Le soufflé des élections municipales est à peine retombé que d’autres échéances électorales pointent déjà le bout de leur nez à horizon de septembre. Les grands électeurs de l’Yonne choisiront les deux sénateurs de l’Yonne qui iront siéger au palais du Luxembourg. Sénatrice en chaire depuis 2017, Dominique VERIEN fait acte de candidature à sa propre succession en prenant l’initiative d’être la première candidate déclarée…

AUXERRE : C’est officiel l’élue originaire de Saint-Sauveur-en-Puisaye, la centriste Dominique VERIEN (UDI) est candidate à sa succession aux futures sénatoriales de septembre.

L’élection qui concerne uniquement les grands électeurs de notre territoire (un peu plus de mille maires et conseillers municipaux) se déroulera le 27 de ce même mois, synonyme de rentrée.

Tant attendue, la réforme constitutionnelle promise par le président de la République Emmanuel MACRON n’étant pour l’heure plus d’actualité, ce sont bel et bien deux sénateurs/sénatrices qui seront donc désignés par ce scrutin un peu particulier à l’automne.

La sénatrice, membre de la commission éducation, culture, patrimoine et communication a donc choisi de s’engager la première dans cette compétition où pourraient concourir une petite dizaine de candidats à l’échelle de notre département. Seuls deux de ces prétendants iront rejoindre l’hémicycle parisien en porte-étendard des élus de l’Yonne.

Dans un prochain article, la sénatrice sortante nous expliquera ses motivations tout en nous présentant le bilan de ces trois années vécues dans la chambre haute du Parlement.

 

Une décennie pour réduire l’empreinte carbone de sa production industrielle : c’est l’objectif ambitieux que s’est fixé le groupe scandinave. Un combat mené en faveur de la cause environnementale depuis 2015, date à laquelle le spécialiste des roulements à billes a déjà éradiqué 36 % d’émissions de carbone de ses usines. Deux d’entre elles, très vertueuses, sont neutres à 100 % !

PARIS : Nouveau défi, et de taille, pour l’un des leaders mondiaux de la fabrication des roulements à billes : l’ensemble de la production sera dépourvu de tout rejet de carbone d’ici 2030. La direction du groupe suédois vient de confirmer cet objectif ambitieux à atteindre avant le terme de la présente décennie.

Depuis cinq ans, la sauvegarde de l’environnement a été priorisée chez ce ténor de l’industrie métallurgique qui possède, rappelons-le, l’une de ses unités de fabrication dans l’Yonne à Avallon.

Dans l’absolu, l’objectif 2030 concerne les propres opérations de production de SKF, plus précisément celles liées aux émissions de portée 1 (la somme des émissions directes induites par la combustion d’énergie fossiles contrôlées par l’entreprise) et de portée 2 (la somme des émissions indirectes induites par l’achat ou la production d’électricité).

Pour obtenir ce résultat, SKF envisage de meilleurs processus de fabrication, d’investir dans des machines à haut rendement énergétique et d’acquérir de l’énergie renouvelable.

 

 

Des solutions et des produits favorables à cette réduction…

 

L’industriel scandinave est déjà positionné sur un certain nombre de solutions et de produits qui contribuent au développement de l’économie circulaire. Ainsi, l’offre pour la performance des équipements tournants, pilotée par l’intelligence artificielle, participe à la réduction des déchets en assurant un fonctionnement efficace, dans la durée des équipements.

L’entreprise privilégie aussi, chaque fois que possible, la réparation des roulements afin de réduire dans la phase de production les émissions de 90 % par rapport à un roulement neuf.

Récemment, le système innovant de régénération de l’huile « SKF RecondOil » a permis de recycler l’huile à l’infini pour réduire les déchets et améliorer les performances environnementales.

 

 

Comme l’a stipulé le PDG du groupe, Alrik DANIELSON lors d’une conférence de presse, « en tant qu’entreprise internationale, il est important que nous montrions l’exemple en ouvrant la voie. Nous nous efforçons de réduire notre impact sur l'environnement et l'ensemble de la chaîne de valeur, depuis le choix des matières premières jusqu’à l’utilisation de nos produits par les clients et au-delà. Le pouvoir et la responsabilité d’agir commence dans nos propres opérations et nous allons agir de manière rapide et ciblée pour atteindre cet objectif. La neutralité carbone va encore améliorer notre compétitivité et soutenir les intérêts de SKF, de nos clients tout en protégeant l’environnement ».

Le changement climatique soulève d’immenses défis pour SKF qui demeure parmi les premiers fournisseurs mondiaux de roulements, joints, composants, mécatroniques, systèmes de lubrification et services incluant l’assistance technique, les services de maintenance et de fiabilité, le conseil technique et la formation. 

Bref, l’entreprise qui est représentée dans plus de cent trente pays, dispose d’un réseau d'environ 17 000 distributeurs à travers le monde.

En 2018, SKF réalisait dans l’Hexagone un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros avec un effectif de près de 3 000 collaborateurs.

 

 

L’épreuve se déroulera le dimanche 09 août. Elle ponctuera de la plus belle des manières la saison féminine après une longue période d’atermoiements. Avec peut-être le face à face tant espéré entre l’ogre lyonnais face à son éternel dauphin, le Paris Saint-Germain. Un rendez-vous qui a été confirmé par le président de l’AJA Francis GRAILLE ce lundi matin sur son compte Twitter…

AUXERRE : Lors de la dernière présentation de ses vœux faite aux partenaires et aux joueurs, le sémillant responsable du club de football de l’Yonne Francis GRAILLE avait déjà placé sur son curseur évènementiel l’hypothèse d’un tel rendez-vous sportif cette saison dans la capitale de l’Yonne.

Lundi en fin de matinée, l’envoi d’un tweet n’a fait qu’accréditer ce que beaucoup de suiveurs espéraient depuis plusieurs très longtemps : la tenue dans l’antre emblématique de l’AJ Auxerre d’une compétition de niveau national.

La Fédération Française de Football a donc arrêté son choix il y a quelques heures : l’Abbé-Deschamps accueillera cette épreuve le dimanche 09 août avec ou sans public. Le contexte sanitaire de l’instant ne permet pas encore de le définir avec exactitude.

Les équipes féminines sont décidément les bienvenues à Auxerre. On se souvient la saison dernière de l’excellente performance des Bleues face au Japon dans un match amical devant se solder par une victoire pour les co-équipières d’Amandine HENRY ou d’Eugénie LE SOMMER sur le score de 3 à 1. Ce jour-là, 15 379 spectateurs s’étaient précipités au stade ! En 2016, les féminines du Canada avaient été accueillies avec les mêmes égards dans l’Yonne.

Précisons, que la sélection chinoise qualifiée pour le Mondial 2019 se disputant en France avait opté pour Auxerre comme base d’entraînement, profitant du complexe structurel de l’AJA…

 

 

Les élus auraient-ils perdu confiance en eux puisqu’ils n’ont plus la confiance des citoyens, vu le nombre croissant d’abstentionnistes ! Au congrès des maires de novembre 2019, 49 % des édiles souhaitaient abandonner tout mandat électif et ne pas se représenter. Les raisons sont multiples : manque de moyens financiers, relation complexe qui est devenue celle des citoyens contribuables face au maire fournisseur de services au fil du temps…

TRIBUNE : Difficile d’être un élu dans la société d’aujourd’hui ! La dépossession progressive de sa capacité d’action, du fait du développement des Communautés de Communes, a réduit les espérances de certains à néant.

Ministres, députés, conseillers départementaux et régionaux, maires sont soumis à des pressions constantes. En premier lieu, de la part de l’Etat, qui en permanence change les règles du jeu. Par exemple, il a fallu imposer une parité femme/homme dans les structures.

Si on suit l’évolution de la société, pourquoi ne pas étendre alors l’égalité parfaite des élus entre homme-femme-gay-handicapé-couleur de peau-âge… Ne souriez-pas, on y arrive doucement !

De plus, l’évolution de la fiscalité restreint la marge de manœuvre avec des budgets possibles réduits à une peau de chagrin. Cela limite de plus en plus les actions envisagées ! Quant aux échanges entre élus et citoyens, on frôle souvent l’écœurement de nombreux de nos représentants !

Le débat parlementaire est court-circuité par le pouvoir de l’Etat à grand renfort d’ordonnances, prémices d’une société qui se durcit de manière inexorable.

La limitation du nombre d’amendements possibles, la contrainte du temps de parole de l’élu, la possibilité de couper le micro à celui qui parle ne sont en fait que des atteintes à la démocratie.

  

L’influence néfaste des réseaux sociaux qui perturbe les débats…

 

Toujours parmi les sujets d’écœurement de nos élus : les réseaux sociaux. Ils interviennent pour tout et rien, en commentant méchamment un mot, un bâillement, la couleur de la cravate ou du costume de l’élu (e)…

Les intervenants sur ces réseaux insultent et dénigrent sous couvert d’anonymat (le courage des lâches…).

N’oublions pas les « fake news », et plus rares, les « sextapes ». Benjamin GRIVEAUX en est la dernière victime !

La fausse information touche chaque élu jusqu’au niveau présidentiel. Le doute ainsi instillé perdurera…

« Calomnier, calomnier, il en restera toujours quelques chose ». Francis BACON a hélas toujours raison.  

Les débats publics sont sans cesse perturbés par des agitateurs. Les invectives sont parfois violentes, et cela peut aller jusqu’au pillage et au vandalisme des locaux syndicaux et des partis politiques !

Alors, quand on éprouve de plus en plus la peur à exercer une quelconque fonction élective, on a raison d’arrêter !

L’élu (e), objectivement, peut craindre pour sa vie, craindre pour l’étalage de son existence personnelle sur la place publique, craindre la diffusion de fausses informations le concernant… On comprend mieux quand il ou elle souhaite remiser sa bannière tricolore au placard !

Ils et elles passent alors de l’état de mandataire du peuple à celui de martyrs ! Tout cela, ne serait-il que la faute aux réseaux sociaux, dites-vous ? Pourquoi pas ! Et en plus, s’il n’y avait pas de voitures, il n’y aurait plus d’accidents de la route !

Une récente étude révèle que nos braves élu(e) veulent se recentrer sur leur vie familiale et leur travail : tout espoir n’est donc pas perdu…pour gagner un peu de paix et de sérénité…

Comme le disait avec ironie le regretté COLUCHE : « Etre un homme politique, c’est cinq ans de droit et tout le reste de travers…».

Jean-Paul ALLOU

 

L’Hexagone se parera-t-il de la couleur verte au soir du second tour de ce scrutin municipal ? Loin d’être palpitante, la campagne 2020 figurera à jamais dans le livre des records du fait de son interminable longueur organisationnelle à la sauce des « Feux de l’Amour ». Toutefois, elle possède deux enjeux de taille pour les observateurs de la chose politique. Ce qui lui confère, il est vrai, un intérêt très particulier dans son appréciation finale.

D’une part, il existe pour ces exégètes de l’analyse et du commentaire avisés ce besoin viscéral de connaître le nombre d’abstentionnistes, la clé de voûte inéluctable de ce vote, qui feront de cette élection l’une des moins populaires et suivies de la Vème République.

D’autre part, alors que le phénomène, indéniable, s’est amplifié à très grande vitesse depuis les Européennes de 2019, il s’agira pour eux de mieux cerner et comprendre les origines de cette très nette poussée écologiste qui progresse à travers le pays.

Comme la pratiquait Monsieur Jourdain sans même le savoir dans son for intérieur au sujet de la prose, nos concitoyens sont tous devenus au fil de ces années antérieures des écologistes pur jus qui s’ignorent. Nonobstant, la minorité de sempiternels réfractaires à tout et à son contraire !

 

La France du quotidien verdit : c’est désormais une évidence…

 

L’écologie n’est plus un vain mot obscur, saupoudré d’illusions utopiques, voire totalement farfelues parmi les promesses de campagne de bon nombre de candidats. Certains de tout bord et de tout poil n’hésitent plus à repeindre leur tableau parfois angélique de propositions alléchantes d’un chatoyant coloris à la verte espérance.   

Il est désormais révolu le temps des prêches que beaucoup qualifiaient de parfaitement saugrenu du candidat écolo René DUMONT.

Il tentait vaille que vaille sur le tube cathodique de nos téléviseurs en 1974 de faire prendre conscience à nos concitoyens ignares des risques que la planète encourait déjà après la première crise pétrolière !

Le visage caché derrière de grosses lunettes d’écaille, ce personnage visionnaire mais au franc-parler arborait alors un pull-over d’un rouge écarlate pendant la campagne présidentielle. Un code vestimentaire distinctif qui lui permit de sortir l’écologie et la protection environnementale du néant dans lesquelles elles se trouvaient alors à cette époque. Même si ces notions en faisaient sourire et rire plus d’un !

Quatre décennies plus tard, force est de constater que René DUMONT n’avait pas tout à fait tort de nous alerter avec ses mots à lui sur les futurs maux de la planète. Même s’il n’obtint qu’un pourcentage insignifiant de suffrages…

De gauche comme à droite, en passant par le centre, sans omettre les extrêmes : l’intelligentsia politique y va dorénavant de son couplet environnemental à grandes doses d’arguments salvateurs qui pour la plupart tiennent résolument la route.

Entre-temps, la Terre a dû affronter une série de malaises sans précédent : le réchauffement climatique, le dérèglement de la météo, la fonte des glaces polaires et des glaciers, la multiplication des catastrophes naturelles en tout genre, la crise de l’eau et de la faim, la déforestation et la disparition de la biodiversité, sans oublier ces fameux trous dans la couche d’ozone. Du pur George ORWELL dans le texte à la simple lecture de cet énoncé qui n’est guère réjouissant pour notre avenir.

 

Chasser le naturel, il revient au galop !

 

Les faits s’apparentent déjà comme avérés par les premiers retours analytiques des sociologues. La crise sanitaire que les Français ont dû subir ces trois derniers mois renforce leur désir de vivre autrement à la campagne, d’accroître leur potentiel de nature au fond de l’assiette et dans leur mode de transport, de ne plus bouger de chez eux même pour y exercer leur travail…

Preuves manifestes que les paradigmes bougent et évoluent malgré tout : le nouveau monde réclame du vert à outrance non plus en le saupoudrant de décisions parfois arbitraires çà et là mais en l’incorporant de plein gré dans le tréfonds de son existence.

Aujourd’hui, et au seul plan politique, alors que certains bastions historiques de la gauche et de la droite pourraient tomber dimanche soir dans l’escarcelle des mouvements écologistes toutes obédiences confondues (Strasbourg, Lyon, Orléans, Montpellier, Annecy, Lille, etc.), un front républicain, une première, s’est constitué au cas par cas de manière locale entre forces du Parti socialiste et Les Républicains pour barrer la route d’un probable succès aux candidats verts !

Un front républicain qui, il n’y a pas si longtemps encore, était uniquement réservé pour faire chuter les candidats du Rassemblement national de leur piédestal dès le lendemain d’un premier tour victorieux.

Etranges alliances que celles-ci, entre vigoureux opposants d’hier qui deviennent amis de circonstance aujourd’hui le temps d’une élection pour demain alors que tous se revendiquent à géométrie variable des principes vertueux de l’écologie !

Chasser le naturel, il revient au galop comme le précise l’adage : décidément, c’est sûr, l’homme reste égal à lui-même dans son mode de fonctionnement, avant ou après la crise de la COVID-19 !  

 

Thierry BRET

 

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