateur idoine vis-à-vis de l’utilisation optimale des véhicules électriques, en faisant ressortir les capacités d’autonomie et les points d’amélioration de ces automobiles. Cette année, son kilométrage était plus conséquent avec une distance de 1 500 kilomètres à parcourir en quatre jours depuis Aix en Provence jusqu’à La Roche sur Yon. Le cortège devant emprunter de petites routes de campagne, mais aussi quelques tronçons d’autoroute.

Signe des temps, précisions que pour la première fois, le concept soutenu par une kyrielle de partenaires institutionnels et entreprises accueillait une moto électrique avec un équipage qui se partageait à tour de rôle un véhicule utilitaire NISSAN e-nv200 et un deux-roues Zéro.

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