Projeter le quatrième opus cinématographique narrant les folles aventures du « dieu du tonnerre » dans la seule ville hexagonale qui porte un nom à l’identique du super héros de la saga des « Marvel » ne relevait nullement du pur hasard. Un joli coup de pub médiatique à porter au crédit de la cité orientale de l’Yonne qui n’en demandait pas tant, ni pour son cinéma-théâtre, ornementé de tous les attributs décoratifs d’usage pour faire de cet évènement culturel l’un des moments phare de l’année…

 

TONNERRE : C’est un retentissant « coup de tonnerre » qui a résonné au-dessus de la localité éponyme, chère à Cédric CLECH, édile de la ville et professionnel de la communication audiovisuelle !

Organiser une avant-première cinématographique nationale dans le charmant complexe du cinéma-théâtre qui jouxte l’hôtel de ville s’est très vite révélé fructueux quant aux retombées médiatiques, en amont et en aval de l’évènement.

La preuve : « Le Figaro », « Le Huffington Post » ou les antennes de « France Télévisions », sans omettre la presse régionale, se sont fait largement écho de cette soirée spéciale, peu ordinaire, qu’auront pu vivre durant près de deux heures 141 cinéphiles « privilégiés », choisis par tirage au sort ou invités par l’organisation, ce jour-là.

Concoctée par la filiale française de la compagnie Walt DISNEY, la manifestation artistique aura permis à ces spectateurs chanceux de découvrir avant tout le monde, y compris le public de Paris qui ne l’aura visionné que six jours plus tard, le quatrième volet de la saga aventureuse de cette divinité « bodybuldée » qui brandit lors de ces combats épiques son fameux marteau, baptisé « Stormbreaker ». Il s’agit évidemment de Thor, l’un des super héros les plus populaires des studios Marvel qui n’en finissent plus de caracoler en tête du box-office planétaire et de glaner des succès phénoménaux en exploitant tous les filons de ces fameux personnages, initialement issus de la bande dessinée américaine.

 

 

Un long-métrage à couper le souffle qui surfe sur le succès…

 

Les alentours proches du cinéma-théâtre, dont la programmation incombe à la comédienne Mariana GIANI – cette dernière était joliment déguisée pour la circonstance - étaient pavoisés d’éléments festifs, panneaux publicitaires, personnages vêtus dans l’esprit très décorum de ce long-métrage et autre tapis rouge, donnant un petit air de « Croisette » à la cité tonnerroise.   

Quatrième épisode de cette saga orchestrée autour de ce mythologique guerrier évoquant le grand nord – ce dieu de la protection, de la force et de la fertilité était vénéré par les peuples germaniques et scandinaves aux temps jadis -, « Love and thunder » (littéralement « amour et tonnerre ») a été réalisé par Taika WAITITI qui en a par ailleurs co-écrit le scénario : on n’est finalement jamais aussi bien servi que par soi-même !

Du côté de l’intrigue, précisons que ce film à effets spéciaux spectaculaires narre les aventures cosmiques et dangereuses du héros principal qui affublé de son emblématique marteau, et que rien n’altère ni n’arrête, part affronter un tueur galactique répondant au doux nom de Gorr, surnommé le « Boucher des dieux » !

Tout un programme à couper le souffle, en vérité, qui nous éloigne des scénarii imaginés par  Woody ALLEN, Claude LELOUCH ou Jean-Luc GODARD, pour les puristes du septième art !

 

 

Une petite demi-heure avant le « Grand Rex » à Paris…

 

Nonobstant, ce « coup de foudre », non pas à « Nothing Hill » mais sur la ville qui accueille la fosse Dionne, a suscité que du bonheur dans l’existence de la charmante Mariana GIANI, programmatrice du cinéma-théâtre, placé sous le feu nourri des projecteurs de la France entière ou presque.

« Ce projet à peine croyable et magnifique est le fruit d’un partenariat avec l’un des plus gros distributeurs de France, explique-t-elle, d’ordinaire, nous touchons ces films trois à quatre semaines après leur sortie nationale. Là, nous l’avons obtenu six jours avant les autres salles de l’Hexagone et même une demi-heure avant la mythique salle du « Grand Rex » à Paris ! ».

La jeune femme, habillée en Valkyrie – l’une des héroïnes de ce dernier épisode présenté à l’affiche depuis le 20 juillet aux côtés des autres succès de l’été – n’en revient toujours pas de cette inoubliable expérience vécue grâce à la complicité de la maison Disney.

Un seul regret, toutefois pour elle, que les 5 000 habitants de Tonnerre n’aient pu assister tous à cette séance exceptionnelle et valorisante pour la promotion culturelle de la ville.

Mais, par chance, ils auront toujours la faculté de pouvoir visionner ce film américain à fort potentiel aux heures chaudes de la journée ou en soirée, en se rendant entre amis ou en famille dans leur cinéma de prédilection. Du rêve et de la détente sur grand écran avec le mythe de « Si j’avais un marteau » !

 

Thierry BRET

 

Trois longues années de phase préparatoire. Une éternité, tout de même, quand on a l’âme chevillée au corps pour vivre à fond la passion de cette discipline qui permet de tutoyer les nuages. Pourtant, l’abnégation était au rendez-vous en ce jour de festivité nationale qui n’aurait pas déplu à Jacques TATI ! Car, au-delà de la tentative, celle de battre le record de France en séquence de grande formation, c’est bel et bien à un « Jour de Fête » que nous ont conviés les vingt-quatre parachutistes réunis sur la base de « Paris Jump »…

 

SAINT-FLORENTIN : Sur le papier, et vu de la terre ferme, cela semble si facile. La règle du jeu apparaît d’une aisance extrême. Il s’agit de construire deux figures accueillant vingt-quatre parachutistes en chute libre. Un vol en formation qui s’appréhende toutefois à 4 400 mètres d’altitude, très haut au-dessus de nos têtes. Une paille pour les sportifs chevronnés qui ont décidé de tenter le coup et de s’offrir un nouveau titre de gloire à ajouter à leurs brillants palmarès !

Le projet se nomme « le Challenge 2022 ». Ce n’est ni plus ni moins qu’une tentative de record hexagonal à réaliser dans le ciel du Florentinois, un jour de 14 Juillet.

Plusieurs essais ont eu lieu la veille. En vain. Mais, pas grave : c’était surtout pour se mettre en jambe, façon de parler quand on est suspendu à son parachute le nez dans les nuages, et trouver les bonnes sensations, favorables à la confiance collective. Rappelons que pour être homologuée et validée par les trois juges internationaux, la séparation entre les deux figures doit être totale. Logique, car tout le monde doit avoir lâché la main de son coéquipier avant de construire la seconde image.

 

 

Motiver les quadragénaires de la discipline autour d’un projet…

 

Partis de deux avions, les vingt-quatre champions réussiront donc l’exploit avec pugnacité le 14 juillet. Donnant encore plus de relief et de cocorico à leur tentative ! Précisons que pour mener à bien cet exercice qui sera immortalisé désormais dans le livre des records des parachutistes, les sportifs étaient coachés par Paul (Polo) GRISONI, un cador de la discipline qui possède l’un des plus beaux palmarès tricolore, et Nicolas DAVID. Le tout aura été filmé et photographié par Guy MARCEAU, Olivier JEAN et Pascal HONS.

Programmé depuis 2019, le projet repose sur l’initiative portée par Alain LIMONIER. Le proposant à Paul GRISONI, l’objectif est de préparer un record de France, catégorie « vétéran », qui soit réservé aux adeptes de la discipline de plus de quarante ans. Après moult séances d’entraînements, conçues en soufflerie, à bord d’avions, la motivation est intense entre ces quadras toujours verts, prouvant ainsi que la dynamique au sein des parachutistes passionnés n’atteint pas le nombre des années !

On connaît la suite. Il aura fallu au total trois saisons pour peaufiner chacun des gestes minutieux indispensables à la conception de la double figure, au sol et dans les airs, avant de se lancer avec bonheur dans le grand bain.

La performance est belle. Engendrant de facto les records tellement espérés par ses auteurs, tant vétéran que national, qui sont tombés comme de jolis fruits mûrs et juteux dans l’escarcelle de ces acteurs de l’impossible posée sur l’aérodrome de Saint-Florentin.

 

Thierry BRET

 

Soixante-dix personnes mobilisées à cet effet, une douzaine de véhicules formant la caravane logistique, vingt-et-un cantons qui seront visités et une quarantaine de disciplines à découvrir qui, au bout du compte, égayeront l’emploi du temps de jeunes gens de la tranche 6/17 ans jusqu’à la mi-août. Après deux annulations successives, imputables à la crise sanitaire, le grand « barnum » du Département de l’Yonne refait surface sous le chaud soleil de l’été. Un évènement apprécié de tous…

 

PONT-SUR-YONNE : Bien avant dix heures montre en main, et aux abords du stade municipal inondé de soleil, la foule ronge son frein. Les enfants, surtout qui gesticulent et piaffent en virevoltant tels des moineaux d’en découdre au plus vite avec l’une des disciplines proposées en cette journée inaugurale !

A croire qu’ils attendent avec une impatience non feinte le retour tant espéré de cette programmation si ludique qui fleure bon la période estivale. Le « grand » retour, devrait-on dire !

Car, après deux années consécutives de disette et surtout d’absence totale du calendrier des manifestations – merci la COVID 19 ! -, parents et enfants se retrouvent enfin réunis sur un complexe sportif aménagé dans l’esprit de ce rendez-vous afin de pouvoir pratiquer de manière gratuite une kyrielle d’activités, parfois des plus originales et aux antipodes de leur ordinaire.

 

 

Lutter contre les inégalités territoriales, l’une des raisons d’être de l’évènement…

 

Pour cette édition 2022, les organisateurs – c’est-à-dire le service ad hoc qui porte le projet au sein du Conseil départemental de l’Yonne – n’ont pas mégoté sur les animations. De la plongée à l’escrime, du judo au biathlon avec carabines laser ou de la tyrolienne au mur d’escalade, le choix s’est voulu multiple, simple mais presque déroutant pour les néophytes un brin apeurés qui s’essaient tant bien que mal au maniement de quads et à la mini-moto !

« Yonne Tour Sport » représente une indéniable institution dans le paysage des évènementiels estivaux qui nous reviennent chaque année à pareille époque. Un concept éprouvé et rôdé dont les organisateurs connaissent le moindre morceau du puzzle, qui au jour le jour, va cheminer à travers le territoire dans vingt-et-un cantons de l’Yonne. Au total, ce seront 27 localités qui recevront la visite insolite de ce « grand barnum » de la pratique sportive et de la cohésion sociale, accessible à tous.

Permettre aux enfants vivant dans les zones rurales de bénéficier d’activités ludiques répond au premier critère justifiant cette opération portée par l’organe institutionnel départemental. Ceux qui sont visés, sont ceux qui ne partent pas en vacances. Le lien social est l’autre vecteur qui explique le succès de cette animation, décidément toujours aussi populaire.

De manière plus globale, le « Yonne Tour Sport » répond aussi à la vocation initiale du Département de lutter contre les inégalités territoriales et le maintien du service public en milieu rural.

Durant six semaines, au plus fort de l’été, rien n’arrêtera le périple journalier de ce rendez-vous si cocasse à l’allure de « cirque » - et ce n’est pas péjoratif, loin s’en faut ! – devant apporter de la joie et du bonheur aux plus jeunes. La formule se voulant la plus souple et pratique possible pour les familles qui peuvent inscrire leur progéniture selon des modules horaires très précis.

 

 

 

En savoir plus :

 

Voilà la liste non exhaustive des activités proposées qui peuvent varier selon les intempéries, le personnel disponible et la place sur site : trampoline aérien, trampoline 6 places, Biathlon/Tir à la carabine laser, murs d’escalade (9 m et 4 m), tir à l’arc, VTT Trial, VTT parcours Savoir Rouler à Vélo (SRAV), trikkes, trottinettes, balance bike, sumo, judo, kart à pédales, tyrolienne, home-ball, disc-golf, sports collectifs (football, handball, basket-ball, rugby...), quads et mini motos sur parcours, piste de BMX, break-dance, pana-foot, golf, boxe, hockey, escrime, tchouk-ball, canoë sur les sites adaptés, parcours de motricité, Training Tour, petit toboggan, UFO Street, etc.

 

 

Le calendrier :

 

JUILLET

 

  • Lundi 11/07/22 PONT-SUR-YONNE
    Rue de la résistance -Stade de football
  • Mardi 12/07/22 CHABLIS
    Stade - Avenue des enfants de Chablis
  • Mercredi 13/07/22 APPOIGNY
    Parc Communal - Rue du Gué de la Pucelle
  • Vendredi 15/07/22 MIGENNES
    Stade Lucien Masson
  • Lundi 18/07/22 AVALLON
    Centre-ville - Rue Mathé
  • Mardi 19/07/22 SAINT-FLORENTIN
    Stade Jean Lancray
  • Mercredi 20/07/22 MONÉTEAU
    Stade -Tennis - Quai
  • Jeudi 21/07/22 ANCY-LE-FRANC
    Parc Gymnase - Caserne des pompiers
  • Vendredi 22/07/22 CHEVANNES
    Salle Polyvalente - Rue des Écoles
  • Lundi 25/07/22 MONTHOLON (AILLANT-SUR-THOLON)
    Rue du Gymnase - Stade de football
  • Mardi 26/07/22 TONNERRE
    Le Pâtis - Rue du pâtis
  • Mercredi 27/07/22 LES VALLÉES DE-LA-VANNE (THEIL-SUR-VANNE)
    Route du Miroir - Salle des Fêtes
  • Jeudi 28/07/22 VENOY
    Espace des Joinchères - Stade - Salle des Fêtes
  • Vendredi 29/07/22 CUDOT
    Mairie - Rue du Château

 

AOÛT

  • Lundi 01/08/22 VILLIERS-SAINT-BENOÎT
    Le Pâtis - Rue Paul Huillard
  • Mardi 02/08/22 CHEROY
    Parc Höhenkirchen - Rue Jean Moulin
  • Mercredi 03/08/22 ANNAY-SUR-SEREIN
    Mairie - Parc - Grande Rue
  • Jeudi 04/08/22 MALAY-LE-GRAND
    Chemin de Covequelee - Salle des Fêtes
  • Vendredi 05/08/22 DEUX RIVIÈRES (CRAVANT)
    Rue des Fossés - Terrain de sport - Salle des Fêtes
  • Lundi 08/08/22 QUARRÉ-LES-TOMBES
    Parc - Rue des Écoles
  • Mardi 09/08/22 SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE
    Rue des Renards - Parc du Château
  • Mercredi 10/08/22 ROGNY-LES-SEPT-ÉCLUSES
    L’île - Accès par Rue Léon Jaupitre
  • Jeudi 11/08/22 DIXMONT
    Terrain Communal - Rue de la Porte du Bois – City Stade
  • Vendredi 12/08/22 MONTILLOT
    Gymnase - Stade - Salle polyvalente - Rue des Framboisiers
  • Lundi 15/08/22 VINNEUF
    Plan d’eau des Graviers
  • Mardi 16/08/22 SAINT-CLÉMENT
    Rue des Vignes - Stade - Dojo
  • Mercredi 17/08/22 SAINT-GEORGES-SUR-BAULCHE
    Collège Jean Bertin - Complexe Sportif du SIVOS

 

 

Contact

Direction Jeunesse, Culture et Sports du Département de l'Yonne
Tél. : 03. 86. 72. 88.50.

 

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Thierry BRET

 

Des justaucorps et des tutus tournoyants sur la scène du théâtre de Verdure ! Non, ce n’est pas le vœu pieu de quelques férus de danse classique qui aimeraient que leurs désirs se transforment en acte par le biais d’un spectacle se produisant à Saint-Florentin. La réalité dépasse parfois ce qui aurait pu passer pour de la fiction ! La preuve, le 16 juillet, avec « Jeune Danse », manifestation chorégraphique qui clôturera de toute beauté une semaine de stage intensif consacré à la discipline…

 

SAINT-FLORENTIN : L’affiche est lumineuse. On y voit un couple de danseurs effectuer l’un de ses mouvements chorégraphiques dont lui seul possède le secret de l’exécution. Sont-ils novices ou professionnels ? De simples amateurs ou des habitués du ballet ? Quoi qu’il en soit, le spectacle promet d’être de toute beauté !

Il sera servi par de jeunes talents parés à s’engager dans la vie active, avec la pratique assidue de cet art que représente la danse comme seul et unique  objectif.

Depuis plusieurs mois, le projet porté par « CYDALISE & Cie » se peaufine de manière inéluctable. Il y eut au démarrage la période du recrutement pour la structure associative. Celui où ces jeunes gens devaient être prêts à s’impliquer dans le projet. La promotion de la danse, via un stage assuré par des maîtres de la discipline. Un stage qualifié de pluriel puisqu’englobant une noria de spécialités artistiques : la danse, certes, mais pas seulement.

On y trouvera de la musique, des arts plastiques, le théâtre, le tout adossé à des connaissances numériques, organisationnelles, managériales…Un concept original qui aura été soutenu par les organismes institutionnels du cru dont la Ville de Saint-Florentin et la Communauté de communes Serein et Armance.

 

 

Une palette de jeunes talents de très grande qualité sur scène…

 

Samedi soir, alors que l’astre diurne descendra du ciel de façon progressive en se rapprochant de l’horizon, les aficionados de ballets découvriront le fruit de ce travail si méticuleux et réussi, élaboré en présence de professionnels.

Le théâtre de Verdure en sera leur antre. Aux alentours de 21h30, pas avant. Le spectacle accueillera une quarantaine de jeunes gens, en parcours professionnel, provenant de l’Yonne mais aussi d’autres horizons. Ce sera un patchwork de pas de deux classiques, de chorégraphies contemporaines, mais aussi de figures expressives de jazz ; sans omettre les créations inédites nées de réflexions personnelles de danseurs émérites qui ne demandent qu’à vivre leurs rêves.

Parmi ces jeunes gens, citons celles et ceux qui évoluent au sein du Jeune ballet Christian CONTE. L’un de ses étudiants, Raphaël CHABRIN, formé à cette école, a rejoint en septembre le prestigieux établissement Marinsky de Saint-Pétersbourg en avant-dernière année d’apprentissage. En outre, plusieurs anciens élèves de Mireille LETERRIER, professeure de danse classique, danseuse de ballet et à l’origine du projet depuis son installation en 2021 dans le Florentinois, se distingueront. Ils se perfectionnent au sein des plus grandes écoles européennes à Bruxelles ou à Salzbourg. Aux côtés des plus jeunes danseurs, tous devraient faire de véritables merveilles.

 

 

« CYDALISE & CIE » : tout en faveur de la transmission autour de la danse…

 

Dès le 11 juillet, et avant de les applaudir sur la scène du théâtre de Verdure, le public peut assister gracieusement à la mise en route corporelle de ces danseurs – leur « réveil » - à la salle Daullé où se déroulera cette initiation de haute voltige. Il aura la faculté d’apprécier le travail de transmission exécuté par Edward ARCKLESS, danseur, professeur et maître de ballet ayant réalisé sa carrière au Royal Opéra de Londres ainsi qu’Alexandre NIPAU, de la compagnie  PRELJOCAJ où ce dernier endosse le rôle de professeur de classique, de danse contemporaine et de jazz. Quant à la partie logistique et organisationnelle de ce savant programme chorégraphique, on la doit à Mireille LETERRIER.

Une personnalité de renom, titulaire d’un premier Prix de danse classique au Conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Paris dès l’âge de 17 ans, reconnue par ses pairs aux quatre coins du globe et qui préside la destinée de cette nouvelle association culturelle à l’appellation si onirique et si poétique : « CYDALISE & Cie ». Le surnom d’origine hébraïque – Dieu est plénitude – donné à une jeune femme qui a désigné ses compagnes et inspiratrices, à la fois amantes et muses, comme poètes et artistes…

Apparue en mars 2021, la structure est présidée par Mireille LETERRIER ; cette dernière étant animée d’une passion viscérale : la transmission de cet art si subtil que représente la danse, dans le sens noble du terme.

« C'est ce qui m'anime encore actuellement, confie-t-elle avec le sourire.

Puis, de quelques mots, elle évoque le rôle déterminant d’Edward ARCKLESS dans ce dispositif : « il a accepté de venir au stage en tant qu'enseignant et maître de ballet. Il est un exemple vivant. C'est un honneur incroyable de l'avoir parmi nous. Il représente toute une filiation de l'enseignement dans ce qu'il a de plus pur, de plus abouti... ».

 

 

En savoir plus :

Le cours accueillant toute personne désireuse de participer à l'éveil corporel du matin, de 09h à 10h, est gratuit. Il ne s'adresse pas qu'à des danseurs. Il sera ouvert à tous et à toutes, jeunes et adultes.

Pour celles et ceux qui le souhaitent, et sur demande, il sera possible d'assister en spectateur au stage.

Une exposition de photographies et œuvres diverses sur la danse sera présentée dans le hall de la salle Daullé à Saint-Florentin.

Le vendredi 15 juillet à 15 heures 30, à noter une conférence dansée par les stagiaires qui se déroulera à la salle Daullé.

La générale (sauf pour les parents dont l'enfant choisi pour la représentation de « La Bayadère » sera présent sur scène ce soir-là) ne sera pas publique.

 

Contact :

Saint-Florentin Jeune Danse

Théâtre de Verdure

Jardin de l’Octroi

21h30 le 16 juillet

Entrée : 10 euros et 5 euros pour les moins de 12 ans.

Billetterie à l’Office du Tourisme de Saint-Florentin au 03.86.35.11.86.

Organisation : CYDALISE & Cie.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Tél. : 06.73.35.74.20.

 

Thierry BRET

 

Cela ressemble à s’y méprendre à un acronyme de chaîne de télévision. Mais, à l’instar de la fameuse formule rappelant le « Canada dry », toutes comparaisons fortuites s’arrêtent là ! « OTV » représente tout bonnement un service novateur favorisant la modernisation digitale du ministère de l’Intérieur dans le renforcement de la sécurisation des biens immobiliers, qu’ils soient appartement ou maison. Un dispositif que la Gendarmerie nationale et la Police nationale déclinent évidemment dans l’Yonne…

 

AUXERRE : Dormir sur ses deux oreilles sur son lieu de villégiature cet été sans se trop se tracasser des risques éventuels de cambriolages qui pourraient survenir à son domicile distant de plusieurs centaines de kilomètres de là ? Possible ! Voire probable, en cas d’adoption des bons réflexes ! Et, en s’inscrivant au tout nouveau dispositif diligenté par le ministère de l’Intérieur.

Nom de ralliement : « OTV » ! Un acronyme fleurant bon l’audiovisuel dans sa version cathodique et l’influenceur en goguette !

Oui mais, voilà, dans la stricte réalité, ce sigle signifie « Opération Tranquillité Vacances ». Ni plus, ni moins ! Apparu lors de la première année du mandat présidentiel de Valéry GISCARD d’ESTAING – cela ne nous rajeunit pas puisque situé en 1974 ! -, ce dispositif a pour vocation d’aider les vacanciers à être plus sereins. Autrefois limitée aux seuls mois de juillet et d’août, l’opération est désormais élargie (c’est là l’une des innovations tangibles de ce dispositif probant) toute l’année, avec une vigilance spécifique lors des périodes d’absence prolongée des particuliers, lors des congés scolaires.

 

Un lien numérique pour s’inscrire de manière gracieuse…

 

Déclinable aussi bien en zone gendarmerie (rurale)  que police (urbaine), cette aide à la sécurisation des biens immobiliers requiert en premier lieu une inscription de la part du propriétaire du logement surveillé. En se rendant au commissariat de police ou à la gendarmerie, on se fait remettre un formulaire à remplir pour finaliser la demande.        

La nouveauté 2022 vient de la possibilité de pouvoir s’inscrire en le faisant désormais en ligne via une plateforme unique et commune à tous les services (Police nationale, Gendarmerie nationale, préfecture de police) au préalable. Pour ce faire, il suffit de se rendre sur le lien suivant : https://psl.service-public.fr/mademarche/OperationTranquilliteVacances/demarche.

 

 

Une fois validé leur dossier, les bénéficiaires de ce service sont assurés d’être prévenus en cas d’anomalie – soit en personne, soit par une personne de confiance résidant à proximité du lieu d’habitation selon les typologies de cas suivants : tentatives d’effractions, effractions, cambriolages. Informés, les victimes et leurs proches restés sur place sont en mesure d’agir au plus vite pour limiter le préjudice subi avec le remplacement des serrures, l’inventaire des objets volés, les contacts avec la société d’assurance, etc.

Des patrouilles sont organisées par les forces de l’ordre de manière régulière. Elles permettent de vérifier du bien-fondé de la mission de surveillance. Grâce à l’inscription faite au préalable, policiers et gendarmes sont ainsi autorisés à pouvoir effectuer le tour du propriétaire en pénétrant sur les espaces extérieurs du lieu d’habitation à surveiller.

 

Compléter le dispositif de surveillance dans les communes…

 

A date, mais nous n’en sommes qu’aux prémices des vacances, ce sont une cinquantaine d’habitations qui constituent les points de surveillance des forces de l’ordre de notre territoire à l’aide de ce dispositif. Depuis le début de l’année, deux mille propriétés urbaines et rurales sont ainsi passées sous les radars de ce contrôle permanent aux effets forcément dissuasifs pour les cambrioleurs.

Les statistiques traduisent un tassement de ces actes de malveillance depuis le premier épisode de la COVID.

Pédagogues, la directrice de cabinet du préfet de l’Yonne, Marion AOUSTIN-ROTH, le colonel Christophe PLOURIN, commandant le Groupement de Gendarmerie départementale et Raphaël JUGE, directeur départemental de la Sécurité Publique, ont expliqué les arcanes de ce nouveau dispositif numérique lors d’une conférence de presse, tenue dans les locaux de la préfecture, lundi en milieu d’après-midi.  

Un dispositif qui complète la panoplie d’outils déjà existants comme la participation citoyenne où plus de deux cents localités icaunaises sont signataires de cette convention partenariale avec les forces de l’ordre, « Voisins vigilants » ou le diagnostic « Sûreté et sécurité ».

 

Thierry BRET

 

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