Le 23 février 2021 fut une date mémorable pour le constructeur aéronautique régional. Le président de la République Emmanuel MACRON foulait le sol des ateliers de Darois en Côte d’Or afin d’y visiter et soutenir l’une des pépites industrielles atypiques dont l’Hexagone regorge à foison : la société ROBIN AIRCRAFT. Il y a vingt-quatre heures, c’était au tour de Claude VAUCOULOUX de suivre les pas élyséens pour une immersion dans l’antre du savoir-faire à la française…

 

DIJON (Côte d’Or) : Enthousiaste le délégué général de l’UIMM et du MEDEF de l’Yonne ! Sans doute l’est-il autant que le résident du Palais de l’Elysée qui avait emprunté le même parcours initiatique en février de l’année dernière. Il est vrai qu’une plongée parmi le saint des saints de l’excellence aéronautique à la française a de quoi décoiffer !

Structure entrepreneuriale apparue en 1957, spécialisée dans la conception de monomoteurs légers en bois, ROBIN AIRCRAFT mérite amplement le détour surtout que l’on est la cheville ouvrière de la Maison de l’Entreprise et des pôles de formation technologique sur les territoires voisins de la Nièvre et de l’Yonne. L’animateur d’un réseau construit autour des activités de l’aéronautique en Bourgogne Franche-Comté : GISEaéro !

 

 

Claude VAUCOULOUX s’est donc accordé bien légitimement une « récréation » passionnante et instructive hors de sa zone de prédilection en visitant le joli joyau dirigé par Casimir PELLISSIER, installé en périphérie de Dijon.

Une entreprise qui avait eu les honneurs d’un hôte de marque avant que ne soit instauré le plan national de relance de l’industrie, Emmanuel MACRON en personne.

La PME avait retenu également l’intérêt du ministère ad hoc, engageant d’importants moyens pour soutenir le développement d’une entreprise qui n’a jamais cessé d’être française, familiale et ambitieuse.

Des avions de bois et de toile qui sont ciselés comme de la dentelle, fabriqués à la main et dans le respect d’une tradition de près de soixante ans. Cela méritait bien un petit déplacement pour en apprécier toute la quintessence, non ?!

 

Thierry BRET

 

 

 

La démarche s’intègre à 100 % dans le processus applicatif de la RSE. Pour être insolite et originale, elle l’est sans vergogne ! En utilisant des chiens dressés pour mener à bien cette mission, le groupe souhaite résoudre l’une des problématiques récurrentes pouvant entraver la préservation de cette ressource si précieuse à l’humanité : l’eau. Apte à détecter le chlore qui circule avec le liquide dans les conduits, l’espèce canine démontre une fois de plus qu’elle est bien la meilleure amie de l’homme !

 

LA CELLE-SUR-LOIRE (Nièvre) : C’est l’accomplissement absolu de la complicité naturelle qui règne entre l’homme et l’animal. Même si celle-ci aura nécessité plusieurs années de travail et de préparation sous la forme d’un apprentissage méticuleux pour arriver à ce résultat.

La démonstration proposée par les services de VEOLIA, structure de référence pour la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie, s’est révélée probante. Elle aura convaincu tous les participants de cet exercice matinal réalisé dans les bois adjacents de la localité nivernaise. Des élus, des techniciens et dans le prolongement logique, des médias, qui ont été sensibles à cette dualité professionnelle existante entre le chien et l’humain.

 

 

Des chiens d’arrêt pour signaler la fuite d’une canalisation…

 

Qu’elles se nomment Nina, Kelly, Nanky ou Kyrie, les composantes de cette brigade canine d’un genre nouveau se sont montrées très efficaces dans leur quête au terme de l’exercice. L’un après l’autre, ces chiens ont atteint leurs objectifs, reniflant de leurs truffes avisées le moindre effluve rappelant l’odeur spécifique du chlore. Une fragrance particulière à laquelle ces animaux au sens olfactif très développé sont sensibles, car habitués à la détecter à force d’apprentissage rondement établi.

Que coule une petite source au sortir d’un sous-bois ou que des flaques d’eau, résidus de précipitations pluvieuses tombées la veille, inondent encore un chemin, le constat est similaire. Rien n’entrave le bon déroulé de l’opération ! Même en présence d’une odeur chlorée extrêmement ténue, les chiens ont su marquer l’endroit précis où se situait le passage aquatique dans le sol imputable à une fuite. Comme s’ils étaient fin prêts à lever leur proie.

 

 

Un élément présent dans l’eau facile à détecter : le chlore…

 

Tout repose donc sur la découverte de l’ingrédient qui circule dans les réseaux et qui en assure la préservation au plan qualitatif. Ce chlore, pas forcément très bon au goût lorsqu’il y en a trop qui s’écoule du robinet. Mais, fort appréciable et utile dans le cas présent pour déceler la moindre fuite avec l’aide de notre ami à quatre pattes.

Là où la technologie pourrait connaître des faiblesses, l’odorat du chien et son agilité à franchir les obstacles font le reste.

Il suffit d’observer avec quelle rapidité l’animal, suivi en laisse par son maître, fonce avec certitude le nez au sol et la queue frétillante dans les airs vers le point balise lui servant de repère.

 

 

Le témoignage de Nathalie DELON, maître-chien et gérante de la société KYROC qui apporte son concours dans cet exercice exceptionnel, l’atteste : « les résultats obtenus par les chiens ne sont pas du bluff. Les performances canines vont bien au-delà des seuils que nous avions fixés ! ».

L’apport du chien pour la détection des fuites d’eau chlorée offre un gain de temps considérable à l’opérateur. Sachant que cette recherche représente un enjeu majeur pour l’exploitation de ses réseaux.

 

 

Se faire aider par d’anciens militaires spécialistes du dressage…

 

Si les technologies habituelles à base de procédés acoustiques connaissent leurs limites selon la difficulté des accès avec l’acheminement du matériel ou l’absence d’une communication optimale, l’emploi de l’auxiliaire canin s’avère très redoutable. Le chien se glissant sur n’importe quelle surface.

Dès lors, pour surveiller des dizaines de milliers de kilomètres de canalisations opérationnelles en France, VEOLIA a décidé d’innover et de s’appuyer sur les compétences d’anciens militaires, à l’image du consultant François BOURDEAU, de la société K9 CYNO, esthète dans l’art de l’apprentissage de canidés.

Les tests réalisés sur les terrains de la Nièvre, non loin de Cosne-Cours-sur-Loire en milieu de semaine, s’ils font encore référence à de l’expérimentation, pourraient très vite se concrétiser en phase plus fonctionnelle et systématique à l’avenir.

Une fois, les ultimes exercices de formation finalisés, VEOLIA devrait déployer plus largement cette méthodologie novatrice en France en l’ajoutant à son arsenal de détection technologique traditionnelle. Pas de doute, voilà une entreprise qui a du chien et le fait savoir avec ses résultats probants !

 

Thierry BRET

 

 

Les Français n’ont jamais autant épargné depuis la pandémie. Un trésor convoité par l’Etat et les entreprises. Bercy table sur les dépenses des ménages, prises sur les économies réalisées durant la crise sanitaire pour relancer les marchés. Un pari, certes dangereux, mais possible. Nos concitoyens seront-ils enclins à consommer davantage alors que de nombreuses incertitudes pèsent encore sur l’évolution de l’épidémie ? L’enjeu est primordial pour la relance. Un vrai casse-tête pour l’Etat !

 

TRIBUNE : Si on souhaite booster la consommation, il faut alors offrir une rémunération d’épargne peu attractive ! Livret A et livret LDDS totalisent fin octobre 2021 un encours de plus de 500 milliards d’euros (source : Caisse des Dépôts). Le fabuleux « trésor de la COVID 19 » attise donc des doux rêves pour l’Etat et les entreprises !

Quant au livret A, il a toujours la cote malgré une faible rémunération. Le taux d’intérêt fixé à 0,5 % sera revu à la hausse le 01er février prochain. Cela a été annoncé par le ministère des Finances.

Mais, les spéculations vont bon train : 0,8 % ou 1 % d’intérêt ? Ce n’est pas tant la rémunération qui doit interpeller mais la raison d’être de ces placements « à vue ». De l’argent disponible !

Le plafond du livret A est de 22 950 euros. On peut toutefois dépasser ce seuil grâce à la capitalisation des intérêts. On se souvient des 8,5 % offerts en 1981 mais avec une inflation à près de 14 % ! Un gap de taux livret/inflation très défavorable mais tout le monde était content à l’époque : c’est ce que l’on appelle l’incidence psychologique de l’inflation !

 

 

Les attributions précises du livret A et du LDDS…

 

Au total, sur les dix premiers mois de l'année 2021, la collecte nette du livret A et du LDDS s'élève en cumulé à 20,64 milliards d'euros, indique la Caisse des Dépôts. L'encours total sur les deux produits atteint 468,9 milliards d'euros à fin octobre, soit une hausse de 5,9 % sur un an.

Rappelons que le LDDS, le Livret de Développement Durable et Solidaire possède les mêmes caractéristiques (rémunération et fonctionnement) que le livret A, hormis son plafond : 12 000 euros. Les deux livrets sont cumulables.

Centralisés par la Caisse des Dépôts, les fonds collectés sur les livrets A servent à financer le logement social et urbain. Les banques généralistes n’ayant pas accepté cette disposition réglementaire, se sont vus refuser la délivrance de ce produit d’épargne.

Pour les LDDS, anciennement appelés CODEVI, les dépôts financent la préservation de l’environnement par des travaux d’économie d’énergie dans les bâtiments anciens.

 

Panorama des autres livrets du paysage bancaire…

 

Le LEP (Livret d’Epargne Populaire) offre à son possesseur une disponibilité de l’argent en permanence. Avec une rémunération de 1 % (net d’impôts), le plafond est fixé à 7 700 euros. Au total, on peut avoir 33 650 euros sous forme de liquidités disponibles en cumulant les trois livrets que sont le A, le LDDS et le LEP.

Chez les moins âgés d’entre nous, le livret Jeune s’ouvre de 12 à 25 ans. La rémunération étant librement fixée par les banques, sans pouvoir être inférieure à 0,5 %. Ainsi, il faut faire jouer la concurrence. Le plafond est de 1 600 euros. Mieux vaut prioriser le livret A tant que son plafond n’est pas atteint.

Du côté du livret ou compte d’épargne logement (CEL), même un mineur peut être titulaire d’un CEL. Avec un versement initial au minimum de 300 euros, les versements successifs ne doivent pas dépasser le plafond fixé à 15 300 euros. Le taux d’intérêt est de 0,25 % mais la rémunération est soumise à l’impôt forfaitaire de 30 % !

Depuis 2018, la prime d’Etat versée en cas de demande de crédit (résidence principale uniquement) est supprimée. Même si les taux des prêts « épargne logement » demeurent privilégiés, la chute vertigineuse des taux pratiqués sur les prêts immobiliers donne au CEL un faible intérêt.

 

 

L’indéboulonnable Plan d’Epargne Logement toujours au sommet de sa forme…

 

Quand un banquier rencontre un notaire : ça a donné un jour la naissance du PEL ! C’est dire la complexité de ce placement, qui lui aussi perd de son intérêt tant que les crédits immobiliers classiques demeurent à des taux très bas.

Retenons tout de même les principes de son fonctionnement : 225 euros de dépôt initial minimum, 540 euros au minimum dépôt annuel, un plafond maximum estimé à 61 200 euros, la durée minimale du PEL est de quatre ans, rémunération de 1 % soumise au prélèvement forfaitaire de 30 %. On peut obtenir un prêt maximum de 92 000 euros au taux de 2,2 %.

Les conditions d’obtention de prêt, les critères techniques concernant la phase « épargne », les possibilités de cession des droits à des tiers… sont à étudier avec le banquier en fonction d’un projet immobilier précis.

Le seul intérêt que l’on peut trouver au PEL c’est qu’il peut entrer dans l’évaluation de l’apport personnel…

J’ai eu l’occasion d’accorder un prêt « épargne Logement » pour financer un bateau qui constituait la résidence principale de l’épargnant. A méditer…Pour les plus marins d’entre vous !

 

Jean-Paul ALLOU

 

Fin de la première partie de cette tribune.

 

Deux cents postes d’opticien-lunetier sont à pourvoir en ce début d’année au sein du réseau hexagonal de cette enseigne référente dans la filière. Dont sept sont à occuper en région Bourgogne Franche-Comté. Pour y remédier, le groupe dirigé par Eric PLAT innove en développant un cycle formatif en accéléré afin de faire face à la crise des vocations sur ce segment d’activité.

 

PARIS : Tout le monde a encore en mémoire le célèbre spot publicitaire, aux images un tantinet exotique, où était mis en scène le chanteur-aventurier Antoine qui vantait alors la qualité des produits lunetiers commercialisés par l’enseigne. ATOL : un nom qui ne cesse de résonner depuis dans notre inconscient nimbé de slogans empruntés au marketing qui savait faire mouche sur son cœur de cible.

Apparue en 1970, la marque s’est depuis imposée comme l’enseigne d’optique référente en matière de santé visuelle. En imprimant ses valeurs made in France à la suite de l’incubation de la start-up française, ABEYE.

A l’aune de cette nouvelle année, le groupe recherche deux cents collaborateurs à intégrer au sein de sa force de frappe. Deux cents postes disponibles de suite ou presque sur l’ensemble du réseau en France. La Bourgogne Franche-Comté, berceau de la conception de lunettes (le savoir-faire franc-comtois) ne déroge donc pas à la règle. Avec ses sept postes à pourvoir de suite.

 

 

Deux cents postes créés pour alimenter les 730 magasins du réseau…

  

Pourtant, pour faire face à la crise des vocations de cette filière, l’entreprise pilotée par Eric PLAT a conçu sa propre méthodologie lui permettant d’assurer une formation en accéléré.  

Un programme pédagogique qui a été élaboré dans le cadre d’un nouveau plan stratégique, répondant à l’appellation « Accélér’Atol 2021-2026 ». L’apprentissage de la base du métier comprend ainsi l’acquisition des notions élémentaires de la vente optique, la connaissance des conseils à prodiguer à la clientèle en magasin, la maîtrise explicative d’une prescription de l’ophtalmologiste et surtout l’assurance de pouvoir réaliser une vente pour des corrections visuelles simples.

Bref, déclinable sur une semaine, ce cursus fait également l’objet d’un accompagnement individualisé et personnalisé post formation en magasin. Une initiative bénéficiant de la présence d’un coach formateur, pur produit de la maison.

« Avoir créé cette formation sur-mesure constitue un atout pour mieux attirer de nouveaux profils, hors optique, et les former à la technique de l’optique afin de pourvoir les 200 emplois proposés par notre réseau de 730 magasins partout en France, explique le PDG d’ATOL Les Opticiens, l’enseigne entend développer son réseau sur les territoires pour rendre accessible la santé visuelle et le bien-être à tous ».

 

 

Des recrutements se faisant au niveau Bac + 2…

 

Cette formation est autant adaptée aux personnes venant d’un bac ou BTS optique qu’une personne n’ayant pas forcément les mêmes bases du fait d’allier vente/optique.

De plus, la relation client est clairement abordée, ce qui permet d’avoir moins d’appréhension lors d’une réelle mise en situation.

Concevoir son propre cycle de formation est l’une des réponses concrètes pour attirer de nouveaux talents. Comme le confirme le président-directeur-général de l’enseigne.

« Depuis une dizaine d’années, la filière optique connaît une véritable crise des vocations et peine à recruter. Conscients qu’il est aujourd’hui difficile d’attirer de nouveaux talents dans un secteur de l’optique qui souffre d’un manque d’attractivité, nous avons créé cette formation spécifique qui permet aux personnes ayant un niveau Bac +2 (force de vente) de découvrir le métier d’opticien-lunetier et d’acquérir rapidement les bases fondamentales qui seront ensuite mises en application en magasin ».

Un procédé didactique plutôt astucieux comme on peut l’observer aussi dans le domaine de l’industrie où il n’est pas rare que les acteurs de ce pan de l’économie développent en interne leur école de soudure ou de chaudronnerie afin de combler un manque évident de main d’œuvre qualifiée.

 

 

Un métier qui n’est plus dans les radars des jeunes générations…

 

Pourtant, il existe en France plus de 12 000 magasins d’optique et plus de 40 000 opticiens dont 75 % sont salariés. Depuis quelques années, on observe une légère hausse de l'âge moyen pour la profession d'opticien-lunetier, tout comme un recul continu des candidats au BTS OL.

Entre 2011 et 2020, on rapporte 33 % de diplômés en moins et 70 % des titulaires de ce BTS-OL poursuivent leurs études. Seul un quart entrera in fine  sur le marché du travail une fois le diplôme en poche, selon les sources diffusées par le magazine « Bien Vu ».

Il s’avère que le métier d'opticien-lunetier séduit moins les nouvelles générations à l'heure actuelle. La filière rencontre des difficultés à pourvoir de nombreux postes. D'ailleurs, le nombre d'annonces diffusées par Pôle Emploi et ses partenaires est passé de 13 303 en 2020 à 21 033, rien que pour les dix premiers mois de 2021. Gageons que l'heureuse initiative portée par ATOL Les Opticiens tende à inverser quelque peu la vapeur...

 

Thierry BRET

 

 

 

 

C’est officiel depuis le 07 janvier, le premier CRTE a été signé dans l’Yonne. CRTE ? Quèsaco ? Un acronyme de plus avec lequel il faudra pourtant bien se familiariser à l’avenir. Car, ce Contrat de Relance et de Transition Ecologique devrait proliférer sur le territoire, adoubé par les intercommunalités désireuses de l’utiliser à bon escient. D’autant que cet outil à géométrie variable vise à soutenir des actions aussi éclectiques que les transitions écologique, démographique, numérique et économique…

 

SENS : C’est un véritable melting-pot d’heureuses opportunités, ce CRTE ! S’il n’existait pas d’ailleurs, c’est sûr : il serait de bon ton de l’inventer ! Surtout que sa finalité essentielle repose sur l’amélioration de la qualité de vie des territoires et de ses habitants.

Via différents axiomes qui ont pour raison d’être le bien-vivre ensemble (notion dans l’air du temps côté cohésion sociale), la protection des hommes et de leurs milieux (le classique couplet destiné à la sauvegarde nécessaire de l’environnement), la transition écologique et ses réussites (l’application des principes inhérents au développement durable), le « faire territoire » (soit l’essor de l’action publique locale au service d’un projet global) et particularisme cocardier selon la zone géographique dans laquelle on se situe, le « Sens Intense toute l’année », une déclinaison affirmée du rayonnement de ce secteur territorial au nord de l’Yonne et de son affirmation de soi bien au-delà de ses frontières !

Bref, voilà un document bougrement important au niveau tactique et stratégique ! Il s’appuie sur les fonds de l’Etat et ses différents partenaires institutionnels et devrait booster à l’avenir les projets des signataires qui vont se l’approprier.

Et à ce petit jeu-là, celui de l’innovation et de la prime initiative à adopter des solutions innovantes, comme ce fut le cas par ailleurs pour le concept « Territoires d’Industrie », le Grand Sénonais tire une nouvelle fois les marrons du feu. Prouvant, comme à son habitude, que frilosité et atermoiements ne sont pas de son apanage dès qu’il s’agit de passer à l’acte !

 

 

Un outil qui guide l’action territoriale de l’Etat…

 

Dévoilé à l’époque de son lancement par la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales Jacqueline GOURAULT et son homologue de la Transition écologique, Barbara POMPILI, ce Contrat de relance et de transition écologique s’apparente véritablement à un outil déclinable sur mesure. L’Etat proposant aux élus locaux de les accompagner pour définir et mettre en œuvre leur projet de territoire tout au long de la mandature.  

Outre un état des lieux des atouts et faiblesses de la future zone bénéficiaire, eu égard aux grandes transitions écologiques (environnement, démographie, numérique, économique), le CRTE se construit en parfaite symbiose entre les services de la collectivité (en l’occurrence dans le cas présent le Grand Sénonais fort de ses 27 communes) et ceux de l’Etat.

 

 

Mais pas seulement, puisque parmi les signataires devant apposer leurs paraphes au bas de ces documents, au cours de la cérémonie protocolaire ce vendredi aux Espaces Culturels Savinien, figurait aussi le président du Conseil départemental de l’Yonne Patrick GENDRAUD. Ce dernier se disant très enthousiaste devant cette initiative novatrice.

Autre particularisme : ce CRTE se veut évolutif et intégrateur dans le temps. Non seulement, le processus permet de regrouper en son sein l’ensemble des contrats signés entre l’Etat et les collectivités (Action Cœur de Ville, Petites Villes de Demain…), mais en outre, il profite des crédits alloués dans le cadre du Plan de Relance. Un gain de temps et de simplification que voulait accroître le gouvernement à la création de ce dispositif dont l’Agglomération sénonaise est la première des EPCI de l’Yonne à avoir adoptée.

 

 

Le fruit d’une concertation aboutie entre les services de l’Etat et ceux de l’agglo…

 

A la tribune officielle, la présidente de la Communauté du Grand Sénonais et maire de Sens Marie-Louise FORT expliqua la genèse et les raisons l’ayant poussé à cette validation de projet. Rappelant que « la collectivité communautaire avait les moyens d’y croire et le devoir de l’assumer ».

Constatant la dynamique démographique du territoire, l’un des choix de prédilections des Parisiens, et la bonne santé financière des collectivités sénonaises, la maire-présidente souligna que « cette nouvelle donne obligeait la collectivité à agir fort aujourd’hui pour préparer demain, en anticipant les besoins et aspirations de ses populations actuelles et futures… ».

Fruit d’une étroite osmose entre les 27 localités de l’agglomération, ce travail correspond aussi à l’aboutissement d’une collaboration intense et concertée avec les services de l’Etat. Prometteur pour l’avenir…

 

Thierry BRET

 

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