Maroquinerie, bijoux, objets décoratifs réalisés à la main, céramique, créations en papier recyclé…la Boutique des Métiers d’art, fonctionnelle au numéro 3 de la rue Fécauderie à Auxerre, regorge d’astucieuses trouvailles insolites faisant office de cadeaux de Noël à placer au pied du sapin !

 

AUXERRE : C’est la panne sèche côté inspiration pour préparer les traditionnelles étrennes de fin d’année ? Alors, il n’y a pas une minute à perdre ! Il faut se rendre dans la Boutique des Métiers d’art afin d’y trouver son bonheur parmi les étals des artisans qui exposent leur savoir-faire.

D’autant que de nouveaux professionnels, au nombre de six, vont venir remplacer les sept personnes qui étaient déjà présentes depuis la fin du mois de novembre dès lundi 13 décembre.

Dans le cadre d’une manifestation, déjà testée avec brio l’an passé et qui a été reconduite avec la bénédiction de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, la Communauté de l’Auxerrois et la Ville d’Auxerre.

Les trois entités sont partenaires afin d’assurer la promotion de ces métiers artisanaux et la redynamisation du centre-ville auxerrois. A découvrir sans modération !

 

 

En savoir plus :

La Boutique des Métiers d’arts

3 Rue Fécauderie

Auxerre

Ouverture du mardi au samedi de 10h à 13 h et de 14h à 19h.

 

Thierry BRET

 

Etre un acteur économique responsable ! C’est ce qui anime au quotidien la pensée de Christophe CHARBONNIER, dirigeant du transporteur PICQ & CHARBONNIER. Une société séculaire qui fait toujours la une de l’actualité. Pas plus tard qu’hier, ce mercredi 08 décembre, où était inaugurée la seconde station de gaz naturel à proximité d’Avallon, près de la bretelle autoroutière de l’A6. Une innovation en faveur de la mobilité durable…

 

AVALLON : La première de ces stations implantées par la société de transport de l’Yonne, fonctionnant à base de gaz naturel liquéfié comprimé, est opérationnelle depuis 2017. Et quatre ans après son ouverture dans l’une des zones industrielles à Auxerre, de l’aveu de son dirigeant Christophe CHARBONNIER, c’est une réussite en matière d’action favorable à la préservation de l’environnement.

Le GNV propose donc à la filière professionnelle de « verdir » leurs moyens de locomotion et personne ne s’en plaindra à l’échelle de la planète. Surtout après le récent et très alarmiste rapport annuel du GIEC qui n’incite pas vraiment à l’optimisme, du côté du réchauffement climatique et des catastrophes qui en découlent en tout genre !

 

 

Une phase de tests avant de lancer le projet à la mi-novembre…

 

C’est avec la complicité de son partenaire des débuts, GAZ’UP, structure coopérative installée à Montauban, que le transporteur de l’Yonne a pu mettre en place ce projet d’implantation d’une deuxième station similaire à la première.     

Il est vrai que GAZ’UP est aujourd’hui le seul réseau de stations de gaz naturel pour véhicules appartenant collectivement aux professionnels du secteur transport. Ainsi, dans l’absolu, toutes les entreprises évoluant sur ce segment peuvent adopter une stratégie volontariste pour devenir des acteurs à part entière de la transition énergétique.

 

 

D’autres partenaires se sont également investis pour que ce projet de station puisse aller jusqu’au bout du chemin. C’est le cas de la Région Bourgogne Franche-Comté dont le cheval de bataille, cher à son premier vice-président Michel NEUGNOT, reste l’accélération du processus de développement de la  mobilité verte. Via l’hydrogène, bien sûr, mais également le gaz naturel pour les véhicules routiers.

Testée au début du mois de novembre, la station est désormais fonctionnelle, accueillant le précieux gaz à – 140 degrés depuis maintenant trois semaines.

 

 

La production de biogaz à partir de méthanisation en 2024…

 

L’inauguration aura servi de prétexte pour en faire plus amples connaissances et découvrir les potentialités avantageuses offertes par ce combustible naturel.

Le site a séduit l’édile d’Avallon et conseillère départementale Jamilah HABSAOUI, ainsi que la conseillère départementale de l’Yonne, Sonia PATOURET. Toutes deux ont pris part à la séance inaugurale officielle avec la découpe du fameux ruban tricolore !

Au quotidien, les poids lourds de PICQ & CHARBONNIER réalisent l’équivalent du tour de la planète en nombre de kilomètres parcourus. Depuis 2017, la PME s’est dotée d’une flotte de 71 tracteurs et de 15 VL/VUL  fonctionnant avec ce fameux GNV sur 130 tracteurs routiers.

L’avenir se préfigure sous de très bons auspices côté initiatives ambitieuses avec la conception in situ de biogaz à partir de méthanisation. Un projet qui pourrait voir le jour à horizon 2024.

 

Thierry BRET

 

 

L’ancien président du MEDEF de l’Yonne aurait dû recevoir la médaille dans l’Ordre national du Mérite vendredi 10 décembre en fin d’après-midi à la Maison de l’Entreprise à Auxerre. Un établissement qu’il connaît bien, l’ayant fréquenté moult années du fait de ses importantes responsabilités. Las : l’annulation de la cérémonie imputable au rebond de la crise sanitaire remet à des jours meilleurs la tenue de ce rendez-vous protocolaire…

 

AUXERRE : Balayée par la cinquième vague de la COVID-19 la cérémonie distinctive devant honorer l’ancien président du MEDEF de l’Yonne ? Affirmatif ! Contre toute attente, la Maison de l’Entreprise de l’Yonne a fait connaître par la voie d’un lapidaire communiqué de presse, mercredi soir, l’annulation tout de go de ce rendez-vous protocolaire, pourtant attendu par le sérail entrepreneurial.

Une annulation de plus qui s’ajoute à la déjà trop longue liste d’évènementiels qui disparaissent progressivement depuis le début de la semaine du calendrier officiel des rendez-vous incontournables dans l’Yonne. Mais aussi en Bourgogne Franche-Comté où chez nos voisins, les agendas se bousculent de manière identique et malheureusement dans la même direction.

Il est à craindre en ce mois de décembre que d’autres évènements ne subissent le même sort. Après le report de l’assemblée générale de la coopérative agricole, 110 Bourgogne, l’édition 2021 de la fameuse corrida pédestre de Noël, organisée dans les rues de la capitale de l’Yonne, a subi le même sort funeste. Plongeant celles et ceux qui devaient y participer dans un profond désarroi au goût d’amertume.

 

 

Les relents de l’année 2020 nous reviennent donc en pleine face avec cette poussée très nette de la pandémie : l’Agence régionale de Santé ayant déclenché le plan blanc sanitaire dans les centres de soins de notre territoire.

La Bourgogne Franche-Comté rejoint ainsi les quatre autres régions du grand quart Centre Nord Est à se prémunir ouvertement contre les risques d’une recrudescence accrue des hospitalisations.

Quant à Etienne CANO, stoïque face aux derniers soubresauts de l’actualité, il devra ronger son frein et s’armer de patience avant de retrouver les nombreux invités politiques, institutionnels et économiques qui partageront avec lui cette récompense amplement méritée.  

Selon la formule désormais consacrée, la Maison de l’Entreprise informera d’une nouvelle date dès que les conditions sanitaires le permettront. Mais, une certitude s’avance, ce sera pour l’année prochaine !

 

Thierry BRET

 

 

La fête aura finalement tourné court pour la coopérative agricole et ses responsables. Ces derniers se faisaient un malin plaisir de se retrouver ce vendredi 10 décembre à l’occasion de la traditionnelle assemblée générale accueillie dans l’enceinte du parc des expositions à Auxerre. Un revers brutal et soudain, imputable au contexte sanitaire du moment de plus en plus tendu…

 

AUXERRE: L’annulation soudaine de l’assemblée générale de la coopérative 110 Bourgogne replonge les mémoires des observateurs attentifs aux plus mauvais moments de la crise sanitaire. Le contexte actuel, avec la propagation exponentielle des nouveaux variants de coronavirus nous renvoie quelques mois en arrière. Au moment précis où s’annulaient en cascade toutes les manifestations, inscrites au calendrier.

Ce n’est donc pas de gaité de cœur que le président de la coopérative agricole régionale, Gérard DELAGNEAU, entérinait cette décision inextricable compte tenu de l’environnement ambiant.

Prévu ce vendredi 10 décembre à AUXERREXPO et devant accueillir plusieurs centaines de participants, l’évènement a été purement retiré de l’agenda. Un immense regret pour le toujours dynamique président qui s’est fait écho de cette annulation dans un bref et lapidaire message numérique adressé à l’ensemble des représentants de la filière agricole.

Gérard DELAGNEAU devait profiter de cette ultime séance de retrouvailles de l’année pour y fêter le terme de sa présidence. Un léger répit pour l’intéressé qui promet la tenue d’une réunion publique à programmer à une date ultérieure. Une fois que les conditions sanitaires le permettront. Le seul et unique rayon de soleil, finalement, qui permet au président de 110 Bourgogne de continuer à garder le cap en attendant des jours meilleurs !

 

Thierry BRET

 

La vente de 80 Rafale fabriqués par le poids lourd de l’aviation française, le groupe DASSAULT, aux Emirats Arabes Unis aura-t-elle un impact conséquent sur l’emploi dans l’Yonne, terre d’accueil de plusieurs sous-traitants de la filière aéronautique ? Difficile de le dire à l’instant « t » où tombe cette information. Même si les dix-huit entreprises de la région, affiliées au groupement « GISAéro », espèrent récolter les fruits de cette poussée commerciale de l’industriel vers le Moyen-Orient.

 

AUXERRE : Le contrat est historique pour le groupe DASSAULT Aviation. S’élevant à 18 milliards d’euros, il concerne la vente de 80 appareils Rafale, fleuron de la haute technologie hexagonale, aux rois du pétrole : c’est-à-dire les Emirats Arabes Unis.

Signé en début de semaine, cet accord coïncide avec le terme de la visite du président Emmanuel MACRON sur la péninsule arabique, à Abu Dhabi. Sous le regard élyséen, le président directeur général du groupe DASSAULT Eric TRAPPIER, président de l’UIMM (Union des industries et des métiers de la métallurgie), devait apposer sa griffe aux côtés de celles des dignitaires de ces états richissimes du Golfe.

Ces appareils aux fonctions multiples équiperont l’armée de l’air des émirats. Ce n’est pas la première fois que le constructeur français place ses produits dans cette partie du globe. Les avions de chasse Mirage, puis, plus récemment les Mirage 2000-9, dont la modernisation a été actualisée en 2019, ont renforcé 45 ans d’échanges commerciaux.

Présent dans plus de 90 pays, avec plus de dix mille avions militaires et civils livrés, DASSAULT Aviation a fait de ses objectifs essentiels dans les années 2020 la vente de ses appareils de combat Rafale une priorité.

 

Des certitudes en emplois en Nouvelle-Aquitaine, mais quid de la Bourgogne ?

 

Ce qui ne l’empêche nullement de proposer sur ces juteux marchés des jets haut de gamme de type Falcon en passant par les drones militaires et les systèmes spatiaux. Précisons qu’en 2020, le chiffre d’affaires de ce géant qui emploie plus de 12 000 collaborateurs dépassait largement les cinq milliards d’euros.

Naturellement, ce contrat fait figure d’excellente aubaine pour la France. Surtout après l’échec de la cession de sous-marins à l’Australie, torpillée par les Américains et les Britanniques comme chacun le sait.

Près de quatre cents entreprises contribuent aujourd’hui à la construction du Rafale en France. De grandes sociétés comme des PMI et de toutes petites structures, véritables pépites de l’intelligence technologique sur des domaines bien précis.

On le sait à l’avance : en région Nouvelle-Aquitaine, berceau historique de l’aéronautique, ce sont des milliers d’emplois qui sont assurés dans la prochaine décennie. Mais quid de la Bourgogne septentrionale qui accueille pourtant un groupement de professionnels de ce secteur dans l’Yonne ?

 

 

Vers une pérennisation des emplois déjà existants dans le secteur dans l’Yonne…

 

Pour le savoir, nous avons questionné l’un des animateurs du groupement GISAéro, Jean-Marc DENIS qui exerce ses compétences au sein de la Maison de l’Entreprise de l’Yonne.

Une réunion prévue dans les locaux où siègent également le MEDEF et l’UIMM le 16 décembre devrait permettre d’y voir un peu clair parmi les retombées obtenues par les dix-huit acteurs formant cette cellule de l’aéronautique en Bourgogne du Nord. Une structure qui accueille de belles vitrines industrielles comme ANTHALYS, KEP, MPH, SEVA, ROSLER, DAVEY BICKFORD ou MK AIR.   

Certaines de ces entités fournissent déjà des pièces à DASSAULT, utiles pour élaborer le Rafale. Ce qui fait dire à Jean-Marc DENIS, en fin analyste de la situation, que « cette information forcément excellente devrait pouvoir stabiliser et pérenniser les activités de celles de ces entreprises qui ont de l’or (comprenez par là le savoir-faire) dans les mains ».

De là  dire que cela créerait de nouveaux emplois dans le landerneau à terme, il serait bon de relativiser. Surtout après la crise aux incidences incroyables que le secteur de l’aéronautique a connue et connaît encore.

 

 

Tout dépendra de la cadence de production chez DASSAULT…

 

A contrario, au-delà de la fabrication des appareils, et cela a été confirmé par Eric TRAPPIER sur les ondes ce mardi matin, la maintenance de ces avions de combat sera assurée par les Français. Donc par capillarité des sous-traitants qui apportent leur expertise.

Avec le ralentissement du trafic aérien et des perspectives commerciales en berne, certains de ces industriels ont connu des fortunes diverses quant à leurs résultats. Il suffit de citer le nom de FIGEAC Aéronautique, en attente d’un repreneur sur le site d’Auxerre, pour en apprécier le degré de baisse d’activité.

En outre, le Rafale nécessite environ trois années pour sa construction. Un sur mesure qui ne correspond pas à de l’industrie en très grande série. Donc pas nécessairement consommateur de gros volumes d’heures de travail.

« Tout dépendra du cadencement de la production de DASSAULT, glisse Jean-Marc DENIS, avec une question que l’on peut se poser : l’entreprise assurera-t-elle le doublement de sa chaîne de production et pour quels montants d’investissement ? ».

Plutôt qu’une vague importante de nouvelles créations de postes afin de répondre à cette commande mirifique, le représentant de la Maison de l’Entreprise de l’Yonne envisage la possibilité d’une préservation des emplois déjà existants dans un secteur qui a touché le fond en l’espace de vingt mois.

Ce qui au final serait déjà du meilleur acabit pour la filière et celles de ses entreprises qui y sont répertoriées…

 

Thierry BRET

 

 

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