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Les liens de l’amitié sont indéfectibles bien au-delà du temps qui passe et de l’espace géographique où l’on vit. Ceux qui unissent l’icône du Septième art au chef doublement étoilé de « La Côte Saint-Jacques » illustrent ces attaches solides, construites pas à pas et de manière immuable dans notre existence. Une affaire d’hommes, en somme. A l’instar des personnages de tempérament et éternels incarnés par l’acteur fétiche d’Henri VERNEUIL ou de Georges LAUTNER qui a voulu témoigner par sa présence à Joigny son profond respect pour la valeur sûre de cette gastronomie française poussée à son paroxysme au fond de l’assiette. Qui d’autre, en effet, aurait pu remettre une telle distinction, cette séculaire et prestigieuse Légion d’Honneur, au professionnel des arts de vivre et de la table qui procure tant de plaisir aux épicuriens de cette planète ?

JOIGNY : Entre « Le Samouraï » et le subtil créateur de « la poularde de Bresse à la vapeur de Champagne », le tissage de ces liens d’amitié ne date pas d’hier. Au fil des années, entre ces deux personnages charismatiques, ces moments de partage se sont même transformés en liens quasi familiaux. Tant avec les parents de Jean-Michel, Jacqueline et Michel, figures emblématiques de cet univers cosy et référence de l’art de vivre en Bourgogne depuis bientôt sept décennies qu’avec le chef, encore tout auréolé de la Légion d’Honneur, à la tête de cette incontournable vitrine culinaire à l’échelle mondiale dont « La Côte Saint-Jacques » est aujourd’hui le vaisseau amiral.

Aficionados de ces succulences gastronomiques qui émerveillent le palais, Alain DELON fréquente l’établissement de Joigny depuis fort longtemps. Il y possède ses habitudes, tout en exprimant ses préférences culinaires et ses coups de cœur gustatifs.

Une remise de décoration entre deux habitués des distinctions honorifiques…

Lui-même Officier de la célèbre distinction imaginée par Napoléon Bonaparte le 19 mai 1802 ainsi que Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres, le comédien sait ce que peut procurer pour un nouvel impétrant la remise de la médaille et le fameux ruban rouge.  

Fait chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’honneur en juillet 2016, Jean-Michel LORAIN a eu parmi ses titres de gloire l’immense mérite d’être l’un des plus jeunes chefs de l’Hexagone à décrocher les trois étoiles au Michelin en 1986, à l’âge de 27 ans. Une récompense inoubliable pour le protégé de Freddy GIRARDET, avec qu’il a appris à faire ses gammes dans le métier. Cela se passait en Suisse, à « L’Hôtel de Ville » à Crissier.

Fier de cette reconnaissance nationale et heureux de la partager aux côtés de ses proches et de ses amis (plus de cent-cinquante convives assistaient à cette cérémonie émouvante), Jean-Michel LORAIN n’a pas fini de nous surprendre par la qualité inouïe de sa cuisine et son appétence aux relations humaines épanouies…

Le spécialiste de la maîtrise des risques techniques, humains et environnementaux bénéficie depuis peu du savoir-faire de l’ancien chef d’agence de sa vitrine auboise. Affecté dans l’Yonne, cet ingénieur en mécanique pilote aux côtés de ses vingt-deux collaborateurs la ligne stratégique d’une entreprise dont la pérennité est devenue un précieux sésame. Celle-ci a commémoré son cent-cinquantième anniversaire en 2017…

AUXERRE : Accordant un vif intérêt aux relations humaines, le nouveau capitaine du vaisseau APAVE Auxerre a rappelé lors de son mot introductif qu’il serait très respectueux et à l’écoute constante de ses partenaires durant sa mission.

Ceux-ci étaient précisément conviés à prendre part à un après-midi récréatif de bon aloi dans le complexe du karting local. Ayant au préalable débuté par un cocktail de bienvenue, cette prise de contact informelle avec les clients et partenaires de l’entreprise a eu les effets escomptés : optimiser des liens relationnels déjà en étroite osmose.

A la tête d’une équipe de 22 collaborateurs, Jean-Luc VIET souhaite, après un temps légitime de quelques semaines d’observation, apporter de la valeur ajoutée à son unité de travail.

Natif de Seclin (Nord) où il est né il y a quarante-deux ans, le garçon possède dans ses gênes ce sens profond de la sympathie et de l’aisance oratoire. Qu’il dégage à la première prise de parole avec autrui.

Occupant une fonction similaire à Troyes, ce diplômé en ingénierie de la mécanique possède une excellente maîtrise de l’univers industriel. Il l’a fréquenté de près, étant intégré auparavant chez ALTRAN.

Marié, ce père de famille de trois enfants a également exercé ses talents dans la capitale. Avant de rejoindre le groupe APAVE, il y a une décennie de cela.

Un ADN composé de principes éthiques…

Premier organisme à avoir su valoriser la valeur ajoutée de ce segment économique (le monde de la maîtrise des risques professionnels), APAVE n’en oublie pas son métier de base. C’est-à-dire tous les paramètres ayant attrait au contrôle et à la vérification des risques techniques, humains et environnementaux. Cela englobe les secteurs du tertiaire, de l’industrie, du bâtiment, des services et des milieux sanitaires.

Nonobstant, la société a su ajouter des cordes supplémentaires à son arc. La formation qualifiante, aboutissant à la délivrance d’un diplôme, en est la parfaite illustration.

Saine et indépendante, l’enseigne ne se reconnaît pas dans la pratique de la culture du mercantilisme. Même si le chiffre d’affaires de l’antenne icaunaise a enregistré une hausse de 3 % au terme de l’exercice 2017. Soit plus de 5 % de progression au cours de ces trois dernières années.

« Notre ADN, se plaît à dire le dirigeant de l’agence auxerroise en évoquant l’éthique de son entreprise, c’est que APAVE a été portée sur les fonts baptismaux grâce à une association de techniciens ingénieurs spécialisés dans leur domaine de compétences. Dans le respect de valeurs humaines fortes… ».

Depuis peu, la structure a marqué de sa griffe le marché des seniors. En développant une certification unique et reconnue : le label « HS2 », via la déclinaison du programme « Mieux vieillir chez soi »…

Du 21 au 23 juin, la filière bois et forêt se retrouvera avec toutes ses composantes professionnelles et structurelles en Saône et Loire, à Saint-Bonnet de Joux. Le septième rendez-vous de ce concept EUROFOREST aura à cœur de démontrer à l’ensemble des observateurs que cette filière a fait de l’innovation un vecteur essentiel de son développement et de sa modernisation…

SAINT BONNET DE JOUX (Saône et Loire) : Créé par les professionnels de la filière, le salon EUROFOREST demeure une animation incontournable pour les acteurs économiques évoluant sur le marché du bois et de la forêt en France.

Alors que les objectifs de cette corporation sont de développer les emplois de solutions novatrices et performantes, cet évènement qui fonctionne sur un rythme biennal, confirmera que l’innovation est constante sur ce segment de l’activité économique nationale.

Les enjeux sont importants pour les organisateurs. Il s’agira d’accueillir autant de visiteurs et d’exposants sur cette nouvelle édition que lors des précédents rendez-vous.

Mais, l’autre intérêt développé par ce salon grandeur nature, localisé dans cette commune au cœur du Morvan, sera de proposer aux entreprises des outils à forte potentialité opérationnelle pour exploiter les forêts dans les conditions les plus rentables et les plus respectueuses de l’environnement. Tout cela devant s’appliquer dans le respect du confort de travail de la ressource humaine et de la sécurité.

Interrogé sur l’état d’esprit qui résulte de cette nouvelle concentration de professionnels, le président d’EUROFOREST, Jean-Philippe BAZOT, a souligné que « cette septième édition sera l’occasion de prouver que les gains de compétitivité, de sécurité, de réduction de la pénibilité au travail, permis notamment par la mécanisation et la robotisation galopante des activités forestières, contribuent largement au développement global de la filière forêt bois… ».

Un rendez-vous que les professionnels de Bourgogne Franche-Comté ne devraient manquer sous aucun prétexte.

Un nouvel acronyme qui devrait catalyser les velléités positives de l’insertion à l’emploi de bon nombre de jeunes gens, issus de quartiers prioritaires ou de milieux modestes, vient de faire son apparition originelle dans le sérail icaunais. Pour faciliter l’implantation de cette structure novatrice en Bourgogne Franche-Comté en matière d’accompagnement et de parrainage au retour vers l’emploi, « Nos Quartiers ont des Talents » (NQT) a reçu l’adoubement officiel de plusieurs soutiens de poids dans sa configuration protocolaire. A l’initiative du député Les Républicains de la première circonscription de l’Yonne, Guillaume LARRIVE, la Maison de l’Entreprise, la présidence du Conseil départemental et la structure associative, porteuse de ce réseau opérationnel depuis 2006, ont paraphé une convention de partenariat, devant aboutir d’ici septembre, à l’ouverture de cette antenne novatrice aux contours régionaux…

AUXERRE : Proposant un système de parrainage unique en France, qui s’appuie sur la pertinence fonctionnelle des réseaux et relations publiques des dirigeants et cadres d’entreprises eux-mêmes, NQT ne s’apparente pas à un dispositif supplémentaire évoluant dans l’univers de l’accompagnement et de l’aide vers l’emploi.

Conçu en 2006 par un entrepreneur qui arborait également à cette époque la casquette de président du MEDEF 93, Yazid CHIR, ce procédé à la dimension sociétale et humaine repose sur la mise en relation directe et personnalisée d’un parrain ou d’une marraine, inféodé aux milieux professionnels, et à un filleul, devant respecter un certain nombre de critères d’éligibilité.

Accueillant des jeunes gens, âgés de moins de trente ans et titulaires d’un BAC + 3 au minimum validé, NQT représente une véritable fenêtre ouverte sur le monde actif pour celles et ceux qui résideraient dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV) ou en zone de revitalisation rurale (ZRR). Qu’ils aient déjà gagné en autonomie immobilière ou qu’ils résident encore au domicile de leurs parents. Les personnes issues d’un milieu sociale modeste (bénéficiaires du RSA, situation de handicap, boursier, selon la catégorie socio-professionnelle des parents) intègrent les axes de développement de ce programme.

Une mobilisation en faveur de l’emploi grâce au parrainage…

Ce réseau, inconnu de la Bourgogne Franche-Comté où il ne possédait pas encore de délégation opérationnelle, a reçu la totale bénédiction du député de l’Yonne, Guillaume LARRIVE, en vue de son implantation. Histoire de réparer cette carence. Mais aussi, parce que l’homme politique auxerrois entend apporter sa contribution personnelle à la mise en œuvre d’un projet favorisant l’emploi. Commentaires de l’intéressé…

« J’ai proposé à cette structure associative nationale de se déployer sur le territoire de l’Yonne, en s’appuyant sur le réseau du Conseil départemental et la Maison de l’Entreprise. Après leur avoir expliqué la démarche, Patrick GENDRAUD, président du Département, et Claude VAUCOULOUX, délégué général de la Maison de l’Entreprise m’ont donné leur feu vert. Nous avons pu convier le directeur général de « Nos Quartiers ont des Talents » à se rendre à Auxerre afin d’entériner cette convention de partenariat… ».

Grâce à cette signature, NQT nommera un délégué régional dans la capitale de l’Yonne, dès l’automne, qui aura en charge le pilotage de cette opération d’ancrage sur le terrain. L’objectif sera également de développer les relations entre les parrains/marraines et les jeunes gens qui seront volontaires pour suivre ce travail de mise en relation par binômes. Au-delà des différents acteurs mobilisés, Guillaume LARRIVE pourra compter sur l’implication de son ancienne suppléante à la députation, Michèle BOURHIS, mais aussi à l’élue du Département, Isabelle JOAQUINA, qui prendront toutes deux une part active à la déclinaison de ce projet sur l’Yonne.

Informer les jeunes et les intégrer dans ce dispositif…

« Comprendre les parcours de ces jeunes gens, analyser leurs problématiques afin de mieux les aider à leur trouver en adéquation avec leur cursus la piste la plus adaptée au niveau du choix du parrain fera partie des priorités, expliqua Jean-Jacques BLANC, directeur général de NQT France ; notre credo est simple : favoriser l’égalité vers l’emploi… ».

Parmi les premiers objectifs que l’association mettra en place dès la désignation de la personne référente dans l’Yonne : la connaissance du dispositif auprès des jeunes diplômés. A grand renfort d’information et de communication mais aussi de réseaux physiques et sociaux.

Pour Claude VAUCOULOUX, de la Maison de l’Entreprise, « notre structure fédèrera les acteurs de l’emploi pour qu’ils puissent accompagner et aider ces jeunes gens en quête d’un emploi ». Une idée renforcée par Patrick GENDRAUD, du Département, qui mettra tout en œuvre auprès des collectivités pour faire connaître ce nouveau support, plutôt prometteur sous sa formulation.

Douze ans après sa création, NQT a déjà accueilli 42 940 jeunes diplômés dans cette phase d’accompagnement novatrice en France. Les statistiques plaident en faveur de ce système de relation directe et constructive : 70 % de ces jeunes gens dont 63 % de jeunes femmes ont pu décrocher le sésame suprême en intégrant une entreprise avec ce parcours initiatique vertueux. Tout cela dans des délais record de moins de 6 mois !

Pas étonnant devant un tel succès que l’ancienne présidente du MEDEF France, Laurence PARISOT, avait cautionné ouvertement le dispositif, installé à ce jour dans 11 régions françaises. Curieusement, la Bourgogne Franche-Comté était passée jusque-là à côtés des mailles de ce filet qui pourrait s’avérer miraculeux d’ici quelques mois pour des centaines de jeunes diplômés en attente d’un emploi sur notre contrée…

Il n’y a aucune autre alternative possible à entrevoir selon le président de la chambre consulaire de l’Yonne qui tenait une conférence de presse à quelques jours de l’Evènement Business, animation qui mobilisera plus de deux cents entreprises lors d’une journée riche en échanges organisée à l’Hôtel-Dieu de Tonnerre ce jeudi 07 juin. Afin de garantir leur pérennité et de pouvoir avancer, les milieux économiques doivent se remettre en cause de façon perpétuelle. En faisant preuve d’agilité, d’innovation et de créativité. Mais aussi en éradiquant toutes les incertitudes (ce sera la thématique essentielle de cette manifestation par le biais de conférences) qui se présentent au quotidien aux entrepreneurs en quête de concrétisation et de repères…

AUXERRE : La venue du conférencier Philippe SILBERZAHN, vedette incontestable de cette sixième édition de l’Evènement Business, porté par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, ne doit rien au hasard. Il est vrai que le discours de ce professeur d’entrepreneuriat, stratégie et innovation à EMLYON Business School et chercheur associé à l’Ecole Polytechnique, est attendu de manière messianique par les organisateurs de cet évènementiel devant rassembler plus de deux cents entrepreneurs issus de l’Yonne mais aussi en provenance de départements limitrophes et franc-comtois.

Un conférencier de tout premier plan et au discours novateur…

L’effet espéré de cette présence selon le président de la CCI de l’Yonne, Alain PEREZ, est simple : « Philippe SILBERZAHN devrait provoquer un électrochoc durable auprès des chefs d’entreprises qui écouteront avec grand intérêt son discours novateur dans la manière d’aborder la gestion et le pilotage d’une structure professionnelle… ».

La thématique évoquée par l’intéressé concernera l’incertitude dans le processus d’innovation. « J’ai été particulièrement subjugué par les propos tenus par cet exégète, confirme Alain PEREZ, lors d’une précédente intervention où j’avais eu l’opportunité d’écouter ce conférencier. A propos de ces incertitudes, il avait relaté, exemples à l’appui, les péripéties de certaines grandes marques référentes de l’économie mondiale qui n’avaient pas su regarder devant elles en matière d’innovation. Bluffant ! ».

Créateur du premier MOOC d’initiation à l’entrepreneuriat consacré à l’effectuation en novembre 2013, l’intervenant disposant à son actif de plus de vingt années d’expérience en qualité d’entrepreneur et dirigeant d’entreprise, axera sa conférence autour de trois dimensions fondamentales de la prise de décision en incertitude : la dimension ontologique (la nature de notre environnement et ses phases évolutives), la dimension épistémologique (quelle information pouvons-nous utiliser pour mieux décider ?) et la dimension sociologique (l’intégration dans le jeu des différents acteurs impliqués dans la prise de décision en incertitude).

D’autres items, liés à l’actualité récente (la RGPD, cyber sécurité, la crypto monnaie…), pourraient eux-aussi susciter des réactions de la part du conférencier et du public qui assistera à sa prestation en début d’après-midi.

Mais, il n’est pas exclu que d’autres axiomes remontent à la surface. Comme le stipule Alain PEREZ :

« L’une des incertitudes principales qui concerne les entrepreneurs à l’heure actuelle repose sur la notion du recrutement. La question récurrente à laquelle ils doivent faire face est la suivante : « vais-je avoir les moyens humains nécessaires pour pouvoir produire dans les délais ce que j’ai en carnet de commandes ? ». Le facteur emploi demeure la clé voûte du système. Confronté à cette équation qui n’est pas si facile à résoudre, le chef d’entreprise ne peut parfois pas honorer et respecter son carnet de commandes ; ce qui est gravissime…Nous sommes à la croisée des chemins dès que l’on parle de l’emploi. Une chose est sûre, en revanche : l’intelligence artificielle ne nous permet pas de solutionner cette problématique et de remplacer définitivement l’humain au travail… ».

Restent les incertitudes liées aux soubresauts de la géopolitique actuelle. Notamment dans le domaine de l’export où le durcissement des échanges commerciaux avec les Etats-Unis et l’application de sanctions économiques, plus ou moins efficaces, envers la Russie ou l’Iran pénalisent des PME/PMI régionales qui auraient pu se dispenser de ces marchandages étatiques aux contours politiciens. Deux entreprises de l’Yonne (dont les identités n’ont pas été communiquées) connaissent précisément les effets directs de ces conséquences négatives vis-à-vis de ce pays du Moyen-Orient.

Un juste retour des choses pour le Tonnerrois…

Quant aux explicatifs justifiant la tenue de cette importante manifestation aux envergures économiques sur le Tonnerrois, ils auront été largement commentés par le président de la Chambre de Commerce et d’industrie de l’Yonne.

« Depuis le déroulement de la première édition le 19 juin 2008 dans le vieil hôpital de la ville la plus orientale de notre département, beaucoup de choses se sont déroulées. Territoire très industrialisé à l’origine, le Tonnerrois a perdu bon nombre de ses références (LAFARGE, THOMSON…) du fait des effets d’une mauvaise conjoncture. Mais, l’ensemble des acteurs s’est retroussé les manches. La CCI de l’Yonne s’est investie en créant une pépinière d’entreprises. Le haut débit fonctionne. La contrée a su se moderniser en devenant très attractive. Des sociétés comme ARBEO ou GEOCHANVRE rayonnent bien au-delà de leur périmètre. D’autres perspectives se profilent avec insistance, notamment le projet de biomasse devant générer cent-vingt emplois pour 40 millions d’euros d’investissement…Il est grand temps de tourner la page et balayer ces éternels poncifs qui n’ont plus lieu d’être dès que l’on parle de développement économique sur ce territoire… ».

La création de l’AET (Association des entrepreneurs du Tonnerrois) étayera par ailleurs dès juillet 2015 cette tendance au retour du positivisme qui fait foi dorénavant dans ce bassin souvent malmené.

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