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Alors que la SAS spécialisée dans le commerce de gros, en produits de revêtements, de tapis et moquettes, et ameublement a cessé toute activité professionnelle depuis le 20 juin 2017, son infrastructure physique cherche à nouveau des repreneurs afin d’exploiter et optimiser ce site unique et fonctionnel, localisé en bordure de la zone industrielle de Saint-Julien du Sault. Implanté en ZRR (zone rurale revitalisée), le bâtiment au modernisme surprenant offre de multiples opportunités en matière de logistique et de stockage pour une entreprise départementale ou extra régionale du secteur logistique ou transport qui souhaiterait étoffer ses capacités de production…

SAINT-JULIEN DU SAULT : 15 200 mètres carrés de surface totale qui offrent la possibilité d’une future extension, trois mille mètres carrés de zone de stockage sous couvert à plus de onze mètres de hauteur, cinq cents mètres carrés de bureaux administratifs et commerciaux, pouvant être décloisonnés et modulables à souhait…l’ancien cadre professionnel qui a accueilli durant quatorze ans l’entreprise GEC DIFFUSION peut se comparer à un somptueux écrin qui n’attend plus que son retour en grâce opérationnel après la cessation d’activité de l’entreprise originelle qui l’a occupée depuis son édification.

Propriété de l’ancien dirigeant de cette SAS qui a cessé son fonctionnement en juin 2017, Eric BAUBY, le site est mis en vente depuis peu. L’offre tarifaire initiale se situe à trois millions d’euros hors taxes. Une enveloppe budgétaire se justifiant pour l’ex-entrepreneur, aujourd’hui retiré des affaires, qui consacre son emploi du temps à d’autres préoccupations plus enclines avec ses sensibilités actuelles dont la pratique du tennis.

« L’édifice comprend des zones de pavement avec du marbre, précise l’ancien responsable de cette SAS de gros qui a employa jusqu’à une quinzaine de collaborateurs in situ, les zones de bureaux sont toutes équipées pour recevoir les dernières technologies inhérentes au multimédia ou à la téléphonie… ».

Une immersion au cœur de ce bâti à l’état quasi neuf

Jouant les guides, Eric BAUBY nous fait découvrir pièce par pièce l’ensemble de cet édifice étonnant où les possibilités d’aménagement sont nombreuses.

Les quatre quais de débarquement, placés de manière latérale, rappellent que l’accès aux poids lourds est ainsi facilité.

« Ce type de complexe conviendrait idéalement bien à une structure professionnelle spécialisée en logistique, dans la distribution commerciale, voire dans le transport, argumente le propriétaire.

Clôturé, sécurisé, ergonomique, doté d’une pointe d’esthétisme dans le choix de ses coloris et de ses équipements (zones bureaux, sanitaires…), le site présente de sérieux atouts qui pourraient séduire un entrepreneur de l’Yonne en voie de développement et en quête d’agrandissement. Voir, pourquoi pas, d’une structure francilienne qui désirerait profiter de la présence de cette zone industrielle en province, posée à quelques kilomètres d’un embranchement autoroutier.

Le sérail économique de l’Yonne a pris acte depuis peu de la décision irrévocable d’Eric BAUBY de céder ce bien, quasi unique dans le giron artisanal et industriel aujourd’hui. Les chambres consulaires et les structures favorables à l’essor de l’attractivité de notre territoire ne peuvent rester indifférentes à cette offre qui devrait trouver preneur, en y mettant le prix, dès que possible…

Donner le goût et l’envie aux jeunes générations de s’immerger le plus tôt possible au plus près des emplois offerts par la filière de l’industrie correspond à une nouvelle quête du Pôle Formation Nièvre Yonne. Une initiative judicieuse qui se traduit sous la forme d’ateliers découverte où, lors de séances pédagogiques de trois heures, un public âgé de 14 ans et plus profite de sessions exploratoires au côté d’un formateur pour s’initier aux rudiments d’un métier, très recherché par les entreprises…

NEVERS : Opérationnels sur simple réservation, les mercredis et les vendredis après-midi, entre 14 et 17 heures, les Ateliers découverte à la filière de la chaudronnerie viennent de s’ouvrir dans la capitale de la Nièvre depuis peu, dans les locaux du Pôle Formation 58 89.

Encadrés par un formateur, les adolescents les plus véloces à cet exercice de découverte d’un métier peuvent s’essayer à la création et la fabrication d’une boîte. Le tout dans une mise en situation bien réelle qui permet de conforter ces jeunes gens dans un cadre environnemental le plus approprié.

Bénéficiant de trois heures d’immersion, les collégiens et lycéens travaillent à la conception d’une boîte décorative, depuis le choix du logo jusqu’à la fabrication de cette dernière en utilisant une machine de découpe laser servant à construire le couvercle. Accompagnés de leur formateur, ils ont aussi la possibilité de découvrir certains logiciels comme Solidworks.

« Nous réalisons le reste de la boîte manuellement, pour les découpes et pliages » explique Aurélien SOUDAIS, formateur au sein du Pôle 58 89 depuis sept ans, qui cherche à lutter contre les stéréotypes de l’industrie en valorisant un environnement de travail et des conditions qui ont énormément évolués.

A l’aide de véritables études de cas, analysées en cours de CAP réalisations industrielles en chaudronnerie ou soudage, voire en BAC pro technicien de chaudronnerie industrielle, les jeunes gens, revêtus d’un polo arborant les couleurs de l’établissement de formation départemental, seront initiés réellement au cas les plus concrets.

Membre du réseau emploi et formation de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), le Pôle Formation 58 89 qui demeure le premier réseau pédagogique privé aux côtés des entreprises industrielles milite depuis de nombreuses années en faveur de la sensibilisation des jeunes publics sur l’immense potentiel en termes de débouchés et d’emplois offert par le secteur de l’industrie en France.

Les inscriptions peuvent se prendre auprès de Charline MOREAU, du Pôle Formation 58 89, au 03.86.59.73.88.

Alors que ce segment particulier des activités de l’aéronautique a enregistré une progression de 70 % en l’espace d’une année sur la seule zone aéroportuaire d’Auxerre Branches, le comité de pilotage de l’Aéroclub d’Auxerre propose la création d’un groupement d’intérêt économique (GIE) auprès du tissu entrepreneurial de l’Yonne pour que les décideurs puissent bénéficier de facilités au niveau des transports aériens, moins chronophages dans leurs précieux emploi du temps, en acquérant des parts de propriété dans des aéronefs…

AUXERRE : L’idée a été suggérée par le président de l’Aéroclub d’Auxerre, Eric LUCOT face à un parterre de chefs d’entreprises de notre territoire. Fera-t-elle boule de neige dans les esprits au cours de ces prochaines semaines ?

Toujours est-il que la proposition n’a rien de saugrenue à plus d’un titre pour éradiquer et contourner les difficultés de transport qu’observent de plus en plus les dirigeants et cadres d’entreprises qui doivent faire preuve de mobilité dans l’optimisation de leur déplacement d’affaires.

Devant la récurrence des mouvements sociaux imputables aux sautes d’humeur des employés du secteur ferroviaire et face à la dangerosité en termes d’accidentologie applicable aux routes de France, qui plus est pour le réseau secondaire qui connaîtra une nouvelle évolution au 01er juillet prochain de sa réglementation drastique avec leur limitation à 80 km/h, les cadres et entrepreneurs optent volontiers pour le transport aérien. Facilitant ainsi l’essor de l’aviation d’affaires qui a enregistré une très nette évolution à la hausse l’année dernière sur l’ensemble des aéroports et aérodromes de l’Hexagone.

Réduire considérablement les coûts d’exploitation du système…

Le montage d’un GIE posséderait un atout majeur, si plusieurs entreprises de l’Yonne souhaitaient se rallier à la cause soumise par les responsables de l’Aéroclub local, réduire les coûts, voire les mutualiser entre partenaires professionnels.

« Il s’agirait même, explique Eric LUCOT, de personnaliser l’initiative au niveau de ces entreprises. En intégrant un groupement d’intérêt économique, chacune pourrait être en possession en qualité de propriétaire d’une part d’un avion qui assurerait leurs déplacements depuis l’aéroport d’Auxerre Branches. Et de répartir équitablement la charge inhérente à l’acquisition de ce bien, le suivi de sa maintenance et de s’acquitter des frais de son pilote… ».

Evoluant en vol privatif, l’engin devenu copropriété de différentes entreprises régionales pourrait évoluer à sa guise et à toute période sur le territoire français, et même par extension vers l’ensemble des pays européens si le pilote possède une homologation liée à sa maîtrise de la langue anglaise. Ce qui est majoritairement le cas aujourd’hui dans ce sérail.

Statistiquement, plus de 50 000 pilotes privés (professionnels et amateurs) sont à l’heure actuelle recensés en France, pour un parc estimé de 12 000 appareils. Certains de ces engins pouvant dépasser les 500 km/h : on imagine aisément l’aisance rencontrée lors de longs trajets.

Ces nouvelles pratiques aériennes nous viennent des pays anglo-saxons et commencent à interpeller le tissu des PME/PMI. Le ticket d’accès à la pratique de ces vols aériens privatifs peut s’avérer onéreux. C’est pourquoi les responsables de l’Aéroclub d’Auxerre proposent de contourner l’obstacle tarifaire par le biais de la mutualisation et du partage entre adhérents d’un groupement d’intérêt économique. Une idée qui pourrait faire son petit bonhomme de chemin dans les semaines à venir dans le nord de la Bourgogne…

Leader dans l’exploitation d’aéroports en France, ce spécialiste de l’ingénierie et de la gestion d’infrastructures administre le site d’Auxerre Branches depuis près de deux ans déjà. La structure d’Ivry sur Seine y a délégué sur place six professionnels aguerris, ayant pour vocation d’accompagner et de valoriser l’attractivité économique de leurs partenaires, notamment les entreprises de type PME/PMI. Plusieurs d’entre elles, conviées par la Chambre de Commerce et d’Industrie, lors des fameux brunches des « positives entreprises », ont eu l’opportunité de pouvoir s’immerger sur le site et de découvrir les arcanes de cet aéroport qui voit ses activités croître par rapport à 2016…

AUXERRE : Même si le nombre de ses voyageurs est encore assez limité et qu’il n’existe pas de lignes régulières en l’état, l’aéroport d’Auxerre Branches-et non aérodrome selon les puristes, continue de poursuivre ses activités en suivant une courbe ascendante. Enregistrant une moyenne de 23 mouvements par jour, l’infrastructure, sous la tutelle de la société EDEIS, présente un bilan dès plus convenables selon la responsable d’exploitation, Marie-Pierre KALUZNY.

Gestionnaire de dix-huit aéroports en France dont ceux de Mayotte et de Saint-Martin et un complexe situé en Espagne, ainsi qu’un port de plaisance (Rouen) et du célèbre train à crémaillère serpentant le Puy de Dôme, EDEIS a su apporter une indéniable plus-value à la structure de l’Yonne, en sa qualité d’acteur incontournable de ce segment d’activité en France.

Employant plus de mille cent collaborateurs, répartis entre la division ingénierie et celle assumant la gestion des infrastructures aéroportuaires, EDEIS réalise annuellement plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Plus d’1,5 million de passagers ont d’ailleurs transité par les aéroports dont l’entreprise assure la gestion, engendrant de facto plus de 280 330 mouvements. Côté surfaces bâties, l’entreprise de Jean-Luc SCHNOEBELEN couvre plus de 300 000 mètres carrés de bâtiment, recevant le public et des aérogares.

8 600 vols sur la seule année 2017…

L’exploitant de l’aéroport d’Auxerre Branches, dont le siège social est implanté à Ivry sur Seine (Val de Marne) accueille principalement des vols d’affaires (jets, aéronefs d’entreprise) mais aussi des vols répondant aux besoins de santé publique : transports sanitaires avec parfois la présence d’organes. Ainsi que des vols militaires. Le site auxerrois étant le point d’ancrage d’un aéro-club, une large part est faite également aux vols dit de loisirs, dont une grande majorité de pilotes franciliens qui n’hésitent pas à faire l’aller-retour entre la capitale ou l’Ile de France et le nord de la Bourgogne, ne serait que pour profiter d’un havre de paix pour s’y sustenter.

Si l’augmentation des vols d’affaires (plus de 70 % pour la seule année 2017) se confirme, EDEIS souhaite traduire cette nouvelle manne providentielle au niveau de l’attractivité économique de ce territoire et de son développement, en incitant les PME/PMI départementales à bénéficier de ces possibilités innovantes de locomotion. Disposant d’un service de douane, ainsi que de prestations adaptées aux besoins des entrepreneurs du terroir, le site d’Auxerre Branches a renforcé le flux de ses trajets vers l’Europe en 2017, notamment l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Suisse, de plus de 50 %.

Il est vrai que sa piste de 1 650 mètres peut recevoir des avions contenant au moins cinquante passagers même si une restriction temporaire, due à la présence d’obstacles en bordure du terrain (les fameux arbres à élaguer), limite le site à ne pouvoir accueillir que des aéronefs de trente personnes.

Mais, comme le devait le préciser Cyril GODEAUX, en charge de la communication et des relations presse au sein du groupe, en guise de conclusion, « une restriction temporaire a pour but d’être éphémère… ». Traduisant ainsi la volonté de son groupe de résoudre tôt ou tard cette entrave actuelle au développement potentiel de cet aéroport qui n’a rien de surfait.

Une quarantaine de jeunes filles se sont disputées âprement les épreuves sélectives imposées dans le cadre du MOF de leur spécialité afin de glaner les accessits nécessaires leur permettant, peut-être, d’être retenues pour les finales nationales. Reconnu pour sa pratique de l’excellence en son sein, le CIFA de l’Yonne, centre de formation interprofessionnel par l’apprentissage à Auxerre, était le théâtre de cette manifestation combinant créativité, imaginaire et dextérité qui aura vu, trois jours durant, la fine fleur de ces futures professionnelles très aguerries de la corporation s’affronter lors d’épreuves complexes et techniques…

AUXERRE : Bénéficiant des infrastructures idéales à la pratique de leur art, la quarantaine de jeunes filles inscrites sur la grille de départ de cette sélection régionale des MOF n’aura guère eu le temps d’apprécier tous les avantages conceptuels de ce lieu. Très rythmées, leurs épreuves, réparties sur un calendrier de trois jours, ne leur en auront pas laissé le temps.

Exercice concret de modelage, séance épilatoire, test de maquillage constituèrent le fondement essentiel de ce concours qui, selon les avis unanimes des membres du jury de cette sélection 2018, flirtait avec le très haut niveau. Même les oraux, ayant pour thème les cours théoriques inhérents à l’exercice de ce métier du bien-être et des arts de vivre, étaient d’excellents augures.

Les jeunes candidates rivalisaient de créativité artistique pour embellir leurs mannequins s’étant prêté au jeu de ces séances très appréciables par la qualité du rendu.

La découverte des métiers de l’artisanat sous le prisme de l’excellence…

Faisant montre de beaucoup de motivation, les jeunes filles ont fait incontestablement honneur au site qui les accueillait, un complexe où sont prônées quotidiennement les valeurs de l’excellence, du civisme et du savoir-être.

Comme devait le préciser le président Michel TONNELIER qui insista, lors de sa prise de parole officielle en présence des personnalités du jury, composé de MOF et d’experts au niveau des disciplines professionnelles jugées, « ce genre de concours demeure un excellent vecteur promotionnel et de communication auprès des jeunes qui seraient interpellés par la découverte de la filière artisanale… ».

Accueillant aujourd’hui plus de mille apprentis, le CIFA de l’Yonne qui possède même un agrément officiel lui permettant d’atteindre les mille deux cents places, un objectif avoué à brève échéance, dispense des cours théoriques et pratiques sur la connaissance et la maîtrise d’un certain nombre de métiers : la mécanique automobile, l’esthétisme, la coiffure, la vente, le commerce, les métiers de bouche…

Il est vrai que ce site ne pouvait qu’enchanter les représentants du jury de cette sélection régionale. Le CIFA dispose de sérieux atouts, à commencer, comme l’expliqua son directeur, Marcel FONTBONNE, par un salon de coiffure hors norme et unique en France qui a été conçu sous la tutelle partenariale du géant de la profession, le groupe L’OREAL.

De nouvelles évolutions attendues au CIFA de l’Yonne…

Que dire de la salle d’esthétisme où eurent lieu les épreuves, vaste et modulable, favorisant l’exercice optimal de ce métier. Quant au fameux concept novateur, le CLIC STORE, élaboré grâce à la saine coopération mise en place avec la société de communication événementielle IDXPROD, il est proprement révolutionnaire en France à l’heure actuelle dans le milieu de l’apprentissage. Ce concept très intuitif et digitalisé, optimisant les approches liées à la vente et à la distribution, devrait par ailleurs connaître de nouvelles évolutions très prochainement…

Enfin, l’un des partenaires historiques des MOF, le Crédit agricole Champagne Bourgogne dont l’un des représentants était présent, rappela la nécessité d’encourager et de soutenir de telles initiatives pédagogiques performantes et indispensables pour promouvoir les nobles filières de l’artisanat auprès des jeunes générations…

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