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L’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs a publié ses dernières statistiques cet été. Cette seconde vague de chiffres concerne les pertes d’emploi des dirigeants d’entreprise en Bourgogne Franche-Comté. 1 633 entrepreneurs ont ainsi perdu le leur l’année dernière. Cela représente 3,5 % des pertes d’emploi en France. En 2016, ils étaient cependant 1 799 chefs d’entreprises à avoir rendu les armes à la suite d’une liquidation judiciaire. Soit 7,6 % de plus…

DIJON (Côte d’Or) : A l’exception du Jura, la Bourgogne Franche-Comté enregistre une baisse généralisée du chômage de ses dirigeants d’entreprises. Les statistiques dévoilées par l’association GSC « Assurance perte d’emploi des dirigeants et entrepreneurs » et la société ALTARES, experte en data entreprises, viennent de le confirmer pour l’année de référence, 2017. Cette année, le territoire profite dans la majorité d’une amélioration. Au moment où le gouvernement d’Edouard PHILIPPE a statué sur l’indemnisation allouée aux indépendants en situation de perte d’emploi.

Sur les huit départements qui constituent la région, c’est le Territoire de Belfort qui obtient la plus forte de baisse avec 90 chefs d’entreprises en situation de perte d’emploi au terme de 2017. Soit 18,2 % de moins qu’en 2016. La Côte d’Or se classe en seconde position avec ses 291 entrepreneurs en situation de chômage. Une amélioration très nette est également observable dans l’Yonne où le nombre de dirigeants ayant perdu leur emploi retombe à 200 en 2017.

Nonobstant, quatre départements affichent quant à eux des baisses moins importantes. Il s’agit de la Haute Saône (-5,6 % soit 135 dirigeants touchés), la Saône et Loire (-3,7 % soit 389 chefs d’entreprises), le Doubs qui enregistre une baisse de 1,3 % pour un total de 299 dirigeants concernés. Quant à la Nièvre, elle connaît une très faible évolution avec -0,9 % soit 110 dirigeants.

Le département du Jura voit sa situation se dégrader. 149 dirigeants ont perdu leur emploi au terme de l’année contre 144 l’année précédente. Ce territoire affiche une hausse de 3,5 %.

Le secteur du commerce reste le plus impacté…

Quant aux secteurs d’activités, ce sont ceux du commerce, de la construction et de l’hébergement hôtellerie et restauration qui sont les plus concernés par ces pertes d’emploi. Avec ses 461 entrepreneurs en situation de chômage, le commerce représente 28 % des pertes d’emploi de la région Bourgogne Franche-Comté. On notera que le commerce de véhicules motorisés est le plus impacté avec 90 chefs d’entreprises hors circuit, suivi par le commerce d’habillement (62 personnes) et le commerce de détail alimentaire (55 chefs d’entreprise concernés).

La construction concentre à lui seul 885 pertes d’emploi dont 761 imputées au seul secteur du bâtiment. Quant à l’hébergement, restauration et débits de boisson, il subit là-aussi une recrudescence des liquidations judiciaires engendrant un chômage des entrepreneurs qui culmine à 565 dirigeants en 2017, dont 76 % travaillaient dans la restauration.

Directeur des études chez ALTARES, Thierry MILLON apporte ses commentaires : « La région Bourgogne Franche-Comté a franchi le cap des 2 000 défaillances d’entreprises en 2007 et n’était, depuis, jamais redescendu en dessous, établissant même un record en 2014 à 2 500 jugements. L’année 2017 a confirmé l’amélioration observée en 2016 et permis enfin de retomber juste sous les 2 000 procédures. Ce recul des ouvertures de procédures se traduit naturellement par une baisse du nombre de liquidations judiciaires directes (les deux tiers des jugements) mais aussi de liquidations post redressements judiciaires (les trois quarts). Moins de liquidations judiciaires, c’est moins de chefs d’entreprises en situation de perte d’emploi. Cette année 2018 devrait confirmer, à l’instar d’un premier trimestre très encourageant, la sinistralité des entreprises. Elle est la plus faible depuis 2008 en Bourgogne et même depuis 2005 pour la Franche-Comté ».

Une situation analogue au niveau national bien que le nombre d’entrepreneurs au chômage soit encore élevé…

Dans l’Hexagone, ce sont 50 011 dirigeants d’entreprises qui ont dû faire face à une liquidation judiciaire en 2017. Soit 9,2 % de moins que l’année précédente. L’âge médian de ces personnes s’élève à 45 ans. Sachant que la part des quinquagénaires a tendance à légèrement augmenter.

Les entrepreneurs âgés de plus de 50 ans représentent 35,7 % des dirigeants concernés. On notera que les artisans-commerçants et les gérants de TPE demeurent les plus impactés par la perte d’emploi. 74 % de ces dirigeants ayant rejoint les rangs du chômage géraient une entreprise de moins de trois salariés. 15 % des entrepreneurs employaient entre trois et cinq salariés.

Pour la directrice générale de l’association GSC, Elodie WARNERY, « Le recul du nombre d’entrepreneurs en situation de chômage ces trois dernières années est un indicateur du dynamisme entrepreneurial français. Il est encourageant pour l’avenir. Cependant, le risque d’être confronté à une perte d’emploi n’est pas le même suivant le secteur, la région et la taille des entreprises. Et dans tous les cas, l’entrepreneur doit faire preuve d’agilité et de vigilance face aux évolutions de son marché, aux adaptations nécessitées par le mouvement permanent de son environnement économique, social et juridique. Lorsqu’un homme ou une femme perd son entreprise et par là même son emploi, il n’est pas juste question de perte de revenu mais de perspectives d’avenir pour lui et sa famille. Il y a là une problématique sociale... ».

La majorité des régions françaises est concernée. Le nombre d’entrepreneurs en situation de perte d’emploi est en baisse dans douze régions sur treize. Pour autant, la réalité des territoires apparaît plus complexe. Si l’année précédente, sept régions sur treize enregistraient une baisse supérieure ou égale à 10 %, les résultats 2017 sont très contrastés. Les régions du Grand Est (-12,6 %) et des Hauts de France (-11 %) connaissent une nette amélioration tandis que les pertes d’emploi de dirigeants ont légèrement augmenté en Provence Alpes Côte d’Azur (+0,4 %). Pour huit régions sur treize, la baisse est inférieure à 7 %.

Autre commentaire : celui de Charles BATTISTA, directeur de la communication et des relations externes chez ALTARES.

« Les créations d'entreprises sont au plus haut depuis le début de la décennie tandis que les défaillances d'entreprises sont au plus bas sur dix ans. La France recolle au peloton de tête des économies dynamiques. Pourtant, cette embellie oublie une autre réalité. Alors qu'ils lancent des entreprises, inventent le business de demain, et créent des emplois, les entrepreneurs peuvent chaque jour être confrontés à leur propre « chômage ». Cinquante mille chefs d'entreprises ont été placés devant cette difficulté en 2017 après la liquidation judiciaire de leur entreprise. Oser le risque est l'ADN de chaque entrepreneur. C’est un moteur pour l’économie mais cela ne peut se concevoir sans un filet de sécurité... ».

Dépendant de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations, le Pôle vétérinaire, santé et protection animale de l’Yonne recense les propriétaires de cette espèce animale, l’une des plus prisées sur le marché mondial des animaux exotiques de compagnie. Vivant en Afrique, ce perroquet se raréfie à cause du braconnage. Sa protection a été renforcée en 2017. Conséquence : sa commercialisation est désormais interdite vers l’Europe. La détention de ce volatile est soumise à autorisation préfectorale...

AUXERRE : Victime de la destruction massive de son milieu naturel dans les pays d’Afrique équatoriale où il s’épanouit en liberté, le perroquet Gris du Gabon a rejoint la liste des animaux exotiques à préserver. Même si cette variété de volatile est très courue par les amateurs d’oiseaux de compagnie. D’où la hausse du braconnage.

Dans l’absolu, sa protection a ainsi été renforcée de manière drastique l’année dernière. Le commerce de cette espèce prélevée parmi son milieu naturel est strictement interdit. Ce qui oblige les possesseurs de ces animaux, qu’ils soient nés en captivité ou pas, de se rapprocher des services de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) pour en faire la déclaration.

Détenus sans l’autorisation officielle de la préfecture, ces oiseaux pourraient faire l’objet d’une saisie et d’un procès-verbal par la police de l’environnement. Les détenteurs de cette variété de perroquet doivent se déclarer en qualité « d’éleveur d’agrément », à l’aide d’un formulaire CERFA 12447. Ce document est à télécharger sur le site de la préfecture de l’Yonne, http://www.yonne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Protection-de-l-environnement/Faune-captive.

Renseigné, le formulaire doit ensuite être transmis à la DDCSPP, accompagné de tout justificatif permettant de prouver l’origine licite de l’animal dans le cas d’une régularisation. Par ailleurs, l’identification des perroquets Gris du Gabon est obligatoire par bague fermée ou à défaut, un transpondeur électronique, (bague ouverte interdite), attestée par une déclaration de marquage. Enfin, en cas de cession de l’animal et si toutes les démarches précédentes ont été réalisées, la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) pourra délivrer l’indispensable certificat intra-communautaire (CIC). En l'absence de ce certificat, la vente, la détention en vue de la vente, la publicité en vue de la vente, le transport en vue de la vente, la mise en vente, la vente et l'achat des perroquets Gris du Gabon sont interdits et ces infractions constituent des délits.

Avec l’ouverture de sa onzième filiale à l’international, le leader dans les ingrédients et auxiliaires technologiques de la filière blé-farine-pain s’offre de nouvelles perspectives de développement dans ce pays de l’Amérique du Sud, riche d’une quarantaine de boulangeries industrielles et de trente minoteries. Depuis Medellin, siège de cette nouvelle filiale, le groupe, côté sur le marché Euronext de Paris, souhaite étendre sa présence technique et commerciale dans cette partie du monde…

DIJON (Côte d’Or) : Déjà présente via ses filiales au Mexique, au Pérou et au Brésil, EUROGERM entend accroître son influence technique et commerciale en Amérique latine avec l’inauguration récente de sa nouvelle filiale, EUROGERM COLOMBIA.

Dirigée par l’ingénieur André BUILES, spécialiste des ingrédients alimentaires et partenaire de la société depuis plusieurs années, cette entité apportera un avantage logistique et une assistance technique locale à la clientèle colombienne. En personnalisant un peu plus ses produits et ses offres de services, l’un des axes de succès du groupe.

Créée en 1989, EUROGERM est devenue le leader national dans son segment d’activité à partir d’une offre originale. L’enseigne commercialise des correcteurs de meunerie, des améliorants de panification et des ingrédients servant à améliorer la régularité, la qualité et la valorisation des produits de la filière blé-farine-pain.

Pour le président directeur général du groupe, Jean-Philippe GIRARD, l’ouverture de cette onzième filiale dans ce pays de l’Amérique du Sud représente une excellente opportunité et constitue une étape essentielle dans la stratégie d’expansion à l’international.

La structure pesait près de 104 millions d’euros de chiffre d’affaires au 31 décembre 2017.

Après « I-Télé » (devenu depuis « C News ») et France Info, c’est au tour de la chaîne « BFM TV » de s’intéresser de très près à l’actualité de la jeune start-up icaunaise dont le siège social est localisé à Toucy. C’est sur son canal d’information de pure économie, « BFM Business » que le média audiovisuel national a diffusé ce lundi 23 juillet à 19h30 un reportage d’environ cinq minutes consacré au concept inventif de ce nouvel acteur qui évolue sur le marché de l’assurance. Cette émission à forte audience est disponible en replay sur le site du média télévisé…

PARIS : Proposé en simultané sur la radio et sur « BFM Business », le reportage qui présente les activités de la start-up bourguignonne, QAPE, aura permis à son président directeur général, Kim Vu DINH de pouvoir évoquer face à la caméra la genèse et les perspectives de ce concept entrepreneurial, qui aujourd’hui fait de l’audience dans la filière des métiers de l’assurance.

L’émission « PME Stories », très suivie par les observateurs économiques, a pu donner un sérieux coup de projecteur sur cette structure, née de la rencontre de Kim Vu DINH et de son directeur général, Julien MOUCHET, figure emblématique de la vie professionnelle dans l’Yonne. Ce dernier occupait il y a encore quelques années une fonction de vice-président au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne…

Les journalistes de « BFM Business » ont orienté leur sujet sur les origines de cette start-up qui a reçu les encouragements en 2017 du réseau Entreprendre Bourgogne en qualité de lauréat régional.

Un mois de septembre qui s’annonce déjà chargé…

Interrogé sur les retombées attendues par ce reportage, Julien MOUCHET se dit très satisfait de cette médiatisation au moment où QAPE marque les esprits des spécialistes de ce segment de l’activité, en proposant une sérieuse rupture sur ce marché très concurrentiel et parfois conventionnel de l’assurance.

Novateur, le concept défini par la start-up de l’Yonne qui possède une antenne à Paris est de favoriser le retour à la mutualisation tout en créant des outils numériques nécessaires à sa croissance, tant auprès des particuliers que des acteurs des circuits professionnels, via la notion de « e-santé ».

L’automne sera d’ailleurs riche et intense pour QAPE. Avec son partenaire, « BEWELL CONNECT », filiale des laboratoires « VISIOMED GROUP », leader sur le secteur de l’ « e-santé », pour le grand public comme pour les professionnels, qui lui assure le développement de sa stratégie digitale, la structure lancera une application de pré-diagnostic, « KOVERS », dès septembre. Ce dispositif comprendra en outre une variante de télémédecine augmentée à destination des adeptes et pratiquants de sport.

 

Avec l’obtention du précieux label « Station Verte », remis de manière officielle le 05 juillet dernier, l’édile de cette bourgade de 280 habitants de la Puisaye Forterre est aux anges. Outre le sentiment de fierté bien naturel à la suite de cette appartenance à un réseau de renommée hexagonale, le maire UDI de la commune sait qu’il pourra capitaliser dorénavant aux côtés des forces vives institutionnelles et économiques du territoire au développement du tourisme à plus large échelle…Explications.  

DRUYES LES BELLES FONTAINES : En fait, c’est un double événement que vous avez célébré le 05 juillet dernier dans votre commune ?

Oui ! Nous nous sommes rassemblés pour manifester notre joie de pouvoir contribuer au rayonnement de notre village sur notre territoire de Puisaye Forterre, mais également au sein de la région Bourgogne Franche-Comté. D’une part, il y a eu la signature officielle de la charte qui unie désormais Druyes les Belles Fontaines avec la Fédération nationale des Stations Vertes, un organe apparu en mai 1964. D’autre part, il nous a été remis le nouveau panneau rappelant notre adhésion au réseau des « Cités de caractère de Bourgogne Franche-Comté ». C’est un honneur et une vraie reconnaissance pour les équipes qui y ont travaillé à ces dossiers mais aussi une fierté pour l’ensemble de la population…

« Préserver cet axe de développement que représente le tourisme… »

Pourquoi avoir choisi de faire du développement touristique l’une de vos priorités ?

Nous avons la chance de posséder un des plus beaux villages de l’Yonne qui depuis 1992 a été reconnu comme site touristique majeur grâce à ses quatre monuments classés, ses sept sites remarquables, son plan d’eau très apprécié des touristes et des habitants, son patrimoine architectural, la beauté de ses paysages et sa biodiversité. Même si le tourisme, au travers de la loi NOTRe est devenu une compétence partagée entre la Région, le Département et les EPCI, l’équipe municipale a opté depuis les dernières échéances électives de 2014 de se focaliser vers cet axe de développement.

Considérez-vous que le tourisme représente un fort potentiel qu’il est souhaitable de ne pas négliger ?

Bien sûr ! Notre politique d’investissement a tout naturellement été orienté en direction de nos visiteurs et des touristes en règle générale. Déjà, le tourisme représente une ressource essentielle pour maintenir, voire développer l’activité économique dans nos territoires ruraux. Notre patrimoine historique, datant du Moyen-Age, s’il est mis en valeur, ne peut qu’accroître l’attractivité de notre village. Enfin, il est fondamental d’offrir à nos visiteurs une autre approche du tourisme, plus en phase avec la nature, plus en adéquation avec l’air du temps, celui du retour à la plénitude et à l’authenticité. Nous pouvons proposer un éventail d’activités de qualité, en relation avec l’itinérance, par exemple…

« Une vitrine pour promouvoir et faire reconnaître notre démarche… »

Et vous avez voulu faire plus ?

Oui, d’aucuns considéraient Druyes comme une belle endormie ! Nous avons décidé de forcer son réveil en lui donnant une visibilité vers l’extérieur. C’est ainsi qu’a germé l’idée d’intégrer des structures officielles et des labels, à la fois différents, certes, mais ô combien complémentaires. Nous avons ainsi multiplié les initiatives. Nous sommes les seuls, en tant que commune, a avoir rejoint l’association de la Bourgogne Buissonnière.

En 2016, votre localité bénéficie d’un sérieux coup de pouce avec « Cités de caractère »…

Effectivement, là-aussi, notre commune a joué les précurseurs en devenant la première localité de Bourgogne à recevoir ce label au titre de la nouvelle identité régionale, c’est-à-dire Bourgogne Franche-Comté ! C’est pourquoi, nous avons continué sur ce cheminement judicieux en contactant fin 2017 le premier label français de l’écotourisme, « Station Verte ». Ce label est complémentaire de « Cités de Caractère »…

L’un a l’avantage d’être national, l’autre se situe sur un angle régional…

Oui, mais les deux réunis nous permettent d’avancer dans la même direction : celle qui atteste de notre attachement à la préservation et au dynamisme touristique de nos territoires ruraux. L’un est rattaché au patrimoine matériel et immatériel et l’autre se destine davantage vers les loisirs familiaux de pleine nature. Mais, ils nous permettront, tous deux, d’accroître le rayonnement touristique de notre communauté de communes toute entière et de favoriser le rôle du nouvel office de tourisme de Puisaye Forterre, présidé par Nathalie BROCHUT…

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