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L’initiative dans sa forme s’est voulue originale. Ce qui est plutôt décalé, chez l’un des ténors du milieu bancaire coopératif aux agissements opérationnels séculaires. Même si la « Vieille Dame » que représente la Caisse d’Epargne n’est jamais à court d’idées dans ses modes de présentation d’activité. On ne dispose pas, en effet via sa Fondation nationale, d’une vitrine de communication aussi expressive et itinérante que peut l’être le « BELEM », un trois-mâts très en phase avec l’actualité olympique ces jours-ci ! Pour évoquer les résultats financiers de 2023 devant la presse, changement de paradigme pour ses dirigeants ! Débuter l’entretien en expliquant la répartition desdits résultats équivalait à une grande première structurelle !

 

DIJON (Côte d’Or) : Ont-ils voulu gagner du temps ? Etaient-ils dans l’obligation de respecter un protocole décliné à la minute près pour cause de timing très serré ? Toujours est-il que les dirigeants de l’entité régionale de la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté ont été, on ne peut plus direct, dans leurs approches explicatives, lors du traditionnel rendez-vous avec la presse, accueilli dans la flamboyante salle du conseil de la nouvelle « tour d’ivoire » érigée par l’établissement aux 180 vitrines commerciales : le curieux et très transition écologique bâtiment du VALMY.

Un édifice qui sera très prochainement investi par les collaborateurs travaillant au siège de la banque coopérative, et ce, dès le 01er juin. D’ailleurs, c’est simple : la formule d’un classicisme absolu dans le monde du business (« pendant les travaux, les affaires continuent ») aurait pu être utilisée fort à propos, au vu du nombre d’ouvriers du BTP s’affairant encore dans les étages de ce nouveau vaisseau amiral devant être officialisé en grande pompe vraisemblablement à l’automne prochain. De cela, bien sûr, nous reparlerons !

 

De précieuses réserves de 34 millions pour l’octroi de prêts

 

En guise de préambule, le tandem directionnel de l’établissement bancaire régional (Eric FOUGERE, président du Conseil d’Orientation et de Surveillance et Jérôme BALLET, président du Directoire) a su poser ses jalons d’entrée de jeu en évitant le suspens. Pourquoi, en effet, ne pas parler immédiatement de ce que l’on fait avec l’argent gagné au terme d’une année écoulée, plutôt que de tourner autour du pot et attendre la fin de la conférence de presse pour le dire ! Comme rhétorique, c’est simple comme bonjour et cela évite tous les salamalecs !

Donc, étude de cas appropriée en guise de mise en bouche : sur les 67 millions d’euros de résultats financiers obtenus au terme de décembre 2023 par la CEBFC, 20 millions ont été destinés aux rémunérations des sociétaires – pas mal, pas mal ! -, 5 millions constituent l’intéressement des collaborateurs et 8 millions d’euros auront servi à assurer la rénovation sans omettre la modernisation technologique des agences. Le groupe en possède à date cent-quatre-vingts sur l’ensemble des huit départements de la Bourgogne Franche-Comté. De quinze à vingt vitrines commerciales bénéficient ainsi chaque année d’une sérieuse cure de jouvence grâce à un lifting technique et architectural salvateur. Tout cela représente un total de 33 millions d’euros. Reste le reliquat d’à peu près autant, soit 34 millions d’euros. Une enveloppe intégrée dans les réserves de l’établissement. Des réserves ô combien capitales et essentielles pour la raison d’être de la Caisse d’Epargne en matière d’octroi de crédits, le nerf de la guerre de toute banque qui se respecte et qui désire s’ancrer chaque jour davantage sur son territoire. Une augmentation des fonds propres qui offre l’opportunité à l’établissement, partenaire premium des Jeux de Paris, de proposer encore plus de crédits, notamment à l’immobilier et à la consommation. Quant au résultat net comptable – la véritable boussole des financiers de l’entreprise – il s’élève à l’issue de cet exercice à 48 millions d’euros.

Prolixe dans ses explications, le communicant Eric FOUGERE ne manqua pas de rappeler aux médias en présence le poids joué par la Caisse d’Epargne sur l’attractivité économique territoriale grâce au réinvestissement assuré par la banque coopérative. Jérôme BALLET en profitait, quant à lui, pour glisser que le prochain plan stratégique, prévu fin 2024, se déclinerait toujours dans l’optique d’un fonctionnement durable.

 

Accompagner et financer les projets de tout horizon

 

La politique de crédits, tous types et tous marchés, fut ensuite minutieusement analysée par le quintette de dirigeants s’exprimant au nom de l’ex-banque de l’Ecureuil. « Malgré le contexte économique, nous avons continué d’accompagner nos clients dans leurs projets, insistait Jérôme BALLET, et en particulier sur le crédit immobilier ».

S’il n’y avait qu’un chiffre à retenir dans nos mémoires, ce serait celui-là : 36 700 ! Soit le nombre de dossiers de prêts engagés en 2023, tout confondu. Un équivalent en production d’1,2 milliard d’euros pour le seul crédit immobilier qui représente 15,57 % de parts de marché sur la région Bourgogne Franche-Comté. Une légère hausse de 0,54 % sur un an. A préciser, de manière anecdotique, que le nombre de prêts destinés à la rénovation énergétique des habitations – c’est très dans l’air du temps – a doublé depuis 2022, avec 2 378 dossiers engagés.

Particularisme intéressant, les dirigeants de la CEBFC ont pris soin de communiquer sur le taux de refus des prêts immobiliers en 2023 : 14 % au lieu de 13 % en 2022 ; ce qui est relativement faible contrairement à l’adage habituel qui se répand autour de nos concitoyens, « que les banques ne prêtent pas en ces périodes de crise économique ».

Toutefois, force est de constater que les demandes de crédits connaissent un léger tassement. MM. FOUGERE et BALLET donnent des explications probantes autour de ce recul significatif, imputable à l’inévitable hausse des taux inhérente à la conjoncture et aux complexités techniques applicables aux logements, ne serait-ce que par l’ubuesque DPE et ses dérives technocratiques !

L’évolution de l’encours de la collecte – aspect fondamental pour un établissement bancaire et la pérennité de son fonctionnement ! – fut ensuite abordé. En 2023, la Caisse d’Epargne a collecté un milliard d’euros auprès de ses sociétaires et clients.

« Cela nous permet d’être un acteur de l’économie régionale, observa le président du COS, puisque l’encours évolutif de l’épargne nous offre la possibilité d’accompagner et de financer les projets dans leur globalité : entreprises, collectivités locales, immobilier, établissements de santé, etc. Pour les entreprises, nous sommes attentifs au financement des structures innovantes et des projets de transition énergétique et environnementale… ».

A noter, que le LEP (livret d’épargne populaire rémunéré à 6,10 % et d’un plafond de 6 500 euros, uniquement destiné aux personnes non imposables) a rapporté plus de 150 millions d’euros de collecte l’an passé.

 

Rendre le fonctionnement de l’entreprise plus durable…

 

Fabien CHAUVE, membre du Directoire en charge du Pôle Ressources et Communication, fit un succinct topo sur la qualité et la manière dont elle est appliquée au sein de l’entreprise. Un mot d’ordre qui résonne aux oreilles des dirigeants du groupe, visiblement !

« La Caisse d’Epargne reste la première banque régionale en 2023 sur le taux de satisfaction entreprises, ajoute-t-il, quant aux particuliers, ils nous plébiscitent avec + de 17 NPS (le fameux Net Promoter Score), l’incontestable référence en matière d’indice d’évaluation. Parmi les motifs de ce satisfecit, la disponibilité de la force commerciale – les collaborateurs sont fixés à leur poste a minima sur une période de trois ans dans les agences afin de privilégier la confiance relationnelle – et le professionnalisme des intervenants dans les centres d’affaires. ».

D’ailleurs, chiffres à l’appui, Fabien CHAUVE enfonce le clou : « Dans les 103 bassins de vie de notre région, la Caisse d’Epargne identifie 44 agences or, en termes de classements référentiels… ».

Responsable, l’entreprise l’est aussi. Grâce à sa démarche RSE. « Nous avons un programme dédié, « 1Pact+ », rappelle Eric FOUGERE, l’objectif étant de transformer nos activités de banquier et notre fonctionnement d’entreprise pour les rendre plus durables ». Etre un banquier durable, certes, mais une entreprise responsable, tel est le credo de la structure financière.

Depuis 2019, une démarche (« B-corp ») du nom d’un label international qui répond aux exigences sociétales et environnementales, est mise en pratique. Alors que la certification est espérée pour la fin d’année 2024, la Caisse d’Epargne a pu réduire de 16 % ses émissions de Co2 au sein de ses infrastructures. Ayant opté pour une température ambiante de 19 degrés dans ses points de commercialisation.

Le volet des ressources humaines n’a pas été omis de la présentation. Fidélisation et bien-être au travail correspondent aux « mamelles » idéologiques (et pratico-pratiques) de la société bancaire au quotidien, privilégiant le télétravail, le transport au sein d’un bus connecté de collaborateurs originaires de Franche-Comté, ou de confort du travail en rénovant les agences et le siège social, ce fameux néo-bâtiment VALMY, ultra moderne et ergonomique.

Un personnel aux petits oignons qui bénéficie de solides formations (la CEBFC consacre 7,5 % de sa masse salariale à cet effet, celle-ci s’élevant à 70 millions d’euros) et de parcours pédagogiques appropriés afin de faire monter les compétences sur les différents métiers exercés dans le monde bancaire. Y compris celui de directeurs d’agence.

Bref, rien n’est laissé au hasard au sein de cette entreprise qui n’a de « Vieille Dame » que le nom et qui gagne régulièrement en parts de marché, sachant poser sa griffe inexorablement sur le territoire…

 

Thierry BRET

 


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Demeurera-t-elle longtemps sans réponse ? Son destinataire, « pape » de la protection du patrimoine et grand défenseur des vieilles pierres en France, intercédera-t-il en faveur de ce projet, nécessitant réfection et budget via mécènes et partenaires, en l’inscrivant au « Loto du Patrimoine » 2024 ? En tout cas, le jeune responsable de l’Association Sénonaise pour la Sauvegarde et la Conservation du Patrimoine Sacré (ASSCPS) Mkrtitch MARTIROSSYAN ne s’en laisse pas compter au niveau des initiatives : la lettre ouverte à Stéphane BERN a été expédiée il y a peu à son auguste récepteur. Il y va de la pérennité de la chapelle Saint-Jean-Baptiste, sise dans l’ancien Hôtel-Dieu de Sens, plus qu’un simple édifice religieux décrépi et vétuste, condamné à l’oubli et à l’abandon…

 

SENS : Pour l’heure, il n’y a pas eu encore de réponse officielle. Mais, le destinataire, le plus célèbre ambassadeur de la cause patrimoniale et culturelle de France, prépare peut-être ses arguments pour plaider en faveur de cet épineux dossier. Auprès de la Fondation du Patrimoine ? Via la célèbre opération du « Loto du Patrimoine », celle-ci se déroulant en septembre prochain ou via le ministère de la Culture et pourquoi pas l’Elysée, où Stéphane BERN possède bien évidemment ses entrées au « Château » ? Toujours est-il que l’animateur vedette de la série du «Village préféré des Français » et de sa multitude de déclinaisons dérivées, défenseur de la cause patrimoniale, est nécessairement informé de la réalité de la situation qui se déroule à Sens. Haut-lieu de l’art gothique mais aussi de la chrétienté en France…

Le présentateur de « Secrets d’Histoire » a été interpellé il y a quelques jours par les jeunes membres de l’ASSCPS, structure associative de Sens. ASSCPS : l’acronyme d’une nouvelle société sportive ? Que nenni ! L’Association Sénonaise pour la Sauvegarde et la Conservation du Patrimoine Sacré (eh, oui, cela ne s’invente pas !), créée telle une apparition miraculeuse de la Vierge en mars de cette année a pour vocation de préserver les lieux emblématiques de la ville de Sens, dont la fameuse chapelle Saint-Jean-Baptiste, aujourd’hui menacée par l’usure du temps – une bien cruelle érosion qui abime ce très bel édifice, accueillie dans l’ancien Hôtel-Dieu, voué lui aussi à date à l’abandon – et surtout le manque de moyens financiers pour en assurer la nécessaire réhabilitation.

« Faute de financement, précise son responsable, Mkrtitch MARTIROSSYAN – le jeune homme âgé de 19 ans est originaire d’Arménie – cette merveille architecturale risque de disparaître à jamais, privant ainsi les générations futures d’un héritage précieux… ».

 

Préserver l’identité de toute une communauté

 

A la tête de la structure associative – cette dernière possède son siège social au sein de l’Eglise catholique de Dijon -, le jeune homme d’une rare courtoisie et très respectueux des principes civiques et du savoir-faire a rassemblé autour de lui une poignée de jeunes gens, la plupart des étudiants, passionnés comme lui de défense patrimoniale et d’histoire.

« Voyez cette chapelle, ajoute-t-il en posant près de la barrière qui en occulte l’accès, elle est bien plus qu'un simple monument historique. Témoin de plusieurs siècles d'histoire, elle incarne l'âme et l'identité de notre communauté. Il nous faut la sauver de sa disparition imminente… ».

Son credo est basique : « nous sommes des citoyens ». Mais, sa volonté n’a pas de limite. « Il faut mobiliser tous les acteurs institutionnels et politiques interpellés par ce dossier, confie-t-il, sachant qu’une dizaine de bâtiments issus de ce patrimoine sacré sont négligés à Sens ».

Depuis sa récente fondation, l’ASSCPS s'engage à travailler en étroite collaboration avec les différents acteurs concernés, notamment l'hôpital de Sens, la DRAC, la Fondation du Patrimoine, l'Église et la Ville de Sens, pour trouver des solutions durables à cette crise patrimoniale. Une campagne de médiatisation et de mécénat est également prévue, avec le soutien de personnalités telles que Stéphane BERN, afin de mobiliser les fonds nécessaires à la restauration de la chapelle.

 

 

Un avis de mobilisation est lancé pour sauver les édifices sacrés

 

Mais, attention, la chapelle Saint-Jean-Baptiste n’est pas unique en son genre. Parallèlement, l'association poursuivra ses efforts pour assurer la préservation de l'ensemble du patrimoine religieux de Sens, notamment l'église Saint-Pierre-le-Rond, Saint-Savinien le Jeune ou encore Saint-Antoine. Des actions de sensibilisation et des visites publiques seront organisées pour impliquer la population locale dans cette cause vitale.

« La rédaction de rapports est en cours, assure M. MARTIROSSYAN, ils seront adressés à l’édile de Sens, Paul-Antoine de CARVILLE et au président du Grand-Sénonais, Marc BOTIN, parfaitement enclins à soutenir nos actions… ».

Le jeune étudiant à la faculté de droit à l’Université de Dijon, de confession orthodoxe, ne veut pas que les racines chrétiennes soient désacralisées dans l’oubli de ces édifices laissés à l’abandon.

« Sens mérite mieux que cela, souligne-t-il, ne serait-ce qu’eu égard à l’un des plus anciens édifices religieux de France… ». Pas faux !

Mais, alors, quels travaux réalisés in situ et avec quels moyens ?

Le président de l’ASSCPS possède évidemment des éléments de réponse.

« Dans un premier temps, une étude confiée à Frédéric DIDIER sera financée à 100 % par l’Etat. Les travaux d’urgence, estimés à ce jour à 1 267 949,32 € TTC seront découpés en deux tranches dont la première serait de 600 000 € TTC. Le financement devrait être entre autre assuré par le « Loto du patrimoine », une souscription à la Fondation du Patrimoine dont le porteur de projet serait un service de la mairie de Sens ou l’hôpital de Sens, sur les fonds propres de l’établissement sanitaire, propriétaire de l’ancien Hôtel-Dieu. L’ASSCPS va appuyer cette démarche… ».

Dès cet été, l’association lancera une vaste opération de mécénat. Tous les acteurs économiques de la place seront contactés : Région, Département, EPCI, Ville, ainsi que les entreprises et les fondations. Le financement participatif ne sera pas oublié pour faire appel à la générosité des internautes. Souhaitons qu’elle soit à la hauteur des espérances des jeunes adhérents de l’ASSCPS ! Sinon, il ne leur restera plus que les prières pour arriver à leurs fins…

 

 

En savoir plus :

 

La chapelle Saint-Jean-Baptiste de l’hôpital de Sens faisait partie de l’ancienne abbaye Saint-Jean fondée vers 500 par Saint Héracle, archevêque de Sens. Son chevet, le sanctuaire polygonal et le déambulatoire datent du XIIIème siècle.

Le reste de l’édifice a été reconstruit au XVIème et XVIIème. Les parties du XIème siècle représentent un chef d’œuvre de l’architecture gothique.

L’édifice a été classé parmi les monuments historiques dès 1862. Les couvertures de cet édifice sont aujourd’hui dans un état alarmant. Les charpentes et les voûtes sont menacées en raison des infiltrations d’eau depuis les toitures.

Les voûtes hautes reconstruites au XVIème siècle présentent un défaut de stabilité : cela se traduit par des fissures multiples et des chutes de matériaux.

Les travaux d’urgence sont estimés à date à 1,267 million d’euros TTC et seront découpés en deux tranches dont la première s’élèverait à 600 000 euros TTC.

 

Thierry BRET

 


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On ne sait pas qui est ce Maxime. Mais, c’est sûr : l’heureux destinataire de ce gâteau à l’estampille de l’AJ Auxerre doit être un fervent supporter du futur pensionnaire de la Ligue 1 ! Une manière de célébrer sa passion footballistique, lors de son anniversaire, jusqu’au fond de l’assiette et de la meilleure manière que ce soit, crème pâtissière et sucrerie à l’appui ! On se lève tous pour déguster les gâteaux de l’AJA, confectionnés dans la seule et unique boulangerie-pâtisserie de Coulanges-sur-Yonne, la très inspirée chez SOYER ! Il fallait y penser…

 

COULANGES-SUR-YONNE : Actualité oblige, et si dorénavant, les professionnels de la filière boulangerie/pâtisserie de l’Yonne s’amusaient à concocter des gâteaux inspirés en termes de créativité selon les soubresauts parfois très denses de l’information ?! Cela ne mangerait pas de pain, bien sûr ! Et cela ne pourrait que vanter les mérites de ces esthètes de l’artisanat qui procurent un réel plaisir aux épicuriens. Une initiative que le président du Syndicat de la Boulangerie-pâtisserie de l’Yonne, Laurent BISSON, devrait encourager, à coup sûr…

En tout cas, cette délicieuse pâtisserie – on ne l’a pas goûtée certes mais les produits confectionnés sur place ont la réputation de satisfaire tous les palais, y compris ceux des plaisanciers qui effectuent une halte salvatrice dans la localité – est une traduction pâtissière en lien direct avec l’actualité footballistique du moment : celui de la remontée parmi l’élite de l’AJ Auxerre, dès la saison prochaine.

 

 

Crémeuse à souhait et onctueuse dans sa texture, elle a dû une fois livrée à son destinataire, prénommé « Maxime » dans le cadre d’un anniversaire sans doute, combler d’un plaisir savoureux un jeune garçon, amateur des exploits sportifs de son équipe vedette. Cette AJ Auxerre qui aura su nous régaler tout au long de cette saison dominée de la tête et des pieds par les protégés de Christophe PELISSIER.

Vous en reprendrez bien une petite tranche, non ?!

 

Thierry BRET

 

 


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Le revers très agréable de la médaille est que précisément les belles réalisations sorties de l’imaginaire créatif de Simon CORNU, esthète du chocolat chez CHOPARD – on apprécie également les produits à l’estampille de la « Biscuiterie de Bourgogne » -, équivalent à une œuvre d’art « comestible ». Illustrant six disciplines majeures des Jeux Olympiques (athlétisme, équitation, handball, natation, tennis et voile), la chocolaterie de Joux-la-Ville a décidé d’honorer les Jeux de Paris de la plus belle des manières, celle de la gourmandise en confectionnant une collection de médailles en chocolat noir et au lait…

 

JOUX-LA-VILLE : Avis aux amateurs et aux férus des Jeux Olympiques ! Pour peu que vous soyez un tantinet gourmands, vous allez ajouter un plaisir supplémentaire à vos envies : il y a donc de la collection à se constituer dans l’air ! Oui mais attention : il s’agit dans le cas présent d’une collection pas tout à fait comme les autres, pour se remémorer le souvenir de cette manifestation universelle qui accapare tous les esprits depuis l’arrivée de la flamme sur le sol français à Marseille, le 08 mai.

En lien avec la célébration de ce rendez-vous séculaire – la précédente édition des Jeux d’été remonte à 1924 dans la capitale de l’Hexagone -, la chocolaterie CHOPARD – une entité artisanale qui assure son développement commercial via différents produits aux côtés de la « Biscuiterie de Bourgogne » -, vient d’émettre (c’est le nom que l’on emploie à la Monnaie de Paris qui édite parfois de telles breloques mémorielles) une série de médailles…concoctées à base de chocolat.

Une façon très appropriée pour le milieu de l’artisanat de se positionner sur cet évènement qui va occuper les esprits durant ces trois prochains mois.

Chez les sportifs comme chez les suiveurs, sans omettre celles et ceux qui se frottent les mains autour des futures retombées économiques potentielles.

Créée en 2020, la chocolaterie CHOPARD, marque familiale, se veut respectueuse des traditions artisanales de qualité. En témoignent les propos de son dirigeant, Geoffrey quand il caractérise le travail de sa structure : « Nous sommes dédiés à créer des expériences gustatives exceptionnelles à travers notre gamme variée de chocolats artisanaux, tous fabriqués avec les meilleurs ingrédients et un souci du détail inégalé… ».

 

 

Le chocolat est bien plus qu’une simple friandise…

 

C’est le chocolatier maison, Simon CORNU, qui a imaginé cette série spéciale rendant ainsi hommage à six disciplines majeures des jeux. Commentaire du directeur de la chocolaterie, Geoffrey CHOPARD : « Nous sommes ravis de présenter cette collection spéciale de médailles en chocolat en l'honneur des Jeux Olympiques. Chez CHOPARD, nous croyons que le chocolat est bien plus qu'une simple friandise - c'est une forme d'art qui peut inspirer, rassembler et célébrer. Nous espérons que nos médailles en chocolat ajouteront une touche de douceur et de festivité à cette occasion mondiale ».

Elaborées à partir de chocolat noir (incontestablement le meilleur pour les puristes !) mais aussi au lait, ces médailles un peu particulières mais excellentes au palais sont disponibles depuis quelques jours dans les différentes boutiques à l’enseigne « Biscuiterie de Bourgogne ». On les trouve à Joux-la-Ville, siège de l’entité, comme à Auxerre. Mais aussi à Avallon ou sur la Colline éternelle, à Vézelay.

 

Thierry BRET

 


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Initialement, la séquence « Chablis » n’était pas inscrite à l’ordre du jour de la visite ministérielle, prévue ce jeudi. Le déplacement dans le vignoble de l’Yonne frappé par de violents orages de grêle s’est très vite imposé à l’esprit des organisateurs de la courte visite de la ministre déléguée en charge du Renouveau démocratique, Prisca THEVENOT. La porte-parole du gouvernement s’est rendue sur place, rencontrant les dirigeants éprouvés de la coopérative « La Chablisienne », avant de constater les dégâts parmi les vignes endommagées…

 

CHABLIS : C’est sûr : ils ne regarderont pas la météo de la même manière la saison prochaine, à pareille époque, les viticulteurs de la région de Chablis. Les violentes chutes de grêle qui se sont abattues sur leurs exploitations dans la nuit de mercredi à jeudi ont eu raison probablement d’une grande partie de la récolte 2024. Un constat de désolation qui s’affichait sur les visages des deux dirigeants de la coopérative centenaire « La Chablisienne », Christophe RACE, le président, et Damien LECLERC, le directeur, au moment de la visite impromptue de la ministre déléguée en charge du Renouveau démocratique et porte-parole du gouvernement, Prisca THEVENOT. Celle-ci avait échangé quelques instants auparavant avec une délégation de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs sur les sérieuses problématiques économiques observées dans la filière.

 

 

La grêle, un gros aléa, impossible à prévoir et inattendu, a donc ravagé les ceps et leurs bourgeons. On parle d’un quart du fameux vignoble à la renommée internationale. Dont certaines parcelles pourraient être touchées entre 80 et 100 % !

Toutefois, pour apprécier la justesse de l’étendue des dégâts, il faudra patienter encore un bon mois, selon Christophe RACE, président de la coopérative de Chablis, afin de voir quelle sera la réaction de la plante.

Une récurrence des phénomènes météo qui impacte nécessairement la gestion des entreprises viticoles, comme devait de son côté le rappeler Damien LECLERC à la représentante de l’Etat, et notamment sur les réserves. La capacité d’adaptation doit être déployée très rapidement afin de permettre aux vignerons de pouvoir faire face à la fureur des éléments météorologiques.

 

 

« Il ne faut pas de dogmatisme mais bien du pragmatisme, insista le directeur de La Chablisienne.

Quant à la ministre, son premier message à l’endroit des agriculteurs et viticulteurs touchés sur certains secteurs par vingt centimètres de grêle sera celui de la solidarité.

« L’Etat va les soutenir au travers de l’indemnité de solidarité nationale qui a pu mettre le phénomène de grêle dans ses mécanismes, suite à la réforme de l’assurance récolte voulue par le Président de la République il y a quelques années. Nous devons protéger, libérer et simplifier plus largement notre savoir-faire français et le monde viticole en fait partie… ».

La ministre a ainsi confirmé qu’un certain nombre de discussions avait lieu dans le cadre du projet de loi agriculture, en ce moment même en débat en commission à l’Assemblée Nationale. Un texte qui prendra en considération toutes les particularités des territoires, mais aussi filière par filière.

En attendant l’estimation financière des sinistres, l’Etat par la voix du ministre de l’Agriculture Marc FESNEAU a de son côté voulu rassurer les professionnels de la vigne, via le principe du système assurantiel. Corroborant ainsi les propos de Prisca THEVENOT qui s’était exprimée sur le sujet quelques heures auparavant depuis le grand hall de la coopérative viticole de l’Yonne…

 

Thierry BRET

 

 


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