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Le chanteur du groupe corse, I MUVRINI, était de passage au Silex d’Auxerre ce lundi 12 février à l’invitation de Bernard DAVID, directeur du Centre de formation du club de football de l’Yonne. Deux heures durant, Jean-François BERNARDINI a évoqué face à la jeunesse sportive de l’Yonne le respect de l’autre et les bienfaits de l’altruisme en dénonçant les violences qui banalisent notre quotidien. Y compris dans le milieu du sport.

AUXERRE : Devenir un véritable acteur, voire un artisan besogneux, de cette noble cause que représente la lutte contre les excès de violence autour de nous. Tel était l’enjeu principal de cette causerie proposée dans le cadre des actions de formation menées auprès des futurs professionnels du Centre de formation de l’AJA par le chanteur de l’Ile de Beauté.

Plus connu en qualité de leader charismatique de la fameuse formation qui sillonne la France entière en interprétant des airs traditionnels, Jean-François BERNARDINI a voulu témoigner des dangers occasionnés par cette violence gratuite qui pollue toutes les strates de notre société. Le sport n’étant pas épargné par ces phénomènes en forte recrudescence.

Par le biais de sa fondation « UMANI », le chanteur a illustré ses propos passionnants en puisant ses références explicatives parmi les neurosciences, la psychologie mais également en analysant des faits concrets ayant émaillé l’actualité des faits divers. Un discours riche et vrai qui a eu comme conséquence d’inciter les joueurs et les éducateurs présents à une utile réflexion sur les comportements de l’humain en ce XXIème siècle.

Plusieurs personnalités politiques et institutionnelles du territoire Icaunais assistèrent à cette conférence qui aura ouvert le temps d’un après-midi à davantage de réflexion de la part des participants…

Avec l’obtention de cette nouvelle récompense parmi le firmament de la gastronomie française, le groupe Bernard LOISEAU place ses quatre établissements dans les étoiles ! Un accessit qui crédibilise le savoir-faire et la maestria du jeune chef Maxime LAURENSON à la tête de ses équipes depuis 2016. Celui-ci a su insuffler au restaurant parisien situé à dix mètres de l’Assemblée nationale une inclinaison culinaire novatrice dans son décor élégant et feutré. Puisant son inspiration auprès des producteurs français, travaillant des produits qui fleurent bon le terroir et respectueux de la saisonnalité des ingrédients, la jeune toque auvergnate s’est fait le chantre du regretté Bernard LOISEAU : « pas plus de trois saveurs par plats ». Un credo qui lui vaut sa première distinction aujourd’hui…et qui offre son cinquième éclat étoilé à la prestigieuse maison bourguignonne.

PARIS : Un seul leitmotiv anime la carrière de ce jeune chef, élu « Jeune Talent de la gastronomie 2018 » par le guide Gault & Millau : la satisfaction du client. Et ces derniers ne sont jamais déçus lorsqu’ils s’installent avec envie dans ce restaurant de très belle facture, ouvert par Dominique et Bernard LOISEAU en 1999.

Autrefois appelé le « Tante Marguerite », le site se débaptise en 2016 pour devenir le « LOISEAU RIVE GAUCHE » afin de parfaire l’harmonie marketing déclinée dans l’ensemble du groupe qui comprend d’autres établissements en Côte d’Or, Beaune, Dijon et Saulieu.

Ici, dans le septième arrondissement de la capitale, on y passe d’agréables moments. A la fois gourmand et cossu en admirant la vaste salle de restaurant ornée de boiseries blondes qui épousent à merveille quelques notes décoratives contemporaines.

Une cuisine de terroir aux goûts authentiques…

Le lieu, du fait de sa proximité avec le Palais Bourbon, y reçoit moult personnalités politiques, économiques et journalistes. Tous bénéficient de l’accueil irréprochable et professionnel du directeur de l’établissement, Erick DONZEAU. En fonction depuis 2009, ce manager qui se réjouit de voir un jeune apprenant conclure son stage avec le sourire et les yeux qui pétillent, est le pygmalion de cet antre raffiné où les saveurs gustatives sont mises en lumière par le chef auvergnat.

« J’ai obtenu carte blanche pour exprimer l’identité de ma cuisine du terroir, confie-t-il, mon métier représente une passion dont je ne peux me passer. J’ai beaucoup de respect pour la grande tradition, notamment les sauces et les jus, et j’essaie de sublimer la force aromatique du monde végétal et des herbes. En fait, résume-t-il, mes assiettes possèdent des goûts vifs, acidulés, précis et contrastés ».

L’alliance insolite et originale des mets

Ses spécialités se dévoilent sous la forme de succulentes recettes dont on ne lasse jamais : escargots de Bourgogne servis de petits pois et févettes agastache, turbot de Bretagne sauce à l’ache des montagnes et céleri, pommes de ris de veau au sautoir sur du jus à la réglisse de jeunes carottes mais aussi canards de Challans. Une cuisine festive au palais, où les oignons blancs des Cévennes, reine des prés, sureau et jasmin agrémentent volontiers les assiettes qui gagnent ainsi en coloration et en saveurs.

Le tout sera dressé à l’instinct par ce chef qui aime composer des alliances insolites et surprenantes. Sans doute des réminiscences de ce goût immodéré pour les produits du terroir aux saveurs authentiques qu’il a connu jadis au contact de son grand-père.

Entre modernité et tradition, simplicité et gourmandise, la cuisine de Maxime LAURENSON a su subjuguer par cette créativité si débordante les représentants de l’inénarrable guide Michelin, ravis d’une telle découverte gastronomique…

Membre de la délégation des 17 entrepreneurs de Bourgogne Franche-Comté qui ont eu le privilège d’être immergés du 09 au 12 janvier au Salon international de l’électronique à Las Vegas (le fameux « Consumer Electronic Show »), le dirigeant de la société IDXPROD à Auxerre a fait montre de valeurs altruistes en conviant la semaine dernière une trentaine d’entrepreneurs de l’Yonne à découvrir les évolutions technologiques qui se concoctent au niveau planétaire par des start-ups imaginatives. Didactique dans ses propos et incitatif par son geste ouvert à la mobilisation, l’initiative impulsée par le président de la structure « YONNE NUMERIQUE » aura permis à chacun de se faire une idée précise sur les grandes tendances high-tech de demain…

AUXERRE : Manifestation annuelle à la renommée internationale, le C.E.S. de Las Vegas (Etats-Unis) fait figure d’étape incontournable pour les acteurs de la filière électronique. L’édition 2018 n’aura pas dérogé à la règle des rendez-vous antérieurs avec sa grandiloquence coutumière liée à ses infrastructures logistiques et à son avalanche de nouveautés issues des têtes bien pensantes qui rivalisent chaque année d’ingéniosité à travers leurs start-ups.

Robotiques, réalité augmentée, véhicules se conduisant de manière autonome, images numériques, réseaux, jeux, technologies émergentes, audiovisuel…les plus grandes innovations autour de l’intelligence artificielle, des objets connectés ou de l’impression 3D y auront trouvé grâce : elles auront émerveillé les visiteurs se promenant dans les allées qui avec leurs regards de gamin ont eu la sensation de vivre une réalité onirique…A l’exemple de Yannick DAVOUSE, l’entrepreneur Icaunais à la tête de sa société IDXPROD…

Avec le concours de la Région Bourgogne Franche-Comté, le dirigeant auxerrois a eu l’opportunité de se rendre en Amérique du Nord en compagnie de seize autres chefs d’entreprise, tous adhérents comme lui du cluster numérique régional, Bourgogne Franche-Comté Numérique. Les décideurs économiques ont pu parcourir les travées de ce maelström technologique indéfinissable où ils auront côtoyé les génies de la technologie du futur, soit 4 000 exposants en provenance de 150 pays pour une affluence de 170 000 personnes.

Une vision approfondie d’un marché de 120 milliards de dollars…

A Auxerre, dans ses bureaux qu’il occupe au sein de la pépinière d’entreprises de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Yannick DAVOUSE a su créer le climat propice pour résumer ce qu’il avait vu sur place. Et évoquer en substance et en l’illustrant de la manière la plus visuelle possible ce que seront les tendances consuméristes issues de ce CES 2018 en matière de technologie.

Commentant la réalité économique de ce marché à fort potentiel, Yannick DAVOUSE ne lâcha qu’un seul chiffre mais de taille : 120 milliards de dollars de chiffre d’affaires obtenus d’ici quelques années ! Toutefois, certains freins au développement de nouvelles gammes de produits pouvaient ralentir leur croissance.

« Prenons l’exemple de la réalité augmentée, lança-t-il en guise d’explications, au bout d’une vingtaine de minutes, l’utilisateur peut ressentir des sensations nauséeuses et un mal-être qui peuvent induire des vertiges. Pourquoi vit-on cela ? Parce qu’il y a un phénomène incommodant pour l’être humain. Le cerveau ne peut pas tout absorber d’où ces problèmes engendrés au niveau des sensations visuelles. Mais aujourd’hui, les grands leaders de ces marchés injectent beaucoup d’argent pour résoudre cela… ».

Les nouvelles technologies du futur en cinq tendances…

Puis, tour à tour, et en cinq grands chapitres, Yannick DAVOUSE détaillera les axes stratégiques de ces grandes tendances technologiques qui se présentent à nous.

A l’instar de l’AI (intelligence artificielle) qui est désormais abondamment employée dans le monde de l’automobile avec la présence de système de caméras embarquées. Elles facilitent la lecture des panneaux qu’elles identifient avant le passage du véhicule.

A l’instar aussi du « CHATBOT », un robot aux vertus novatrices qui, grâce à un logigramme, accomplit des tâches de plus en plus intelligente telles que l’analyse des informations en utilisant des formules polies, directes, construites.

« Ces appareils pratiquent la reconnaissance d’objet : on prend les colis sous le contrôle d’une caméra et cela va générer des habitudes de courses, à partir de listing et de base de données, tout en s’adaptant aux besoins des consommateurs. En fait, preuve d’une interconnexion importante, les objets vont connaître toutes vos habitudes… ».

Avec le « Voice Contrôle », on s’exprime via une interface à un appareil muni de micros qui répond. La voix devient dominante dans la relation que l’humain entretient avec la machine. C’est la porte ouverte au marché de l’économie du son telle que l’envisage déjà le programme économique régional DEFISON.

Le quatrième item expliqué par Yannick DAVOUSE fera référence à l’IoT, c’est-à-dire « Internet of Thing ».

« Tous les objets sont connectés entre eux, depuis la cafetière jusqu’à la voiture, en pensant par la domotique. Tous ces appareils sont reliés à l’ordinateur et au cloud. « IoT» : c’est une connexion au monde. BIG DATA en est aussi une illustration tangible…Argument différenciant : c’est la sécurité qui est au centre des enjeux pour rassurer les gens ».

Reste le point 5 : le « Smart Building », c’est-à-dire la migration vers les services.

« De plus en plus, on se situe sur des notions de confort et de partage des informations entre nous. Par exemple, dans le domaine de l’automobile, on achète plus le véhicule. On le loue avec de la maintenance et de la tranquillité sans être propriétaire. Dans le bâtiment, on achète des usages du service, de la fonctionnalité et de la capacité… ».

Ne plus être des chefs d’entreprises français complexés…

Aujourd’hui, poursuivit l’entrepreneur Icaunais, « on parle de moins en moins de start-up (vendre de la technologie avec une maîtrise particulière) mais de « smart up » pour vendre du service et de l’intelligence… ».

Ainsi, dans le milieu agricole, les tracteurs se négocient avec des cellules GPS qui pilotent l’engin et en assurent la parfaite mobilité. Pendant ce temps-là, l’agriculteur peut assumer d’autres fonctions dans ses champs.

Rappelant que le territoire de l’Yonne possédait une très belle cote au niveau du numérique, Yannick DAVOUSE a voulu donner de la positivité et de la dynamique en partageant ses connaissances ramenées depuis Las Vegas.

Il incite déjà les entrepreneurs locaux à se rendre au salon ISE d’Amsterdam prévu en 2019 et pourquoi pas de représenter comme lui, les 320 entreprises françaises de la French Tech invitées aux Etats-Unis en janvier prochain.

« Cessons d’être complexés ! Ne nous posons plus de questions alors que les autres pays s’engouffrent sur le marché mondial. Il nous faut changer de mentalité et faire triompher le savoir-faire de nos entreprises, start-ups et PME, qui n’ont absolument rien à envier à celles des autres nations… ».

Le message de Yannick DAVOUSE, on l’imagine, aura été reçu cinq sur cinq.

Centre de formation à la pointe de la technologie et de l’ultra modernisme, précurseur en France de partenariats insolites notamment celui qui le lie avec le groupe L’OREAL, géant de la cosmétique et de l’esthétisme à l’international, l’établissement d’Auxerre ne se reposera pas sur ses lauriers en cette année 2018. Même si sa nouvelle configuration a déjà engendré une phase inaugurale d’importance à l’automne dernier et la venue des forces institutionnelles et économiques régionales. Les deux pôles de formation qui captent l’intérêt des suiveurs, le salon de coiffure EMOTION, et le concept de visualisation en 3 D, le CLIC STORE, sont déjà appelés à évoluer au cours de ces prochaines semaines. Respectant ainsi l’idée stratégique que se fait le mentor du CIFA de l’Yonne, Marcel FONTBONNE, que ce centre qui accueille plus de mille apprenants demeure un lieu en perpétuel mouvement favorable à la formation…

AUXERRE : « Comment définirai-je le CIFA de l’Yonne en l’état actuel des choses ? ». A la question posée, Marcel FONTBONNE, directeur de l’établissement auxerrois, trouve de manière immédiate la réponse sans aucune équivoque : « c’est un site pédagogique en mouvement permanent qui comporte toujours d’importants chantiers au service de sa phase évolutive…et dans l’intérêt de ses pensionnaires ».

Le centre interprofessionnel de formation par l’apprentissage de l’Yonne, l’un des 34 sites de référence en Bourgogne soutenu par la Région et les chambres consulaires, occupe un positionnement privilégié parmi l’échiquier national. Sa constante recherche de l’excellence, encouragée par son président Michel TONNELIER et les équipes dirigeantes, ont amené ce pôle d’enseignement fréquenté par plus d’un millier de jeunes et d’adultes suivant de la formation continue, à devenir l’une des vitrines nationales en termes d’innovations technologiques au service de l’alternance. Celle qui offre de réelles opportunités de carrière en maîtrisant du mieux possible les rouages fondamentaux de son métier.

Présence de miroirs interactifs au salon de coiffure « EMOTION »…

Commerce et vente, esthétisme, coiffure, mécanique, métiers de bouche (boulangerie, pâtisserie, cuisine, boucherie, service dans la restauration…) : les possibilités de jobs sont multiples pour les élèves qui suivent des cursus de tout niveau une fois leurs diplômes dans la besace.

Fonctionnel depuis quelques saisons, le salon de coiffure « EMOTION » offre un univers à l’ergonomie parfaite pour celles (elles sont majoritaires) et ceux qui veulent embrasser le métier dont l’une des références mondiales n’est autre que le chantre de la coiffure à la française Franck PROVOST. D’ici peu, cette vaste salle où le public est solliciter pour devenir une « tête » servant à la maîtrise des gestes de la future coiffeuse sera équipée de miroirs technologiques de dernier cri. Interactifs, ces ensembles de communication digitale seront répartis un peu partout dans ce salon et proposeront un contenu informatif sous la forme numérique mis à disposition des élèves et de leurs enseignants.  

Des éléments virtuels qui bougeront sur les murs du CLIC STORE…

Situé presque en face du bâtiment accueillant le pôle de coiffure et d’esthétisme, la fameuse salle d’immersion dans la 3 D, le CLIC STORE, bénéficiera d’une optimisation de ses performances audiovisuelles avec le concours de son géniteur, le chef d’entreprise auxerrois Yannick DAVOUSE, qui grâce à son support professionnel IDXPROD, a su faire de cet environnement un concept unique en France.

« La représentation murale des images deviendra plus animée, confie Marcel FONTBONNE, ce qui sera encore plus significatif pour les élèves de notre établissement. Par exemple, dans le cadre d’une thématique liée à l’univers de l’automobile et de sa concession, les véhicules seront amenés à se mouvoir sur la façade où sont projetées les images. Il en sera de même pour certains objets mis en scène dans le cadre de configuration professionnelle évoquant un commerce de fruits et légumes, un magasin de chaussures, une épicerie ou une banque. Les fiches techniques à vocation pédagogique gagneront en précision quant aux effets scénographiques, ils deviendront plus performants… ».

Rentrant du CES de Las Vegas (Etats-Unis) où il s’est rendu en qualité d’observateur au mois de janvier, Yannick DAVOUSE ne manquera pas de s’inspirer des ultimes innovations technologiques dévoilées lors de ce rendez-vous incontournable de la communication à la pointe de la technologie digitale et numérique pour en glaner de nouvelles idées salvatrices à adopter sur ses projets existants.

Ses modules opérationnels à Auxerre et ceux en particulier qui sont employés au CIFA de l’Yonne devraient profiter très rapidement de ces plus-values novatrices…

Souhaitant promouvoir l’ensemble de ses attraits touristiques, économiques et sportifs, notamment au niveau de ses équipements, notre territoire par la voix du Département et du Comité départemental olympique et sportif entame une vaste campagne de séduction auprès du Comité d’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024. Un exercice de lobbying mobilisateur à enjeux multiples où il ne faudra pas perdre la moindre minute pour convaincre les organisateurs, les délégations sportives et les tours opérateurs des avantages offerts par une immersion des acteurs de l’olympisme et de leurs supporters dans le nord de la Bourgogne Franche-Comté en amont et pendant l’été 2024. Les J.O. qui induiraient des répercussions physiques dans l’Yonne ? D’une improbable utopie, ce rêve pourrait devenir une réalité tangible d’ici quelques mois…

AUXERRE : La référence identitaire de cette opération peu commune se nomme « Club Yonne 2024 ». Avec à sa tête, plusieurs partenaires qui se mobilisent pour porter haut et clair les couleurs de notre territoire auprès des sphères internationales de l’Olympie.

Le Conseil départemental, tout d’abord, très investi sur la défense de ce nouveau dossier aux retombées évidentes aura comme chef de file son président, Patrick GENDRAUD, en personne. Le CDOS, le comité départemental olympique et sportif, piloté par Patrice HENNEQUIN, lui a aussitôt emboîté le pas afin de sélectionner une demi-douzaine de sites d’exception pouvant accueillir les athlètes soucieux de façonner leurs préparatifs et leurs entraînements avant la grande échéance de Paris.

Quant à l’Agence de développement touristique de l’Yonne (ADTY), représentée par Bénédicte NASTORG, elle apportera ses compétences pour mettre en lumière la dynamique promotionnelle de notre territoire à travers ses atouts et ses nombreuses potentialités d’hébergement.

Une conférence de presse, réunissant ces diverses composantes impliquées dans ce projet favorable au rayonnement de l’Yonne, aura permis ce mardi 30 janvier dans l’amphithéâtre du 89 d’y voir un peu plus clair sur les intentions louables de ces protagonistes. Auxquels il aura fallu ajouter l’élue du Conseil départemental Isabelle JOAQUINA, en charge de la promotion du tourisme, et l’ancien champion du monde de canoë-kayak et triple compétiteur olympique, l’Auxerrois Cyrille CARRE qui faisait office sans que cela soit précisé de parrain de ce lancement officiel.

Une opportunité unique pour le territoire à ne manquer sous aucun prétexte

« C’est une chance inouïe qui ne se reproduira pas deux fois, insista le responsable de l’exécutif Icaunais Patrick GENDRAUD, nous devons tous être unis, élus, forces vives de l’économie et sportifs, en étant capables de mettre en exergue les attraits de l’Yonne avant, pendant et après les Jeux Olympiques de Paris ! Notre territoire possède d’incontestables atouts en matière de tourisme et notre proximité avec l’Ile de France nous octroie ce devoir de postuler auprès du Comité d’organisation des Jeux olympiques d’été 2024 (COJO) en adressant un dossier de candidature afin de montrer nos velléités participatives à cet évènement universel… ».

Un projet ambitieux en matière de communication et de logistique qui n’engendrerait aucune dépense particulière de la part du Département. Et Patrick GENDRAUD de renchérir à ce propos : « je fais référence à la célèbre maxime de Pierre de COUBERTIN, le rénovateur des Jeux Olympiques modernes, « l’essentiel, c’est de participer ! ». Nous devons aborder le montage de ce projet dans un esprit de bonne volonté… ».

Soucieux de rassembler autour du Club Yonne 2024 tous les partenaires institutionnels, économiques et sportifs, à l’instar des chambres consulaires et de l’Union des métiers de l’industrie de l’hôtellerie (UMIH), l’homme politique Icaunais a rappelé que « le délai temporel nous séparant de l’échéance olympique de Paris en 2024 était à la fois très éloigné de nous mais aussi très proche à la fois. Il faudra s’appuyer sur toutes les forces de notre territoire pour imposer ce dossier… ».

Les valeurs sûres du tourisme au service de l’olympisme…

Egrenant quelques exemples de sites touristiques pouvant interpeller les innombrables touristes/supporters présents en France lors de ces Jeux, Isabelle JOAQUINA rappela que la basilique Marie-Madeleine de Vézelay avec ses 1 023 413 visiteurs en 2017 constituait un incontournable lieu du séjour spirituel et patrimonial, connu dans le monde entier. Le site historique de la Colline éternelle devance d’ailleurs nettement le château de GUEDELON avec ses 300 000 visiteurs annuels.

« J’entends souvent dire que nos capacités d’hébergement ne suffisent pas,  reprit Patrick GENDRAUD, dois-je rappeler que l’Yonne propose 130 586 lits sur l’ensemble de son offre qui se répartissent entre les 117 hôtels, les 283 meublés, la centaine de chambres d’hôtes, les hébergements collectifs comme les gîtes et les auberges de jeunesse (une centaine), l’hôtellerie de plein air (42 campings), des chalets. Quant à nos richesses patrimoniales et culturelles, elles n’ont rien à envier à d’autres territoires avec ses 17 châteaux, ses 42 musées et centres de création, ses 45 centres artistiques, ses 88 édifices religieux, ses 27 parcs et jardins, et une trentaine d’autres sites encore… ».

Que dire à l’analyse des slides qui auront été présentés et commentés aux soutiens de ce club réunis au 89 sur les autres forces attractives que représentent le tourisme fluvial (17 166 bateaux de plaisance ayant transité l’année dernière sur l’Yonne et les canaux du Nivernais et de Bourgogne), les 4 000 kilomètres de chemins équestres, les 2 000 kilomètres de circuits de grande randonnée, les 120 kilomètres accueillant la pratique du cycle en toute sécurité, etc.

Même les adorateurs des loisirs aériens y trouvent leur compte en profitant des aéroclubs et aérodromes propices à la pratique de disciplines offrant toute la liberté de se mouvoir dans le ciel : ULM, vol à voile, parachutisme, montgolfière…

Des infrastructures sportives parfaitement adaptées aux préparations des équipes

« Accueillir, non pas les épreuves olympiques in situ, mais les délégations sportives qui chercheraient à se mettre au vert bien avant les Jeux afin de peaufiner dans un cadre champêtre leurs phases de préparation intègre également notre stratégie, compléta Patrice HENNEQUIN, le président du CDOS. Les infrastructures départementales peuvent parfaitement remplir ces critères et offrir des conditions optimales à ces athlètes de très haut niveau… ».

Parmi celles-ci, une demi-douzaine de complexes sportifs répertoriés par l’organisme olympique départemental. En premier lieu, le stade de l’Abbé Deschamps avec ses 19 000 places et ses terrains annexes où évolue l’AJ Auxerre. Homologuées par la FIFA et l’UEFA, ces installations uniques s’étendent sur 16 hectares de terrain, à la pointe de la modernité avec ses salles de récupération (sauna, jacuzzi, kiné, salle antidopage…).

A Brienon sur Armançon où sévit le fameux club de tir à l’arc de la Sentinelle (celui qui a forgé de la vraie graine de champions dont Bérangère SCHUH primée au niveau mondial), l’enceinte de tir aux distances olympiques propose un ensemble de 24 cibles permanentes. Les archers peuvent s’exercer sur des distances de 20 à 70 mètres.

Accessible aux sportifs qui pourront concourir dans les compétitions des Jeux paralympiques (ils suivront de peu les épreuves des valides) à Paris, le complexe de tennis localisé à VERGIGNY a été retenu dans cette liste. Le site dispose de plusieurs courts de très belle facture au plan technique. Un peu plus loin, à Saint-Florentin, le stade Jean LACRAY est entré dans la postérité sportive en 2016 puisque le record national du 50 mètres minime y fut battu sur sa piste. Disposant d’une salle de musculation de 72 mètres carrés, agrémentée de nombreux agrès, ce complexe a permis l’éclosion de quelques belles pépites de l’athlétisme français dont le régional de l’étape Sébastien MAILLARD sur le 400 mètres.

Plus au nord du territoire, Sens pourrait permettre aux adeptes du tir sportif de se distinguer au sein des installations du club local de la Patriote Sénonaise. Soixante-dix postes de tir, sur des distances de 10, 25 et 50 mètres, sont fonctionnels. L’équipement est considéré comme le plus important de Bourgogne Franche-Comté.

Enfin, les amateurs de BMX, une discipline de cyclisme version mi-acrobatique, mi-tout terrain, auront peut-être l’heureuse opportunité de voir évoluer sur la future piste de Saint-Georges sur Baulche prévue en 2019 les stars olympiques de demain.

Sept groupes de travail parés à étudier le dossier

L’ensemble des partenaires institutionnels, économiques et sportifs travailleront aux côtés des représentants du Conseil départemental dans le cadre de sept commissions spécifiques pour élaborer le dossier de candidature soumis à la sagacité des membres du COJO.

Hébergements, équipements et infrastructures, communication et opérations événementielles, éducation, promotions touristiques…les thèmes seront tour à tour examinés par ces unités de réflexion qui devront plancher jusqu’au mois de mars. Date à laquelle sera transmis le dossier à Paris. Il faudra ensuite s’armer de patience et attendre quelques semaines de plus avant de connaître le verdict rendu par le COJO.

L’important dans ce dossier sera de mener à terme et de la meilleure manière possible les missions de lobbying auprès des tours opérateurs et des délégations sportives internationales pour vendre un territoire, le nôtre, qui a grandement besoin de ce sérieux coup de projecteur planétaire pour entrer définitivement dans le concert des destinations incontournables de notre Hexagone aux yeux de ces millions de visiteurs potentiels…

Un pari, certes, osé mais qu’il ne fallait surtout pas omettre de relever de manière collective.

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