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Ira-t-il ? N’ira-t-il pas ? Les conciliabules d’avant conférence de presse entre les journalistes du cru, patientant sur le parvis de l’hôtel « Le Normandie » – l’établissement auxerrois accueillera d’ici une poignée de minutes le Rassemblement National lors de la présentation des candidats investis aux législatives – tournent autour de la désignation ou pas du député sortant, celui de la première circonscription de l’Yonne, Daniel GRENON. Double surprise, en définitive lors de ces échanges très nourris : non seulement, le député est bien dans les starting-blocks ; quant à Sophie-Laurence ROY, nouvelle venue dans l’échiquier électoraliste – elle arbore les couleurs des LR, favorables à la ligne de conduite d’Eric CIOTTI -, elle tentera de briguer le mandat de député dans la deuxième circonscription face à André VILLIERS…

 

AUXERRE : Ils arrivent à pied, l’allure tranquille, ayant laissé leurs véhicules stationnés un peu plus loin sur le boulevard Vauban ou se faisant déposer juste devant l’entrée de l’hôtel qui accueillera sous peu cet exercice oral indispensable à la clarification des enjeux et des idées : la conférence de presse permettant de détailler la liste de ces législatives, aussi soudaines qu’inattendues.

Un peu plus tôt dans la journée, une première réunion avait déjà eu lieu du côté de Villeneuve-sur-Yonne. Ceci expliquant, sans doute, le léger retard de la délégation qui accompagnait les trois porte-flambeaux des couleurs bleu marine lors de cette échéance 2024, sur l’horaire prévu.

Le premier à pénétrer dans la cour de l’hôtel « Le Normandie » n’est autre que Julien ODOUL. Souriant, détendu, serein… : l’exercice oratoire lui sied à ravir, il est vrai que le porte-parole hexagonal du RN a l’habitude des plateaux de télévision qu’il fréquente davantage depuis quelques jours !

Puis, l’autre député sortant de l’Yonne, Daniel GRENON arrive à son tour, accompagné de son…suppléant, Jean-Marc PONELLE, une figure du barreau, originaire de Saint-Fargeau. A la vue du député de la première circonscription, toutes les rumeurs et autres intox qui circulaient sur les réseaux sociaux depuis quelques temps quant à sa potentielle reconduction sur la liste RN icaunaise se sont évanouies immédiatement, façon « psichtt » !

  

Exit Audrey LOPEZ, place à Sophie-Laurence ROY !

 

Les journalistes s’attendaient alors à voir arriver les autres personnalités habituelles de la formation souverainiste, notamment Audrey LOPEZ, la conseillère régionale – elle forme un binôme souvent très représentatif sur les manifestations territoriales avec l’autre élu de la Région de formation Avenir Français Pascal BLAISE – et …il n’en fut rien !

Pas d’Audrey LOPEZ donc, pour se présenter sur la seconde circonscription détenue par l’Horizon André VILLIERS mais bel et bien une femme, issue des…Républicains, et de « l’union des droites », chère au chef de file du parti LR toujours en place, Eric CIOTTI, au grand dam des têtes dirigeantes (et plus modérées) du mouvement gaulliste, et des cadres du parti mariniste.

Sophie-Laurence ROY salua l’assistance avec une pointe de timidité. Logique, quand on se lance dans le grand bain !

Nonobstant, cette avocate parisienne s’est installée dans le département depuis de nombreuses années. Elle est élue à Flogny-la-Chapelle en qualité de conseillère municipale. L’a retrouvé là n’est pas une surprise en soi. Ce qui a donc justifié son investiture sur la deuxième circonscription, englobant Avallon, Migennes, Saint-Florentin et Tonnerre. Elle s’en est expliquée…

« Les observations et constats de Julien ODOUL sur la situation catastrophique de la France et de notre département – ce fut le préambule de cette conférence de presse sur le volet sécuritaire, les difficultés économiques et l’immigration -, je les partage, affirme-t-elle, nous vivons néanmoins un moment exceptionnel dans la gravité. Nous devons tous – en sous-entendu RN et LR – prendre des mesures radicales, claires et fortes pour permettre de changer complétement de gouvernement, de politique et de mode de pensée… ».

Responsable dans sa vie associative de la Guilde des Goûteurs de Gougères, la néo-investie de 68 ans sera épaulée pour cette quête du Graal politique à Paul NONAT, son suppléant qui est également le responsable des Jeunes du Rassemblement National de l’Yonne.  

 

Les LR « mous », Les LR « durs » : l’analyse de Daniel GRENON…

 

Ancien artisan et commerçant – il tint une boutique à Toucy avant de prendre sa retraite et se consacrer à la vie publique après une carrière professionnelle des plus éclectiques -, Daniel GRENON – la grande surprise de 2022 face à Florence LOURY (NUPES), Guillaume LARRIVE (LR) et Victor ALBRECHT (majorité présidentielle) – va donc rempiler comme prétendant à la députation d’ici quelques jours, avec le premier tour des élections qui se préfigure fin juin.

Le retraité de la vie professionnelle précise dans son intervention « qu’il s’est promené de la campagne à la ville (Auxerre en substance) pour y rencontrer les citoyens… ».   

Pourquoi sa nouvelle candidature ? « J’ai envie de continuer le travail que j’ai commencé, je veux aller au bout de mes engagements au service des citoyens ».

Puis, il énumèrera ses grands thèmes de prédilection dont il a fait ses dossiers : les fins de mois de ses administrés, la cherté du prix des carburants, les problématiques de l’emploi et de la mobilité pour se rendre au travail.

Lors de cet échange avec les journalistes, il insistera beaucoup sur…la ville d’Auxerre et ses réalités. Même celles qui lui ont été défavorables en 2022.

« Lors de la précédente élection, je n’ai pas été très soutenu dans cette ville. Mais, aujourd’hui, j’ai compris pourquoi… ».

Et Daniel GRENON d’apporter ses commentaires sur la question : « A Auxerre, il y a bien sûr les gens de la gauche qui se sont écroulés en 2022 et ceux des Républicains, où il y a différentes castes. Dont les LR « mous », qui vivent entre eux et qui ont oublié par qui ils ont été élus ! Par contre, il y a d’autres LR (moins mous sans doute !) qui veulent sortir de tout ça et qui ont compris que l’union des droites est indispensable avec le RN pour sortir de l’ornière…. ».

 

 

Puis, Daniel GRENON confia qu’il avait reçu beaucoup de courriers d’habitants auxerrois qui connaissent des fins de mois délicates.

« Ces gens ont besoin de travailler, observe-t-il, à Auxerre, le problème est que les élus raisonnent beaucoup plus sur le foncier et bien peu sur l’économie en créant des entreprises… ».

Le député sortant profita de son temps de parole explicatif pour lancer aux Républicains un appel à rejoindre cette « union des droites » qui provoque depuis une semaine de sérieux remous chez les gaullistes traditionnels. Evoquant 2026, c’est-à-dire les municipales, Daniel GRENON se voulut prophétique : « les enjeux vont beaucoup changés d’ici à cette élection… ».

Doit-on traduire les propos du pensionnaire du Palais Bourbon par une éventuelle candidature à Auxerre dans deux ans ?

Réponse de l’intéressé : « il faut prendre les choses étape par étape, rétorque-t-il, place aux législatives tout d’abord avant de parler des municipales… ».

Même s’il dit qu’il n’a pas à date de prétentions sur la question.

 

« La France n’est plus un Eldorado pour les migrants »

 

Sur la troisième circonscription de l’Yonne, pas de surprise en revanche avec la reconduction comme tête de liste de Julien ODOUL. Il sera supplée par son fidèle allié, Ludovic MASSARD. Le député rappela le désaveu cinglant du Président de la République, sévèrement sanctionné dans les urnes lors des européennes. Il salua les 42 % du RN obtenus dans l’Yonne, avec parfois trente points d’avance sur la majorité présidentielle.

« Les Icaunais voient en nous une forte opposition aux « macronistes » et une forte espérance pour l’alternance de demain. ».

Placer l’intérêt national au-dessus des clivages partisans habituels figure parmi les motifs de satisfaction du président du groupe RN à la Région : « il y a une désespérance de nos concitoyens qui n’arrivent plus à vivre ni à survivre (électricité plus de 10 % au 01er juillet, gaz plus 25 %). La classe moyenne survit pour ne pas tomber dans la précarité…D’où la baisse de la TVA de 20 à 5,5 % afin de redonner du pouvoir d’achat à chaque ménage que nous allons proposer en cas de victoire. On la supprimera également sur les produits vitaux et de première nécessité… ».

Au-delà du pouvoir d’achat, la sécurité est le second axe de réflexion du RN.

« Il y a de l’ensauvagement partout et la peur des Français en permanence est importante, dans les transports publics ou ailleurs, du fait de la faiblesse et du laxisme d’un Etat qui ferme les yeux… 450 000 personnes étrangères sont accueillies chaque année en France. L’immigration de masse doit s’arrêter avec de la fermeté…».

Julien ODOUL souhaite ainsi la remobilisation des Français pour assurer le sauvetage du pays et l’application du troisième volet stratégique sur l’immigration maîtrisée (« l’Hexagone est menacé par l’idéologie de la puissance publique et la soumission au libéralisme qui a précarisé le pays »), face au « Nouveau Front Populaire » (« la version deux de la « NUPES » en pire).

Le parlementaire ne se privera pas ensuite de passer à la moulinette tous les griefs qu’il a à l’encontre de ses adversaires : « Ce nouveau front est constitué des amis du Hamas, de la NPA, et de ceux qui appellent à l’interdiction des médias qui ne pensent pas comme eux (« CNews »), et la privation de libertés. C’est un immense danger pour notre cohésion nationale, nous sommes un rempart national attaché aux valeurs de la République pour faire barrage à ces « fous dangereux »… ».

Il ne manquait plus, parmi les arguments contradictoires avancés par le responsable du RN que « le soutien de ce front de gauche par les islamistes radicaux… ».

Un reproche que Julien ODOUL ne manqua pas de relever avec véhémence contre le camp d’en face ! Mettant ainsi un terme à cet exercice qui aura duré plus d’une heure…et offert son lot de surprises.

 

Thierry BRET

 

 


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Sa devise, il l’explique volontiers avec un large sourire. « Me rendre utile… ». Pas dans la sphère politique. Non, ce serait plutôt dans son métier. Celui de la restauration, une filière qui le passionne depuis tant d’années. Sans omettre le milieu associatif. D’où son appétence à s’immerger dans les arcanes de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises. Une CPME de l’Yonne qu’il préside depuis quelques mois, maintenant. Portrait d’un garçon généreux, aimant la vie…

 

AUXERRE : Rien qu’à l’énoncé de l’appellation de son entreprise, on sait à qui l’on a à faire ! « La Farandole Gourmande » ! La belle enseigne. Elle invite à se sustenter autour de plats de qualité et de recettes de terroir. L’artisanat ? Didier BARJOT est tombé dedans presqu’au sortir de l’enfance. A la puberté ! « 14 ans, les Gauloises… chantait si bien dans les années 70 le regretté Eric CHARDEN. Didier BARJOT, lui à 14 ans, débutait dans sa filière corporatiste qui n’allait plus le quitter. Celle de cuisinier traiteur. Une vocation se muant en sacerdoce, qui ne l’a jamais lâchée.

Aujourd’hui à 55 ans, le nouveau  président de la CPME (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises) de l’Yonne, natif d’Appoigny, aime son existence. Il a tout connu ou presque. Avec son CAP et BEP cuisine en poche, aux quatre coins de l’Europe, tant en Espagne qu’au Portugal, qu’en Suisse ou en Autriche ! Histoire de vivre de nouvelles aventures. De se perfectionner en maîtrisant toutes les subtilités de la cuisine. Sa soif d’apprendre lui permit même d’obtenir une qualification en pâtisserie vécue dans la maison LENOTRE !

 

Une nouvelle mission à la présidence de la CPME 89…

 

On l’a découvert dans l’Yonne dès 2003 avec sa boulangerie pâtisserie du côté de Bassou. Puis, cinq années plus tard, avec son commerce de traiteur à Cheny aux côtés de sa chère et tendre, son épouse Virginie. A Saint-Georges-sur-Baulche, impossible de ne pas s’arrêter dans sa boutique où il régale ses aficionados de bons petits plats ! En 2019, la restauration, enfin, avec cette « Farandole », toujours aussi gourmande où il propose une cuisine traditionnelle à l’ardoise ou à base de menus du marché. Œufs en meurette, jambon à la Chablisienne ou coq vin figurent dans son top cinq de ses spécialités.

Bénéficiant d’un nouvel espace, jouxtant le précédent, Didier et ses équipes – cinq collaborateurs travaillent à ses côtés - accueillent les séminaires, les réunions associatives, les entreprises désireuses de privatiser l’endroit. Une stratégie lui permettant aussi de réunir en ces murs des séances de  travail avec les représentants de la CPME de l’Yonne.

« Je suis adhérent de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises depuis 2004, souligne-t-il, j’y ai gravi tous les échelons significatifs en termes de responsabilité...".

 

 

Se rendre utile. Le credo ne le quitte pas. Vice-président de la section artisanale, Didier BARJOT prend au pied levé, après le retrait de Baptiste CLERIN, la présidence de l’organisme départemental. Suite à des élections soudaines, survenues fin mars de cette année. Un mandat qui court sur une période de trois ans.

Ses mentors se nomment Olivier TRICON, l’ancien responsable de la CPME 89 et Baptiste CLERIN, aujourd’hui porte-étendard de la cellule artisanat. Son bureau s’arcboute autour de trois valeurs sûres de la CPME icaunaise : Emmanuelle REMY, en charge de la communication et vice-présidente de la cellule service, Philippe SERRANO, le patron de la société ANDOPACK à qui échoit la fonction de trésorier et la jeune Peggy PRINCE, secrétaire.

 

Même le pôle « femmes » est hyper actif !

 

Volontaire, Didier BARJOT veut exercer ses missions en toute transparence et en concertation avec ses plus proches collaborateurs. Son objectif avoué : aider le plus possible les entrepreneurs qui en éprouvent le besoin. Normal quand on connaît la conjoncture économique…

La CPME 89 représente un poids indéniable dans le paysage économique de l’Yonne, avec ses 150 adhérents. « C’est la première organisation patronale de notre territoire, confirme le nouveau président, et notre appétence à détenir des mandats représentatifs dans le département se développe… ».

Prud’homme, Tribunal de commerce, AIST, CPSTI de Bourgogne Franche-Comté… : la CPME de l’Yonne est partout et a su placer ses représentants qui défendent les intérêts des chefs d’entreprise. La féminisation dans l’entrepreneuriat n’est pas un sujet tabou depuis la création d’un pôle « femmes » hyper actif !

Natif du bélier – un sacré tempérament, précisent les esthètes en la matière ! -, Didier BARJOT donne rendez-vous à ses ouailles lors de la soirée barbecue organisée fin juin, évènement convivial qui scelle la fin de l’exercice en cours. Un exercice qui aura finalement vu un changement à la présidence mais aussi une recrudescence dans les adhésions.

 

Thierry BRET

 

 


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Une page se tourne dans le grand livre de la vie. Une de plus, me direz-vous ? Ainsi vont les choses en ce bas monde. Toutefois, point de tristesse dans le regard de Pascal MAUPOIS, ancien président de la Fédération des caisses locales de l’assureur mutualiste qui a décidé de se mettre en retrait de ses fonctions administratives. Son successeur est désigné : un maraîcher, producteur de légumes, déjà bien rôdé aux arcanes institutionnelles de l’établissement départemental, Olivier THIBAULT…

 

AUXERRE: Voilà, c’est un nouvel exemple de ce que l’on appelle communément une passation des pouvoirs. Entre deux hommes qui ont travaillé ensemble et qui se connaissent très bien. L’un a décidé de quitter, même avant la prescription requise de l’âge butoir (65 ans) son poste de président ; l’autre s’est aguerri ces dernières années en qualité d’administrateur aux rouages fonctionnels de l’entreprise, cet acteur clé de l’assurance et de la prévoyance sur notre secteur territorial que représente GROUPAMA Paris-Val-de-Loire.

Un passage de témoin vécu en douceur et dans les règles de l’art de la convivialité, lors d’une explication de texte réservée à la presse au « Mermoz », l’une des tables gourmandes de ce que compte en qualité optimale et prestations à petits prix la restauration auxerroise.

Si l’arbitre du jour aura été finalement peu prolixe dans les commentaires – Ludovic DAME,  directeur des deux établissements de la Seine-et-Marne et de l’Yonne -, il n’en aura pas moins assuré la confiance en ce nouveau binôme décisionnel qu’il forme désormais aux côtés d’Olivier THIBAULT, une personne que l’on connaissait déjà pour l’avoir croisé lors des fameuses rencontres annuelles du printemps, où les dirigeants de GROUPAMA font le tour des « popotes » à la puissance dix afin d’y rencontre les sociétaires de la grande maison. Agriculteur lui-même (à l’instar de son prédécesseur Pascal MAUPOIS qui intervenait jusqu’alors et avant la cession de son exploitation dans le domaine céréalier), le nouveau président est quant à lui dans le maraîchage, en qualité de producteur de légumes du côté de Villechétive, bourgade située entre Sens et Saint-Florentin.

 

Donner du sens à la mission : le credo d’Olivier THIBAULT

 

Citoyen convaincu dans l’engagement, Olivier THIBAULT s’est investi en qualité de conseiller municipal et trésorier du comité des fêtes – le vide-grenier local est réputé – ayant été par le passé administrateur de différentes coopératives, ayant donné naissance à YNOVAE.

Au sein de GROUPAMA, le nouveau président âgé de 56 ans – il est du signe du taureau - a appris tous les rudiments fonctionnels de l’assureur mutualiste depuis 2012. Au sein de la caisse locale Vanne Pays d’Othe, notamment.

 

 

Unique candidat à avoir postulé à la succession de Pascal MAUPOIS, le garçon s’engage à exercer son nouveau mandat en complémentarité avec le binôme directionnel, incarné par Ludovic DAME – lui-même est le successeur de l’emblématique Jacques BLANCHOT – dans la bonne humeur, la convivialité mais aussi l’efficacité. « Je veux exercer mon rôle en donnant du sens à ma mission…résume-t-il.

Quant à son prédécesseur, qu’adviendra-t-il de lui ?! On a connu le degré d’implication de Pascal MAUPOIS lors de ses interventions au sein de l’établissement, en véritable ambassadeur de GROUPAMA aux quatre coins de l’Yonne.

 

Continuer les missions et les faire prospérer

 

Au terme de son mandat, l’ancien agriculteur devenu retraité – il siège toujours dans les instances de la chambre départementale agricole – présente un bilan des plus honorables. Malgré des périodes complexes à vivre ces dernières années, entre l’épisode de la COVID-19 et la hausse de la sinistralité climatique, imputable au dérèglement de l’environnement.

« Tout ce que j’ai voulu faire, je l’ai fait, explique-t-il sans l’once d’un regret, depuis la progression de la féminisation parmi les administrateurs des caisses locales jusqu’au renforcement de nos actions traduisant notre ancrage territorial et le développement de multiples partenariats avec les acteurs économiques et institutionnels de l’Yonne… ».

Evoquant la nécessaire proximité à développer au centuple, d’être un relais majeur de l’activité économique sur le département (Centre de Développement Economique du Tonnerrois, la BGE Nièvre-Yonne…), Pascal MAUPOIS a pu égrener comme dans un inventaire à la Prévert la somme d’actions réalisées sous sa présidence. Tant dans le domaine du sport avec l’AJ Auxerre que celui de l’éducation, de la prévention aux gestes qui sauvent et de premiers secours, avec le concours des sapeurs-pompiers ou de la Gendarmerie nationale sur les risques sécuritaires, voire l’amélioration de la conduite automobile auprès des plus jeunes, via des outils appropriés.

Bref, un bilan de belle composition que le nouveau président aura à cœur de conforter dans la continuité, voire si possible en homme de challenge de faire progresser !

 

Thierry BRET

 


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Certes, les structures équivalentes implantées en Côte d’Or et dans le Jura affichent chacune plus de 75 ans d’existence au compteur. Un sacré bail, non ? Du côté de notre territoire, a contrario, la structure qui nous importe – le Syndicat départemental des Energies de l’Yonne (SDEY) – vient tout juste de souffler ses…dix bougies ! Peut-être certains d’entre vous se gausseront à l’énoncé de cette différence d’âge ! Mais, quand on sait que l’un des projets portés depuis trois ans par le SDEY (le label « Terre d’Innovation ») va être dupliqué au niveau hexagonal par la FNCCR, un seul mot nous vient à l’esprit : respect !

 

VENOY : Une décennie d’existence. C’est tout, est-on en droit de s’interroger au terme du bilan présenté par le porte-étendard de la structure icaunaise, le toujours sémillant Jean-Noël LOURY ! Car si ses voisins possèdent depuis belle lurette des syndicats similaires, l’Yonne, en revanche, est la seule entité territoriale à pouvoir se targuer de disposer d’une structure dont l’un des projets de prédilection, le fameux label « Terre d’Innovation » qui récompense depuis quelques années les collectivités du sérail ayant mis en exergue des actions favorables à la transition énergétique, va être transposé à l’échelon hexagonal.

 

Une genèse qui remonte à…1946 !

 

Présent à cet anniversaire commémorant les noces d’étain, Charles-Antoine GAUTIER, président de la FNCCR (Fédération nationale des Collectivités Concédantes et Régies), devait le confirmer lors de sa prise de parole, à l’occasion de ce grand raout accueilli dans l’une des trois salles des fêtes de la commune, chère à Christophe BONNEFOND. Le label « Terre d’Innovation » sera présenté à Besançon d’ici quelques jours au congrès national, en présence du vice-président de la FNCCR…Jean-Noël LOURY !

Plongeant dans la genèse du syndicat départemental icaunais, c’est un président du SDEY toujours très à l’aise derrière un pupitre (et face à un parterre de personnalités politiques et institutionnelles dont le sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE, la députée Dominique VERIEN, le député André VILLIERS et le premier vice-président du Conseil départemental Grégory DORTE) qui lança la cérémonie anniversaire en ponctuant les grandes dates ayant marqué la vie de ce groupement des plus efficaces.

Depuis 1946, année de la nationalisation de l’électricité, à nos jours, l’orateur narra avec moult détails toutes les évolutions d’un outil se mâtinant peu à peu en SDEY. La publication des bans, annonçant la naissance officielle, date du premier janvier 2014.

« Ce ne fut pas toujours d’une grande facilité, concède Jean-Noël LOURY, certains présidents et élus craignaient d’être oubliés dans cette fusion. Mais, après de longues réunions et rencontres, nous avons établi les statuts qui régissent toujours notre syndicat actuel… ».

 

Des utopistes ? Des farfelus ? Que nenni ! Des précurseurs !

 

Pour l’anecdote, le SDEY a vu le jour dans la forme que nous lui connaissons ainsi que pléthore de représentants des collectivités territoriales grâce au concours des syndicats du Lot et du Calvados ; ces derniers ayant partagé leur savoir vers la création du futur projet. Même la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne de l’époque, Marie-Thérèse DELAUNAY fut citée au registre des remerciements ! C’est dire si le président LOURY souhaitait n’oublier personne pour saluer la création de ce SDEY 89 qui depuis a largement fait ses preuves, tant dans la résolution des zones blanches de la téléphonie que dans l’aménagement des bornes de recharge électrique aux quatre coins du département !

Lié depuis 2020 par un contrat de concession de trente ans avec l’opérateur ENEDIS, le SDEY, propriétaire des réseaux électriques, ne cesse de développer celui-ci, le renforçant et l’enfouissant au maximum afin de s’inscrire dans l’amélioration esthétique du territoire.

« Nous avons toujours voulu anticiper les évolutions et impulser les changements dans l’Yonne, souligne le président de l’organisme, notamment dès 2016 avec le lancement de l’ambitieux programme d’installation d’un réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques… ».

Déjà, à l’époque, le syndicat de l’Yonne se distingue. De très belle manière avec cette initiative, devenant le premier réseau à le faire au niveau hexagonal !

Utopistes ? Non ! Farfelus ? Que nenni ! Précurseurs, les dirigeants du SDEY voient clairs, en anticipant sur les besoins à venir. A date, les objectifs ont été atteints. L’Yonne dispose d’un maillage de plus de 300 bornes de recharge, le tout financé à 80 % par les communes.

 

 

 

« L’Yonne en Lumière » : la préfecture n’a pas suivi…

 

Aujourd’hui, le syndicat s’est accordé une pause. Nécessaire pour mieux analyser les évolutions du secteur. « Cela va nous permettre de définir de nouveaux objectifs et de développer des stratégies pour les atteindre… ».

Certifié ISO 9001 et 14 001, l’organisme est un chantre de la rigueur, ce qui lui permet de progresser dans tous les domaines d’activité. Ainsi, le délai de paiement s’élève à 5,4 jours, tandis que le pourcentage de rejet des mandats par la paierie n’excède pas le pour cent.

Aider les communes à diminuer fortement leur consommation d’énergie est un axe sur lequel intervient également le syndicat. Ce fut le cas, durant trois saisons. Aujourd’hui, le relais est pris par les dispositifs de l’Etat, Fonds Vert et DETR à l’appui.

Il fut aussi question lors de ce long panégyrique sur les actions du SDEY du programme « L’Yonne en Lumière ». Cela consiste à soutenir les communes pour qu’elles puissent renouveler intégralement leur éclairage public en passant en LED et en LED intelligent avec une télégestion point par point. De la haute voltige technologique, savamment maîtrisée !

« A ce propos, précise le porte-voix du SDEY, nous avions validé un programme d’investissement de 25 millions d’euros, nous serons à la fin du mandat à 35 millions d’euros. Mais, in fine, nous aurons rénové plus de deux cents communes tout en assurant la gestion de plus de 53 000 points lumineux… ».

Toutefois, Jean-Noël LOURY ne manquera pas de tacler l’Etat (en conséquence la préfecture) sur ce dossier : « je regrette que celui-ci ne nous ait pas accompagné dans ce programme comme cela a pu être fait dans d’autres départements bourguignons en étant facilitateur. Au bout du compte, ce n’est pas le SDEY qui a été pénalisé mais bel et bien les communes rurales… ». Et toc !

Il en remettra d’ailleurs une seconde couche comme il se doit un instant plus tard : « oui, ces communes rurales qui ne sont que très peu considérées parmi les élites parisiennes mais qui pourtant apportent un équilibre social primordial à notre société ! ».

Et ce n’est pas Monsieur le maire de Val-de-Mercy qui nous contredira !

 

 

L’art de l’anticipation en innovant !

 

Côté perspectives, place désormais au niveau stratégique au projet de développement des boucles locales de production et de consommation d’électricité.

« Il existe deux piste, conçoit Jean-Noël LOURY, pour les gros projets, avec la SEM Yonne Energie – la structure est dirigée par Irène EULRIET – et pour les plus petits projets, l’autoconsommation collective. Elle doit être une priorité pour les communes… ».

A ce titre, la création d’un cadastre solaire est apparue dans le paysage de la technicité, concept auquel peuvent adhérer les localités de l’Yonne afin d’estimer leur potentiel de production d’énergie. Sachant que les communes peuvent aussi s’appuyer sur le dispositif régional porté par les syndicats de la Bourgogne Franche-Comté : les générateurs.

Inaugurée le 01er décembre 2023, l’une de ces boucles locale de production est fonctionnelle à partir de panneaux solaires qui injectent de l’électricité dans le réseau au siège auxerrois du SDEY.

Pour couronner le tout, y ont été adjointes deux bornes de recharge bidirectionnelle qui permettent d’injecter l’électricité des batteries des véhicules aux heures de pointe avant de les recharger la nuit quand la consommation est au plus bas. Une batterie de stockage dotée d’une gestion intelligente complète le dispositif.

Précurseur, nous l’avons dit, le SDEY l’est encore dans son approche achat d’électricité grâce à une action mise en exergue avec le Syndicat d’énergie de la Nièvre, un groupement d’achat de l’énergie (gaz et électricité), l’un des plus performants de France. Prix compétitifs garantis !

Quant au développement du Plan de Corps de Rue Simplifié (PCRS), il est assuré au profit des communes icaunaises. Un plan rendu obligatoire depuis 2020 pour les communes urbaines et qui le sera en zone rurale dès 2026.  

Fort de toutes ces innovations et anticipations, le SDEY peut s’enorgueillir d’être un précurseur dans son domaine de prédilection : l’optimisation de l’usage de la fée électricité.

 

Thierry BRET

 

 


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Le plus troublant sur ces clichés en noir et blanc de grande taille qui se dévoilent à nos yeux entre deux gouttes de pluie, ce sont les regards des sujets photographiés. Parfois, ils semblent perdus dans le vide. Dissimulant avec peine, leur émotivité. Une crainte, peut-être de se retrouver face à un objectif. Celui de Jean-Robert DANTOU, en l’occurrence,  membre de l’agence « VU’ » et spécialiste de la photographie documentaire. « A Balles réelles », le travail d’une recherche sociologique menée depuis cinq ans à Tonnerre, dans le cadre de sa thèse en sa qualité de doctorant, a pris ses quartiers dans l’hôtel « Coeurderoy », le bien-nommé, belle bâtisse du patrimoine local à redécouvrir pour l’occasion…A admirer jusqu’au 29 juin.

 

TONNERRE : Dans le jargon technique, celui d’un thésard de 44 ans qui suit un doctorat en Science, Art, Création et Recherche au sein de « Paris Sciences et Lettres » - il en fera d’ailleurs la soutenance d’ici quelques jours -, on appelle cette restitution publique proposée à Tonnerre de « l’ethnographie réflexive » !

Pour le commun des mortels, et aux autres ignares de la pratique dans les règles de l’art de la photographie documentaire, ce serait tout simplement une exposition de clichés, plus ou moins traditionnelle.

 

La spirale signe de recommencement et de régénération…

 

Sauf, que là, il suffit d’arpenter de quelques pas seulement la cour intérieure de cette étrange bâtisse (l’hôtel Coeurderoy et sa construction architecturale étonnante) pour s’apercevoir qu’il y a bien autre chose derrière ces images. D’abord, cette forme géométrique voulue par l’auteur de cette présentation, Jean-Robert DANTOU qui a choisi la mise en scène de ces chevalets supportant sa quarantaine de grands portraits en forme de spirale. La spirale. Elle n’est pas placée là du fait du hasard, qu’on se le dise !

Symbole de la créativité et de l’énergie, elle représente aussi le recommencement, la régénération et l’initiation. Mais, elle peut être aussi celle de l’appauvrissement. Autant d’éléments qui peuvent expliquer sobrement la genèse de ce travail, décidément pas ordinaire. Ici, c’est le visage triste d’une femme qui fixe la focale de l’appareil. Là, c’est un homme, le chapeau vissé sur la tête qui observe contemplatif l’horizon. Des textes accompagnent ces portraits. Ils apportent des explications et délivrent des messages. On prend le temps de les lire, afin de comprendre comment tous ces panneaux de bois (et résistants à la pluie naissante) s’imbriquent les uns dans les autres, donnant légitimité à un parcours de vie, un chemin à emprunter pour se plonger dans toutes ces existences.

 

 

L’adoubement de la Ville de Tonnerre…

 

La scénographie s’articule en trois items très complémentaires aux connotations nettement scientifiques : le déplacement des personnes en situation de précarité dans une ville dont elles ignoraient l’existence (Tonnerre) ; l’adaptabilité de certaines d’entre elles faisant face à d’importantes difficultés économiques et sociales et qui arrivent à tenir alors que d’autres dans le même laps de temps disparaissent ou meurent ; enfin, ultime voyage intellectuel qui est soumis à la sagacité du visiteur, le rôle de la photographie documentaire – à la limite du reportage photo journalisme – qui permet de décrire avec fiabilité et véracité le monde observé.

On voit mieux pourquoi un Cédric CLECH, édile de Tonnerre, féru de communication puisqu’il en a fait son métier du côté de la production audiovisuelle, ait été séduit par la démarche iconoclaste de Jean-Robert DANTOU. Lui donnant le feu vert et l’imprimatur pour réaliser cette analyse grandeur nature de la sociologie de ce bassin, malmené par le passé par les vicissitudes de la crise économique…

 

Un vrai patchwork d’expressions !

 

Sur le lieu de l’exposition, ça fourmille de personnes qui donnent le dernier coup de rein en vue des préparatifs inhérents au vernissage officiel. Celui-ci a eu lieu le 01er juin. Chacun se retrousse les manches pour terminer la construction des chevalets. Recouvrir d’un revêtement approprié le petit sentier s’enfonçant dans la spirale. D’autres s’activent à la pose des toiles sur ces cimaises faites de bois. Un parfait exemple de création collective, en somme !

En outre, cette exposition se veut transdisciplinaire. Proposant de singuliers croisements entre l’ethnographie, la cartographie, les sciences sociales, la création audiovisuelle. Bref, un vrai patchwork d’expressions !

On profite d’un moment de flânerie pour admirer d’un peu plus près le travail photographique de ce Jean-Robert DANTOU, déroutant de sincérité et de pugnacité. Mais qui sont donc ces femmes, ces hommes, et même parfois ces enfants qui posent là éternellement face à l’objectif sur des toiles dépourvues de couleurs ? Entre doutes et espérances, envies et craintes, joie de vivre qui éclate parfois et tristesse contenue. On y voit des personnes en situation de handicap. On y aperçoit des travailleurs en insertion. Des recalés et exclus de la vie à qui l’ont offre une belle porte de sortie, temporaire certes, mais éternelle puisqu’à jamais couchés sur la pellicule de l’appareil argentique les ayant immortalisés. Quand ce n’est pas le modèle qui tout sourire pose à côté de son double photographique…

 

 

Un travail fouillé pour soutenir une thèse

 

« A Balles réelles ». Curieuse appellation, d’ailleurs, pour une expo. Comme si toutes ces visions qui s’étalent là en version XXL devant nos yeux devaient faire mouche en nous touchant en plein cœur. Prenant en compte les évolutions sociales et sociétales d’une ville (Tonnerre) devant faire face aux aléas de crises successives, comme un peu partout d’ailleurs dans le monde d’aujourd’hui, livré à lui-même ou presque.

Dès le début du parcours, le visiteur est immergé dans le grand bain avec la partie de l’exposition intitulée, « arriver par les logements d’urgence pour hommes et pour femmes ». Des personnes qui vivent dans la rue dans des conditions insoutenables, orientées par le 115 vers les logements d’accueil. Un chemin de croix, en somme…

Une autre partie est consacrée à l’arrivée par les résidences d’accueil, une institution dans le monde de la précarité, des personnes sortant de psychiatrie ou de l’administration pénitentiaire.

« Je travaille lentement avec les sujets dont je vais réaliser le portrait, explique Jean-Robert DANTOU, je les mets en confiance et je leur explique ma méthode de travail, expliquant que ces photographies seront exposées au public… ».

Ce sont des morceaux de trajectoire de leur existence qui illustrent les portraits noir et blanc sur les chevalets. « Mon travail de thèse a été de comprendre pourquoi ces personnes fragilisées et en précarité ont été déplacées vers Tonnerre. Et savoir quelles ont été les degrés de contraintes de ces déplacements. En analysant l’effet sur la personne de se déplacer et les répercussions sur un territoire comme celui du Tonnerrois… ».

Une recherche approfondie en photographie documentaire, assemblée à des textes très précis et complémentaires. Une question revenait sans cesse dans la tête de quadragénaire natif du Limousin. Savoir comment les choses s’étaient déroulées dans l’Yonne à Tonnerre, ville ayant eu à subir les effets de la précarité

Le format est peu commun pour une thèse. On doit au scénographe Mitia CLAISSE l’ossature physique de ce travail d’exception qui aura accouché au bout de douze mois, non pas d’une souris, mais d’une configuration scénique unique en son genre. Cette fameuse spirale, liée à la fermeture des usines qui entraînent la fermeture des classes et le départ des populations. Et ainsi de suite avec la fermeture des commerces et des cabinets médicaux. La spirale vécue dans l’Yonne ?

 

 

En savoir plus :

« A Balles réelles », exposition de photographie documentaire de Jean-Robert DANTOU

Du 01er au 29 juin 2024

Atelier le 27 juin, avec les personnes photographiées.

A voir à l’hôtel Coeurderoy

Tonnerre

Du mardi au samedi de 10h à 18h.

Entrée libre

 

Thierry BRET

 

 


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