Le plaisir de se réunir. De se revoir après une très longue période de turpitudes. De se parler, aussi. Autour de nouveaux projets et perspectives. De celles qui ne peuvent immanquablement qu’interpeller les professionnels de l’un des secteurs les plus affectés par cette crise sanitaire sans précédent. Ce tourisme où il est bon de reconstruire des liens. C’était la finalité de ce Salon spécifique aux groupes. Objectif atteint pour Yonne Tourisme…

 

PREHY: Un seul mot d’ordre : redynamiser la corporation ! Affaibli par vingt mois de crise, le tourisme doit renaître de ses cendres tel un Phénix revigoré à la conquête de nouvelles parts de marché. Ce ne sera pas facile. Les férus de déplacements au long cours peinent à reprendre les automatismes ; par crainte de nouvelles péripéties fâcheuses, inhérentes à ce satané coronavirus.

Pourtant, le sentiment qui se dégage de ce deuxième rendez-vous concocté pour les professionnels de l’Yonne qui proposent l’accueil de groupes, c’est l’envie. Envie de bien faire, envie de s’adapter aux impératifs novateurs nés de cette situation ubuesque, entre confinements à répétition et adoption des gestes barrières. Envie de recevoir des groupes. De seniors, associatifs, de comités d’entreprise, d’amis, aussi, puisque chez les particuliers, c’est un peu la tendance d’aujourd’hui.

En cela, ce deuxième évènement décliné par l’agence de développement Yonne Tourisme a répondu aux attentes des participants. Ces derniers ne boudaient pas leur plaisir de se retrouver là en pareille circonstance dans l’une des salles de réception du Domaine BROCARD. Au beau milieu du vignoble, rien de tel pour se ressourcer et parler projets !

 

 

L’après-COVID a redéfini la notion de groupes…

 

La notion de groupes est à revoir, semble-t-il. Plus petits. Moins denses en termes de quantité, obligations sanitaires à respecter. Peut-être y gagnera-t-on  davantage en qualité ? Des acteurs consuméristes près à dépenser plus lors de ces séjours, dits de « passage ». Une nuitée, pas plus de deux. Une halte nécessaire avant de poursuivre vers la capitale de la Bourgogne, Dijon, ou ailleurs. Et puis, il y a l’émergence de ces groupes dits de « tribus ». Ce sont des amis, des camarades, bref des copains qui partent en goguette à la découverte d’un vignoble, d’un évènement culturel, d’une exposition à admirer sans retenue. Presque la fleur au fusil, surtout quand il y a le bénéfice de la jeunesse !

Les groupes peuvent s’articuler autour de corporatismes, de filières, de métiers. On entre là de plain-pied dans une autre dimension. Non pas la cinquième chère aux adorateurs de science-fiction mais celle plus tangible et rationnelle du monde entrepreneurial. Ce que l’on appelle nommément les voyages d’affaires. Voilà une thématique qui mérite tout l’intérêt des hébergeurs et restaurateurs de l’Yonne.

 

 

Tourisme d’affaires : une piste vers laquelle s’engouffrer dans l’Yonne…

 

Sous le fallacieux prétexte de se retrouver pour développer la cohésion d’entreprise et aiguiser les connaissances entre cadres, ces séjours business s’organisent depuis Paris et l’Ile-de-France. Forcément, l’environnement verdoyant de l’Yonne représente une réponse adéquate à cette quête du retour sur soi, afin de mieux juger les aptitudes et l’acceptabilité au sein d’un groupe. Une approche insolite mais tellement efficace du management moderne !

Activités pédagogiques, itinéraires à parcourir à bicyclette : le tourisme d’affaires connaît un regain d’intérêt non dissimulé sur notre territoire. Certains des acteurs de la filière touristique, à l’instar de la société France Vélo, se sont pleinement engouffrés dans une brèche de niche qui se veut lucrative.

 

 

Changement de rythme pour ce rendez-vous : il deviendra biennal…

 

L’autre innovation de ce salon qui a reçu la visite de près de soixante-dix professionnels concerne sa future cadence. Sa précédente édition avait vu le jour en février 2020. Pile poil, juste avant le début de la COVID ! L’évènement avait bénéficié d’un cadre enchanteur et patrimonial : le château de Tanlay.

Il faudra toutefois patienter jusqu’en 2023 désormais pour assister à son troisième épisode. Car, naturellement, cette carte maîtresse placée dans le calendrier des professionnels sera reconduite mais de manière biennale. Sans doute dans la partie septentrionale de l’Yonne. Avec comme arrière-pensée, l’accueil de professionnels de Seine-et-Marne, de l’Aube, du Loiret.

Un choix correspondant à la ligne stratégique que veut impulser la nouvelle présidente de l’agence de développement Yonne Tourisme, Isabelle FROMENT-MEURICE.

L’élue du Département, elle a en charge en sa qualité de vice-présidente le dossier des affaires culturelles et du tourisme qui vont de pair, considère ce salon comme une excellente vitrine du savoir-faire des professionnels icaunais. Une vitrine à l’équilibre au plan budgétaire. Une note positive non négligeable…

 

Thierry BRET

 

Prise de parole intéressante du parlementaire de l’Yonne ce mardi après-midi à la tribune du Palais Bourbon. Le député Les Républicains de la première circonscription est intervenu lors du vote sur la nouvelle loi se rapportant aux sapeurs-pompiers et à la sécurité. Objectif de son propos : positionner Auxerre en qualité de candidate en vue de l’installation d’un centre 15 18 (pompiers et SAMU) tel que le prévoit l’article 31 de la loi. Une manière réaliste de circonscrire définitivement l’incendie ?

 

PARIS : Se battre jusqu’au bout dans l’intérêt des Icaunais ! Déterminé et volontaire, Guillaume LARRIVE s’est exprimé à la tribune de l’Assemblée nationale ce mardi 17 novembre après-midi lors du vote sur la nouvelle loi se rapportant aux sapeurs-pompiers et à la sécurité.

Se faisant le porte-voix des 4 300 élus de notre territoire ayant choisi par une délibération favorable l’implantation d’un centre 15 18 dans la capitale de l’Yonne, l’élu Républicain a précisé que « la ville d’Auxerre était candidate à l’accueil de ce dispositif, mutualisant les appels aux sapeurs-pompiers (les rouges) à ceux destinés au SAMU (les blancs) ».

Un acte de candidature solennel prononcé dans l’hémicycle qui entre de plain-pied dans ce que prévoit l’article 31 de cette loi. En effet, celui-ci stipule que « dans plusieurs départements, des plateformes communes permettront de mutualiser les appels aux pompiers et les appels au SAMU, en composant un numéro unique, celui des appels d’urgence, à savoir le 112 ».

 

 

Le transfert du centre 15 d’Auxerre à Dijon : l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire…

 

En annonçant de manière officielle la candidature de la ville dont il est le député dans le cadre de ce projet, Guillaume LARRIVE entend bien obtenir gain de cause une bonne fois pour toute sur cet épineux dossier. Et aboutir par ce biais à sa résolution.

Déjà le 24 septembre dernier, il avait obtenu du Premier ministre Jean CASTEX alors en déplacement dans le nord de la Bourgogne qu’il suspende la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS), désireuse de la suppression du centre 15 à Auxerre. Afin de mieux le transférer vers Dijon !

Au nom des 103 députés membres du groupe Les Républicains à l’Assemblée, Guillaume LARRIVE s’est montré favorable à ce texte de loi qui est le fruit d’une véritable coopération entre les différents groupes de l’hémicycle. Sans omettre la concertation sénatoriale.

Espérant une application rapide et effective de cette proposition de loi, le parlementaire a évoqué ensuite les faits relatifs à l’Yonne. « Un exemple de ce qu’il ne faut surtout pas faire sur le plan administratif et qui doit amener à réfléchir sur ce qu’il faut réussir à faire au plan politique tous ensemble dans les mois qui viennent… ».

 

 

L’attitude bornée et bureaucratique d’un seul homme…

 

Puis, Guillaume LARRIVE de relater toutes les péripéties rocambolesques de ce dossier kafkaïen imputable à « l’attitude bornée du directeur général de l’Agence régionale de Santé » de l’époque. Un bras de fer qui aura duré in fine deux années.

« Il se trouve que j’ai été haut fonctionnaire avant d’être député, souligne l’orateur, et que jamais je n’ai rencontré un tel bureaucrate ! Il voulait absolument supprimer le centre 15 de régulation des urgences de l’hôpital d’Auxerre pour le transférer à Dijon…». En voilà un qui est habillé pour les quatre saisons !

Qu’ils soient de gauche, du centre, de droite, 4 300 élus de l’Yonne, ont protesté comme un seul homme contre ce projet de suppression farfelu.

« Ils se sont même battus pour qu’une plateforme physique commune au 15 et au 18 voie le jour dans la capitale de l’Yonne, unissant les rouges et les blancs. Peine perdue… ».

Il faudra attendre l’intervention de Jean CASTEX pour enrayer le jusqu’auboutisme du directeur général de l’ARS !

« Nous nous réjouissons de cette aide, poursuit à la tribune Guillaume LARRIVE.

Quant à la possibilité pour Auxerre d’expérimenter les vertus applicatives de cette plateforme commune 15 18, Guillaume LARRIVE dit banco.

« Nous y sommes prêts, y compris sur le plan budgétaire qu’il s’agisse de l’agglomération d’Auxerre, du Département ou encore du conseil d’administration du SDIS 89 ».

Comme qui dirait l’autre, il n’y a plus qu’à. Auxerre peut devenir assurément le poisson pilote expérimental de l’article 31 de la nouvelle loi. Personne, vu de notre chapelle, ne s’en plaindra puisque l’on parle d’altruisme et de sécurité…

 

Thierry BRET

 

 

 

Farouchement opposé à la vente de ce haut lieu du patrimoine cistercien à la Fondation SCHNEIDER (celle-ci a pour projet la création d’un complexe hôtelier et d’un centre d’art contemporain), le chef de file du parti bleu marine battra le pavé vendredi matin à Pontigny à la rencontre des acteurs locaux. Il profitera de ce déplacement pour y tenir une conférence de presse sur le sujet…

 

PONTIGNY : Le leader du Rassemblement National en Bourgogne Franche-Comté Julien ODOUL vient de confirmer par un communiqué de presse la raison de son prochain déplacement dans l’Yonne, ce vendredi 05 novembre en matinée. Il s’agit d’une visite consacrée à 100 % au domaine de Pontigny.

Un sujet qui lui tient particulièrement à cœur. Le défenseur du site patrimonial cistercien n’a en effet toujours pas digéré sa cession par l’exécutif régional à la Fondation SCHNEIDER à l’hiver dernier.

Plusieurs élus du RN accompagneront Julien ODOUL aux abords du site où il tiendra une conférence de presse en fin de matinée. Il rappelle dans sa communication qu’il fut le tout premier à s’être insurgé avec véhémence contre la décision votée par la majorité socialiste de la Région le 11 décembre 2020.

 

 

« Nous continuerons à défendre le patrimoine bourguignon et franc-comtois, précise le texte. Les élus du RN exigent l’abandon de cette cession au profit d’un vrai projet de revalorisation et de protection de ce patrimoine inestimable… ».

Ce déplacement est la réponse du RN à l’organisation d’une réunion publique proposée par la municipalité, le 16 novembre prochain, ayant pour ordre du jour les nouvelles exigences de la Fondation SCHNEIDER.

Rappelons qu’un délai d’une année supplémentaire a été accordé par la Région pour que le dossier puisse aboutir afin que l’homme d’affaires François SCHNEIDER trouve un partenaire hôtelier pouvant assurer la gestion et le développement du futur complexe.

 

Thierry BRET

 

 

 

Nouvelle rubrique dans les colonnes de Presse Evasion ! Notre chroniqueur Dominique BERNERD passe en revue les faits essentiels de l’actualité de la semaine écoulée. Avec son regard scrutateur un tantinet ironique et sa plume aiguisée ! Un rendez-vous que nous partagerons chaque semaine pour le plaisir d’en savoir plus sur ces faits qui ponctuent l’actualité de notre monde au quotidien…

 

BILLET : Lundi : l’Yonne se singularisait déjà en étant le seul département de Bourgogne Franche-Comté traversé par le TGV sans qu’il ne s’y arrête. Bis repetita après que la SNCF ait annoncé le retour de trains Corail entre Paris et Lyon, avec arrêts à Melun, Dijon et Mâcon. Oubliant au passage la gare de Laroche-Migennes ! Nous regarderons donc une fois encore, passer des trains qui offraient des prix attractifs et auraient pu mettre notre département à moins de trois heures de la capitale des Gaules.

Mardi : ils gisent un peu partout, ces pauvres « papillons » de polypropylène, aux ailes brisées et il est de plus en plus fréquent d’en rencontrer, que ce soit sur les trottoirs, dans les caddies de supermarché, dans la campagne ou les caniveaux… Combien de masques jetables sont ainsi dispersés chaque jour au regard des 50 millions utilisés chaque semaine en France ? Un nouveau type de pollution qui s’alimente de l’incivisme de certains. Pour mémoire, jetés ainsi dans la nature, il leur faut plusieurs siècles pour se dégrader !

 

 

Le sens de l'accueil s'apprécie à Saint-Fargeau...

 

Mercredi : le Qatar s’est acheté un nouveau jouet pour son club de foot parisien et les médias nationaux sont en transe… Le premier but de Lionel MESSI sous les couleurs du PSG a fait le tour de la planète footballistique. MESSI va toucher la balle ! MESSI s’élance ! MESSI va marquer ! MESSI communie avec le public ! MESSI a parlé ! MESSI marche sur les eaux ! MESSI guérit les paralytiques ! Mais non… Mais si !

Jeudi : la commune de Saint-Fargeau met depuis longtemps gratuitement à disposition de ses visiteurs, un espace d’accueil où il est possible de pique-niquer à l’abri. Situées au cœur même du village, à deux pas du château qui en fait sa renommée, ces halles en bois, au sol carrelé, avec point d’eau, toilettes, tables et bancs, voient ainsi passer des milliers de touristes chaque année. Une initiative qui redonne au mot « accueil » son sens premier et qu’il est impérieux de saluer de belle manière.

Vendredi : un ancien Président de la République condamné à un an de prison ferme pour financement illégal de sa campagne présidentielle, après une première condamnation à trois ans dont un ferme pour corruption et trafic d’influence… Son ancien Premier Ministre, amateur de rillettes, condamné à cinq ans de prison dont deux ferme pour détournement de fonds publics, complicité et recel… D’autres encore déjà passés sur le banc de justice, comme cet ancien Ministre de l’Intérieur, qui écopera d’un an ferme pour le même motif, ou ce Ministre de l’Economie, pris la main dans le sac, coupable de fraude fiscale et condamné à ce titre à quatre ans de privation de liberté dont deux ferme… Un cauchemar ! Ma France était devenue une « république bananière »… Ouf ! Le réveil a fini par sonner, m’extirpant de ce qui n’était qu’un mauvais rêve. A la radio, l’on disait que le cours des bananes avait brusquement flambé durant la nuit…

 

Z comme Zorro ou Z comme zozo !

 

Samedi : renard rusé qui fait sa loi, Eric ZEMMOUR, le cavalier néo candidat non déclaré, a surgi hors de la nuit et court vers l’aventure au galop… Laissant dans son sillage ces affiches placardées aux quatre coins du département. Pâle copie du célèbre film éponyme de Costa-Gavras sorti en 1969, dénonçant l’assassinat du député grec Grigoris LAMBRAKIS et la dictature des colonels. Un « Z » qui avait alors valeur de symbole pour tous ceux qui défendaient la liberté, initiale du mot grec ancien se traduisant par « Il est vivant ». A chacun aujourd’hui d’en déchiffrer le message selon ses convictions : un Z comme Zorro, un Z comme zozo… !

Dimanche : acrobate aux mille vies, il fut à la fois vendeur de télévisions, repreneur de sociétés en faillite, chanteur, capitaine d’industrie, boxing partner de Jean-Marie Le PEN, ministre, taulard, patron de presse, comédien, président de l’Olympique de Marseille… Escroc et bateleur de foire pour les uns, chef d’entreprise hors pair pour les autres, Bernard TAPIE a fini par monter à son tour dans le train du crabe et s’en est allé aujourd’hui à l’âge de 78 ans. Salut l’artiste !

 

Dominique BERNERD

 

Le choix s’avérait judicieux. Adapter un bureau postal, en l’occurrence celui de Noyers-sur-Serein pour qu’il puisse accueillir pas moins de huit opérateurs permettant à la population d’accéder à l’essentiel des services publics. Le résultat est à la hauteur des espérances. France Services dispose désormais d’un relais opérationnel en investissant la vitrine de La Poste…

 

NOYERS-SUR-SEREIN : L’accès aux services publics. Un parcours du combattant à accomplir parfois avec célérité et patience pour leurs utilisateurs, reclus dans certaines zones de notre territoire. Pas facile d’y accéder avec aisance lorsque l’on est une personne âgée, ignorante des subtilités envahissantes du numérique. Voire submergée par le flot continu de paperasseries administratives malgré l’ère de la dématérialisation !

En labellisant son bureau de Noyers-sur-Serein aux couleurs de France Services, La Poste imagine-t-elle réellement tout le bonheur qu’elle va procurer dorénavant à ces citoyens qui vivaient jusque-là dans l’exaspération de ne savoir comment faire pour résoudre ce problème kafkaïen ?     

Leur apporter sur un plateau doré et en un lieu unique, clairement identifié (quoi de plus naturel en somme qu’une agence postale ?!) une offre de prestations réunissant huit opérateurs tient presque du miracle dans ce monde rural si éloigné de tout.

Il suffit donc de gravir les quelques marches séparant de la structure, de pousser la porte et de se retrouver nez-à-nez avec le support explicatif présentant toutes les possibilités requises. Sans omettre de suivre les précieux conseils d’un personnel postal jouant les « bons offices ». 

 

 

Dépasser la trentaine de sites référencés France Services dans l’Yonne…

 

Voilà une initiative, déclinée par l’Etat, qui se veut pragmatique et efficiente. Sur le territoire de l’Yonne, le concept se porte plutôt bien. Faisant de nouveaux émules de semaine en semaine.

Dix-huit de ces vitrines France Services sont d’ores et déjà fonctionnelles. Deux autres suivent dans les cartons : à Paron et à Ancy-le-Franc. Mieux, une dizaine de projets devrait aboutir dans un laps de temps très court. Conformément à l’objectif initial de disposer un maillage représentatif de points d’accueil sur chacun des 21 cantons que compte le département. Or, il s’avère qu’in fine, le chiffre atteint sera plus élevé que le prévisionnel. Plus d’une trentaine de sites.

Une tendance statistique qui ravit le préfet de l’Yonne Henri PREVOST. Présent aux côtés de la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon, Cécile RACKETTE, à l’occasion de la découpe du fameux ruban tricolore officialisant l’inauguration de cet endroit que ne manqueront pas de fréquenter les habitants de la localité et de ses environs.

 

 

La retraite et la fiscalité parmi les origines de la fréquentation…

 

Satisfait de la finalisation de ces travaux, ayant considérablement amélioré les conditions d’accueil de l’agence postale pour ce public en quête de conseils, le représentant de l’Etat devait rappeler, lors de sa prise de parole, le travail effectué en synergie avec les élus pour arriver à ce résultat.  

Un résultat s’inscrivant sous l’égide de l’égalité, voire de l’équité de traitement dans les besoins d’accéder aux services publics. Une offre qui fut d’ailleurs présentée au Premier ministre Jean CASTEX lors de son déplacement immersif dans l’Yonne via la version itinérante qui stationnait à Bassou. Et le préfet de poursuivre qu’aucun des habitants de ce territoire ne devait être éloigné de ces dispositifs d’accueil aux services publics.

Parmi ceux-ci, la constitution de dossiers préparatifs à la retraite explique le niveau de fréquence de ces endroits devenus stratégiques dans le champ rural. Mais, il y a aussi toutes les démarches faisant écho à la fiscalité ! Telle la déclaration d’impôt sur le revenu.

 

 

 

En savoir plus :

 

Parmi les invités du jour, on notait la présence de Xavier COURTOIS, président de la Commission départementale de la Présence Postale sur le Territoire (CDPPT) de l’Yonne. Une structure dont on attend la désignation de la nouvelle présidence ces prochaines semaines…

Le coucou de Marielle SOMMET : l’ancienne déléguée territoriale de La Poste dans l’Yonne assistait à cette cérémonie. Elle y a croisé sa remplaçante Christine MORANGE qui assure la fonction depuis cet été…

Le conseiller régional Gilles DEMERSSEMAN, représentant la Région au sein du CDPPT depuis plusieurs années, assistait à cette cérémonie protocolaire.

L’Isle-sur-Serein accueillera très prochainement un point relais France Services…

Les huit opérateurs présents à La Poste de Noyers-sur-Serein sont la CAF, Pôle Emploi, CPAM, CARSAT, MSA, Ministère de l'Intérieur, Ministère de la Justice, DGFIP.

 

Thierry BRET

 

 

 

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